29 avril 2020

L'Appât sur Arte : retour sur cette terrifiante affaire criminelle à l'origine du film de Tavernier

L'Appât s'inspire d'un fait divers survenu à Paris dans les années 1980 : l'affaire Hattab-Sarraud-Subra, qui a été elle-même minutieusement retranscrite dans un roman du même nom écrit par Morgan Sportès. En moins de dix jours, deux hommes riches sont retrouvés morts à leur domicile après avoir été assassinés dans des conditions effroyables. Rapidement, trois jeunes sont interpellés et, par la suite, condamnés devant la Cour d'Assises à de longues peines.

Ce fait divers se distingue surtout de par le profil assez inhabituel de ses criminels : Valérie Subra, 18 ans à l'époque des faits, est la fille de cadres supérieurs, prend des cours d'esthéticienne et travaille dans un magasin au Sentier ; Laurent Hattab, 19 ans, très frimeur, est le fils d'un patron d'entreprise située dans ce même quartier parisien ; Jean-Rémy Sarraud, 20 ans, abandonné par sa mère à 6 ans, multiplie les petits boulots et vit aux crochets de "gosses de riches".

Tous les trois rêvent de voler beaucoup d'argent pour mener la grande vie aux Etats-Unis. Pour ce, ils élaborent un plan diabolique : Valérie est chargée de séduire, en boîte de nuit, des hommes à la situation financière solide, pour qu’ils l’invitent ensuite chez eux. Une fois sur place, la jeune fille fait entrer ses deux complices, lesquels attachent la victime pour lui extorquer de l'argent… En employant les moyens les plus violents qui soient.

Leur première cible est un avocat de 50 ans. Après avoir été ligoté, il est tué par Laurent et Jean-Rémy de plusieurs coups de couteau. Et ce pour un butin de... 1 200 francs. Quelques jours plus tard, le trio diabolique s'introduit chez un homme de 29 ans, qui est directeur d'une maison de prêt-à-porter. Là encore, les deux hommes le tuent à l’arme blanche (un coupe-papier) après l'avoir attaché et lui avoir volé 13 000 francs.

Les meurtriers trouvent alors une nouvelle cible, mais la police parvient à mettre la main sur Valérie (et donc ses complices) grâce aux carnets de visite des deux précédentes victimes.

Les réactions des trois jeunes, lors du procès en assises, dénotent une inconscience totale face à la gravité de leurs actes. L'un d'eux déclare même : "C'est facile de tuer, ça va très vite, tout le monde peut le faire". Les accusés sont condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une peine de sûreté de 16 ans pour Laurent et Jean-Rémy, et de 18 ans pour Valérie. Toutefois, cette dernière est libérée en 2001 et ses complices en 2003.

Si le but de Bertrand Tavernier n'était pas de retranscrire cette histoire sordide dans les moindres détails, il s’en est servi pour faire un film reflétant ses obsessions de cinéaste : une faillite morale de la société, accentuée par une dictature de l'apparence, conduisant à une perte de repères et donc à l'augmentation de la criminalité. De ce point de vue, les trois assassins du film ont en fait pris pour cibles leurs doubles : de nouveaux riches qui ne jurent que par l’argent.

Christophe Beaugrand privé de sa maman : sa petite astuce pour lui faire voir son petit-fils en vrai

Comme des millions de Français, Christophe Beaugrand a entamé, lundi dernier, sa septième semaine de confinement, mis en place par le gouvernement pour lutter contre l'épidémie de coronavirus qui frappe actuellement la France. Dans les colonnes de Closer, en kiosques ce jeudi 30 mai, l'animateur de TF1 s'est confié notamment sur la distance qui le sépare de sa maman qui va prochainement avoir 70 ans, en cette période délicate.

"Elle a un petit appartement en rez-de-jardin, près de chez nous. Je suis allé deux fois lui dire bonjour de loin, avec mon petit garçon dans les bras. C'est un peu frustrant mais c'est déjà ça", nous raconte celui qui est devenu papa du petit Valentin, en novembre dernier. Christophe Beaugrand s'est également confié sur sa relation avec son mari, Ghislain Gerin, pendant le confinement. "Au cas où il y aurait eu des doutes, ça m'a prouvé que c'était le bon ! Et puis, avoir un bébé, c'est déjà un bon test pour être sûr qu'on est sur la même longueur d'onde", nous indique-t-il.

Dans les colonnes de Closer, celui qui animait Secret Story est également revenu sur le lien qui les unissait, lui et son mari, à Whitney, la mère porteuse de Valentin. Pour eux, hors de question d'envisager une autre mère porteuse s'ils décident d'avoir un second enfant. "Whitney fait partie de l'histoire de Valentin. Si on songeait un jour à avoir un autre enfant, et qu'elle n'accepte pas de le porter, je pense qu'on ne solliciterait pas une autre famille. Quand on construit quelque chose d'aussi fort, difficile d'imaginer le faire avec quelqu'un d'autre", confie Christophe Beaugrand.

Les Trolls 2 : un gros succès aux Etats-Unis en VOD qui provoque la fureur des exploitants

Après l'exercice il y a quelques jours de prospective sur le devenir de certains films en salle (ou non), voilà bien une idée qui n'est pas franchement de nature à apaiser les tensions et les nerfs, déjà mis à rude épreuve en cette période de pandémie liée au Covid-19...

Initialement prévu en salle, le film d'animation Les Trolls 2 - Tournée mondiale, produit par Universal, a finalement directement atterri en VOD aux Etats-Unis. Il est ainsi proposé à 19,99 $ pour une location de 48h en ligne par la major, suite à la fermeture des salles américaines depuis la mi-mars. Et c'est un carton inattendu. Rien qu'au cours des 19 premiers jours, le film a généré près de 100 millions $ de recettes.

En déduisant les divers frais dont ceux du marketing, les revenus resteraient encore élevés selon le site Deadline, puisqu'il tourneraient aux alentours de 77%. Bien plus que le partage traditionnel des recettes effectué entre les studios et les exploitants de salles de cinéma, selon un ratio de 50 / 50 ou 60 / 40 selon les cas. Evidemment, le film ayant coûté 95 millions de dollars à produire, Universal risque de perdre un peu d'argent dans l'opération, d'autant qu'il faut ajouter les dépenses liées au marketing. Il n'empêche que ces très bons chiffres, étant donné le contexte et vu l'offre proposée, interpellent logiquement la major.

Dans une déclaration au Wall Street Journal publiée ce 28 avril, Jeff Shell, PDG de NBC- Universal, a précisé que "les résultats [du film] ont dépassé nos attentes et ont prouvé la viabilité de la VàD. Dès que les salles rouvriront, nous comptons sortir des films sur les deux supports". Des propos qui ont résonné comme une déclaration de guerre aux oreilles d'Adam Aron, le PDG d'AMC, le plus puissant circuit de multiplexes aux Etats-Unis, fort d'un maillage de 8043 écrans répartis dans 634 cinémas à travers le pays.

Ce dernier s'est fendu d'une lettre ouverte à Donna Langley, la CEO de Universal, pour lui faire part de son mécontentement. Et encore, le mot est faible; sa fureur plutôt : en rétorsion, il précise que son circuit de salles "ne distribuera plus aucun film Universal dans ses 1000 cinémas dans ces conditions", englobant donc les salles AMC d'Europe et du Moyen-Orient. Et d'ajouter : "Cette politique affecte tous les films Universal en tant que tels. Elle entre en vigueur dès aujourd'hui et à la réouverture de nos salles, et n'est pas une menace creuse ou inconsidérée. Cela étant, cette politique ne vise pas uniquement Universal par pure colère ou pour être punitive de quelque manière que ce soit, elle s'étend également à tous ceux qui abandonnent unilatéralement les pratiques actuelles de chronologie des médias en l'absence de négociations de bonne foi entre nous, de sorte que eux en tant que distributeurs et nous en tant qu'exploitants puissions profiter tous deux de ces changements et qu'aucun de nous n'en souffre. Actuellement, Universal est le seul studio qui envisage un changement complet. D'où cette communication immédiate en réponse".

Adam Aron conclut sa lettre de manière assez lapidaire : "AMC a investi beaucoup de temps et d'énergie avec les dirigeants d'Universal ces dernières années pour essayer de trouver un nouveau modèle de chronologie qui serait bénéfique à la fois pour votre studio et pour nous. Bien que les déclarations unilatérales d'Universal sur cette question nous soient désagréables, comme cela a toujours été le cas AMC est prêt à s'asseoir avec Universal pour discuter des différentes stratégies de chronologies et des différents modèles économiques entre votre société et la nôtre. Toutefois, en l'absence de telles discussions et d'une conclusion acceptable à ce sujet, nos décennies d'activité commerciale incroyablement fructueuses ensemble sont malheureusement arrivées à leur terme". Ambiance...

De son côté, la major a évidemment tenu à répondre au PDG de la société AMC, tentant de jouer l'apaisement : "En sortant Les Trolls 2 - Tournée Mondiale en VàD, notre objectif était de fournir du divertissement aux personnes confinées, alors que les cinémas et autres formes de divertissement extérieur ne sont pas disponibles. Compte tenu de la réaction enthousiaste au film, nous pensons avoir fait le bon choix. Notre désir a toujours été de fournir du divertissement à un public aussi large que possible. Nous croyons absolument à l'expérience de la salle et nous n'avons fait aucune déclaration contraire. Comme nous l'avons dit précédemment, nous prévoyons de distribuer les futurs films directement dans les salles de cinéma, ainsi qu'en vidéo à la demande lorsque ce mode de distribution sera approprié. Nous sommes impatients d'avoir d'autres conversations privées avec nos partenaires de l'exploitation, mais nous sommes déçus par cette tentative apparemment coordonnée de l'AMC et de la NATO de confondre notre position et nos actions".

La major fait allusion au communiqué de la NATO, acronyme de National Association of Theatre Owners, soit l'association des exploitants américains de salles, qui s'est exprimé par l'entremise de son représentant, John Fithian. "Les circonstances exceptionnelles ne doivent pas être une raison pour Universal de les utiliser comme tremplin pour contourner la sortie des films en salle. [...] Les salles de cinéma offrent une expérience immersive et partagée qui ne peut pas être reproduite - une expérience à laquelle de nombreux spectateurs Vàd de ce film auraient participé si le monde n'était pas confiné".

Laeticia Hallyday fait une tombola surprise avec deux objets mythiques de Johnny

Ce mercredi 29 avril, Laeticia Hallyday a pris la parole à côté de Joy, sa fille cadette pour lancer une tombola pour la bonne cause. La veuve du taulier est apparue au naturel (et sans ses lunettes), sans maquillage dans une tenue estivale au côté de sa fille pour expliquer à ses fans pourquoi elle avait décidé d'organiser une tombola avec un chapeau et une veste de Johnny, deux objets fétiches du chanteur de Toute la musique que j'aime. En légende, elle a expliqué son choix et la cause qu'elle défendait : "Nous sommes très heureuses et très fières de participer à cette belle initiative, une tombola organisée par @starssolidaires @protegetonsoignant et exprimer notre immense reconnaissance pour toutes les femmes et tous les hommes qui sont en première ligne pour combattre cette épidémie. Médecins, infirmières, urgentistes, premiers intervenants, tout le personnel hospitalier. Vous êtes les héros du quotidien. Être à la hauteur devant vous et vous aider. Johnny aurait été si fier de vous soutenir. Nous offrons pour cette tombola nationale son chapeau de cow boy fétiche et son perfecto qu'il adorait. C'est 10€ la participation et 100% des dons sont reversés à l'association @protegetonsoignant qui s'occupe de subvenir aux besoins des hôpitaux et du personnel soignant pour protéger et soigner les personnes malades", a écrit la maman de Jade et Joy. Laeticia Hallyday a également tenu à remercier la femme de Tomer Sisley, sa grande amie, qui vient de fêter son anniversaire au mois d'avril : "Bravo @sandraandcoparis pour ta détermination et ton dévouement".

Laeticia Hallyday est très impliquée dans la vie associative. Et ce n'est pas le confinement qui va la bloquer dans ses bonnes actions. Elle est par exemple co-fondatrice avec Hélène Darroze de La bonne étoile, une association qui vise à protéger et donner un accès à l'éducation aux petits Vietnamiens.

Malika Ménard : ce trouble très commun dont elle souffre depuis des années

On y passe une énorme partie de notre vie.. Le lit ! Pour certains c'est un bonheur de se rouler sous la couette et de dormir, pour d'autres ça peut vite virer au cauchemar. 36 % des Français déclarent même souffrir d'un trouble du sommeil comme l'insomnie ou l'apnée du sommeil. C'est le cas de Malika Ménard. L'ex-Miss France 2010 souffre de problèmes quand vient le moment d'aller dormir.

La jeune femme de 32 ans, désormais animatrice TV, s'est confiée dans les colonnes d'Ici Paris. Entre deux astuces beauté et santé, Malika Ménard s'est confiée sur un problème dont elle souffre depuis des années : l'insomnie. Maintenant habituée au manque de sommeil, elle n'a toujours pas trouvé la solution miracle pour ne pas trahir ses nuits difficiles. "Moi qui suis une grande insomniaque, je n'ai pas trouvé de remède miracle, si ce n'est les patchs à appliquer sur le contour des yeux au réveil. Pour optimiser leur effet décongestionnant, je les place au frigo la veille", conseille la Miss France 2010. Une astuce beauté efficace pour Malika Ménard qui continue cependant à mal dormir.

Confinée comme le reste des Français, Malika Ménard partage son quotidien à ses abonnés sur les réseaux sociaux. Dans une belle maison à la campagne entourée de moutons (elle les a récemment montrés dans sa story), l'ex-Miss alterne entre repos, sport, essayages fashion et défis loufoques. Après le pillow challenge, où la miss avait détourné un oreiller en robe. Elle avait récemment lancé un défi spécial confinement à ses copines Miss France : enfiler un tee-shirt la tête en bas, en faisant le poirier. Un défi qu'elle a réussi haut la main, ses abonnés les plus téméraires eux n'ont pas tous excellé, un internaute avoue même avec humour s'être "pété le nez".

Astrid et Raphaëlle : une saison 2 pour la nouvelle série à succès de France 2

Selon Télé Loisirs, Astrid et Raphaëlle est renouvelée par France 2 pour une saison 2. Cette série policière et d'aventures menée tambour battant durant 8 épisodes a trouvé son public, et la chaîne a décidé de faire confiance à ses créateurs Alexandre de Seguins et Laurent Burtin. La saison 1 voyait le commandant Raphaëlle Coste s'associer avec une jeune femme aussi brillante que déroutante, mémoire vivante des enquêtes criminelles : Astrid, 30 ans, autiste Asperger.

Le duo, composé par Sara Mortensen (Astrid) et Lola Dewaere (Raphaëlle) sera donc de retour. Le tournage de la saison 2, qui devait commencer en juillet, est finalement reporté en raison de l'épidémie de COVID-19, comme le rapporte Lola Dewaere à Télé Loisirs : "Ça tellement marché. Il n’y a pas photo : oui il y aura une saison 2, c’est officiel. Mais avec le confinement, on ne sait pas quand on va pouvoir reprendre le tournage. Normalement, on devait reprendre de juillet à novembre. Mais là, on ne sait pas, on attend."

La comédienne en profite pour révéler que le passé de son personnage sera davantage fouillé dans ces nouveaux épisodes : "(...)Pour le moment, on était vraiment centré sur Astrid même si il y a eu des bribes du passé de Raphaëlle mais d’après ce que j’ai compris, les auteurs vont développer un peu plus le côté perso de Raphaëlle."

Pour le découvrir, il faudra donc attendre que la situation de confinement se termine afin qu'une reprise des tournages soit envisageable, mais France 2 est confiante, et Astrid et Raphaëlle reviendront dès que possible.

Johnny Hallyday : pourquoi Adeline Blondieau a finalement refusé de vendre aux enchères sa robe de mariée

Au début des années 1990, c'est elle qui a fait fondre le cœur de Johnny Hallyday. Plus de deux après la mort du chanteur, Adeline Blondieau se confie, ce mercredi 29 avril, dans les colonnes du magazine Ici Paris. L'actrice, connue principalement pour sa participation à la série Sous le soleil, revient notamment sur sa robe de mariée qu'elle avait proposée aux enchères avant de la retirer. Une décision qui faisait partie, selon elle, du "processus de deuil".

"Je n'arrive d'ailleurs pas à expliquer pourquoi je l'ai finalement retirée de la vente. Cela m'a fait vraiment plaisir que tout le monde puisse la voir. Elle est tellement magnifique ! Le styliste Gérard Pipart avait fait des merveilles. Il faudrait que cette robe soit exposée et non pas enfermée dans un carton. J'ai encore chez moi une boîte à souvenirs qui contient des lettres incroyables", explique Adeline Blondieau. Cinq ans après avoir accusé Johnny Hallyday de l'avoir violée lorsqu'elle était âgée d'une quinzaine d'années, l'actrice semble désormais en paix avec le chanteur décédé en décembre 2017. "J'ai fait ma paix. Et je suis sereine, je me sens à ma vraie place", confie-t-elle dans les colonnes d'Ici Paris.

Cette interview est également l'occasion pour Adeline Blondieau de révéler la terrible dépression par laquelle elle est passée, il y a une dizaine d'années. Plus précisément, c'est un burn-out qui s'est déclaré chez l'actrice, en 2009. "Il s'est déclaré car j'ai trop travaillé et que je n'ai pas suffisamment eu de gratification. Quand le décalage entre ce que tu donnes et ce que tu reçois est trop important cela te bousille (...) J'ai accepté de prendre des médicaments pendant six mois, car le burn-out s'accompagne d'une dépression nerveuse. Je me suis efforcée de n'être que positive. J'avais perdu 12 kilos, j'étais devenue diabétique, je ne marchais plus et les médecins pensaient que je ne parlerais plus jamais normalement", confie, courageusement, Adeline Blondieau.

The End of October : Ridley Scott développe un film ou une série sur ce sujet d'actualité

Infatigable Ridley Scott. Alors qu'il doit encore boucler le tournage hexagonal de The Last Duel, interrompu en mars en raison de l'épidémie de coronavirus, le cinéaste britannique travaille déjà sur son prochain projet. Un projet fortement ancré dans l'actualité, puisque selon le site Deadline, il s'agit de l'adaptation du roman The End of October, centré sur une pandémie mondiale.

Publié cette semaine, The End of October, écrit par Lawrence Wright (Prix Pulitzer de l'essai en 2007 pour The Looming Tower: Al Qaeda and the Road to 9/11), raconte l'histoire d'un microbiologiste américain envoyé en Indonésie par l'Organisation Mondiale de la Santé afin d'enquêter sur une épidémie apparue dans le pays. Celle-ci va très vite se propager dans le monde, provoquant un véritable désastre économique.

The End of October, qui sera produit par Scott Free, la société de Ridley Scott, prendra la forme d'un long métrage ou d'une mini-série, la plateforme Netflix étant, selon Deadline, particulièrement intéressée pour héberger le projet. Le réalisateur de Gladiator, dont on ne sait pas s'il officiera à la réalisation, ne peut être ici taxé d'opportunisme : il a soumis l'histoire à Lawrence Wright il y a six ans, le roman étant aujourd'hui publié, troublante coïncidence, en pleine épidémie de COVID-19.

Ridley Scott a toujours été intéressé par le sujet de la pandémie. En 1994, le cinéaste envisageait de porter à l'écran Crisis in the Hot Zone, le roman de Richard Preston centré sur l'apparition d'un virus aux Etats-Unis, mais la sortie du film Alerte l'en empêcha (le livre a finalement été adapté récemment avec la série The Hot Zone). Trois ans plus tard, Scott travaillait sur le projet Je suis une légende, adapté du roman culte de Richard Matheson et centré sur une pandémie vampirique. Sa version avec Arnold Schwarzenegger ne verra pas le jour, le long métrage étant finalement réalisé par Francis Lawrence avec Will Smith en tête d'affiche.

VOD : Amazon Prime Video lance son service en France


Ce mardi 28 avril, Amazon Prime Video a annoncé le lancement de son service de vidéos à la demande en France. Dans un communiqué, le géant américain promet à ses clients des milliers de nouveaux films disponibles à l'achat ou à la location.

Intitulée Store Prime Video, cette nouvelle plateforme vient s'ajouter au catalogue de films et séries proposés en streaming sur Prime Video. Parmi les titres déjà disponibles en VOD, on retrouve des sorties récentes, telles que Joker, Jumanji: next level ou Le Prince Oublié, mais également une sélection d'oeuvres culte, comme Les Incorruptibles, Taxi Driver et American Beauty. Action, animation, comédies, drame... il y en aura pour tous les goûts et tous les âges.

Pour connaître le catalogue et les prix, rendez-vous sur Amazon.

Mort d'Irrfan Khan à l'âge de 53 ans

L'acteur Irrfan Khan, qui avait faire carrière dans le cinéma d'auteur indien avant de faire une percée à Hollywood au début des années 2010, est mort des suites d'une tumeur neuroendocrinienne à l'âge de 53 ans, rapporte le site Variety.

Diplômé en 1987 de l’Ecole Nationale d’art dramatique de New Delhi, Khan s’installe ensuite à Bombay et gagne sa vie en faisant des apparitions à la télévision et au théâtre. Au cours des années 90, il figure au casting d’une vingtaine de films et apparaît dans vingt-huit séries télévisées indiennes, dont la très populaire Banegi Apni Baat.

En incarnant Lafcadia dans The Warrior en 2003, l’acteur obtient le prix du meilleur film aux BAFTA et acquiert une renommée internationale. En 2007, le comédien joue aux côtés d’Angelina Jolie dans Un coeur invaincu, présenté au Festival de Cannes. Père de famille dans A bord du Darjeeling Limited (2007), inspecteur de police dans Slumdog Millionaire (2008) ou encore coiffeur dans Billu Barber (2009), Irrfan Khan est remarqué en 2012 pour son interprétation du docteur Rajit Ratha dans The Amazing Spider Man. Il incarne ensuite Pi Patel adulte dans L'Odyssée de Pi, et surprend dans The Lunchbox (2013) et Le Secret de Kanwar (2014) où il tient les rôles principaux.

Irrfan Khan apparaît ensuite dans Jurassic World, l'un des trois films (avec Star Wars: Episode VII et Avengers : L'ère d'Ultron) les plus attendus de 2015, puis dans Inferno en 2016 aux côtés de Tom Hanks. Depuis 2018, il était la star de la série satirique The Ministry. Il laisse derrière lui son épouse Sutapa et leurs deux fils, Babil et Ayan. Le réalisateur Karan Johar a salué l'acteur disparu sur Twitter, le remerciant d'avoir "élevé la barre en tant qu'artiste" et d'avoir "enrichi [le cinéma indien]."