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09 mars 2026

Booder poignant sur son l’impact de son physique dans sa vie privée

 

Dimanche 8 mars 2026, Frédéric Lopez a présenté un nouveau numéro de l'émission baptisée Un dimanche à la campagne sur France 2. Comme à son habitude, l'animateur a reçu trois personnalités dans un cadre bucolique propice aux confidences en tout genre. Cette semaine, le présentateur avait notamment convié la chanteuse australienne Tina Arena dans son programme. Aux côtés de l'humoriste Booder et de l'animateur de TF1 Laurent Mariotte.

"Le comédien Booder, derrière son humour et son incroyable joie de vivre, cache une histoire faite de résilience et de détermination. Virtuose de l’autodérision, il a fait de sa singularité physique une force pour s’imposer sur scène comme au cinéma", avait notamment indiqué France 2 dans un communiqué. Durant ses échanges avec Frédéric Lopez, l'humoriste s'est confié sur son enfance.

Mohammed Benyamna, de son vrai nom, a vu le jour le 13 août 1978 à Bouarfa au Maroc. Par la suite, il a émigré en France avec ses parents. L'humoriste a grandi au sein d'un quartier populaire du 10e arrondissement de Paris. Victime de problèmes de santé dès sa naissance, il est resté hospitalisé plusieurs années pour se soigner. Doté d'un physique plutôt atypique, le comédien a rapidement compris qu'il devait miser sur l'humour pour se faire accepter.

"Je comprends une chose. Je comprends que j'ai une tête pas comme celle des autres. Mais je vois le regard qui se porte sur moi. Mon visage peut dégager de la méchanceté et de la peur. Je comprends très vite ça. Je suis incapable de t'expliquer comment je peux comprendre ça", a premièrement indiqué Booder à Frédéric Lopez.

"Mais je me dis : 'Booder, si t'es pas tout le temps souriant comme ça, les gens vont dire que t'as une tête d'assassin'. Il faut que je sois drôle pour être accepté. Parce que je grandis dans un quartier populaire. Dans un quartier populaire, c'est soit on est fort à la bagarre, soit on est drôle, pour être accepté. Bon, j'ai été très drôle, moi. La bagarre, c'était compliqué. Mais j'étais très fort au foot. Et ça, ça me faisait accepter tout le monde", a ensuite ajouté l'humoriste.

"C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y avait un match, il faut prendre le petit Booder avec nous. Parce qu'il payait pas de mine, mais il était bon. Et en plus, il est marrant. Et si on le prend pas, il va s'asseoir sur le côté du terrain, il va nous charrier pendant tout le match, donc va me le faire jouer. Donc c'était plutôt ça", a finalement conclu Booder.

Chouchou des mamies, Cyril Féraud assume cette particularité physique

A 39 ans, Cyril Féraud fait partie des visages les plus familiers de France Télévisions, avec un atout que les téléspectateurs connaissent par coeur, son sourire aux dents blanches, presque devenu une signature. Pendant des années, ce détail physique a tant fait parler que les rumeurs de blanchiment dentaire se sont accumulées, sans qu'il réponde à chaque fois.

Ces derniers mois, l'animateur de 100% Logique, ex-présentateur de Slam a pourtant accepté de revenir franchement sur ce sourire qui intrigue, du plateau de Fort Boyard aux réseaux sociaux. Il a expliqué que ses dents avaient changé avec le temps et surtout avec une habitude bien précise, de quoi surprendre ceux qui le pensaient figé en Ken de la télévision.

Longtemps réduit à son physique de gendre idéal, l'animateur rappelle qu'il doit sa place avant tout à son sérieux. Il assure n'avoir jamais pris la grosse tête, garder la même envie même après une journée de tournage, et se voir surtout comme un travailleur acharné plus que comme un simple animateur au sourire très blanc.

Autre cliché qui lui colle à la peau : celui de "chouchou des mamies". Cyril Féraud explique que cette étiquette revenait à ses débuts, avant de s'effacer au fil des programmes. Aujourd'hui, il reçoit des dessins d'enfants pour Cyril Gossbo ou La Carte aux trésors et des lettres de jeunes mères, ravies de le regarder en famille, ce qu'il juge touchant.

"En fait, je bois plus de café qu’avant, donc elles sont un peu moins blanches en réalité. En même temps, ce qui est rigolo, c’est que ce gag des dents blanches et des cheveux blonds a donné naissance au personnage de Cyril Gossbo dans Fort Boyard, qui est l’émission qui m’a donné envie de faire de la télé. Donc merci de m’avoir chambré sur le côté Ken de France Télévisions avec ses dents blanches et ses cheveux blond !", raconte-t-il à TV Mag.

A 39 ans, celui que beaucoup associent à un sourire très blanc préfère en rire. Depuis plus de dix ans, il répète que ses dents sont naturelles, sans blanchiment dentaire ni facettes, un discours appuyé par le chanteur Amir, diplômé en chirurgie dentaire, qui rappelle que certains sourires sont simplement très clairs. Le café n'y change rien : cette marque de fabrique reste au centre de son personnage public.

Ce clin d’œil à ce surnom de Ken ne sort pas de nulle part. Les blagues récurrentes sur ses dents blanches et ses cheveux blonds ont fini par donner naissance à Cyril Gossbo, personnage kitsch de Fort Boyard au brushing figé et au sourire encore plus éclatant que le vrai. Une façon pour l'animateur de reprendre la main sur les moqueries et de transformer son physique en ressort comique.

28 juillet 2022

Le Nounou : l'humoriste Booder héros d'une nouvelle fiction pour TF1

Bien connu des téléspectateurs de TF1, qui le retrouvent régulièrement dans les émissions d'Arthur Vendredi tout est permis ou Les Touristes, l'humoriste Booder aura bientôt les honneurs de sa propre fiction sur la chaîne.

TF1 vient en effet d'annoncer qu'elle lancera le 8 août le tournage d'un nouvel unitaire intitulé Le Nounou, dont Booder sera la star. L'occasion pour le comédien de 43 ans, vu au cinéma dans Neuilly sa mère, Pattaya, ou Beur sur la ville, de retrouver le réalisateur Thomas Sorriaux, qui l'avait déjà dirigé dans la comédie Le Furet, diffusée l'an dernier sur la Une.

Écrit par Eléonore Bauer, Carole Greep, et Booder lui-même, Le Nounou raconte l'histoire de Samir, un grand enfant de 40 ans qui vit encore chez sa mère, dans la cité où il a grandi. Sans réel emploi, il vivote en entraînant au foot l’équipe d’enfants de son quartier. Mais sa vie va changer le jour où Malika, sa mère, est hospitalisée et qu’il doit la remplacer au pied levé dans son job de nounou/femme de ménage chez les Berthier.

Lui qui ne s’est jamais confronté à une quelconque responsabilité va devoir se transformer en nounou chez un couple homosexuel d’une banlieue chic et ainsi découvrir un monde très différent du sien. Le couple, Rod et Dom, n’est donc pas au bout de ses peines en voyant débarquer Samir et ses méthodes très improvisées et assez "personnelles".

Cependant, malgré le choc des cultures, Samir fera tout pour accomplir sa mission et chacun, à travers cette expérience, tentera de changer de point de vue et de grandir un peu plus.

Florent Peyre, Gérémy Crédeville (En Famille), Issa Doumbia (Sam), Béatrice de la Boulaye, Farida Rahouadj, Anah Juretzko, et Grégory Lu complètent la distribution de cette comédie sociale qui se tournera en région parisienne jusqu'au 7 septembre et est produite par Alef One.

Selon nos informations, Le Nounou est conçu comme un pilote et pourrait devenir une série sur TF1 en cas de succès.

Cette nouveauté, qui ne devrait pas arriver à l'antenne avant 2023, vient s'ajouter aux nombreuses fictions inédites qui seront proposées sur TF1 au cours de la saison prochaine, comme Syndrome E, déjà disponible en avant-première sur Salto, Les Combattantes, qui marque les retrouvailles des équipes et des comédiennes du Bazar de la charité, Vise le cœur, avec Claire Keim, ou encore le téléfilm Le Colosse aux pieds d'argile avec Eric Cantona.

Mais aussi le reboot des Bracelets rouges, la série chorale Les Randonneuses, avec notamment Clémentine Célarié et Alix Poisson, et la suite du Saut du diable avec Philippe Bas, qui sont récemment entrés en tournage.

02 octobre 2020

Booder : pourquoi il est resté longtemps inquiet après la naissance de son fils

Pendant le confinement, comme une grande partie des pères de famille, Booder a dû se lancer dans une nouvelle activité : faire l'école à la maison. Un exercice qui n'a pas toujours été très simple pour l'humoriste. A de nombreuses reprises, il a partagé ses difficultés sur les réseaux sociaux en prenant toujours grand soin de cacher la tête de son fils, âgé de neuf ans. "C'est mon jardin secret. Je ne veux pas non plus donner de détail sur ma vie amoureuse. Je suis assez pudique en faite. En dehors de la scène, je ne suis pas Booder le comique. D'ailleurs, je suis rarement dans les soirées show-biz. Tu me verras plus à Aubervilliers que chez Costes", a-t-il confié à nos confrères de Public.

Concernant son fils, Booder a vécu des moments difficiles lorsqu'il était encore tout petit. En effet, dès sa naissance, il a été plusieurs fois malade. "Je me suis concentré sur lui, surtout qu'il a eu des bronchites à répétition. A l'époque, j'ai vu ma vie défiler, persuadé qu'il passerait, comme moi, son enfance avec des problèmes pulmonaires", a-t-il déclaré. En effet, lorsque Booder est né, en août 1978, au Maroc, le médecin avait annoncé à sa famille qu'il ne passerait pas l'hiver parce qu'il avait des poumons trop petits qui l'empêchaient de bien respirer. Afin de le sauver, ses parents décident de le faire hospitaliser à Necker à Paris. Un calvaire pour ses parents. Alors que sa mère ne parlait pas la langue, elle est parvenue à trouver des astuces pour s'orienter. Un vrai modèle pour son fils aujourd'hui.

Très proche de ses parents, l'humoriste est resté vivre avec eux jusqu'à ses trente ans. Il se sentait bien dans ce cocon familial qui lui apportait l'amour dont il avait besoin ainsi que beaucoup de sécurité. Aujourd'hui, c'est pourtant seul qui se présente devant son public dans le seul objectif de les faire rire.