Dimanche 8 mars 2026, Frédéric Lopez a présenté un nouveau numéro de l'émission baptisée Un dimanche à la campagne sur France 2. Comme à son habitude, l'animateur a reçu trois personnalités dans un cadre bucolique propice aux confidences en tout genre. Cette semaine, le présentateur avait notamment convié la chanteuse australienne Tina Arena dans son programme. Aux côtés de l'humoriste Booder et de l'animateur de TF1 Laurent Mariotte.
"Le comédien Booder, derrière son humour et son incroyable joie de vivre, cache une histoire faite de résilience et de détermination. Virtuose de l’autodérision, il a fait de sa singularité physique une force pour s’imposer sur scène comme au cinéma", avait notamment indiqué France 2 dans un communiqué. Durant ses échanges avec Frédéric Lopez, l'humoriste s'est confié sur son enfance.
Mohammed Benyamna, de son vrai nom, a vu le jour le 13 août 1978 à Bouarfa au Maroc. Par la suite, il a émigré en France avec ses parents. L'humoriste a grandi au sein d'un quartier populaire du 10e arrondissement de Paris. Victime de problèmes de santé dès sa naissance, il est resté hospitalisé plusieurs années pour se soigner. Doté d'un physique plutôt atypique, le comédien a rapidement compris qu'il devait miser sur l'humour pour se faire accepter.
"Je comprends une chose. Je comprends que j'ai une tête pas comme celle des autres. Mais je vois le regard qui se porte sur moi. Mon visage peut dégager de la méchanceté et de la peur. Je comprends très vite ça. Je suis incapable de t'expliquer comment je peux comprendre ça", a premièrement indiqué Booder à Frédéric Lopez.
"Mais je me dis : 'Booder, si t'es pas tout le temps souriant comme ça, les gens vont dire que t'as une tête d'assassin'. Il faut que je sois drôle pour être accepté. Parce que je grandis dans un quartier populaire. Dans un quartier populaire, c'est soit on est fort à la bagarre, soit on est drôle, pour être accepté. Bon, j'ai été très drôle, moi. La bagarre, c'était compliqué. Mais j'étais très fort au foot. Et ça, ça me faisait accepter tout le monde", a ensuite ajouté l'humoriste.
"C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y avait un match, il faut prendre le petit Booder avec nous. Parce qu'il payait pas de mine, mais il était bon. Et en plus, il est marrant. Et si on le prend pas, il va s'asseoir sur le côté du terrain, il va nous charrier pendant tout le match, donc va me le faire jouer. Donc c'était plutôt ça", a finalement conclu Booder.

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