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06 février 2026

Flora Coquerel citée dans l'affaire Epstein, elle contre-attaque

Depuis la mise en ligne progressive des archives Epstein, les révélations se sont enchaînées, souvent sans ordre ni contexte clair. Des millions de pages ont été rendues publiques, avec des courriels, messages et documents bruts, laissant parfois surgir des noms bien connus, comme Jack Lang, projetés malgré eux dans une affaire tentaculaire.

Ce vendredi matin, celui de Flora Coquerel a été cité dans un courriel datant de 2015 adressé à Jeffrey Epstein. Une mention qui a suffi à provoquer un malaise immédiat et à pousser l’ancienne reine de beauté à sortir du silence.

Le document a été envoyé le 6 mars 2015 par un certain Daniel Siad, présenté comme un ancien rabatteur du financier américain. L’objet du mail n’a laissé que peu de place au doute. "Bonjour Jeffrey, une de mes nouvelles modèles que j’aimerais t’envoyer à New York". Dans le corps du message, le nom de Flora Coquerel a été cité explicitement. "Elle est encore à l’école, elle a 20 ans et elle a été Miss France 2014. Son nom est Flora Coquerel. Dites-moi ce que vous en pensez".

À cette période, la jeune femme venait de rendre sa couronne à Camille Cerf, trois mois plus tôt. Rien, dans les archives consultées, n’a permis d’établir qu’une rencontre ait eu lieu par la suite à New York. Le courriel a évoqué une intention, une proposition, sans qu’aucune suite ne soit documentée. Mais dans le contexte extrêmement sensible de l’affaire Epstein, cette simple mention a rapidement nourri les spéculations. Selon AFP, qui a analysé depuis décembre l’immense masse des "Epstein Files", ces documents ont mis en lumière un système opaque, mêlant exploitation sexuelle et réseaux d’influence, où des noms circulaient parfois sans que les personnes concernées n’en aient connaissance.

Face à l’ampleur prise par cette révélation, Flora Coquerel a pris la parole dans un long message publié sur Instagram. Elle s’est dite "profondément choquée et indignée" de voir son nom circuler et "être associé, de près ou de loin, à une affaire relevant de faits criminels à caractère sexuel". L’ancienne Miss France a été catégorique. "Je n’ai jamais eu le moindre contact, la moindre rencontre, ni la moindre relation avec Jeffrey Einstein, pas davantage qu’avec la personne dénommée Siad, que je ne connais pas. Toute insinuation contraire est fausse et profondément blessante". Une déclaration destinée à couper court à toute interprétation.

Suivie par plus de 600 000 abonnés, Flora Coquerel a également dénoncé une mécanique qu’elle juge dangereuse, celle qui consiste à sortir des noms de leur contexte pour "alimenter des fantasmes". Elle a enfin précisé que son avocat engagerait toutes les démarches nécessaires en cas d’atteinte à son intégrité ou à sa réputation. Dans le flot continu des archives Epstein, cette prise de parole a rappelé une évidence. Être cité dans un document ne signifiait ni implication ni consentement. Et certaines révélations, mal interprétées, pouvaient faire presque autant de dégâts que les silences qu’elles prétendaient combler.

09 juillet 2020

Bella et Gigi Hadid : pourquoi leur famille se retrouve mêlée à l'affaire Jeffrey Epstein

La famille Hadid se serait bien passée de ce genre de publicité. Le 2 juillet dernier, le FBI a arrêté Ghislaine Maxwell, ex-compagne de Jeffrey Epstein mêlé au scandale qui porte le nom du célèbre milliardaire. En cavale depuis août 2019, et désormais poursuivie pour avoir maltraité et organisé un trafic de jeunes femmes, de Manhattan à la Floride entre 2002 et 2005, elle a été retrouvée dans une luxueuse maison du New Hampshire après que les enquêteurs aient perdu sa trace pendant plusieurs mois.

Dans une série de tweets, désormais supprimée mais rapportée par Page Six, le journaliste néerlandais Henk Van Ess, expliquait avoir réussi à retrouver la trace de Ghislaine Maxwell en novembre 2019 grâce à son adresse IP, affirmant même que celle-ci avait été cachée par... Yolanda Hadid, la mère de Gigi et Bella Hadid. En effet selon le journaliste, l'ex-compagne de Jeffrey Epstein aurait fait une halte dans une boutique de New Hope, en Pennsylvanie, là même où la famille Hadid possède une ferme. Assimilant ainsi la fille de l'ex-magnat Robert Maxwell à la mère des deux mannequins.

Une terrible accusation pour Yolanda Hadid qui a décidé de se défendre sur Twitter. "Je ne connais pas Ghislaine et je ne l'ai jamais rencontrée - la première fois que j'ai entendu parler d'elle ou de tout cela, c'était en regardant le documentaire, comme le reste du monde, sur Netflix", assure ainsi la maman de Gigi et Bella Hadid, qui ajoute que ce documentaire à propos de l'affaire Epstein a fait l'objet dans sa famille d'une "conversation de dîner" où tous se sont demandés "comment il était possible que cette femme ne soit pas déjà en prison".

A noter notamment que le New Hampshire, là où a été arrêtée Ghislaine Maxwell, se trouve à des milliers de kilomètres de là où réside Yolanda Hadid, comme elle l'a précisé au journaliste. "Donc, je ne sais pas comment j'ai été amenée dans votre récit, mais je prends ces fausses déclarations très au sérieux. Veuillez cesser de m'impliquer. Ce que cette dame a fait est dérangeant et elle mérite d'être en prison pendant longtemps", a-t-elle ainsi conclu. Sur Twitter également, Gigi Hadid, actuellement enceinte de son premier enfant, a elle aussi pris la défense de sa mère, et dénoncer que le journaliste ne l'ait jamais contactée pour avoir une réaction de sa part.

04 juillet 2020

Affaire Epstein : le prince Andrew protégé par Ghislaine Maxwell ?

Son arrestation peut tout changer. Depuis des mois, et le suicide de Jeffrey Epstein, le FBI était à la recherche de Ghislaine Maxwell. En cavale depuis la mort du financier accusé de pedo-criminalité, elle a été retrouvée dans le New Hampshire le jeudi 2 juillet. Accusée d'avoir maltraité et organisé un trafic de jeunes femmes, de Manhattan à la Floride entre 2002 et 2005, Ghislaine Maxwell pourrait bien choisir de coopérer avec le FBI, même si elle nie les faits qui lui sont reprochés. Après avoir été accusé d'agressions sexuelles par plusieurs femmes, le prince Andrew a longtemps attendu ce jour-là, persuadé que Ghislaine Maxwell pourra l'aider à "laver son nom". Et c'est peut-être ce qu'elle s'apprête à faire face aux interrogateurs, à en croire les confidences d'un agent de change qui la connaît depuis de longues années. Laura Goldman a affirmé que Ghislaine Maxwell ne fournirait jamais d'informations sur les liens présumés entre le prince Andrew et le pédophile milliardaire.

Celle qui est devenue proche de Ghislaine Maxwell lors de fêtes dans les années 1990 a assuré que son amie était "également une victime de Jeffrey Epstein", dans l'émission Today sur la BBC Radio Four. "Je ne l'ai jamais vu la réprimander mais elle a toujours eu un peu peur de lui. Elle disait : 'Je dois y aller, il va me crier dessus'", assure-t-elle. Selon Laura Goldman, l'ex-compagne du milliardaire "était sous son contrôle" même si "cela ne veut pas dire que ce qu'elle a fait était bien". "Presque toutes les femmes qui sont en prison sont là à cause d'un homme, a poursuivi l'amie de Ghislaine Maxwell pour la défendre. Je pense qu'elle pensait que si elle lui trouvait une fille de plus, il l'épouserait. Elle pensait honnêtement qu'à la fin de la journée, elle allait être Mme Jeffrey Epstein et c'était un titre qu'elle voulait." Très proche de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell pourrait bien tout faire pour sauver le prince Andrew.

"La seule façon pour elle d'avancer est de renoncer à quelqu'un, mais ce ne sera certainement pas à Andrew", a expliqué Laura Goldman au Telegraph. La raison ? Elle est "reconnaissante" envers lui de l'avoir épaulée à son arrivée à New York. "Il l'a aidé à se lancer dans la haute société, a continué son amie. Elle dit toujours que c'est un véritable ami, elle ne voit aucune raison de parler de lui aux autorités." Du côté du fils d'Elizabeth II, le silence est de mise. Si ses supposées victimes lui ont demandé de parler avec le FBI, il a assuré que les autorités ne voulaient pas de son témoignage. Des sources proches de l'équipe juridique du duc d'York ont ​​expliqué avoir contacté les représentants du ministère de la Justice aux États-Unis à plusieurs reprises. En vain.

08 juin 2020

Le prince Andrew sort du silence : cette révélation de ses avocats sur l'affaire Epstein

L'étau se resserre et pourtant, le prince Andrew tient plus que tout à se défendre. Soupçonné de relations sexuelles avec des mineures, plongé dans l'embarras en raison de son amitié avec Jeffrey Epstein, le fils de Sa Majesté Elizabeth II a été accusé de ne pas souhaiter coopérer avec la justice américaine, dans le cadre de l'enquête visant l'homme d'affaires accusé de trafic sexuel et mort en août 2019. Résultat, le département américain de justice a déposé une demande d'entraide judiciaire auprès de la ministre de l'Intérieur britannique, Priti Patel, ce dimanche 7 juin. Une démarche qui plonge encore le duc d'York dans l'embarras : contrairement à sa mère, il ne bénéficie d'aucune immunité contre les poursuites judiciaires.

Ni une ni deux, le prince Andrew a donc riposté. Dans un communiqué rendu public par ses avocats et cité par nos confrères du tabloïd The Mirror, le père des princesses Beatrice et Eugenie livre sa vérité. "Nous avons reçu une assurance sans équivoque que nos discussions et le processus d'entrevue resteraient confidentiels. Le duc d'York a offert au moins trois fois cette année son aide en tant que témoin", peut-on lire dans ce communiqué. Les autorités sont donc accusées d'avoir "violé" la confidentialité de leurs échanges avec le prince Andrew. "Malheureusement, le département de la justice a réagi aux deux premières offres en violant ses propres règles de confidentialité et en affirmant que le duc n'a offert aucune coopération. Ce faisant, ils recherchent peut-être de la publicité plutôt que d'accepter l'aide offerte."

Le prince Andrew aurait préféré ne plus faire les gros titres. Mais depuis les débuts du scandale Jeffrey Epstein, son nom défraye souvent la chronique. Ce n'est pas faute d'avoir essayé de se faire discret. Au mois de novembre 2019, le deuxième fils de Sa Majesté Elizabeth II était poussé vers la sortie et se retirait donc de la vie publique. Une décision qui faisait suite à une interview fiasco avec la BBC, durant laquelle il s'était défendu pour la première fois face aux accusations et les nombreux témoignages qui le visent.

Nul doute que son nouveau communiqué fera grincer des dents le clan Windsor-Mountbatten. Et la Couronne pourrait ne pas être au bout de ses peines. Dans le cas où le ministère de l'Intérieur accepte la demande du département de justice américain, le prince Andrew sera contraint de comparaître devant un tribunal britannique pour témoigner sous serment. Encore un bad buzz pour Buckingham ?

01 juin 2020

Naomi Campbell : cette raison pour laquelle son nom est cité dans l'affaire Epstein

Liée au pire bien malgré elle. Depuis plusieurs jours, de nombreux internautes relaient sur les réseaux sociaux le répertoire de contacts de Jeffrey Epstein, publié en 2005 par des journalistes de Gawker, et rediffusé récemment par le collectif de hackers Anonymous. Parmi les stars repérées dans ce registre, Mick Jagger, Michael Jackson ou encore le prince Andrew, ami proche du milliardaire, ainsi que l'actrice Minnie Driver. Et notamment, Naomi Campbell.

En effet, le nom et le numéro du Top Model figurent dans le répertoire de Jeffrey Epstein, la liant ainsi bien malgré elle au milliardaire qui s'est suicidé en prison en 2019, et poursuivi pour agression et trafic et esclavage sexuel. Mais comme l'a précisé Florent Derue sur Twitter, si Naomi Campbell est citée, c'est tout simplement parce qu'en 2001 elle a été fiancée à Flavio Briatore, ancien patron d'écurie de F1, et ami de Jeffrey Epstein. Et s'ils avaient été invités ensemble à l'anniversaire de ce dernier, l'amie de Kate Moss elle, n'a jamais eu aucun lien avec le milliardaire.

C'est donc bien malgré elle que Naomi Campbell a été citée dans l'affaire Epstein, elle qui était simplement fiancée à son ami. Un point que Florent Derue a tenu à préciser, en expliquant que la publication de ce répertoire ne signifie pas que "toutes les personnes présentes ont un lien avec ce scandale." En août dernier, le Top Model avait d'ailleurs poussé un coup de gueule contre le Mail on Sunday, qui brossait un portrait peu reluisant d'elle en rappelant notamment ses fréquentations passées, de Jeffrey Epstein à Harvey Weinstein, en passant par Kevin Spacey, des hommes tous accusés d'agression sexuelle. "J'adore le journalisme de qualité. Mais il s'agit d'un assassinat médiatique", avait-elle dénoncé, expliquant avoir "côtoyé des centaines de milliers de personnes" durant sa carrière et déplorait que parmi "ces centaines de milliers de personnes (...) ils n'aient retenu que celles-ci". Quant à Jeffrey Epstein, elle avait tenu à préciser que si elle "savait qui il était", elle n'avait aucune idée de ce dont il est aujourd'hui accusé : "Ce qu'il a fait est indéfendable. Quand j'en ai entendu parler, ça m'a rendue malade. J'ai eu ma part de prédateurs sexuels et Dieu merci, j'ai eu des gens bien autour de moi pour m'en protéger", avait-elle conclu.