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28 juin 2026

Mohamed Bouhafsi tacle en direct à la télévision Yann Barthès après ses propos sur la canicule

Alors que la canicule a envahi toute la France ces derniers jours, des mesures sont prises pour amoindrir les risques étant donné que les magasins sont en pénurie de ventilateurs et de clim’. En effet, plusieurs évènements ont dû être annulés comme Solidays et la Gay Pride de Paris.

Toutefois, il ne reste plus que deux départements en rouge et les français devraient connaître un peu de répit… du moins quelques jours. En effet, une canicule encore plus chaude a été prédite pour le 6 juillet prochain. Impossible de ne pas en parler dans les médias donc.

Cela a notamment été le cas de Quotidien. Mais les internautes ont vu rouge suite au discours de Yann Barthès. "Tout le monde a chaud. C’est rare d’ailleurs de vivre un événement universel. On est tous logés à la même enseigne. Si vous croisez Bernard Arnault, il aura chaud. Un ministre, il aura chaud. Il aura aussi chaud que vous, que votre voisin du dessus ou du dessous, que vous habitiez dans le Nord, dans le Sud...", a-t-il lancé dans un premier temps.

Avant d'ajouter : "Enfin non ! Il y a cette catégorie de personnes qui est plus concernée que tous les autres. Il y a ceux qui vivent sous les toits. Et ils le précisent. Donc ils se sentent autorisés à parler plus fort car “j’habite sous les toits”. Tout le monde s’en fout !".

Yann Barthès en a rajouté une couche jeudi dernier en lâchant : "Il fait plus de 40 dans les rues de la capitale et dans une bonne partie du pays. Nous avons encore chaud. Tous ! Tous chauds ! Tous !". Du côté de C à vous, Mohamed Bouhasi parlait de l'annulation de Solidays avec Éric Brocardi et Mathias Wargon. Ils ont notamment parlé des différentes mesures prises pour faire face à la canicule.

Mohamed Bouhafsi a profité de ce moment pour glisser un tacle à Yann Barthès : "On peut avoir ce soir une grande pensée pour tous les soignants et tout le personnel hospitalier qui enchaînent les gardes et qui dorment mal comme tout le monde. Mais surtout, qui travaillent dans des bâtiments trop chauds. Cela rappelle encore une fois que nous ne sommes pas tous égaux face à la chaleur". Une séquence qui n'est pas passée inaperçue.

28 août 2025

Mohamed Bouhafsi hospitalisé : il a frôlé le drame à cause d’une mauvaise habitude, les détails sont rebutants

Mohamed Bouhafsi, journaliste et chroniqueur sur France 5, a récemment partagé une mésaventure qui aurait pu compromettre sa rentrée télévisée. Quelques jours avant de remplacer Anne-Élisabeth Lemoine à la présentation de "C à vous" le week-end, il a été admis en urgence à la clinique des Peupliers pour une infection grave à la main. Une situation qui aurait pu entraîner une amputation, voire une septicémie.

Sur les réseaux sociaux, le protagoniste a posté une photo de lui en blouse d’hôpital, avec un bandage autour du majeur, et a remercié le personnel médical pour leur bienveillance. Il a expliqué que cette infection était liée à une habitude de se ronger les ongles, soulignant l’importance de prendre soin de sa santé mentale et physique.

Mais dans les colonnes de TV Magazine, le journaliste a donné plus de détails. "C’est juste un double panaris qui s’est infecté. C’est extrêmement douloureux", a-t-il confié. Puis, il a ajouté : "Comme quoi, si j’avais un message à porter aujourd’hui, un message sérieux et important : arrêtez de vous ronger les ongles ! Je sais que, Camille, on est des gens stressés, anxieux et exigeants. Je me suis rongé les ongles. C’est très mauvais et j’ai laissé traîner quatre jours, ce qui a déclenché une double infection qui a pris toute la main. Je n’ai pas dormi de la nuit avec 40° de fièvre, de la transpiration, etc."

Cet incident n’a pas empêché Mohamed Bouhafsi de reprendre son rôle à la télévision. Il a assuré que sa santé allait bien et que sa rentrée se déroulerait comme prévu. Cependant, les conséquences auraient pu être bien pire.  "J’ai été opéré en urgence. Le docteur, Nicolas R.m’a dit : 'vous savez que ça nous arrive d’amputer des gens à cause d’un panaris ?' J’étais choqué. En fait, je découvre le double panaris, ce qui est inquiétant, et la septicémie. Je ne savais pas ce que c’était. Donc bravo à ces soignants et je suis heureux d’être là. Mais je te jure, j’ai flippé sur le moment." a précisé l'homme de télé.

Bonne nouvelle pour les fidèles de France 5 : Mohamed Bouhafsi sera bien aux commandes de "C à vous" le vendredi et le samedi soir. Enthousiaste, le journaliste a confié avoir beaucoup appris aux côtés d’Anne-Élisabeth Lemoine, qui l’a guidé durant plus de quatre ans. "On gardera le même ton que la semaine, avec deux heures de direct de 19h à 21h", a-t-il assuré. Si du lundi au jeudi, les téléspectateurs retrouveront Patrick Cohen, Anne-Élisabeth, Pierre Lescure, Bertrand Chameroy ou encore Lorrain Sénéchal, le week-end marquera l’arrivée d’une nouvelle équipe emmenée par Bouhafsi. "Ça va être génial !", a-t-il promis avec un large sourire.

24 juillet 2024

Mohamed Bouhafsi dévoile son rôle lors des Jeux olympiques de Paris

Paris est en effervescence. Cette première journée des JO est déjà bien remplie, avec du football et du rugby à 7. Antoine Dupont et ses coéquipiers ont déjà pu affronter les États-Unis, sans trop d'éclat. La France a concédé le match nul face à ses adversaires. Un début timide. Les regards se tournent aussi vers la soirée de vendredi, attendue avec impatience. La cérémonie d'ouverture approche à grands pas, avec son lot de surprises.

Pour l'instant, pas moyen de démasquer l'identité de la personne qui allumera la vasque olympique. Tony Estanguet s'est contenté de réponses vagues pour faire durer le suspense. En revanche, un nom semble bel et bien confirmé pour la fête. Céline Dion est arrivée à Paris, et il semblerait qu'elle confirme ainsi sa participation à la cérémonie. La chanteuse devrait même se produire dans un lieu spectaculaire pour son grand retour.

La flamme olympique a parcouru toute la France, avant sa grande arrivée à la capitale. Sur son chemin, de nombreuses célébrités ont eu la chance de la porter. La flamme a même traversé les locaux de France Télévisions. Les derniers relayeurs s'apprêtent à se lancer à leur tour. À coup sûr, cet honneur restera gravé dans leurs esprits. Demain soir, c'est l'ex-footballeur Lilian Thuram qui allumera le dernier chaudron pour cette journée de jeudi. Vendredi 26 juillet 2024, les relayeurs auront un rôle d'autant plus fort, en amont de la cérémonie d'ouverture.

Parmi les heureux élus, le journaliste Mohamed Bouhafsi, comme il l'a révélé ce mercredi 24 juillet 2024 sur son compte X (ex-Twitter). Il a annoncé la bonne nouvelle avec une photo émouvante, "prise dans un fast-food célèbre de Saint-Denis", alors qu'il n'avait que 6 ans. "C'est ma ville à vie", déclare-t-il, avant de partager son bonheur avec ses abonnés : "'Maman, je suis l'avant-dernier relayeur de la flamme olympique à Saint-Denis, chez nous, vendredi !" Un moment qui va être riche en émotions.

19 avril 2020

Mohamed Bouhafsi : le puissant message du journaliste sportif pour protéger les enfants battus

Les auditeurs de RMC connaissent sa voix depuis de nombreuses années et les téléspectateurs de BFM TV ont suivi de nombreuses aventures de l'équipe de France de football grâce à lui. Mohamed Bouhafsi est devenu le rédacteur en chef football de RMC Sport et BFMTV. Dans Le Journal du dimanche, en kiosque le dimanche 19 avril, le journaliste sportif de 28 ans a pris sa plume pour passer un message puissant sur les victimes de violences familiales dont il a longtemps fait partie dans son enfance.

Mohamed Bouhafsi évoque ce passé douloureux marqué par les coups reçus de la main de son paternel : "J'ai été un enfant battu par son père. Ma mère a été battue par mon père. Je sais que les tête-à-tête amoureux peuvent se transformer en un flot de coups et de pleurs sous l'effet de la colère, de la drogue ou de l'alcool. Après un coup de poing, il y avait souvent sa culpabilité. Des pleurs. Les siens d'abord, ensuite les miens."

A chaque fait divers relatant une histoire d'enfant battu par ses parents violents, le journaliste sportif, fan de l'Olympique de Marseille, ne peut pas s'empêcher de ressentir cette douleur qui le poursuit toujours : "Ce cauchemar me rattrape. Les histoires que j'entends me soulèvent le cœur. On refuse l'entrée d'un supermarché à une mère et son bambin tandis qu'on laisse des pères violents auprès de leurs familles. On passe devant un appartement où l'on entend des cris en se disant que c'est juste passager, ou qu'on se fait des idées. Que ça ne nous regarde pas."

Mohamed Bouhafsi a décidé de prendre la parole dans les colonnes du JDD en constatant que les violences familiales ont atteint des chiffres astronomiques. Une augmentation de 40,5% depuis le début de la crise sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. "Qu'en est-il de ces enfants qui agonisent chez eux? Ne sont-ils pas des victimes potentielles du virus, vulnérables et démunies? À l'heure où j'écris, ils n'ont pas l'école pour se réfugier, le centre aéré pour respirer, les copains pour échanger, oublier. Ni soutien ni échappatoire", s'interroge le journaliste.

Il lance un appel à tous les citoyens français, qui sont susceptibles de dénoncer ces comportements violents : "Interposez-vous, n'ayez pas peur d'agir. Ou au moins, alertez. C'est la responsabilité de chacun. Appelez le  119, envoyez un  sms au 114, pour ces enfants, pour ces femmes." Le message est passé...

Mohamed Bouhafsi n'est pas la seule personnalité à s'être confié sur son passé d'enfant battu. L'animateur Thierry Beccaro avait raconté les coups violents de son père pendant son enfance dans son autobiographie Je suis né à 17 ans. Le journaliste et chroniqueur Yann Moix s'est confié dans son roman Orléans sur les corrections plus que sévères de son père.