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08 septembre 2026

Tulsa King : premières images de la saison 4 avec Sylvester Stallone

Le roi, c’est lui ! Depuis quatre ans, Sylvester Stallone est le Tulsa King, le nom de sa toute première série dont il tient le rôle principal. L’acteur américain désormais octogénaire s’est associé avec Taylor Sheridan (Yellowstone) pour ce programme mettant en scène un mafieux new-yorkais désormais à la tête de son propre empire criminel dans l’Oklahoma.

Grand succès d’audience, la série a néanmoins connu de nombreux rebondissements en coulisses. Des tensions avec Sylvester Stallone, très impliqué dans la conception du programme, ont eu raison de plusieurs showrunners. La situation a entraîné de nombreux changements d’équipe, avec pour conséquence un tournage sans référent principal.

Ceci a eu pour raison d’impacter la qualité de la série, mais pas ses audiences. C’est donc sans surprise que Tulsa King reviendra dès le 16 octobre avec une nouvelle saison, dont les premières images sont à retrouver ci-dessus. Nous savons que la série va également changer de cadre, puisque son intrigue se déroulera désormais à New York. Là où tout a commencé pour son personnage principal…

Les fans de Tulsa King savent également qu’un spin-off verra prochainement le jour, avec Samuel L. Jackson dans le rôle principal. Son personnage avait déjà été introduit dans la saison 3 de Tulsa King ; sa série, qui sera écrite en personne par Taylor Sheridan, s’intitulera Frisco King et se déroulera au Texas (à l’origine, le projet avait pour titre NOLA King, et comme lieu d’action la Nouvelle Orléans).

Aux côtés de Sylvester Stallone, la série propose un casting de "gueules" bien connues du public, avec notamment Frank Grillo (Peacemaker), Neal McDonough (Yellowstone) ou encore Garrett Hedlund (Triple Frontière). À noter que la saison 4 introduira un tout nouveau personnage féminin, incarné par Gretchen Mol (Boardwalk Empire).

28 août 2026

Les Faucons de la nuit : Sylvester Stallone effectuait sa cascade la plus périlleuse pour cet excellent film d'action

En dépit d'une carrière inévitablement en dents de scie, le parcours de Sylvester Stallone, 80 ans au compteur, force le respect. Il a offert au public au moins deux personnages iconiques qui sont entrés dans la mémoire cinéphilique des spectateurs du monde entier : Rocky Balboa et John Rambo.

Quoi qu'on puisse penser de sa filmographie, il reste aux yeux du public une icône du Box Office hollywoodien. "Je suis soufflé par la longévité de ma carrière" lâchait l'acteur dans une interview accordée à Entertainment Tonight Canada, à l'issue de la présentation au festival de Toronto du documentaire Sly, qui balaye 50 ans de sa carrière.

En 1981, Stallone était la tête d'affiche d'un polar qui occupe une place particulière dans sa carrière, à un moment charnière de son parcours : Les Faucons de la nuit, signé par Bruce Malmuth et porté par un solide casting : Rutger Hauer, Billy Dee Williams et Lindsay Wagner. Sly y incarne Deke DaSilva, un policier infiltré traquant un terroriste international (joué par Rutger Hauer, dans l'un de ses premiers grands rôles américains).

Le film arrivait juste après le succès retentissant de Rocky II (1979) et avant Rocky III (1982), et surtout avant l'explosion du personnage de Rambo avec First Blood (1982). Stallone cherchait alors à prouver qu'il pouvait exister en dehors de Rocky, dans un registre différent : un thriller urbain contemporain, sombre, ancré dans le New York de la fin des années 70, dans la lignée de French Connection ou Serpico.

Les Faucons de la nuit n'a pas été un tournant commercial majeur, mais il illustre une phase de transition où Stallone testait des rôles plus graves et réalistes, juste avant de définitivement s'ancrer dans le cinéma d'action avec Rambo.

Sur le tournage des Faucons de la nuit, Sly était prêt à prendre tous les risques et faire les cascades lui-même. Mais une d'entre elles a bien failli lui coûter la vie, comme il l'expliqua au fameux journaliste critique Roger Ebert, venu le rencontrer sur le tournage du film A nous la victoire de John Huston, à Budapest.

"Je prends ces risques moi-même" lâche Stallone dans l’interview. "Je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie que lorsque je me suis retrouvé suspendu à cet hélicoptère. J’ai une peur du vide qui frôle la manie. Il fallait que je fasse quelque chose comme ça au moins une fois dans ma vie. Je me suis donc retrouvé là, suspendu à 250 pieds [NDR : un peu plus de 76 m] au-dessus de l’East River, ballotté par le vent, avec le danger constant que le câble d’acier, s’il heurtait quelque chose, se rompe en deux".

Bien qu'on lui ait assuré que les cascades seraient sans danger, Stallone explique qu'il était devenu de plus en plus inquiet après avoir été témoin d'un incident la veille du début du tournage : "Un type avait sauté du pont près duquel nous travaillions. Nous avons tous vu la scène. Il a heurté l'eau et a explosé. Son corps s'est brisé en plusieurs morceaux, et le courant était si fort [...] qu'ils ont repêché ses restes sept minutes plus tard à l'embarcadère [...]".

L'acteur a peut-être eu aussi en tête le dramatique accident survenu une poignée d'années auparavant sur le tournage du film La Sanction avec Clint Eastwood, dans lequel l'alpiniste / cascadeur David Knowles, âgé de 26 ans, fut tué par une chute de rochers alors qu'il était suspendu à une très grande hauteur...

27 août 2026

Pourquoi le triomphe de Rocky aux Oscars est un souvenir douloureux pour Sylvester Stallone ?

En 1997, Rocky triomphe aux Oscars en remportant la statuette du meilleur film, au nez et à la barbe de grands classiques comme Taxi Driver ou Les Hommes du président. Sylvester Stallone, qui s'est battu de toute son âme pour incarner ce personnage qui lui tient à coeur, est présent sur scène, fier de brandir le trophée.

Cependant, en coulisses, celui qui allait devenir une icône du cinéma ne vit pas un très bon moment. Au micro du podcast Unwaxed, l'acteur s'est confié sur cet épisode difficile pour lui. "C'est l'un des jours les plus tristes de ma vie", indique Stallone, visiblement ému.

"Un an auparavant, j’étais dans la misère. Je n’avais rien, j’étais fauché. Puis le film est sorti, un miracle s’est produit, et je me suis retrouvé aux côtés de certains des meilleurs films d’Hollywood. Je me suis dit : Mon Dieu, je suis dans la même catégorie que le prix du meilleur film. Ce sont de grands scénaristes, de grandes figures. Et on m’a offert une place au premier rang", a poursuivi l'artiste.

"Et j’ai invité ma mère. Je lui ai dit : Je suis nommé aux Oscars, alors qu’il y a un an, j’étais un clochard. Elle me répond : D’accord, mais tu dois inviter Vivian. Je lui demande : Qui est Vivian ? Elle me dit : Ma coiffeuse. Je lui réponds : Je n’ai pas de place pour ta coiffeuse. Il n’y a que toi et moi, au premier rang", explique l'interprète de Rocky Balboa.

"Elle me dit : Si tu n’invites pas Vivian, je ne viens pas. Je lui dis : Ça fait 10 ans que tu n’as pas vu Vivian, elle habite à Washington. Elle me répond : Je veux voir Vivian avec moi, et après je viendrai. Eh bien… elle n’est pas venue. Alors j’y suis allé seul", se souvient Stallone.

"Alors, quand les gens me disent : Ah, tu as forcément adoré les Oscars, eh bien, pas vraiment", expose le comédien. "Dans toute ta carrière d’acteur, et je ne vais même pas parler de Rocky, est-ce qu’ils t’ont déjà montré à quel point ils étaient fiers de toi ?", a relancé Sistine Stallone, fille de Sly. "Non, pas une seule fois", a-t-il déploré, en évoquant ses parents.

Jackie Stallone, mère de Sylvester et Frank Stallone Jr., est décédée en 2020 à l'âge de 98 ans. C'était une astrologue américaine, danseuse et actrice d'origine française. Quant à son père, Frank Stallone Sr., un coiffeur de Washington d'origine italienne, il est mort en 2011 à 91 ans.

15 juillet 2026

Bande-annonce de I Play Rocky : comment Sylvester Stallone est devenu une légende du cinéma ? Ce biopic raconte ses débuts

Comment un jeune acteur inconnu est parvenu à jouer le rôle de sa vie avant de devenir une star mondiale ? Le destin de Sylvester Stallone est exceptionnel, si bien qu'il inspire aujourd'hui un biopic intitulé I Play Rocky et réalisé par Peter Farrelly (Green Book).

Dans ce film, l'acteur Anthony Ippolito incarne la star à ses débuts. Inspiré par le combat de boxe qui confrontait Chuck Wepner à Mohamed Ali en 1975, Sylvester Stallone a l'idée d'écrire un film, Rocky, dont il espère incarner le rôle principal.

Cette histoire est à l'origine d'un des plus grands classiques du cinéma américain des années 70. Rocky recevra au total 10 nominations aux Oscars. Sylvester Stallone sera nommé à deux reprises : l'Oscar du meilleur acteur et l'Oscar du meilleur scénario. Le long métrage en recevra trois, dont celui du meilleur film.

Dans la bande-annonce révélée ce jour, on ne peut que relever la ressemblance frappante entre la star de cinéma et son interprète Anthony Ippolito - qui a même su modifier sa voix pour coller à l'originale. Le jeune comédien cumule les ressemblances puisqu'il prêtait déjà ses traits au rôle d'Al Pacino dans la série The Offer qui revenait sur les coulisses d'un autre classique, Le Parrain.

I Play Rocky est attendu dans les salles fin novembre aux Etats-Unis, soit une date stratégique qui correspond aux fêtes de Thanksgiving, une des périodes les plus porteuses de l’année au box-office américain, et à la saison des cérémonies de prix.

En France, I Play Rocky sortira dans les salles le 23 décembre prochain

05 juillet 2026

Rambo : Sylvester Stallone était catastrophé par la première version

Avant de devenir l’un des films les plus emblématiques du cinéma d’action, Rambo a bien failli connaître un destin totalement différent. Dans une émission animée par Howard Stern en 2005, Sylvester Stallone est revenu sur un épisode pour le moins chaotique de la post-production.

À l’origine, l’histoire vient du roman First Blood publié en 1972 par David Morrell. Il aura fallu près de dix ans pour que le personnage de John Rambo voie enfin le jour à l’écran, tant le projet a connu de versions, de réécritures et de changements de studios.

Pas moins de 18 scripts différents auraient circulé avant que le film ne trouve sa forme définitive, un développement particulièrement instable qui explique en partie les tensions autour du montage final.

Lors de son intervention, Stallone revient sur la découverte du tout premier montage du film, long de trois heures et, selon lui, totalement raté.

“Je vous jure sur la tête de mes enfants qu’on a essayé de racheter les droits et de brûler les négatifs”, a-t-il insisté.

Selon l’acteur, ce premier cut était excessif et mal rythmé. Il se souvient notamment : “À l’origine, il durait trois heures. Je suis resté une heure et demie dans les bois à poursuivre des types. Je veux dire, et en plus je pontifiais tout au long du film.”

Face à ce résultat, Stallone aurait proposé des coupes drastiques pour sauver le projet. Il raconte notamment avoir voulu réduire au maximum sa propre présence à l’écran :

“J’ai suggéré de couper tous mes dialogues. Chaque ligne, en faisant en sorte que les autres parlent du personnage. [...] Au passage, dans la plupart des grands films, les personnages principaux parlent peu. On est passé de 3h à 1h38.”

Cette réduction massive du montage aurait totalement transformé le film, passant d’une fresque trop longue à une œuvre beaucoup plus tendue et efficace.

Le film final, signé par Ted Kotcheff, tranche radicalement avec cette première version. En resserrant le récit, Rambo devient une œuvre plus sobre, où le silence et la retenue du personnage renforcent sa dimension tragique.

La franchise évoluera ensuite vers une direction beaucoup plus spectaculaire avec Rambo II : la mission, puis d’autres suites plus musclées encore. À l’inverse, Sylvester Stallone reviendra plus tard à une approche plus sombre avec John Rambo, qu’il considère lui-même comme l’un de ses meilleurs films d’action.

Finalement, ce montage chaotique, presque rejeté par son propre acteur principal, aura paradoxalement permis de donner naissance à un classique du cinéma d’action.

22 juin 2026

John Rambo : pour Sylvester Stallone c'est son meilleur film d'action

Sylvester Stallone ne manque pas de classiques à son actif. Entre les sagas Rocky, Rambo ou encore Expendables, sans oublier des titres comme Demolition Man ou Judge Dredd, l’acteur a largement façonné le cinéma d’action moderne. Pourtant, lorsqu’on lui demande quel est son film le plus marquant dans le genre, sa réponse surprend.

Dans une interview accordée au Hollywood Reporter en 2022, Stallone a désigné un film bien précis comme son préféré : le quatrième volet de la saga Rambo, sorti en 2008, qu’il a également réalisé et co-écrit.

“Un de mes films dont je suis vraiment fier, que je considère comme mon meilleur film d’action car c’est celui qui est le plus vrai, c’est John Rambo, qui aborde ce qui se passe en Birmanie, où il y a une guerre civile depuis 67 ans”, a-t-il expliqué.

Pour lui, ce long-métrage se distingue par son approche plus ancrée dans la réalité, loin du simple divertissement explosif.

Stallone insiste sur le fait que la violence montrée à l’écran n’est pas là pour choquer gratuitement. Elle sert, selon lui, à refléter une réalité particulièrement dure.

“J’ai été très critiqué parce que le film est violent. Mais C’EST violent. C’est horrible. Ce sont des enfants brûlés vifs. C’est ce qui rend la guerre civile pire que tout : c’est votre voisin, tout d’un coup, qui vous tue.”

À travers ces propos, l’acteur défend une vision plus crue et sans filtre de la guerre, qu’il estime nécessaire pour en montrer la véritable nature.

Avec le recul, Sylvester Stallone se dit fier d’avoir mené ce projet à bien, malgré les réticences initiales et les critiques qu’il anticipait déjà.

“J’étais vraiment content de ce film et je n’aurais jamais imaginé qu’il arriverait un jour au cinéma. Je me suis dit qu’ils ne voudraient jamais montrer ça.”

Aujourd’hui encore, John Rambo reste un épisode à part dans la saga, plus sombre et frontal que ses prédécesseurs. Le film est notamment disponible en streaming sur Ciné+ OCS.

26 mai 2026

Sylvester Stallone s’attaque à un thriller phénomène

En attendant la saison 4 de Tulsa King, Sylvester Stallone planche actuellement sur un nouveau projet de très grande envergure : une adaptation en série des romans à succès 4MK de l'auteur américain J.D. Barker. De quoi donner le tournis aux mordus de l'œuvre littéraire, et aux fans incontestés de Stallone…

L'information a été dévoilée par Deadline. Selon les journalistes, celui qui prête ses traits au personnage de Dwight Manfredi, alias Le Général, dans Tulsa King, travaille actuellement sur une série adaptée du best-seller de Barker Sa société de production va s'associer à la scénariste Channing Powell (connue pour son travail sur Tales of the Walking Dead) pour donner vie à ce projet ambitieux. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le synopsis est (très) prometteur...

Dans les romans vendus à plusieurs milliers d'exemplaires, l'intrigue se déroule à Chicago. On y suit l'inspecteur Sam Porter dans sa traque du mystérieux Tueur aux Quatre Singes, un meurtrier qui terrorise la ville en arrachant les oreilles, les yeux et la langue de ses victimes.

La future série de Sylvester Stallone devrait être centrée autour des trois premiers romans de Barker : The Fourth Monkey, The Fifth to Die et The Sixth Wicked Child. Pour l'heure, on ignore encore quel acteur incarnera ce serial killer à l'écran…

Dans un communiqué de presse, l'interprète de Rocky Balboa et Rambo promet une série noire à la hauteur des attentes des fans de thriller : "J.D. Barker a créé un univers immense, dangereux, avec une narration implacable et une mythologie parfaite pour une série premium", a-t-il confié. Pour lui, tous les éléments sont réunis pour faire de cette future série un véritable phénomène : "C’est le genre de projet qui n’attire pas seulement les spectateurs… il les aspire complètement".

Ce n'est pas tout, le réalisateur a également exprimé sa joie de travailler avec Channing Powell : "C'est une scénariste et productrice exceptionnelle, avec une maîtrise rare des récits sombres centrés sur les personnages. C’est exactement la bonne personne pour porter 4MK à l’écran" !

De son côté, la scénariste semble, elle aussi, impatiente de commencer ce projet. Tout comme Stallone, elle imagine déjà un succès unanime : "4MK ne sera pas seulement une série télévisée captivante, mais le genre de série qui vous hantera durablement".

02 mai 2026

Rambo : il y a 44 ans, après un clash avec Sylvester Stallone, Kirk Douglas a été viré du tournage

Même des décennies après sa sortie, Rambo continue de susciter l’intérêt, notamment grâce aux coulisses parfois mouvementées de sa fabrication. Parmi elles, une anecdote étonnante liée à la participation avortée d’une immense star hollywoodienne mérite qu’on s’y attarde.

Au début des années 80, Sylvester Stallone n’est pas encore l’icône mondiale qu’il deviendra, même s’il a déjà marqué les esprits avec Rocky. Le rôle de John Rambo va pourtant contribuer à forger définitivement sa légende. Lorsque le réalisateur Ted Kotcheff prépare le film, il est convaincu que Stallone est l’homme idéal pour incarner ce vétéran du Viet Nam, marqué par la guerre et en décalage avec l’Amérique prospère de l’époque.

Avant que Stallone ne s’engage, plusieurs grands noms avaient toutefois décliné le projet : Robert De Niro, Al Pacino, Dustin Hoffman ou encore Burt Reynolds. Ce dernier ira même jusqu’à tenter de décourager Sylvester Stallone en lui lançant : “Ne le fais pas, surtout pas, ça va être mauvais, et même si tu es bon dedans, tout le monde ne retiendra que ça : c’était mauvais.”

Loin de suivre ce conseil, Stallone accepte finalement le rôle, mais à condition de retravailler le scénario. Ses modifications seront déterminantes : il insiste notamment pour que Rambo ne tue personne, estimant incohérent qu’un homme traumatisé par la guerre devienne un tueur de policiers. Il réduit aussi considérablement les dialogues, donnant naissance à un personnage taciturne et introverti.

Une fois le script stabilisé, l’équipe se concentre sur un autre rôle clé : celui du colonel Trautman. Après le recrutement de Brian Dennehy pour incarner le shérif Teasle, la production cherche une figure prestigieuse pour jouer le mentor de Rambo. Le choix se porte naturellement sur Kirk Douglas, véritable légende du cinéma et idole de Stallone.

Douglas est séduit par le parallèle entre Rambo et un ancien personnage qu’il a incarné dans Seuls sont les indomptés, où il jouait un homme rebelle affrontant l’autorité. Enthousiaste, il accepte le rôle, au grand soulagement des producteurs Andrew Vajna et Mario Kassar.

Mais une fois sur le tournage, les tensions apparaissent rapidement. Kirk Douglas commence à vouloir modifier ses dialogues, ce qui surprend et agace Ted Kotcheff, d’autant plus que l’acteur s’était auparavant montré pleinement satisfait du script. Le réalisateur racontera plus tard une habitude irritante de la star : “Du coup je l’entendais répéter en boucle : Kirk ne dira pas cette réplique, Kirk n’aime pas ce dialogue. Pire, il voulait carrément piquer aux autres personnages leurs dialogues.”

Kotcheff critique ses suggestions pour les scènes d’action : “Il nous faisait des suggestions vraiment ringardes comme si nous tournions une série B des années 40.”

Malgré quelques ajustements pour tenter de le satisfaire, rien n’y fait : Kirk Douglas reste mécontent. La situation devient ingérable, au point que le réalisateur alerte les producteurs, craignant que le projet ne déraille complètement. Il confie notamment : “Il va vraiment nous foutre deux semaines de tournage supplémentaires car je dois négocier pour lui faire dire chacune de ses répliques.”

Un ultimatum est alors posé : soit l’acteur accepte de jouer le rôle tel qu’il est écrit, soit il quitte le film. La réponse de Douglas est immédiate et sans appel : “Kirk s’en va.”

Après ce départ inattendu, le rôle de Trautman revient finalement à Richard Crenna, un choix plus discret qui permet à Sylvester Stallone de rester la figure centrale du film.

À sa sortie, Rambo (Rambo - First Blood) rencontre un immense succès à l’échelle internationale. Le film rapporte environ 125 millions de dollars pour un budget de 15 millions et attire près de 3 millions de spectateurs en France, tout en mettant en lumière les séquelles psychologiques laissées par la guerre du Viet Nam sur les soldats américains.

12 avril 2026

Rocky IV : Sylvester Stallone détestait Dolph Lundgren

En 1985, la saga Rocky revient sur le devant de la scène avec son quatrième volet, dans lequel Sylvester Stallone reprend une nouvelle fois son rôle emblématique de Rocky Balboa. Cette fois, le boxeur doit affronter un adversaire d’une puissance presque inhumaine : Ivan Drago, un athlète soviétique chargé de représenter la force de l’URSS. Au-delà du ring, le combat prend aussi une dimension symbolique, puisque Rocky est poussé à défendre bien plus que sa propre survie.

Ce film, Rocky IV, deviendra le plus grand succès international de la franchise, engrangeant environ 300 millions de dollars pour un budget de 30 millions. En France également, il marque les esprits avec près de 5 millions d’entrées, dépassant largement les performances des précédents épisodes et s’imposant comme le plus populaire de la saga en salles.

Mais derrière ce succès se cache une anecdote marquante liée au choix de l’acteur incarnant Ivan Drago. Le rôle est finalement attribué à Dolph Lundgren, dont la première rencontre avec Sylvester Stallone a fortement marqué ce dernier. L’acteur américain est revenu sur cet instant lors de l’émission An Experience With en décembre 2019, avec une franchise totale.

Selon lui, l’impact physique et la présence de Dolph Lundgren ont été immédiats et presque écrasants. Sylvester Stallone avoue avoir été jaloux.

Il décrit alors le comédien suédois de façon extrêmement imagée : “Vous savez pourquoi j’ai engagé Dolph [en 1985] ? Il est entré dans la pièce et je l’ai détesté. Ce type a fait un bond de 1000 ans sur l’échelle de l’évolution. Il mesure 1,96 m, il a des cheveux qu’il faut couper au sécateur, des pommettes qui ressemblent à celles d’une Harley et des lèvres si grosses qu’elles exploseraient s’il volait à plus de 3000 mètres d’altitude.”

Puis il ajoute encore, impressionné par sa stature et son intelligence : “Il a un cou... des épaules... Et c’est un génie. Il est physicien et ingénieur chimiste. Il est diplômé du MIT. C’est un étudiant érudit. Et il a les yeux bleus. Ce n’est même pas un humain, c’est un robot. Je le détestais”, a-t-il conclu avec franchise.

Derrière cette jalousie initiale se cache surtout une forme d’admiration et une volonté de compétition. Sylvester Stallone cherchait un adversaire crédible et physiquement impressionnant pour pousser son personnage à ses limites, et Dolph Lundgren correspondait parfaitement à cette vision.

Avec le recul, cette tension initiale a laissé place à une véritable complicité entre les deux acteurs. Leur collaboration s’est poursuivie bien après Rocky IV, notamment dans la saga Expendables, où ils ont partagé l’affiche à plusieurs reprises. Dolph Lundgren a également repris son rôle d’Ivan Drago dans Creed II en 2019, face à un Sylvester Stallone devenu entraîneur de la nouvelle génération.

15 février 2026

Il y a 12 ans, Dwayne Johnson était partant pour affronter Sylvester Stallone dans Expendables

Il y a plus d’une décennie, Dwayne Johnson envisageait de rejoindre la célèbre saga d’action Expendables, mais avec une condition surprenante qui aurait pu dérouter certains fans.

En 2014, lors d’une séance de questions-réponses sur Reddit repérée par Collider, l’acteur a été interrogé sur la possibilité de jouer aux côtés des “papys” du cinéma d’action des années 80 et 90, des figures qui ont marqué son enfance. Sa réponse a été sans équivoque :

“Si vous me demandez si j’envisagerais d’apparaître dans la franchise Expendables alors ma réponse est oui, MAIS... Je ne veux pas être dans leur équipe et être sympa avec eux. P**ain, non. Je veux les traquer tous un par un et leur dire d’envoyer leur âme au paradis car ils sont à moi. [Ronda] Rousey survit parce qu’elle serait la partenaire d’entraînement de mon personnage et [Terry] Crews vit aussi parce que mon personnage aurait besoin de quelqu’un avec qui concourir à Pec Popping.”

Le ton est clair : The Rock ne voulait pas simplement rejoindre le casting, il voulait imposer sa dominance à l’écran. À cette période, l’acteur venait de sortir Hercule, qui, malgré une réception mitigée en France, a rapporté 244,8 millions de dollars au box-office mondial, dépassant légèrement le troisième volet d’Expendables avec Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger, qui a engrangé 214,6 millions.

À cette époque, Dwayne Johnson était surnommé avec une pointe d’humour “le viagra des franchises” : sa présence dans la saga Fast & Furious avait relancé les recettes, et ses rôles dans G.I. Joe : Conspiration et Voyage au centre de la Terre 2 : L’Île mystérieuse avaient eu le même effet. Le public se demandait donc naturellement ce que sa participation à Expendables aurait pu apporter.

Finalement, cela ne s’est jamais concrétisé. Le quatrième volet de la saga est sorti neuf ans après le troisième, sans la star. Pourtant, imaginer Johnson affrontant à l’écran des légendes comme Stallone, Schwarzenegger ou Mel Gibson aurait sans doute donné des scènes mémorables et très explosives.

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12 février 2026

Sylvester Stallone et Cole Hauser s’associent pour un film sur Benny Binion

C’est une association dont les fans de Yellowstone rêvaient. Tous deux héros principaux de séries produites par Taylor Sheridan, Sylvester Stallone et Cole Hauser s’apprêtent à produire Blood Aces, une série western inspirée de la vie de Benny Binion. Le rôle principal sera joué par l’interprète de Rip, tandis que Sly assurera la production, via sa compagnie Balboa Productions.

Né au début des années 1900 au Texas, Benny Binion était un homme d’affaires, spécialisé dans les jeux d’argent. Son influence dans le milieu clandestin des paris (considérés comme illégaux à l’époque) l’a conduit à Las Vegas, d’où il a ouvert son propre établissement. En 1970, il fonde le tournoi des World Series of Poker, une compétition qui réunit les meilleurs joueurs de poker du monde.

La vie de Benny Binion a été retracée dans l’ouvrage Blood Aces: The Wild Ride of Benny Binion, the Texas Gangster Who Created Vegas Poker de Doug J. Swanson, dont s’inspire justement la future série. Dans un communiqué, Sylvester Stallone s’est réjoui de mettre en lumière la vie d’une "nouvelle icône de l’Ouest", à travers "une histoire qui va captiver l’attention du public."

Lui aussi producteur du programme, Cole Hauser partage l’enthousiasme de son nouveau partenaire : "Son influence est indéniable. La façon dont il a bâti son héritage est une histoire incroyable que j’ai hâte de pouvoir raconter. C’est un privilège pour moi de le jouer, et un honneur de le produire avec Sylvester Stallone et MGM."

La série Blood Aces sera en effet distribuée par la plateforme de streaming MGM+, disponible en France en abonnement payant sur le service Prime Video. Sylvester Stallone et Cole Hauser sont par ailleurs les stars de deux séries produites par Taylor Sheridan : Tulsa King (dont la quatrième saison est en cours de tournage) et The Dutton Ranch (également en tournage), une suite de Yellowstone centrée sur le personnage de Rip.

28 janvier 2026

I Play Rocky : une date de sortie stratégique pour le biopic centré sur la genèse du film de Sylvester Stallone

Le biopic sur la genèse du film culte Rocky a enfin une date de sortie… et pas n’importe laquelle. I Play Rocky, réalisé par Peter Farrelly, arrivera dans les salles américaines le 20 novembre 2026, avec une sortie limitée deux semaines plus tôt, le 13 novembre, stratégiquement programmée autour du week‑end de Thanksgiving. Cette date coïncide avec le 50ᵉ anniversaire de la sortie du premier Rocky en 1976, comme le rapporte The Hollywood Reporter.

Thanksgiving étant l’un des créneaux les plus porteurs de l’année au box-office américain, ce choix souligne l’ambition des producteurs pour I Play Rocky, juste avant la période des récompenses cinématographiques.

Contrairement à la plupart des biopics sportifs qui retracent une carrière ou une vie entière, I Play Rocky se concentre sur l’histoire qui a donné naissance à Rocky. Le film suit les obstacles que Sylvester Stallone a dû surmonter à la fin des années 1970 : un scénario écrit à la sueur de son front, des refus répétés des studios et une détermination farouche à incarner lui-même le rôle principal, quitte à faire d’importantes concessions financières.

C’est Peter Farrelly, oscarisé pour Green Book et connu pour ses comédies comme Mary à tout prix ou Dumb et Dumber, qui dirige ce projet. Il est porté par le jeune Anthony Ippolito, déjà aperçu dans Nos cœurs meurtris et la série The Offer, où il incarnait Al Pacino.

Le comédien de 26 ans est entouré de Stephan James, AnnaSophia Robb, Matt Dillon, P.J. Byrne, Toby Kebbell, Tracy Letts et Jay Duplass.

The Hollywood Reporter précise qu'au‑delà de Stallone lui-même, le casting mettra en avant d’autres personnalités influentes de l’époque, comme Carl Weathers, qui incarnait Apollo Creed dans Rocky, ainsi que plusieurs figures marquantes du milieu cinématographique et de la vie privée de Stallone.

29 novembre 2025

Mauvaise nouvelle pour Sylvester Stallone ? La saison 4 de Tulsa King se tourne dans le chaos le plus total !

Actuellement notée 4,1 sur 5 par les internautes d’AlloCiné, la série Tulsa King avec Sylvester Stallone est incontestablement une réussite. Grand succès d’audience sur Paramount+, le programme a été renouvelé pour une quatrième saison, et des discussions sont en cours avec la superstar américaine pour renouveler son contrat pour au moins deux saisons supplémentaires.

Malgré cet avenir radieux, la série rencontre actuellement de gros problèmes de production. Pas moins de 26 membres de l’équipe ont été renvoyés peu avant le début du tournage de la saison 4. Aucune justification n’a été fournie, mais cette décision pourrait être liée au rachat de Paramount par Skydance, et aux restrictions budgétaires imposées par la nouvelle direction.

La question du contrôle financier des productions de Paramount+ est d’ailleurs la cause principale du départ prochain de Taylor Sheridan vers NBCUniversal. Crédité comme producteur de Tulsa King, ce dernier est également le créateur de nombreuses séries à succès telles que Yellowstone et Landman.

Ce plan de licenciement a notamment concerné Freddie Poole, doublure de cascade officielle de Sylvester Stallone depuis quatorze ans. Dans un entretien accordé à Variety, il a critiqué non seulement cette vague de renvois, mais également la manière employée pour se séparer de ces employés.

"La manière avec laquelle cela a été fait était non professionnelle et non nécessaire", a-t-il déclaré. "Certains d’entre eux se sont vus demander de laisser leur équipement sur le plateau à la fin du tournage de la saison 3, pour ensuite se voir dire à une semaine de la reprise qu’ils n’ont finalement plus de travail. Je pense que c’est vraiment un crève-cœur."

De récents rapports ont par ailleurs révélé que la quatrième saison a débuté sans showrunner. Les fonctions de référent artistique ont été provisoirement confiées à Scott Stone, un producteur délégué de la série sans expérience en la matière. Voilà qui n’augure donc rien de bon pour le maintien de la qualité du programme…

Actuellement en tournage, la quatrième saison de Tulsa King est à retrouver l’an prochain en exclusivité sur Paramount+.

29 octobre 2025

Lequel de ses films Sylvester Stallone sauverait-il aujourd’hui ? Demolition Man !

Rambo ? Rocky ? Expendables ? Copland ?

Interrogé par GQ sur les rôles les plus marquants de sa carrière, Sylvester Stallone a surpris tout le monde : s’il ne devait en garder qu’un, ce serait Demolition Man !

L'acteur de 79 ans avoue tout l'amour qu'il porte à ce film de science-fiction de 1993 qu’il juge aujourd’hui "presque en train de se réaliser dans notre vie réelle !".

"Je pense que c’était un grand film. C’est l’un des rares qui tient encore vraiment le coup malgré le temps qui passe. D'ailleurs, il est presque en train de se réaliser dans notre monde," confie Stallone, en référence au futur aseptisé et hyper policé décrit dans le film. Il parle même de "gentillisation de la société, où tout est si doux, si docile".

Dans Demolition Man, Stallone incarne John Spartan, un flic brutal cryogénisé et réveillé des décennies plus tard pour traquer son ennemi juré, Simon Phoenix, joué par Wesley Snipes, dans un futur où la violence est bannie. "Je trouve ça très contemporain," insiste Stallone, qui raconte avoir récemment recroisé le réalisateur Marco Brambilla à New York. "C’était vraiment bien fait."

L’acteur en profite pour saluer la performance de Wesley Snipes :

"Wesley était sauvage, plein d’énergie, un excellent combattant. Quand on se battait, il y avait parfois des plaques pour se protéger, et il y allait fort — je le sentais passer ! Il a vraiment creusé son personnage, avec ses cheveux, sa voix, son attitude. Il était au sommet de son art."

Sylvester Stallone rend aussi hommage aux équipes techniques, rappelant que Demolition Man comptait "les deux cascades les plus dangereuses" de toute sa carrière. La première impliquait "une griffe métallique géante", capable de "déchirer un homme si l’hydraulique se détraquait".

Mais la plus risquée, c’était la scène où son personnage est cryogénisé :

"Ils m’ont mis dans une cuve en plexiglas incassable, et ils ont commencé à verser de l’huile chaude jusqu’à ma bouche… Si ça montait plus haut, je ne pouvais plus respirer. Le couvercle était boulonné, impossible de sortir."

Il se souvient même avoir fait tester la résistance après coup : "Les gars ont frappé vingt fois au marteau, ça ne bougeait pas. C’était fou."

Demolition Man avait rapporté près de 160 millions de dollars au box-office mondial et généré plus de 1,7 million d'entrées en France au cinéma. Un film visionnaire et efficace, qui reste un grand classique des 90's... même si l'on ne sait toujours pas comment marchent les trois coquillages !

26 octobre 2025

Sylvester Stallone n'est pas le premier acteur à avoir incarné Rambo au cinéma... 7 ans avant lui, il y a eu Bracelets de sang

Contrairement à ce que beaucoup pensent, Sylvester Stallone n’a pas été le tout premier à incarner Rambo au cinéma – enfin presque ! En réalité, le premier acteur à porter ce nom à l’écran était Tomás Milián.

L’histoire remonte à 1972, année de publication du roman First Blood (intitulé Rambo en France) écrit par David Morrell. L’ouvrage attire l’attention de Milián, un acteur cubain qui s’était fait un nom en Italie grâce aux westerns spaghetti comme Le Dernier face à face ou Providence, mais aussi dans le genre policier avec La Rançon de la peur ou Bandits à Milan. Fasciné par le récit, il envisage alors d’en réaliser une adaptation.

Pour rappel, First Blood narre l’arrivée d’un ancien béret vert dans une petite ville américaine, où le shérif local finit par provoquer des tensions dangereuses avec ce vagabond solitaire.

Mais le projet d’adaptation ne se concrétise pas : trois ans après la sortie du livre, Tomás Milián tente de convaincre des producteurs italiens de porter l’histoire à l’écran, sans succès. Comme l’explique Roberto Curti dans l’ouvrage Italian Crime Filmography, 1968-1980 (via Collider), l’acteur finit par abandonner l’idée de suivre le roman à la lettre. Pourtant, il ne veut pas renoncer complètement au nom : son prochain personnage s’appellera donc Rambo.

C’est ainsi que Milián devient Rambo dans le film Bracelets de sang réalisé par Umberto Lenzi. L’intrigue est totalement différente : Rambo y est un ex-policier biker qui cherche à venger la mort de son ami, tué par deux familles criminelles rivales.

Le scénario n’a rien à voir avec First Blood et s’inspire davantage de l’esprit des westerns de Sergio Leone, où les alliances et trahisons entre bandes successives mènent à la destruction finale. Bref, le seul lien avec le Rambo de Morrell est le nom du personnage principal, imposé par Milián.

Malgré tout, le film connaît un véritable succès en Italie et rapporte 1,5 milliard de lires au box-office.

Ce n’est qu’en 1982 que le roman de David Morrell sera enfin adapté fidèlement au cinéma par Ted Kotcheff, avec Sylvester Stallone dans le rôle principal. La suite vous la connaissez : Rambo devient un énorme succès et engendre deux suites dans les années 1980, avant que les films John Rambo (2008) et Rambo: Last Blood (2019) ne viennent conclure l’histoire du célèbre vétéran.

Si vous souhaitez (re)découvrir Bracelets de sang, il va falloir se tourner vers les potentielles éditions DVD du film. Pour ce qui est de la saga Rambo, vous pouvez la retrouver sur les diverses plateformes dédiées, parfois en streaming ou simplement en VOD.

17 octobre 2025

Premières images de I Play Rocky, avec Anthony Ippolito dans le rôle de Sylvester Stallon

Après avoir incarné Al Pacino dans la série sur les coulisses du Parrain, Anthony Ippolito a été choisi pour se glisser dans la peau d’un autre acteur iconique du cinéma américain, Sylvester Stallone, pour le film I Play Rocky, racontant la genèse de ce qui est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands films de boxe de tous les temps.

Réalisé par Peter Farrelly (Green Book), le film est actuellement en tournage et plusieurs photos du plateau ont été partagées par Entertainment Tonight, révélant la transformation de Anthony Ippolito pour devenir un Rocky plus vrai que nature. Les images dévoilent aussi la présence dans le biopic d’un personnage essentiel dans la vie de Stallone, son chien, Butkus, que l’on a pu voir à l’écran dans Rocky et Rocky II.

Anthony Ippolito donnera par ailleurs la réplique à Stephan James (La Couleur de la victoire, Si Beale Street pouvait parler) dans la peau de Carl Weathers, interprète mythique d'Apollo Creed, mais aussi Matt Dillon (Rusty James, Collision) en Frank Stallone Sr et AnnaSophia Robb (Charlie et la Chocolaterie, Rebel Ridge), choisie pour incarner la femme de Sly de l'époque, Sasha Czack.

Des noms annoncés précédemment auxquels viennent de s'ajouter (via Deadline) P.J. Byrne (Green Book, Le loup de Wall Street) dans le rôle du producteur historique de la saga Irwin Winkler, Toby Kebbell (For All Mankind, Servant) dans celui d’un autre producteur, Robert Chartoff, ainsi que Tracy Letts (Lady Bird, Pentagon Papers) qui campera Sandy Maddox, un personnage inspiré de plusieurs dirigeants de studios hollywoodiens.

Enfin, Jay Duplass (Industry, Transparent) a également rejoint la distribution de l Play Rocky dans un rôle clé, celui du réalisateur John Avildsen qui a remporté l’Oscar de la Meilleure réalisation en 1977 pour son travail sur Rocky.

I Play Rocky, prochainement au cinéma.

28 septembre 2025

Sylvester Stallone voulait prendre sa retraite, mais la série Tulsa King l’a fait changer d’avis

À bientôt 80 ans, Sylvester Stallone prouve qu’il est et restera pour toujours l’une des plus grandes stars hollywoodiennes. Après plusieurs décennies passées comme champion du box-office au cinéma, c’est désormais à la télévision que Sly connaît le succès grâce à la série Tulsa King.

Dans cette production de Taylor Sheridan (Yellowstone), il prête ses traits à Dwight Manfredi, un mafieux new-yorkais trahi par les siens qui décide de fonder son propre empire du crime à Tulsa, dans l’Oklahoma. Un rôle écrit sur-mesure pour Sylvester Stallone, et dont les excellentes audiences ont valu au programme un renouvellement anticipé pour une quatrième saison.

Le succès rencontré par la série a d’ailleurs convaincu l’acteur américain de ne pas prendre sa retraite. À l’origine, Sly n’avait imaginé tourner que deux saisons du programme avant de raccrocher pour de bon. Une décision qui semblait mûrement réfléchie à l’époque, mais qui ne semble désormais plus d’actualité.

"La morale de cette histoire, c’est qu’il ne faut jamais écouter un acteur. S’il tient un succès, il ne va pas s’en aller, c’est trop rare. Je ne voulais faire que deux saisons maximum, et après c’était terminé", a-t-il confié à ScreenRant. "Je me disais : ‘Comment tu peux donner une suite à ça ?’ Et puis, quand c’est sorti, je me suis dit : ‘Tu ne peux pas abandonner ce truc. De toute façon, tu adores les suites, alors vas-y. Oublie ton âge et continue à foncer’."

Une quatrième saison est d’ores et déjà prévue, et d’autres pourraient voir le jour. Le contrat de Sylvester Stallone serait actuellement en cours de négociation pour être prolongé de deux années supplémentaires, laissant donc présager des saisons 5 et 6 de Tulsa King. Et après cela, qui sait si Sylvester Stallone ne réalisera pas son rêve d’apparaître dans l’une des nombreuses suites de Yellowstone en cours de développement ?

Les épisodes de Tulsa King saison 3 sont à retrouver chaque semaine en exclusivité sur Paramount+.

19 septembre 2025

Sylvester Stallone voulait lui-même jouer Rambo jeune en utilisant l’IA

Alors qu’un film préquel sur John Rambo est déjà en développement avec Noah Centineo (La Recrue sur Netflix) dans le rôle du soldat enragé, Sylvester Stallone révèle qu’il aurai, lui aussi, voulu pouvoir raconter la jeunesse du vétéran à l'écran. Comment ? En se rajeunissant numériquement lui-même grâce à l’intelligence artificielle, avec la technologie du "De-Aging", utilisée par exemple sur Harrison Ford pour les premières scènes d'Indiana Jones et le Cadra de la destinée.

Invité du podcast Bingeworthy de The Playlist, l’acteur a raconté avoir pitché un projet de préquel où il aurait retrouvé ses 18 ans par la magie du de-aging numérique :

"Tout le monde m’a pris pour un fou. Mais la technologie est assez sophistiquée pour me replonger dans Saïgon à 18 ans et utiliser la même image. Ce n’est pas un si grand écart."

Parce que pour Stallone, aucun acteur ne pourra vraiment prendre la relève de son Rambo :

"C’est très, très difficile. Il pourra peut-être faire un travail remarquable, mais il devra surmonter le poids du rôle. Je l’ai vécu avec Get Carter (remake du film La Loi du milieu où il reprenait le rôle tenu par Michael Caine) : tout le monde aime l’original, et vous combattez toujours ce préjugé."

Et Rambo n’est pas la seule icône Stallone à revenir sur grand écran. Peter Farrelly prépare I Play Rocky, un drame sur la genèse du premier Rocky, avec Anthony Ippolito dans la peau de Sylvester, alors qu'il décide d'écrire le film. Une annonce qui a surpris Sly : "J’ai été choqué d’apprendre l'existence de ce projet. Je n’ai absolument rien à voir avec ce film. Comme j’ai vécu cette histoire, je pensais pouvoir participer et apporter un peu de mon expérience." Mais le scénario est déjà bouclé, et sa contribution semble inutile...

16 août 2025

Rambo : Sylvester Stallone a refusé que Richard Crenna soit remplacé

Richard Crenna a mené une carrière longue et éclectique, passant de vedette de la sitcom The Real McCoys à des films de guerre tels que La Canonnière du Yang-Tse, en explorant aussi le thriller hollywoodien avec Seule dans la nuit ou encore le polar français avec Un Flic. Pourtant, l’un de ses rôles les plus mémorables reste celui du colonel Sam Trautman, mentor de John Rambo, incarné par Sylvester Stallone, dans la saga légendaire.

Comme le rappelle ScreenRant, à l’origine, plusieurs acteurs étaient pressentis pour les rôles principaux du premier film : Steve McQueen ou Al Pacino pour Rambo, et Kirk Douglas pour Trautman. Douglas a quitté le projet en raison de désaccords sur le scénario, et c’est finalement Richard Crenna qui a repris le rôle, humanisant un personnage plus dur dans le roman, où il finissait même par tuer Rambo.

Crenna fait sa première apparition dans le tout premier volet, où son personnage vient prêter main-forte à la police d’une petite ville dépassée par la violence de l’ex-soldat. Dans Rambo II : La Mission, il rend visite à Rambo en prison pour lui proposer une chance de rédemption : retourner sur le terrain et libérer des prisonniers de guerre au Vietnam. Dans Rambo III, c’est cette fois Rambo qui sauve Trautman, capturé par les Soviétiques en Afghanistan et le film se termine avec les deux amis qui s’enfuient ensemble. Mais lorsque la saga revient sur les écrans des années plus tard, en 2008, avec John Rambo, le colonel est absent – et son absence n’est jamais explicitement justifiée.

Bien qu’il apparaisse brièvement dans des flashbacks, le film ne prend pas le temps d’expliquer cette disparition mais le message est clair. Richard Crenna étant décédé en 2003, cinq ans avant la sortie du film (qui lui sera dédié), son personnage est considéré comme disparu avec lui. Selon Esquire, Stallone lui-même a confirmé ce choix : “Le personnage est mort avec Crenna en 2003.” Lorsqu’on lui a proposé de confier le rôle à James Brolin, il a catégoriquement refusé.

James Brolin aurait pu alors incarner un autre personnage nommé Ed Bumgardener qui existait dans une première ébauche du scénario de John Rambo, en remplacement du rôle du colonel Trautman. Bumgardener, un mystérieux fonctionnaire d’un bureau gouvernemental, devait avertir Rambo des risques politiques liés à une mission en Birmanie, avant de l’aider plus tard à organiser un sauvetage. Ce personnage cynique mais honorable a finalement été supprimé du film, bien que certains de ses dialogues aient été repris pour un autre personnage, le chef mercenaire Lewis. Sylvester Stallone avait aussi envisagé une scène où Rambo visitait la tombe de Trautman, mais elle n’a jamais été intégrée.

Quoi qu’il en soit, pour Stallone, Crenna était Trautman, et l’un ne pouvait exister sans l’autre. Ainsi, le personnage emblématique n’apparaîtra pas non plus dans le dernier volet, Rambo: Last Blood, en 2019.

07 août 2025

Bande-annonce de la saison 3 de Tulsa King, avec Sylvester Stallone

Outre la saga télévisée Yellowstone, Taylor Sheridan a développé d'autres univers sériels qui cartonnent. Parmi eux, on retrouve Tulsa King, portée par Sylvester Stallone. Avec déjà 2 saisons au compteur, cette fiction a déjà un spin-off à venir, intitulé NOLA King avec nul autre que Samuel L. Jackson !

Paramount+ a dévoilé une bande-annonce de la saison 3 de Tulsa King, qui devrait monter d'un cran pour Dwight Manfredi, dit "Le Général", qui doit continuer de bâtir et protéger son empire du crime à Tulsa.

"Dans la saison 3, à mesure que l'empire de Dwight s'étend, ses ennemis et les risques pour son équipe s'accroissent", peut-on lire dans le synopsis officiel des nouveaux épisodes de la série. "Il affronte désormais ses adversaires les plus dangereux à Tulsa : les Dunmire, une puissante famille fortunée qui ne respecte pas les règles du passé, forçant Dwight à se battre pour tout ce qu'il a construit et à protéger sa famille".

Créée et produite par Taylor Sheridan, Tulsa King voit son producteur exécutif Dave Erickson (Mayor of Kingstown) devenir le nouveau showrunneur pour sa saison 3.

Outre Sylvester Stallone, la distribution principale comprend également Frank Grillo, qui fait son retour, Neal McDonough, Max Casella, Martin Starr, Vincent Piazza, Jay Will, Garrett Hedlund, Annabella Sciorra, Tatiana Zapperdino, Chris Caldovino, McKenna Quigley Harrington, Mike Walden et Dana Delany.