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20 mars 2025

Sidonie Bonnec, son souvenir intact de ses débuts avec Dominique Farrugia

Sidonie Bonnec était l'invitée de Télématin, ce 20 mars 2025. Et avec Flavie Flament, elle est revenue sur ses débuts, à la télévision il y a 20 ans, grâce à un certain Dominique Farrugia, qui a eu du pif.

En effet, la journaliste a collaboré avec le Nul, et c'est même la star du rire qui lui a mis le pied à l'étrier. De façon bien cavalière.

Sidonie Bonnec révèle en effet : "J'ai travaillé pour lui. Je dirigeais le développement de sa société de production pour développer des concepts télé, et notamment pour le téléphone portable. C'était mon pas de côté du journalisme. Ça a duré une année, puis je suis partie faire autre chose".

Avant de le quitter, elle se souvient : "C'est lui qui m'a proposé d'être chroniqueuse dans l'émission Choc sur NT1. C'est le début de la TNT, c'est une des premières émissions".

Et la façon dont il lui a déclaré qu'il croyait en elle a de quoi surprendre. En effet, Sidonie Bonnec raconte : "Je n'avais jamais fait de télé. Et il m'avait dit cette phrase assez étonnante. Il m'a dit: 'je pense que vous seriez une très bonne pétasse de télé'. Je dis, non mais Dominique, vous n'allez pas me convaincre comme ça. Je suis journaliste, je ne comprends pas".

De son côté, Dominique Farrugia lui a assuré : "Mais non mais c'est dans le métier, on dit ça. Je veux dire, je pense que vous êtes faite pour faire de la télé". Pour conclure, absolument sans rancune, Sidonie Bonnec a assuré face caméra, ce jeudi : "Dominique si tu nous regardes, gros bisous".

25 octobre 2024

Dominique Farrugia atomise une compagnie aérienne, la réponse ne tarde pas

Atteint de sclérose en plaques depuis l’âge de 28 ans, Dominique Farrugia se déplace en fauteuil roulant. Jeudi 24 octobre 2024, celui-ci a fait face à une situation humiliante. "Vie ma vie de personne à mobilité réduite. À Orly 3, une hôtesse au sol de Transavia qui me voit avec mon fauteuil électrique dit en me regardant : 'C’est quoi ça ?'. J’essaie de répondre et elle me dit : 'Je ne vous parle à vous. Je veux parler à quelqu’un de responsable'", a-t-il écrit sur X (ex-Twitter).

Dans la section des commentaires, Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d’Île-de-France, a été l’une des premières à réagir : "Cher Dominique, consternée par cette humiliation désespérante… Moi qui espérais que les JO avaient changé le regard (ouvert les yeux ?) à tous les Français ! Je suis sûre que tu ne t'es pas laissé faire…".

Très vite, la compagnie aérienne lui a répondu : "Bonjour M. Farrugia. Nous sommes désolés de la situation anormale survenue ce matin qui ne reflète pas nos valeurs. Transavia rappelle qu’elle veille au bon accueil des personnes à mobilité réduite au travers d’un service dédié au moment de la réservation et d’une étroite coordination avec les équipes des aéroports pour l’accueil le jour du voyage".

Alors que Transavia mène une investigation en interne afin de "comprendre précisément la situation et prendre les décisions adaptées", l’acteur et réalisateur s’est exprimé une nouvelle fois quelques heures plus tard. "C’est une personne qui m’a mal parlé. On ne peut pas condamner l’ensemble du personnel. Il faut en France que l’on forme les gens à l’accueil des PMR. Merci à tous de votre soutien", a-t-il ajouté pour conclure.

15 juillet 2020

Dominique Farrugia : pourquoi il n'évoque jamais son passé

Ce dimanche 12 juillet 2020, Dominique Farrugia a accordé une interview à i24News. Le réalisateur de 57 ans en a profité pour affirmer que l'époque dans laquelle on vit ne permet plus de dire tout ce que l'on veut. Selon lui dans les années 80 et 90 "on pouvait se moquer de tout et avec tout le monde". "Quand Alain Chabat jouait Royal rabbin, on se marrait", précise-t-il auprès de la journaliste Valérie Abécassis.

Le cinéaste assure qu'aujourd'hui en France, "il faut faire attention à ce qu'on dit, à ce qu'on fait et comment on le fait". Au micro de la chaîne de télévision d'information en continu, Dominique Farrugia s'est également confié au sujet de sa vie privée. "Ce n'est pas moi qui ai écrit ma page Wikipédia", annonce celui qui a joué dans la comédie La cité de la peur, sortie au cinéma en 1994. "Je suis allé la lire il y a peu de temps et le type [qui en est l'auteur, NDLR] en fin de compte a pris des bribes de texte de ce que j'ai dit à la télévision", explique le cinéaste, en précisant : "Il a reconstitué une sorte de puzzle. Il l'a plutôt pas mal fait d'ailleurs". De son côté, Dominique Farrugia ne tient pas à se livrer sur son jardin secret et notamment sur son vécu. "Je n'ai jamais parlé de mon passé parce qu'il m'appartient et je n'ai pas besoin d'en parler à la télévision", déclare-t-il.

"Vous avez la gentillesse de m'inviter sur I24 donc je peux parler un peu plus de judaïsme qu'ailleurs, c'est une chance", poursuit le mari d'Isabelle Amaraggi, avant d'ajouter : "On a une image publique, mais heureusement qu'on a une image privée, parce que si on n'avait pas d'image privée, tout serait sur la table. Je n'ai jamais fait de télé-réalité". Pas du tout décidé à en dire plus sur sa personne dans les médias, Dominique Farrugia conclut : "Je me peigne une fois dans la journée, le matin et après en sortant de la douche quoi, après c'est fini. Je ne vais pas passer mon temps à me regarder et à rentrer dans l'introspective et dans l'introspective face caméra... Ce qui est pire encore".