30 novembre 2023

Guerre Hamas-Israël : Gigi Hadid s’excuse d’avoir diffusé une fake news sur le viol d’un jeune palestinien

Les célébrités ne sont pas préservées des fake news, bien au contraire. Gigi Hadid, mannequin américano-palestinienne, l’a appris à ses dépens, rapporte Le Parisien. Fervent soutien de la cause palestinienne, encore plus engagée depuis le début des attaques perpétrées par le Hamas le 7 octobre et des représailles d’Israël contre Gaza, la top-modèle de 28 ans a fait son mea culpa le 28 novembre. « Ce week-end, j’ai partagé quelque chose que je n’ai pas vérifié ou auquel je n’ai pas réfléchi avant de le poster », a-t-elle reconnu.

La publication en question, postée sur son compte Instagram suivi par près de 80 millions de followers, concernait Ahmad Manastra. L’égérie de la marque de cosmétique Maybelline avait affirmé que ce dernier avait été « kidnappé » à l’âge de 12 ans et détenu en prison depuis huit ans, et accusait l’armée israélienne de l’avoir torturé et violé. Des accusations infondées, qui occultent par ailleurs les raisons pour lesquelles ce Palestinien est effectivement incarcéré. En 2015, lui et son cousin avaient poignardé deux Israéliens à Jérusalem. Reconnu coupable de tentative de meurtre, l’adolescent avait été condamné à douze ans de réclusion criminelle. L’association Amnesty International milite pour sa libération depuis des années.

« Je voulais montrer comment le droit international est violé par le gouvernement israélien, a expliqué Gigi Hadid. Malheureusement, j’ai utilisé le mauvais exemple pour faire valoir ce point de vue, et je le regrette. » La mannequin a par ailleurs assuré comprendre « que le pouvoir de ma plate-forme s’accompagne d’une énorme responsabilité ». « Je suis humaine et je fais des erreurs. Mais je me tiens également pour responsable de ces erreurs. »

La jeune femme, qui avait déjà reçu de vives critiques après avoir affiché publiquement son soutien au peuple palestinien dès le début du conflit, a par la suite rappelé qu’elle condamnait la violence à l’encontre de tous. « Vouloir la liberté et un traitement humain pour les Palestiniens et vouloir la sécurité pour le peuple juif peuvent être importants pour la même personne, y compris pour moi », a-t-elle ajouté.

Shannen Doherty annonce que son cancer s’est propagé aux os

C’est une interview désarmante qu’a donnée Shannen Doherty à People. La star de Beverly Hills n’en a décidément pas fini avec le cancer. La maladie s’est déclarée en 2015, mais après une mastectomie, et des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie, elle annonçait une rémission en 2017. Le répit a été de courte durée. En 2019, le cancer est revenu en force, avec métastases et passage en stade 4.

En juin dernier, la star partageait sur Instagram que le cancer s’était propagé au cerveau et qu’elle avait été opérée cinq mois plus tôt pour retirer une tumeur cérébrale. Et mercredi, elle a annoncé que la maladie s’était propagée aux os.

« Je ne veux pas mourir. Je n’ai pas fini de vivre. Je n’ai pas fini d’aimer. Je n’ai pas fini de créer. Je n’ai pas fini d’espérer, d’améliorer. Je n’en ai tout simplement pas fini avec la vie », a-t-elle confié à People. Le sort semble en effet s’acharner sur l’actrice de Charmed. « Quand vous vous demandez : "Pourquoi moi ? Pourquoi ai-je eu un cancer ?" et ensuite "Pourquoi mon cancer est-il réapparu ? Pourquoi en suis-je au stade 4 ?", cela vous amène à rechercher un but plus important dans la vie », ajoute-t-elle.

Pour finir le tableau, l’actrice a aussi dû faire face récemment à un divorce et à des menaces. Mais tout ceci n’empêche pas la star de faire preuve d’humour (elle a baptisé son cancer Bob), de détermination et de positivité.

« Les gens supposent simplement que ça veut dire que vous ne pouvez pas marcher, ni manger, ni travailler. Ils vous mettent au rebut très tôt. "Vous avez fini, vous êtes à la retraite". Ce n’est pas vrai. Nous sommes dynamiques, avec une vision très différente de la vie. Nous voulons travailler, profiter et continuer d’avancer. Nous sommes les plus volontaires au travail, parce que nous sommes reconnaissants pour chaque seconde, chaque heure, chaque jour vécu », explique-t-elle à propos des malades du cancer.

Et pour avancer, elle veut sensibiliser les gens à la maladie et encourager la levée de fonds pour la recherche contre le cancer. « Je trouve insensé que nous n’ayons toujours pas de remède », martèle l’actrice de 52 ans qui espère participer à des essais cliniques au fur et à mesure que de nouveaux traitements seront mis au point.

Pour évoquer son combat et amorcer la prise de conscience, mais aussi évoquer certains aspects de sa vie professionnelle et amoureuse, elle lancera le podcast, Let’s Be Clear with Shannen Doherty le 6 décembre sur iHeartRadio.

Sandrine Bonnaire annonce porter plainte contre l’Ehpad où sa mère est décédée en août dernier

La maman de Sandrine Bonnaire est morte le 23 août dans l’Ehpad où elle résidait. Cette mort inattendue a surpris la famille et l’a incitée à se poser des questions sur les circonstances du décès, puis à mettre en cause l’établissement. « Ma mère est décédée le 23 août. Elle n’avait aucune maladie. C’est ce qui nous a amenés à enquêter sur la cause de son décès. Ma famille et moi avons rassemblé suffisamment d’éléments pour que nous puissions porter plainte », explique la comédienne sur le compte Instagram d’un ami, le comédien Jeanfi Janssens, étant absente des réseaux sociaux.

Si la comédienne refuse d’être sur les réseaux sociaux, elle a choisi de faire une exception avec cette vidéo bouleversante afin d’agir. « J’ai décidé de dénoncer un dysfonctionnement, des maltraitances, des négligences au sein de l’Ehpad où résidait ma mère », annonce l’actrice, d’un ton décidé. Cela « pour redonner de la dignité à ma maman », précise Sandrine Bonnaire, mais aussi parce qu’il « est impensable qu’il y ait de la négligence et de la maltraitance dans certains établissements. »

Ce « long combat », qu’elle entend mener « jusqu’au bout », est aussi celui de nombreuses familles. L’actrice évoque les « scandales » qui ont fait surface à la suite de la publication du livre enquête Les Fossoyeurs du journaliste Victor Castanet sur les Ehpad et la manière dont y sont traités les résidents. Malnutrition, mauvais traitements, personnel en sous-effectif et/ou non qualifié, gestion financière hasardeuse, course au profit, font partie des problèmes récurrents dénoncés. Sandrine Bonnaire le précise : « Il est important d’alerter et de faire avancer les choses ». Nul doute qu’elle sera entendue par les trop nombreuses familles confrontées à ce même scandale.

Britney Spears confirme les suspicions de ses fans sur ses projets

Attention, fans de Britney Spears, car elle vous lit ! Si la star se passe de la section des commentaires sur ses propres publications Instagram, elle s’est laissé aller à un brin de curiosité en allant voir sur les réseaux sociaux ce qu’il se dit sur elle. Et elle est visiblement tombée sur les forums de fans qui élaborent divers scénarios sur ce qu’elle fait de ses journées.

C’est en tout cas ce qu’elle a déclaré dans un long texte sur Instagram, el légende d’un extrait vidéo de son dessin animé « préféré », La Belle et la Bête de Disney. « C’est bizarre parce que même si je suis sur Instagram, je ne suis pas les réseaux sociaux, les nouvelles et les discussions des fans !!! Je l’ai fait cette semaine et c’est bizarre parce que j’ai l’impression que beaucoup de fans me connaissent déjà et que leur façon de parler est incroyablement gentille », a-t-elle écrit après avoir évoqué son autobiographie et certains moments de sa tutelle.

Et d’ajouter : « Ils se doutent toujours qu’il se passe quelque chose !!!! Eh bien, devinez quoi, les Britney nerds… vous aviez 100 % raison !!! »

En revanche, pour savoir ce qui l’occupe, il va falloir se creuser les méninges. « Je n’ai pas le temps d’en parler parce qu’en ce moment précis, ça dépasse l’entendement !!! », a-t-elle ajouté.

Dans son message, Britney Spears a, en vrac, évoqué la « vanité », « les apparences trompeuses », de « voler le cœur d’un homme » ou encore le « poison de la séductrice » et de son « papa poison » qu’elle a enfin trouvé.

Nabilla Vergara accusée d'utiliser des filtres à outrance, elle réplique de la meilleure des manières

Une ascension fulgurante ! Après avoir participé à L'Amour est aveugle en 2011, Nabilla Vergara a littéralement déchaîné les passions en participant à plusieurs saisons des Anges de la télé-réalité ! Programme phare qui lui a permis de rencontrer l'homme de sa vie Thomas Vergara. Un temps chroniqueuse dans l'émission Touche pas à mon poste, la jolie brune a aussi conquis les médias en signant deux autobiographies. En parallèle, la star a brillamment fait ses preuves en tant qu'animatrice. Mais à ce jour, Nabilla Vergara s'illustre principalement en tant qu'influenceuse.

Enchaînant les contrats avec les plus grandes marques, l'ex-compagne de Sofiane Tadjine peut aussi se targuer d'avoir fait la couverture d'innombrables et prestigieux magazines. Malgré ses multiples projets, Nabilla Vergara n'en oublie pas moins son rôle de maman. Avec Thomas Vergara, l'ancienne acolyte d'Ayem Nour a formé une jolie tribu composée de Milann (2019) et Leyann (2022). Une progéniture qui fait son immense fierté. Toutefois à la maison, la soeur de Tarek Benatia reconnait qu'elle peut parfois se montrer autoritaire.

"Mon mari est très sympa, moi je suis le 'mauvais flic', il y a toujours un bon et un mauvais. Moi, je suis le mauvais flic. Quand j'arrive, tout le monde est au garde-à-vous. Avant de sortir de table, on demande : 'Maman, est-ce que je peux sortir de table ?'. Voilà, la politesse", a rapporté la femme d'affaires au micro du média Lou à l'occasion du dernier Festival de Cannes en mai. Etant très impliquée quant à l'éducation de ses bambins, elle en avait dit davantage quant au planning de son fils ainé : "Parfois on donne un peu de lest mais il a ses cours de ju-jitsu, il a son piano, ses cours de français, cours d'anglais, les activités en famille. Tout est cadré, sur un tableau. Ma maman est là pour m'aider, ma grand-mère aussi, je suis là. On est une team". Une discipline que Nabilla Vergara s'applique à elle-même.

Sur la Toile, l'ex-protégée de Magali Berdah est très consciencieuse pour orchestrer ses placements de produits et autres publications. Cette semaine, l'un de ses posts pour mettre à l'honneur une marque a toutefois défrayé la chronique. Devant l'objectif, cette dernière parée d'un audacieux ensemble en jean pose le visage près d'un miroir. Tiquant sur les détails de son reflet, des internautes l'ont alors accusée d'avoir utiliser un filtre. Ayant eu vent que ce cliché avait fait le tour de la Toile, ce mercredi 29 novembre sur Snapchat, Nabilla Vergara en a donc profité pour leur répondre avec humour : "Attention, il paraît que je suis très moche sans filtre". S'immortalisant au naturel, l'heureuse maman a alors glissé : "Moi, je me trouve juste normale". Avant de renchérir tout en grimaçant face caméra : "A part quand je fais cette tête, là je suis très bizarre". 

Mort de Shane MacGowan : le leader des Pogues est décédé à l'âge de 65 ans

Shane MacGowan était né le 25 décembre 1957 dans le Kent et s’était fait connaître grâce à une anecdote peu commune. En 1976, alors qu’il assiste à un concert du groupe Clash, l’artiste se fait mordre le lobe d’oreille par une jeune femme qu’il vient d’embrasser. La photo de lui, oreille en sang, fera la Une locale.

Quelques années plus tard, Shane MacGown sort son tube Fairytale of New York (1987), un titre qui fait sortir de l’ombre son groupe de punk celtique, The Pogues. Viennent ensuite plusieurs hits comme Dirty Old Town, The Irish Rover ou encore A Rainy Night in Soho, qui chantent la vie des Irlandais et en fait un groupe connu et reconnu. Malheureusement, le chanteur n’aura pas connu que des jours heureux dans sa vie.

Le musicien luttait contre des problèmes d’addictions à la drogue et à l’alcool depuis plusieurs années. Des penchants qui ont eu de lourdes conséquences sur sa santé. Depuis cet été, il enchaînait les allers-retours à l'hôpital. Il avait d’ailleurs été placé en soins intensifs après une inflammation au cerveau. Finalement ressorti, il y a peu, pour célébrer son anniversaire de mariage, Shane MacGowan est décédé.

C’est sa femme, Victoria Mary Clarke, qui a annoncé la triste nouvelle sur Instagram, ce jeudi 30 novembre. La mort de l'artiste irlandais, à la tête du groupe de rock The Pogues, a frappé alors qu'il était âgé de 65 ans. “Shane sera toujours la lumière que je tiens devant moi…” a-t-elle déclaré, ajoutant une référence à l’une de ses chansons “...la 'measure of my dreams' et l’amour de ma vie”. Dévastée, elle a poursuivi "Il n'y a aucun mot pour décrire la douleur que je ressens et le manque d'un seul de ses sourires qui ont illuminé mon monde. Merci pour ta présence dans ce monde, tu l'as rendu si lumineux et tu as donné tant de joie aux gens avec ton cœur, ton âme et ta musique. Tu vivras dans mon cœur pour toujours”. Une triste perte pour le monde de la musique.

Le patron de Warner Bros. assume les annulations de films et séries

Les grands studios hollywoodiens ont ceci de particulier qu’on ne connaît pas forcément ceux qui les dirigent. Pourtant, leurs chefs prennent des décisions lourdes de conséquences, comme l’annulation complète de la sortie d’un film ou d’une série. Le New York Times a ainsi rencontré David Zaslav, le PDG de Warner Bros. Discovery, pour répondre de la suppression de blockbusters attendus comme Batgirl ou Coyote VS Acme, une comédie inspirée des Looney Toons avec John Cena, alors que ces films étaient entièrement tournés. Ce dernier sera revendu à un autre diffuseur -Amazon Prime Video est le premier candidat- mais le premier est bel et bien tombé dans les limbes : il ne sortira ni au cinéma, ni en streaming, et ce malgré son budget de 90 millions de dollars.

David Zaslav commence par donner son avis sur la grève historique des scénaristes et des acteurs qui a pris fin il y a peu à Hollywood : “Je pense que l’idée de faire la grève était mauvaise pour tout le monde. Mon objectif était de mettre un terme au mouvement. Chaque jour où nous étions en grève et où les gens ne travaillaient pas était un mauvais jour pour nous.”, explique l’homme d'affaires. Déclaration qui entre en contradiction avec une précédente interview du New York Times disant qu’il était d’accord avec les revendications de la présidente de SAG-AFTRA Fran Drescher et du négociateur en chef du syndicat Duncan Crabtree-Ireland.

Malheureusement, l’annulation des sorties de projets n’est pas la seule conséquence de la politique du studio. Cela s’accompagne de licenciements en masse et de pertes financières importantes dans le but de restaurer un équilibre économique. Au cours de 2022, cette restructuration complète a coûté la modique somme de 2,9 milliards de dollars. David Zaslav assume entièrement sa responsabilité : “Nous avons décidé que nous devions faire preuve de courage.”

Il explique qu’un film de 100 millions de dollars de budget nécessite une dépense de 30 à 40 millions de dollars en plus rien que pour sa promotion. Pour le PDG, l’annulation de certains projets relevait de la nécessité : “Quand nous voyons l’état de notre studio aujourd’hui, nous devions prendre ces décisions. Il fallait du courage” déclare-t-il. Batgirl, Scoob! Holiday Haunt, qui devait présenter la jeunesse des personnages de Scooby Doo, et Coyote VS Acme subissent ainsi les conséquences de l’impitoyable loi du marché.

Mads Mikkelsen explique pourquoi il joue toujours les méchants à Hollywood

Il était le Chiffre dans Casino Royale face à un James Bond incarné par Daniel Craig, le sorcier Grindelwald dans le troisième volet des Animaux fantastiques, un scientifique nazi dans le dernier Indiana Jones et l’antagoniste Kaecilius dans le Marvel Doctor Strange. Quand Mads Mikkelsen rejoint un blockbuster hollywoodien, c’est souvent pour jouer les méchants.

L’acteur danois, de passage au Festival international du film de Marrakech - où il a reçu l’Etoile d’or -, s’en amuse volontiers. Lors d’une masterclass organisée pour revenir sur l’ensemble de sa carrière, il révèle la raison qui pousse les producteurs américains à se tourner vers lui pour donner du fil à retordre aux héros : “C'est mon accent. C'est aussi simple que cela.”

“Avant, c'était les Allemands, puis les Britanniques, puis les Russes. Et pour une raison ou une autre, ils sont tombés amoureux de l'accent danois. Et si les Américains voient quelque chose qu'ils aiment, ils ont tendance à essayer de le copier, poursuit-il avant d’ajouter : Il y a une grande différence entre Marvel et James Bond, j'ai donc eu la chance d'avoir une variété de méchants, mais je n'y pense jamais trop. Au Danemark, nous ne faisons pas de distinction entre les méchants et les gentils. Nous avons tendance à les considérer comme des personnages complexes.”

Un des personnages les plus complexes de sa carrière s’est développé sur le petit écran avec Hannibal, série pour laquelle Mads Mikkelsen a incarné le célèbre docteur pendant trois saisons. L’occasion pour l’acteur de plonger encore plus loin dans le rôle : “Dans les films, nous avons deux heures pour raconter un personnage. Ici, j’ai eu trois ans. Alors je pouvais toujours trouver de nouvelles idées, surtout que ce rôle ne suit pas un schéma psychologique traditionnel. Je me suis énormément amusé.”

Prochainement, Mads Mikkelsen sera à l’affiche de Dust Bunny, film d’horreur réalisé par Bryan Fuller, le créateur et scénariste de la série Hannibal. Il donnera notamment la réplique à Sigourney Weaver.

Netflix : la bande-annonce de Berlín annonce le retour surprise de deux stars de La Casa de Papel

Netflix a enfin dévoilé la bande-annonce de Berlín, son très attendu spin-off de La Casa de Papel, avec le retour surprise des visages bien connus de la franchise : Itziar Ituño dans le rôle de Raquel Murillo et Najwa Nimri dans celui d'Alicia Sierra.

La vidéo présente l'un des casses les plus élaborés de Berlín – campé par le pétillant Pedro Alonso – qui se déroule avant les évènements de la série originale. Elle donne également aux fans un premier aperçu du temps passé par Raquel et Alicia dans les forces de police, alors qu'elles sont chargées d'empêcher Berlín et son équipe de mettre leurs plans à exécution.

Plus précisément, "le spin-off se concentre sur une période antérieure de la vie de Berlín, qui est abordée dans des flashbacks dans les dernières saisons de La Casa de Papel", lit-on dans le synopsis. Pour l'occasion, la production s'est délocalisée et l'action se déroule à Paris !

"Berlin dit qu'il n'y a que deux choses qui peuvent transformer une mauvaise journée en une grande journée : l'amour et un million de dollars le jour de paie. C'est ce qui lui permet de rester concentré sur ses objectifs. Il prépare donc l'un de ses casses les plus extrêmes : faire disparaître des bijoux d'une valeur de 44 millions d'euros.

Mais d'abord, il devra s'assurer l'aide de quelques criminels avisés : Keila, un génie de la cybersécurité ; Damián, un universitaire et un ami proche de Berlín ; Cameron, un électron libre qui vit sa vie sur le fil du rasoir ; Roi, un serrurier et le fidèle acolyte de Berlín ; et Bruce, qui s'y connaît en gadgets et en armement."

Pour rappel, Berlín est une série dramatique en huit épisodes, créée par Esther Martínez Lobato et Álex Pina, les créateurs de La Casa de Papel. Le personnage de Pedro Alonso, Berlín, a été introduit dans le premier épisode de La Casa de Papel.

À l'origine, le personnage est mort lors du final de la saison 2. Cependant, grâce à l'accueil des fans, Alonso a pu reprendre son rôle dans les dernières saisons, où il est apparu dans des scènes de flash-back.

Berlín sera disponible le 29 décembre sur Netflix.

 

L'actrice Frances Sternhagen est décédée à l'âge de 93 ans

Récompensée par deux Tony Awards au cours de son impressionnante carrière sur les planches de Broadway, la comédienne américaine Frances Sternhagen est décédée ce lundi 27 novembre à l'âge de 93 ans.

Connue à la télévision pour ses rôles dans les séries à succès Urgences et Sex & the City, elle s'était également illustrée sur grand écran dans Misery de Rob Reiner et The Mist de Frank Darabont.

Née en 1930 à Washington, Frances Sternhagen débute sa carrière en enseignant le théâtre, le chant et la danse à la Milton Academy, dans le Massachusetts, avant de monter elle-même sur scène et d'entamer un prestigieux parcours sur les planches de Broadway, au milieu des années 50.

En parallèle de son activité théâtrale (qui lui vaudra 7 nominations aux Tony Awards, dont 2 se concrétiseront), la comédienne enchaîne également les petits rôles à la télévision puis au cinéma.

C'est à partir des années 90 que Frances Sternhagen décroche ses rôles les plus marquants à l'écran. Côté séries, on peut ainsi la voir interpréter la grand-mère du Dr Carter (incarné par Noah Wyle) dans Urgences, Bunny, la mère de Trey MacDougal (Kyle MacLachlan), dans Sex & the City, et Willie Rae Johnson dans The Closer.

Sur grand écran, elle donne tour à tour la réplique à James Caan dans Misery (réalisé par Rob Reiner et adapté du roman de Stephen King), à Sean Connery dans Outland de Peter Hyams, à John Lithgow dans L'Esprit de Caïn de Brian de Palma et à Christopher Walken dans Communion.

En 2008, on peut également la voir au casting de The Mist de Frank Darabont, là encore adapté d'une œuvre de Stephen King.

Sebastian Stan va se métamorphoser en Donald Trump au cinéma

Après avoir incarné la star du rock Tommy Lee dans la série Disney+ Pam & Tommy, Sebastian Stan s'apprête à enfiler le costume d'une autre figure célèbre de l'Amérique : Donald Trump.

Le comédien de 41 ans, notamment connu pour son interprétation de Bucky Barnes dans l'univers Marvel, va donc prêter ses traits à l'ancien président des USA dans sa jeunesse.

Selon The Hollywood Reporter, le projet est intitulé The Apprentice, en référence à la série de téléréalité NBC animée par Donald Trump. L'œuvre sera mise en scène par Ali Abbasi, remarqué en 2022 pour son puissant thriller Les Nuits de Mashhad.

Le script est signé Gabriel Sherman. Le scénariste avait notamment écrit la biographie du fondateur de Fox News, Roger Ailes. L'ouvrage avait servi de base à la mini-série The Loudest Voice, mettant en vedette Russell Crowe.

L'histoire est décrite comme "une exploration du pouvoir et de l’ambition, se déroulant dans un monde de corruption et de tromperie". Le récit brossera le portrait de Donald Trump dans les années 70 et 80 avec en toile de fond ses affaires immobilières à New York.

Le film explorera aussi sa relation avec sa première épouse, Ivana Trump, qui sera incarnée par Maria Bakalova (Les Gardiens de la Galaxie 3). Jeremy Strong, héros de Succession, enfilera le costume de Roy Cohn, l'avocat de Trump.

Le tournage de The Apprentice vient de commencer et la production n'a pas encore communiqué de date de sortie. En attendant, Sebastian Stan est en ce moment à l'affiche de Dumb Money, en salles depuis le 29 novembre.

Le long-métrage relate l’incroyable histoire vraie d’un homme ordinaire et de ses followers qui ont ébranlé Wall Street en misant sur GameStop, une entreprise à laquelle personne ne croyait.

En engageant toutes ses économies sur un pari fou, Keith Gill et ceux qui décident de le suivre, vont gagner beaucoup, beaucoup d’argent : Wall Street a ses nouveaux loups. Mais ce qui enrichit les uns appauvrit les autres, et les milliardaires des fonds d’investissement ne vont pas tarder à riposter.

29 novembre 2023

Catherine Ringer : son hommage bouleversant à Fred Chichin pour l'anniversaire de sa mort

Catherine Ringer a une fin d'année des plus mouvementées. Vendredi 24 novembre 2023, ses équipes prenaient la parole sur son compte Instagram pour annoncer une nouvelle inquiétante. En effet, ses prochaines représentations prévues jusqu'au 30 novembre 2023 de son spectacle L'érotisme de vivre étaient annulées. La chanteuse a été victime d'une mauvaise chute : "Bonjour ! Suite à une mauvaise chute, Catherine Ringer ne pourra malheureusement pas être à vos côtés ce soir. Les prochaines représentations du spectacle 'L'érotisme de vivre' prévues jusqu'au 30 novembre sont pour le moment annulées. Nous ne manquerons pas de vous donner des nouvelles prochainement. Merci pour votre compréhension. Le management", était-il écrit. Catherine Ringer est sortie du silence quelques jours plus tard pour donner de ses nouvelles et ces dernières ne sont pas plus rassurantes : "Bonjour tout le monde, pour donner des nouvelles. Fracture et luxation de l'épaule, opération lundi".

Elle a ensuite fait le parallèle avec cette fin novembre, qui est pour elle un moment particulièrement bouleversant : "Fin novembre : Tournée intensive + anniversaire de la mort de Fred = chute. Je le saurai désormais". Et justement, Catherine Ringer a pris la parole à ce sujet ce mardi 28 novembre 2023, toujours sur Instagram. La chanteuse a tenu à rendre un bel hommage à Fred Chichin à l'occasion des 16 ans de sa mort, survenu le 28 novembre 2007 à l'âge de 53 ans, des suites d'un cancer fulgurant. Elle a posté une photo de lui lorsqu'il était plus jeune, à 16 ans précisément, accompagné de la légende suivante : "16 ans, c’est long , mais c’est comme hier. C’est l’âge que tu avais sur cette photo" écrit-elle. Chaque année, Catherine Ringer met un point d'honneur à rendre hommage à son binôme. Comme quoi, malgré le temps qui passe, l'amour est toujours aussi présent.

Delphine Wespiser : ce nouveau projet inattendu avec W9

Elle est l'un des visages phare de C8, mais cela risque de changer petit à petit. Depuis plusieurs années, Delphine Wespiser fait partie des chroniqueurs de Touche pas à mon poste. Mais contre toute attente, en avril dernier, elle annonçait son départ de l'émission pour une raison bien précise : celle d'animer la nouvelle télé-réalité Love Island sur W9 : "Je suis très heureuse, c'est un nouveau défi, j'ai 31 ans et je suis prête à montrer ce que je sais faire. Des gens en ce moment me font confiance et ont envie de moi donc ça me fait très plaisir" avait-elle déclaré.

L'animateur avait quant à lui assurer qu'elle serait bel et bien de retour dans l'émission dès la rentrée septembre : "J'ai dit à Delphine de foncer, qu'elle pouvait partir puis revenir. Je suis très content quand elle est là mais, quand elle n'est pas là, nos audiences ne chutent pas non plus. Delphine sera toujours la bienvenue ici et elle aura sa place avec nous en septembre prochain avec grand plaisir". Mais alors que ce départ ne devait être qu'une seule "parenthèse", Delphine Wespiser enchaîne les projets avec la chaîne concurrente.

Elle est actuellement au Mexique pour tourner la nouvelle saison de L'île de la tentation qui sera diffusée sur W9 en 2024. Quelques jours avant son départ, Delphine Wespiser avait partagé sa joie quant à ce nouveau challenge : "C'est le grand retour de L'Île de la tentation, une émission culte. Je suis très fière de la présenter. Et ça va cartonner. Ce sera une expérience incroyable pour des couples qui se questionnent. J'ai vu tous les couples et j'ai vu tous les tentateurs, effectivement, peut-être que les tentateurs viennent pour faire de la télé. En tout cas, les couples viennent vraiment pour trouver une vraie réponse".

Mais ce nouveau défi va être interrompu par un autre projet de taille. En effet, comme l'ont révélé nos confrères de Télé-Loisirs ce mercredi 29 novembre 2023, elle a été choisie par la chaîne pour présenter la grande finale de la deuxième saison des Cinquante, rôle qui était tenu par Catalia l'année dernière. La chroniqueuse de Touche pas à mon poste aura donc la lourde charge d'annoncer le grand gagnant parmi les trois finalistes ce vendredi 1er décembre 2023 à la fin de l'émission, prévu aux alentours de 20h50.

Sylvie Tellier : ses rares confidences sur son rapport à son corps

Cette fin d'année est plutôt mouvementée pour Sylvie Tellier. Après s'être retrouvée au cœur d'une polémique suite à ses propos sur une candidate de Miss Univers, elle prépare doucement le concours Miss France. Et pour la première fois, elle sera de l'autre côté. C'est la première fois depuis 16 ans que Sylvie Tellier ne va pas participer au concours en tant que directrice du Comité. Après son départ, c'est Cindy Fabre qui a repris sa place. Ce n'est pas pour autant que l'ancienne reine de beauté a mis son amour des Miss au placard. Pour preuve, elle sera bel et bien présente lors de l'élection de Miss France 2024 qui se déroulera au Zénith de Dijon, samedi 16 décembre 2023, mais en tant que présidente du jury. Une nouvelle qu'elle avait annoncée sur son compte Instagram vendredi 17 novembre 2023. "J'ai le plaisir de vous confirmer que je suis honorée d'endosser ce rôle de présidente du jury Miss France. Je suis assez impatiente de vivre cette émission comme une première fois parce que je découvrirai comme vous les candidates Miss France", avait-elle déclaré.

Et c'est pour évoquer cette actualité qu'elle était invitée dans le podcast Long live de Lucile Woodward ce lundi 27 novembre 2023. Sylvie Tellier a abordé de nombreux sujets et parmi eux : le rapport qu'elle a avec son corps. "Certains vont me dire : 'pour toi, pour être heureuse dans la vie, il faut faire un 36, un 38'. Non, c'est que moi, je m'aime comme ça. Je pense qu'on parle beaucoup en ce moment d'inclusivité, de respect. C'est ce que je disais aux filles, si tu te sens bien en faisant du 42, je n'ai aucun problème, mais vas-y. Du moment que ton corps est tonique, fais un 42, un 44 ou un 46". La mère de famille ajoute ensuite : "Moi demain si je fais du 44, je ne vais pas m'aimer. C'est peut-être parce que ce n'est pas dans ma base de référence, mais je ne m'aime qu'en 36". "Peut-être que je ne suis pas capable de me lâcher, mais en tout cas, je me sens bien dans mes baskets". Des confidences très honnêtes.

Booba lance son agence d'influenceurs

Depuis plus d'un an, ce n'est pas forcément pour sa discographie que Booba fait parler de lui, mais bien pour sa mésentente avec Magali Berdah, celle que la plupart surnomment la papesse de la téléréalité. En effet, le rappeur reproche à la créatrice de Shauna Events d'être à la source de divers placements de produits frauduleux qui circulent sur la Toile. De son côté, l'épouse de Stéphane Teboul accuse l'artiste d'être la cause du cyberharcèlement qu'elle subit depuis maintenant plusieurs mois.

Depuis, tous les deux ont saisi la justice et espèrent avoir gain de cause. Et Booba, lui, compte bien profiter de sa nouvelle image pour servir son business. Récemment, il a informé du lancement de Starting Block, sa propre agence d'influenceurs. Une nouvelle entreprise qu'il présente comme innovante et rassemblant divers talents urbains, qu'ils viennent du milieu du stand-up, de la danse, des sports urbains ou encore du cinéma (entre autres).

Ce mercredi 29 novembre, c'est dans les colonnes du Figaro que Booba a expliqué l'objectif de sa nouvelle société. "Je voulais permettre aux talents de tous horizons, notamment les artistes et les sportifs urbains, de s'exprimer, de valoriser leurs savoir-faire et de montrer qu'un modèle plus vertueux peut exister (...) Nous accompagnons des talents qui souhaitent avoir une influence responsable et éthique, qui inspirent et mobilisent leurs communautés", a-t-il confié dans les colonnes de nos confrères. "Nous ne nous intéresserons pas dans cette agence à des profils qui ont pour activité principale la création de contenus sur Internet", a ensuite expliqué Claire Dabrowski, co-fondatrice du projet, avant de préciser un point important : "Il n’y aura pas de placements de produits".

Et pour bien démarrer son activité, le rappeur et ses collègues ont fait appel à des "talents" auxquels ils croient comme l'acteur Vincent Scalera, le champion de breakdance Dany Dann, Berthet One, un auteur de bande dessinée ou encore Poly, une tatoueuse réputée pour ses portraits plus vrais que nature. Un casting qu'ils jugent on ne peut plus prometteur.

Trailer de This is Me...Now, avec Jennifer Lopez


Ce n’est pas parce qu’on a plus de 50 ans qu’il n’est plus possible de chanter l’amour en réalisant des chorégraphies qui nécessitent une agilité évidente. Jennifer Lopez, actrice, chanteuse, performeuse inoubliable, revient sur le devant de la scène après avoir enregistré un album intitulé This is Me...Now qui sortira le 16 février 2024.

This Is Me…Now, fait écho à son album sorti en 2002 This is Me…Then, signant alors l’évolution déterminante, autant sur le plan professionnel que personnel de la superstar. Au-delà de la performance, son album de 2002 faisait référence à son idylle avec l’homme de sa vie de l’époque, Ben Affleck, avec qui elle a renoué en 2021.

Pour fêter l’événement (amoureux), Jennifer Lopez présentera This is Me…Now le film, sur Amazon Prime le 16 février prochain.

Le trailer est parsemé d’une figure aérienne, celle d’un colibri, symbole de générosité. Dans le trailer, la voix Jennifer Lopez résonne doucement "Quand j’étais une petite fille et que l’on me demandait ce que j’aimerais être quand je serai grande, ma réponse était toujours : amoureuse". Le communiqué de presse témoigne qu’il s’agit d’un “spectacle étonnant, le film est en fin de compte une ode sincère au voyage de Jennifer Lopez vers l'auto-guérison et à sa croyance éternelle dans les fins de contes de fées."

Il faudra attendre la St Valentin 2024 pour découvrir cette fresque à la fois intime et artistique de Jennifer Lopez sur le service de streaming.

Spinal Tap 2 annoncé avec Paul McCartney et Elton John au casting

Evoqué dans la foulée de la projection de Spinal Tap sur la plage de Cannes, en 2022, le projet Spinal Tap 2 se concrétise aujourd'hui. Quarante ans après l'original, la suite va lancer sa production en 2024. Le tournage débutera en février et Rob Reiner, qui avait déjà diriger le premier volet à l'époque, sera de retour à la réalisation.

Au casting, les légendes anglaises Paul McCartney et Elton John, ainsi que le chanteur country Garth Brooks feront une apparition.

Les membres du groupe Spinal Tap seront toujours incarnés par Christopher Guest, Michael McKean et Harry Shearer, tandis que Rob Reiner reviendra jouer Marty DeBergi, le journaliste à l'origine du documentaire.

Le pitch dévoile déjà quelques lignes de l'histoire : "Lorsqu'il a été annoncé que Spinal Tap se réunirait pour un dernier concert, Marty DeBergi a vu cela comme une chance d'arranger les choses avec le groupe, qui a détesté le documentaire réalisé dans le premier film. Il a donc quitté son poste d’assistant professeur dans la School of Cinematic Arts Ed Wood, pour marquer l’histoire du cinéma."

Spinal Tap est "mockumentary", un faux documentaire autour du plus grand groupe de rock du monde. Si le film s'est planté en salles au moment de sa sotie en 1984, il est devenu culte en vidéo dans les années qui ont suivi.

Le Nosferatu de Robert Eggers a une date de sortie

Après The Northman et The Lighthouse, Robert Eggers s'attaque à un mythe du cinéma : Nosferatu ! Le fameux vampire créé par Friedrich Wilhelm Murnau en 1922 sera de retour dans les salles sous les traits de Bill Skarsgård... au moment de Noël !

Focus Features annonce aujourd'hui une date de sortie pour Nosferatu au 25 décembre 2024 aux Etats-Unis. Il pourrait faire face au prochain film de Jordan Peele, pour l'instant sans titre, prévu le même jour ! A moins qu'Universal, qui distribue les deux films, ne revoit son calendrier. La date française de Nosferatu n'est pas encore connue.

"Le cinéma audacieux de Robert Eggers est toujours un cadeau pour les fans, et nous pouvons promettre que son Nosferatu sera un véritable festin de Noël" se réjouit Peter Kujawski, président de Focus Features dans un communiqué.

Nosferatu est présenté comme "un conte gothique, sur l'obsession d'une jeune femme hantée et le terrifiant vampire épris d'elle, provoquant dans son sillage une horreur indescriptible."

Nicholas Hoult, Lily-Rose Depp, Aaron Taylor-Johnson, Emma Corrin, Ralph Ineson, Simon McBurney, et Willem Dafoe sont aussi au casting.

Le Samouraï : le chef-d'oeuvre de Jean-Pierre Melville revient en 4K

A l'occasion de la ressortie du Samouraï en DVD et Blu-ray 4K -suite à son retour en salles remarqué cet été- nous repartageons notre analyse du film de Jean-Pierre Melville, initialement publiée dans Première Classics. Bonne lecture !

"Il n’est pas de plus profonde solitude que celle du samouraï, si ce n’est celle du tigre dans sa jungle, peut-être." Cette citation extraite du livre sacré des samouraïs, le Bushido, figure en exergue du Samouraï de Jean-Pierre Melville. Elle donne d’autant plus la tonalité du film… qu’elle a été inventée de toutes pièces par son réalisateur.  Comme pour nourrir sa propre légende sur laquelle il veille scrupuleusement.

Sa place a toujours été à part au sein du cinéma français et il en est parfaitement conscient. Son statut héroïque d’ancien résistant va de pair avec sa mauvaise réputation. Après trois films avec Jean-Paul Belmondo : Léon Morin, prêtre, Le Doulos et L’Aîné des Ferchaux, rien ne va plus entre les deux hommes. Ce qui incite le metteur en scène à se rapprocher de son seul rival : Alain Delon.

La première fois qu’il l’a croisé, c’était à la fin des années 50 au restaurant l’Élysées Matignon. Le réalisateur a alors tendu son agenda fétiche au jeune premier – qu’il a remarqué dès sa première apparition à l’écran en 1957 dans Quand la femme s’en mêle d’Yves Allégret – pour qu’il y inscrive son nom. En guise de porte-bonheur…

Quelques années plus tard, Jean- Pierre Melville lui propose une adaptation du roman Main pleine de Pierre Lesou. Le héros du Guépard (1963) de Luchino Visconti décline sous prétexte qu’il entend profiter de son étoile montante pour partir à la conquête du monde. Entre-temps, c’est Michel Deville qui, en 1964, porte ce polar à l’écran sous le titre de Lucky Jo avec Eddie Constantine. 

Quand Melville revient finalement à la charge, au cours de l’hiver 1966, en plein triomphe du Deuxième souffle, c’est pour proposer à Delon le rôle de Gerbier, que tiendra finalement Lino Ventura dans L’Armée des ombres. Le cinéaste se heurte toutefois à un nouveau refus de l’acteur, qui lui demande s’il n’a pas un autre sujet dans ses tiroirs. Or, raconte Melville, "en 1963, avant qu’il ne me fasse savoir qu’il se consacrait à une carrière internationale, j’avais écrit à son intention un scénario original. Je lui ai dit. D’emblée, il a tenu à ce que je lui lise. La lecture a eu lieu chez lui. Les coudes sur ses genoux, les yeux enfouis dans ses mains, Alain m’écoutait sans même bouger quand, brusquement, après avoir soulevé la tête pour donner un coup d’oeil à sa montre, il m’a arrêté :

– Cela fait sept minutes et demie que vous lisez votre scénario et il n’y a pas encore l’ombre d’un dialogue. Cela me suffit. Je fais ce film. Comment s’appelle-t-il ?

– Le Samouraï, lui ai-je répondu.

Sans mot dire, il m’a fait signe de le suivre. Il m’a conduit dans sa chambre : elle ne contenait qu’un lit en cuir, une lance, un sabre et un poignard de samouraï." Le scénario, signé par Melville et son complice Georges Pellegrin, fait cent dix-neuf pages, mais la première réplique n’est prononcée qu’à la dixième. Jane, la fille qui va servir d’alibi au tueur, se contente de prononcer son prénom : Jef. Quant au postulat, il est élémentaire car, décrète le réalisateur, "on se doit de se renouveler, même si l’on traite le même thème. L’action resserrée sur quarante-huit heures n’a que quatre personnages" : le tueur (Alain Delon), le commissaire de police (François Périer) et deux femmes (Nathalie Delon et Cathy Rosier qui débutent l’une et l’autre à l’écran).

À en croire son générique, Le Samouraï est tiré d’un roman noir intitulé The Ronin… dont il n’existe pourtant aucune trace nulle part. Pas davantage que de son auteur, un certain Goan (ou Joan) McLeod. Ce qui n’empêche pas le réalisateur de déclarer que « c’est en regardant Alain Delon, et en voyant qu’il avait un sourcil de forme japonaise, que j’ai pensé à ce roman ».

Histoire de brouiller encore un peu plus les pistes, Melville affirmait également volontiers avoir lu et aimé le roman de Graham Greene dont s’est inspiré Frank Tuttle pour Tueur à gages, même s’il trouvait que "le portrait du schizophrène comportait de grandes lacunes". Troublant écho, il définira lui-même son film comme "l’analyse d’un schizophrène faite par un paranoïaque", en l’occurrence… lui-même. Parce que, en cette année qui précède la grande révolution soixante-huitarde, le metteur en scène célèbre "la fin d’un cycle : c’est mon dixième film en vingt ans, dit-il. J’ai commencé Le silence de la mer le 10 août 1947, j’aurai fini Le Samouraï aux alentours du 10 août 19675" (il s’achèvera en fait cinq jours avant).

Le réalisateur n’est pas seulement maître du destin de ses personnages, mais du sien propre. Sa vie d’artiste est devenue une légende dont propose un aperçu saisissant l’émission de la collection Cinéastes de notre temps que lui consacrent André-Sylvain Labarthe et Janine Bazin : Jean Pierre Melville (portrait en 9 poses). Il arbore un Stetson, des lunettes noires, un trench-coat mastic et roule dans une Ford Mustang équipée d’un autoradio dernier cri. Michel Audiard s’en inspirera d’ailleurs plus tard pour le chef de gang incarné par Paul Meurisse dans Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques. Des fenêtres de sa maison de campagne de Tilly-sur-Eure, le réalisateur se targue de pouvoir contempler un panorama de western à deux cent vingt degrés. Grâce à des volets intérieurs qu’il a fait poser devant les fenêtres de sa chambre, il y travaille dans le noir absolu et, de toute façon, la nuit depuis toujours. "Si je veux écrire une continuité, explique-t-il, je suis obligé de me concentrer, de retrouver une attitude foetale dans un milieu bien fermé, bien obscur, bien à moi." 

Le personnage du samouraï, c’est autant Jean-Pierre Melville que Gustave Flaubert était Madame Bovary. Quant à l’univers dans lequel il évolue, il trahit l’une des principales préoccupations du cinéaste, "essayer d’apporter une part de rêve au spectateur en ne lui apportant pas ce qu’il voit tout le temps". Comme tous ses films depuis Bob le Flambeur, le tournage se déroulera donc pour l’essentiel aux Studios Jenner dans le treizième arrondissement de Paris, au cours de l’été 1967. Cet ancien entrepôt désaffecté d’un millier de mètres carrés, le réalisateur l’a découvert au début des années 50 et l’a fait aménager. Il le qualifie lui-même d’"échoppe de cordonnier" avec la foi d’un artisan, tout en assumant qu’"il faut être complètement fou pour avoir ses propres studios", mais en soulignant qu’il a été précédé dans cette voie périlleuse par le Bordelais Émile Couzinet et le Marseillais Marcel Pagnol. Il est tellement attaché à ce lieu qu’il en exploite inlassablement les moindres recoins, comme le souligne malicieusement Bertrand Tavernier, qui fut son assistant, dans son formidable Voyage à travers le cinéma français. Et surtout, il dort à l’étage au-dessus, ce qui lui permet de descendre parfois en pleine nuit l’escalier en colimaçon afin de tester un angle de caméra ou un effet de lumière.

Cette proximité ne lui permettra toutefois pas de faire face à l’incendie qui se déclare vers huit heures et demie du matin, le 29 juin 1967, "en un point de la toiture où ne passe aucune canalisation électrique", alors que le tournage en extérieur a débuté dix jours plus tôt et que l’équipe déco est à pied d’oeuvre. Malgré l’intervention de six casernes de pompiers deux heures durant, le feu détruit la quasi-totalité des Studios Jenner que le décorateur François de Lamothe décrit comme "une sorte de capharnaüm vétuste avec des fils électriques qui pendouillent comme des lianes". Ce jour-là, en arrivant sur les lieux, il assiste à un spectacle apocalyptique : Melville, vêtu de son pyjama et totalement trempé par les lances à incendie, déambule hagard au milieu des débris fumants. Il tient dans ses bras sa chatte Griffaulait, qu’il a réussi à sauver. "Je n’oublierai jamais cette image d’un homme défait, s’accrochant à son petit animal hirsute, raconte Lamothe, lui qui affichait toujours une élégance sévère, imposante. En quelques minutes, des jours et des nuits de travail sont réduits à néant." La presse annonce que le tournage se poursuivra à Billancourt. Mais le décorateur prend les choses en main et va trouver le directeur des studios de Saint-Maurice qui compte parmi ses amis. Celui-ci renâcle toutefois à accueillir un cinéaste qui a porté plainte contre X en émettant publiquement l’éventualité d’un acte malveillant commandité par un studio concurrent et jouit d’une mauvaise réputation justifiée par ses déclarations à l’emporte-pièce. 

Le réalisateur en veut par ailleurs à son décorateur d’entretenir une liaison sentimentale avec Cathy Rosier, mannequin martiniquais de 22 ans à qui il a décidé de confier le deuxième rôle féminin de son film après l’avoir rencontrée sur le plateau de l’émission télévisée Permis la nuit. Malgré la pression qui pèse sur ses jeunes épaules, celle-ci réussit à garder la tête froide et déclare : "Je ne lâcherai pas la proie pour l’ombre, tant que je ne serai pas sûre de réussir dans la branche du cinéma." 

Pour l’heure, son amant dispose d’une quinzaine de jours pour sauver Le Samouraï du sinistre. "Alain Delon et François Périer m’ont soutenu dans ma détermination à reprendre le tournage, raconte François de Lamothe. Ayant obtenu le plus grand plateau de Saint-Maurice, j’ai doublé mes équipes et, en à peine deux semaines, nous avons reconstruit les décors." Malgré cette perte qui se chiffre à trois millions et demi de francs (environ cinq cent mille euros), faute d’assurance, Melville refuse de baisser la garde et évoque "un coup dur qui a failli me décourager. Je tenais sentimentalement à ces studios. Mais déjà les plans sont faits et je vais les reconstruire. Ce que je regrette le plus, c’est la perte de collections personnelles et de tous les souvenirs concernant mes films précédents" parmi lesquels pas moins de vingt-deux scénarios et une demi-douzaine de chapeaux noirs de chez Gelot. "C’est passionnant d’être ruiné", fanfaronnera-t-il même plus tard.

Jean-Pierre Melville reçoit le journaliste de l’ORTF Maurice Seveno dans la chambre à coucher du Samouraï : "C’est un décor que je n’ai pas traité de façon réaliste, explique-t-il, étant donné qu’il est situé dans le vingtième arrondissement, près du métro Télégraphe, et que, par exemple, la hauteur du plafond, la forme des fenêtres, la découverte photographique que vous apercevez à travers les fenêtres, tout ça n’est pas très vrai. On ne se sent pas tout à fait à Paris. Les spectateurs ne le sentiront pas, eux. Ils subiront, sans analyser, le dépaysement qu’un décor va leur procurer et ça les aidera à s’installer un petit peu mieux dans le fauteuil." En d’autres termes, précise le réalisateur, "j’ai voulu donner à mon décor l’aspect et les dimensions d’un décor d’opéra". Selon François de Lamothe : "Pour répondre à ses volontés drastiques, j’ai imaginé une pièce austère avec des matériaux travaillés dans les camaïeux de gris. Peu d’objets, seule une cage avec un canari [en fait un bouvreuil] apporte une touche d’humanité. Des fenêtres à guillotine accentuent l’impression de mort qui rôde en permanence dans le film."

Chez Melville, le tournage est un véritable rituel où tout est ordonné. À commencer par son rapport à ses interprètes. "Je m’habille toujours comme les acteurs principaux que je dois diriger dans une scène, explique-t-il, car il est beaucoup plus facile de montrer des gestes et de se mettre devant une caméra, dans la lumière, pour expliquer à des acteurs ce qu’ils doivent faire si, de près ou de loin, on a le même aspect physique qu’eux." La théorie peut paraître fumeuse. Elle produit des effets indéniables et relève de la mythologie melvillienne qui prône une certaine idée du fétichisme vestimentaire. Selon lui, par exemple, "un homme qui tire un coup de feu avec un chapeau sur la tête est bien plus impressionnant qu’un homme nu-tête. Le port du chapeau équilibre un peu le revolver au bout de la main". Par ailleurs, sur le plan formel, Jean-Pierre Melville encourage son fidèle opérateur Henri Decae à filmer les extérieurs à l’aide d’une caméra de reportage qu’il tient le plus souvent lui-même à bout de bras afin de reproduire aussi fidèlement que possible le mouvement permanent qui rythme ce film d’action, comme ils en ont pris l’habitude depuis leur première collaboration sur Le silence de la mer. "Je ne peux m’entendre en vérité qu’avec un opérateur qui sait qu’on peut tout faire, explique le réalisateur. À partir du moment où on sait qu’il va y avoir quelque chose sur la pellicule, il faut oser. Alors que la majorité des opérateurs veulent le maximum de lumière et diaphragmer au maximum, Decae, au contraire, laisse ouvert et éclaire peu." Pour la séquence au cours de laquelle Delon change les plaques minéralogiques d’une voiture volée, cela ne l’empêchera pas d’avoir recours à un groupe électrogène… que Melville s’empressera de remplacer par un compteur de quinze ampères, nettement insuffisant pour éclairer l’ensemble du décor. Résultat : le chef opérateur stressé finira le tournage en se faisant porter pâle. Quant à la dernière scène filmée entre Alain et Nathalie Delon, où il lui embrasse les cheveux, elle coïncidera avec la rupture définitive du couple dans la vie et fera dire à Melville qu’"ils se sont définitivement quittés le soir même". 

L’accueil réservé au Samouraï est moins unanime que ne pourrait le faire croire sa glorieuse postérité. Certains observateurs relèvent des invraisemblances criantes et contestent certaines ellipses qui nuisent à la compréhension voire la propreté bien peu réaliste du Quai des Orfèvres.

Au moment de la sortie, le 25 octobre 1967, avant tout inquiet des réactions du public, qu’il a un besoin impératif d’attirer en nombre pour compenser la perte de son studio et assurer ses arrières, Jean-Pierre Melville n’hésite pas à se poster en personne à la sortie de certaines salles qui programment Le Samouraï afin d’y questionner les spectateurs sur les motivations qui les ont conduits à le choisir plutôt qu’un autre. Lui qui soutient qu’"il ne faut pas frustrer le spectateur ni le bluffer", il peut ainsi juger sur pièces de l’impact du bouche-à-oreille et annoncer un peu partout un projet qui ne verra jamais le jour : une nouvelle adaptation de La Chienne de Georges de La Fouchardière, déjà porté à l’écran par Jean Renoir et Fritz Lang. Il tournera en lieu et place L’Armée des ombres (1969).

Quant à Delon, c’est Le Samouraï qui fera ironiquement de lui une légende au Japon. Le film lui-même deviendra une référence incontournable pour bien des cinéastes, asiatiques comme occidentaux, tels que Martin Scorsese, Rainer Werner Fassbinder, Quentin Tarantino, Michael Mann. Il inspirera aussi Police Python 357 à Alain Corneau, The Killer à John Woo, Ghost Dog, la voie du samouraï à Jim Jarmusch et Vengeance à Johnnie To dans lequel le personnage campé par Johnny Hallyday se nomme Francis Costello, en hommage au Jef Costello immortalisé par Alain Delon… 

Le réalisateur Cédric Jimenez fait un documentaire sur Emmanuel Macron

L’année 2024 s’annonce chargée en événements en France : les Jeux Olympiques durant l'été, le 80e anniversaire du Débarquement, la réouverture du Notre-Dame… Et côté cinéma, la Tribune a annoncé qu’un documentaire secret était en cours de réalisation sur Emmanuel Macron. Marchant dans les pas de Raymond Depardon et son film 1974, une partie de campagne, qui suivait la l’élection de Valéry Giscard d’Estaing, Cédric Jimenez supervise le projet.

Cinéaste connu pour ses thrillers policiers réalistes tels que La French (2014), Bac Nord (2021) et Novembre (2022), Cédric Jimenez s’écarte de la fiction pour ce film documentaire centré sur le Président de la République. Le projet est né en 2021 et a changé plusieurs fois de direction. Initialement prévu pour suivre la campagne de réélection de Macron, il a été décidé de poursuivre le tournage du film suite aux bouleversements de la guerre en Ukraine pour raconter ce second mandat mouvementé.

Deux journalistes reporter d’images (JRI) suivent le Président comme son ombre depuis le début du tournage afin de récolter un maximum d’images pour le documentaire final. Ils l’ont notamment accompagné à la Coupe du Monde au Qatar ou encore au Kazakhstan et en Ouzbékistan lors de visites diplomatiques. Aucune autre information n’a été dévoilée sur le mode de diffusion du film ou une date de sortie. Selon la Tribune, “une sortie au cinéma n’est pas exclue”. Si cette option se confirme, une question se pose : quel sera le score au box-office pour le Président de la République ?

The Boys : un nouveau spin-off est prévu sur Prime Video

Direction le Mexique pour The Boys. Deadline vient de révéler que Prime Video a donné le feu vert à un nouveau spin-off de la série super-héroïque. Ce sera la troisième dans le genre, après Gen V - qui suit de jeunes sup’ à l’école de la Vought Internationale - et l’animé Diabolical.

Mais ce sera la première fois que la série adaptée des comic books se déplace dans un autre pays. The Boys : Mexico est co-produit par deux acteurs sud-américains que l’on connaît bien, à savoir Diego Luna et Gael García Bernal. Ces derniers pourraient d’ailleurs y tenir des rôles mineurs. L’écriture a quant à elle été donnée à Gareth Dunnet-Alcocer, déjà à l'œuvre sur une production DC sortie cet été, Blue Beetle.

Mais de quoi parlera donc The Boys : Mexico ? Aucun script n’a été écrit pour le moment et le casting n’a toujours pas été lancé, toujours selon le média américain. Il faudra donc faire preuve d’un peu de patience avant d’avoir les premières informations et les premiers noms. Reste à savoir aussi si les différents univers seront entremêlés, avec l’apparition de certains personnages phares tels que Butcher (Karl Urban), Hughie (Jack Quaid) ou encore le Protecteur (Antony Starr).

On pourra toujours pallier cette attente avec la saison 4 de The Boys, qui devrait logiquement faire son retour sur Prime Video en 2024. Et sur la saison 2 de Gen V qui a été annoncée il y a quelques mois. L’engouement autour des sup’ devrait durer encore un petit moment.

27 novembre 2023

Fargo ; la saison 5 sera diffusée sur Canal+ en 2024

La série Fargo, dérivée du film culte des frères Coen, trouve enfin un nouveau diffuseur en France. Alors que la plateforme tricolore a fermé ses portes, c'est Canal + qui va récupérer l'anthologie et qui diffusera la saison 5, portée par Juno Temple et Jon Hamm.

Ils incarneront une mère de famille au passé trouble traquée par un shérif impitoyable dans une petite ville du Midwest.

Jennifer Jason Leigh, Joe Keery, Lamorne Morris, Sam Spruell et Dave Foley complètent le casting. 

En bonus, Canal+ décroche en même temps les droits des 4 premières saisons de Fargo, qui seront accessibles aux abonnés (la saison 1 avec Billy Bob Thornton et Martin Freeman, la saison 2 avec Kirsten Dunst et Jesse Plemons, la saison 3 avec Ewan McGregor et Mary Elizabeth Winstead, et la saison 4 avec Chris Rock), ainsi que le film Fargo, de 1996.

Ces quatre premières saisons et le film des Coen seront disponibles sur Canal+ dès le 20 décembre 2023. En revanche, il faudra attendre 2024 pour voir la saison 5 inédite, qui vient de débuter sa diffusion aux Etats-Unis.

Vincent Cassel n'a qu'un seul regret dans sa carrière

En (déjà...) plus de trente ans de carrière, Vincent Cassel s'est plus que largement révélé être très éclectique dans ses choix artistiques, pas toujours heureux, mais toujours à l'aise dans les changements. De Mesrine dans le dyptique de Jean-François Richet au méchant frenchy de la série Westworld, en passant par les trois mousquetaires, Black Swan, Sur mes lèvres de Jacques Audiard, Mon roi chez Maïwenn ou une incursion chez Xavier Dolan dans Juste la fin du monde. Bref, un spectre (extra) large.

Et le comédien n'a pas beaucoup de regrets dans sa carrière. En fait, il n'en a qu'un seul, comme il l'a expliqué à Pierre Lescure dans son émission Beau geste, consacrée au cinéma et diffusée sur France 2.

Lequel en l'occurrence ? Celui de ne pas avoir joué dans le film Les Misérables de Ladj Ly, sorti en 2019, qui repartira, entre autre, auréolé de 4 César en 2020 dont celui du Meilleur film français de l'année.

"Je n'ai qu'un regret, un seul, et pourtant c'était un petit rôle. Ladj Ly m'avait appelé pour faire un rôle dedans, et c'était à un moment un peu compliqué du reste de ma vie. Et donc j'étais en train de jongler... J'ai dit "écoutes, je ne pourrai pas, je ne peux pas me bloquer..." Et lorsque j'ai vu le film... En fait même pas. Quand j'ai vu la bande-annonce, je me suis dit : "pauvre con !" Je l'ai alors appelé, et je lui ai dit : "Ladj, je n'ai jamais eu de regret, mais là, j'ai été nul".

Côté actualité, on rappelle que l'acteur est à l'affiche des Trois mousquetaires : Milady, en salle le 13 décembre prochain.

Netflix : Cobra Kai va s'arrêter au terme de sa sixième saison

Alors que la franchise va se prolonger au cinéma avec un film qui réunira plusieurs générations de Karaté Kids, voilà que la série Cobra Kai s’apprête, quant à elle, à faire ses adieux au public.

La série Netflix s’arrêtera au terme de sa sixième saison, dont le tournage n’a pas encore débuté en raison de la grève des acteurs qui a paralysé Hollywood une grande partie de l'année 2023.

Et alors que la fin de Cobra Kai n’a jamais été aussi proche, son acteur principal Xolo Maridueña a révélé son "immense tristesse" à l’idée de faire ses adieux à la série. "J’ai commencé la série quand j’avais seize ans. Quand nous allons la finir, j’aurai vingt-trois ans et je me dis que nous aurions pu encore continuer pendant plusieurs années. Je me suis tellement amusé !"

Mais l’arrêt de la série ne signifie pas pour autant la fin des aventures des apprentis karatékas et de leurs maîtres Daniel LaRusso et Johnny Lawrence. Pour l’acteur américain, interrogé par nos confrères de Collider, il ne fait aucun doute de l’équipe de Cobra Kai se réunira de nouveau dans le futur :

"Cobra Kai m’a tellement appris sur ce que j’aime et ce que je sais sur le métier d’acteur. Devant la caméra ou en coulisses, les rencontres faites sur le tournage sont des souvenirs que je vais garder jusqu’à la fin de ma vie. Donc je serai à jamais reconnaissant pour cela, et je sais que ce n’est pas la dernière fois que nous nous verrons. Je suis sûr que dans cinq ans nous ferons un épisode de réunion Cobra Kai, ou un truc comme ça."

Récemment au casting du film DC Comics Blue Beetle, Xolo Maridueña tient le rôle de Miguel dans Cobra Kai. Elevé par une mère célibataire, ce dernier est sauvé d’une agression par Johnny Lawrence, un ancien champion de karaté anéanti par sa défaite lors d’un tournoi lycéen face à son rival Daniel LaRusso.

Cette rencontre avec ce jeune disciple va raviver en Lawrence le goût des arts martiaux, mais également une soif de vengeance à l’encontre de LaRusso. Mais au fil des saisons, les deux ennemis vont finalement se rapprocher pour affronter ensemble de vieux adversaires : John Kreese, le fondateur du dojo Cobra Kai, puis son partenaire Terry Silver.

Bradley Cooper pessimiste sur l'avenir de Very Bad Trip

Il y a 10 ans sortait le troisième volet de cette série de films où l'alcool coulait à flot : Very Bad Trip. Un quatrième volet de la saga initiée en 2009 va-t-il voir le jour ? Interrogés à de nombreuses reprises, les acteurs sont catégoriques : il n'en est absolument pas question !

Même si... l'un d'entre eux serait partant, comme il l'a dit tout récemment au micro de The New Yorker Radio Hour. Bradley Cooper, actuellement en promo pour un film Netflix, Maestro, a confié qu'il serait partant immédiatement si un projet venait à être initié. "Je ferais probablement Very Bad Trip 4 dans l'instant. Juste parce que j'adore Todd Philipps [le réalisateur], Ed Helms. Je le ferai probablement". Avant d'ajouter : "Mais je pense que Todd ne fera jamais ça".

Rappelons que certains d'entre eux étaient déjà très réticents à l'idée de faire un troisième épisode.

Les héros de la franchise, Bradley Cooper, Ed Helms et Zach Galifianakis estimaient que la saga avait perdu sa superbe et commençait à s’essouffler après la seconde itération. Ils ont très vite posé une condition à l'annonce du projet : ils acceptaient de reprendre leurs rôles pour Very Bad Trip 3 seulement si on leur promettait qu'on ne viendrait pas les solliciter pour un 4ème film. Par ailleurs, Galifianakis a bataillé ferme pour convaincre Bradley Cooper de rempiler.

Quoi qu'il en soit, il n'a jamais vraiment été question d'aller au-delà du 3ème épisode. Avant même la mise en chantier de ce dernier opus, le réalisateur Todd Phillips confirmait déjà une trilogie : "Si nous devions faire un troisième, si le public veut, si le désir est là, je pense que nous avons une idée très claire dans nos têtes." indiquait-il à IndieWire en 2011. "Ce ne sera certainement pas dans le même modèle que ce que vous avez vu dans les films précédents. Le troisième serait surtout un final et une fin", affirmait le futur metteur en scène de Joker.

Bradley Cooper, invité de l'émission Le Grand Journal durant la promo de Very Bad Trip 3, confirmait aussi qu'il s'agirait du dernier. Les propos du comédien ont été confirmés en 2018 par Ed Helms, au micro de CinePop : "Je dirais que les chances de voir un quatrième film sont comprises entre zéro et zéro." Zach Galifianakis est plus amer, exprimant des regrets dans une interview pour le podcast WTF : "C'est une grosse partie de ma vie, que je ne regrette pas, mais j'aurais préféré qu'on arrête après le premier", explique l'artiste barbu.

Précisons que Very Bad Trip 3 a été un échec par rapport aux deux précédents épisodes, rapportant 362 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget monstre de 103 millions. En comparaison, le premier, tourné pour 35 millions, en avait récolté 469. Quant au second, il avait raflé 586 millions de billets verts pour un budget estimé à 80 millions. Dans l'Hexagone, les 3 films ont attiré 6,5 millions de spectateurs en cumulé.