31 octobre 2026

L’enfant qui a inspiré L'Exorciste a fini ingénieur à la NASA : l'incroyable destin de Roland Doe

52 ans (!) après sa sortie dans nos contrées, L'Exorciste de William Friedkin reste plus que jamais un monument de terreur brut. Cette histoire de possession dont l'enjeu millénaire repose in fine sur la lutte éternelle entre les forces du Bien et celles du Mal, le cinéaste délivrait une expérience viscérale proprement traumatisante pour le public qui l'a découvert dans les salles obscures à l'époque.

Le film a tellement choqué et effrayé les spectateurs que bon nombre d'entre eux ont confondu la fiction et la réalité : Linda Blair, qui incarne la pauvre Regan, aurait été vraiment possédée, folle, était un suppôt du Diable... Dans des interviews, Blair avait même déclaré que des journalistes de l'époque lui demandaient avec effroi ce qu'il en était de la possession…

Des histoires à dormir debout entourant le film et sa création, qui n'étaient d'ailleurs pas forcément pour déplaire au réalisateur et à Warner Bros., productrice du film, contribuant à nourrir un peu plus le phénomène.

Toujours est-il que L'Exorciste fut un immense succès au Box Office mondial, rapportant plus de 440 millions de dollars dans le monde. Et déclencha un débat mondial sur l'occulte au sein de l'Église catholique, tout en inspirant des générations de réalisateurs de films d'épouvante. Et pas seulement.

Adaptant lui-même son livre publié en 1971 en écrivant le script, et d'ailleurs récompensé par un Oscar pour son travail, William Peter Blatty s'était inspiré d'un fait divers tout à fait authentique. Un cas de possession survenu sur un jeune garçon de 13 ans résidant à Cottage City dans le Maryland, en 1949.

L'identité du garçon, connu sous le nom de Roland Doe, ne fut pas connue avant près d'une dizaine d'années; certains experts estimant que son véritable nom était Ronald Hunkeler, ou Robbie Mannheim. Blatty eut vent de son histoire alors qu'il était étudiant à l'Université de Georgetown.

Elevé au sein d'une famille luthérienne d'origine allemande, Ronald était semble-t-il déjà familier avec le paranormal. Il demanda ainsi un jour pour son anniversaire un Ouija, planche censée permettre la communication avec les esprits. C'est sa tante, Harriet, qui lui en fit cadeau.

Peu de temps après le décès de celle-ci, le garçon commença à vivre d'étranges et effrayantes expériences de choses anormales dans et autour de la maison. Des événements qui figurent largement dans les films d'épouvante d'ailleurs : bruits étranges dans la maison et dans sa chambre, grattements dans les murs, vibrations du lit, déplacements d'objets...

Sa famille contacta divers experts, sans succès. Elle était d'autant plus paniquée que le garçon se réveillait avec des marques sur le corps, comme s'il avait été la cible de ces phénomènes étranges. Elle se tourna alors vers un prêtre, le père E. Albert Hughes, qui fit sur le jeune garçon un exorcisme en février 1949.

L'expérience fut de courte durée : Roland arracha durant l'exorcisme un ressort de son matelas pour le jeter au visage du prêtre. Quelques jours plus tard, il portait de nouvelles marques rouges sur le corps; les parents affirmant avoir cru lire "Saint-Louis" sur la poitrine du garçon. Saint-Louis étant le nom de la ville où résidaient les grands-parents de Roland.

Déménageant dans la ville de Saint-Louis, située dans le Missouri, où ses parents pensaient être enfin tranquilles, le mal dont semblait souffrir Roland / Ronald ne s'arrêta pas. Hospitalisé dans l'aile psychiatrique de l'hôpital de la ville, il fut là-bas pris en charge par deux autres prêtres, Walter H. Halloran et William Bowdern, qui firent sur lui un second exorcisme.

Devenant menaçant, insultant et crachant sur les prêtres, possédant une voix de plus en plus effrayante, Roland ne se laissa pas faire, à la manière de Regan face au père Merrin assisté du père Karras dans le film de Friedkin.

Un troisième prêtre, jésuite et du nom de William Van Roo, vint en renfort pour exorciser Roland. Particulièrement agité, le garçon cassa même le nez du père Halloran, qui racontera, en 1988, avoir vu des mots comme "Hell" sur le corps du malheureux garçon.

Comme souvent dans une telle affaire, les interprétations sont très divisées. Des psychiatres ont estimé que le garçon souffrait de maladie mentale, s'infligeant lui-même sur le corps les marques observées. Certains ont parlé d'un enfant perturbé et trop gâté par son père, élevé par une mère religieuse et très superstitieuse. Un enfant sujet à des harcèlements de ses camarades, qui aurait créé lui-même toutes ces agitations pour attirer l'attention sur lui. Pour l'Eglise, cela reste un cas de possession démoniaque.

Toujours est-il qu'après une série d'exorcismes, l'enfant ne fut plus sujet aux crises qui s'étaient emparé de lui, et mena une vie plutôt normale. Ce qui est tout à fait étonnant, c'est que les experts pensent qu'il travailla, sous le nom de Ronald Edwin Hunkeler cité plus haut, en tant qu'ingénieur à la NASA, et participa activement au programme Apollo pour envoyer le premier homme sur la Lune. Il travailla semble-t-il à la conception des panneaux ultra résistants de la fusée, capable de résister à des températures très élevées.

Très peu de monde connaissait sa véritable identité et les exorcismes dont il fit l'objet; l'Eglise tenant à garder sur ce point l'anonymat des personnes. Cité dans l'article du New York Post, un ami de longue date de Ronald Hunkeler explique qu'il était en permanence inquiet que quelqu'un découvre son passé.

Chaque année, à l'approche d'Halloween, il quittait même sa maison, de peur d'être harcelé. Hunkeler a pris sa retraite de la NASA en 2001 après 40 ans de travail chez elle, et s'est éteint en 2020 à Marriottsville, dans le Maryland, un mois avant de célébrer son 86e anniversaire.

30 octobre 2026

Le jeu vidéo PlayerUnknown’s Battlegrounds va bientôt devenir une série d'action Netflix !

Les jeux vidéo continuent d'avoir la côte dans les coulisses des plateformes. Prime Video dévoilera ainsi prochainement son adaptation du jeu God of War sous la houlette de Ronald D. Moore, dont une première image a d'ores et déjà été partagée, avec toutefois un petit changement au casting. Du côté de Netflix, on apprend qu'un projet autour de PlayerUnknown’s Battlegrounds, dit PUGB, devrait bientôt voir le jour.

Pour cette adaptation à l'écran, on retrouve un duo qui a déjà fait ses preuves dans le monde des séries : Donald Glover et Stephen Glover. Les deux frangins avaient déjà collaboré sur Atlanta, disponible sur la plateforme Disney+ et diffusée entre 2016 et 2022 en Amérique du Nord, le premier comme showrunner et acteur, le second comme scénariste. Ce dernier avait d'ailleurs été récompensé dans deux catégories en 2017 aux Writers Guild of America Awards pour la série. Après s'être associés sur les productionsSwarm et Mr. et Mrs. Smith, les voici donc embarqués dans l'univers de PlayerUnknown’s Battlegrounds avec diverses casquettes : Donald Glover jouera dans l'adaptation et la réalisera, tandis que Stephen Glover sera co-producteur et en charge des scénarios.

Dévoilé en 2017, PlayerUnknown’s Battlegrounds est une franchise pour le moins lucrative. Écoulé à 10 millions d'exemplaires alors qu'il n'était encore disponible qu'en early access sur PC sur la plateforme Steam, il avait battu quelques mois plus tard le record du nombre de joueurs simultanés : pas moins de 1 348 374 aficionados étaient connectés sur les serveurs, éclipsant le record jusque-là détenu par Dota 2 avec 1 295 114 joueurs en simultané en 2016. En janvier 2018, PUBG comptabilisait 3,2 millions de joueurs sur le mois, avant que les chiffres ne s'essoufflent quelque peu. En 2022, grâce à son passage en free-to-play, ce jeu de battle royale était toutefois parvenu à doubler son nombre de joueurs.

29 octobre 2026

Mort à 86 ans de Patrick Stewart, éternel Picard de Star Trek et Charles Xavier de X-Men

L'acteur de légende Sir Patrick Stewart est décédé ce 28 octobre à son domicile de Los Angeles après avoir lutté contre la maladie d'Alzheimer et la démence à corps de Lewy. Il avait 86 ans.

"C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès de Sir Patrick Stewart, survenu hier à son domicile de Los Angeles, entouré des soins attentionnés de sa chère épouse Sunny, à l’issue d’un parcours bref et poignant marqué par la maladie d’Alzheimer et la démence à corps de Lewy", indique le communiqué de Presse.

"Il s’est éteint dans la chaleur de l’étreinte de sa famille et de ses amis, au milieu de la musique live, des prières, des larmes, des rires et de cette émotion profonde que lui seul savait susciter après une vie entière consacrée à nous tous. Nous chérirons à jamais la sérénité et la réflexion qui se lisaient sur son visage, souvenir éternel de sa grâce inébranlable".

Issu d'un milieu modeste, Patrick Stewart suit ses premiers cours de comédie dès l'âge de douze ans et entre dans la vie professionnelle deux ans plus tard. Après deux saisons à l'Old Vic, il rejoint la Royal Shakespeare Company en 1966 où il décroche l'Olivier Award pour la pièce Antoine et Cléopâtre.

Il apparaît pour la première fois au cinéma dans Hennessy (1975) aux côtés de Rod Steiger et incarne six ans plus tard Léodagan dans Excalibur de John Boorman. Il enchaîne avec Dune (1984) et quelques productions télévisées anglaises (Pope John Paul II (1984) et The Devil's disciple (1987)), avant de s'installer aux Etats-Unis où il connaît la gloire grâce à la série Star Trek : la nouvelle génération.

En 1994, au cinéma, il reprend son rôle fétiche du capitaine Jean-Luc Picard pour Star Trek generations. Suivent trois autres épisodes : Star Trek: premier contact (1996), Star Trek: insurrection (1998) et Star Trek : nemesis (2003). Patrick Stewart diversifie toutefois son jeu d'acteur en interprétant un comédien homosexuel dans Jeffrey (1995) ou encore un dangereux psychiatre employé par la CIA dans Complots (1997).

Revenant toujours au théâtre, il interprète notamment George dans “Who’s afraid of Virginia Woolf ?”

En 2001, il reçoit le titre de Chevalier de l’Ordre de l’Empire Britannique, pour sa contribution à l’enrichissement culturel (théâtre, cinéma et télévision) du Royaume-Uni.

Dès 2000, Patrick Stewart surfe sur la vague des super-héros en incarnant, au sein des mutants X-Men, le professeur Charles Xavier dans X-Men (2000), X-Men 2 (2003), X-Men l'affrontement final (2006), X-Men: Day of Future Past (2014) et Logan (2017). Un personnage extrêmement important dans l'univers propre à cette lucrative franchise super-héroïque.

Le comédien prête également sa voix à des personnages de dessins animés, comme par exemple dans Le Prince d'Egypte (1998), Jimmy Neutron: un garçon génial (2001), Chicken Little (2005), Bambi 2 (2006), Gnoméo et Juliette (2011) et pour les besoins de 58 épisodes de la série animée American Dad ! (2005-2012). En 2012, il est le narrateur de Ted et Ted 2, hilarantes comédies (et gros carton au box-office) portée par Mark Wahlberg et Seth MacFarlane.

Patrick Stewart est également actif du côté de la petite lucarne via le personnage de Walter Blunt dans la série comique Blunt Talk. En 2016, il surprend et se glisse dans la peau d'un monstrueux chef de gang néo-nazi cherchant à tuer Anton Yelchin et ses amis pour les besoins du violent Green Room de Jeremy Saulnier (Blue Ruin).

En parallèle de ses apparitions à l'écran, il double depuis 2005 dans la série animée American Dad! le personnage d'Avery Bullock, le patron de Stan Smith, le héros de la série.

Après avoir incarné Bosley dans le reboot de Charlie's Angels, et joué une version alternative de Charles Xavier dans Doctor Strange in the Multiverse of Madness, il retrouve son rôle de Jean-Luc Picard dans la série Star Trek: Picard, qui dure trois saisons diffusées de 2020 à 2023.

Adriana Karembeu et Marc Lavoine sur le point de se dire oui ? Ce grand cap que le couple pourrait franchir prochainement

Le bonheur semble sourire à Adriana Karembeu et Marc Lavoine. Ensemble depuis deux ans et demi, les deux amoureux seraient prêts à franchir une nouvelle étape dans leur relation de couple, rapporte Closer.

Après des mois marqués par les difficultés judiciaires de l'ancienne mannequin, l'avenir s'annonce plus serein.

Le 10 octobre 2026, Adriana Karembeu et Marc Lavoine ont attiré tous les regards à Abidjan, à l'occasion du gala de la fondation Children of Africa. Très proches, les deux amoureux ont affiché leur complicité tout au long de la soirée. Le chanteur de 64 ans n'a d'ailleurs pas caché son admiration pour sa compagne, lui glissant qu'il la trouvait "tellement si belle" et qu'il l'aimait "tellement si fort".

Des mots tendres qui témoignent de la solidité de leur histoire. Selon une information exclusive rapportée par Closer, le couple envisagerait désormais de concrétiser son amour par un mariage. Une perspective qui marquerait un tournant important pour les deux artistes, qui semblent plus épanouis que jamais.

Cette envie de construire l'avenir à deux intervient alors qu'Adriana Karembeu vient de traverser une période particulièrement éprouvante. À 55 ans, l'ancienne reine des podiums était engagée depuis de longs mois dans une procédure de divorce complexe avec André Ohanian, le père de sa fille.

En septembre 2026, la situation a connu une évolution devant le tribunal de Monaco. L'autorité parentale conjointe a été maintenue et la résidence habituelle de leur enfant est restée fixée chez son père, à Marrakech, où elle est scolarisée dans une école américaine.

Le dossier du Palais Ronsard, au cœur des tensions entre les anciens époux, reste toutefois un enjeu important. Comme le précise nos confrères, Adriana Karembeu détient 25 % des parts de cet établissement. Selon Closer, les plaintes croisées déposées au cours de leur conflit ont quant à elles été classées sans suite.

Dans cette période délicate, Marc Lavoine aurait constitué un soutien précieux pour sa compagne. Alors que les tensions judiciaires semblent s'apaiser, les deux amoureux peuvent désormais regarder vers l'avenir avec davantage de sérénité. Et peut-être bientôt se dire oui.

Alexa Chung confirme qu’elle et Tom Sturridge sont fiancés

Trois ans après les premières rumeurs, Alexa Chung a confirmé être fiancée à Tom Sturridge. L’animatrice et mannequin britannique a parlé bijoux dans le magazine More Or Less, (via People). Et l’histoire de la bague qui scelle son engagement avec l’acteur de la série The Sandman a une histoire peu banale et de saison.

« Ma bague de fiançailles est une pièce Tudor », raconte-t-elle. « Tom sait à quel point j’adore le vintage et les antiquités, il m’a trouvé une magnifique bague Tudor. »

Ce « diamant taillé en table », en référence à cette forme ancienne qui se caractérise par la suppression de la pointe supérieure, renferme apparemment un secret.

Le bijou n’a rien d’un solitaire classique. Alexa Chung dit avoir repéré des anneaux similaires lors d’une visite à la National Portrait Gallery de Londres. « Quand je suis allée à la National Portrait Gallery et que j’ai regardé les portraits d’Anne Boleyn et de toutes les autres personnes qui ont péri des mains d’Henry VIII, beaucoup en portaient », rapporte-t-elle.

Anne Boleyn, deuxième épouse du roi d’Angleterre, a en effet été décapitée sur ordre de son époux en 1536, dans un geste de mansuétude pour lui éviter le bûcher.

L’anecdote prend ensuite une tournure étrange à Paris, alors que la quadragénaire se faisait coiffer avant un défilé. Son ami coiffeur, Alexandri, aurait tressailli en la voyant : « Oh mon Dieu, je crois que ta bague est hantée. »

« Il me l’a retirée du doigt et s’est mis à formuler des vœux autour, en soufflant dessus », poursuit-elle. L’intéressée a tranché la question avec humour : « J’espère que ma bague n’est pas hantée. Ou peut-être que si ? Parce que ça, c’est quelque chose. »

Le couple qu’elle forme avec Tom Sturridge s’est affiché officiellement pour la première fois en juillet 2022 à Wimbledon. C’est la première fois qu’Alexa Chung s’exprime au sujet de ses fiançailles, mais depuis juin 2023, où elle a été aperçue quittant une fête d’anniversaire avec une bague, les spéculations allaient bon train.

L’acteur de 40 ans a partagé la vie de Sienna Miller de 2011 à 2015. Ils sont parents d’une fille, Marlowe, 14 ans. Sienna Miller est depuis fiancée à l’acteur Oli Green. Alexa Chung a de son côté notamment été liée à Alex Tuner, leader des Artic Monkeys, de 2007 à 2011, et Alexander Skarsgard il y a presque 10 ans.

Noah Wyle est désigné comme « l’Homme le plus sexy de 2026 » par People

Noah Wyle est resté dans les mémoires comme le beau Dr Carter dans la série Urgences et a renfilé la blouse en 2025 avec le personnage du Dr Michael « Robby » Robinavitch dans la série The Pitt sur HBO. Un rôle qui lui a valu l’Emmy Award du meilleur acteur dans une série dramatique en 2025 et 2026, ainsi que le Golden Globe de la meilleure performance d’un acteur dans une série télévisée en 2026.

Et voilà le comédien couronné du titre convoité d’« Homme le plus sexy » pour l’année 2026 décerné par le magazine américain People. Noah Wyle succède à Jonathan Bailey, et rejoint une liste prestigieuse de célébrités masculines, parmi lesquelles son ex-partenaire de la série Urgences, George Clooney (élu deux fois), ou encore Patrick Dempsey, John Legend, Dwayne Johnson, Denzel Washington, David Beckham et Matthew McConaughey.

Mais Noah Wyle est modeste : il a confié à People qu’il avait d’abord cru à une « blague ».

« Jamais de la vie je n’aurais imaginé recevoir un tel honneur », a dit l’acteur, réalisateur et producteur, qui avoue au magazine être « plus à l’aise dans la peau des autres » que dans la sienne. S’il a toutefois accepté le titre, c’est parce que sa femme, l’actrice et chanteuse Sara Wells, l’en a convaincu.

« Elle pense que je suis un type bien et que la personne que je suis, le père que je suis, le mari que je suis, mérite d’être mis en avant. Je me suis dit : "D’accord, si tu le dis" » a indiqué le comédien, qui a ajouté, taquin : « Elle était très contente que cela reflète bien ses goûts ».

À 55 ans, père de trois enfants, heureux avec sa femme et reconnu dans son métier, Noah Wyle accueille avec humour cette consécration. « J’espère que ça va tout changer. J’espère que ce ne sera plus que du vin et des roses, du lait et du miel à partir de maintenant », lance-t-il, avant de préciser qu’il sait à quoi s’attendre de la part de ses « amis » et sa « famille » : « essuyer pas mal de plaisanteries » ! Et ce qu’il craint le plus, ce sont les vannes de sa fille Auden… « pour les cinquante prochaines années » !

Jennifer Lawrence confirme s’être fait refaire les seins

Jennifer Lawrence n’a pas de tabou en ce qui concerne la chirurgie esthétique. Dans un portrait publié mardi 27 octobre par The Cut, elle avoue sans ambages s’être fait refaire les seins. L’actrice de 36 ans assume ce passage par la chirurgie esthétique, décidé après la naissance de son deuxième enfant.

« Je veux être une maman sexy », explique, lors de cette interview, l’actrice, en pleine promotion de sa propre gamme de soins capillaires Mes. « Quand je dépose mes enfants à l’école, je veux avoir l’air d’une femme qui a la situation en main, même quand je viens de me réveiller et que ce n’est pas du tout le cas. »

La star de Hunger Games et son mari Cooke Maroney, galeriste qu’elle a épousé en 2019, sont les parents de deux garçons : Cy, 4 ans, et un deuxième fils né début 2025.

Ce n’est pas la première fois que l’actrice oscarisée de Happiness Therapy parle sans filtre de ses améliorations cosmétiques. En octobre 2025, dans les colonnes du New Yorker, elle disait déjà envisager cette mammoplastie après sa deuxième grossesse. « Après le premier (enfant), tout était plus ou moins revenu en place. Après le deuxième, rien n’est revenu en place », confiait-elle alors.

D’ailleurs, pour rester la maman la plus sexy du quartier, la star est prête à d’autres interventions, à commencer par un lifting. « Croyez-moi, je vais le faire », promet-elle.

Jennifer Lawrence a également admis dans Vogue recourir au baby Botox, en petites doses, car son métier exige un visage mobile. Elle aimerait aussi se faire retirer la graisse des joues sans, pour l’instant, oser sauter le pas car « tout le monde le remarquerait ».

Kelly Vedovelli, atteinte du syndrome des ovaires polykystiques, raconte son parcours difficile pour devenir maman

Si Kelly Vedovelli est aujourd’hui l’heureuse maman de jumelles malgré des nuits raccourcies, le chemin a été périlleux. Invitée de Marie Portolano dans le podcast La Maison des Maternelles, l’ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste ! s’est confiée sans détour sur son syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) qui lui a compliqué la vie.

Cette maladie hormonale est la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer et la première cause d’infertilité féminine, selon l’Inserm. Le syndrome, rebaptisé « syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » (SMOP) en 2026, perturbe l’ovulation et rend les cycles irréguliers.

Mais comme « la pilule te fait des fausses règles […] pendant des années », Kelly Vedovelli n’a pas su qu’elle présentait ce syndrome.

Passée la bonne surprise de sa grossesse en février 2026, « sans même avoir besoin des piqûres qui stimulaient l’ovulation », puis celle de découvrir « qu’il y en a deux », la situation se complique au bout de quelques mois.

« Au bout de 4 mois et demi, grosse frayeur, le col était déjà effacé. Et là j’ai vécu deux mois d’enfer », raconte-t-elle, émue. Déjà « en alerte », la jeune femme pouvait accoucher à tout moment, alors que les jumelles ne pesaient « que 400 grammes ». Alors il a fallu changer radicalement de mode de vie : Kelly Vedovelli a dû rester alitée.

« Le fait d’être allongée pendant deux mois, jour et nuit, sans même être assise, je peux te dire que ça te rend zinzin, et en plus de ça, avoir la peur psychologique, chaque jour, de perdre tes bébés, franchement je ne le souhaite à personne », témoigne-t-elle encore.

Marvin, le papa, est venu lui « faire à manger midi et soir malgré son travail et ses deux enfants ».

Céleste et Esmée sont nées le 4 juin en bonne santé, et leur mère savoure chaque instant de son quotidien de jeune maman.

Kim Kardashian ravie de porter un bijou d’Elizabeth Taylor

On le sait, Kim Kardashian aime les bijoux, et pour ses 46 ans, la star a eu un cadeau spécial : le droit de porter le collier en émeraudes d’Elizabeth Taylor, offert à cette autre grande amoureuse des pierres précieuses par son mari Richard Burton en 1964.

L’ex de Kanye West a partagé son émotion sur Instagram depuis Rome, où elle fait la promotion de la saison 2 de la série All’s Fair. Dans une vidéo postée par la star de téléréalité sur Instagram, on la voit arriver en voiture chez le joaillier Bulgari, où on lui présente le bijou, estimé à plus de 6 millions de dollars, conservé dans les archives de la maison.

« J’ai eu la chance d’avoir une conversation téléphonique avec elle à propos de cette pièce », raconte-t-elle avant de laisser les joailliers se saisir de la pièce de 60,5 carats à l’aide de gants blancs pour le lui attacher autour du cou. « Quand elle est décédée, on m’a fait entrer chez elle et on m’a montré son coffre avec tous ses bijoux avant qu’ils ne soient emportés. »

Pour la séance, Kim Kardashian a associé le collier à une robe blanche épurée à décolleté plongeant, les cheveux tirés en queue de cheval.

’est le styliste de la star, Law Roach, qui a organisé la visite privée de la bijouterie de la Via Condotti, le flagship romain de la marque, et a obtenu l’autorisation de faire porter la pièce à sa cliente pour une séance photo. La star n’a pas manqué de le remercier en visio, toute quincaillerie dehors, décrivant ce moment comme « le meilleur cadeau d’anniversaire » jamais reçu. « Je peux commencer mon année avec cette énergie Elizabeth », conclut-elle.

Le collier a été fabriqué par Bulgari en 1962. Il est composé de quinze émeraudes colombiennes de tailles graduées et d’une pierre venue du Zimbabwe, soit 60,5 carats au total, rappelle Hello !. Chaque émeraude est entourée de diamants taillés et sertie dans du platine.

Richard Burton l’a offert à Elizabeth Taylor en 1964, un an après le tournage de Cléopâtre, le film qui a fait naître leur romance. Après la mort de l’actrice en 2011, le bijou a été vendu aux enchères chez Christie’s pour 6,13 millions de dollars.

Kim Kardashian dit avoir trouvé dans l’engagement de l’actrice la force pour nourrir le sien. « Elle a vraiment été l’inspiration qui m’a donné envie d’aider les gens en prison et de travailler sur la réforme carcérale. J’espère que cette année apportera tout ce pour quoi elle se serait battue », conclut-elle au sujet de celle qui s’était investie dans la lutte contre le sida à partir des années 1980.

Smile revient avec un troisième

En deux films seulement, Smile s'est imposé comme une franchise emblématique du cinéma d'horreur américain grâce à un concept original et un succès sans précédent. Signés Parker Finn - au scénario et à la réalisation -, les deux opus ont rapporté 355 millions de dollars dans le monde et séduit 2 millions de Français dans les salles.

Forcément, le studio Paramount n'allait pas s'arrêter là. Variety révèle en exclusivité qu'un troisième film est officiellement en préparation. Très occupé par le remake de Possession qu'il met en scène, le cinéaste Parker Finn laisse sa place à David Bruckner pour réaliser le film. Son nom ne vous dit peut-être rien mais il était aux commandes de longs-métrages comme The Ritual, The Night House et le remake de Hellraiser.

Créateur de la franchise, Parker Finn restera impliqué en sa qualité de producteur mais Variety précise que le réalisateur a pitché les grandes lignes de ce Smile 3. Pour le scénario, Paramount a engagé Nick Antosca, auteur très demandé en 2026 puisqu'il a signé les scripts de la série Cape Fear pour Apple TV+ et du film Verity avec Anne Hathaway et Dakota Johnson.

Pour rappel, le premier volet de Smile met en scène une psychiatre témoin de la mort d'un patient et hanté par une entité qui se manifeste dans les sourires des personnes qui l'entourent. La suite se concentre cette fois une star de la pop terrorisée par les mêmes manifestations.

Si le remake de Possession réalisé par Parker Finn est attendu pour le 9 juin 2027 en France, aucune date de sortie n'a été annoncée pour Smile 3.