03 mars 2026

Kelly Vedovelli révèle complètement par erreur le sexe du bébé à travers une collaboration commerciale

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe ! Le 12 février dernier, Kelly Vedovelli s'est emparée de ses réseaux sociaux afin d'annoncer un heureux évènement.

À 35 ans, l'ancienne chroniqueuse de Cyril Hanouna est bel et bien enceinte de son premier enfant !

Mais si la future maman semblait déterminée à garder le sexe du bébé secret, elle a toutefois commis une petite bourde.

En partageant une collaboration commerciale autour de produits pour bébés (et plus précisément une baignoire et des biberons clairement présentés comme destinés à une petite fille) elle a laissé échapper un indice de taille. De quoi mettre la puce à l'oreille de ses abonnés, qui en ont rapidement conclu qu'il s'agirait d'une mini Kelly.

Consciente de son erreur, la jolie blonde s'est d'ailleurs aperçue de la confusion après coup. "J'ai effectivement fait une énorme gaffe dans mes stories précédentes", s'est-elle excusée. Malheureusement, le mal était fait... impossible de faire marche arrière.

Outre cette révélation de taille, Kelly Vedovelli a profité d'une session questions-réponses avec ses fans pour en dire davantage sur Tout beau tout n9uf, la nouvelle émission de son ancien patron.

À la surprise générale, la future maman n'a jamais regardé un seul épisode du talk diffusé sur W9. "Non je n'ai jamais vu", a-t-elle avoué avant de donner les raisons qui l'en ont empêchée : "car plus de télévision depuis un an à cause de SFR toujours lol".

Si Kelly Vedovelli assure ne pas avoir regardé TBT9 faute de télévision, elle précise cependant que, même si elle l'avait, cela ne l'intéresserait pas davantage : "J'avoue que sans la même équipe et avec un nouveau nom bah ce n’est pas comparable, c'est fini, c'est autre chose , mais ça ne me concerne pas".

Quant à savoir si les chroniqueurs de l'émission l'ont félicitée pour sa grossesse, il faudra patienter. La réponse sera dévoilée ce soir sur YouTube !

Shia LaBeouf reconnaît que son homophobie l’a poussé à se bagarrer au carnaval de la Nouvelle-Orléans

Sa justification laisse pantois : l’acteur américain Shia LaBeouf, qui avait été arrêté, mardi 17 février 2026, après une bagarre en marge du carnaval de Mardi Gras à La Nouvelle-Orléans (États-Unis), assure que sa réaction violente serait liée à sa « peur des homosexuels », rapporte Le Parisien.

« Quand je suis seul et que trois gays sont à côté de moi et me touchent la jambe, j’ai peur », a en effet confié l’artiste américain au youtubeur Andrew Callaghan. « Si c’est de l’homophobie, alors oui, je le suis », a-t-il ensuite confessé, ajoutant : « Honnêtement, les homosexuels imposants me font peur ».

Pour rappel, l’acteur, qui s’est fait connaître grâce à la saga Transformers, aurait frappé deux personnes à la sortie d’un bar. Plusieurs témoins affirment l’avoir vu « hors de contrôle » avant l’arrivée des forces de l’ordre, qui l’ont inculpé de deux chefs d’accusation pour coups et blessures simples.

Deux membres de la communauté LGBT ont affirmé que LaBeouf aurait tenu des propos homophobes avant l’altercation. Allégations que l’acteur a commentées en assumant son étrange ligne de défense : « Je n’ai rien contre les homosexuels, mais ne le soyez pas près de moi », a-t-il effrontément renchéri.

Le Parisien rappelle que Shia LaBeouf, qui a également invoqué son alcoolisme pour se dédouaner – « J’étais ivre et c’était Mardi gras. Donc tout ce que j’ai dit n’a aucune valeur », a-t-il déclaré –, avait déjà été arrêté en 2017 pour ivresse publique et propos racistes, présentant ses excuses en évoquant son « addiction à l’alcool ».

Justin Timberlake demande l’interdiction de la diffusion de la vidéo de son arrestation

Justin Timberlake ne veut pas que les images de ses récents problèmes avec la justice ne soient partagées en ligne. Le chanteur de SexyBack a été placé en garde à vue pour conduite en état d’ivresse au mois de juin 2024 après avoir été arrêté à Sag Harbor, dans l’État de New York.

Les médias ont saisi la justice pour obtenir la vidéo de l’arrestation de la star, qui a plaidé coupable de conduite en état d’ébriété et accepté de payer une amende et d’effectuer 25 à 40 heures de travaux d’intérêt général.

Le chanteur de 45 ans a aussi fait son mea culpa à la sortie du tribunal, comme le rappelle NBC, avouant « une erreur » et espérant « que tous ceux qui regardent et écoutent pourront en tirer les leçons ».

L’affaire aurait donc pu s’arrêter là, mais un événement chagrine la star : le projet de diffusion de la vidéo de son arrestation, issue de la body cam de l’officier, après les demandes de plusieurs organes de presse. Le service de police avait prévu de diffuser une partie de la vidéo, en masquant les aspects liés à la vie privée et à l’enquête.

« Le préjudice causé par la divulgation publique – stigmatisation, harcèlement, atteinte à la réputation et perte permanente de la vie privée – est immédiat et irréparable », plaident ainsi les avocats de Justin Timberlake.

Selon eux, l’enregistrement ne se limite pas à l’arrestation. « Les images de la caméra corporelle capturent environ huit heures d’enregistrement continu et empiètent sur des aspects de la vie et de l’état émotionnel du requérant qui n’ont aucun rapport avec son arrestation », peut-on lire dans la demande rapportée par NBC. Le juge Joseph Farneti a suspendu sa décision pour permettre la négociation entre les deux parties.

P. Diddy pourrait sortir de prison plus tôt que prévu grâce à un programme de désintoxication

Sean « Diddy » Combs pourrait être libéré de prison un mois et demi plus tôt que prévu, comme l’a révélé Page Six. La date prévue au 4 juin 2028 a été avancée au 25 avril de la même année, selon le Bureau fédéral des prisons. Qu’a donc fait le rappeur pour mériter cette libération anticipée ?

Il se pourrait que son accord pour intégrer un programme de désintoxication en novembre lui ait été favorable. Il faut toutefois rappeler que la date initiale de sa sortie avait été fixée au 8 mai 2028. Mais après la violation supposée de certaines règles pénitentiaires, la libération avait été décalée au mois de juin.

Selon TMZ, on reprochait à P. Diddy, Sean Combs de son vrai nom, d’avoir consommé de « l’alcool fait maison ». Une rumeur que les proches du détenu ont démenti sur les réseaux sociaux. De son côté, le média CBS News a évoqué une conversation téléphonique à trois interdite, qui aurait fait perdre au cofondateur de Bad Boy Records certains avantages.

Mais ces erreurs appartiennent au passé selon un représentant de P. Diddy, qui a fait savoir dans un communiqué que le rappeur avait pris son programme de désintoxication « au sérieux dès le début ». « M. Combs participe activement au programme résidentiel de lutte contre la toxicomanie (RDAP) et a pris son processus de réadaptation au sérieux dès le début », a-t-il assuré. « Il est pleinement engagé dans son travail, concentré sur son développement et déterminé à changer de manière positive. »

Au mois de décembre, le producteur de musique a fait appel de sa peine de quatre ans. Ses avocats ont demandé sa libération immédiate, l’annulation de la condamnation ou une réduction de sa peine, mais les procureurs s’y sont opposés en février.

La star de 56 ans a été jugée l’an dernier à l’issue d’un procès ultra-médiatisé à New York et condamnée en octobre pour deux chefs d’accusation de transport à des fins de prostitution. Il a été acquitté d’autres accusations plus graves de racket et trafic sexuel.

Karin Viard évoque les « comportements inappropriés » dans le cinéma qui étaient acceptés par sa « génération »

Karin Viard a levé le voile sur les « comportements inappropriés » qu’elle a constatés au cinéma dans sa jeunesse et avant que l’industrie ne soit secouée par le mouvement #MeToo il y a quelques années. Des comportements qu’elle n’a pas « jugés inappropriés » à l’époque du fait des mentalités différentes, comme elle l’a récemment expliqué dans l’émission Clique.

Pour l’actrice sexagénaire, une personne devait même se « sentir flattée » d’avoir « plusieurs mecs qui jugent ton physique, qui disent : "Non, non, mais elle est bonne, on pourrait avoir envie de la baiser, oui" ». « Et toi tu dis : "Merci beaucoup" », s’est-elle souvenue, feignant un sourire flatté.

L’actrice de Nouveau Départ a ensuite raconté à Mouloud Achour sa première audition « difficile » pour laquelle elle était « entourée de garçons » et a fait du peep show. « Donc je me suis retrouvée en culotte, je ne sais même pas si je n’étais pas toute nue », a-t-elle tenté de se rappeler, « mais je me suis retrouvée entourée de garçons, à être filmée et à mimer une scène de peep show ». Une situation que la comédienne a trouvée « normale » à l’époque.

« C’était ma génération », a-t-elle justifié, rappelant que les comportements inappropriés dépassaient largement les plateaux de cinéma. De même que l’inégalité entre les hommes et les femmes : « Je me souviens qu’être payée moins que les hommes, je trouvais ça normal », a-t-elle admis, avant d’évoquer le statut de « fille fastoche » que l’on donnait autrefois aux actrices. « On pouvait lui faire un peu des réflexions comme ça : "Allez je te chambre, t’es pas une mauviette" », a-t-elle relaté, se souvenant avoir elle-même adopté le type de réaction attendu face à ces remarques.

« J’avais du répondant, ça ne me faisait rien, mais en fait, quelle saloperie de rapport, ce n’est tellement pas intéressant », a songé celle qui n’a toutefois pas été « traumatisée » à l’époque, notamment en raison d’un cadre familial où elle était « habituée à être dans la lutte ». Heureusement, les mentalités ont commencé à changer et Karin Viard n’a « plus jamais » constaté ce type de comportements au travail.

Chet Hanks, le fils de Tom Hanks, s’est retrouvé bloqué en Colombie pour une raison incongrue

Chet Hanks est dans une situation peu commune après un séjour entre amis. Le fils de Tom Hanks et Rita Wilson a raconté dans une vidéo sur Instagram ce week-end qu’il était bloqué en Colombie. Le jeune homme de 35 ans a décrit la situation qui l’a mené à se voir interdire l’accès aux États-Unis, alors qu’il est américain.

« Je vais à Porto Rico la semaine dernière pour l’anniversaire de mon pote Max et pour passer du bon temps », a-t-il raconté. « Et pendant que je suis à Porto Rico et qu’on est sur le point de repartir, je me dis : "Je suis seulement à 2/3 heures de Medellín (Colombie), pourquoi je ne passerais pas voir mon pote Taylor, qui vit à Medellín ?" »

« La raison pour laquelle je n’ai pas utilisé mon passeport américain est qu’il est sur le point d’expirer », a expliqué Chet Hanks. Seulement, le jeune artiste a oublié que les conditions d’entrée sur le territoire américain sont très strictes.

« J’étais censé partir aujourd’hui. Je vais à l’aéroport pour saisir mon vol trois heures en avance, c’est un vol international. Ils me disent que si j’utilise un passeport étranger, j’ai besoin d’une carte verte (titre de résident permanent) afin de retourner aux États-Unis », a-t-il relaté, avant de s’esclaffer : « Je n’ai pas de carte verte parce que je suis citoyen américain ».

Résultat : Chet Hanks est « bloqué en Colombie ». Et s’il existe de « pires endroits où se retrouver bloqué », le trentenaire n’a « aucune idée » de ce qu’il devra faire pour se sortir de ce pétrin, alors que la « seule ambassade » pouvant l’aider se trouve à Bogotá, capitale de la Colombie, sauf que… « Je ne veux pas aller à Bogotá », a-t-il ajouté. Et de conclure, dans un rire : « Donc… Libérez-moi ! »

Peu de temps après, le jeune homme a partagé un message rassurant dans ses Stories Instagram, se photographiant dans une salle de gym avec le message. « Nous allons bien, ne vous inquiétez pas », inscrit en espagnol, comme l’a noté Entertainment Weekly.

Dans les commentaires de sa vidéo, les internautes se sont laissé aller à des plaisanteries inspirées de la filmographie de son père. L’un d’entre eux a fait remarquer que ses proches pourraient essayer lui envoyer son passeport américain via FedEx, ce à quoi un autre internaute a répondu : « Tom Hanks n’est pas le plus chanceux avec FedEx », faisant référence au film Seul au monde (2000), où l’acteur incarne un employé du service de livraison se retrouvant échoué sur une île déserte après un accident d’avion. Un internaute a également suggéré à Chet Hanks de « vivre dans le terminal » de l’aéroport local, comme l’a fait un autre personnage de son père dans le film Terminal (2004).

L’Abandon : tourné dans le plus grand secret, un film raconte les 11 derniers jours de la vie de Samuel Paty

Le tournage de ce film a longtemps été tenu secret. Le distributeur UGC a décidé de communiquer pour la première fois, avec une affiche et une bande-annonce, et précise dans un communiqué : "Le film L’Abandon a été tourné à l’été 2025. Nous avons choisi de ne pas communiquer pour donner la priorité à la justice et au procès en appel. Le verdict ayant été rendu, nous espérons que ce film prendra le relais, pour que l’histoire de Samuel Paty ne tombe pas dans l’oubli."

L'Abandon est donc le récit des 11 derniers jours de la vie de Samuel Paty.

Le synopsis officiel du film se présente ainsi : Tout le monde connaît le nom de Samuel Paty, mais peu de gens connaissent réellement son histoire. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty, professeur d’Histoire-Géographie, est assassiné à la sortie de son collège. À la lumière des enquêtes et des procès, ce film revient sur ses onze derniers jours, et l’engrenage qui a conduit à sa mort tragique.

Le scénario est coécrit par Vincent Garenq et Alexis Kebbas, avec la collaboration de Mickaëlle Paty. Il est librement inspiré du livre de Stéphane Simon, Les Derniers jours de Samuel Paty, paru chez Plon en 2023.

Vincent Garenq réalise. Il a mis en scène 4 longs métrages pour le cinéma, dont Présumé coupable, inspiré de l'affaire Outreau, et L'Enquête, inspiré du journaliste Denis Robert et son enquête sur l'affaire Clearstream.

Le casting est composé d'Antoine Reinartz, Emmanuelle Bercot, Nedjim Bouizzoul, Emma Boumali...

La date de sortie du film n'est pas encore connue.

Précisons qu'un autre projet lié sur Samuel Paty a été annoncé il y a quelques temps. Le film intitulé Le Silence de Dieu doit être mis en scène par Stephan Streker. Ce cinéaste belge, ancien journaliste, a notamment réalisé le film L'Ennemi qui s'intéressait à une affaire qui avait fait couler beaucoup d'encre en Belgique, l'affaire Wesphael. Lorsque nous avons relayé l'annonce du projet en novembre dernier, le tournage était prévu en 2026. Aucun autre détail n'a encore filtré sur ce projet destiné au cinéma. On ne sait pas s'il s'agira d'une adaptation d'un des ouvrages déjà parus autour de Samuel Paty.

Un autre projet sur l'histoire de cet attentat est également prévu, côté télévision. Comme le rapportait le magazine Ecran Total, en septembre 2024, un unitaire est en cours de production ou pré-production. Intitulé La Rumeur, ce téléfilm, écrit par Alice Géraud, sera réalisé par Rodolphe Tissot.

L'histoire de Samuel Paty a également fait l'objet de plusieurs documentaires, dont Le collège de monsieur Paty, diffusé récemment sur France 2.

Il y a quelques temps, la comédienne Carole Bouquet était au théâtre pour une lecture d'un texte d’Emilie Frèche, Le Professeur, retraçant les huit derniers jours du professeur d’histoire-géographie, édité chez Albin Michel, en octobre 2024.

God of War : le créateur du jeu vidéo donne son avis sur la première photo de la série Amazon

Ce ne sont probablement pas les débuts dont rêvait Prime Video. La plateforme d’Amazon a révélé un premier cliché officiel de sa future série God of War, pour accompagner le début du tournage de l’adaptation du célèbre jeu vidéo. L’occasion d’y découvrir Ryan Hurst sous les traits du guerrier Kratos, mais également le jeune acteur Callum Vinson dans le rôle de son fils Atreus.

Tandis que les annonces du casting avaient suscité l’enthousiasme des fans, cette photo a en revanche été unanimement critiquée. Beaucoup ont reproché que le héros Kratos soit mis en retrait, dans une pose qui ne met en valeur ni sa puissance ni son charisme. On a également jugé Callum Vinson trop jeune pour jouer Atreus.

Et malheureusement, Prime Video ne pourra pas compter sur le soutien du créateur du premier jeu, David Jaffe. Connu pour ses prises de position franches, ce dernier a enregistré sa réaction suite à la publication de cette première photo officielle. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas été convaincu par le résultat !

En premier lieu, David Jaffe critique l’apparence de Kratos. S’il ne juge ni l’identité de l’acteur choisi pour le jouer ni sa ressemblance avec le personnage dans le jeu, le développeur a vivement critiqué l’expression "stupide" du personnage, mais également sa posture, qui ressemble à celle de "quelqu’un qui ch*e dans les bois" (sic).

David Jaffe ne s’est pas arrêté là, puisqu’il a également critiqué l’apparence d’Atreus. Loin de lui l’idée de s’en prendre à un jeune acteur, et d’ailleurs son âge n’est pas un problème pour lui. Au contraire, il comprend la nécessité de prendre un interprète qui ne vieillira pas trop vite d’ici le tournage de la série et des éventuelles saisons suivantes.

En revanche, la coupe, selon lui trop moderne — "avec des tas de produits dans les cheveux" — est un problème majeur. Au final, le développeur s’interroge sur le sens donné par ce premier visuel et l’image renvoyée à un public qui ne connaît pas l’univers du jeu : "Si vous voulez révéler au public un tout nouveau personnage sur lequel repose une série, et qu’ils ne l’ont pas encore vu, est-ce la meilleure manière de l’introduire ?"

Pour autant, David Jaffe ne se montre pas totalement négatif envers le projet. Ce dernier souhaite accorder une vraie chance à l’adaptation de son jeu et espère que ce visuel ne sera pas vraiment représentatif de la série. Dans sa vidéo, il confie par ailleurs faire entièrement confiance au scénariste Ronald D. Moore (Battlestar Galactica) et affirme n’avoir aucun doute qu’il s’agira au final d’une "série réussie".

Toujours est-il que la série a déjà fait le tour des réseaux sociaux. La balle est désormais dans le camp d’Amazon, qui sait déjà que son adaptation de God of War n’aura pas le droit à l’erreur. En cours de tournage, la diffusion du programme est attendue pour l’an prochain, en exclusivité sur Prime Video.

Alien aura droit à une série !

Après le polar Fargo et la science-fiction dans Alien : Earth, c’est désormais vers le genre fantastique que s’est tourné le scénariste le plus hétéroclite de la télévision américaine : Noah Hawley. 

Aujourd’hui lié à Disney (ainsi qu'aux filiales HULU et FX) par un contrat d’exclusivité, nos confrères de Deadline ont appris que c’est à lui que les studios avaient choisi de confier l’adaptation du dernier roman d’Alice Hoffman, Les Sorcières de Cambridge.

La série raconte l’histoire de deux jeunes femmes brillantes, étudiantes à l'université de Cambridge dans les années 1950, qui se voient approchées par un mystérieux groupe secret de sorcières, connu sous le nom de Société Lilith.

Si vous êtes amateur du genre, le nom d’Alice Hoffman ne vous est sans doute pas inconnu. Autrice fantastique à la renommée internationale, c’est à elle que l’on doit la saga de romans Practical Magic dont le premier volet, Les Ensorceleuses, avait déjà été adapté au cinéma en 1998 avec Nicole Kidman et Sandra Bullock dans les rôles principaux. 

Un univers riche tristement laissé en friche depuis plusieurs années, que les studios semblent avoir décidé de réinvestir en mettant les bouchées doubles. En effet, avant même l’annonce de la série, une suite au film de 1998 était d’ores et déjà en tournage, avec une sortie annoncée pour septembre 2026.

Difficile à l’heure actuelle de savoir si Les Sorcières de Cambridge sera une série indépendante, ou si un projet d’univers connecté est à l’ordre du jour. Toujours est-il que cette incursion de Noah Hawley dans le genre fantastique nous réservera sans doute de très beaux moments de télévision. 

Love, Simon : Jennifer Garner est très fière de cette comédie romantique

Dans une vidéo pour Hits Radio, Jennifer Garner est revenue sur les rôles les plus iconiques de sa carrière. Si elle a bien sûr évoqué Sydney Bristow de Alias, qui a fait d’elle une star, mais aussi la super-héroïne Elektra, qu’elle a récemment rejouée dans Deadpool & Wolverine, ou encore son rôle culte de Jenna dans 30 ans sinon rien, c’est son rôle dans Love, Simon qui la rend la plus fière.

Dans cette comédie romantique réalisée par Greg Berlanti et sortie en 2018, l’actrice incarne la mère du personnage principal, Simon (Nick Robinson), qui cache un grand secret à sa famille et ses amis : il est gay. Quand il finit par en parler à ses parents, ces derniers ne commencent pas à le traiter différemment et une scène entre Simon et sa maman a raisonné chez beaucoup de jeunes homosexuels.

Dans celle-ci, le personnage de Jennifer Garner assure à son fils qu’il peut désormais arrêter de retenir son souffle et être totalement lui-même, que ça ne changera pas l'amour qu'elle a pour lui. Une séquence très émouvante et nécessaire dont la comédienne reconnait la portée. "C’est le film le plus important auquel j'ai jamais participé", a-t-elle ainsi déclaré, avant d’ajouter :

"Je suis très reconnaissante à [Greg Berlanti] de m'avoir demandé [d’être dans le film]. Je suis très reconnaissante d'avoir pu jouer ce rôle et incarner cette mère. Les gens m'en parlent souvent, surtout dans les avions, où les hôtesses de l'air me remettent parfois un mot disant : 'Vous savez, Love, Simon m'a aidé. Je l'ai vu avec mes parents. Cela nous a vraiment aidés à discuter.'"

Love, Simon, qui était le premier film de studio à raconter la découverte de l'amour par un ado gay, a en effet eu un impact important sur la communauté queer, notamment chez les jeunes qui se voyaient enfin représentés à l’écran dans un rôle principal, qui plus est dans un long-métrage qui se termine bien à l’inverse de films tels que Brokeback Mountain, Harvey Milk ou Call Me By Your Name.

A l’heure où les droits des personnes LGBTQIA+ sont remis en question, notamment aux Etats-Unis, Jennifer Garner en a profité pour rappeler à quel point il est important que ce genre d’histoires voient le jour.

"C'est pour ça que l'art est si important. L'art vous aide à vous voir vous-même. Il vous aide à vous voir reflété. Il vous aide à rêver. Il vous aide à voir au-delà de vous-même, à réfléchir et à vivre l'expérience du monde telle que la vit quelqu'un d'autre, et à faire preuve de plus d'ouverture et d'empathie à son égard", a-t-elle ainsi affirmé.

Récemment, la série Heated Rivalry a eu un impact similaire, en ouvrant notamment le débat sur l’homophobie dans le sport, en particulier le hockey. Disponible sur HBO Max, cette série canadienne créée par Jacob Tierney contient également une très belle scène entre l'un des héros, Shane Hollander (Hudson Williams), et sa mère jouée par Christina Chang. Pour en savoir plus sur ce show, nous vous invitons à écouter notre podcast qui débriefe chaque épisode après leur diffusion.