20 juin 2026

Il y a 41 ans, l'incroyable émotion de Philippe Noiret aux César

C'était à Paris, le 3 février 1985. Le théâtre de l'Empire accueillait la dixième cérémonie des César, grand-messe du cinéma français qui a été créée neuf ans plus tôt, en avril 1976 au Palais des Congrès, sous la présidence de Jean Gabin. Cette fois, la soirée est orchestrée par Simone Signoret. Au cours de cette célébration du septième art, Les Ripoux de Claude Zidi reçoit le César du Meilleur Film, une première pour une comédie. Autre fait marquant, la création d'une nouvelle récompense, le César des César, qui distingue le meilleur film parmi les précédents lauréats de cette catégorie.

Cette année-là, l'Académie avait choisi d'attribuer cette statuette au Vieux Fusil de Robert Enrico. Outre le César du meilleur film, qu'il avait remporté en 1976, le drame avait également été couronné pour sa musique (à titre posthume pour François de Roubaix, disparu peu avant) et le jeu de ses interprètes, Philippe Noiret étant le premier lauréat du César du meilleur acteur. Encensé par ses pairs, le long-métrage avait également été un succès populaire. Sorti le 20 août 1975 dans les salles obscures, Le Vieux Fusil réunissait 3 365 471 spectateurs venus découvrir la vengeance du chirurgien Julien Dandieu, bouleversé par l'assassinat de sa femme, Clara (Romy Schneider), et leur fille, Florence, par des soldats SS qui occupaient la France pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le cinéaste Robert Enrico (Les Aventuriers) est donc monté sur scène pour accepter ce premier César des César, sous les yeux de Philippe Noiret, présent dans la salle. "Le Vieux Fusil, c'est un film qui a dix ans et il y a déjà trois disparus, a-t-il débuté sa prise de parole après avoir été ovationné. Alors je voudrais partager avec Philippe Noiret, qui est là, ce triomphe. Mais je voudrais aussi qu'on fasse honneur [...] aux trois disparus du film, la partenaire de Philippe, la très sensible, l'émouvante, la plus belle de nos comédiennes, Romy Schneider, le scénariste et romancier Pascal Jardin et François de Roubaix, dont c'est la dernière musique."

Devant ce discours bouleversant, celui qui joue Lucien Cordier dans Coup de torchon de Bertrand Tavernier n'est pas parvenu à retenir ses larmes, comme on peut le voir sur ces images partagées par un compte Instagram dédié à Romy Schneider. Son émotion a redoublé après le visionnage sur grand écran d'une scène du film entre sa partenaire et lui. L'actrice germano-française est décédée en 1982 à l'âge de 43 ans un an après la mort de son fils David alors qu'il n'avait que 14 ans.

Braquage à l'italienne : il y a 24 ans, Edward Norton ne voulait vraiment pas jouer dans ce film d'action au casting 5 étoiles

Lors de sa sortie en 2003, Braquage à l’italienne s’est imposé comme un solide succès commercial. Ce remake moderne du classique L’Or se barre a rapporté près de 176 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 60 millions. Fort de ces résultats, Paramount a même envisagé une suite avant d’abandonner le projet. Des années plus tard, en 2016, l’idée d’une série dérivée a également été évoquée, sans jamais voir le jour.

Le film suit Charlie Croker, interprété par Mark Wahlberg, à la tête d’une équipe de spécialistes réunie pour dérober un important stock d’or à Venise. Après un coup qui semble parfaitement exécuté, une trahison bouleverse tout : John Bridger, joué par Donald Sutherland, est assassiné et le butin disparaît. Accompagné notamment de Stella Bridger (Charlize Theron) et de Handsome Rob (Jason Statham), Charlie se lance alors dans une traque destinée à récupérer l’or volé.

Si le public a découvert Edward Norton dans la peau du principal antagoniste du film, l’acteur n’a jamais caché qu’il ne souhaitait pas participer à cette production.

À l’origine de cette situation se trouve un engagement contractuel conclu plusieurs années auparavant avec Paramount. Après Peur primale en 1996, performance qui lui avait valu une nomination aux Oscars, Norton devait encore honorer plusieurs obligations envers le studio.

Au fil du temps, il refuse pourtant différents projets proposés par Paramount. Même lorsque son contrat est renégocié et réduit à un seul long-métrage restant à tourner, aucune des propositions ne trouve grâce à ses yeux.

Face aux refus répétés de l’acteur, le studio finit par adopter une position beaucoup plus ferme. Paramount lui fait comprendre qu’un refus supplémentaire pourrait déboucher sur des poursuites judiciaires.

Confronté à cette situation, Edward Norton accepte finalement de rejoindre le casting de Braquage à l’italienne, mais sans réelle conviction.

Les années suivantes, il ne cherchera jamais à dissimuler son manque d’enthousiasme pour cette expérience. Il ira même jusqu’à déclarer : “Mes vrais fans devraient laisser tomber ce rôle.”

Très attaché à sa liberté artistique et réputé pour son exigence concernant les projets auxquels il participe, Norton ne s’arrête pas là. Refusant d’associer davantage son image à un film qu’il n’avait pas souhaité tourner, il choisit de ne prendre part à aucune opération promotionnelle.

Cette attitude n’est pas un cas isolé dans sa carrière. Quelques années plus tard, lors de la sortie de L’Incroyable Hulk en 2008, l’acteur adoptera une position comparable, déçu par le montage final du film qu’il estimait éloigné de sa propre vision du personnage.

De nombreux comédiens entretiennent une relation compliquée avec certains de leurs films. Pour Edward Norton, Braquage à l’italienne demeure l’un des exemples les plus marquants. Bien que le long-métrage ait trouvé son public et rencontré le succès, l’acteur n’a donc jamais réellement accepté cette participation imposée, au point de considérer ce rôle comme l’un des chapitres les plus frustrants de sa filmographie.

Studiorama : dans ce studio parisien, vous êtes mis en scène comme au cinéma par un réalisateur

Studiorama, un studio photo hors du commun, vient d'ouvrir ses portes en plein cœur de Paris. Oubliez les séances photo traditionnelles : ici, les participants deviennent les protagonistes de leur propre film le temps d'un shooting. Aux commandes de cette expérience, le réalisateur Nicolas Castro (Des lendemains qui chantent avec Pio Marmaï et Laetitia Casta, Alphonse Président) met son savoir-faire de metteur en scène au service de la photographie.

Installé au 40 passage Jouffroy dans Paris, Studiorama reproduit un décor de toits parisiens digne d'un véritable plateau de cinéma. Dès l'arrivée, le ton est donné : ici, on ne pose pas simplement devant un objectif. Avant même la première photo, les participants choisissent leur univers parmi plusieurs thématiques : polar, comédie romantique, Nouvelle Vague, comédie musicale ou encore un scénario entièrement personnalisé.

Une grande variété d'accessoires est mise à disposition : chapeaux, appareils photo anciens, lunettes de soleil, costumes, manteaux, déguisements, instruments de musique, vieux téléphones, armes factices, chaises longues... Tout est réuni pour imaginer le scénario idéal, que l'on vienne seul, en duo ou en groupe. Et si l'inspiration manque, Nicolas Castro est là pour guider les participants et leur proposer des mises en scène adaptées.

Une fois le scénario choisi, le réalisateur dirige les participants comme il le ferait avec des comédiens. Il donne des indications de jeu, privilégie les situations aux poses et, grâce à une ambiance sonore soigneusement choisie, fait rapidement oublier la présence de l'appareil photo. L'objectif est de capturer une image qui ressemble à un véritable arrêt sur image de cinéma plutôt qu'à un portrait classique.

Le décor participe pleinement à l'immersion. Inspiré des toits de Paris du cinéma classique, il a été réalisé avec de véritables matériaux et bénéficie d'un éclairage conçu comme sur un tournage, renforçant l'illusion d'être sur un plateau de cinéma.

À l'issue de la séance, les participants sélectionnent leur cliché préféré parmi une galerie de photos. Celui-ci est ensuite imprimé sur un papier Fine Art, tandis que les autres images restent accessibles dans une galerie numérique privée. Comptez 120 euros pour une séance photo solo ou duo et 150 euros pour une séance en groupe.

19 juin 2026

Nicolas Demorand donne de ses nouvelles après plusieurs mois d'absence

Pendant plusieurs mois, Nicolas Demorand s’est éloigné des ondes sans véritablement donner les raisons de son absence. Une période qui a été très difficile pour lui et sur laquelle il a accepté de revenir lors de son retour à l'antenne. Il avait alors confié souffrir de bipolarité et avait révélé au passage avoir été hospitalisé à plusieurs reprises. Ce vendredi 19 juin, Nicolas Demorand était l’invité de France Inter et il a souhaité évoquer les difficultés auxquelles il a dû faire face. Une auditrice débute en expliquant : “Moi aussi, je traverse une maladie mentale. Je voulais savoir si ça vous avait blessé d'être hospitalisé sans votre consentement. Qu'est-ce que vous en avez pensé après coup ?”

Nicolas Demorand opte pour la transparence et affirme simplement : “Oui, alors je vous réponds le plus sincèrement possible. J'ai été blessé, j'ai eu le sentiment que ma liberté était annulée”. Une période très difficile dont il garde de mauvais souvenirs. “J'ai eu le sentiment d'être non plus un adulte mais un mineur”, assure-t-il avant de toutefois reconnaître : “Et une fois que j'ai dit ça, je pense que je n'étais pas à ce moment-là en état de prendre des décisions urgentes et cruciales pour ma propre santé”. Si l’animateur a vécu cette hospitalisation de la pire des manières, il explique, avec le recul, penser qu’elle était peut-être nécessaire.

De son hospitalisation, Nicolas Demorand garde un “souvenir contrasté”. Il n'hésite pas ensuite à revenir sur ce dont il se souvient. “Je savais que je ne pouvais pas sortir d'un bâtiment. On m'avait enlevé les lacets de mes baskets, on m'avait enlevé mes affaires, je n'avais plus rien”, confie l'animateur avant d'ajouter : “Donc je savais ça, je savais que je n'avais pas le droit de sortir”. Une hospitalisation qui n’a pas été son choix mais Nicolas Demorand affirme qu’il n’aurait certainement jamais pris cette décision de lui-même. “Force est de reconnaître qu'il fallait que je sois soigné et que s'il n'y avait pas eu cet élément de contrainte, je ne l'aurais pas été parce que j'aurais dit non”, a-t-il conclu.

Nicolas Demorand a pris la décision de ne pas retrouver la matinale de France Inter mais il a des projets plein la tête. L’un d’entre eux a démarré ce lundi 15 juin et il est intitulé Si besoin. Il s’agit d’un podcast consacré à la santé mentale et c'est un sujet qui lui tient particulièrement à cœur. Pour le premier épisode, Nicolas Demorand a opté pour la transparence et il est revenu sur son passage en hôpital psychiatrique.

Anne Hathaway annonce être enceinte de son troisième enfant à 43 ans l’actrice dévoile elle-même son joli ventre rond

Anne Hathaway s'apprête à agrandir sa famille ! À 43 ans, l'actrice américaine a annoncé qu'elle attendait son troisième enfant avec son mari Adam Shulman. Une nouvelle qui a immédiatement ravi ses millions d'abonnés sur les réseaux sociaux. C'est sur Instagram que la star hollywoodienne a choisi de partager ce grand moment. Dans une vidéo pleine de douceur publiée le 19 juin, l'actrice apparaît vêtue d'une longue robe blanche fluide, les bras posés sur son ventre déjà arrondi…

Sur les notes de Baby I'm Yours de Barbara Lewis, Anne Hathaway vient de dévoiler sur Instagram, son ventre arrondi. Pour accompagner ces images qui font déjà le buzz, Anne Hathaway a simplement écrit : "Bébé, je suis à toi ", une référence à la chanson utilisée dans la vidéo.

L'arrivée de ce bébé marquera une nouvelle étape dans la vie familiale de l'actrice et de son époux Adam Shulman. Le couple est déjà parent de deux garçons : Jonathan, âgé de 10 ans, et Jack, 6 ans. Très discrète concernant sa vie privée, Anne Hathaway partage rarement des détails sur ses enfants, préférant préserver leur intimité.

Mariés depuis 2012, l'actrice et le producteur ont construit au fil des années une relation solide, loin des scandales et des projecteurs permanents d'Hollywood.

Cette grossesse intervient alors qu'Anne Hathaway traverse une période particulièrement heureuse, tant sur le plan personnel que professionnel. Parallèlement à cette troisième grossesse, Anne Hathaway continue d'enchaîner les projets prestigieux. L'actrice vient d'être à l'affiche du Diable s'habille en Prada 2, suite très attendue du film culte qui a marqué toute une génération de spectateurs.

Elle incarnera également Pénélope dans L'Odyssée, une nouvelle adaptation ambitieuse inspirée du célèbre poème d'Homère. Malgré un emploi du temps chargé, la comédienne semble avoir trouvé un équilibre entre sa carrière et sa vie personnelle.

Coluche candidat en 1980 : la menace de mort glaçante qui l'a obligé à quitter la course à l'Élysée

C’est un accident de moto dont beaucoup se souviennent. Il y a 40 ans jour pour jour, Coluche est mort à l’âge de 41 ans dans un tragique accident de la route. L’humoriste et acteur, qui avait remporté le César du meilleur acteur pour son rôle dans Tchao Pantin en 1984, avait cependant envisagé une carrière d’un tout autre genre. En effet en 1980, soit un an avant les élections présidentielles, Michel Colucci s’est lancé en politique. Désireux de pointer du doigt l’inaction du gouvernement en place, ce qui a commencé comme une blague a rapidement pris de l’ampleur.

Il faut dire qu’en décembre 1980, quelques mois avant le premier tour du scrutin, le Quotidien de Paris rapporte qu’entre 10% et 12,5% de la population était prête à voter pour élire Coluche au poste de président de la République. De quoi secouer les hommes politiques en course, notamment François Mitterrand et Valéry Giscard d’Estaing. Inquiet des voix qu’il pouvait perdre à cause de l’humoriste, François Mitterrand avait décidé, à l’époque, d’envoyer ses confrères du Parti Socialiste Gérard Colé et Jean Glavany tenter de dissuader Coluche de se présenter.

Mais ce n’est pas tant l’intervention de ces derniers qu’une menace glaçante qui a réellement persuadé l’ami de Josiane Balasko de retirer sa candidature. C’est Jean Glavany qui s’en est notamment souvenu dans les colonnes de L’Opinion. “Coluche nous a ouvert, l’air renfrogné, en peignoir de bain. Il nous a emmenés dans son bureau” et c’est là qu’il leur a montré le courrier qu’il avait reçu. Une enveloppe dans laquelle se trouve deux choses : une balle de pistolet et le mot “La prochaine, elle est pour toi”.

Une menace claire qui a eu l’effet escompté puisque Coluche a bel et bien craint pour sa vie. “Moi, je ne joue plus à ce jeu de con. J’arrête” avait-il expliqué à ses visiteurs. Après cet événement, l’humoriste a demandé à être placé sous protection policière. Peu de temps après, son régisseur René Gorlin, âgé de 39 ans, a été tué de deux balles dans la nuque.

D’autres menaces de mort ont été proférées à l’encontre de Coluche - dont un des fils est installé dans le Sud - dans les semaines suivant le drame, le poussant à annoncer publiquement qu’il retirait sa candidature de l’élection présidentielle. “Je préfère que ma candidature s’arrêter là, parce qu’elle commence à me gonfler” a-t-il annoncé. Il a ensuite soutenu publiquement François Mitterrand au second tour, lequel a été élu.

Charli XCX révèle traverser une mauvaise période sur le plan « psychologique »

Charli XCX ne va pas bien. L’artiste de 33 ans a révélé qu’elle traversait depuis récemment une période difficile sur le plan « psychologique », notamment en raison de son anxiété et des réseaux sociaux. Au cours d’un entretien avec Rolling Stone, la chanteuse britannique a même confié être « dans la pire situation psychologique » qu’elle ait « connue ».

Alors que le média s’intéressait au sens de certaines chansons, Charli XCX, de son vrai nom Charlotte Aitchison, a refusé de se lancer dans des explications, au risque d’être vue comme une « garce ». « Les gens pensent déjà que je suis une garce, alors… ça ne me dérange pas du tout. J’essaie simplement de faire ce qui est bon pour moi, parce que j’en étais arrivée à un point où mon anxiété m’affectait physiquement, et je ne peux pas vraiment avancer dans la vie comme ça », a-t-elle ensuite expliqué.

Pour remédier au mal-être qui la ronge actuellement, Charli XCX a pris quelques mesures, dont une prise de distance avec les réseaux sociaux, où elle est d’ordinaire très active. « En fait, je suis beaucoup plus hors ligne ces derniers temps. Je ne consulte plus autant les réseaux. C’est tout simplement mieux pour mon esprit », a-t-elle raisonné. « Je sais que les gens ne vont probablement pas me croire, parce que je suis, par nature, du moins je l’étais par le passé, une artiste très présente en ligne. Mais ces derniers temps, j’ai vraiment eu du mal à gérer ma santé mentale, au point que, pour être honnête, je me trouve dans la pire situation psychologique que j’aie connue ».

L’artiste suit également une thérapie et a limité sa consommation de caféine et le rythme effréné de ses tournées. Malgré tout, elle trouve ses émotions « très instables en ce moment ». Contactée quelques jours après sa première interview avec le magazine, la chanteuse de Boom Clap a estimé que cet échange serait probablement le dernier avec la presse « avant un certain temps », alors qu’elle ne se sent « pas toujours en sécurité » lors de ce genre d’exercice. « Vous êtes arrivé juste à temps », a-t-elle alors fait remarquer. Son prochain album, Music, Fashion, Film, est prévu le 24 juillet.

Bande-annonce de I Want Your Sex, avec Olivia Wilde

Des combinaisons en latex, des cravaches, une patronne et un jeune homme dominé : I Want Your Sex dévoile sa bande-annonce pop et déjantée.

Le cinéaste américain Gregg Araki (Mysterious Skin) revient pour un douzième long-métrage mettant en scène Olivia Wilde et Cooper Hoffman. Lui est un jeune homme naïf, tout juste employé, elle est sa patronne : une femme plus âgée très reconnue dans la sphère artistique. Petit à petit, Erika fait de Elliot son objet sexuel ...

Aux côtés des deux comédiens, on retrouve Charli XCX dans le rôle de la petite amie, l’acteur et rappeur Daveed Diggs et Mason Gooding (Scream). 

On se souvient de lui en adolescent transit amoureux dans son tout premier film, Licorice Pizza, le long-métrage de Paul-Thomas Anderson. Cinq ans et quatre films plus tard, il incarne de nouveau un jeune homme crédule, cette fois porté non pas par ses sentiments, mais par ses désirs... Face à Cooper Hoffman, Olivia Wilde déchaînée en dominatrice sexuelle sans scrupules.

Synopsis : “Elliot (Cooper Hoffman), un jeune homme naïf en quête de sens, décroche le poste de ses rêves auprès d’Erika Tracy (Olivia Wilde), artiste provocatrice et figure incontournable de la scène artistique. Lorsqu'elle décide de faire de lui sa « muse sexuelle », ses fantasmes les plus audacieux semblent devenir réalité. Mais cette relation l’entraîne bientôt dans un univers trouble où se mêlent désir, obsession, pouvoir, manipulation et trahison...”

A noter qu'on retrouvera Olivia Wilde en septembre prochain, en tant que réalisatrice avec son prochain long-métrage, L’Invitation. 

I Want Your Sex sortira le 29 juillet prochain dans les salles obscures françaises.

Les frères Coen recevront le Prix Lumière 2026

Le Prix Lumière 2026 sera attribué à Joel et Ethan Coen, ont annoncé les organisateurs du festival lyonnais. Les deux réalisateurs américains recevront la prestigieuse récompense en octobre prochain lors de la 18e édition de l'événement.

Avec cette distinction, les frères Coen rejoignent un palmarès impressionnant où figurent notamment Clint Eastwood, Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Jane Fonda ou encore Michael Mann, récompensé l'an dernier.

"L’adjectif culte semble avoir été inventé pour eux, souligne l'institut Lumière dans son communuiqué. "S’ils ont reçu une Palme d’or, trois Prix de la mise en scène et un Grand Prix au Festival de Cannes, ainsi que quatre Oscars, c’est surtout la ferveur populaire, l’attachement des spectateurs à leurs films et leur impact sur la culture contemporaine qui les installent au firmament des superstars du cinéma. Conteurs d’histoires hors pair, scénaristes orfèvres, leur sens de l’humour, leur style, leur maîtrise du récit, l’usage qu’ils font de la musique, ainsi que la troupe de comédiens qui les entoure (parmi lesquels Frances McDormand, George Clooney, Scarlett Johansson, Jeff Bridges, Billy Bob Thornton, John Turturro, Steve Buscemi, Josh Brolin ou Tilda Swinton…) : tout est hors norme chez ces deux artistes, dont chaque film est un événement." 

Après les frères Jean-Pierre et Luc Dardenne en 2020, Joel et Ethan Coen deviennent ainsi le deuxième duo de réalisateurs à recevoir le Prix Lumière, récompense souvent considérée comme un véritable Nobel du cinéma.

Pourquoi le nouveau Spielberg risque de ne pas être rentable pour Universal

Oui, Disclosure Day a réalisé un démarrage solide au box-office mondial. Le meilleur lancement du cinéaste depuis près d'une décennie.

Mais les projections à moyen terme tempèrent déjà l’enthousiasme autour du nouveau film de Steven Spielberg. Plusieurs analystes estiment que son équilibre financier est loin d’être acquis pour Universal.

Le seuil de rentabilité en salles est évalué entre 350 et 390 millions de dollars, selon Puck, sur la base d’un budget de production de 115 millions, auquel il faut ajouter les frais marketing, évalués à 80 millions .

Porté par Emily Blunt et Josh O’Connor, le long métrage de science-fiction a cumulé environ 120 millions de dollars dans le monde à l'heure actuelle, mais seulement 60 millions aux États-Unis. Un départ correct, mais encore insuffisant pour envisager sereinement la suite.  Car comme souvent à Hollywood, tout se joue d’abord sur le marché américain, où la part des recettes reversée aux studios est nettement plus favorable qu’à l’international. Un facteur clé pour espérer rentabiliser un blockbuster de ce calibre.

Et la dynamique pourrait vite se tendre. Plusieurs projections anticipent une chute marquée au box-office US, dès le deuxième week-end, autour de -50 %, dans un marché qui va être saturé par la sortie événement de Toy Story 5 cette semaine, puis par celle de Supergirl puis du hit d'animation Des Minions et des Monstres. Tout ça avant même le début des grandes vacances...

D'autant que les vacances ne vont pas forcément aider, puisque "l’audience jeune est très faible”, note une étude de marché, qui souligne que les 18-24 ans ne représentent qu’une fraction marginale des spectateurs.

Mais comme Disclosure Day vise un public plus adulte, il sera aussi à contre-courant d’un calendrier de sorties dominé par les blockbusters familiaux. Dans ce contexte, certains analystes estiment que ce positionnement pourrait paradoxalement lui permettre de “survivre dans un marché saturé”, même si la concurrence s’annonce particulièrement frontale. La trajectoire du film dépendra donc autant de sa tenue sur la durée que de sa capacité à exister face à la puissance d’attraction des grandes franchises.

Le dernier gros succès réellement rentable de Steven Spielberg au box-office remonte à Ready Player One (2018), avec environ 590 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget de production d’environ 175 millions, ce qui en fait son dernier film à avoir dépassé son point d’équilibre en salles.