10 mars 2026

Dorothée Olliéric revient sur la fois où elle a cru mourir

Dans le livre Les Conquérantes, paru le 5 mars aux éditions Plon, Alexia Mayer et Julia Van Aelst dressent le portrait d’une trentaine de femmes françaises qui se sont imposées dans des milieux traditionnellement masculins. Avec leurs témoignages, les écrivaines explorent les grandes questions qui traversent la vie des femmes aujourd’hui : pouvoir, ambitions, légitimité, maternité ou encore équilibre entre vie personnelle et professionnelle. Dorothée Olliéric, reporter de guerre pour France 2, se souvient au fil des pages de ce jour où elle a bien cru mourir. Nous sommes le 17 août 2013. La journaliste, maman de deux enfants, est en reportage en Égypte, à quelques kilomètres du Caire. Elle filme des images pour les journaux télévisés de France 2, puisqu’à cette époque l’islamiste Mohamed Morsi vient d’être renversé par les militaires. La femme de Philippe Vandel est arrêtée avec son équipe devant une mosquée.

Dorothée Olliéric se retrouve alors les yeux bandés face à un mur en briques rouges, les pieds ancrés dans un sol de graviers. La reporter de guerre tente de leur parler, de leur expliquer qui ils sont, mais ses ravisseurs lui ordonnent de se taire et de baisser la tête. Son interprète est en pleurs. « On se dit : “Dans 30 secondes, on est morts.” Et là, tu entends un silence, et les mecs changent leurs armes », raconte-t-elle. Les minutes défilent ; la journaliste explique alors vouloir mourir dignement et éviter à tout prix de pleurer : « Je sais que pleurnicher ne va rien faire, ne va pas les attendrir. Dire que j’ai des enfants, ça ne sert à rien non plus. Je suis digne à l’intérieur, même si je suis obligée de baisser la tête pour dégager ma nuque. Je sens que, tant qu’ils n’ont pas tiré, il y a une chance. »

Après un certain temps, les ravisseurs ordonnent à Dorothée Olliéric de bouger. « Je me dis : “C’est ultra bon signe, ils ne vont pas nous tuer” », raconte-t-elle. La journaliste va toutefois passer plusieurs heures ensuite en détention, puisqu’elle est soupçonnée d’espionnage. En effet, cette dernière et son équipe portent des trackers afin que la rédaction, en France, sache exactement où ils se trouvent. Le problème ? En Égypte, les trackers sont considérés comme « un matériel d’espionnage ». Dorothée Olliéric apprendra plus tard qu’elle a été arrêtée et a subi un simulacre d’exécution par les services secrets égyptiens.

Claire Chazal interrompue par son jeune chat en pleine interview

«En pleine discussion avec Christophe Montenez sur les coulisses de la Comédie-Française, mon chat Milou fait encore des siennes… Il ne tient décidément jamais en place», se lamente Claire Chazal ce mardi 10 mars, dans une publication Instagram hilarante qui a séduit les internautes. En effet, on y découvre la journaliste de 69 ans, très sérieuse face au sociétaire de la Comédie-Française, lorsque soudain, une forme bondissante apparaît derrière Christophe Montenez. «Oui, j’ai un chat qui monte aux rideaux. C’est un peu pénible», lance alors Claire Chazal, déconcentrée par cette apparition impromptue. De quoi susciter l’hilarité de son invité, qui n’en revient pas. «Il est très jeune et il me détruit tout», lui explique d’un ton las la superbe journaliste, qui n’a d’autre choix que d’intervenir.

Cela dit, il s’avère que, malgré son côté espiègle, l’aspirant alpiniste à quatre pattes paraît aussi bien dressé qu’un chien : en effet, il suffit à sa maîtresse de l’apostropher en lui intimant de descendre pour que le petit félin, baptisé Milou, obtempère avec une agilité certaine. De quoi donner envie de demander à l’ancienne présentatrice de JT de préparer une émission spéciale dans laquelle elle dévoilerait ses secrets pour obtenir de tels résultats… Après cet épisode aussi ubuesque que sympathique, la célibataire endurcie a vite retrouvé tout son professionnalisme pour poursuivre son interview, interrogeant notamment Christophe Montenez sur le rôle qu’il incarne actuellement à l’Odéon, celui du mythique Hamlet. Une conversation publiée le 2 mars à retrouver en intégralité ici.

En mars 2025, Claire Chazal avait reçu Gala dans le salon de son appartement parisien, situé dans le 7e arrondissement – celui-là même où se déroule l’amusante scène que la journaliste a publiée sur Instagram. L’occasion de constater que, déjà, l’année dernière, le turbulent Milou s’en donnait à cœur joie… et qu’il n’était pas le seul ! En effet, ce n’est pas une, mais deux boules de poils qui s’étaient fait remarquer en grimpant partout, comme le relate notre journaliste. «Avec eux, il faut lâcher prise en admettant que tout ne restera pas impeccable», avait alors lancé Claire Chazal avec le sourire. Mais quel est le nom de l’autre grimpeur compulsif qu’héberge la journaliste ? Non, ce n’est pas Tintin, mais un nom relevant plutôt de l’art culinaire : Fenouil. Un duo aussi charmant que rebelle…

Loin de Paris et de Douchy, Anthony Delon se lance dans une nouvelle aventure

Le tournage du téléfilm Meurtres à Saint-Émilion, qui sera diffusé sur France 3, a débuté ce mardi 10 mars 2026, en Nouvelle-Aquitaine. Anthony Delon y incarne le capitaine de gendarmerie Philippe Delorme, aux côtés d'Iliès Kadri (Medhi Alaoui), Capucine Lacroix (Agathe Plisson), Justine Lacroix (Marion Delorme), Max Geller (Hugo Valentini), Roger Contebardo (Alain Lienard), Emilie Vaudou (Florence Maury), Audrey Cadard (Valérie Delorme), Christian Caro (Colin Peyrat), Fabrice Talon (Barthélémy), Sylvie Paupardin (Claire Mayniac), Hubert Myon (le légiste), Jimmy Bourcereau (le gardien), Nicolas Rivas (le touriste) et Alice Jarado (Marion - enfant).

Ce mardi, par l'intermédiaire d'une story Instagram, le fils d'Alain Delon a publié une photo du paysage qui était sous ses yeux, pour ce "first day" de tournage. Le papa de Loup et Liv a ajouté un émoji d'une caméra pour annoncer que ça y est, silence... ça tourne !

Via un communiqué disponible en ligne, France Télévisions a dévoilé le synopsis de cette nouvelle fiction, rattachée à la collection d'intrigues policière Meurtres à... :  "L’architecte Barthélémy CARRÈRE est retrouvé mort au pied de la Tour du Roy, le coeur percé d'un poinçon, reproduisant le meurtre d’une princesse du XIII ième siècle. Philippe, capitaine de gendarmerie fraîchement revenu à Saint-Émilion, enquête aux côtés d'Agathe, sa belle-fille. Leur relation demeure fracturée depuis la mort tragique de Valérie, femme de Philippe et mère d’Agathe. Entre fausses pistes et tensions familiales, Philippe découvrira que l'assassin ne lui est pas inconnu."

Ce téléfilm, il est réalisé par Didier Le Pêcheur, et produit par Chabraque Productions, Clémentine Dabadie ainsi que Hervé Fihey. Le directeur de la photographie pour ce tournage, c'est Eric Guichard. Quant au scénario, l'adaptation et les dialogues, on doit tout ceci à Didier Le Pêcheur, Delphine Labouret, Gabriel Ariń Pillot et Robin Barataud. Enfin, mentions spéciales pour Anne Holmes, Emmanuel Garcia, Stéphane Massard et Caroline Ferrier, chargés de la direction de la fiction française de France Télévisions. Le tournage prendra fin le 3 avril prochain.

Pour en revenir à Anthony Delon, qui se trouve alors à plus de 500km de Paris et de Douchy pour ce tournage, rappelons que ce n'est pas la première fois qu'il apparait dans cette collection. En 2022, il incarnait le père Alexandre Florentin dans Meurtres au Mont Saint-Michel de Marie-Hélène Copti. L'ex de Sophie Clerico, qui a eu 61 ans en septembre dernier, figure donc cette fois-ci au casting de Meurtres à Saint-Émilion.

Adriana Karembeu s'affiche avec une coupe de cheveux encore plus courte

Ces derniers mois, Adriana Karembeu semble avoir entamé une véritable métamorphose. Si on a longtemps vu l’ancienne top model avec une magnifique chevelure longue, elle multiplie désormais les transformations capillaires spectaculaires. Et la dernière en date n’est pas passée inaperçue. Ce lundi 9 mars 2026, lors de la soirée de lancement du magazine Lui organisée à l’hôtel Bowmann à Paris, Adriana Karembeu a fait sensation avec une coupe encore plus courte qu’auparavant. 

Exit les longueurs glamour qui ont longtemps façonné son image. Place à un look radical, presque androgyne, qui met en valeur les traits de son visage. Pour l’occasion, la star de 53 ans arbore un blond extrêmement clair, presque nacré, associé à une coupe courte structurée et très graphique. Mais ce qui a particulièrement surpris les observateurs, ce sont ses sourcils entièrement décolorés, un détail esthétique "très mode" d’après son coiffeur, Théo Bartolomé, qui accentue l’aspect minimaliste et moderne de son visage.

Côté tenue, Adriana Karembeu avait opté pour un look très affirmé. Un blazer noir oversize à fines rayures porté comme une robe, accompagné de collants résille et d’escarpins noirs. Un look qui permet d’élancer encore plus sa silhouette. La soirée réunissait de nombreuses personnalités du monde médiatique et culturel. Parmi les invités présents figuraient notamment Ellen von Unwerth, Éric Naulleau, Massimo Gargia, Adil Rami, Hélène Mannarino, Frédérique Bel, Antoine Duléry ou encore Tex accompagné de son épouse Béatrice. Carla Ghebali, Sylvie Ortega Munos et Thierry Martino faisaient également partie des convives. Mais malgré cette assemblée de célébrités, Adriana Karembeu n’a eu aucun mal à attirer l’attention.

Depuis quelque temps, l’ex-top model est particulièrement présente dans l’actualité. Sa relation avec Marc Lavoine fait régulièrement parler d’elle, tandis qu’elle vient également de publier un ouvrage intime, Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout, paru le 5 mars 2026 aux éditions Leduc. Dans ce livre, Adriana Karembeu revient sur son parcours de vie, ses blessures, mais aussi sa manière de concevoir l’amour et les relations humaines. Une introspection qui semble aller de pair avec son envie de se réinventer.

Cette évolution n’est pourtant pas le fruit d’un coup de tête. Elle s’inscrit dans un processus entamé il y a plusieurs mois avec son hairstylist Théo Bartolomé. Dans une interview accordée à Gala.fr, le coiffeur raconte comment cette transformation s’est construite au fil du temps. Leur rencontre s’est d’ailleurs faite de manière assez inattendue, grâce à Marc Lavoine. À l’époque, Adriana Karembeu portait déjà une coupe plus courte qu’autrefois. Mais très vite, l’idée d’aller encore plus loin s’est imposée. "À l’origine, elle avait déjà un carré", se souvient Théo Bartolomé. "Mais à mesure que je coupais, elle avait envie d’aller plus court."

Le projet s’est donc construit progressivement. "Et de rendez-vous en rendez-vous, toutes les deux ou trois semaines, on a continué", raconte le coiffeur. Une évolution qui a finalement conduit à la coupe très courte qu’elle arbore aujourd’hui. Selon lui, cette transformation ne correspond pas nécessairement à un tournant précis dans sa vie, mais plutôt à une sensation nouvelle de liberté. Après des années passées à porter des extensions et des cheveux très longs, Adriana Karembeu aurait découvert un véritable plaisir à adopter une coiffure plus légère et plus naturelle. "Elle est devenue accro à la sensation des cheveux courts et à cette liberté", confie-t-il.

Et l’histoire capillaire d’Adriana Karembeu est probablement loin d’être terminée. Car comme le résume son coiffeur, l’ancienne mannequin a désormais envie d’explorer. "Elle a envie de continuer à jouer", dévoile-t-il. Une phrase qui laisse entendre que d’autres transformations pourraient encore surprendre dans les mois à venir.

Les petites habitudes alimentaires de Carla Bruni pour garder la ligne

Carla Bruni assure qu’elle est une personne « sans modération ». Celle qui a créé un champagne sans alcool, l’Excessive, « car l’alcool est pour les gens qui sont dotés de modération, ce qui n’est pas (s) on cas », n’est pas partisane des régimes, comme elle l’a confié dans un épisode du podcast Sens & Confidences.

La ligne de mannequin conservée toutes ces années ne répondrait pas à des privations en matière d'alimentation, même si les plateaux de légumes crus ne sont jamais loin de la star, comme durant l’interview. « J’aime commencer le repas avec des légumes crus, mais j’aime aussi les légumes cuits », explique-t-elle.

La maman d’Aurélien, 24 ans, et de Giulia, 13 ans, assure cependant qu’elle ne fait pas forcément attention et mange « selon (s) es goûts ». Tout en s’exprimant devant un grand plateau de crudités préparé pour sa venue, elle explique que ce qu’elle aime chez ces aliments, c’est qu’ils « gardent la glycémie basse ».

Selon la chanteuse de Quelqu’un m’a dit, « les régimes n’ont pas beaucoup de sens ». Ce qui en a, en revanche, c’est « manager sa glycémie », oppose-t-elle. « Parce que c’est la glycémie, quand elle monte trop brusquement, qui fait qu’on a des envies de sucre », précise l’épouse de Nicolas Sarkozy.

Il faudrait « commencer un repas », « ou le terminer », par un légume pour apporter « quelque chose d’abord de digeste et ensuite qui permet un peu de contrôler ce seuil glycémique ». Mais l’ex-Première dame croit « au bien-être » bien plus qu’à la quête de la minceur. « Je crois que notre corps nous donne des signaux très clairs ». De son côté, la quinquagénaire « essaye de contrôler un peu, mais il y a des choses qui (l)’échappent, comme tout le monde ».

Netflix cesse son partenariat avec la marque lifestyle de Meghan Markle, As Ever

Netflix et Meghan Markle ont pris des chemins différents. Quelques années après l’annonce de l’investissement de l’entreprise de streaming dans la marque lifestyle de la duchesse de Sussex, As Ever, le groupe a décidé de s’en écarter, comme l’a rapporté Deadline. Mais cette décision ne relèverait pas d’un désaccord ou d’une insatisfaction de la part de l’une ou des deux parties. Au contraire, un représentant de Netflix a confirmé au média qu’il était prévu que ce partenariat prenne fin.

« La passion de Meghan pour sublimer les moments du quotidien de manière simple et élégante a inspiré la création de la marque As Ever, et nous sommes heureux d’avoir contribué à donner vie à cette vision », peut-on lire. « Comme il était prévu dès le début, Meghan continuera à développer la marque et à la faire entrer dans un nouveau chapitre de manière indépendante. Nous avons hâte de voir comment elle continue d’apporter de la joie aux foyers du monde entier ».

La marque de Meghan Markle, qui propose - entre autres - confitures, décorations et vins, a aussi réagi à cette nouvelle via un représentant. « As Ever est reconnaissant envers Netflix pour son partenariat tout au long du lancement et de notre première année », ont-ils annoncé. « Nous avons connu une croissance importante et rapide, et As Ever est désormais prêt à voler de ses propres ailes. Nous avons une année passionnante devant nous et sommes impatients de vous en dire plus ».

Netflix diffuse aussi depuis l’an dernier les deux saisons et un épisode spécial de With Love, Meghan, la série culinaire et lifestyle de l’épouse du prince Harry, avec qui elle partage un fils, Archie, six ans, et une fille, Lilibet, quatre ans. Le duc et la duchesse de Sussex gardent tout de même leur partenariat de films et séries avec Netflix, qu’ils ont d’abord signé en 2020 avec leur groupe de production Archewell, et renouvelé en août dernier sous des termes un peu modifiés.

Jack White se justifie après une polémique sur ses propos au sujet de Taylor Swift

Il faut peser ses mots quand on évoque Taylor Swift, et s’assurer que ne subsiste aucune ambiguïté. Ou mieux, pour éviter de s’attirer les foudres des fans, ne pas citer la star du tout. Jack White l’a appris à ses dépens, lui qui répondait innocemment aux questions du Guardian.

Il est depuis accusé d’avoir dit que les paroles de chansons de la chanteuse étaient « ennuyeuses ». Face au tollé, le musicien a choisi de réagir sur les réseaux sociaux, dénonçant un raccourci dans une interview au long cours dans laquelle il évoquait sa façon d’aborder l’écriture des chansons.

« Ce que j’essayais de dire dans une interview que j’ai donnée sur la poésie et l’écriture de paroles », commence la star de 50 ans, comme l’a rapporté Rolling Stone, « c’est que je ne trouve pas du tout intéressant pour MOI d’écrire sur MOI-MÊME dans mes propres paroles et poèmes ».

Il faut donc comprendre que ce qui est valable pour lui ne l’est pas forcément pour les autres. « Cela pourrait être inintéressant pour les personnes qui écoutent ma musique de se plonger dans ce sujet. Les personnages imaginaires m’attirent davantage en tant qu’auteur », insiste-t-il.

Mais en ce qui concerne son homologue « et d’autres chanteurs » qui « ont connu un énorme succès en écrivant dans leur propre style », il se dit « très heureux pour eux qu’ils aient réussi à toucher autant d’amateurs de musique à leur manière ».

En somme, il n’y a pas une façon de faire, et lui ne parlait que pour lui-même. « Chacun doit faire ce qui lui convient, et c’est ce qu’ils font, et cela plaît manifestement à beaucoup de gens, ce dont je me réjouis », souligne-t-il.

Le débat aura eu pour effet de le dégoûter un peu plus des « pièges à clics » selon lui perpétrés par certains médias. « C’est à cause de cela que je suis de moins en moins intéressée par les interviews », déplore-t-il.

Rihanna, victime d’une fusillade : la chanteuse quitte en urgence sa ville

La peur a gagné l’entourage de Rihanna. La superstar mondiale a quitté précipitamment Los Angeles après une fusillade particulièrement inquiétante survenue devant son domicile. L’incident, qui s’est produit alors que la chanteuse se trouvait à l’intérieur de la maison avec ses enfants, a déclenché une enquête policière et provoqué un mouvement de panique autour de la star. Face à la gravité de la situation, l’artiste n’a pris aucun risque : elle a été photographiée en train de quitter la ville à bord d’un avion privé, seulement quelques heures après les faits.

Les faits se sont déroulés dimanche, lorsque plusieurs coups de feu ont été tirés en direction de la résidence de Rihanna à Los Angeles. Selon les premiers éléments de l’enquête, la chanteuse se trouvait chez elle au moment de la fusillade, accompagnée de ses enfants. Les tirs auraient été effectués depuis un véhicule stationné à proximité de la propriété.

Heureusement, aucune blessure n’a été signalée, mais l’incident a immédiatement mobilisé les forces de l’ordre, qui ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de cette attaque. Les autorités considèrent l’affaire avec la plus grande attention, notamment en raison du profil de la victime : Rihanna est l’une des artistes les plus célèbres au monde et une lauréate de plusieurs Grammy Awards.

L’enquête a rapidement conduit à l’arrestation d’une femme identifiée comme Ivanna Lisette Ortiz, âgée de 35 ans.

La suspecte a été inculpée de tentative de meurtre, les enquêteurs l’accusant d’avoir tiré à plusieurs reprises en direction de la maison de la chanteuse depuis sa voiture.

D’après les autorités, l’attaque aurait été délibérée, même si les motivations exactes restent encore floues. Les éléments recueillis suggèrent toutefois que la suspecte aurait développé une obsession inquiétante pour Rihanna.

Les enquêteurs ont découvert que Ivanna Lisette Ortiz publiait régulièrement du contenu en ligne au sujet de la star.

Des vidéos et des messages retrouvés sur internet montrent qu’elle évoquait la chanteuse depuis un certain temps déjà. Ces publications laissent penser qu’elle suivait de près la carrière et la vie de Rihanna, bien qu’aucune relation personnelle entre les deux femmes n’ait été identifiée.

Pour le moment, les autorités n’ont révélé aucun lien direct entre la suspecte et la chanteuse, ce qui renforce la thèse d’une obsession unilatérale. Les enquêteurs analysent désormais les comptes en ligne de la suspecte afin de comprendre l’évolution de son comportement avant l’attaque.

Actuellement, Ivanna Lisette Ortiz est maintenue en détention. La justice a fixé sa caution à 10 225 000 dollars, un montant particulièrement élevé qui reflète la gravité des accusations portées contre elle.

Les procureurs considèrent en effet que l’affaire représente un danger potentiel sérieux, notamment en raison du caractère prémédité des tirs.

L’enquête se poursuit afin de déterminer si la suspecte agissait seule ou si d’autres facteurs ont pu contribuer à cet incident.

Jean-Pierre Foucault fatigué qu’on mente sur sa façon de faire fructifier son épargne

L’animateur emblématique de la télévision française Jean-Pierre Foucault a récemment pris la parole sur les réseaux sociaux pour dénoncer une nouvelle arnaque utilisant son image. Très remonté, le présentateur a alerté ses abonnés face à un faux article circulant sur internet, qui prétend révéler la méthode secrète qu’il utiliserait pour s’enrichir grâce à des investissements en ligne. Une publication frauduleuse qui a poussé la figure historique du petit écran à mettre en garde le public contre ces pratiques trompeuses, de plus en plus fréquentes sur internet.

Tout commence lorsqu’un faux article commence à circuler sur les réseaux sociaux. Le site, qui imite l’apparence d’un média d’information bien connu, se fait passer pour France Info.

Dans ce faux contenu, un journaliste prétend interviewer Jean-Pierre Foucault au sujet de sa fortune et de la manière dont il ferait fructifier son épargne.

L’article mentionne également Éric Dussart, connu pour son travail sur la station de radio RTL, présenté comme l’intervieweur de cette prétendue conversation. Mais en réalité, tout est inventé.

Dans cette interview fabriquée de toutes pièces, Jean-Pierre Foucault est censé expliquer comment il aurait réussi à gagner beaucoup d’argent grâce à une plateforme d’investissement en ligne baptisée Goldiro.

Le faux article va même jusqu'à inventer des propos à l'animateur : "J’aurais dû commencer il y a 20 ans ! Regardez, j’ai commencé il y a quelques mois avec un montant modeste pour tester. Aujourd’hui, mon compte affiche bien plus que ce que j’ai mis au départ. L’algorithme travaille tout seul, même quand je dors…".

Des déclarations totalement inventées, utilisées pour inciter les internautes à investir dans cette prétendue solution financière. Ce type d’arnaque repose sur un principe simple : utiliser l’image d’une personnalité publique pour rassurer les victimes potentielles et les convaincre d’investir leur argent.

Face à cette usurpation, Jean-Pierre Foucault n’a pas tardé à réagir. Sur son compte Twitter, l’animateur a publié plusieurs captures d’écran du faux article afin d’alerter ses abonnés.

Dans son message, il dénonce clairement une tentative d’escroquerie : "Fake ! Méfiez-vous ! On utilise notre notoriété pour vous piéger !!! Une honte pour ces sites crapuleux."

Laurent Delahousse : combien cela coûte-t-il de manger à La petite République, son cosy restaurant parisien ?

Depuis plusieurs années, Laurent Delahousse, qui s’est pris un stop en direct, s’est imposé comme l’un des visages incontournables du paysage audiovisuel français. Aux commandes du journal de 20 heures le week-end sur France 2 depuis 2007, il présente également l’émission 20h30 le dimanche.

Mais en parallèle de sa carrière de journaliste, le compagnon d’Alice Taglioni a aussi développé un autre projet. La restauration. Le présentateur de France 2 a ouvert un établissement La petite République situé dans le très chic 7ᵉ arrondissement de Paris.

Dans ce restaurant de Laurent Delahousse à l’atmosphère intimiste, les clients peuvent découvrir une cuisine conviviale. Au programme ? Des petites assiettes à partager et de produits soigneusement sélectionnés. La carte propose notamment plusieurs spécialités inspirées de la cuisine méditerranéenne et espagnole.

On y retrouve par exemple des patatas bravas accompagnées d’une crème à l’aneth et au raifort, du thon rouge servi avec une vinaigrette aux agrumes et kumquats. Les amateurs de produits de la mer peuvent également déguster des moules à l’escabèche ou encore des coques du Croisic. L’établissement a même séduit un critique gastronomique du journal Le Figaro. Celui-ci a notamment salué des moules ‘‘de bonne vigueur’’, ainsi que la fameuse ‘‘bomba barcelonaise’’, une pomme de terre farcie à la viande et nappée d’une sauce piquante. Côté desserts, le lemon curd a aussi été décrit comme particulièrement ‘‘intense’’.

Bonne nouvelle pour les curieux de savoir les prix. Malgré son emplacement prestigieux, les prix restent relativement accessibles. Il faut compter environ 25 euros pour une formule déjeuner. À la carte, les tarifs varient généralement entre 25 et 40 euros selon les plats choisis. Certaines petites assiettes sont proposées à des prix très raisonnables. Les patatas bravas coûtent par exemple 6 euros, tandis que les moules à l’escabèche sont affichées à 9 euros.

D’autres plats un peu plus élaborés montent légèrement en gamme, comme le thon rouge à 18 euros ou encore les asperges blanches accompagnées d’une vinaigrette moutardée à l’estragon à 14 euros. Côté dessert, les gourmands peuvent terminer leur repas avec un chou profiterole ou un lemon curd pour environ 8 euros. L’ambiance du lieu participe aussi à son succès. Le décor mêle marbre, miroirs au plafond et rangées de flacons derrière le comptoir. Et il n’est pas rare d’y croiser Laurent Delahousse lui-même qui a pris l’habitude d’y venir partager un repas avec sa compagne.