02 mai 2026

Assassin's Creed sur Netflix : casting, histoire, sortie... Voici tout ce qu'il faut savoir sur l'adaptation en série de la saga d'aventure culte

De quoi ça parle ?

Une guerre secrète fait rage entre deux factions obscures : l'une cherchant à contrôler et manipuler l'avenir de l'humanité, tandis que l'autre lutte pour préserver le libre arbitre. A travers différents événements historiques cruciaux, les protagonistes, pris dans un réseau d'intrigues politiques et de conflits violents, s'affrontent pour façonner le destin de l'humanité, sur fond de rivalités et d’alliances mouvantes.

Quand sera diffusée la série ?

Vraisemblablement courant 2027 ou début 2028.

Où la voir en streaming ?

En exclusivité sur Netflix.

Qui joue dans la série ?

Le rôle principal de la série sera tenu par Toby Wallace. L'acteur australien de 30 ans est relativement peu connu du grand public, malgré ses rôles dans les séries Euphoria et The Society. Il prêtera ses traits à l'assassin dont l'identité n'est pas révélée; il pourrait donc s'agit d'un nouveau personnage, ou au contraire d'un héros déjà apparu dans les jeux (tous les volets de la saga n'ont pas le même protagoniste).

Des acteurs de plus grande renommée figurent également au casting de la série. Co-production internationale, le programme réunit ainsi l'anglais Sean Harris (les derniers Mission: Impossible), la suédoise Noomi Rapace (la saga Millenium) ou encore le danois Claes Bang (Dracula). Et la France sera représenté par Ramzy Bedia, un grand fan des jeux qui réalise donc un rêve en apparaissant dans la série !

Ce que l'on sait de la série

Netflix garde le secret sur les grandes lignes de l'intrigue de sa série. Mais nous savons déjà qui jouera dedans (voir plus haut), et également quand se déroulera sur la série ! Ce qui est déjà une information capitale, puisque la licence Assassin's Creed s'est fait connaitre pour la qualité de ses reconstitutions historiques.

Et la série ira dans une direction inédite, puisque son histoire se déroulera dans l'année 64 de notre ère, sous le règne de l'Empereur romain Néron. L'intriguera débutera peu après le Grand Incendie de Rome, un événement majeur dans l'histoire antique ayant précédé la persécution des chrétiens par les légionnaires sur ordre du despote.

Nous ne savons donc pas encore grand-chose, mais le peu qui nous a été communiqué mais déjà l'eau à la bouche. En cours de tournage, la série révèlera très certainement d'ici quelques mois de nouvelles informations sur son contenu !

Précision importante : la série n'aura aucun lien avec le film live-action, sorti en 2016 avec Michael Fassbender et Marion Cotillard. Censé amorcer une saga, le long métrage de Justin Kurzel n'avait pas rencontré le succès attendu, et ses suites n'ont jamais vu le jour. La série Netflix sera donc un reboot totalement indépendant.

Une saison 2 est-elle prévue ?

Pas de saison 2 annoncée, mais on imagine que Netflix a déjà de la suite des idées. L'idée d'une série anthologique (une histoire différente à chaque saison) n'est toutefois pas à exclure.

Rambo : il y a 44 ans, après un clash avec Sylvester Stallone, Kirk Douglas a été viré du tournage

Même des décennies après sa sortie, Rambo continue de susciter l’intérêt, notamment grâce aux coulisses parfois mouvementées de sa fabrication. Parmi elles, une anecdote étonnante liée à la participation avortée d’une immense star hollywoodienne mérite qu’on s’y attarde.

Au début des années 80, Sylvester Stallone n’est pas encore l’icône mondiale qu’il deviendra, même s’il a déjà marqué les esprits avec Rocky. Le rôle de John Rambo va pourtant contribuer à forger définitivement sa légende. Lorsque le réalisateur Ted Kotcheff prépare le film, il est convaincu que Stallone est l’homme idéal pour incarner ce vétéran du Viet Nam, marqué par la guerre et en décalage avec l’Amérique prospère de l’époque.

Avant que Stallone ne s’engage, plusieurs grands noms avaient toutefois décliné le projet : Robert De Niro, Al Pacino, Dustin Hoffman ou encore Burt Reynolds. Ce dernier ira même jusqu’à tenter de décourager Sylvester Stallone en lui lançant : “Ne le fais pas, surtout pas, ça va être mauvais, et même si tu es bon dedans, tout le monde ne retiendra que ça : c’était mauvais.”

Loin de suivre ce conseil, Stallone accepte finalement le rôle, mais à condition de retravailler le scénario. Ses modifications seront déterminantes : il insiste notamment pour que Rambo ne tue personne, estimant incohérent qu’un homme traumatisé par la guerre devienne un tueur de policiers. Il réduit aussi considérablement les dialogues, donnant naissance à un personnage taciturne et introverti.

Une fois le script stabilisé, l’équipe se concentre sur un autre rôle clé : celui du colonel Trautman. Après le recrutement de Brian Dennehy pour incarner le shérif Teasle, la production cherche une figure prestigieuse pour jouer le mentor de Rambo. Le choix se porte naturellement sur Kirk Douglas, véritable légende du cinéma et idole de Stallone.

Douglas est séduit par le parallèle entre Rambo et un ancien personnage qu’il a incarné dans Seuls sont les indomptés, où il jouait un homme rebelle affrontant l’autorité. Enthousiaste, il accepte le rôle, au grand soulagement des producteurs Andrew Vajna et Mario Kassar.

Mais une fois sur le tournage, les tensions apparaissent rapidement. Kirk Douglas commence à vouloir modifier ses dialogues, ce qui surprend et agace Ted Kotcheff, d’autant plus que l’acteur s’était auparavant montré pleinement satisfait du script. Le réalisateur racontera plus tard une habitude irritante de la star : “Du coup je l’entendais répéter en boucle : Kirk ne dira pas cette réplique, Kirk n’aime pas ce dialogue. Pire, il voulait carrément piquer aux autres personnages leurs dialogues.”

Kotcheff critique ses suggestions pour les scènes d’action : “Il nous faisait des suggestions vraiment ringardes comme si nous tournions une série B des années 40.”

Malgré quelques ajustements pour tenter de le satisfaire, rien n’y fait : Kirk Douglas reste mécontent. La situation devient ingérable, au point que le réalisateur alerte les producteurs, craignant que le projet ne déraille complètement. Il confie notamment : “Il va vraiment nous foutre deux semaines de tournage supplémentaires car je dois négocier pour lui faire dire chacune de ses répliques.”

Un ultimatum est alors posé : soit l’acteur accepte de jouer le rôle tel qu’il est écrit, soit il quitte le film. La réponse de Douglas est immédiate et sans appel : “Kirk s’en va.”

Après ce départ inattendu, le rôle de Trautman revient finalement à Richard Crenna, un choix plus discret qui permet à Sylvester Stallone de rester la figure centrale du film.

À sa sortie, Rambo (Rambo - First Blood) rencontre un immense succès à l’échelle internationale. Le film rapporte environ 125 millions de dollars pour un budget de 15 millions et attire près de 3 millions de spectateurs en France, tout en mettant en lumière les séquelles psychologiques laissées par la guerre du Viet Nam sur les soldats américains.

30 avril 2026

Salvatore Adamo se confie sur sa petite-fille Lily et ses enfants à Londres

À 82 ans, le chanteur italo-belge Salvatore Adamo reçoit les journalistes de Paris Match chez lui, à Uccle, près de Bruxelles. Au salon, une guitare résonne : sa petite-fille Lily joue, après avoir traversé la Manche depuis Londres. Le magazine écrit qu'"Il ne l'a pas vue depuis six mois", tant la vie familiale du chanteur est désormais éclatée. Et derrière cette scène intime, une inquiétude affleure.

Dans cet entretien, Salvatore Adamo résume d'une phrase la situation de sa tribu. "Mes trois enfants et mes petites-filles vivent à l'étranger, je les vois peu. Alors je me projette, j'espère être encore là dans dix ans pour les voir s'accomplir dans leurs vies", confie-t-il à Paris Match. Ses trois enfants, devenus adultes aux parcours bien remplis, ont tous choisi de vivre hors de Belgique, tout comme ses petites-filles.

L'aîné, Anthony Adamo, est pilote de ligne au sein d'une compagnie anglaise, selon Paris Match. Son frère cadet, Benjamin Adamo, a quitté la Belgique pour Londres au début des années 2000 afin de se faire un prénom dans la musique. Le magazine le décrit "aujourd'hui bassiste du groupe Fujiya et Miyagi", qui "sortira un neuvième album l'an prochain". Amélie Adamo, la benjamine, travaille dans l'art et vit elle aussi à l'étranger.

Sur son passé de père absent, Paris Match écrit : "Longtemps, Salvatore a dit avoir des regrets quant à l'éducation de ses trois enfants. Non seulement il n'était jamais là, car il enchainait tournées et galas dans le monde entier, mais il avait aussi fauté, laissant croire durant vingt-cinq ans qu'Amélie était la fille de Nicole, sa femme, alors qu'elle était née de sa romance avec l'actrice allemande Annette Dahl". Ces années de mensonge et d'absences pèsent encore sur son regard de père et de grand-père.

Au moment où Paris Match s'installe dans la maison d'Uccle, Lily gratte sa guitare, sous le regard ému de son grand-père. Le journal rappelle cette phrase : "Il ne l'a pas vue depuis six mois", car l'adolescente vit à Londres, où elle a monté un groupe dans son lycée. "Et elle vient de remporter un premier prix", se félicite Paris Match en parlant de ce groupe. Lily a même prêté sa voix au dernier album de son grand-père, Des nèfles et des groseilles, sur le titre Aimer comme on respire.

À Paris Match, Salvatore Adamo raconte : "Elle a une innocence dans la voix qui me touche profondément. Je lui ai donc demandé d'enregistrer sur son IPhone quelques phrases. Et c'est comme cela qu'elle se retrouve sur mon nouvel album". Sur France 3, dans l'émission La Boîte à Secrets, Lily l'a déjà qualifié de "super papy", un surnom qui compense un peu la distance.

La fille de Peter Falk a mis fin à ses jours

Peter Falk était un visage incontournable du cinéma. L’acteur était surtout connu pour avoir joué le rôle du lieutenant Columbo dans la série du même nom de 1968 à 2003. Celui qui a reçu une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, en 2013, est mort dans sa maison à Beverly Hills, en juin 2011, à 83 ans. La star a succombé à une pneumonie aiguë.

Au début des années 2000, Peter Falk avait reçu un diagnostic d’Alzheimer. Une maladie contre laquelle il avait lutté en plus d’une démence sénile. Ce jeudi 30 mai, il a été révélé que Jacqueline Falk, la fille de la star, est morte. Comme l’a rapporté TMZ, la fille aînée de l’acteur s’est pendue dans une résidence de Los Angeles, le lundi 27 avril dernier. Elle avait 60 ans.

Une enquête a été ouverte par les autorités afin de répondre aux questions gravitant autour du décès de Jacqueline Falk. “On ignore si elle a laissé une lettre”, a confié le média américain. Notons que Jacqueline Falk et sa sœur Catherine Falk sont issues du mariage de Peter Falk avec Alyce Mayo, en 1960.

Les deux enfants adoptés par le couple ont ensuite eu une relation difficile avec Shera Danese, la deuxième femme de l’acteur, qu’il a épousé en 1977. Rappelons que Shera Danese a également joué un rôle de méchant dans la série Columbo. La tension dans la famille subsiste depuis plusieurs années.

Surnommée Jackie par ses proches, Jacqueline Falk a vécu sa vie loin des projecteurs. Contrairement à sa sœur Catherine Falk. Depuis la mort de Peter Falk, la famille s’est déchirée à cause de l’héritage de l’acteur d’une valeur de 5 millions de dollars. Shera Danese, sa veuve, a été désignée comme héritière par décision de justice. Un point qui est devenu un sujet de discorde dans le clan Falk.

“Elle ne nous aimait pas. On n'avait même pas le droit d'entrer chez eux si elle était présente, quand on était enfant”, avait déclaré Catherine Falk concernant sa belle-mère. La fille cadette de l’acteur avait même pris plusieurs dispositions avec la justice afin de protéger son père. Elle avait déclaré que la star était sous l’influence totale de sa femme. Catherine Falk avait même affirmé que Shera Danese l’avait interdite d’assister aux funérailles de son père. Quant à la principale concernée, elle a déclaré que sa belle-fille ne voulait la fortune de son mari. Une autre famille déchirée par les histoires d’héritage.

Bretagne : Comment une brasserie s’est retrouvée en conflit avec Yoko Ono pour sa bière « John Lemon »

L’histoire est complètement ubuesque. Avec au casting une brasserie bretonne, une bière au citron, les Beatles et Yoko Ono, la veuve de John Lennon. Rien que ça. Pour tout comprendre, direction Bannalec, dans le sud du Finistère. C’est dans cette commune située près de Quimperlé qu’Aurélien Picard a installé sa brasserie dans une ancienne imprimerie en 2017. Chaque année, environ 50.000 litres de breuvage houblonné sortent de ses cuves avec une douzaine de bières différentes.

Et autant de noms loufoques comme la Yvette Ornière, « la rousse qui tâche », la Mireille Mafieux, « la brune de contrebande », ou la Jean Gol Potier, « la blonde parfumée. » « On a voulu donner des noms un peu fun pour se marrer », souligne le brasseur breton. Il y a cinq ans, une autre bière à l’arôme de citron et de gingembre a vu le jour. Son nom : la « John Lemon », clin d’œil amusé au leader des Beatles. Jusqu’ici, rien de bien pétillant.

Sauf qu’au début mars de cette année, Aurélien Picard a reçu un mystérieux courrier rédigé en anglais dans sa boîte aux lettres en provenance des Pays-Bas. « Je n’y ai pas trop prêté attention au début jusqu’à ce que je reçoive également un mail et un appel de ces mêmes personnes », se souvient le brasseur, qui a d’abord pensé à de « la pub ou à une arnaque. » Il s’agissait en fait d’une mise en demeure signée par les avocats de Yoko Ono, la veuve de John Lennon, le sommant d’arrêter immédiatement de vendre ses bières « John Lemon. »

En pianotant sur Internet, Aurélien Picard se rend compte que ce n’est pas un fake et que les avocats de l’artiste japonaise ont déjà attaqué en 2017 une marque de limonade polonaise qui portait le même nom. « J’ai découvert que la marque John Lennon avait été déposée mais aussi John Lemon pour protéger son image et éviter que son nom soit détourné », raconte l’entrepreneur.

Risquant une pénalité de 1.500 euros par jour s’il n’arrêtait pas la commercialisation de ses bières, Aurélien Picard n’a pas voulu tenter le diable et s’est plié aux exigences des avocats de Yoko Ono. « Ils m’ont donné jusqu’au 1er juillet pour écouler toutes les bières qu’il me reste », indique le brasseur, à qui il reste encore 4.000 bouteilles. « Mais je pense que je n’aurai pas trop de mal à les vendre, glisse-t-il. Au final, cette histoire nous fait un joli coup de pub. »

D’ici quelques semaines, la bière à l’arôme de citron et de gingembre pourrait d’ailleurs renaître sous un autre nom : la « Jaune Lemon. » « Mais je vais quand même vérifier que ça passe », sourit le brasseur.

Ian Somerhalder révèle avoir « tout vendu » pour éponger sa « dette à huit chiffres »

Ian Somerhalder est venu à bout d’une très grosse dette, mais cela lui a coûté cher. La star de 47 ans, qui a renoncé à la comédie en 2019, a dû vendre de nombreux biens pour se débarrasser de cette dette à « huit chiffres », qui l’a mis dans une situation délicate, comme il l’a récemment confié au micro d’E ! News.

« J’ai pris ma retraite d’acteur il y a sept ans. J’ai quitté une industrie incroyablement lucrative, ma carrière à la télévision, après des bouleversements financiers dus à la création d’une entreprise que je n’avais pas montée correctement », a-t-il expliqué. Entre cet échec et un certain problème de « fraude », la star de Lost et son épouse, l’actrice et entrepreneuse Nikki Reed, avec qui il a eu deux enfants, se sont retrouvés « dans un trou à huit chiffres ».

Pour s’en sortir, le couple s’est serré les coudes et s’est séparé de biens coûteux. « Il est difficile de se sortir d’un trou à huit chiffres. Mais Nikki et moi avons réussi », a souligné l’ancien acteur de 47 ans. « Vous savez, elle a vraiment négocié pour nous sortir de cette affaire, mais nous avons vendu des maisons, des tableaux, des voitures, des montres, tout ».

Heureusement, une fois la dette réglée, Ian Somerhalder ne s’est pas laissé abattre et a retenté sa chance, cofondant plusieurs entreprises plus lucratives, comme la marque de whisky Brother’s Bond Bourbon, créée avec une autre star de Vampire Diaries, Paul Wesley. Et il a d’autres projets en tête : « Je viens de commencer à apprendre à être un pilote. Vous planifiez autant pour les moments où les choses ne vont pas bien que pour ceux où elles vont bien ».

Star Wars : George Lucas a filmé cette scène en secret, 6 ans à l'avance

Nous sommes en 2000. De retour dans le désert tunisien qui lui avait régulièrement servi à mettre en scène sa légendaire planète Tatooïne, le créateur de Star Wars est occupé à tourner L'Attaque des Clones, épisode II de sa prélogie.

Discrètement, suscitant ainsi l'intérêt des membres les plus curieux de son équipe, George Lucas demande alors à Joel Edgerton et à Bonnie Piesse, qui incarnent respectivement Owen Lars et Beru Whitesun (c'est-à-dire le demi-frère par alliance d'Anakin Skywalker et son épouse), de se mettre en place pour le tournage d'un plan pas comme les autres. Face au double soleil couchant, les deux personnages doivent admirer l'horizon en portant un bébé dans leurs bras.

Cette image, ainsi que beaucoup le devinent déjà, n'est pas destinée à l'épisode II, mais au film suivant. C'est à la fin de La Revanche des Sith, troisième et dernier volet de la trilogie, qu'elle sera enfin projetée au cinéma. Mais à quoi peut-elle bien faire référence ? A l'époque, c'est LA question que tout le monde se pose sur le plateau.

"Je ne peux pas vous le dire. Vous allez devoir attendre 6 ans pour obtenir cette réponse", répondait alors George Lucas avec un sourire mystérieux, ainsi qu'on peut le voir dans les bonus du film, relayés sur la chaîne Youtube @aguywholovesstarwars.

"C'est seulement un plan. En le tournant aujourd'hui, je n'aurai pas à revenir ici. C'est un long voyage de venir ici avec une équipe de 60 personnes, simplement pour filmer un plan. Il nous faudrait reconstruire le plateau et tout le reste dans 3 ans."

Evidemment, aujourd'hui, cela semble évident : le plan en question est le tout dernier de l'épisode III, dans lequel on peut voir Obi-Wan confier à Owen et Beru un bébé qui n'est autre que Luke Skywalker.

En toute logique, sachant qu'il n'aurait besoin que de ce seul plan de Tatooïne pour La Revanche des Sith, George Lucas a donc profité de se trouver en Tunisie de longues années auparavant, faisant ainsi d'une pierre deux coups. Une intelligente petite combine qui montre à quel point le créateur de Star Wars était organisé, et qu'il savait parfaitement où il allait.

Lovesick : Claire Danes s'offre une nouvelle série Netflix

L'automne dernier, Netflix avait frappé fort avec The Beast in Me, mini-série dans laquelle Claire Danes donnait la réplique à Matthew Rhys. La série avait immédiatement imposé son ton sous la forme d'un drame prestigieux, tendu, adulte, qui avait rappelé au grand public que Danes restait l'une des actrices les plus magnétiques de sa génération.

La performance lui a valu sa septième nomination aux Golden Globes et sa onzième nomination aux Screen Actors Guild Awards. Un rappel en bonne et due forme pour celle qui avait marqué les esprits dans Homeland, la série Showtime dont l'intégralité des saisons a par ailleurs rejoint le catalogue Netflix, permettant à une nouvelle génération de découvrir ou redécouvrir son personnage de Carrie Mathison, agent de la CIA rongée par ses contradictions. Deux Emmy Awards et deux Golden Globes pour ce seul rôle. Joli palmarès.

Netflix n'a visiblement pas eu envie d'attendre pour rempiler avec elle. La plateforme vient de remporter une enchère très disputée pour Lovesick, une nouvelle série dans laquelle Danes sera également productrice exécutive.

Le pitch est ambitieux : Annika, chirurgienne spécialiste du cancer du sein au sommet de sa carrière, reçoit elle-même un diagnostic de cancer. Son nouveau patient, Nate, est un homme politique prometteur. De leur rencontre naît une liaison intense qui va bouleverser leurs deux existences.

La série explore l'amour, le sexe, la maladie, la mort, la famille et le sens de la vie, le tout dans le contexte du traitement qu'Annika suit en parallèle. Un drama romanesque à haute densité émotionnelle, qui se trouve à la croisée entre The Big C et The Affair.

Derrière le projet, on trouve Sarah Treem, showrunneuse dont le nom est indissociable de The Affair (tiens, tiens), la série Showtime qui avait remporté le Golden Globe du meilleur drama et tenu l'antenne durant cinq saisons.

Son CV comprend aussi House of Cards chez Netflix et In Treatment chez HBO. Lovesick est une adaptation de la série israélienne The Best Worst Thing, diffusée en 2024 et créée par Rona Tamir, Tal Granit et Sharon Maymon. Un format qui avait déjà séduit le public israélien, et que Treem résume avec une formule qui dit tout sur ses ambitions : "Raconter une histoire sur tout ce qui m'empêche de dormir la nuit : la vie, la mort, les enfants, l'amour, la quarantaine, le courage, la science et la foi."

Le nouveau Resident Evil dévoile sa bande-annonce

La saga repart de zéro.

Cinq ans après Bienvenue à Raccoon City, qui tentait une approche fidèle aux jeux pour faire plaisir aux fans, Resident Evil revient au cinéma dans une toute nouvelle adaptation qui va prendre ses distances avec le lore de la franchise d'épouvante de Capcom, pour plonger dans l'horreur brute.

Sony Pictures a dévoilé les premières images de Resident Evil, nouveau film live-action qui proposera une histoire inédite : Bryan, un coursier médical, se retrouve pris au piège au cœur d’une nuit cauchemardesque où tout bascule. Une descente en enfer, rythmée par une course à la survie face à un chaos total. La bande-annonce introduit Austin Abrams (vu dans Euphoria) dans le rôle principal. Coincé dans une ville infestée, il doit échapper à une horde de zombies mutants déchaînés. Un aperçu tendu et ultra-violent, qui promet une relecture plus brute et immersive de la saga, dans l’esprit survival horror des jeux originaux. Mais sans Chris Redfield ou Jill Valentine, ni aucun personnage des jeux. Le trailer, en tout cas, promet un vrai film d'horreur mais risque de dérouter les gamers, qui trouveront bien peu de références à se mettre sous le dent.

Pour cette bascule qui fait vraiment peur, le studio a misé sur le nouveau chouchou du genre : Zach Cregger, qui s'est fait remarquer avec Barbare en 2022 et qui a cartonné en 2025 avec Évanouis, a eu les mains libres pour reprendre Resident Evil à sa sauce.

Il dirige et coécrit le film avec Shay Hatten (John Wick: Chapter 4). Le casting est complété par Zach Cherry, Kali Reis et Paul Walter Hauser.

Ce nouveau Resident Evil en salles en France le 16 septembre prochain.

Avatar 4 ira plus loin dans le temps et l'exploration de Pandora

James Cameron avait déjà annoncé un saut dans le temps majeur pour Avatar 4, attendu le 21 décembre 2029 au cinéma.

Dans une interview à The Direct, Trinity Jo-Li Bliss (qui joue la petite Tuk) confirme que seule une première partie du film a été tournée, correspondant aux événements précédant ce bond temporel. Elle précise :

"On a tourné une première petite partie d'Avatar 4, et c’est cette partie du film qui se passe avant ce saut dans le temps épique, qui va vraiment élargir l’histoire, les trajectoires des personnages et explorer plus largement les écosystèmes de Pandora…" 

Ce saut permettra d’explorer une nouvelle phase du récit, avec un élargissement important de Pandora et de ses environnements. L’actrice insiste sur le fait que la saga n’a encore montré qu’une infime partie du potentiel de la planète imaginée par Cameron :

"On a à peine effleuré la surface de ce monde, de ces personnages, et de la profondeur qu’ils peuvent atteindre..."

Elle revient aussi sur la dimension personnelle du tournage et le temps écoulé depuis ses débuts au sein de la production : "J’espère vraiment qu’on pourra continuer. On a tourné une toute petite partie, et je m’en souviens bien. Même si j’avais 9 ans à l’époque, parce que c’était lié à un saut dans le temps… et maintenant j’ai 16 ans. C’est fou non ?"

Avec cette bascule narrative et un univers encore loin d’avoir été totalement exploré, Avatar 4 s’annonce comme une nouvelle expansion majeure de Pandora, avant Avatar 5, déjà prévu pour 2031.