16 mars 2026

Louane en plein préparatifs annonce un changement de look

A seulement 29 ans, Louane Emera est une superstar depuis plusieurs années maintenant. Très occupée avec sa carrière professionnelle, la chanteuse garde néanmoins du temps pour sa famille. Car elle est l'heureuse maman d'Esmée, née en 2020 de ses amours avec le musicien Florian Rossi. Les deux artistes qui reviennent d'un séjour à Rome, sont toujours si amoureux qu'ils ont d'ailleurs annoncé leurs fiançailles fin 2024. Et dans son numéro du mois de mai dernier, TV Magazine affirmait que le mariage était pour bientôt puisqu'"attendu dans quelques mois."

Finalement, toujours aucune union n'a été célébrée. Mais les choses semblent s'accélérer puisque Louane a fait savoir qu'elle commençait à se préparer pour le grand jour. Et cela passe par enlever ses extensions. Car depuis un moment, Louane ne s'affiche pas avec sa vraie chevelure, la faute à trop de décolorations réalisées ces dernières années, lesquelles ont fortement abîmé ses cheveux. "J'ai fait des mélanges de perruques et d'extensions. A aucun moment, c'était mes cheveux. Ils étaient morts", annonce-t-elle à son coiffeur dans une vidéo.

Aujourd'hui, Louane est prête à retrouver un look plus naturel. Et d'autant plus pour son mariage à venir. "Là, le but, c'est deux choses : j'ai envie de récupérer ma base naturelle et d'avoir les cheveux au niveau de la clavicule. La deuxième chose, c'est que je vais me marier. Du coup, j'aimerais bien juste être moi-même, naturelle et je ne veux pas d'extensions pour mon mariage. Donc, on en est là", explique-t-elle.

Rappelons que, si le couple ne s'est pas encore officiellement dit "oui", il a déjà fêté son engagement dans un restaurant italien chic du 17e arrondissement de Paris. La soirée réunissait leurs proches dans une ambiance chaleureuse et élégante.

Florent Pagny : le chanteur évoque ses futurs projets

Florent Pagny fait partie des emblématiques coachs de l’émission The Voice. Cela fait de nombreuses années qu’il participe au programme et il compte six victoires à son actif. Dans les colonnes de Diverto ce dimanche 15 mars, le chanteur est revenu sur l’après-émission auquel il se prépare déjà. “Pour tout vous dire, aujourd’hui, je vis une sorte d'apothéose”, a-t-il débuté avant de poursuivre : “Entre mon dernier album qui marche très bien, ma grande tournée qui arrive, cette émission que j’adore et un nouvel album déjà prêt qui sortira avant l’été, je vais pouvoir quitter cette grande scène la conscience tranquille, avec l’impression du travail bien fait”. Si certains artistes seraient paniqués à l’idée de clore un chapitre, ce n’est pas le cas de Florent Pagny.

Le chanteur l’affirme : ces dernières années ont été très chargées. “Après tout ça, j’irai retrouver nos amis en Amérique du Sud. J’ai un peu mis ma vie privée entre parenthèses ces derniers temps avec tous ces projets qui m’ont éloigné de mon foyer et je vais pouvoir m’y consacrer à nouveau”, a-t-il déclaré. Bien décidé à retrouver les siens, Florent Pagny a l'intention de profiter pleinement de ses proches et des moments passés en leur compagnie. Concernant sa dernière saison au sein du programme, il précise ne pas “vraiment réaliser que c’est la dernière”, ajoutant que c’est une véritable page qui se tourne pour lui. “Sur le plateau ou en coulisses, on s’observe et on se dit que c’est la dernière mais moi, j'essaie de ne pas trop réfléchir à tout ça. Si je pense à la fin, je vais me mettre à pleurer”, confie Florent Pagny.

Florent Pagny s’apprête à faire ses adieux à son emblématique fauteuil rouge. “Quand j’ai commencé le programme, j’avais 50 ans et, au moment où je vais le finir, j’en aurai 65”, a-t-il rappelé. De nombreuses années se sont écoulées et le chanteur affirme qu’il ne garde que de bons souvenirs. “Quinze ans, c’est long mais, c’est court à la fois ! Ils sont passés tellement vite”, assure le coach avant de poursuivre : “Quand on a la chance de se retrouver dans un tel programme, avec toute cette diversité, cette qualité de talents, c’est pain bénit pour des gens comme moi”. Une expérience qui est bientôt terminée mais qui va permettre à l'artiste de retrouver un quotidien loin de la médiatisation et auprès de ses proches.

Charlene de Monaco évoque son quotidien d'ancienne nageuse olympique

Charlene de Monaco a plusieurs cordes à son arc. Avant de devenir l’épouse d’Albert de Monaco, elle était une athlète de haut niveau. Très jeune, elle s’est passionnée pour la natation et, à l’âge de 16 ans, elle a abandonné ses études pour se consacrer à ce sport. Deux ans plus tard, elle a remporté les championnats juniors d’Afrique du Sud avant de faire partie de l’équipe qui a représenté son pays lors des Jeux Olympiques de Sydney. Toutefois, la carrière de Charlene de Monaco a pris fin en 2007 à la suite d'une blessure à l’épaule. Dans les colonnes de L’Equipe ce dimanche 15 mars, elle a accepté de faire quelques confidences à ce sujet. “Enfant, je me suis essayée à la gym, puis à l’équitation où je me suis cassé le bras. Je me sentais bien dans l’élément eau. J’avais un peu de talent mais j’ai dû beaucoup travailler”, s’est-elle d’abord souvenue.

Charlene de Monaco évoque ensuite une petite fille qui voulait réaliser ce rêve depuis son plus jeune âge. “À 11 ans, je rêvais de Jeux Olympiques, papa m’a prévenu : 'cela va demander d’énormes sacrifices pour toute la famille'. La piscine se trouvait à plus de quarante-cinq minutes de route. Trois heures et demie de trajets quotidiens”, a-t-elle confié avant de poursuivre : “Mes parents se relaient pour me conduire”. Toutefois, l’épouse du prince Albert a pu compter sur ses proches pour être un véritable soutien et elle reconnaît que ce n’était pas toujours évident. “Je me mettais beaucoup de pression. Impossible de se dire 'je n’ai pas envie d’aller m’entraîner'. Nous nous levons à 4h. Dès 5h du matin, j’étais dans l’eau pour nager. Je nageais jusqu’à 6h50. Puis il a fallu sauter dans la voiture pour arriver à l’école à l’heure”, poursuit Charlène de Monaco.

La natation était une véritable passion pour Charlène de Monaco même si elle reconnaît que cela n'était pas toujours évident pour elle. “En cours jusqu’à 14h, un repas dans la voiture avant du renforcement musculaire ou du travail avec des élastiques. Et la piscine, encore, de 16h à 18h”, précise-t-elle. Des entraînements qui étaient nécessaires pour la suite de sa carrière. “Toujours dans l’eau froide, avant d’être à la maison vers 19h. Je faisais mes devoirs, je dînais et j’allais dormir. Et le lendemain, on recommençait”, indique la mère de Jacques et Gabriella. Si cela a été bénéfique pour les nombreux prix qu’elle a remportés, Charlene de Monaco met en avant le fait qu’elle a dû sacrifier beaucoup d’années de sa jeunesse pour vivre de sa passion.

Charlene de Monaco a sacrifié plusieurs années de sa vie mais cela lui a permis d’être sélectionnée en équipe nationale. Un souvenir qui restera à jamais gravé dans sa mémoire. “Représenter son pays est une immense responsabilité, vous ne nagez plus seulement pour vous-même”, a-t-elle fait savoir avant d’évoquer sa qualification pour les Jeux Olympiques de Sydney en 2000. “En entendant mon nom au micro dans le brouhaha du bassin… Mon Dieu, mon rêve devenait réalité. C’était comme une victoire”, s’est-elle souvenue. Toutefois, le rêve s’est terminé lorsqu’elle ne s'est pas qualifiée pour les Jeux d'Athènes en 2004. “Quatre années de travail envolées alors que ça devait être le sommet de ma carrière. Du jour au lendemain, j’ai tout arrêté”, a-t-elle affirmé, précisant que cette absence lui a fait perdre l'intégralité de ses sponsors. Depuis, Charlene de Monaco se consacre pleinement à ses enfants et aux causes qui lui tiennent à coeur. 

Après avoir passé de nombreuses années dans les bassins, Charlene de Monaco n’a pas hésité à s’intéresser à d’autres sports, et notamment au rugby. Un sport qu’elle qualifie de "religion, dans le sens où il rassemble les êtres". La princesse précise par la suite que cela a toujours fait partie de son quotidien, notamment puisque, durant sa jeunesse, son "seul moment de détente, c’était le samedi après-midi pour le rugby avec papa". L’occasion pour Charlène de Monaco de revenir sur des moments qui sont gravés dans sa mémoire. "Au Zimbabwe, où je suis née, mon père jouait ouvreur. Son entraîneur était Ian McIntosh, qui est devenu coach des Springboks. Nous allions le voir jouer et, à l’issue des matchs, avec tous les enfants de joueurs, nous jouions sur le terrain pieds nus. C’était un moment de communion entre ces familles de fermiers", a-t-elle affirmé avant de poursuivre : "Je supportais les Sharks en secret. Mon père était fan des Bulls".

Pour rappel, le tournoi de la Sainte-Dévote va se dérouler les 20 et 21 mars prochains, quelques jours seulement après avoir assisté à une soirée placée sous le signe de la solidarité. C’est au Four Seasons Hôtel George V, à Paris, que le rendez-vous était donné pour récolter des fonds afin de venir en aide aux joueurs de rugby en difficulté. Une soirée que Charlene de Monaco, en tant que Présidente de la Fédération Monégasque de Rugby ne pouvait pas manquer, et elle y était présente avec son époux. 

Nicole Kidman et Ewan McGregor chantent ensemble aux Oscars

Moment de nostalgie et de glamour pour conclure la 98e cérémonie des Oscars.

Hier soir, Nicole Kidman et Ewan McGregor se sont retrouvés sur scène pour présenter le prix du Meilleur film… et ont fini par pousser la chansonnette, en hommage à leur duo culte de Moulin Rouge, qui fête ses 25 ans cette année.

Les deux acteurs, qui partageaient l’affiche du film flamboyant de Baz Luhrmann, ont prouvé que l’alchimie était toujours intacte. Alors que Nicole Kidman expliquait avoir adoré tous les films nommés cette année, Ewan McGregor lui a demandé si elle les avait vraiment "aimés". Une simple question qui a déclenché un échange musical improvisé autour de chansons contenant le mot "love". Le duo a ainsi enchaîné quelques références : Love Is Like Oxygen de Sweet, Love Is a Many-Splendored Thing popularisée par Andy Williams, ou encore Love Lifts Us Up Where We Belong de Jennifer Warnes et Joe Cocker.

"Mais je dois dire, Nicole, même après 25 ans, chaque fois que j’entends le mot ‘love’, j’ai l’impression que quelqu’un va faire descendre un lustre et lancer l’orchestre" a plaisanté McGregor, clin d’œil évident à la mythique ouverture de Moulin Rouge. "Oh, ne me tente pas", lui a répondu Kidman avec malice.

Avant d’annoncer les nommés du Meilleur film, les deux stars ont finalement conclu leur numéro en chantant ensemble le refrain de All You Need Is Love des Beatles.

Sorti en 2001, Moulin Rouge était rapidement devenu un phénomène pop. Le film avait décroché huit nominations aux Oscars, dont celle du Meilleur film, et marqué les esprits avec sa bande originale explosive - notamment le tube Lady Marmalade interprété par Christina Aguilera, Mýa, Pink et Lil’ Kim.

Un très mauvais pressentiment : découvrez cette nouvelle série Netflix déconseillée aux moins de 16 ans

Quelques mois seulement après le final titanesque de leur série culte Stranger Things, les frères Duffer sont déjà de retour sur Netflix avec une toute nouvelle mini-série d’horreur baptisée Un très mauvais pressentiment.

Produite par le duo via leur société Upside Down Pictures, cette série créée par Haley Z. Boston (Brand New Cherry Flavor, Le Cabinet de curiosités de Guillermo del Toro) a dévoilé sa première bande-annonce, et on ne sait pas pour vous, mais nous on est déjà tombés sous le charme macabre de l’univers ! 

Rachel se marie dans cinq jours. Pour organiser la cérémonie intimiste de leurs rêves, elle se rend avec son fiancé Nicky dans la maison de vacances de la famille du jeune homme, au beau milieu d'une forêt enneigée. Tout aurait pu être parfait, sauf que… en proie à la superstition et à la paranoïa, Rachel ne peut se défaire de l'impression tenace que quelque chose de grave va arriver.

Ses mauvais pressentiments, associés à une série d'étranges coïncidences et de terrifiantes surprises, la poussent à s'interroger : comment savoir si deux personnes sont des âmes sœurs ? Et surtout : quoi de plus effrayant que de passer sa vie avec la mauvaise personne ?

Portée par le duo de comédiens Camila Morrone (Daisy Jones and the Six, Death Wishes) et Adam DiMarco (Surcompensation, The White Lotus), Un très mauvais pressentiment installe dès cette bande-annonce une délicieuse ambiance pesante qui devrait ravir les amateurs de cinéma de genre et autres fictions horrifiques. 

Sur ce qu’on devine être une intrigue à la Get Out de Jordan Peele, la série semble développer une esthétique qui n’est pas sans rappeler celle d’un autre film Netflix, Je veux juste en finir de Charlie Kaufman, film génial et très étrange qui racontait l’histoire d’une jeune femme se rendant dans la famille de son mari par une nuit enneigée, et qui se retrouvait aux prises avec les démons d’un passé qui n’était pas le sien… Si la série assume ce lien de parenté jusqu’au bout, alors elle sera définitivement un immanquable ! 

Un très mauvais pressentiment sera disponible sur Netflix à partir du 26 mars. 

Et de 3 Oscars pour Sean Penn, qui rentre dans un cercle très fermé

Et de trois.

Sean Penn entre un peu plus dans l’histoire des Oscars. L’acteur américain vient de remporter la statuette du Meilleur acteur dans un second rôle lors de la 98e cérémonie, pour Une Bataille après l'autre, de Paul Thomas Anderson, décrochant ainsi le troisième Oscar de sa carrière. Un exploit rarissime.

Le trophée était remis par Kieran Culkin, qui a lancé avec humour au moment de l’annonce :

"Sean Penn n’a pas pu être présent ce soir. Ou n’a pas souhaité l’être... Je recevrai donc le prix en son nom."

Une absence qui n’est pas totalement surprenante : selon le New York Times, l’acteur était possiblement en Ukraine ce week-end, lui qui s’est beaucoup impliqué dans le pays depuis l’invasion russe et y avait déjà tourné le documentaire Superpower en 2022. 

En attendant, avec cette troisième statuette, Sean Penn rejoint un club extrêmement fermé : celui des acteurs masculins ayant remporté au moins trois Oscars d’interprétation. Avant lui, seuls Jack Nicholson, Daniel Day-Lewis et Walter Brennan avaient réussi un tel exploit.

Les deux précédents Oscars de Sean Penn étaient venus dans la catégorie du Meilleur acteur : en 2004 pour Mystic River, où il incarnait un ancien détenu obsédé par la vengeance, puis en 2009 pour Harvey Milk, dans lequel il se glissait dans la peau de l’activiste et homme politique. 

Reste que Sean Penn entretient depuis longtemps une relation pour le moins ambivalente avec les Oscars. L’acteur avait ainsi déclaré publiquement qu’il envisageait de faire fondre ses deux premières statuettes pour en fabriquer des balles destinées à l’effort de guerre ukrainien...

L’incroyable séquence musicale de Sinners recréée aux Oscars 2026

Moment suspendu lors de cette 98e cérémonie des Oscars.

L’exceptionnelle séquence musicale de Sinners, filmée en plan-séquence par Ryan Coogler, s’est invitée sur la scène du Dolby Theatre à Los Angeles hier soir.

Pour l’occasion, plusieurs membres du casting ont repris leurs instruments afin de recréer en direct ce moment de pure magie, au rythme du titre I Lied To You. La chanson était d'ailleurs nommée à l’Oscar de la meilleure chanson originale (finalement remporté par Golden, extrait du film KPop Demon Hunter).

C’est Miles Caton, alias Sammie dans Sinners, qui a lancé la performance en pinçant quelques notes sur sa guitare. Très vite, la scène s’est transformée en parenthèse musicale hypnotique, recréant l’énergie et la grâce d'une des scènes les plus marquantes de l'année ciné écoulée. Regardez ci-dessous :

Barbra Streisand rend un vibrant hommage chanté à Robert Redford lors des Oscars 2026

Moment de grande émotion hier soir sur la scène des Oscars 2026.

Barbra Streisand a fait se lever toute la salle en concluant un vibrant hommage à Robert Redford en interprétant un bout de The Way We Were, la chanson culte du film Nos Plus belles années (1973) dans lequel les deux stars se donnaient la réplique.

L’actrice, chanteuse et réalisatrice, qui sera prochainement honorée à Cannes, a d’abord livré un discours d’un peu plus de trois minutes pour saluer son ancien partenaire à l’écran dans le drame romantique de Sydney Pollack. Elle y a évoqué la résonance toujours actuelle du film, mais aussi la personnalité de Robert Redford. "Après avoir lu le premier script de Nos Plus belles années, je ne pouvais imaginer qu’un seul homme dans ce rôle : Robert Redford", a raconté Barbra Streisand. Mais l’acteur avait d’abord refusé, estimant que le personnage "n’avait aucune colonne vertébrale. Et il avait raison", a-t-elle ajouté. Après plusieurs réécritures, il avait finalement accepté le rôle.

L’actrice a également salué le talent et l’engagement de Redford, rappelant qu’il avait défendu la liberté de la presse, la protection de l’environnement et encouragé de nouvelles générations de cinéastes à travers le Sundance Institute. "Je l’appelais un cowboy intellectuel qui traçait sa propre route..."

Elle a ensuite partagé un souvenir plus intime : leurs conversations téléphoniques sur la politique, l’art ou leurs passions communes. "Un jour, avant de raccrocher, il m’a dit : ‘Babs, je t’aime profondément et je t’aimerai toujours.’ Dans la dernière lettre qu’elle lui a écrite, Streisand raconte avoir conclu par "Je t’aime aussi". Signée, cette fois, "Babs".

Après ce témoignage, la légende de la musique a entonné The Way We Were - Oscar de la meilleure chanson originale en 1974 - offrant une rare performance d’une quarantaine de secondes. Une apparition particulièrement marquante puisque Barbra Streisand s’est en effet  retirée des concerts depuis la fin de sa tournée The Music… The Mem’ries… The Magic! en 2017, n’ayant donné que quelques dates supplémentaires en 2019.

Robert Redford est disparu en septembre dernier à l’âge de 89 ans.

Teyana Taylor bousculée en coulisses des Oscars : la vidéo de son altercation avec la sécurité devient virale

Sur les images, l’ambiance dorée des Oscars 2026 laisse place à une scène tendue. En coulisses du Dolby Theatre, Teyana Taylor, star du film One Battle After Another, fait face à un homme en costume sombre et ne cache pas sa colère. La vidéo, partagée des milliers de fois, a rapidement éclipsé le glamour de la soirée.

La 98e cérémonie s’est tenue le 15 mars 2026 au Dolby Theatre de Hollywood. Le film One Battle After Another y a remporté l’Oscar du meilleur film, tandis que Teyana Taylor était nommée pour l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle. L’altercation survient juste après la fin du direct. De quoi intriguer sur ce qui a déclenché ce face-à-face.

Sur la séquence tournée depuis la salle, on voit l’actrice faire reproche à un homme présenté comme un agent de sécurité. "Tu as mis tes mains sur une femme", lance Teyana Taylor, dans la vidéo relayée par TMZ. Elle accuse l’homme d’avoir été "très impoli" alors qu’il lui bloquait le passage en bas des marches menant à la scène du Dolby Theatre.

La comédienne poursuit, visiblement sous le choc, en se tournant vers les personnes autour d’elle : "Il m’a littéralement bousculée. Il était à deux doigts de la bousculer." Elle évoque une autre femme qui se trouvait à ses côtés. L’extrait s’arrête sur ce moment de tension, mais suffit à alimenter le débat sur ce qui s’est joué exactement derrière le rideau.

D’après des personnes présentes citées par TMZ, l’incident a lieu quelques secondes après la fin de la diffusion télé. Teyana Taylor tente alors de remonter sur scène pour la traditionnelle photo du meilleur film avec l’équipe de One Battle After Another, aux côtés de Pam Abdi, dirigeante de Warner Bros. L’agent de sécurité leur barre la route, utilisant son corps comme barrière.

Ces témoins expliquent que l’homme aurait posé ses mains sur l’actrice pour la retenir et la repousser en direction de la salle, afin d’empêcher son retour sur scène. La situation se tend, l’agent continuant à contrôler l’accès tout en lui demandant, selon TMZ, de présenter des excuses. Pour Teyana Taylor, le problème semble alors devenir moins la consigne de sécurité que le contact physique subi.

Le palmarès complet des Oscars 2026

Meilleur film: Une bataille après l’autre

Meilleur réalisateur : Paul Thomas Anderson, Une bataille après l’autre

Meilleur acteur : Michael B. Jordan, Sinners

Meilleure actrice : Jessie Buckley, Hamnet

Meilleur acteur dans un second rôle : Sean Penn, Une bataille après l’autre

Meilleure actrice dans un second rôle : Amy Madigan, Évanouis 

Meilleur film international : Valeur sentimentale de Joachim Trier (Norvège)

Meilleur film d’animation : K-Pop Demon Hunters de Maggie Kang, Chris Appelhans et Michelle L.M. Wong 

Meilleur documentaire : Mr. Nobody Against Putin : David Borenstein, Pavel Talankin, Helle Faber et Alžběta Karásková

Meilleur scénario original : Sinners, écrit par Ryan Coogler

Meilleur scénario adapté : Une bataille après l'autre, écrit par Paul Thomas Anderson 

Meilleur casting : Une bataille après l'autre : Cassandra Kulukundis

Meilleur montage : Une bataille après l'autre : Andy Jurgensen

Meilleure photographie : Sinners : Autumn Durald Arkapaw

Meilleure décors et direction artistique : Frankenstein : Tamara Deverell et Shane Vieau

Meilleurs costumes : Frankenstein : Kate Hawley

Meilleur maquillage et coiffure : Frankenstein : Mike Hill, Jordan Samuel et Cliona Furey

Meilleure chanson originale : "Dear Me," Diane Warren : Relentless

Meilleure musique originale : Sinners : Ludwig Göransson

Meilleur son : F1 : Al Nelson, Gwendolyn Yates Whittle, Gary Rizzo, Juan Peralta et Gareth John

Meilleurs effets visuels : Avatar : De feu et de cendres : Joe Letteri, Richard Baneham, Eric Saindon et Daniel Barrett

Meilleur court-métrage live-action : The Singers : Sam A. Davis et Jack Piatt  et Deux personnes échangeant de la salive : Alexandre Singh et Natalie Musteata

Meilleur court-métrage d’animation : The Girl Who Cried Pearls 

Meilleur court-métrage documentaire : All the Empty Rooms de Joshua Seftel et Conall Jones