27 mai 2026

Annoncé mort sur les réseaux sociaux, le Bee Gees Barry Gibb fait savoir qu’il va très bien

Tout le monde n’a pas la chance de voir les démonstrations d’affection d’un public fidèle quand on annonce sa mort… Mais peut-être que le chanteur des Bee Gees se serait bien passé de ce canular. Ce dimanche, un sobre message sur Facebook a mis le feu aux poudres : « R.I.P. Barry Gibb » (Repose en paix).

Malgré le retrait de la page quelque temps plus tard, le Web s’est emballé et des fans ont pleuré sur les réseaux sociaux la mort de l’auteur-compositeur-interprète et producteur de disques australo-britannique, relate TMZ.

Images générées par IA de Barry Gibb sur un lit d’hôpital, ou même dans un cercueil, messages tels que : « La famille pleure la disparition de Barry Gibb » ou « C’est avec une profonde tristesse que la famille annonce le décès du chanteur des Bee Gees, Barry Gibb » : rien n’aura été épargné à la star de 79 ans.

La famille a démenti la rumeur auprès de TMZ en précisant que le chanteur de Stayin’Alive est « en bonne santé, heureux et qu’il profite de la vie dans sa maison de la région de Miami ». Le chanteur a ainsi rejoint le club fermé des victimes d’annonces prématurées de leur mort. Justin Bieber, Morgan Freeman, Tom Hanks, Michael J. Fox, ou encore Jon Bon Jovi l’ont précédé.

Barry Gibb est le dernier membre survivant du trio fraternel des Bee Gees. Son frère Maurice est mort en 2003 à 53 ans, tandis que Robin s’est éteint en 2012, emporté par un cancer à l’âge de 62 ans. Barry Gibb ne s’est pas remis de la mort de ses frères. Les Bee Gees ont remporté neuf Grammy Awards et le groupe est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame.

Les Ailes de l'enfer 2 ? Nicolas Cage veut faire la suite du classique de 1997

Il a joué un paquet de rôles iconiques dans sa carrière, mais celui qu’il rêverait vraiment de reprendre, c’est sans doute le plus improbable de tous : Cameron Poe, le détenu parachuté en plein chaos aérien dans Les Ailes de l’enfer en 1997 (Con Air).

Invité par Parade, Nicolas Cage a confié qu’il pensait régulièrement à ce personnage culte et à ce qu’il est devenu après les événements du film :

"Si je devais choisir un rôle à reprendre... Cameron Poe est un personnage auquel je pense de temps en temps. Qu'est-il devenu ? J’aimerais savoir ce qu’il fait aujourd’hui, voir sa vie maintenant..."

L’idée n’est pas forcément de refaire le film tel quel, mais plutôt de retrouver un Poe plus âgé, avec une nouvelle vie loin de l’avion-prison devenu culte dans le cinéma d’action des années 90.

Sorti en 1997, Les Ailes de l'enfer s’est imposé comme un blockbuster totalement débridé, symbole d’une époque où Hollywood n’avait peur de rien, avec John Malkovich en criminel psychopathe, Steve Buscemi en canibale fou et Nicolas Cage en héros malgré lui. Le film de Simon West avait récolté 220 millions de dollars au box-office mondial à l'épqoue.

Mais l’acteur ne regarde pas seulement dans le passé. Il évoque aussi un autre rôle qu’il aimerait prolonger : Ben Reilly dans Spider-Noir, sa nouvelle incarnation du Spider-Verse dans la série Prime Video, qui vient d'être mise en ligne : "J'ai envie de continuer à jouer Ben. Je pense qu’il y a encore de la place pour développer ce personnage et le mettre dans d’autres situations..."

Pour l'heure, aucune saison 2 de Spider-Noir n'a été commandée. Et Les Ailes de l'enfer 2 n'est pas non plus en développement.

Rush Hour sur 6ter : pourquoi Jackie Chan a-t-il mal vécu le tournage de ce film d'action culte il y a 28 ans ?

Entre 1998 et 2007, la trilogie Rush Hour a fait le bonheur des fans de films d'action et des acrobaties de Jackie Chan. Ce dernier faisait équipe avec Chris Tucker, au débit de parole aussi rapide qu'une mitraillette. Invité du Kelly Clarkson Show avec ses collègues de Karate Kid Legends, la star des arts martiaux a révélé une étonnante anecdote au sujet du tournage du premier film.

L'animatrice a interrogé Jackie Chan sur son apprentissage de l'anglais et le comédien a réagi du tac au tac. "Pendant tout le film, je ne comprenais rien à ce que disait Chris Tucker", lance-t-il avec un brin de malice.

"À chaque plan, ses dialogues étaient différents. Chaque scène, chaque prise, ses répliques étaient différentes", poursuit le comédien, qui avait beaucoup de mal à comprendre son homologue, spécialiste des improvisations.

"Je demandais à mon professeur de dialecte : Qu'est-ce qu'il a dit ? Il parle si vite !", confie Jackie Chan. Son expérience compliquée sur le tournage fait écho à la rencontre de son personnage, Lee, avec celui de Chris Tucker (Carter) dans le film. Le policier américain accueille son collègue chinois à Los Angeles et pense qu'il ne parle pas anglais.

"Est-ce que tu comprends les mots qui sortent de ma bouche ?", lui crie alors Carter, laissant Lee sans réaction, la fiction rejoignant la réalité. De plus, dans son autobiographie intitulée Ne jamais grandir, Jackie Chan a admis avoir eu beaucoup de mal à apprendre l'anglais. Il a également expliqué que la musique country l'avait aidé à comprendre la langue de Shakespeare, car les chansons sont lentes.

Par ailleurs, lors d'un entretien avec BuzzFeed, relayé par Variety, la star du cinéma d'action a évoqué son expérience sur la saga Rush Hour. Invité à classer la trilogie selon son ordre de préférence, il a d'abord botté en touche : "Je ne sais pas", a-t-il affirmé, avant de développer sa réponse.

"Vous savez quoi, le premier Rush Hour : peu d'argent, peu de temps. Nous l'avons tourné comme ça : Allez, go, go, go ! Le second : beaucoup d'argent, beaucoup de temps. Le troisième : trop d'argent, trop de temps. Trop d'argent ne sert à rien", a affirmé le comédien, réalisateur et coordinateur de cascades.

Cette réponse sibylline et maligne nous donne en filigrane le classement des Rush Hour pour Jackie Chan. Malgré un tournage compliqué, le premier reste son préféré, tourné avec des moyens limités, demandant ainsi plus de créativité et de rapidité.

Après le succès du premier film, tourner le deuxième épisode a été plus confortable, mais l'artiste a toujours été plus à l'aise sur des tournages plus modestes, la machinerie hollywoodienne ne lui convenant pas vraiment ; Rush Hour 2 prend donc la seconde place dans son coeur.

Quant à Rush Hour 3, Jackie Chan le place en dernière position car les moyens énormes mis à disposition du réalisateur Brett Ratner n'ont pas aidé à faire un meilleur film. C'est pourquoi il affirme que "trop d'argent ne sert à rien", sous-entendant que cela endort la créativité dans ce genre de production.

Les spectateurs ne s'y tromperont pas, ce 3ème opus étant le moins bien noté de la saga sur AlloCiné avec 2,2 sur 5. Par ailleurs, l'évaluation de Chan sur la trilogie Rush Hour concorde parfaitement avec le succès critique et commercial de chaque film.

Le premier volet, le film préféré de Chan, bénéficiait d'un budget de 35 millions de dollars et a engrangé 244 millions de billets verts à l'international en 1998. La suite de 2001, tournée pour 90 millions de dollars, a engrangé 347 millions de recettes mondiales.

Mais le troisième épisode de 2007 a connu une chute brutale avec 258 millions de dollars récoltés malgré un budget conséquent de 140 millions. En totalité, la trilogie a tout de même rapporté 849 millions de dollars dans le monde entre 1998 et 2007.

Vivez une véritable épopée… vécue à hauteur de poule !

À grand pouvoir, grandes responsabilités. Mais si l’héroïne… était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, cette dernière trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine. 

Avec Cocotte, présenté en avant-première mondiale lors de la dernière édition du Festival de Toronto, le cinéaste hongrois György Pálfi poursuit son exploration animale, amorcée avec les cochons de Hic (de crimes en crimes), nommé dans de nombreux festivals et récompensé du prix du cinéma européen. En effet, le réalisateur considère le monde comme “un lieu où tout ce qui existe – l’homme, l’animal, la plante, la pierre – a une importance égale, car leur existence interagit dans l’instant entre le passé et l’avenir”. De cette vision profondément égalitaire du vivant naît un projet cinématographique singulier, où une simple poule devient l’héroïne d’une épopée inattendue. À la manière d’un road movie décalé, cette dernière traverse une série d’épreuves qui jalonnent son parcours, transformant ses errances en véritables quêtes. 

À partir de ce postulat, le cinéaste opère un renversement de perspective aussi audacieux que stimulant. En adoptant le point de vue d’un gallinacé, il relègue consciemment les êtres humains au second plan, les réduisant à de simples silhouettes dans un monde qu’ils pensent pourtant dominer. Pour György Pálfi, le cinéma constitue en effet le médium idéal pour regarder le monde sous un autre angle et questionner nos évidences : “On se demande ainsi : est-ce vraiment notre rôle, en tant qu’êtres humains, de dominer la Terre ? Si nous nous regardons différemment, sommes-nous vraiment plus importants que tout ce qui nous entoure ?” 

En tissant ce double récit, le long-métrage déploie toute sa richesse dans un véritable jeu de miroirs. D’un côté, la trajectoire de la poule semble suivre une forme d’ascension, et de l’autre, celle des êtres humains se dessine en creux, plus sombre et désenchantée. Ces deux fils narratifs, loin d’être indépendants, se croisent et se répondent, révélant par contraste les dérives d’une société humaine marquée par la domination et l’exploitation.  

Dans cette perspective, Cocotte esquisse également une lecture subtilement politique de notre rapport au monde. En mettant l’humain à distance, le cinéaste interroge sa place et son rôle dans l’équilibre du vivant. Cette mise à l’écart agit comme un véritable révélateur, mettant en lumière une logique d’exploitation omniprésente : “[l’homme veut] tirer profit de tout et de tous, rien d’autre ne compte”, souligne le cinéaste. 

Ainsi, loin d’être anecdotique, l’existence animale devient un prisme éclairant pour mieux comprendre la nature humaine. À travers les aventures de cette poule attachante, le spectateur est invité à déplacer son regard et à reconsidérer la hiérarchie qu’il impose au monde qui l’entoure. 

Sorte d’épopée à plumes, Cocotte se rapproche d’un conte de fées résolument atypique. En effet, cette œuvre semble exiger une forme d'abandon presque enfantine et une capacité à accueillir l’étrangeté sans chercher immédiatement à la rationaliser. Cette liberté de ton se manifeste notamment dans un savant mélange de registres, où humour, absurdité et tragédie coexistent. Le rire surgit çà et là, tandis que certaines situations basculent dans une forme de gravité inattendue. Ce rapprochement constant entre comique et tragique semble faire émerger une vérité plus trouble : “C’est cette vision grotesque du monde qui caractérise tous mes films. Pour moi, cette approche reflète plus fidèlement l’absurdité de notre époque”, explique le réalisateur.

Cependant, cette dimension de conte moderne laisse aussi place à une approche quasi scientifique, proche du documentaire animalier. Derrière la fantaisie apparente se dégage ainsi  une véritable volonté de disséquer le monde, d’en observer les mécanismes avec précision. À ce titre, György Pálfi emprunte également aux codes du documentaire animalier, comme il l’explique : “Notre caméraman s’est installé dans le poulailler pendant quelques jours avec une caméra et a filmé autant que possible. En réalisant ce film, je souhaitais fusionner différentes méthodes cinématographiques. J’ai abordé les lieux et les personnages avec une approche documentaire, privilégiant l’authenticité, tandis que j’ai utilisé les techniques du documentaire animalier pour filmer les poules et les autres animaux.” En ce sens, la caméra se fait discrète, presque invisible, captant le réel sur le vif et renforçant l’immersion dans ce regard non humain. 

Ce croisement rare et inattendu entre conte, expérimentation et observation confère au long-métrage une patte singulière, à la fois ludique et originale. En naviguant entre ces différentes formes, György Pálfi brouille les repères et construit une œuvre magique, qui ne cesse de surprendre.

Peaky Blinders : Netflix dévoile la première photo de Charlie Heaton dans le rôle d'un personnage clé de la famille Shelby

Charlie Heaton ne chôme pas. Juste après le final de Stranger Things, on l'a vu dans la saison 4 d'Industry. Puis il a été annoncé au casting de la suite de Peaky Blinders, mais sans plus de précision. On en sait enfin plus sur ce personnage mystérieux.

En effet, contre toute attente, l'acteur de Stranger Things fait partie des nombreux nouveaux membres du casting annoncés pour cette série qui suivra une nouvelle génération de Peaky Blinders, rejoignant ainsi Jamie Bell qui succède à Barry Keoghan dans le rôle de Duke Shelby, le nouveau chef des Blinders.

Il est désormais confirmé que Heaton incarnera Charles Shelby, le fils aîné du légendaire ancien chef des Peaky Blinders, Tommy Shelby (Cillian Murphy).

"Charlie Heaton rejoint la nouvelle génération des Peaky Blinders dans le rôle de Charles Shelby. Charles a choisi de mener une vie normale et n’a pas revu son demi-frère Duke depuis des années. Il a rompu tout lien avec les Peaky Blinders et le mode de vie hédoniste des Shelby. Mais peut-on vraiment échapper à ses propres liens du sang ?"

Alors que l'intrigue se situe après la Seconde Guerre mondiale, les Peaky Blinders se lancent dans la bataille pour participer au projet de reconstruction de Birmingham. Charles fera-t-il de même ? Il était encore un jeune enfant lors de la diffusion de la série originale, et il est né pendant le mariage de Tommy avec son grand amour, Grace (Annabelle Wallis).

Cependant, après la mort de Grace, on a vu Charles partir pour Londres avec la deuxième femme de Tommy, Lizzie (Natasha O'Keeffe), afin de l'éloigner du milieu criminel de Birmingham.

Tommy l'a laissé prendre sa décision lui-même, le pré-adolescent déclarant que Lizzie était plus une mère pour lui que Tommy un père. Dans le film Peaky Blinders : L'Immortel, il a été confirmé que Charles avait combattu au front en Afrique pendant la Seconde Guerre mondiale. On l'aperçoit brièvement à la fin du film mais incarné par un autre acteur.

26 mai 2026

Marine Barnérias : de quelle maladie incurable est-elle atteinte ?

Les téléspectateurs de France 2 vont découvrir une nouvelle émission le dimanche 17 mai 2026. Ce jour-là, la chaîne publique va lancer à partir de 15h15 le programme intitulé J’irai au bout de tes rêves. Ce nouveau rendez-vous produit par Frédéric Lopez sera incarné par Marine Barnérias. Cette dernière a récemment été invitée par Léa Salamé sur le plateau de l'émission Quelle époque !. Durant son passage dans le talk-show de France 2, elle s'est notamment confiée sur la maladie incurable dont elle est atteinte.

En fait, Marine Barnérias fut victime d'un malaise lors d'une soirée étudiante il y a quelques années. Devenue aveugle suite à cela, elle s'est alors rendue chez un médecin qui lui a annoncé un terrible diagnostic. Elle n'a certes pas de problèmes de vue, mais elle souffre d'une maladie neuronale dégénérative incurable. Concrètement, l'animatrice est atteinte d'une sclérose en plaques.

Le corps médical lui révèle alors que ce n'est plus qu'une question de temps avant qu'elle ne se retrouve en fauteuil roulant. Au final, Marine Barnérias a décidé de tout plaquer pour partir en Nouvelle-Zélande. Avant de se rendre ensuite en Birmanie. "Cette aventure m'a donné envie de mettre du sens dans mon travail, dans tout ce que j'ai envie de faire et ça m'a surtout donné envie de me rapprocher des gens que j'aimais", a-t-elle ainsi expliqué.

Dans la nouvelle émission qu'elle va présenter sur France 2, Marine Barnérias va mettre en lumière les liens inter-générationnels. "Le programme offre aux jeunes la possibilité de remercier leurs aînés en réalisant leurs rêves les plus chers. Un jeune dit 'merci' à son senior adoré. Avec la complicité de Marine Barnérias", a notamment indiqué la chaîne publique dans un communiqué.

"Ensemble, ils lui préparent une aventure pleine de surprises. Afin de réaliser ses plus beaux rêves. Le senior ne sait rien. Le jeune sait (presque) tout. Et à travers chaque étape de ce voyage surprenant, c'est une déclaration d'amour en actes qui se déroule. Un hommage rendu non pas en paroles. Mais en expériences, en émotions, en instants volés au temps qui passe", a ensuite ajouté France 2.

"À l'heure où le vieillissement de la population interroge nos sociétés. Et où le lien entre les générations semble s'effriter. J'irai au bout de tes rêves prend le contre-pied de la mélancolie. Pour célébrer une vieillesse audacieuse, joyeuse et profondément inspirante", a finalement conclu la chaîne publique.

Iris Mittenaere explique pourquoi elle ne mettra plus ses relations amoureuses en scène

Iris Mittenaere ne veut plus exposer sa vie amoureuse en ligne et dans la presse. L’ancienne reine de beauté devenue influenceuse sur les réseaux sociaux a appris de ses erreurs, comme elle l’a confié au micro d’Ophélie Meunier et Carole Juge-Llewellyn dans le podcast Sphere 5.

« J’ai besoin d’avoir une vie privée, j’ai besoin de savoir qu’il y a des choses qui n’appartiennent qu’à moi et que tout n’est pas fait pour les autres », a-t-elle expliqué. Cela inclut « des petits moments de bonheur » qu’elle ne dévoile pas à ses millions d’abonnés afin de profiter de l’instant présent et de rester « spectateurs du bonheur ».

Iris Mittenaere, qui fréquenterait aujourd’hui le rugbyman Antoine Dupont, a notamment observé les contradictions de l’influence en ligne avec l’un de ses anciens compagnons, lorsque le moment était venu de produire du contenu pour les réseaux sociaux alors que la situation ne s’y prêtait pas. Un moment qui l’a convaincue de ne plus exposer son couple. « Avant on s’était un peu engueulés et tu te rends compte du coup que tu ne le fais pas de manière naturelle », a-t-elle songé.

L’ancienne Miss a trouvé la situation « tordue » et éloignée de ses « valeurs ». « Ça ne correspond plus à ce que j’ai envie que les réseaux sociaux soient, c’est-à-dire ma réalité, ma vie, mon quotidien, une "safe place"… Et là ce n’est plus ça », a-t-elle raisonné à l’époque. En outre, la jeune femme ne souhaite plus devoir informer le public de ses ruptures, comme elle l’a fait en mai 2024 avec son ex-fiancé, Diego El Glaoui.

Pensant couper l’herbe sous le pied des « paparazzi » en partageant des moments de tendresse sur les réseaux sociaux avec d’ex-compagnons, Iris Mittenaere a déchanté au moment « où tu dois annoncer la séparation ». « Je me suis dit : "c’est trop, ça ne me rend pas heureuse" », s’est rappelé celle qui ne veut plus « devoir des comptes » au public.

nne Hathaway révèle avoir souffert d’une maladie très handicapante pendant dix ans

Anne Hathaway a souffert d’un handicap tout au long de sa trentaine, sans jamais l’évoquer en public. Ce n’est que récemment, à l’âge de 43 ans et après avoir subi une opération chirurgicale qui l’a soulagée de ce mal, que l’actrice a réalisé ce qu’elle avait traversé. « J’ai été à moitié aveugle pendant dix ans », a-t-elle révélé au micro du podcast du New York Times, Popcast.

La star du Diable s’habille en Prada 2 a souffert d’une cataracte précoce, qui a affecté sa vision au niveau de l’œil gauche. Cette condition survient lorsque le cristallin de l’œil s’opacifie ; un phénomène qui est plus fréquemment observé à un âge avancé, comme le précise Ameli. Sortant de sa pudeur sur le sujet, Anne Hathaway a révélé qu’elle avait été « légalement » déclarée « aveugle » de cet œil avant de se faire opérer.

« Cela a tellement affecté ma vision que j’étais pratiquement aveugle de l’œil gauche et j’ai fini par me faire opérer », a-t-elle confié. « Et je ne me suis pas rendu compte à quel point la situation avait empiré jusqu’à ce que je puisse enfin voir tout le spectre des couleurs ». La star hollywoodienne n’a pas non plus réalisé l’effet de sa maladie sur son « système nerveux », qui a été mis à « rude épreuve ». « Je me suis calmée depuis », a-t-elle confié.

Aujourd’hui, l’actrice de Princesse malgré elle s’estime chanceuse et se dit reconnaissante envers les progrès de la médecine, qui lui ont permis de retrouver une vue normale. « J’apprécie ma vue car j’ai littéralement l’impression que chaque jour, quand je me réveille et que je peux voir comme je le fais, c’est un miracle », a-t-elle admis. « Je me dis en fait : "Oh, il y a deux générations, tout cela n’aurait pas été possible pour quelqu’un comme moi" ».

Reacher : une 5ème saison est-elle prévue pour la série d'action Prime Video avec Alan Ritchson ?

Alors que sa quatrième saison est prévue pour 2026, cette série d’action populaire de Prime Video a déjà assuré son avenir. Adaptée des romans de Lee Child, Reacher s’apprête en effet à faire son grand retour cette année. Comme le rapporte ComingSoon, si la date de sortie de la saison 4 n’a pas encore été annoncée, la plateforme a déjà confirmé une cinquième saison.

Lancée en février 2022, Reacher s’est imposée comme l’un des plus grands succès de Prime Video. Porté par Alan Ritchson dans le rôle principal, le show n’a cessé de gagner en popularité au fil des saisons, devenant une valeur sûre de la plateforme.

Alors que les fans attendent avec impatience la saison 4, Prime Video a donc choisi de renouveler la série pour une cinquième salve d’épisodes.

Expliquant ce renouvellement anticipé, la plateforme a déclaré : “Ce renouvellement anticipé souligne le succès continu et l’attrait mondial de cette série d’action palpitante, qui demeure l’une des franchises les plus populaires de Prime Video.” Elle a également précisé que la saison précédente avait attiré “54,6 millions de téléspectateurs dans le monde sur Prime Video au cours de ses 19 premiers jours et reste la saison la plus regardée de la plateforme”.

Concernant la saison 4, celle-ci “poursuivra l’intrigue à haut risque qui a fait de Reacher un succès planétaire, avec Alan Ritchson reprenant son rôle de Jack Reacher. Plus de détails sur la saison à venir seront annoncés ultérieurement”.

Le synopsis officiel est le suivant : “Lorsqu’une rencontre fortuite avec un inconnu en détresse dans le métro tourne au drame, Jack Reacher se retrouve entraîné dans un jeu complexe et mortel qui l’oppose à des ennemis impitoyables issus des plus hautes sphères du pouvoir.”

Enfin, cette nouvelle saison accueillera également plusieurs nouveaux visages, dont Chris Marquette, Sydelle Noel, Agnez Mo, Anggun, Kevin Weisman, Marc Blucas, Kevin Corrigan et Kathleen Robertson.

Sylvester Stallone s’attaque à un thriller phénomène

En attendant la saison 4 de Tulsa King, Sylvester Stallone planche actuellement sur un nouveau projet de très grande envergure : une adaptation en série des romans à succès 4MK de l'auteur américain J.D. Barker. De quoi donner le tournis aux mordus de l'œuvre littéraire, et aux fans incontestés de Stallone…

L'information a été dévoilée par Deadline. Selon les journalistes, celui qui prête ses traits au personnage de Dwight Manfredi, alias Le Général, dans Tulsa King, travaille actuellement sur une série adaptée du best-seller de Barker Sa société de production va s'associer à la scénariste Channing Powell (connue pour son travail sur Tales of the Walking Dead) pour donner vie à ce projet ambitieux. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le synopsis est (très) prometteur...

Dans les romans vendus à plusieurs milliers d'exemplaires, l'intrigue se déroule à Chicago. On y suit l'inspecteur Sam Porter dans sa traque du mystérieux Tueur aux Quatre Singes, un meurtrier qui terrorise la ville en arrachant les oreilles, les yeux et la langue de ses victimes.

La future série de Sylvester Stallone devrait être centrée autour des trois premiers romans de Barker : The Fourth Monkey, The Fifth to Die et The Sixth Wicked Child. Pour l'heure, on ignore encore quel acteur incarnera ce serial killer à l'écran…

Dans un communiqué de presse, l'interprète de Rocky Balboa et Rambo promet une série noire à la hauteur des attentes des fans de thriller : "J.D. Barker a créé un univers immense, dangereux, avec une narration implacable et une mythologie parfaite pour une série premium", a-t-il confié. Pour lui, tous les éléments sont réunis pour faire de cette future série un véritable phénomène : "C’est le genre de projet qui n’attire pas seulement les spectateurs… il les aspire complètement".

Ce n'est pas tout, le réalisateur a également exprimé sa joie de travailler avec Channing Powell : "C'est une scénariste et productrice exceptionnelle, avec une maîtrise rare des récits sombres centrés sur les personnages. C’est exactement la bonne personne pour porter 4MK à l’écran" !

De son côté, la scénariste semble, elle aussi, impatiente de commencer ce projet. Tout comme Stallone, elle imagine déjà un succès unanime : "4MK ne sera pas seulement une série télévisée captivante, mais le genre de série qui vous hantera durablement".