21 août 2026

Bernard Montiel : trois tonneaux en voiture, hospitalisation… Ce jour tragique où il a frôlé la mort

Le grand mercato de l'univers télévisuel n'a pas éparné Jean-Luc Lemoine. L'animateur a en effet été évincé de Samedi d'en rire au profit de Bernard Montiel. Une décision qui n'a visiblement pas plu à ses camarades, dont Marc Toesca qui a choisi de quitter l'aventure.

"Merci Jean-Luc pour ces 7 années qui m’ont un peu réconcilié avec la TV. T’es un mec génial, drôle, bienveillant, outre tes talents de comédien et d’auteur. Dès que j’ai appris ton départ un peu brutal et ton remplacement par un courtisan inodore, incolore sans saveur, j’ai dit non. Je ne ferai jamais de télé en face d’une quiche (désolé mais il me reste un fond de colère contre les patrons du service public qui semble-t-il, n’ont toujours rien compris ni à la télé ni à son public. Un dernier point, j’ai demandé à un vieux pote pourquoi on t’a viré ? Sa réponse : il fallait faire de la place à un ami de Brigitte Macron… Rock n roll !!!!", a-t-il annoncé sur Instagram.

De son côté, Bernard Montiel s'est emparé de ses propres réseaux sociaux pour répondre aux critiques : "Merci à vous tous de penser à la Saint Bernard, quant à certaines fake news circulant en ce moment par des pleureuses ou des personnes qui ne comprennent pas le monde de la tv, je répondrai, peut-être, plus tard...au bout de 41 ans de tv j'avais déjà tout entendu...ou presque et comme dit mon ami Cyril Hanouna la télé, ce n'est que de la télé ! Belle Journée !"

Ce n'est évidemment pas la première fois que Bernard Montiel fait parler de lui dans les médias. Outre sa nomination à la présentation de Samedi d'en rire, c'est à cause d'un terrible accident dont il a été victime que l'animateur a fait couler de l'encre. Rappelons qu'en décembre 2024, c'est sur le plateau de La Tribu de Baba qu'il était revenu sur ce traumatisme.

"J'ai fait trois tonneaux en voiture. J'étais en retard à l'armée, à la caserne, j'étais de garde, j'étais à la plage, à Arcachon. Je me suis pressé. J'étais vraiment en retard et évidemment, j'ai dérapé et évidemment, j'ai fait trois tonneaux. C'est violent. Hôpital et tout, on a dû expliquer. J'ai fait 15 jours de trou après alors que je faisais semblant d'avoir très, très, très mal. J'ai eu du pot mais j'étais mourant", s'était-il souvenu. Une histoire pour le moins marquante !

Jaafar Jackson donne un aperçu de la suite de Michael, la suite du biopic sur Michael Jackson

Michael 2 sera bel et bien en salle, et la nouvelle a réjoui les millions de spectateurs qui, à travers le monde, se sont rués pour voir le biopic d’une des plus grandes stars du XXe siècle. Michael se situe à la quatrième place du classement des films les plus rentables de 2026.

Jaafar Jackson, qui a brillamment interprété le chanteur jeune, reprend évidemment son rôle dans la suite. Cette fois, alors que le film d’Antoine Fuqua se terminait en 1987 et le clip de Bad, il sera difficile d’éviter les références aux accusations de pédocriminalité qui ont assombri l’éclat du créateur de Thriller à la fin de sa (courte) vie.

Or, quand il est interrogé par GQ Middle East, le comédien et chanteur, qui est également le neveu de Michael Jackson, porte sur l’histoire controversée de la star un regard qui est également celui de sa famille : il souhaite que ce soit la vision de Michael Jackson qui soit mise en avant dans le futur opus. « Je pense que le deuxième film donnera encore plus d’informations de son point de vue, parce qu’au bout du compte, [les allégations] sont toujours celles de quelqu’un d’autre », dit-il.

Jaafar Jackson ajoute, pour défendre cet angle de narration : « C’est toujours l’histoire de quelqu’un d’autre. C’est la vision de quelqu’un d’autre, et elle est principalement motivée par des intentions cachées », accuse-t-il sans nommer les plaignants qui ont accusé Michael Jackson d’abus sexuels.

Le fils de Jermaine Jackson parle donc au nom de son oncle défunt, mais également en celui de « la famille ». « Et c’est vraiment le problème que nous avons eu en tant que famille, que la voix de Michael ne soit pas entendue. Je pense que c’est très, très important, surtout dans ses dernières années », précise-t-il.

De son oncle, l’acteur âgé de 30 ans défend l’image de l’enfant éternel que « Bambi » souhaitait donner de lui-même. « Il n’a jamais changé cette pureté, ce sentiment de vouloir toujours trouver le bien chez les autres. Et peu importe tout ce qu’il a traversé, comment il a été traité, ce qui a été dit à son sujet, il n’a jamais cessé de traiter les gens avec gentillesse. Il n’a jamais cessé de croire et de vouloir chercher le bien chez les gens… même s’il était brisé, son cœur est toujours resté le même… J’espère que cela se ressent dans le deuxième film », indique l’acteur et neveu.

Adam Fogelson, président de Lionsgate Studios Motion Picture, a indiqué que certaines séquences tournées, « en particulier de grandes séquences musicales », pour le premier film mais non utilisées seront intégrées dans Michael 2. « C’est ce que le public va attendre et ce qu’il mérite après l’expérience que nous lui avons offert la première fois », a-t-il déclaré à Variety au début du mois.

Michael 2 est attendu en salles fin 2027 ou début 2028.

Jamie Foxx révèle qu’il n’était pas « très à l’aise » à l’idée de redevenir père à 58 ans

Jamie Fox est l’heureux papa de deux filles, nées de deux unions différentes. Anelise a 17 ans et Corinne, 32. Et c’est avec cette dernière à ses côtés qu’il a abordé auprès d’E ! News la question de sa future paternité. Car l’acteur se prépare à accueillir un troisième enfant, fruit de ses amours avec Alyse Huckstepp, future maman de 31 ans qu’il fréquente depuis août 2023. L’heureuse nouvelle a été confirmée au mois de mai par plusieurs médias, dont le magazine People.

L’acteur oscarisé n’a pourtant pas tout de suite dit « oui » au désir d’enfant de sa compagne. À 58 ans, il s’estimait un peu trop vieux pour être à nouveau papa. Or, il a eu une discussion avec un célèbre comédien qui a la palme de l’acteur du nouveau père le plus âgé : Al Pacino, qui est devenu père à 83 ans d’un petit Roman, âgé aujourd’hui de 2 ans. A partir de ce moment, Jamie Foxx s’est fait à l’idée de reprendre le chemin des tâches inhérentes à la paternité. « Je lui ai dit : "Al, tu vas te retrouver dans la file d’attente pour déposer les enfants (à l’école) ?" », s’est rappelé le comédien, amusé.

L’acteur de Django Unchained a aussi souffert d’une hémorragie cérébrale qui a entraîné un AVC en 2023 et cela a changé sa perspective. « Il y a quelques années, j’ai vécu quelque chose d’horrible. Ma fille (Corinne) s’est assurée que je m’en sorte. Maintenant, voir que j’ai une nouvelle vie et que mes filles l’acceptent, c’est tout ce qui compte », a-t-il confié au média.

De son côté, Corinne Foxx se réjouit d’avoir bientôt un frère ou une nouvelle sœur. « Je suis très enthousiaste. Je suis très heureuse pour (Jamie). C’est le meilleur papa du monde. Il va donc s’épanouir et briller. Oh oui. Ça va être incroyable », a-t-elle affirmé, comme l’a rapporté Extra.

Après un procès perdu, Harry et d’autres célébrités vont devoir verser 9,5 millions de livres au Daily Mail

Coup dur pour le prince Harry… Qui va devoir verser 9,5 millions de livres (11 millions d’euros) à Associated Newspapers Limited, éditeur du Daily Mail, a déclaré ce vendredi un juge britannique. Une indemnité dont devront également s’acquitter Elton John et d’autres célébrités, comme l’actrice Liz Hurley. Tous ont perdu un procès début juillet face au journal.

Les plaignants n’étaient pas parvenus à prouver, devant la Haute Cour de Londres, que le tabloïd avait intercepté des messages vocaux ou écouté des conversations téléphoniques pour nourrir une cinquantaine d’articles parus entre 1993 et 2018.

Un combat judiciaire devenu désormais financier. L’indemnisation qu’a réclamée Associated Newspapers Limited (ANL) doit couvrir une grande partie des 34,5 millions de livres (40 millions d’euros) qu’il affirme avoir dépensés pendant les quatre années de procédure. Le groupe réclame également un premier versement sous deux semaines. Le montant total de l’indemnité sera fixé ultérieurement par la justice.

Un porte-parole d’Associated Newspapers Limited s’est réjoui d’une « victoire éclatante pour le Mail et son journalisme ». « La vérité est que ces accusations scandaleuses n’auraient jamais dû être portées », a-t-il ajouté.

A l’issue du procès début juillet, le prince Harry avait dénoncé un jugement « incohérent » et « choquant ».

Le fils de Charles III et les autres célébrités ont souscrit une assurance couvrant jusqu’à 16,2 millions de livres (19 millions d’euros) de frais, selon les conclusions écrites de leur avocat Nicholas Bacon.

Turner & Hooch : le courant n'est pas passé entre Tom Hanks et Henry Winkler

Avant que Turner & Hooch ne devienne l’une des comédies emblématiques de Tom Hanks à la fin des années 80, son tournage a connu un important changement en coulisses. Henry Winkler, initialement choisi pour réaliser le film, a été évincé après seulement quelques jours. Et selon lui, ses relations difficiles avec la star n’y étaient pas étrangères.

En 1989, Tom Hanks partage l’affiche de Turner & Hooch avec un partenaire pour le moins encombrant : un imposant Dogue de Bordeaux particulièrement baveux. Dans cette comédie policière, l’acteur incarne Scott Turner, un détective qui se retrouve contraint d’accueillir Hooch, le seul témoin potentiel d’un meurtre. Une cohabitation mouvementée commence alors entre le policier méticuleux et l’animal incontrôlable.

Mais les difficultés n’étaient visiblement pas réservées à la fiction. Derrière la caméra, l’entente entre Tom Hanks et Henry Winkler, qui avait été engagé par Disney pour mettre en scène le film, s’est rapidement détériorée. Au point que celui qui reste indissociable du personnage de Fonzie dans Happy Days a finalement dû quitter le projet bien avant la fin du tournage.

Avant son départ, Henry Winkler s’était pourtant largement investi dans Turner & Hooch. Il avait participé à 11 semaines de préparation, puis dirigé les 13 premiers jours de tournage. Tout s’est brutalement arrêté lorsqu’il a été convoqué dans le bureau de Jeffrey Katzenberg, qui présidait alors les studios Disney, et a appris qu’il ne continuerait pas l’aventure.

Winkler a raconté cette histoire à plusieurs reprises au fil des années. Invité en 2024 du podcast How To Fail d’Elizabeth Day, il est notamment revenu sur l’origine supposée de son éviction. Selon lui, un incident survenu lors des repérages à Carmel, sur la côte californienne, aurait cristallisé les tensions avec Tom Hanks.

Alors qu’une admiratrice l’avait reconnu et s’était précipitée vers lui en faisant référence à Fonzie, Winkler avait lancé une plaisanterie impliquant son acteur principal. Une remarque qui, d’après son récit, aurait été très mal accueillie par Hanks.

“Nous étions à Carmel, cette petite ville balnéaire merveilleuse sur la côte californienne, à la recherche d’un lieu de tournage, et une femme est arrivée, honnêtement, en courant d’un magasin et a dit : ‘Henry, Fonz ! Oh, mon Dieu ! Et j’ai répondu : ‘Et, bien sûr, vous connaissez Tom Hanks…’.”

Henry Winkler estime que cet épisode aurait joué un rôle déterminant dans son départ. Lorsqu’il a finalement été remercié, le directeur de la photographie lui aurait d’ailleurs rappelé précisément cette journée.

“Je savais que cela allait arriver, ce jour-là à Carmel.”

Si le courant ne semble pas être passé entre Henry Winkler et Tom Hanks, le réalisateur avait en revanche noué une relation beaucoup plus chaleureuse avec l’autre vedette du film : le chien incarnant Hooch.

Des décennies plus tard, Winkler ne cache toujours pas son sentiment lorsqu’il évoque cette expérience professionnelle avortée. Il la résume d’ailleurs avec une formule particulièrement éloquente : “Je connaissais ce chien. Ce Mastiff baveux et moi sommes devenus amis. L’acteur n’est pas devenu mon ami.”

Tom Hanks, de son côté, n’a jamais donné publiquement sa version de cet épisode. Après le départ de Winkler, Disney a confié la réalisation de Turner & Hooch à Roger Spottiswoode, qui a donc mené le film jusqu’à son terme.

Cette mésentente a également placé Ron Howard dans une situation particulièrement inconfortable. Le cinéaste entretenait en effet des liens étroits avec les deux hommes : il connaissait Henry Winkler depuis leurs années communes sur Happy Days, tandis qu’il a collaboré à plusieurs reprises avec Tom Hanks, notamment sur Apollo 13.

Interrogé par The Guardian en 2020, Ron Howard avait révélé que Hanks comme Winkler étaient venus lui parler de leur différend. Il avait alors regretté de voir deux de ses amis incapables de trouver une manière de travailler ensemble.

“C’était décevant. Je suis ami avec eux deux et les deux hommes se sont sentis obligés de venir m’en parler. C’était juste une de ces choses malheureuses où ils avaient vraiment une façon de travailler qui ne leur convenait pas. Je sais que c’était douloureux pour eux deux et j’ai pu leur prêter une oreille attentive, voire leur proposer des solutions.”

Avec les années, le conflit semble néanmoins avoir perdu de son importance. Ron Howard considérait en tout cas que suffisamment de temps s’était écoulé pour que cette vieille histoire appartienne désormais au passé : “Cela fait de nombreuses années, deux hommes et beaucoup d’eau qui a coulé sous les ponts.”

Une mésaventure vieille de près de quatre décennies que Henry Winkler n’a pourtant jamais complètement oubliée, même s’il aura au moins conservé un bon souvenir de son éphémère partenaire canin.

San Antonio : Gérard Lanvin ne savait pas dans quoi il mettait les pieds lorsqu'il a accepté le premier rôle

Sorti en 2004, San Antonio devait transposer sur grand écran le célèbre commissaire imaginé par Frédéric Dard. Mais derrière cette comédie policière portée notamment par Gérard Lanvin et Gérard Depardieu se cache un tournage pour le moins mouvementé. Quelques années plus tard, son acteur principal racontait sans détour les circonstances dans lesquelles il avait rejoint l’aventure.

Avec moins de 300 000 entrées en France malgré un budget conséquent, San Antonio n’a pas rencontré son public. L’accueil n’a guère été plus chaleureux du côté des critiques et des spectateurs : ces derniers lui attribuent aujourd’hui une moyenne de seulement 1 étoile sur 5 sur AlloCiné, tandis que la presse affiche une note de 2,3 sur 5.

Pour Gérard Lanvin, les difficultés avaient pourtant commencé bien avant l’arrivée du film dans les salles. L’acteur n’était initialement pas impliqué dans le projet et avait même découvert très tardivement qu’une adaptation de San Antonio était en préparation.

“On est venu me chercher en dernière limite”, expliquait-il ainsi à notre micro en 2007, trois ans après la sortie de San Antonio.

Il détaillait alors les circonstances assez particulières de son arrivée :

“Le producteur était suffisamment malin pour mettre Gérard Depardieu et Jean-Pierre Castaldi ensemble dans San Antonio, c’est-à-dire pour faire San Antonio et Bérurier, ce qui est quand même aberrant puisque ce sont des gabarits à l’identique. Tout Paris a fait les castings, moi je n’étais même pas au courant que San Antonio allait se tourner, on est venu me chercher trois semaines avant.”

Deux ans plus tôt, face à Daphné Roulier, Gérard Lanvin avait déjà raconté comment il avait débarqué sur une production qui travaillait pourtant sur le projet depuis longtemps : “C’est un truc qui tournait depuis trois ans en préparation. Ils ont viré tout le monde, pour me prendre moi, au dernier moment.”

L’acteur expliquait avoir finalement accepté la proposition par solidarité, mais aussi pour avoir l’occasion de donner la réplique à Gérard Depardieu. Une décision prise dans l’urgence, puisqu’il n’avait même pas pris le temps de lire le scénario avant de s’engager.

Son arrivée tardive n’était cependant qu’un symptôme des difficultés rencontrées par San Antonio. Selon Gérard Lanvin, la production a rapidement pris une direction totalement différente de celle qui avait été envisagée au départ.

“Claude Berri est devenu paniqué en 10 jours. On a tout changé, et le metteur en scène [aussi]. J’aurais pu, sur contrat, dire que j’arrêtais tout. Mais j’ai de l’honneur. Je continue à jouer San Antonio même dans des dispositions différentes. Parce que [dans] l’esprit du film, tout a changé du jour au lendemain.”

Malgré ces bouleversements, Gérard Lanvin avait donc choisi d’aller jusqu’au bout du tournage. Avec le recul, il ne cachait cependant pas qu’il aurait pris une tout autre décision s’il avait su à quoi s’attendre.

“Si c’était à refaire, j’éviterais de le refaire, bien évidemment.”

Pour autant, l’acteur ne rejetait pas toute la responsabilité de l’échec sur le réalisateur Frédéric Auburtin. Au contraire, il avait tenu à prendre sa défense, estimant que le cinéaste, “sur qui tout le monde a gerbé”, s’était retrouvé à devoir reprendre un projet dans des conditions particulièrement difficiles, sans véritable temps de préparation.

Gérard Lanvin avait également très mal vécu la violence des réactions provoquées par le film après sa sortie. Il s’en prenait notamment à certaines personnalités du cinéma français qui avaient publiquement critiqué San Antonio.

“On s’est fait massacrer par des gens comme Karmitz qui ont ouvert leur gueule pour nous ch*** dessus, des gens comme (...) Chabrol. Il nous a gerbé dessus (...)”, poursuit-il.

Pour le comédien, l’équipe avait avant tout tenté de mener à son terme une production déjà mal engagée et de limiter autant que possible ses conséquences financières.

“Nous, on a essayé de faire quelque chose. C’est un film de distraction, et ça ne méritait pas autant de haine de la part des gens du système. On a sauvé simplement Claude Berri et une perte d’argent colossale en finalisant ce film et en essayant de le rentabiliser au minimum. Ça mérite le respect, et pas autant de haine. Je suis resté scié d’autant de méchanceté pour rien. En même temps, on est dans un système qui n’est pas gentil, donc il faut s’y faire.”

Plus de vingt ans après sa sortie, San Antonio reste ainsi autant associé à son échec en salles qu’aux conditions mouvementées de sa fabrication, dont Gérard Lanvin n’a jamais cherché à minimiser les difficultés.

Alice au Pays des Merveilles : Tim Burton revient sur son tournage le plus chaotique

Dans la longue filmographie de Tim Burton, les productions ambitieuses et techniquement complexes ne manquent pas. Pourtant, lorsqu’il s’agit de désigner le tournage le plus difficile à maîtriser de sa carrière, le cinéaste n’hésite pas longtemps : Alice au Pays des Merveilles, son adaptation du célèbre classique de Lewis Carroll sortie en 2010.

Le réalisateur s’est replongé dans ses souvenirs à l’occasion de son passage dans le Video Club de Konbini en 2025. Alors que Mercredi, dont il est producteur et réalisateur de plusieurs épisodes, était diffusée sur Netflix, Tim Burton a profité de cet entretien pour évoquer les œuvres qui ont nourri sa passion pour le cinéma, mais également plusieurs étapes importantes de sa propre carrière.

Et parmi elles, une expérience reste manifestement à part.

Au cours de la discussion, Tim Burton est notamment interrogé sur deux films qu’il a réalisés pour Disney : Alice au Pays des Merveilles en 2010 et Dumbo, arrivé neuf ans plus tard. Deux adaptations en prises de vues réelles de classiques du studio, mais dont la fabrication a été très différente.

Pour Alice au Pays des Merveilles, le cinéaste s’est retrouvé face à un véritable défi technique, à une époque où Disney commençait tout juste à miser massivement sur ce type de relecture spectaculaire.

“C’est drôle parce que quand j’ai fait Alice au Pays des Merveilles, c’était tout nouveau, Disney qui faisait tout ce blabla… Ça a été le film le plus chaotique que j’ai jamais réalisé, parce que je n’ai pas utilisé qu’une seule technique, je n’ai pas fait que de la motion capture... J’ai mélangé tous les effets.”

Le long-métrage reposait en effet sur une combinaison particulièrement complexe de procédés. Personnages numériques, animation, effets visuels et capture de mouvement devaient cohabiter pour donner naissance au Pays des Merveilles imaginé par le réalisateur. Une méthode qui compliquait considérablement la possibilité de visualiser le résultat définitif pendant la production.

Cette particularité a même empêché le studio d’appliquer l’une des pratiques habituelles des grosses productions hollywoodiennes : organiser des projections tests suffisamment tôt pour recueillir les réactions du public et éventuellement procéder à des ajustements.

“Vous savez, dans le Hollywood moderne, on teste un film avant de le sortir. Ici, ils n’ont pas pu le tester car il n’y avait rien avant la toute fin. C’était une espèce de puzzle bizarre car les yeux de telle personne étaient plus gros, cette personne était entièrement en animation, c’était à moitié de la motion capture, à moitié…”

Pendant une grande partie de la postproduction, Alice au Pays des Merveilles n’existait donc pas véritablement sous une forme permettant de juger le résultat final. Les nombreuses pièces de ce gigantesque assemblage visuel n’ont fini par prendre leur place que très tardivement.

Une expérience suffisamment singulière pour que Tim Burton soit persuadé qu’elle ne pourra pas se reproduire.

“Quelques mois avant, ceux qui ont vu le film avant sa sortie, il n’y avait pas du tout de film. Il s’est matérialisé à la toute fin. C’était le film le plus chaotique, désordonné... Plus aucun film ne sera réalisé comme ça, je peux vous le garantir !”

Si sa conception a donné quelques sueurs froides à son réalisateur, Alice au Pays des Merveilles a finalement rencontré un succès colossal. Le film constitue également l’une des nombreuses collaborations entre Tim Burton et Johnny Depp, qui y prête ses traits au fantasque Chapelier fou.

Le public a largement répondu présent : le long-métrage a attiré plus de 4,5 millions de spectateurs dans les salles françaises et franchi la barre symbolique du milliard de dollars de recettes à travers le monde. Une belle récompense pour celui que Burton décrit comme son film le plus “chaotique et désordonné”.

Tim Burton n’en a pas fini avec les univers fantastiques : outre ses nouveaux épisodes de Mercredi, le cinéaste travaille également sur un mystérieux projet d’animation, dont il n’a pour l’instant révélé que très peu de détails.

En parallèle, il développe également pour Warner Bros. une nouvelle version du classique de science-fiction L’Attaque de la femme de 50 pieds, dont le scénario a récemment été confié à Danya Jimenez et Hannah McMechan, les scénaristes de KPop Demon Hunters.

Les trois frères : 30 ans après, Didier Bourdon révélait un épisode compliqué sur le tournage

Plus de trois décennies après l’immense succès des Trois frères, Didier Bourdon porte un regard très différent sur cette période. Derrière le triomphe populaire de la comédie des Inconnus, le comédien traversait en réalité une phase particulièrement difficile, qu’il évoque aujourd’hui avec franchise.

Lorsque Les Trois frères sort sur les écrans en 1995, le public répond présent en masse. Réalisé par Les Inconnus, alors au sommet de leur popularité, le film attire près de 6,8 millions de spectateurs et s’impose rapidement comme un classique de la comédie française. Aujourd’hui encore, Bernard Campan, Pascal Légitimus et Didier Bourdon restent indissociables de ce long-métrage.

Pourtant, cette réussite n’a pas été vécue sereinement par Didier Bourdon. Dans un entretien accordé à Ciné Télé Revue le 24 juillet 2025, relayé par Télé Loisirs, le comédien est revenu sur les difficultés psychologiques qui l’accompagnaient pendant le tournage.

À cette époque, il souffrait de troubles cyclothymiques, une affection de l’humeur appartenant au spectre des troubles bipolaires. Cette forme plus modérée se manifeste par une alternance de périodes de hauts et de bas émotionnels, susceptible d’avoir des répercussions sur la vie personnelle comme professionnelle.

Didier Bourdon raconte avoir été incapable de porter un regard objectif sur son propre travail durant le tournage.

“J’en souffrais même en tournant Les Trois frères. Je regardais les images, le soir, et je me disais : ‘C’est de la merde !’”, confie l’acteur.

Cette remise en question permanente ne concernait d’ailleurs pas uniquement son travail. Il explique que ce pessimisme touchait tout ce qu’il écoutait ou regardait à cette période.

“Puis j’écoutais un peu Sting, et je disais la même chose : ‘C’est de la merde !’. Là je savais que je n’étais pas objectif, que c’est mon humeur qui avait vrillé”, poursuit-il.

Le succès phénoménal rencontré par le film lors de sa sortie lui permettra finalement de prendre du recul sur cette perception très négative.

Près de vingt ans après le premier opus, le trio reforme l’équipe pour Les Trois frères, le retour, sorti en 2014. Malgré une fréquentation honorable de 2,2 millions d’entrées, cette suite ne retrouve pas l’engouement du film original.

Bernard Campan reconnaissait lui-même, en mai 2025, dans le podcast Coloscopie de Laurent Baffie, que cette nouvelle aventure n’avait pas totalement convaincu le public.

“Même si certains ont aimé, on a le droit de se tromper. Didier Bourdon serait là, il dirait : ‘Non, non, on ne s’est pas trompé, on a fait un très bon film, etc.’ Moi je pense qu’à la fois, on peut dire qu’on a fait un film où on a donné le meilleur de ce qu’on pouvait et qu’on s’est trompé. Ou en tout cas, par rapport au public qui a été déçu, on s’est trompé”, a regretté le comédien.

Les admirateurs du trio pourraient toutefois retrouver prochainement Bernard Campan, Didier Bourdon et Pascal Légitimus sur grand écran. Un nouveau projet, écrit et réalisé par Riad Sattouf, est bien envisagé, même si rien n’est encore définitivement lancé.

Interrogé par Le Parisien en juin 2025, Pascal Légitimus a tenu à calmer les attentes autour du film, provisoirement intitulé Le Grand départ.

“Le titre a peut-être changé. Ce n’est même pas en préparation, on n’a pas signé nos contrats. On attend que Riad Sattouf finisse d’écrire. Ça a été annoncé trop tôt, cette histoire”, expliquait-il.

Bernard Campan avait également donné quelques précisions lors d'un entretien accordé à Clique en avril 2024, révélant que le projet prendrait la forme d’une dystopie.

“Le dérèglement climatique a eu lieu et il fait froid partout. Riad Sattouf a un regard très poétique, acerbe et drôle sur une société française du futur.”

Didier Bourdon avait lui aussi évoqué ce scénario en décembre 2023 sur RTL, laissant entrevoir une comédie très éloignée de l’univers habituel des Inconnus.

“Cela se passe dans un futur pas loin, il y a des vieux, des jeunes qui sont gérontophobes, enfin c’est à pisser de rire. C’est pas vraiment Les Inconnus, c’est Les Inconnus dans l’univers de Riad.”

Depuis ces différentes déclarations, le projet n’a pas connu d’avancée officielle. Toujours écrit et réalisé par Riad Sattouf, Le Grand départ reste en développement, sans calendrier de tournage ni date de sortie annoncés. Les fans des Inconnus devront donc encore patienter avant d’espérer retrouver le trio sur grand écran.

Max Steel : il y a 7 ans, ce film devait être le premier succès cinéma de Mattel

En 2023, Barbie a prouvé que les jouets Mattel pouvaient parfaitement devenir la matière première d’un immense succès hollywoodien. Mais sept ans auparavant, le fabricant avait déjà essayé de s’imposer au cinéma avec une autre de ses licences. Une tentative aujourd’hui largement oubliée : Max Steel.

Sorti aux États-Unis en octobre 2016, ce film de science-fiction ne manquait pourtant pas d’ambition. Mattel espérait en faire le point de départ d’une franchise susceptible de rivaliser avec celles adaptées des jouets de son grand concurrent Hasbro. Le public en a décidé autrement : malgré une importante combinaison de salles, Max Steel a quasiment disparu des écrans en quelques semaines.

Pour comprendre les origines de Max Steel, il faut remonter à 2009. À cette époque, Hasbro a déjà démontré le potentiel commercial de ses licences sur grand écran, notamment grâce à Transformers et G.I. Joe. Mattel entend alors exploiter à son tour son catalogue de jouets pour se faire une place à Hollywood.

Un projet d’adaptation de Max Steel est ainsi développé chez Paramount, mais sa gestation se révèle particulièrement longue. Face au manque d’avancées, Mattel finit par reprendre le contrôle de sa licence et crée Playground Productions, une structure destinée à développer des productions audiovisuelles à partir de ses différentes marques.

La relance de Max Steel passe alors par plusieurs supports. Une série télévisée doit remettre le personnage sur le devant de la scène, tandis qu’un long-métrage est conçu pour attirer notamment les adolescents.

L’histoire suit Max McGrath, un jeune homme qui découvre que son corps est capable de produire une mystérieuse énergie. Sa rencontre avec Steel, un guerrier extraterrestre pouvant utiliser cette puissance, va changer son existence. En combinant leurs capacités, les deux personnages donnent naissance à Max Steel et doivent affronter une menace extraterrestre.

La réalisation est confiée à Stewart Hendler, tandis que Ben Winchell décroche le rôle principal. Maria Bello et Andy Garcia complètent notamment la distribution.

Sur le papier, Mattel ne traite pas Max Steel comme une petite production destinée à passer inaperçue. Son budget atteint environ 20 millions de dollars, auxquels viennent s’ajouter près de 15 millions consacrés à sa promotion. Pour son lancement américain en octobre 2016, le film bénéficie par ailleurs de plus de 2000 écrans.

Mais un obstacle vient déjà compliquer sa commercialisation : alors que le projet vise notamment les jeunes spectateurs, il obtient aux États-Unis une classification PG-13, qui recommande un accompagnement parental pour les moins de 13 ans.

Surtout, le public ne répond absolument pas présent.

Lors de son premier week-end, Max Steel ne rapporte que 2,18 millions de dollars. Un démarrage extrêmement faible compte tenu du nombre de salles dans lesquelles il est projeté. La situation ne fait ensuite qu’empirer : les recettes chutent de 68% la semaine suivante, puis de 82% supplémentaires.

Au terme de son exploitation mondiale, le constat est particulièrement douloureux pour Mattel : le film n’a engrangé qu’environ 6,2 millions de dollars, soit une somme très éloignée de son seul budget de production, sans même compter les dépenses marketing.

La trajectoire de Max Steel illustre aussi la vitesse à laquelle un film peut perdre ses écrans lorsque ses résultats ne suivent pas. La durée d’exploitation en salles n’est en effet jamais garantie : elle dépend des entrées, de la concurrence, des choix effectués par les exploitants et, selon les pays, des différentes règles encadrant l’arrivée des œuvres sur d’autres supports.

Aux États-Unis, cette transition peut aujourd’hui être extrêmement rapide. Certains films dont le parcours en salles déçoit arrivent ainsi très vite sur les plateformes numériques. En 2023 par exemple, The Bikeriders avait pu être proposé en VOD seulement quelques jours après son lancement au cinéma.

Pour Max Steel, l’aventure en salles tourne elle aussi court. Deux mois seulement après sa sortie américaine, le film est déjà envoyé sur le marché de la vidéo.

La situation est encore plus révélatrice dans l’Hexagone. Max Steel n’y connaîtra même pas de véritable carrière dans les salles obscures. Les spectateurs français devront patienter quatre années avant de pouvoir officiellement découvrir le film, finalement commercialisé directement en VOD et en DVD.

Un destin bien éloigné de celui imaginé lorsque Mattel rêvait de tenir avec Max Steel sa réponse à Transformers et G.I. Joe. La franchise cinématographique espérée n’a jamais vu le jour et le film est progressivement tombé dans l’oubli.

Il faudra finalement attendre 2023 et le phénomène Barbie pour que Mattel obtienne enfin le gigantesque succès au cinéma qu’il avait tenté de provoquer des années plus tôt.

20 août 2026

Glory : le comportement de Matthew Broderick a posé de gros problèmes sur le tournage

 Récompensé par trois Oscars et aujourd’hui considéré comme l’un des grands films historiques de la fin des années 1980, Glory a laissé un souvenir bien moins glorieux à celui qui l’a réalisé. Plus de trois décennies après le tournage, Edward Zwick a raconté à quel point sa collaboration avec Matthew Broderick et, surtout, les rapports avec la mère de l’acteur avaient transformé l’expérience en véritable épreuve.

Sorti en 1989 aux États-Unis puis l’année suivante en France, Glory revient sur l’histoire du 54e régiment du Massachusetts, l’une des premières unités de l’armée de l’Union constituées de soldats afro-américains pendant la guerre de Sécession. Matthew Broderick y incarne le colonel Robert Gould Shaw, aux côtés notamment de Morgan Freeman et Denzel Washington. La prestation de ce dernier lui vaudra d’ailleurs l’Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle.

Un résultat prestigieux qui ne laisse absolument pas deviner les tensions qui régnaient derrière la caméra.

Edward Zwick a raconté cet épisode dans ses mémoires, Hits, Flops, and Other Illusions: My Fortysomething Years in Hollywood. Le réalisateur du Dernier Samouraï et de Légendes d’automne y décrit notamment ses rapports particulièrement difficiles avec Patricia Broderick, la mère de Matthew Broderick.

Selon le cinéaste, celle-ci intervenait régulièrement dans le travail autour du film et ne se privait pas de contester ses décisions. Elle aurait notamment estimé que son fils n’occupait pas une place suffisamment importante dans Glory et aurait réclamé des changements après avoir assisté à une projection privée.

Des interventions que Zwick dit avoir très mal vécues. Interrogé par The Daily Beast en 2024, il n’a pas caché à quel point cette période l’avait marqué : “C’était si traumatisant pour moi”, avait-il déclaré.

Et le réalisateur s’était montré encore plus sévère lorsqu’il décrit directement Patricia Broderick :

“À partir du moment où nous nous sommes rencontrés, Patricia Broderick a été méprisante, humiliante et instable. Elle était implacable dans ses critiques et je l’ai combattue à chaque instant, faisant de mon mieux pour ignorer ses grossièretés et ses insultes.”

Mais Edward Zwick ne reproche pas seulement son comportement à la mère du comédien. Il garde également un souvenir particulièrement pénible de l’attitude de Matthew Broderick face à cette situation. Alors que Patricia Broderick s’en prenait au réalisateur, son fils aurait selon lui choisi de ne pas intervenir. Zwick se souvient ainsi d’un acteur “assis dans un silence opaque” pendant que le conflit se déroulait sous ses yeux.

Avec le recul, le cinéaste n’a d'ailleurs pas vraiment cherché à adoucir les mots employés pour raconter cette collaboration. Il la décrit comme un “théâtre de la cruauté” et présente le passage consacré au comédien dans ses mémoires comme “un récit sans fard de la merde que Broderick a faite”. Une expérience si éprouvante qu’il a également comparé le fait de travailler avec Matthew Broderick à “comme un cauchemar dont on ne se réveillerait pas”, des propos relayés par The Guardian en 2024.

Des mots particulièrement durs pour une collaboration qui a pourtant abouti à l’un des films les plus importants de la carrière des deux hommes.

Plus de trente ans ont néanmoins passé et le réalisateur porte désormais un regard plus mesuré sur ce qui s’est produit. Sans renier ce qu’il a vécu, Edward Zwick reconnaît que Matthew Broderick se trouvait alors dans une situation personnelle et professionnelle particulièrement compliquée.

L’acteur venait notamment de perdre son père et devait, à seulement 24 ans, gérer une célébrité qui avait explosé après le succès de La Folle journée de Ferris Bueller. Une situation que Zwick estime aujourd’hui difficile à appréhender lorsqu’on ne l’a pas vécue soi-même.

“Les gens ne comprennent pas ce que c’est lorsque ce genre de responsabilité est mise sur la tête d’un jeune de 24 ans. Et je ne suis pas sûr qu’ils le veuillent. Une star de cinéma est tout le temps entourée de gens qui lui murmurent à l’oreille ce qu’elle devrait faire, qui elle devrait être, et avec qui elle devrait travailler.”

Le réalisateur assure ainsi avoir laissé derrière lui la rancœur qu’il éprouvait à l’époque.

Ces révélations n’ont toutefois pas été accueillies avec beaucoup d’enthousiasme du côté de Matthew Broderick. Si l’acteur n’a pas directement répondu aux souvenirs de son ancien réalisateur, son représentant a réagi à leur publication.

Plutôt que de revenir en détail sur les événements racontés par Edward Zwick, il a surtout regretté la décision du cinéaste de remettre publiquement sur la table un conflit vieux de plusieurs décennies au moment de promouvoir ses mémoires.

“Même si les souvenirs peuvent varier à propos de ce qui s’est passé il y a toutes ces années, je trouve déroutant et triste qu’un réalisateur ayant connu une si belle carrière se plie à une telle méchanceté pour vendre quelques livres.”

Une polémique tardive qui contraste avec le destin exceptionnel de Glory. Preuve qu’un tournage particulièrement conflictuel peut parfois donner naissance, contre toute attente, à une œuvre qui traversera les décennies.