11 mars 2026

Pourquoi l’appartement de Claude François peine toujours à trouver preneur malgré ses prestations haut de gamme ?

À Paris, certains biens immobiliers racontent une histoire. C’est précisément le cas de l’ancien appartement de Claude François, une adresse devenue mythique autant pour les admirateurs du chanteur que pour les passionnés d’histoires insolites liées au patrimoine parisien. Quelques mois seulement après avoir trouvé acquéreur en octobre 2025, ce duplex situé au sommet d’un immeuble du boulevard Exelmans, dans le très prisé 16ᵉ arrondissement, est déjà de retour sur le marché immobilier. Une revente rapide qui continue d’alimenter la curiosité autour de ce lieu chargé d’histoire.

Pourtant, sur le papier, ce bien a tout pour séduire comme le révèle le magazine Public qui a repéré l’annonce. Proposé à 1 690 000 euros par l’agence immobilière Saint Ferdinand, l’appartement affiche une surface d’environ 77 m². Il se situe au huitième et dernier étage d’un immeuble avec ascenseur et a bénéficié d’une rénovation complète récente. Mais ce qui fait véritablement la singularité du lieu, c’est son impressionnant espace extérieur. L’appartement dispose d’un rooftop d’environ 62 m² offrant une vue panoramique sur Paris. À cela s’ajoutent plusieurs balcons !

En d’autres termes, il s’agit d’un bien rare dans un quartier très recherché. Alors pourquoi ce logement change-t-il aussi souvent de propriétaire ? La réponse se trouve en partie dans l’histoire du lieu. Car derrière cette annonce idéale se cache un passé qui continue d’alimenter les conversations. Si cet appartement fascine autant, c’est avant tout parce qu’il est indissociable de la disparition de Claude François. Le chanteur, figure majeure de la chanson française dans les années 1960 et 1970, a trouvé la mort dans ce logement le 11 mars 1978. 

Alors âgé de 39 ans, l’artiste s’était électrocuté accidentellement dans sa salle de bain alors qu’il tentait de redresser une applique murale défectueuse. Cet événement tragique a profondément marqué les esprits et contribué à inscrire l’adresse du boulevard Exelmans dans l’histoire de la pop culture. Mais l’histoire de cet appartement ne s’arrête pas là. Bien avant que l’interprète d’Alexandrie Alexandra ne s’y installe, un premier drame s’y était déjà produit. 

En effet, l’épouse de l’ancien propriétaire aurait mis fin à ses jours dans la même salle de bain. Cet événement aurait poussé le mari, bouleversé, à se séparer du bien. Des années plus tard, un nouveau propriétaire a tenté de faire oublier ce passé en transformant l’agencement du duplex. La chambre et la salle de bain ont notamment été interverties afin d’effacer symboliquement l’endroit où l’accident de Claude François s’était produit. Mais malgré ces modifications, un nouveau drame serait survenu plusieurs années plus tard dans l’appartement. Selon certaines sources, un suicide aurait eu lieu dans la pièce désormais transformée en chambre, exactement à l’endroit où se trouvait autrefois la baignoire du chanteur.

Ces événements successifs contribuent à entretenir la réputation particulière de cet appartement. Pour certains passionnés d’histoire ou de culture populaire, il s’agit d’un lieu presque mythique. Pour d’autres, vivre dans un endroit marqué par autant de tragédies peut susciter une certaine réticence. Quoi qu’il en soit, ce passé continue de nourrir la fascination autour du bien.

Pendant ce temps, l’héritage de Claude François reste plus vivant que jamais ailleurs. Son fils, Claude François Jr., travaille actuellement à un projet ambitieux autour du célèbre moulin de Dannemois, ancienne propriété de son père située en Essonne. L’objectif est de transformer ce lieu emblématique en un véritable espace d’expérience dédié à l’artiste. Les travaux pourraient débuter à la fin de l’année 2026 pour une ouverture envisagée en 2028, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la disparition de l’artiste. Preuve que, près d’un demi-siècle après sa mort, Claude François continue de susciter un intérêt intact.

Laurence Boccolini raconte les obstacles qu’elle a rencontrés à la télévision à cause de son apparence

Figure bien connue du paysage audiovisuel français, Laurence Boccolini s’est imposée au fil des années comme une animatrice incontournable. Révélée au début des années 2000 grâce au succès de l’émission Le Maillon faible sur TF1, elle a ensuite enchaîné les projets à la télévision, alternant divertissements et programmes populaires. Après plusieurs années sur la première chaîne, elle avait rejoint France Télévisions en 2020 où elle a notamment animé Tout le monde veut prendre sa place puis Les Enfants de la télé. Mais ces derniers mois, la situation avait dégringolé jusqu’à valider son départ du groupe public. 

En effet, après avoir été évincée des Enfants de la télé, Faustine Bollaert a repris sa place, puis de l’émission Mot de passe : le Duel, l’animatrice a décidé de reprendre sa carrière en main. C’est dans ce contexte qu’elle a rejoint l’équipe des Grosses Têtes auprès de Laurent Ruquier puis plus récemment à l’animation d’une célèbre émission de TF1, Quatre mariages pour une lune de miel. Et c’est face à Isabelle Morini-Bosc sur sa chaîne Twitch que Laurence Boccolini a choisi d’évoquer la situation, mais aussi d’aborder un sujet très personnel. L’impact que son apparence physique a pu avoir sur sa carrière à la télévision.

Avec franchise, l’animatrice est revenue sur une réalité souvent méconnue du grand public. Selon elle, à ses débuts, certaines marques refusaient de collaborer avec elle en raison de son poids. "Avec Marianne James, on peut le certifier. On n’avait pas des L’Oréal ou de grands couturiers qui venaient nous chercher pour incarner une image body positive. Pas du tout", a-t-elle expliqué. Une situation qui compliquait parfois la préparation de ses émissions, notamment lorsqu’il s’agissait de trouver des tenues adaptées pour les tournages. "Moi quand je demandais qu’on me prête des fringues, parce que je n’avais pas de quoi m’habiller pour les primes… on me répondait non !", a-t-elle raconté.

Selon elle, ces refus venaient parfois directement de grandes maisons ou de marques reconnues. "On me disait : “Non, on ne veut pas que notre marque se retrouve sur une grosse.”" Fort heureusement, malgré ces obstacles, Laurence Boccolini assure ne jamais avoir subi de pression directe de la part des chaînes avec lesquelles elle travaillait. Elle tient notamment à souligner l’attitude de TF1 durant les années où elle animait Le Maillon faible, un programme qui avait rencontré un immense succès. "Je dois reconnaître qu’ils ne m’ont jamais rien demandé", a-t-elle expliqué.

Même lorsque sa popularité était à son apogée, personne ne lui aurait demandé de modifier son apparence. "Quand j’animais Le Maillon faible ou quand je tournais dans Mademoiselle Joubert, j’avais même un poids plus élevé qu’aujourd’hui. Et personne ne m’a jamais dit qu’il fallait maigrir." Pour l’animatrice, il était évident qu’elle ne laisserait jamais son physique définir sa valeur professionnelle. "J’avais le physique que j’avais et je me suis toujours dit que c’est avec ce physique-là que je vais travailler." L’animatrice insiste d’ailleurs sur un point qui lui semble essentiel. "Ce n’est pas mon physique qui a du talent. Ce ne sont pas mes bourrelets qui présentent l’émission !", a-t-elle déclaré avec humour. 

Pour elle, l’essentiel reste la capacité à créer un lien avec le public. "Si les gens arrivent à passer au-dessus de ça et qu’ils reçoivent autre chose, ça veut dire que c’est gagné." Au cours de la discussion, Laurence Boccolini a également évoqué l’évolution des mentalités dans le monde médiatique et dans l’industrie de la mode. Aujourd’hui, de nombreuses personnalités revendiquent le mouvement body positive et encouragent une représentation plus diverse des corps dans les médias. "Quand j’entends certains dire : “Voyez comme moi j’ouvre les portes”… non. On les a ouvertes avant vous ! Et on a pleuré du sang !", a-t-elle lancé. 

La chanteuse Annie Philippe n'est plus en mesure de payer son logement

Dans les années 1960, Annie Philippe faisait partie de ces voix qui accompagnaient la vague yé-yé aux côtés d'artistes comme Sheila, Sylvie Vartan, Françoise Hardy ou encore France Gall. Aujourd'hui, selon une enquête du Parisien, la chanteuse est engagée depuis plusieurs années dans un bras de fer judiciaire avec son propriétaire, Jakob Zoltobroda, lui aussi âgé de 79 ans. Au cœur du litige ? Un appartement situé face au bois de Boulogne, à Boulogne-Billancourt et dont l'ancienne égérie de Claude François ne paierait plus de loyers depuis septembre 2021. Pourtant, malgré cette dette accumulée, le tribunal de proximité de Boulogne-Billancourt a récemment rejeté la demande d’expulsion formulée par le propriétaire. Le juge des référés a notamment soulevé un problème juridique concernant le commandement de payer présenté par l’avocate du bailleur, déjà utilisé dans une autre procédure. Pour Jakob Zoltobroda, la situation est devenue "délirante". Début mars, l’homme s’est même posté devant la résidence avec une banderole dénonçant la situation. On pouvait y lire : "5 ans de loyers impayés ! Et toujours pas de jugement d'expulsion ! 210 000 € ! Perdu... J'ai 79 ans, dois-je attendre de mourir pour récupérer mon appartement ?". 

Lorsqu’elle entend parler de cette banderole, la réaction d'Annie Philippe est immédiate comme le rapportent nos confrères. "II est gonflé celui-là, quand même", a commenté celle qui ne nie pourtant pas sa dette. "J'ai payé jusqu'en 2021 puis, après le Covid, je n'en ai plus eu les moyens. Aujourd'hui, je touche une retraite de 75 € et 750 € d'aide sociale", a-t-elle expliqué au Parisien. Son dossier de surendettement a d’ailleurs été accepté, ce qui a permis d’effacer une partie de la somme due et en juin 2023, la justice l’a condamnée à verser 52 000 euros de loyers et charges, après effacement partiel de la dette. Une somme qu’elle affirme ne pas pouvoir régler puisqu'"Aujourd'hui, [elle] ne vit plus". Connue notamment pour avoir repris en français le tube des Supremes Baby Love, Annie Philippe vit dans cet appartement depuis 1985, année de son mariage avec Cyrille Guimard, ancien coureur cycliste et directeur sportif. Malgré leur divorce dans les années 2000, elle a choisi de rester dans les lieux. L’artiste a assuré n’avoir jamais vraiment bénéficié des retombées financières de sa carrière. "Je n'ai jamais eu beaucoup d'argent. Quand j'ai commencé à chanter, je n'avais que 17 ans. J'ai fait confiance à des gens… On me faisait croire que je n'avais presque rien vendu...", a-t-elle raconté au Parisien. raconte-t-elle. Pourtant, son plus grand succès, Ticket de quai, sorti en 1965, s’était écoulé à plus d’un million d’exemplaires…

Jakob Zoltobroda a acheté l’appartement en 2005 et quatre ans plus tard, il souhaite récupérer le bien, mais se heurte à une difficulté juridique puisque l'acquisition a été réalisée via une société civile immobilière non familiale, ce qui l’empêche de reprendre facilement le logement. "Heureusement que cette situation ne me met pas en difficulté financière mais, tout de même, cela fait vingt ans que je l'ai acheté, dois-je attendre de mourir pour retrouver mon bien ?", a-t-il confié à nos confrères. 

Face à ces critiques, Annie Philippe s'est montrée peu émue. Elle a déclaré : "C'est un investisseur, s'il avait été un petit propriétaire qui n'avait que ça pour lui, j'aurais tout fait pour trouver une solution. Mais c'était à lui, au départ, quand il a racheté, de me reloger dans les mêmes conditions. Il ne l'a pas fait". Aujourd’hui, le propriétaire affirme être prêt à renoncer aux loyers impayés si une décision d’expulsion est enfin prononcée. Son objectif ? Que "le préfet lui trouve un logement social". En attendant, Annie Philippe continue d’occuper l’appartement, sous la menace d’une expulsion qui pourrait intervenir un jour… 

Fabrice Luchini : Cet objet du quotidien dont il ne peut plus se passer lui gâche la vie

Fabrice Luchini revient sur les écrans dans le film Victor comme tout le monde, où il interprète le rôle principal. Pour cette occasion spéciale, l’acteur enchaîne les interviews, et notamment une auprès de l’émission Legend. Face à Guillaume Pley ce mercredi 11 mars, Fabrice Luchini a répondu en toute transparence à de nombreuses questions. Il y en a notamment une qui devrait parler à tout le monde. “Vous êtes beaucoup sur le téléphone ou pas ?”, demande le journaliste. Ce à quoi le principal concerné répond immédiatement : “Moi je suis très anxieux et très addict, c’est-à-dire que je suis malade malheureusement et c’est pour ça que je continue mon métier”.

Une addiction que tout le monde peut comprendre puisque le téléphone est une grande partie de notre quotidien. “Parce que j’ai compris la perversion de la puissance de cet objet. Cet objet, qui a l’air de rien, répond comme personne ne peut répondre au moment de flottement”, poursuit Fabrice Luchini avant de donner un exemple concret d’une situation. “T’es chez toi, ta tante t’accompagne, il y a une minute et demie où il n’y a rien. Tu pourrais dire : tiens, je vais observer la fenêtre d’en face”, confie-t-il avant d’ajouter : “Je vais m’ennuyer, car s’ennuyer, c’est enregistrer la nullité de chaque instant avec la certitude que le suivant sera plus nul encore. Et qu’est-ce que tu fais ? Tu dégaines”. Un objet que l’on utilise dans toutes les circonstances.

Fabrice Luchini revient ensuite sur l’algorithme qui propose de nombreuses vidéos, permettant d’attraper un utilisateur et de lui donner envie de rester. “Et la puissance pour le cerveau de la proposition. Par exemple, moi je suis très boxe. On m’a mis sur la boxe, j’ai pas compris pourquoi j’arrête pas de recevoir du Mike Tyson”, raconte l’acteur avant d’ajouter : “J’ai des chiens Mike Tyson et des femmes qui racontent qu’elles ne veulent plus être ménopausées. On m’a mis sur trois mouvements”. L’algorithme de Fabrice Luchini lui propose de nombreuses choses très différentes, que ce soit de Mike Tyson à des sujets concernant les femmes. “Aucune proposition du réel ne peut t’apporter un stimulus en 4 secondes”, affirme-t-il.

Fabrice Luchini en a pleinement conscience : l’algorithme fait en sorte de lui proposer du contenu qui va lui donner envie de rester pendant de longues heures. “T’as des centaines d’enfants teckel, mais l’addiction que le teckel peut produire touche le cerveau qui ne peut plus développer autre chose qu’un stimulus immédiat sans développement”, poursuit-il. Et concernant les longues vidéos qui sont proposées, l’acteur déclare qu’il s’agit d’un stratagème qui fonctionne. “Car ces secondes-là vont faire que le neurone va avoir de l’amphétamine et il ne voudra plus avoir dans la vie que des trucs de chutes de petits chiots”, conclut Fabrice Luchini. Des propos auxquels de nombreuses personnes peuvent s'identifier

Alexandra Rosenfeld, évoque la foi qui l’aide à surmonter sa maladie

Dans un épisode du podcast Les Lueurs publié le 1er mars dernier, l'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld a livré un témoignage personnel sur sa conversion.

Touchée par une maladie auto-immune, elle a notamment expliqué avoir trouvé dans la foi un chemin vers une véritable renaissance.

"De 2020 à 2024 comme les médicaments ne fonctionnent pas et que je suis dans un espoir de guérison, je cherche tout et n'importe. Toutes les médecines alternatives et inimaginables", a-t-elle révélé.

Désespérée, Alexandra Rosenfeld s'est donc tournée vers la religion. "Je me suis mise à parler à Marie. Et je ne sais pas comment l'expliquer parce que je viens d'une famille très athée", a-t-elle expliqué avant de préciser avoir trouvé la foi dans sa salle de bain : "Je pleure, mais ce n'est pas un pleur de tristesse, c'est un pleur de désespoir. Je commence à dire : 'il va falloir m'aider parce que moi je ne peux plus le faire'. Alors je suis rentrée dans une église et je ne me suis plus sentie seule."

Malgré l'incompréhension de ses proches, Alexandra Rosenfeld trouve "extraordinaire de vivre une foi adulte".

"Ça a changé totalement mon mind set et malgré les médicaments qui ne fonctionnaient pas, mon inflammation s'est baissée", a-t-elle ajouté. "Quand j'ai vu que je m'apaisais et que ça me faisait du bien, je me suis dit : je m'abandonne à la vie, à Dieu, et là c'est ma renaissance."

"Ce qui a changé depuis que j’ai la foi c'est que je ne suis plus jamais seule. Je peux toujours parler à quelqu’un et puis je prie matin midi et soir", a conclu Alexandra Rosenfeld. Un puissant témoignage qui a suscité de vives réactions.

Florent Pagny en duo avec Gims ? C'est non !

Figure emblématique de la chanson française, Florent Pagny vient de signer son grand retour dans l'émission The Voice.

À 64 ans, l'artiste semble loin de vouloir lever le pied. Il faut dire que l'interprète de Savoir aimer enchaîne les projets depuis le début des années 80.

Au fil des années, il a d'ailleurs eu la chance de collaborer avec pléthore d'artistes dont Gims, en 2017. Mais si le trentenaire a signé la musique de deux de ses chansons, aucun duo ne s'est jamais formé. La raison ? Les deux hommes n'auraient jamais réussi à s'accorder.

Invité d'Audrey Crespo-Mara dans le podcast Aura, Florent Pagny a levé le voile sur cette expérience. "On a été vite limités, lui comme moi. Nos univers avaient peut-être du mal à se rejoindre complètement et à aller plus loin, donc on n'a pas été plus loin, on n'a même pas fait un duo ensemble", a-t-il révélé.

Contrairement au milieu classique, qui l'a accueilli pour ses capacités, il ne se sent pas pleinement à sa place dans le rap. "Les gens de ce monde-là peuvent avoir une réaction de "Tu t'es corrompu". En France, on ne mélange pas les torchons et les serviettes. (...) Ça a abouti, mais ça n'a pas été où ça aurait dû aller. Mais en même temps, Gims ne rappe plus, il chante, mais les textes ne me correspondent pas", a expliqué le chanteur.

"Quand il m'a fait passer le message je l'ai regardé et je lui ai fait : 'Je suis désolé, je vais prendre ta musique mais je vais demander à Lionel Florence de m'écrire 'Le présent d'abord''" a-t-il ajouté. "C'est vrai que ça a pu créer une rupture parce que finalement je n'allais au bout de son histoire".

Bien qu'il ne souhaite pas collaborer avec Gims, Florent Pagny n'est pas contre une rencontre avec Orelsan, qu'il trouve "acide" et "ironique".

"Peut-être parce qu'il est un peu lonesome cowboy [cow-boy solitaire, ndlr], il n'appartient pas à une bande, il n'est pas rattaché à un groupe qui viendrait lui dire : 'Pourquoi tu as chanté avec Pagny ?'" L'invitation est désormais ouverte.

Coldplay : leur album sorti en 2024 pose problème à ces Français, la justice tricolore va devoir trancher

C'est l'histoire d'un bras de fer un peu improbable. Une jeune entreprise lyonnaise face à l'un des groupes les plus célèbres au monde.

La société française Moon Music, spécialisée dans la production de spectacles, a engagé une procédure judiciaire contre Coldplay. Et ce, après la sortie de leur onzième album, baptisé, lui aussi, Moon Music.

Selon les informations du Parisien, l'affaire doit être examinée par la cour d'appel de Lyon le 17 mars, après un premier revers judiciaire pour l'entreprise.

Fondée en 2020 par deux étudiants lyonnais, Moon Music a pour objectif de "créer et promouvoir des spectacles aériens". "Le nom de domaine www.moonmusic.fr a été enregistré dès le 12 septembre 2020", précise la société dans un communiqué consulté par nos confrères.

Depuis, la marque Moon Music a été déposée pour la promotion de spectacles, d'enregistrements sonores et de produits dérivés, rapporte Le Parisien.

Au début de l'année 2023, Coldplay a annoncé travailler sur un nouvel album intitulé Moon Music. Le disque est finalement sorti à l'automne 2024.

Pour la petite entreprise lyonnaise qui porte le même nom, la coïncidence a rapidement posé problème. Celle-ci a très vite estimé que cette utilisation portait atteinte à son identité. La société a donc adressé une mise en demeure au groupe britannique ainsi qu'à son distributeur français, Warner Music France. L'objectif était visiblement d'obtenir une réaction et de faire valoir ses droits, mais la démarche est restée sans réponse.

L'entreprise a alors décidé de porter l'affaire devant la justice. Malheureusement, le premier jugement ne lui a pas donné raison. Le 27 janvier 2025, le tribunal judiciaire de Lyon a rejeté la demande. Les juges ont estimé que l'expression "Moon Music" avait été utilisée par le groupe comme le titre d'une œuvre artistique, et non comme une marque commerciale. Une analyse que la société lyonnaise a contestée...

Dans son communiqué, Moon Music a rappelé que certains albums avaient déjà été déposés comme marques dans l'industrie musicale. Elle a également souligné que le nom Moon Music était apparu sur différents produits liés à l'album du groupe. À commencer par des CD, des vinyles ou encore des vêtements.

"L'usage du signe sur des produits dérivés commercialisés à l'échelle mondiale aurait généré une perte de visibilité pour Moon Music", a-t-elle affirmé.

La suite devrait donc se jouer devant la Cour d'appel de Lyon.

L'improbable vidéo chantée par la star artificielle Tilly Norwood

Provocation inutile ou sympathique clip à prendre au second degré ?

Depuis ses débuts l’an dernier, Tilly Norwood, star 100% artificielle, enchaîne les controverses. Aujourd’hui, elle revient avec un clip improbable où elle tente de répondre aux critiques sur l’IA… en chantant à la gloire de l'IA !

Dans ce clip déjanté et ironique intitulé Take the Lead, Tilly clame sur un couplet : “AI’s not the enemy, it’s the key” (“L’IA n’est pas l’ennemi, c’est la clé”). On la voit traverser Londres, passer dans des talk-shows, poser sur des panneaux publicitaires, faire des selfies avec ses fans, performer dans des stades… bref, vivre comme une vraie superstar. Et puis ça bascule dans le rose fluo : flamants roses, avion à son effigie, dauphins volants, énorme bâtiment gonflable bizarre et bien plus encore. À un moment, une petite fille serre contre elle une poupée Tilly achetée en magasin, tandis qu’un autre passage montre tilly en galère pour passer un CAPTCHA censé vérifier qu’elle est humaine... 

Clairement, Take the Lead, avec ses paroles qui invitent les acteurs à "créer leurs propres avatars IA pour être libres", joue à fond du second degré.

Produit par Particle6, le studio derrière Tilly Norwood, le clip précède “le véritable premier rôle d’actrice IA de Tilly plus tard cette année” dans un film et offre un premier aperçu du “Tillyverse”, ce nouvel univers de divertissement dans le cloud où les personnages IA vivent, interagissent et travaillent.

La chanson s’inspire d’un essai récent d’Eline van der Velden, actrice réelle derrière Tilly et CEO de Particle6 et du studio de talents IA Xicoia, ainsi que de la “conversation grandissante” autour de l’IA. Les paroles reflètent les critiques extrêmes reçues l’an dernier, mais se concentrent surtout sur “l’humanité et la créativité derrière Tilly”.

D'ailleurs, cette musique a été générée via Suno, et le clip réalisé par l’équipe de Particle6 grâce à plusieurs outils IA, combinés à leur processus créatif propriétaire. Van der Velden a elle-même incarné Tilly pour les performances. 18 personnes réelles ont travaillé sur le projet nous dit-on : producteurs exécutifs, réalisateur, chef décorateur, costumier, prompt engineer, technologue créatif, scénariste comique, monteur, assistants de production, coordinateur et acteur.

"Tilly a toujours été un outil pour tester les capacités créatives de l’IA – pas pour voler le travail de qui que ce soit. En tant qu’actrice, j’ai adoré donner vie à Tilly dans ce clip, et pouvoir utiliser la capture de performance pour habiter complètement un personnage IA est une manière incroyable de rapprocher un acteur inconnu comme moi du métier", explique van der Velden. "Mais au final, même avec des technologies brillantes, il faut rappeler que le bon contenu IA n’est jamais instantané : il nécessite toujours des idées, du goût, de la direction, du jugement et du temps. En d’autres termes : les humains restent au cœur du processus."

Une pub convaincante ou de mauvais goût ? Chacun jugera.

Bon Jovi aura aussi droit à son biopic au cinéma

Après Freddie Mercury, Elvis Presley ou Bob Marley, c’est au tour de Jon Bon Jovi de passer par la case grand écran.

Le studio Universal Pictures vient en effet de remporter une bataille d’enchères pour produire un film consacré au célèbre groupe de rock américain.

Le long métrage racontera l’histoire du groupe derrière des tubes comme Livin’ on a Prayer, Always ou It’s My Life. Le scénario est confié à Cody Brotter, auteur du thriller crypto Killing Satoshi. Pour l’instant, aucun réalisateur n’est attaché au projet et aucun acteur n’a encore été choisi pour incarner les membres du groupe.

Fondé en 1983, Bon Jovi compte parmi ses membres historiques le chanteur Jon Bon Jovi, le claviériste David Bryan et le batteur Tico Torres, toujours dans le groupe aujourd’hui. Le guitariste Richie Sambora a quitté la formation en 2013, tandis que le bassiste Alec John Such était parti dès 1994 avant de décéder en 2022.

Reste aussi à savoir quelle période de leur carrière sera racontée à l’écran. Le film pourrait se concentrer sur un moment clé de leur histoire, à la manière de Springsteen: Deliver Me From Nowhere, qui se concentrait sur la création d'un album particulier, ou embrasser une fresque plus large comme l’avait fait Rocketman autour d’Elton John.

En tout cas, ce projet confirme la tendance forte des biopics musicaux à Hollywood. Universal sortira cette annéee Michael, consacré à Michael Jackson (en avril) tandis que Sam Mendes développe actuellement quatre films interconnectés sur Les Beatles pour Sony.

James Wan va réaliser un remake américain de Le Gangster, le Flic et l'Assassin

Le studio Paramount Pictures a confié à James Wan la réalisation d’un remake américain du thriller de 2019 Le gangster, le flic et l’assassin.

Autre bonne nouvelle pour les fans du film original : Don Lee (aussi connu sous le nom de Ma Dong-seok), star de la version sud-coréenne sortie en 2019, est également attaché au projet.

Réalisateur star du cinéma de genre, James Wan est derrière plusieurs énormes succès du box-office, dont The Conjuring, Insidious et Saw, devenus de véritables franchises. Il fait aussi partie du cercle très fermé des cinéastes ayant signé deux films dépassant le milliard de dollars de recettes mondiales avec Furious 7 et Aquaman.

Sorti en 2019 et présenté au Festival de Cannes, Le gangster, le flic et l’assassin racontait l’alliance improbable entre un gangster et un policier décidés à arrêter un tueur en série. 

Côté écriture, la première version du scénario du remake a été signée par Brian Helgeland, Oscar du meilleur scénario pour L.A. Confidential et auteur de Mystic River. Il restera impliqué comme producteur exécutif, tandis que Shay Hatten (Resident Evil) se charge de la nouvelle adaptation. James Wan produira également le film avec Michael Clear via leur société Atomic Monster.