Du 12 au 23 mai, Cannes s’impose une nouvelle fois comme le cœur battant du cinéma international mais aussi de la mode. Sur la Croisette, le glamour atteint son apogée. Pendant près de deux semaines, stars confirmées et nouveaux visages se succèdent sur le tapis rouge. Ils apparaissent dans des créations issues des dernières collections. Mais aussi des pièces d’archives revisitées ou encore des silhouettes pensées pour marquer les esprits.
L’événement ne se joue pas uniquement dans les salles de projection. Mais aussi sur les marches du Palais des Festivals, transformées en véritable podium à ciel ouvert. À peine lancée, cette 79e édition voit déjà Adèle Exarchopoulos capter tous les regards.
Habituée des silhouettes audacieuses et ultra glamour, Adèle Exarchopoulos a surpris les photographes du Festival de Cannes avec une apparition résolument couture.Pour défendre Garance, le nouveau long-métrage de Jeanne Herry, l’actrice a monté les marches du Festival de Cannes. Dans ce film, elle incarne une comédienne fragilisée par les échecs professionnels et l’alcool. Elle portait pour l’occasion une spectaculaire création bordeaux signée Saint Laurent, imaginée par Anthony Vaccarello.
Avec sa structure architecturale évoquant les robes à paniers de la fin du XVIIIe siècle, la tenue sculptait la taille. Elle mettait également en valeur une nuque et un dos entièrement dégagés. La silhouette théâtrale était sublimée par un beauty look sophistiqué. Regard charbonneux intense, chignon couture et bijoux minimalistes laissant toute la lumière à cette pièce spectaculaire. Deux ans après avoir marqué les esprits avec L’Amour Ouf de Gilles Lellouche, Adèle Exarchopoulos confirme une nouvelle fois son statut d’icône mode de la Croisette. Le tout avec une allure à la fois royale et contemporaine.
Avec ses manches longues, son dos nu plongeant en V et sa jupe évasée aux accents rétro, la tenue revisitait avec modernité la tendance du "backless". Loin des robes noires classiques souvent aperçues sur la Croisette, l’actrice a préféré une teinte violette profonde qui accentuait le caractère dramatique de la silhouette.
Sans décolleté frontal, la robe dévoilait subtilement son buste, simplement accessoirisé de fines créoles dorées. À ses côtés, François Civil apparaissait dans un smoking noir signé Louis Vuitton. Une tenue complétée par une montre Audemars Piguet et des lunettes Gentle Monster.






