12 octobre 2026

Benoît Poelvoorde, un fan s’introduit à son domicile et finit par se faire interner en hôpital psychiatrique, "il est revenu et a tout recassé"

Cinq heures du matin, un inconnu dans la maison et une obsession pour Jennifer Lopez : Benoît Poelvoorde a vécu un réveil digne d'un thriller. Invité avec Kad Merad dans les colonnes de Télé Star pour la sortie de Fausse note, en salles depuis le 7 octobre, l'acteur belge a raconté l'intrusion d'un homme chez lui, qui l'attendait tranquillement au pied de l'escalier. 

Interné après l'intervention de la police, l'intrus est pourtant revenu quelque temps plus tard pour tout casser à nouveau. Une anecdote qui fait écho au rôle de fan inquiétant tenu par Kad Merad dans le film d'Alexandre Arcady.

La question portait sur les fans au comportement étrange, comme celui qu'incarne Kad Merad dans Fausse note. Benoît Poelvoorde n'a pas eu besoin de chercher bien loin. "Quelqu'un est entré par effraction chez moi, a bouffé et m'attendait au pied de l'escalier", a-t-il raconté à Télé Star. L'homme, persuadé d'être attendu, répétait en boucle une phrase pour le moins déroutante : "Toi et Jennifer Lopez, vous saviez que j'allais venir !".

C'est donc au petit matin que le comédien a dû faire face à cet étrange visiteur. "À 5 heures du matin, j'ai dû gérer le gars. Les flics se sont déplacés et il a été interné", poursuit-il. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. "Et puis, il est ressorti et il est revenu. Il m'a tout recassé !", lâche l'acteur de C'est arrivé près de chez vous, avant de conclure, cash : "J'en ai eu des tarés !". 

D'autres admirateurs, moins menaçants mais tout aussi envahissants, sont même allés jusqu'à accrocher des sous-vêtements devant chez lui. Pas de quoi entamer l'humour de l'acteur belge de 62 ans, qui reconnaît avoir souvent prêté ses traits aux méchants de cinéma. "J'ai une gueule de traître ! Si je peux me permettre, on a plus de boulot en ayant une gueule de traître !", plaisante-t-il.

Kad Merad, lui, a vécu une mésaventure moins violente, mais tout aussi troublante. "Moi, un sosie a sonné au domicile de mes parents ! Ils sont tellement gentils qu'ils ne se méfient pas. Ils n'ont pas osé le contrarier. Ça fait flipper !", raconte-t-il. Et ce n'est pas un cas isolé. "Souvent, des types m'abordent en me disant qu'ils sont mon portrait craché. Je n'ai jamais osé les contredire !", s'amuse l'acteur, couronné du César du meilleur acteur dans un second rôle en 2007 pour Je vais bien, ne t'en fais pas.

Dans Fausse note, adapté d'une pièce à succès, les deux amis se retrouvent treize ans après Le Grand Méchant Loup, sorti en 2013. Benoît Poelvoorde y campe un chef d'orchestre cynique et froid, harcelé par le fan inquiétant qu'incarne Kad Merad. Les retrouvailles se sont faites dans le bureau du réalisateur Alexandre Arcady, autour de la toute première lecture du scénario, et Kad Merad a aussitôt détendu l'atmosphère avec une vanne : "Ça sent pas le festival de l'Alpe d'Huez, ce film !". Un humour qui a soulagé son partenaire, qui décrit un réalisateur "au taquet, très stressé". 

Sur le tournage, les deux acteurs n'ont pas eu besoin de rituel pour plonger dans la noirceur du sujet. "On est capable de désamorcer la noirceur avant la prise en déconnant", assure Benoît Poelvoorde. Leur devise tient d'ailleurs en une phrase, signée Kad Merad : "Nous sommes des acteurs, restons des clowns".

Amel Bent avoue avoir découvert la palpation sur YouTube

Amel Bent a terminé sa tournée. Après avoir enchaîné les dates, la chanteuse prend la parole sur un sujet bien différent de la scène : Octobre Rose, la campagne annuelle de sensibilisation au dépistage du cancer du sein.

Dans une vidéo publiée sur Instagram par Shera, Amel Bent raconte qu'elle a découvert la palpation mammaire grâce à l'une des vidéos de l'influenceuse. Sa première mammographie, c'est à cette vidéo qu'elle la doit. Un aveu sans détour, qui rappelle que le dépistage reste mal connu, y compris de celles qui en ont déjà entendu parler.

Dans l'extrait publié sur Instagram, Amel Bent s'adresse directement à Shera : "Ma première mammographie je l'ai faite par rapport à toi meuf. En fait, je ne savais pas ce que c'était une palpation". Elle précise ensuite ce qu'elle savait, et ce qu'elle ignorait :

"Alors moi je savais qu'il fallait faire des palpations mais je ne savais pas ce qu'il fallait faire. Vraiment… jamais j'ai fait la démarche d'aller voir comment il faut faire", avoue la mère de famille. C'est la vidéo de Shera qui a changé la donne. Dans ce contenu, l'influenceuse montrait comment réaliser une auto-palpation. Amel Bent l'a suivie pas à pas : "Je t'ai regardé faire et je l'ai fait avec toi devant mon téléphone (...) Je n'aurais jamais fait de mammographie s'il n'y avait pas les réseaux sociaux (...) C'est ta vidéo qui m'a éveillée sur le sujet".

Octobre Rose vise à encourager le dépistage précoce du cancer du sein et l'attention aux premiers signes de la maladie. Shera s'en sert chaque année pour inciter ses abonnés à se faire dépister, avec des vidéos pédagogiques comme celle qui a guidé Amel Bent. Que la chanteuse avoue avoir ignoré le geste de la palpation prouve que des lacunes persistent.

Savoir qu'il "faut" se palper ne dit pas comment s'y prendre, et Amel Bent le dit elle-même : elle n'avait jamais cherché la marche à suivre. Ces confidences rappellent que le manque d'information touche des femmes de tous âges et de tous milieux, même quand elles ont entendu parler du dépistage. En ce mois d'Octobre Rose, son témoignage plaide pour que les messages de prévention continuent de circuler, sous toutes les formes, pour que chacune sache comment se palper et quand se faire dépister.

Brian May nuance ses propos sur la fin des tournées pour Queen

Brian May n’a pas voulu dire qu’il n’y aurait plus jamais de tournées de Queen. C’est pourtant ce que de nombreux médias avaient compris après une interview récemment accordée au Times.

« J’aime jouer, j’aime voyager, mais la contrepartie est de sacrifier sa liberté. J’ai une femme, des petits-enfants et beaucoup d’astrophysique dont je veux m’occuper, alors je me dis que 50 ans, c’est peut-être assez », avait-il déclaré.

De là à conclure que le musicien diplômé en astrophysique fermait définitivement la porte aux tournées de Queen, il n’y avait qu’un pas que de nombreux médias ont franchi… si bien que la star a tenu à rectifier le tir sur son site officiel ainsi que sur les réseaux sociaux.

« C’est une mauvaise interprétation de ce que j’ai réellement dit », a-t-il écrit dans un post Instagram. « Je n’ai en fait jamais dit que Queen ne repartirait plus jamais en tournée. Je ne pourrais jamais dire jamais. »

Dans son message, Brian May évoque plutôt un besoin de faire une pause pour des raisons « personnelles » et assure travailler constamment sur des projets autour de Queen avec Roger Taylor, le batteur historique du groupe. Il n’écarte pas non plus une expérience immersive inspirée par la Sphere de Las Vegas. « Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve », a-t-il conclu. « Je suis toujours prêt à vivre de nouvelles aventures. » Eh bien, ce sont les fans de Queen qui vont pouvoir souffler un bon coup !

Paul Rudd délaisse cet objet du quotidien devenu indispensable pour sauver ses tournages

Paul Rudd a trouvé une solution pour arrêter d’être sur son smartphone durant les tournages : l’acteur ne l’emporte tout simplement pas sur le plateau. Lors de la première mondiale de A Statement, son nouveau film, au Festival du film de New York, Paul Rudd a expliqué à Variety qu’il abandonnait l’appareil dans sa loge depuis quelque temps.

« C’est important de le poser. N’importe quand. Ce sont des objets horribles », a-t-il lâché. « Je suis accro comme tout le monde. Ils facilitent notre propre destruction. »

Et si le comédien a eu le déclic, c’est grâce au réalisateur Tom McCarthy qui avait justement interdit les téléphones sur son plateau !

« Le monde a changé depuis que les portables existent », a observé un Paul Rudd visiblement secoué par cette expérience. « Nous ne nous regardons plus et nous ne nous parlons plus tout à fait de la même manière. » Et le fait est que, sans écran à consulter entre deux prises, les comédiens ont été contraints de passer du temps ensemble et de réellement discuter.

Pour le comédien, le tournage de A Statement, dont l’action se déroule en 1980, a été l’occasion de se souvenir de ce à quoi ressemblait la vie quotidienne avant l’arrivée des smartphones. « Je me suis dit : "Oh oui, je me souviens. C’était comme ça avant, quand les gens s’asseyaient et se parlaient" », a expliqué l’acteur, qui partage l’affiche du film avec Paul Giamatti, Tatiana Maslany et John Turturro.

Ben Affleck s’amuse de ceux qui le prennent encore pour un idiot

Ben Affleck prend avec humour la « perplexité » que semble provoquer son intelligence. Dans One More Question, l’acteur et réalisateur a raconté les messages reçus après sa victoire à Who Wants to Be a Millionaire (le Qui veut gagner des millions américain) en juillet dernier. « Le ton sous-jacent était celui d’un léger étonnement. Du genre : "Comment ce type a-t-il bien pu faire ça ?" », s’est-il amusé dans l’émission de GQ.

Eh oui, Ben Affleck a bien décroché le jackpot lors du jeu télévisé, même s’il est bon de préciser qu’il formait un duo avec Jamie Ding, champion de Jeopardy !, l’un des jeux télé de culture générale les plus populaires, si ce n’est le plus populaire, outre-Atlantique.

En outre, ce million de dollars n’a évidemment pas été dans les poches de l’acteur et cinéaste, mais dans celles de l’Eastern Congo Initiative, une organisation caritative cofondée par la star.

Ben Affleck voit dans ces réactions le prolongement d’un doute bien plus ancien. « Profiter du talent d’une personne beaucoup plus intelligente pour connaître un immense succès, c’est ce que les gens imaginaient déjà comme étant la vérité derrière l’écriture de Will Hunting », a-t-il ironisé.

En effet, même s’il n’a « pas été à l’université ou fait une grande école », Ben Affleck a bel et bien coécrit avec Matt Damon le scénario du film de 1997 qui leur a valu l’Oscar du meilleur scénario original l’année suivante.

Trente ans et de nombreux films écrits, réalisés et produits plus tard, la star d’Argo préfère rire de ceux qui le prennent encore pour un benêt plutôt que d’essayer de les convaincre du contraire.

Daniel Craig devient le propriétaire d’un pub (supposément) hanté au cœur de Londres

Daniel Craig est désormais l’heureux propriétaire du Horseshoe, un pub vieux de 250 ans qui se situe à Clerkenwell, un quartier au centre de Londres. L’ancien interprète de 007 en a fait l’acquisition avec trois amis : Nick Jones, fondateur du célèbre club privé Soho House ; Charlie Carroll, créateur de la chaîne de restaurants Flat Iron ; et Justin O’Shea, directeur artistique de sa marque de bière Bad Belze, qu’il a lancée au cours de l’année.

Le groupe a racheté le Horseshoe à Pauline Tucker, qui l’a dirigé pendant une trentaine d’années. Si les nouveaux propriétaires comptent conserver son aura traditionnelle de pub, l’établissement subira, comme l’a rapporté The Independent, quelques rénovations pendant un an. Daniel Craig a notamment prévu d’y remplacer le bar à l’étage par une salle à manger et d’y ajouter une terrasse et un jardin à bière.

Toutefois, un résident de longue date devrait résister aux changements des lieux : le fantôme Gilbert.

D’après la rumeur, cet ectoplasme serait un ancien bourreau qui hanterait les caves depuis de nombreuses années. Daniel Craig a tout prévu pour ne pas trop déranger son plus fidèle client. « Je ne sais pas ce qu’il boit, mais on va peut-être devoir lui laisser une pinte là-dessous », a déclaré l’acteur au Times, visiblement amusé par cette légende.

Si le héros de la saga A couteaux tirés est si prévenant avec les habitués, c’est sans doute parce que lui-même connaît bien le fonctionnement d’un pub pour y avoir grandi. Ses parents dirigeaient en effet le Ring O’Bells à Frodsham, dans le Cheshire, au nord de l’Angleterre, tandis que ses grands-parents étaient propriétaires d’un autre pub dans la ville voisine de Chester.

« Quand j’étais gamin, je descendais discuter avec les habitués, surtout à l’heure du déjeuner, et on parlait toujours de la journée, de ce qui se passait », a-t-il raconté au Times. « C’est un lieu où les gens viennent se détendre et échanger. »

Ainsi, grâce à ses proches et ses souvenirs d’enfance, la star de 58 ans connaît les « bons et mauvais côtés » de l’industrie, ainsi que l’importance que revêtent les pubs « pour les communautés locales » à travers le pays. « Il y a de super pubs dans le coin, alors on va se retrouver avec une bande de gens sympas », s’est réjouie Daniel Craig, qui compte bien conserver ce lieu accessible à tous.

Rain Man : Tom Cruise ne joue pas vraiment dans cette scène

Sorti en 1988, Rain Man a offert à Tom Cruise et Dustin Hoffman certaines des scènes les plus mémorables de leur carrière. L’une d’elles n’existait pourtant pas dans le scénario : tournée dans une cabine téléphonique, elle doit tout à un imprévu particulièrement gênant… et à la réaction parfaitement authentique de Tom Cruise.

Réalisé par Barry Levinson, Rain Man raconte l’histoire de Charlie Babbitt, un vendeur de voitures aussi arrogant qu’intéressé. Après la mort de son père, celui-ci découvre que la majeure partie de l’héritage familial a été léguée à un établissement spécialisé. Il y rencontre Raymond, son frère aîné autiste dont il ignorait jusqu’alors l’existence.

Interprété par Dustin Hoffman, Raymond possède une mémoire exceptionnelle et des capacités impressionnantes avec les nombres. Charlie décide de l’emmener avec lui dans l’espoir de récupérer une partie de l’argent. Ce voyage en voiture va progressivement transformer leur relation et permettre à Charlie de porter un regard différent sur ce frère qu’il vient à peine de rencontrer.

Parmi les nombreuses scènes qui témoignent de la complicité grandissante entre Charlie et Raymond, l’une des plus amusantes se déroule dans une cabine téléphonique. Les deux hommes sont serrés dans cet espace minuscule lorsque Raymond lâche soudainement un pet. Charlie, visiblement écœuré, lui demande alors s’il vient réellement de faire cela.

La situation peut sembler avoir été soigneusement préparée pour provoquer le rire. Elle n’était pourtant absolument pas prévue. Le pet de Dustin Hoffman était parfaitement réel, tout comme la réaction de Tom Cruise.

“Quand nous sommes dans la cabine téléphonique et que je lâche un pet, c’était un vrai pet. Ce n’était pas écrit dans le scénario”, racontait en effet Dustin Hoffman dans une interview accordée à Esquire en 2009.

Les deux acteurs attendaient que la prise commence lorsque Dustin Hoffman a profité de la fermeture de la porte pour laisser échapper ce petit accident. Surpris par l’odeur et par la situation, Tom Cruise lui a demandé s’il venait de péter. Hoffman est néanmoins resté dans la peau de Raymond et lui a répondu sans interrompre la scène.

Installé derrière ses écrans et équipé de ses écouteurs, Barry Levinson a tout entendu. Loin de demander aux comédiens de recommencer, le réalisateur aurait accouru en riant et leur aurait annoncé que cet échange devait absolument apparaître dans le film. Il leur a alors permis de l’intégrer à la scène comme ils le souhaitaient.

Invité des années plus tard dans l’émission de Graham Norton, Tom Cruise a confirmé le caractère authentique de ce moment. “C’était réel et c’est cette prise qui a été gardée. J’étais dégoûté”, avait-il expliqué dans des propos relayés par The Irish News.

Dustin Hoffman considère d’ailleurs cet accident comme l’une de ses scènes préférées du film. L’acteur estimait que l’humour était indispensable à l’équilibre de Rain Man et permettait de rendre les deux frères plus humains. Pour lui, Barry Levinson avait également démontré l’une des principales qualités d’un grand réalisateur : savoir reconnaître un moment précieux lorsqu’un imprévu survient devant la caméra.

Cette spontanéité a certainement contribué au succès de Rain Man. Le film a remporté quatre Oscars, dont ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur pour Barry Levinson et du meilleur acteur pour Dustin Hoffman. Près de quatre décennies plus tard, cette séquence rappelle surtout que les scènes les plus naturelles et les plus mémorables sont parfois celles que personne n’avait pensé à écrire.

James Gunn met de côté Peacemaker John Cena réagit

En 2024, la franchise DC Comics a opéré un nouveau virage en effaçant les films connectés de Zack Snyder pour laisser place à un tout nouveau chapitre imaginé par James Gunn. Ce DC Universe 2.0 a officiellement débuté avec Superman, introduisant à cette occasion son nouvel interprète, David Corenswet.

Un seul personnage a échappé à cette purge, et il s’agit du protagoniste le plus improbable : Peacemaker. Ce super-vilain, apparu pour la première fois dans le film The Suicide Squad sous les traits de John Cena, a ensuite rejoint le camp des héros à l’occasion de sa propre série spin-off. La première saison du programme se déroulait dans l’ancienne chronologie DC, et la seconde dans celle imaginée par James Gunn.

Décidément très attaché à ce personnage loufoque, le réalisateur l’a d’ailleurs fait apparaître le temps d’un court caméo dans son Superman. De quoi laisser entendre que Peacemaker n’a pas fini d’apparaître dans de prochaines productions de l’univers DC. Mais à en croire son interprète, il n’est pas certain que Peacemaker soit de retour dans un avenir proche.

Dans un entretien accordé au podcast Happy Sad Confused, John Cena s’est révélé prêt à reprendre du service dès que possible. "J’ai dit à James (Gunn, ndlr) : 'Hé mec, je mets ce casque chaque fois que tu me le demanderas'. Je suis un meilleur acteur grâce à lui, donc j’adore travailler avec lui."

Malheureusement, les fonctions de James Gunn l’obligent à se concentrer sur le développement de personnages de plus grande importance dans l’univers DC : Superman, Batman et Wonder Woman, mais aussi les Green Lanterns ou encore le super-méchant Clayface. En conséquence, Peacemaker a été mis de côté pour une durée indéterminée.

"Ce mec a l’occasion de s’amuser avec des tas de jouets, et parce qu’il a toute la collection à sa disposition, il se concentre sur ceux qui ont le plus de valeur, ce que je comprends parfaitement", a ajouté John Cena. Une marque de respect envers le réalisateur, d’autant que l’ancien catcheur de la WWE révèle qu’à la place de James Gunn, il ferait "exactement la même chose".

Les deux saisons de Peacemaker sont à retrouver dès à présent en exclusivité sur HBO Max.

Premières images d'Un bon patron : Didier Bourdon dans le remake de cette comédie qui a triomphé en Espagne

Quatre ans après Qu'est-ce qu'on a tous fait au Bon Dieu ?, troisième volet de sa trilogie à succès (les trois films ont fait venir plus de 24 millions de spectateurs dans les salles obscures) avec Christian Clavier et Chantal Lauby, le réalisateur Philippe de Chauveron (également à l'œuvre sur L'Elève Ducobu) est de retour avec la comédie Un Bon Patron.

Le film est un remake d'un film espagnol à succès : El Buen Patrón, écrit et réalisé par Fernando León de Aranoa, avec Javier Bardem dans le rôle principal.

Pour lui succéder, Didier Bourdon a été choisi ! C'est lui qui campera le rôle de ce patron pas comme les autres ! Le film se présente comme "une comédie grinçante sur les déboires d’un chef d’entreprise", comme le résume Lucie Trampoglieri, Directrice générale d'UGC, dans Le Film Français. Découvrez la bande-annonce!

Le pitch de cette adaptation française se présente comme suit : un ex-employé viré qui proteste bruyamment et campe devant l’usine. Un contremaître qui met en péril la production, parce que sa femme le trompe. Une stagiaire irrésistible qui fait tourner les têtes.

En quelques jours seulement, tout semble virer à la catastrophe pour Antoine Blanchet, héritier de l’ancestrale fabrique familiale de balances. À la veille de recevoir un prix d’excellence censé honorer son usine, il doit, en urgence, sauver l’entreprise et maintenir le calme dans son petit univers bien organisé. Il s’y attelle, à sa manière, paternaliste et autoritaire : en bon patron ?

Le scénario, adaptation et dialogues sont signés Guy Laurent et Philippe de Chauveron.

Autour de Didier Bourdon, on retrouvera notamment les comédiens Jean-François Cayrey, François Levantal, Ludmilla von Claer, et avec la participation de Catherine Frot. A noter que c'est la première fois que Philippe de Chauveron collabore avec Didier Bourdon. Il partagera l'affiche de ce film avec Catherine Frot qu'il retrouve ainsi 23 ans après 7 ans de mariage.

El buen patron, dont Un Bon patron est le remake, a été un très grand succès en Espagne lors de sa sortie en 2021. En 2022, il a remporté 6 Goya, l’équivalent espagnol des Oscars et des César, pour les catégories suivantes : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleur scénario, meilleur montage et meilleure musique.

Un bon patron sortira au cinéma le 4 novembre 2026.

Clint Eastwood,à propos des États-Unis : "Ce n'est pas comme en Europe, il n'y a pas beaucoup de formes d'art indépendantes ici"

Difficile d’évoquer Clint Eastwood sans penser aux grands espaces, aux duels au soleil et aux nombreuses figures du Far West qu'il a interprétées durant toute sa carrière ! Il faut dire qu'à 96 ans, le visage culte de la Trilogie du dollar de Sergio Leone reste très attaché au western, un genre qui, selon lui, reste l'un des plus originaux que les États-Unis savent faire.

Dans les colonnes du média espagnol 3DJuegos, Clint Eastwood a expliqué, et sans surprise, qu'il se sentait "très proche du western". Néanmoins, l'acteur et réalisateur à la longévité qui force le respect regrette que les États-Unis ne se distinguent pas davantage par leurs créations artistiques, comme il l'a formulé dans cette interview : "Ce n'est pas comme en Europe, il n'y a pas beaucoup de formes d'art indépendantes ici."

Selon lui, la culture américaine se serait largement construite à partir d’influences européennes, mais avec trois exceptions majeures : "le western, le jazz et le blues", qu’il considère comme nées dans son pays. "À part ça, il n'y a pas grand-chose de vraiment original", a-t-il ajouté en toute honnêteté.

D'ailleurs, Clint Eastwood a lui-même signé plusieurs westerns : L'Homme des hautes plaines sorti en 1973, Josey Wales hors-la-loi en 1976, Pale Rider, le cavalier solitaire en 1985, Impitoyable en 1992, ou plus récemment Cry Macho (2021), à mi-chemin entre le drame et le western.

Il y a pourtant un joli paradoxe à cela. Car si l'immense acteur et réalisateur est devenu l'un des visages les plus emblématiques du western (bien qu'il soit allergique aux chevaux), c'est en grande partie grâce à Leone et aux productions italiennes qui ont profondément transformé le genre dans les années 60.

Leur collaboration a donné naissance à trois long-métrages devenus des immanquables : Pour une poignée de dollars (1964), Et pour quelques dollars de plus 1965), sans oublier Le Bon, la Brute et le Truand (1966). Autant de classiques qui ont propulsé Eastwood au rang d'icône internationale et démontré que le mythe du Far West pouvait également être réinventé... depuis l'Europe.