15 octobre 2026

Kendall Jenner met les choses au clair concernant sa sexualité

Kendall Jenner n’en a pas fini avec les rumeurs sur sa sexualité. Voilà bien des années que des fans de la famille Kardashian-Jenner évoquent des rumeurs d’homosexualité. En parallèle, le mannequin de 30 ans a eu des relations bien connues avec des artistes ou sportifs comme le chanteur Harry Styles, le joueur de basket Devin Booker et le rappeur Bad Bunny. Plus récemment, elle a fait l’objet de rumeurs de romance avec l’acteur Jacob Elordi.

Pourtant, les interrogations sur sa vie sentimentale, au sujet de laquelle elle reste assez discrète, ne cessent de circuler, comme elle l’a rappelé dans un épisode récent de la nouvelle saison des Kardashian. Au cours d’une conversation avec la top-modèle Cara Delevingne, qui est homosexuelle et avec qui Kendall Jenner entretient une amitié « bientôt » vieille de « onze ou douze ans », la star a commenté des rumeurs selon lesquelles le mannequin britannique et elle se seraient fréquentés.

« Il y a clairement une rumeur selon laquelle (Cara Delevingne) et moi serions sorties ensemble ou quelque chose comme ça par le passé, ce qui est faux », a-t-elle affirmé. « C’est à cause de l’amour qu’on se porte l’une à l’autre. Les gens pensent encore aujourd’hui que je suis lesbienne. Je ne le suis pas. Ce n’est pas que ça me dérangerait de sortir avec Cara, mais nous avons toujours été les meilleures amies du monde. J’adore Cara. C’est ma sœur, et ça ne s’est jamais produit », a-t-elle ensuite clarifié, comme l’a rapporté Just Jared.

Toutefois, Kendall Jenner ne serait « pas contre le fait de (s)'amuser un peu avec une fille », a-t-elle ajouté avec malice. La star de téléréalité avait déjà abordé ces rumeurs au micro du podcast In Your Dreams en début d’année, dénonçant cette fois la « méchanceté » de certaines personnes « à ce sujet ». « Ce n’est pas comme si on m’accueillait à bras ouverts en me disant : "Hé, si tu l’es, rejoins-nous" ? Ce n’est pas gentil. C’est très méchant. C’est plutôt : "Mais qu’est-ce que tu fous ? », avait-elle dénoncé. La nouvelle saison des Kardashian est diffusée depuis le début du mois sur Hulu et Disney +.

Girl, la série culte de Lena Dunham revient sur HBO pour 5 épisodes

8 ans après le succès tonitruant de la série Sex and the City, une nouvelle fiction centrée sur un groupe de femmes débarquait sur HBO. Dans Girls, fini les belles robes et les restaurants huppés de Manhattan, et bienvenue chez des vingtenaires en lutte contre la morosité des années 2010. Une série drôle, parfois triste, mais surtout empreinte d’un réalisme qui a durablement marqué les spectateurs durant 6 saisons.

Et la bonne nouvelle, c’est que 9 ans après la fin de la série créée par Lena Dunham, HBO a confirmé que 5 nouveaux épisodes allaient bientôt arriver sur la plateforme ! De quoi faire le bonheur de tous les fans impatients de retrouver Allison Williams, Jemima Kirke et Zosia Mamet !

La série originale suivait quatre amies confrontées aux incertitudes du passage à l'âge adulte à New York, explorant leurs relations amoureuses, leurs ambitions professionnelles, leurs difficultés financières et l'évolution de leurs amitiés. Mais depuis, le temps a passé. La septième saison de Girls explorera donc la vie de ces femmes, désormais quadragénaires, et les nouveaux problèmes auxquels elles sont désormais confrontées. Le tournage devrait commencer courant 2027.

Parmi les membres du casting original présents au moment de l’annonce, une absence s’est particulièrement fait sentir : celle de l’acteur Adam Driver, devenu depuis une véritable star hollywoodienne, et révélé au grand public grâce à la série.

Il faut dire que les relations entre l’acteur et Lena Dunham (actrice et réalisatrice de Girls) ont été particulièrement houleuses, si on en croit la biographie de cette dernière. Adam Driver aurait en effet eu plusieurs accès de colère spectaculaires (destruction de mobilier, injures lors des répétitions, etc.) ainsi qu’une attitude permanente de chaud-froid rendant quasi impossible de le diriger. Après la fin de la série, Driver et Dunham ne se seraient plus jamais adressé la parole.

Escape from Tomorrow : ce film d’horreur avec Mickey en tueur que Disney a préféré ignorer

L'Histoire du 7e Art est constellée de récits de tournages homériques, âpres et difficiles, avec, parfois, des méthodes carrément radicales et jusqu'au-boutiste pour les réalisateurs afin d'achever leurs oeuvres. Y compris donc des méthodes clandestines...

C'est un peu l'histoire entourant la création d'un film signé par un jeune cinéaste du nom de Randy Moore. Le titre du film ? Escape From Tomorrow.

En 2010, sans aucune autorisation préalable, ce dernier est allé tourner son film au coeur des parcs d'attractions DisneyWorld et Disneyland. Voulu comme un film d'horreur et doté d'un budget de 650.000 $, Escape From Tomorrow évoque l'histoire d'un homme emmenant toute sa petite famille en vacances dans un parc d'attraction.

Evidemment, les choses vont salement se gâter, le parc se révélant être en réalité une sorte d'expérience psychologique à grande échelle menée par une organisation dont les membres pourraient (ou pas d'ailleurs...) venir d'ailleurs. Avec encore une autre possibilité : que toute cette mésaventure se passe seulement dans la tête de l'intéressé...

L'impression quand même d'évoquer un peu l'un de ces nombreux pitchs de SF de BD Pulp, avec des extra-terrestres menant des expériences sur des cobayes humains.

Les règles de Disney sont très claires : la firme n'autorise pas le tournage de films dans ses parcs à thèmes. Et à fortiori encore plus, on imagine, quand il s'agit d'un film montrant une attraction comme celle du train de la mine semblant lorgner vers celle de Massacre dans le train fantôme de Tobe Hooper avec les nains de Blanche Neige, des princesses Disney travaillant comme escort girls, ou une tête de Mickey qui tente d'écraser des enfants... Autant dire un pot-pourri situé à des années lumières de l'esprit bienveillant et bon enfant de Disney.

Et quitte à pousser la provocation encore plus loin, vous noterez également la typographie employée dans la bande-annonce, la même que Disney, jusqu'à l'affiche du film, montrant une main gantée et ensanglantée qui n'est autre que celle de Mickey...

Randy Moore a donc intégralement tourné son film clandestinement dans les parcs de Disney. L'équipe de tournage s'est fait passer pour un simple public, avec leurs appareils photos remplacés par des caméras, pour traverser les guichets d’entrée et a filmé en secret les scènes.

Impossible évidemment de tourner tout ce qui était prévu en une seule fois. Lui et son équipe ont donc fait une demi-douzaine de voyages dans les parcs en 2010 pour faire les repérages puis tourner le film, comme l'intéressé l'a raconté à un journaliste du site Indiewire en 2013. L'expérience l'a tellement stressé que Moore a perdu plus de 20 Kg, la peur au ventre qu'ils se fassent prendre ; passant une fois trois heures et demi sur une attraction pour obtenir la scène qu'il voulait. L'équipe a d'ailleurs bien failli se faire prendre par la sécurité du parc..

Les ennuis ne s'arrêtaient pas là pour autant, même avec ses images en boîte. Car il était évident que Disney ne laisserait jamais une telle oeuvre sortir sans engager un bras de fer juridique qui aurait à coup sûr broyé le cinéaste et le reste de son équipe. En fait, Moore craignait tellement que ses rushs soient saisis qu'il est carrément parti en Corée du Sud pour y faire là-bas la post-production de son film et le montage.

En dépit de ces précautions extrêmes et la nature même du film, Disney a adopté une stratégie tout à fait surprenante, comme le rapportait le Hollywood Reporter : aucun commentaire ni action juridique, là où Moore s'attendait logiquement à recevoir la visite d'un bataillon d'avocats frappant à sa porte, même à l'autre bout du globe. Silence radio chez Mickey donc, pour ne pas faire de publicité à cette oeuvre sortie de nulle part ou presque, alors que la firme se concentrait sur la sortie prochaine du film Dans l'ombre de Mary - la promesse de Walt Disney.

Présenté lors du festival du film de Sundance en 2013, Escape From Tomorrow reste totalement inédit chez nous. Il n'a été édité qu'en DVD réservé au marché américain, en 2014.

Ron Perlman est prêt à tout pour retrouver Hellboy dans un troisième film !

Ron Perlman bientôt de retour dans la peau du démon à la peau rouge ? À l'occasion du premier anniversaire de sa société de production, Asylm Studios, le site américain Deadline a réalisé un long entretien avec Ron Perlman, dans lequel le comédien évoque ses projets.

L'acteur de 76 ans s'est dit prêt à reprendre le rôle de Hellboy, 22 ans après sa première incarnation du personnage, rappelant que Guillermo del Toro avait dès le départ prévu de faire une trilogie.

"J'en ai déjà beaucoup parlé et j'ai suffisamment énervé de monde, mais je vais le répéter pour vous : les films originaux étaient censés former une trilogie. Dans Hellboy II, on s'est arrêté sur un moment très gênant où le personnage de Liz Sherman est enceinte de jumeaux, et aucune des promesses concernant la destinée de Hellboy, appelé à détruire le monde, n'a été abordée. Tout cela aurait dû figurer dans le troisième film, et je militerai toujours pour qu'il voie le jour.

Faire une autre version de Hellboy ne m'intéresse pas, je veux uniquement terminer la trilogie avec Guillermo. Ce serait tellement épique. Comme une épopée grecque. L'orgueil, le destin, l'inné contre l'acquis... ce serait une aventure incroyable. J'ai 76 ans aujourd'hui et, s'il vient me voir quand j'en aurai 86, on fera quand même ce putain de film."

L'interprète emblématique de Hellboy estime que la saga originale, dont les deux films sont sortis en 2004 et 2008, n'a jamais eu la conclusion qu'elle méritait. Le deuxième opus, Hellboy II : Les Légions d'or maudites, laissait en effet les spectateurs sur une situation intrigante : Liz Sherman (Selma Blair) y apparaissait enceinte de jumeaux, tandis que le destin prophétique de Hellboy, censé provoquer la fin du monde, restait en suspens.

Alors que la franchise a connu deux nouvelles adaptations ces dernières années, avec David Harbour en 2019, puis Jack Kesy dans Hellboy : The Crooked Man en 2024, Ron Perlman se montre catégorique : hors de question de reprendre le personnage pour un nouveau film. S'il accepte de passer à nouveau des heures sur la chaise de maquillage, ce sera uniquement pour tourner ce troisième opus avec Guillermo del Toro.

Toutefois, lorsque le journaliste de Deadline lui a demandé si des discussions récentes avaient eu lieu avec le réalisateur oscarisé, Ron Perlman a esquivé la question d'un laconique "Pas de commentaire". De quoi laisser planer un infime espoir chez les fans de la première heure.

Si le retour de Hellboy reste pour l'instant un rêve pour Ron Perlman, le comédien a de nombreux autres projets. À la tête de sa société de production indépendante, Asylm Studios, il s'apprête à relever un autre défi de taille : incarner Ernest Hemingway.

L'acteur va en effet prêter ses traits au légendaire écrivain dans un biopic consacré à ses dernières années à Cuba, marquées par la paranoïa et le déclin physique. Le tournage doit débuter en janvier 2027 à Cuba.

En mars 2027, Perlman devrait également retrouver Charlie Hunnam, Katey Sagal et d'autres membres du casting original de Sons of Anarchy pour Legends. Dans ce projet méta, les acteurs incarneront des versions fictives et exagérées d'eux-mêmes lors d'une convention de fans qui tourne au cauchemar.

Premières images Du fioul dans les artères

Étienne est routier. Accroché à la route, il réduit sa vie affective à des rencontres anonymes et éphémères sur des parkings. Quand il croise Bartosz, un camionneur polonais, sa solitude est bouleversée.

C'est le point de départ de Du fioul dans les artères, premier long métrage de Pierre Le Gall, sélectionné à la Semaine de la critique à Cannes, et dans de nombreux festivals cet été et automne. Du fioul dans les artères est une des pépites du cinéma français à ne pas manquer en 2026.

Comme nous l'écrivions lors de sa présentation cannoise, "la communauté des routiers est un monde rarement exploré au cinéma. Alors la simple idée de découvrir une histoire d'amour gay entre deux camionneurs sur grand écran relève presque d'une hallucination. Ou bien d'une révolution. Il y a 10 ans, un film comme Du Fioul ans les artères n'aurait jamais pu voir le jour."

Le film repose sur un tandem inédit. Alexis Manenti, acteur vu notamment dans Les Misérables de Ladj Ly, et de nombreux films art et essai comme Le Ravissement avec Hafsia Herzi, A son image de Thierry de Peretti, ou encore L'espèce explosive de Sarah Arnold actuellement en salles, d'une part. Et d'autre part, l'acteur polonais Julian Swiezewski, qui avait notamment joué dans le film Sweat de Magnus von Horn, sorti en 2022. Parmi les rôles secondaires, on notera la participation du jeune acteur Armindo Alves, qu'on verra également cet automne au casting d'Un bon patron avec Didier Bourdon.

Pour vous faire une idée, découvrez la bande-annonce dès maintenant.

Du fioul dans les artères sortira au cinéma le 2 décembre 2026.

TF1 adapte ce best-seller mondial : Laetitia Casta apparaît métamorphosée sur le tournage de la série historique

Des premières images prometteuses… Mercredi 14 octobre 2026, Laetitia Casta a dévoilé sur son compte Instagram, via un petit montage vidéo, des images prises depuis le tournage de son nouveau projet de fiction, l’adaptation en série pour TF1 de Jackdaws - Le Réseau Corneille écrit par Ken Follett. Dans ce court teasing, l’actrice apparaît métamorphosée !

Pour rappel, l’histoire de cette série qui comptera seulement six épisodes commence en mai 1944. Le Débarquement est imminent et ne peut réussir que si la Résistance parvient à saboter le principal central téléphonique allemand situé dans un château imprenable…

Elisabeth Clairet (Laetitia Casta), qui se fait plus communément surnommer Betty, a une semaine pour former un commando de cinq femmes, des civiles, à la personnalité hors du commun, pour traverser la zone occupée, s’infiltrer dans la forteresse et la faire sauter. Sur leurs talons, l’impitoyable major nazi Dieter Frank est prêt à tout pour les arrêter.

Dans un reel publié sur Instagram par Laetitia Casta (à voir ci-dessous), on voit cette dernière attendre entre deux scènes sur le plateau ou encore apporter les touches finales à son maquillage dans sa loge. La comédienne a aussi une perruque couleur blond platine au carré, et porte des vêtements typiques de l’époque à laquelle se déroule l’action du Réseau Corneille, dans les années 1940, donc.

Côté casting de cette production ambitieuse pour TF1, l’ancienne star des défilés de mode donne la réplique à Mathilde Seigner, Lina El Arabi, Michaël Youn, Bérangère McNeese, Nelligan, Jean Schatz, Leander Vyvey, Jochen Hägele, Florian Lesieur, Jakob Diehl, Alexandre Brasseur et Stéphane de Groodt.

A la télévision, Laetitia Casta s’est déjà illustrée dans les fictions Une île (Arte), La Flamme (Canal+) ou La bicyclette bleue (France 2). Cet automne 2026, elle est également à l’affiche du film Dix pour cent sur Netflix. Le Réseau Corneille sera proposée sur TF1 en 2027.

Following, le suiveur ressort au cinéma

Revoir des films de Christopher Nolan au cinéma n'est pas la chose la plus compliquée du monde. Régulièrement, même sans qu'un nouvel opus ne sorte, ses longs métrages repassent par ces salles dont il est un fervent défenseur, qu'il s'agisse des classiques Interstellar ou Inception, de sa trilogie The Dark Knight ou même de Tenet, mal aimé à sa sortie mais dont la réhabilitation progressive est en cours.

Dans le même ordre d'idée, Memento y a également eu droit l'été dernier, peu avant que le cinéaste ne nous embarque dans son Odyssée, et Le Prestige viendra y fêter ses vingt ans dans quelques mois. Mais dire que tous ses films ont droit au même traitement serait exagéré : le remake d'Insomnia qui lui avait ouvert les portes de la Warner, est beaucoup plus rare dans nos salles, alors que Following, son premier long métrage, n'y est plus repassé depuis sa sortie, le 1er décembre 1999.

Mais ces vingt-cinq années d'absence seront bientôt de l'histoire ancienne : Motel et ESC vont en effet s'associer pour permettre à Following de faire son retour dans les salles françaises, où il est inédit depuis un quart de siècle maintenant. La ressortie est certes prévue le 14 juillet 2027, donc il va encore falloir s'armer de patience, mais cela n'en reste pas moins une bonne nouvelle.

Et une occasion de (re)découvrir, dans les meilleures conditions, un thriller dans lequel transparaît déjà l'amour de son auteur pour le film noir, ainsi que certaines de ses obsessions, à commencer par la manipulation ou le subjectivité, alors que le personnage principal joué par Jeremy Theobald (interprète principal du court Doodlebug de ce même Christopher Nolan, aperçu ensuite dans Batman Begins et Tenet) s'appelle Cobb... comme Leonardo DiCaprio dans Inception.

Tourné sur un an, pendant les week-ends, Following ne possède pas le degré de perfection de certains des films suivants de son auteur, mais il faut office de brouillon de son oeuvre à venir, et c'est ce qui le rend aussi passionnant à découvrir rétrospectivement : parce qu'il vous met dans la peau du héros de Tenet lorsqu'il remonte le temps, et que vous pourrez y déceler les germes de l'une des filmographies les plus impressionnantes du XXIè siècle, qui a cumulé avec les sept Oscars reçus par Oppenheimer en 2024.

Rendez-vous le 14 juillet 2027 dans nos salles donc. Soit pile quatre mois après la 99ème cérémonie des Oscars, au cours de laquelle L'Odyssée pourrait offrir une ou plusieurs nouvelle(s) statuette(s) à son réalisateur.

14 octobre 2026

Tahar Rahim se confie comme jamais sur sa compagne Leïla Bekhti

Tahar Rahim parle rarement de sa vie privée, et encore moins de son couple. Pourtant, face à Audrey Crespo-Mara dans son podcast AURA diffusé le 12 octobre 2026, l’acteur de 45 ans a accepté de se livrer sur Leïla Bekhti. Ensemble depuis plus de 15 ans et parents de 4 enfants, les deux comédiens cultivent habituellement une grande discrétion. Cette fois, celui qui assure la promotion des Misérables a laissé tomber quelques barrières pour parler de celle qu’il présente comme sa plus proche alliée.

Pour Tahar Rahim, Leïla Bekhti dépasse largement le rôle de compagne : "C'est ma meilleure amie", affirme-t-il simplement. Il poursuit avec des mots particulièrement tendres : "Elle est tout un tas de personnes bienveillantes en une. Parce qu'elle est smart et qu'elle veut vraiment mon bien plus que le sien. Je crois que c'est ce qu'on appelle l'amour". Une déclaration rare chez un acteur qui tient depuis toujours à protéger au maximum son intimité familiale.

L’acteur, qui vit à Neuilly-sur-Seine ne cache pas non plus l’admiration profonde qu’il éprouve pour son épouse. "Elle m'apprend énormément de choses sur tout", confie-t-il. Lorsqu’il parle d’elle, Tahar Rahim insiste autant sur son intelligence que sur sa générosité : "Quand je la regarde, je suis transporté par son intelligence, son abnégation, par son courage et par sa générosité".

Il décrit une femme capable de se mobiliser entièrement pour les personnes auxquelles elle tient, sans attendre quoi que ce soit en retour. Cette complicité dure depuis leur rencontre sur le tournage d’Un Prophète. Plus de 15 ans plus tard, Tahar Rahim et Leïla Bekhti ont construit une famille avec quatre enfants, nés entre 2017 et 2024. Le couple veille cependant à les tenir éloignés de l’exposition médiatique. L’année dernière, l’acteur avait déjà résumé sa plus grande fierté en évoquant sa "famille nucléaire", précisant que sa femme et ses enfants passaient largement avant le reste.

Leïla Bekhti avait elle aussi donné un aperçu de leur fonctionnement familial en mars 2025 face à Audrey Crespo-Mara dans Sept à Huit. En évoquant ses difficultés à tomber enceinte de leur premier enfant, elle avait raconté avoir proposé à Tahar Rahim de ne pas lui imposer cette épreuve. Sa réponse avait été immédiate : "C’est drôle d’en parler comme si c’était ton problème, c’est le nôtre. Oui je veux des enfants, mais je veux des enfants avec toi".

Des mots qui prennent aujourd’hui une résonance particulière avec les confidences de Tahar Rahim. Derrière leur discrétion, les deux acteurs semblent avoir construit une relation fondée sur l’entraide et l’admiration réciproque. "Leïla, quand elle aime quelqu'un, elle peut retourner le monde pour cette personne", assure-t-il encore.

Gilles Bouleau bientôt sur le départ ? Ses confidences qui inquiètent les fans du 20h

Gilles Bouleau a déjà une date limite en tête, et elle n'a rien de lointain. Aux commandes du 20 heures de TF1 depuis juin 2012, le journaliste de 64 ans a assuré qu'il ne présenterait plus le journal le plus regardé de France dans dix ans. Une confidence lâchée en septembre 2025 au micro de RTL, qui refait surface chaque fois qu'il quitte le plateau pour quelques semaines. Pas question pour lui, en revanche, de s'accrocher au fauteuil comme d'autres avant lui. Celui qui a succédé à Laurence Ferrari veut choisir lui-même, avec sa direction, le moment de passer la main. Et il sait déjà à quoi ressemblera sa vie d'après.

C'est dans l'émission On refait la télé, animée par Éric Dussart et Jade, que Gilles Bouleau a abattu ses cartes. Face à eux, le présentateur a pris pour contre-exemple Jean-Pierre Pernaut, resté 32 ans à la tête du 13 heures de TF1. Une telle longévité ne fait pas partie des plans de celui qui cumule aussi la casquette de rédacteur en chef du 20H et des opérations spéciales de la chaîne. "J'adorerais l'idée de choisir, avec mes patrons, le moment où je passerai à autre chose", a-t-il expliqué sur RTL. Puis il a enfoncé le clou : "Je suis certain de ne plus être là dans dix ans. Je ne souhaite pas l'être."

À l'époque, son journal réunissait près de 30 % de part d'audience chaque soir de semaine. Le journaliste n'est d'ailleurs pas le seul visage de la chaîne à refuser de s'éterniser : sa consœur Anne-Claire Coudray, qui présente le 20 heures le week-end, avait elle aussi confié ne pas vouloir durer éternellement à l'antenne.

Si Gilles Bouleau envisage déjà l'après, c'est aussi parce que le poste laisse des traces. "C'est quand même vachement dense. Ce sont des journées très denses, avec le fait d'être scruté en permanence, d'être sous contrôle en permanence", a-t-il reconnu sur RTL. Pour autant, le présentateur n'imagine pas raccrocher pour de bon. "Je continuerai à travailler, mais d'une autre manière, avec une intensité moindre", a-t-il précisé, en citant l'exemple de Jacques Legros, ancien joker du 13 heures, qui poursuit sa carrière à la télévision dans un tout autre registre.

En attendant, le journaliste ne lâche rien. Après son dernier 20 heures de la saison, le 9 juillet 2026, et sa matinée consacrée au défilé du 14-Juillet, il a retrouvé son fauteuil le 21 septembre. Dès le 24 septembre, il interrogeait Emmanuel Macron en direct aux côtés de Caroline Roux, dans une interview diffusée simultanément sur TF1 et France 2. Et la semaine dernière, sa page spéciale consacrée aux trains, des tarifs à la fiabilité des lignes en passant par les fermetures de gares, a frôlé les 5 millions de téléspectateurs face à Jean-Baptiste Marteau sur France 2, selon les chiffres relayés par Jean-Marc Morandini. Reste que chacune de ses pauses estivales ravive les rumeurs d'un départ définitif.

Marianne James, 64 ans, cash sur l'échangisme

Ce mercredi 14 octobre 2026, les amateurs de divertissement retrouveront Marianne James dans un nouvel épisode de La France a un incroyable talent. Pour cette soirée, la jurée sera entourée de ses fidèles complices : Hélène Ségara, Éric Antoine et Sugar Sammy, sous l'œil de Karine Le Marchand, aux commandes du programme depuis quelques années. Une nouvelle occasion pour les artistes en herbe de monter sur scène et de tenter de convaincre les membres du jury grâce à leurs performances. Certains réussiront-ils à tirer leur épingle du jeu et à décrocher la victoire ?

Outre sa présence dans La France a un incroyable talent, Marianne James intervient régulièrement dans les médias pour évoquer différents aspects de sa vie. Il y a quelques années, la chanteuse avait notamment pris la parole au micro de France Bleu, dans l'émission Dans le rétro, à l'occasion d'un entretien consacré à son parcours personnel. Au cours de cette interview, l'artiste s'était livrée sans détour sur sa vie sentimentale et ses expériences intimes. Elle avait notamment abordé la question de l'échangisme avant de révéler que cette pratique lui avait été "proposée des dizaines de fois" et dans des "toutes les configurations".

"Ça me hante (…) Je n'y arriverais jamais. Je garderai ça dans un coin de ma tête", avait confié Marianne James. Quelques jours après ces déclarations, Thierry Ardisson était quant à lui revenu sur ses propos dans Salut les Terriens !. L'occasion pour l'animateur de revenir sur les confidences de l'artiste, qui n'avait pas caché ses réserves face à cette pratique. Et ce, pour une raison très simple : "Le problème, c'est si tu es très amoureux de ton matou, le voir dans les patounes d'une autre femelle, c'est difficile".

Si Marianne James n'a aucun problème a évoquer sa vie intime dans les médias, elle n'a aussi aucun souci à aborder un autre sujet qui lui tient à coeur : son poids. Sur le plateau de C à vous, elle avait récemment parlé de son addiction à la nourriture : "On appelle ça le 'craving', c’est-à-dire cette idée qui ne te lâche jamais que tu vas répondre à tous les questionnements de ce corps par la nourriture".

Elle avait aussi expliqué que les régimes, notamment la méthode Dukan, auraient eu des répercussions sur sa santé : "Le plus dangereux, car j’ai failli y rester, c’est celui où on ne mange que des protéines et que de la viande, on bousille pas mal de choses dans le corps." Des confidences bouleversantes.