20 mai 2026

Jean-Pascal Lacoste longtemps accro à la drogue, ses enfants l’ont relevé

Derrière son humour cash et son image de trublion révélée dans la Star Academy, Jean-Pascal Lacoste cache un passé beaucoup plus sombre. Invité du podcast Addiktion, animé par le psychiatre Laurent Karila, le comédien s’est livré avec une sincérité rare sur une période difficile de sa vie, marquée par une dépendance au cannabis qui a duré près d’une décennie. Une addiction qu’il relie directement à un drame intime : la disparition de son père. Mais celui qui a ensuite trouvé sa place à la télévision assure aujourd’hui avoir réussi à tourner la page, notamment grâce à un rôle qu’il n’avait jamais imaginé aussi salvateur : celui de père.

Il a notamment expliqué que tout avait basculé lorsqu’il avait 25 ans. Jean-Pascal Lacoste est revenu sur les circonstances qui l’ont poussé à commencer à fumer du cannabis. “J’ai commencé à fumer au moment du décès de mon père”, a-t-il raconté, évoquant une période de grande fragilité émotionnelle. “Je fumais des clopes à l’époque, et j’ai commencé à tirer deux ou trois taffes sur un pet”, explique-t-il. Très vite pourtant, il comprend que cet effet particulier agit comme une forme d’échappatoire émotionnelle.

Une sensation immédiate qui, selon lui, cache souvent une souffrance plus profonde. “Je pars du principe qu’on fume si on a un souci. La fumette, pour moi, n’est qu’une conséquence de quelque chose”, analyse-t-il aujourd’hui avec recul. Ce qui devait rester occasionnel devient progressivement une habitude envahissante. L’ancien comédien de Section de recherches raconte avoir sombré dans une consommation quotidienne massive. “Je fumais 10 à 12 pétards par jour”, révèle-t-il sans détour. Une routine installée pendant près de dix ans, avec des répercussions directes sur sa motivation, sa concentration et son rapport au travail.

Dans ses confidences, il établit notamment un lien entre cette période et les difficultés rencontrées sur le tournage de Section de recherches, série dans laquelle il incarnait Luc Irrandonéa entre 2006 et 2013. L’acteur explique qu’il lui devenait de plus en plus difficile de suivre le rythme professionnel imposé. “J’avais beaucoup plus de mal à assimiler les textes”. 

Pourtant, Jean-Pascal Lacoste assure avoir fini par trouver une raison plus forte que tout pour mettre un terme à cette dépendance. Et cette raison ce sont ses enfants. Leur naissance agit comme un électrochoc. Face à eux, impossible pour lui de continuer à vivre dans cette contradiction. "Je me suis dit : ‘Qu’est-ce que tu vas leur dire ? Combien de temps tu vas fumer ?’”, raconte-t-il.

Très vite, une évidence s’impose : comment leur demander d’éviter certains comportements tout en continuant lui-même ? “C’est mon rapport en tant que père qui m’a permis de me dire stop”, résume-t-il avec émotion. Une phrase simple, mais qui raconte beaucoup. Derrière la personnalité parfois provocatrice de Jean-Pascal Lacoste, c’est un homme fragilisé par le deuil, puis relevé par l’amour de ses enfants, qui apparaît aujourd’hui.

CNews : Sylvie Vartan sur son rapport à la politique en tant que chanteuse

À l’heure où de nombreuses célébrités n’hésitent plus à afficher publiquement leurs convictions, Sylvie Vartan semble avoir choisi une tout autre voie. Invitée sur le plateau de CNews face à Pascal Praud le 5 mai 2026, l’icône de la chanson française, née en Bulgarie, s’est exprimée sans détour sur un sujet devenu sensible : la place des artistes dans le débat politique. Et son avis est clair. Si elle suit l’actualité avec attention, hors de question pour elle d’utiliser sa notoriété pour défendre un camp ou attaquer un autre. Une prise de position mesurée, mais ferme, qui a rapidement fait réagir.

Depuis plusieurs années, les prises de parole politiques d’artistes se multiplient. Certains choisissent d’assumer ouvertement leurs opinions, parfois au risque de déclencher de vives polémiques. Mais Sylvie Vartan, elle, refuse manifestement cette logique. Face à Pascal Praud, la chanteuse a expliqué sa vision du métier d’artiste, bien éloignée de celle consistant à influencer l’opinion publique. Depuis l’enfance, dit-elle, sa vocation a toujours été guidée par la scène et le plaisir de transmettre des émotions. “Moi, je fais ce métier par passion depuis que j’ai 6 ans”, a confié l’interprète, avant de préciser son rapport personnel à la politique. Car oui, Sylvie Vartan, qui s'est confiée sur son avenir, s’y intéresse.

Mais avec une frontière qu’elle semble ne jamais vouloir franchir. “Je suis intéressée par la politique, mais ce n’est pas mon rôle de venir et de prêcher l’un contre l’autre”, a-t-elle affirmé sur le plateau. Une phrase qui résume parfaitement sa philosophie. L’artiste, qui s'est confiée sur Claude François, explique aussi ce choix par la diversité de ceux qui la suivent depuis des décennies.

Son public, selon elle, ne peut pas être réduit à une étiquette ou à une sensibilité unique. “J’ai un public vaste, de tous bords, et je ne fais pas de cases”, a-t-elle insisté. Une manière, selon elle, de préserver un lien universel avec les spectateurs venus la voir avant tout pour partager une émotion artistique, loin des divisions politiques. Dans cet échange, Sylvie Vartan est allée encore plus loin en défendant une idée très précise du rôle de chacun. 

Pour elle, un chanteur, un comédien ou un humoriste doit avant tout rester dans sa mission première : divertir. “Un artiste doit divertir, et si on commence à faire de la politique, devenons politiques alors !”, a-t-elle lancé, visiblement peu convaincue par le mélange des genres. Une remarque qui, sur les réseaux sociaux, n’a pas tardé à faire réagir.

Très vite, l’extrait partagé sur X par CNews a suscité des centaines de commentaires. Beaucoup d’internautes ont salué une parole jugée mesurée, voire courageuse. Certains ont estimé que Sylvie Vartan “a raison sur toute la ligne”, considérant que les opinions politiques des célébrités n’ont pas à influencer le public. D’autres ont applaudi sa retenue, louant une artiste qui “respecte tout le monde” sans chercher à imposer ses convictions.

Kylie Minogue révèle avoir été diagnostiquée d’un deuxième cancer en 2021

Kylie Minogue se raconte dans une docusérie Netflix disponible depuis aujourd’hui. La chanteuse et auteure-compositrice de 57 ans y révèle notamment qu’au début 2021 elle a été de nouveau diagnostiquée d’un cancer du sein.

Cependant, à la différence de son premier cancer en 2005, qui avait été abondamment commenté dans la presse, elle a préservé le secret. Pour préserver son intimité, mais aussi parce qu’elle n’arrivait pas à en parler.

« Je ne me sentais pas obligée de le dire au monde entier, et en fait, je n’en étais tout simplement pas capable à l’époque, car je n’étais plus que l’ombre de moi-même », explique-t-elle.

La chanteuse de Come Into My World s’est retrouvée tiraillée entre l’envie de partager avec son public ce qu’elle traversait et l’incapacité de le faire. « À un moment donné, je ne voulais plus sortir de chez moi », confie-t-elle.

Kylie Minogue a fait son retour en 2023, avec le tube Padam, Padam. Si ce titre lui « a ouvert tant de portes », elle restait mutique quant à sa santé. « Au fond de moi, je savais que le cancer n’était pas qu’un simple incident de parcours dans ma vie. Et je voulais vraiment raconter ce qui s’était passé pour pouvoir tourner la page. Je participais à des interviews et à chaque occasion, je me disais : "C’est le moment", mais je gardais ça pour moi », explique-t-elle.

L’artiste a donc utilisé sa musique pour garder une trace de cette période éprouvante, car elle en « avait besoin ». La chanson Story, tirée de son seizième album studio, Tension, parle de cette période particulière de sa vie.

Aujourd’hui Kylie Minogue est en rémission et peut « tourner la page ». « Heureusement, j’ai surmonté cette épreuve. Encore une fois. Et tout va bien. Qui sait ce que l’avenir nous réserve ? Mais la musique pop me nourrit… ma passion pour la musique est plus forte que jamais. »

Le procès de la femme accusée d’avoir tiré sur la maison de Rihanna est suspendu

La femme qui a tiré, en plein après-midi le 8 mars, sur la maison de Rihanna et des dépendances à Beverly Hills, alors que la famille de la star s’y trouvait, jouit-elle de toutes ses facultés mentales ?

La question avait déjà été posée la semaine dernière, mais la juge Cooley avait estimé qu’Ivanna Ortiz, résidente de Floride, pouvait être jugée, car il n’y avait pas de preuves de problèmes de santé mentale. Or, selon Rolling Stone, elle a changé d’avis, se rendant à celui de l’avocat commis d’office qui pense que l’accusée de 35 ans n’est pas en mesure d’être jugée par un tribunal régulier.

Ivanna Lisette Ortiz a plaidé non coupable d’un chef d’accusation de tentative de meurtre, de dix chefs d’accusation d’agression avec une arme à feu semi-automatique et de trois chefs d’accusation pour avoir tiré sur une habitation occupée. Elle n’a pas de casier judiciaire et aurait affirmé après son arrestation qu’elle ne voulait pas commettre de « meurtre ». Elle semble n’avoir aucun lien avec Rihanna ou son compagnon ASAP Rocky.

Ivanna Lisette Ortiz, qui était orthophoniste agréée depuis plus d’une décennie, sera désormais renvoyée devant le tribunal de santé mentale du comté de Los Angeles pour y subir une évaluation et déterminer si elle est en mesure de comprendre la procédure engagée contre elle.

L’accusée était absente à cette audience et la juge a ordonné qu’elle soit maintenue en détention avec une caution de près de deux millions de dollars. Si elle est déclarée inapte à un procès, Ivanna Lisette Ortiz pourrait être détenue indéfiniment dans un hôpital d’État jusqu’à ce qu’elle soit en mesure de faire face aux accusations.

Sa prochaine audience est fixée au 2 juin. La peine maximale qu’elle encourt si elle est jugée est la prison à vie.

Lily May B : Jenna Ortega sera l’héroïne du nouveau film de Leos Carax

Cinq ans après Annette, Leos Carax prépare son retour derrière la caméra.

Le cinéaste français réalisera en 2027 son septième long-métrage, intitulé Lily May B, et c'est la star américaine, Jenna Ortega, qui tiendra le rôle principal.

Le tournage doit débuter au printemps prochain. Le film sera produit par Chi-Fou-Mi Productions, la société fondée par Hugo Sélignac, déjà derrière L’Amour ouf, Je verrai toujours vos visages ou encore Garance, actuellement en compétition au Festival de Cannes.

Dans un communiqué, Leos Carax tease un projet aussi mystérieux que poétique : "Il était une fois, des forces qui cherchaient à nous détruire; voici celles qui nous maintinrent vivants..."

Le synopsis détaille : "Il était une fois une petite fille, une jeune femme et un jeune homme. Chacun détenait un secret trop lourd à porter. Ils se rencontrèrent dans un monde de fin-du-monde, et prirent ensemble la route sur une grosse moto, traversant des villes et des autoroutes désertées, des forêts immémoriales. Au cours de leur odyssée, ils affrontèrent mille dangers, sans jamais cesser d’avancer. À la recherche de ce qu’ils étaient; à la recherche, peut-être, d’un lieu où enfin vivre."

De son côté, Hugo Sélignac ne cache pas son enthousiasme à l’idée de collaborer avec le réalisateur : "Pour moi, Leos Carax est une des raisons pour lesquelles j’aime le cinéma. Alors vivre cette première aventure à ses côtés représente énormément pour moi. Lily May B prolonge son imaginaire avec cette liberté, cette émotion brute et cette puissance visuelle qui n’appartiennent qu’à lui. Voir cet univers rencontrer aujourd’hui le talent immense de Jenna Ortega ressemble tout simplement à une évidence."

Les autres membres du casting seront dévoilés seulement en septembre prochain. Aucune date de sortie n'a encore été évoquée.

Her Private Hell : premier trailer pour le retour de Nicolas Winding Refn

Pas de doute, on est bien dans l’esthétique de Nicolas Winding Refn.

Après dix ans d’absence et de graves problèmes cardiaques qui ont failli lui coûter la vie, le cinéaste danois revient avec Her Private Hell, un thriller SF pulp qui nous emmène dans une métropole saturée de néons et fragmentée en plusieurs réalités parallèles.

Pensé avant tout comme une expérience sensorielle, le nouveau projet du réalisateur de Drive ne cherche pas spécialement à plaire au spectateur, selon les propres mots du cinéaste : "Je ne m’attends pas à ce que tout le monde aime ce film, tout comme je ne m’attends pas non plus à ce que tout le monde le déteste, parce que cela voudrait dire qu’il n’a pas imprégné le cerveau du spectateur", confirme Nicolas Winding Refn dans le dossier de presse.

On notera que le film a été plutôt mal reçu sur la Croisette cette semaine, où il était présenté hors compétition au 79e Festival de Cannes.

Le synopsis détaille : "Alors qu’une étrange brume engloutit une métropole futuriste et libère une présence mortelle insaisissable, une jeune femme troublée part à la recherche de son père. Au cours de cette quête, son destin croise celui d’un GI américain engagé dans un voyage désespéré pour arracher sa fille de l’Enfer."

Porté par la révélation de Yellowjackets Sophie Thatcher, ainsi que par Charles Melton, vu récemment dans la saison 2 d’Acharnés sur Netflix, Her Private Hell n’a pas encore de date de sortie en France.

United Passions : Tim Roth a détesté faire ce film... qui n'est même pas sorti dans les cinémas français !

Du film d'époque en costume (Rob Roy) au polar ultra violent (Reservoir Dogs) en passant par le blockbuster (L'Incroyable Hulk), Tim Roth a depuis longtemps montré qu'il était un acteur accompli et capable d'évoluer dans des registres très différents. Un grand talent et un artiste unanimement respecté et apprécié, tant au sein de la profession que de la part du public.

L'acteur, vu d'ailleurs tout récemment dans le solide film Peaky Blinders : l'immortel, a aussi, comme bien d'autres avant lui, son lot de rôles passablement honteux dans sa filmographie. En tout cas des rôles qui permettent de faire bouillir la marmite, surtout si c'est très bien payé.

Ce n'est pas Michael Caine qui dira le contraire, avec sa participation dans les catastrophiques Dents de la mer 4, qui lui avait quand même permis de toucher un salaire d'un million de dollars. Ni même Jeremy Irons, qui avait accepté de tourner dans un nanard de compétition dans le seul but de restaurer son château en ruine qu'il venait d'acheter en Irlande.

En 2015, Tim Roth était à l'affiche d'un pur film de commande, United Passions - la légende du football, qui racontait la création de la FIFA. Il n'interprétait nul autre que l'ancien président de la fédération, Sepp Blatter. L'année même de la sortie du film, Tim Roth flinguait déjà l'oeuvre à bout pourtant. Dans une interview sur Reddit (via The Guardian), il lâchait :

"Ce film est horrible. J'ai détesté le tourner ; ce n'était pas un bon film, mais j'avais de bonnes raisons de le faire. J'avais deux enfants à l'université, j'ai donc dû prendre une décision, et j'ai sans doute mal jugé la situation, mais une fois qu'on a pris une décision, il faut aller jusqu'au bout. C'est difficile de s'engager dans un projet qui ne nous tient pas à cœur, mais je suis content de l'avoir fait pour ma famille".

United Passions - la légende du Football s'est fait tacler au box office dans des proportions bibliques, et détient même le record du pire démarrage d'un film dans l'Histoire du box office américain. Il faut dire que sa sorti sur le territoire américain, peu de temps après que l'instance internationale de Football soit prise dans une énorme tempête judiciaire, n'a pas arrangé ses affaires...

Le 28 mai 2015, 14 personnes furent arrêtées dont sept membres de la FIFA soupçonnés de corruption. Le 2 juin, nouveau coup de tonnerre : son tout puissant patron, Sepp Blatter, surnommé le "Machiavel suisse", démissionnait de son mandat, alors qu'il venait d'être fraîchement réélu.

Produit pour 24 millions d'euros dont 90% provenaient de la FIFA, projeté dans à peine une dizaine de salles sur le territoire américain, le film n'a rapporté là-bas que... 607 $. Du jamais vu.

Une "embarrassante hagiographie et invraisemblable film de propagande", voire carrément une "pure merde cinématographique" écrivait le journal britannique The Guardian à propos du film, "dont la bande-annonce laissait déjà entrevoir un mélange louche entre Les Chariots de feu et Le Parrain". United Passions - la légende du Football s'est copieusement fait étriller un peu partout sur le globe.

En octobre 2014, le quotidien britannique The Independent pointait déjà que le film, lancé en juillet, n'avait ramassé que 160.000 € de recettes, soit même pas 1% de son budget. Le film n'était alors diffusé que dans sept pays, dont la Suisse, patrie de Sepp Blatter. Petit camouflet local supplémentaire : projeté dans un festival de films à Zurich en octobre 2014 dans une salle de 500 places, il n'avait attiré que 120 personnes.

En Serbie, le film n'a récolté que 2100 € de recettes; à peine plus de 5000 € au Portugal. C'est en Russie, deuxième patrie de Gérard Depardieu qui joue dans le film, et qui sera le pays hôte de la coupe du monde de football en 2018, que United Passions a le mieux marché si l'on peut dire, avec un peu plus de 114.000 € de recettes.

Le réalisateur du film, le français Frédéric Auburtin, a lui aussi fait acte de contrition, au micro du Hollywood Reporter, pour "le gâchis d'un long métrage qui ressemble à de la propagande"; précisant qu'il voulait en fait réaliser un film à mi chemin entre "un Disney et un film de Costa-Gavras ou Michael Moore".

Le résultat est "un gâchis et apparemment je suis quelqu'un qui fait de la propagande et qui réalise des films pour des gens corrompus" avait-il déclaré. En France justement, le film n'a même pas eu droit aux honneurs d'une sortie en salle, passant directement par la case DVD et VOD.

Depuis ce film d'ailleurs, le cinéaste n'a plus rien réalisé. Il était un temps question qu'il soit aux manettes de Stars 80 : la suite, sorti en décembre 2017, mais il passera à la trappe au profit de Thomas Langmann. De là à dire que United Passions lui a jeté une malédiction...

5h48 place des Martyrs : Franck Dubosc lance le tournage de son nouveau film

Son tout premier César pour son long métrage Un ours dans le Jura (noté 3,7 sur 5 par les internautes d'Allociné) a visiblement boosté son inspiration. Un an seulement après la sortie très remarquée de ce film à mi-chemin entre la comédie et le thriller, Franck Dubosc lance déjà le tournage de sa nouvelle réalisation : 5h48 place des Martyrs.

Ce mardi 19 mai 2026, Franck Dubosc, qui est récemment revenu sur sa relation avec son père lors d'une interview accordée aux journalistes du Papotin, a donné rendez-vous à toute son équipe à Pompaire, près de Parthenay, dans les Deux-Sèvres. Et pour cause, c'est dans ce petit village de 2 000 habitants que le réalisateur tourne sa nouvelle comédie. Les premières scènes sont filmées devant l’ancien supermarché, devant plusieurs dizaines de curieux venus assister au spectacle.

Écrit et réalisé par Franck Dubosc, et produit par Gaumont, 5h48 place des Martyrs sera porté par un duo de choc : Franck Dubosc et Benoit Poelvoorde, comme c'était déjà le cas dans Un ours dans le Jura. Car, comme dit si bien le proverbe, "On ne change pas une équipe qui gagne" ! Pour rappel, dans ce film, un couple découvre une fortune qui fait tout basculer, et attire peu à peu l'attention du gendarme de leur village, incarné par Benoît Poelvoorde.

Si pour l'heure, peu d'informations ont été dévoilées, comme le casting complet, on sait tout de même que l'intrigue de 5h48 place des Martyrs sera centrée sur une prise d'otages dans un bus. De plus, ce quatrième long métrage après Tout le monde debout, Rumba la vie et Un Ours dans le Jura sera une comédie sociale.

En décembre dernier, les journalistes du Parisien avaient confié : "Franck Dubosc tiendra le premier rôle de cette comédie sociale. L’histoire raconte celle d’un chauffeur de bus qui prend ses voyageurs en otage après les avoir prévenus". Un scénario qui devrait tenir en haleine les spectateurs !

19 mai 2026

Cannes 2026 : une plage renommée en hommage à Brigitte Bardot

En pleine effervescence du Festival de Cannes 2026, la ville a rendu un hommage particulièrement symbolique à l’une des plus grandes icônes du cinéma français. Lundi, une plage publique cannoise a officiellement été rebaptisée "plage Brigitte Bardot", quelques mois après la disparition de la star en décembre 2025. Cette décision, annoncée dans une atmosphère chargée d’émotion, confirme une nouvelle fois l’empreinte immense laissée par Brigitte Bardot sur le cinéma, la culture populaire et l’image même de la Côte d’Azur. Sur place, élus, habitants, festivaliers et anonymes se sont réunis pour assister à cette cérémonie très médiatisée, organisée en plein cœur du plus grand rendez-vous du cinéma mondial.

Le choix du Festival de Cannes pour inaugurer cette nouvelle plage n’a évidemment rien d’un hasard. Depuis des décennies, Brigitte Bardot incarne à elle seule une certaine idée du glamour français, de la liberté et de l’élégance solaire associée à la Méditerranée.

Même si l’actrice n’a jamais entretenu une relation aussi étroite avec Cannes que certaines autres figures du cinéma français, son image reste profondément liée à la Riviera. Ses apparitions sur les plages du sud de la France, ses films devenus cultes et son style révolutionnaire ont marqué durablement l’imaginaire collectif.

La cérémonie organisée ce lundi a ainsi pris une dimension particulièrement symbolique. Sous un soleil éclatant, une nouvelle plaque portant le nom de "plage Brigitte Bardot" a été dévoilée devant de nombreux curieux et photographes.

L’émotion était palpable parmi les personnalités présentes, conscientes d’assister à un moment appelé à entrer dans l’histoire culturelle de la ville.

Brigitte Bardot ne fut pas seulement une actrice célèbre. Dès les années 1950, elle est devenue un phénomène mondial.

Avec sa silhouette reconnaissable entre toutes, sa liberté assumée et son style naturel, elle a profondément transformé l’image des femmes à l’écran. Des films comme Et Dieu… créa la femme ont contribué à faire d’elle un symbole international de sensualité et d’émancipation.

Rapidement, "BB" dépasse le simple cadre du cinéma pour devenir une véritable icône culturelle. Son influence touche alors la mode, la musique, la photographie et même les comportements sociaux. À Cannes comme partout dans le monde, son nom reste associé à une époque où le cinéma français rayonnait à l’international avec une puissance exceptionnelle.

Après l’annonce du décès de Brigitte Bardot en décembre 2025, de nombreux hommages avaient déjà été organisés à travers la France. Mais la décision de Cannes possède une portée particulière.

La ville entretient depuis toujours une relation étroite avec les grandes figures du cinéma. Chaque année, le Festival transforme les plages, les hôtels et la Croisette en décor vivant du septième art. Donner le nom de Brigitte Bardot à une plage publique apparaît donc comme une manière d’inscrire définitivement son héritage dans le paysage cannois.

Ce choix fait également écho à l’image de liberté et de féminité solaire que l’actrice incarnait parfaitement. Peu de personnalités ont autant symbolisé l’esprit méditerranéen, la beauté naturelle et cette forme d’insouciance glamour associée aux années d’or de la Côte d’Azur.

Laurie Cholewa vient de subir une double mastectomie

Diagnostiquée d'un cancer du sein, Laurie Cholewa a récemment subi une double mastectomie. Dans une interview accordée à Lou Média, l'animatrice de Canal+ a choisi de prendre la parole pour lever le tabou autour de cette opération.

"Je viens de me faire enlever les deux seins suite à un cancer du sein", a-t-elle révélé. "C'est vrai que c'est une décision radicale, mais en même temps, j'ai envie d'être là pour mes enfants le plus longtemps possible, j'ai envie d'être grand-mère, de voir leur mariage. Il était hors de question de prendre le moindre risque, donc à partir du moment où le cancer rentre très tôt dans ma vie il fallait que je le combatte de façon radicale."

Selon Laurie Cholewa, "la mastectomie empêche grandement le risque de récidive". Même si le risque zéro n'existe pas, le fait d'avoir "vidé les seins" réduit considérablement les risques.

Si elle reconnaît aujourd'hui que cette opération peut faire peur, puisqu'elle touche à un symbole de féminité, l'animatrice affirme toutefois être fière de son choix : "Moi, dans cette épreuve, j'ai eu énormément de chance, j'ai eu une très bonne prise en charge et surtout, j'ai pu bénéficier d'une reconstruction immédiate", a-t-elle expliqué. "C'est vrai que ça change beaucoup de choses de rentrer au bloc opératoire avec des seins et de ressortir avec des seins."

Sa reconstruction mammaire lui aurait notamment permis de ne pas sombrer dans la dépression, mais au contraire de continuer à avancer et à affronter la vie.

Dans cette épreuve, Laurie Cholewa a d'ailleurs pu compter sur le soutien de son mari. "C'est très important le soutien des proches dans la maladie, ça fait du bien de se sentir entourée", a-t-elle assuré.

Aujourd'hui, l'animatrice souhaite lever le tabou sur la mastectomie. "Je n'ai pas honte d'avoir subi une ablation, je suis hyper fière de ça", a-t-elle conclu. Un puissant témoignage.