12 avril 2026

Shirley MacLaine, comme un torrent sur Arte : une singularité hollywoodienne

Entre les extraits de films et interviews, le documentaire réussit à capturer la vérité d’une comédienne qui ne se laisse pas souvent voir…

Si le dernier documentaire consacré à une actrice d’Arte avait rompu avec sa forme initiale - on retrouvait Stéphane Audran, la complice de Chabrol qui narrait, sans voix off, l’histoire d’une comédienne, muse et femme de Chabrol - avec Shirley MacLaine, comme un torrent, la plateforme renoue avec son format habituel, un peu classique... Ici, il y a bien une voix off qui prend le spectateur par la main et le guide. Mais si le film raconte MacLaine, il ne fait pas disparaître sa voix.

Un coup elle danse, celui d’après elle chante, de pirouettes en pirouettes, le documentaire révèle l’étendue de son talent mais aussi de sa personnalité.

Le rose aux joues, le soleil dans la tête, les yeux entourés de bleu et les lèvres maquillées de rouge : bondissant comme un fauve, de film en film, Shirley MacLaine, actrice insaisissable, a dévoré Hollywood sans jamais se conformer. Dans Mais qui a tué Harry ? on la retrouve les cheveux courts, roux, à la garçonne, les jambes écartées sur un porche, dans Can-Can, elle jure avec cette même posture masculine, dans Comme un torrent, plus fardée que jamais, MacLaine est tout sauf discrète… C’est l’histoire d’une femme qui a su s’imposer dans un paysage cinématographique masculin, sans jamais intégrer les codes de la féminité. 

“Vous voyez ces danseurs là-bas ? Ce sont des danseurs de revue. Dans le showbiz, on les appelle les gitans.[...] Je crois qu’on peut dire que je suis une gitane dans l’âme” lâche l’actrice, le sourire aux lèvres, les cheveux ébouriffés, transpirante de vie. A l’écran, Shirley n’est jamais figée. Selon Hitchcock, elle a “le culot d’un braqueur de banque”. Au milieu des figures féminines  blondes et froides  du cinéaste, MacLaine dénote. 

Savamment orchestré, le film alterne entre son rôle à l’écran et celui de sa vie, sans jamais s'essouffler. De temps à autre, au milieu de ses performances, le documentaire marque des pauses et montre une Shirley sincère, brute : parfois blessée, parfois débordante de confiance. Face caméra, elle se livre: “J’aime être moi-même. [...] J’aime ça et j’espère que je ne blesse personne en étant franche et trop honnête.” Trop cash, trop brut, une présence qui parfois lui coûte cher. Pour le réalisateur Don Siegel, avec qui elle a tourné Sierra Torride, “[...] elle n’est pas féminine, elle en a de trop grosses”... Des paroles acerbes reflétant une époque toute aussi dure avec les actrices… Pourtant, c’est cette originalité qui fait son succès.

Blonde ou brune, les cheveux roses pastel, excentrique, rageuse ou aguicheuse, l’arc-en-ciel MacLaine a illuminé Hollywood et l’a bousculé. Avec ses légendaires jeux de jambes, l’actrice a envoyé valser les conventions du cinéma. Ni blonde hypersexualisée comme Marilyn, ni brune à l’élégance très maîtrisée à la façon d’Audrey Hepburn. Elle n’est rien de tout cela, Shirley MacLaine est un produit à part, qui n’a jamais suivi que ses propres règles.

A travers son histoire, le documentaire de Jean Lauritano raconte celle d’une génération de comédiennes sous le feu des projecteurs et du patriarcat…

Mais le réalisateur choisit une forme bien classique pour une actrice toute singulière… 

Le fil de sa carrière et de son existence est raconté dans le bon sens, du début à la fin, respectant un ordre bien codifié alors que la comédienne a toujours navigué à contre-courant…

Mis à part le témoignage de Jennifer Aniston, avec qui elle a tourné La rumeur court, l’influence de la vedette de Mais qui a tué Harry ? sur les nouvelles générations d’actrices n’est pas visible. C’est aussi à cet endroit que le documentaire pêche…

Pourtant, bien des comédiennes pourraient se réclamer de sa légende. MacLaine, avec son air renfrogné et son humour assassin, a ouvert la voie de la singularité. On pourrait penser à Diane Keaton avec son look masculin, sa posture désinvolte, son refus de se conformer au cinéma comme dans la vie. Ou encore à Michelle Pfeiffer qui, malgré le caractère fatal de sa beauté ne s’est jamais laissée enfermée dans l’archétype de la blonde. Entre rôle de composition et star power, l’actrice s’inscrit dans la continuité des figures féminines fortes d’Hollywood…

Ces comédiennes avec leur liberté criante ont envoyé valser comme Shirley le modèle de la pin-up, pour en faire exister une autre : plus vivante, qui n’existe que par ses propres codes…

Shirley MacLaine, comme un torrent sera diffusé le dimanche 12 avril sur Arte et disponible en streaming jusqu’au 23 juillet.

Rocky IV : Sylvester Stallone détestait Dolph Lundgren

En 1985, la saga Rocky revient sur le devant de la scène avec son quatrième volet, dans lequel Sylvester Stallone reprend une nouvelle fois son rôle emblématique de Rocky Balboa. Cette fois, le boxeur doit affronter un adversaire d’une puissance presque inhumaine : Ivan Drago, un athlète soviétique chargé de représenter la force de l’URSS. Au-delà du ring, le combat prend aussi une dimension symbolique, puisque Rocky est poussé à défendre bien plus que sa propre survie.

Ce film, Rocky IV, deviendra le plus grand succès international de la franchise, engrangeant environ 300 millions de dollars pour un budget de 30 millions. En France également, il marque les esprits avec près de 5 millions d’entrées, dépassant largement les performances des précédents épisodes et s’imposant comme le plus populaire de la saga en salles.

Mais derrière ce succès se cache une anecdote marquante liée au choix de l’acteur incarnant Ivan Drago. Le rôle est finalement attribué à Dolph Lundgren, dont la première rencontre avec Sylvester Stallone a fortement marqué ce dernier. L’acteur américain est revenu sur cet instant lors de l’émission An Experience With en décembre 2019, avec une franchise totale.

Selon lui, l’impact physique et la présence de Dolph Lundgren ont été immédiats et presque écrasants. Sylvester Stallone avoue avoir été jaloux.

Il décrit alors le comédien suédois de façon extrêmement imagée : “Vous savez pourquoi j’ai engagé Dolph [en 1985] ? Il est entré dans la pièce et je l’ai détesté. Ce type a fait un bond de 1000 ans sur l’échelle de l’évolution. Il mesure 1,96 m, il a des cheveux qu’il faut couper au sécateur, des pommettes qui ressemblent à celles d’une Harley et des lèvres si grosses qu’elles exploseraient s’il volait à plus de 3000 mètres d’altitude.”

Puis il ajoute encore, impressionné par sa stature et son intelligence : “Il a un cou... des épaules... Et c’est un génie. Il est physicien et ingénieur chimiste. Il est diplômé du MIT. C’est un étudiant érudit. Et il a les yeux bleus. Ce n’est même pas un humain, c’est un robot. Je le détestais”, a-t-il conclu avec franchise.

Derrière cette jalousie initiale se cache surtout une forme d’admiration et une volonté de compétition. Sylvester Stallone cherchait un adversaire crédible et physiquement impressionnant pour pousser son personnage à ses limites, et Dolph Lundgren correspondait parfaitement à cette vision.

Avec le recul, cette tension initiale a laissé place à une véritable complicité entre les deux acteurs. Leur collaboration s’est poursuivie bien après Rocky IV, notamment dans la saga Expendables, où ils ont partagé l’affiche à plusieurs reprises. Dolph Lundgren a également repris son rôle d’Ivan Drago dans Creed II en 2019, face à un Sylvester Stallone devenu entraîneur de la nouvelle génération.

A,gélique : Michèle Mercier règle ses comptes avec Jean Rochefort qu'elle n'apprécie pas beaucoup

Surnommée "la Brigitte Bardot brune", Michèle Mercier est indissociable de l'héroïne de la saga culte des années 1960, inspirée des romans historiques de Anne Golon : Angélique, marquise des anges. Rejeté par Brigitte Bardot et refusé à Catherine Deneuve et Mireille Darc, le rôle de la fameuse Marquise de Monteloup fera le bonheur de la comédienne. "J’aime cette Angélique, elle me passionne, je la sens dans les fibres de mon être, mieux, je suis Angélique, elle est mon portrait physique, moral, psychologique" dira l'actrice, voyant son personnage comme son double.

Un double qui sera aussi artisan de son malheur. De 1964 à 1967, sous l’égide de Bernard Borderie et pour cinq feuilletons costumés, celle qui incarna aux côtés de Robert Hossein un idéal de sensualité et d’émancipation à la française, aura toute les peines du monde à se défaire de ce personnage, lui fermant même paradoxalement des portes.

Dans son nouveau numéro, le magazine trimestriel Schnock consacre un long portrait à cette actrice iconique, que l'on réduit bien trop souvent, par facilité, à ces seuls rôles, oubliant qu'elle a aussi eu une carrière internationale assez incroyable. Un portrait d'autant plus passionnant qu'il est particulièrement nourri de propos de l'actrice, qui ne se prive pas de décocher quelques flèches salutaires.

Comme celles réservées justement à Robert Hossein, son partenaire à l'écran dans la saga des Angélique : "Robert Hossein a été un partenaire merveilleux. Nous avons tout de même fait sept films ensemble, c'est pas rien dans une carrière. Mais je dois avouer que je n'ai jamais accepté ni compris pourquoi il ne m'a pas contactée lorsqu'il a remonté Angélique au théâtre. Il n'a toujours pensé qu'à lui, il n'a jamais renvoyé l'ascenseur".

Et d'adresser en prime un tacle appuyé à Jean Rochefort, qui joua dans la saga sous les traits d'un personnage dénommé François Desgrez. L'acteur n'a pas laissé un souvenir impérissable à la comédienne...

"Qu'est-ce qui lui a pris de me traiter si mal ? Lui, il est tombé sur la tête. Quand je pense à toutes les horreurs qu'il a dites... Il a dit que j'étais une vraie harpie alors que tout s'était formidablement bien passé sur les Angélique... Alors lui, si je l'avais rencontré, la paire de gifles, elle serait partie !"

Si Rochefort avoua ne pas eu un grand plaisir à jouer dans la saga, il lâchera quand même ce commentaire : "J'étais désespéré de jouer dans Angélique, marquise des anges. Il y avait un tel rassemblement d'abrutis ! Heureusement le soir, je jouais Pinter au théâtre avec Delphine Seyrig. J'étais un acteur qui passait, dans la même journée, de Mercier à Seyrig. Chapeau !" Pas très élégant effectivement, c'est le moins que l'on puisse dire...

10 avril 2026

Concerts de Céline Dion : plus de 1000 euros pour une place en fosse, les fans crient au scandale

L’excitation est à son comble. Après des années d’absence et un retour très attendu sur scène, Céline Dion s’apprête à retrouver son public à Paris. Mais en quelques heures à peine, l’enthousiasme des fans s’est transformé en colère. En cause : des prix de billets qui ont littéralement explosé, atteignant des sommets inattendus. Au départ, tout semblait pourtant clair. Les tarifs officiels pour les seize concerts programmés à Paris La Défense Arena étaient annoncés entre 89,50 euros et 298,50 euros. Une fourchette déjà conséquente, mais jugée acceptable pour une artiste de cette envergure.

Sauf que la réalité a rapidement dépassé ces chiffres. Dès l’ouverture des ventes, certains acheteurs ont découvert des montants bien supérieurs à ceux communiqués. Sur la plateforme AXS notamment, des billets ont été proposés à des prix allant jusqu’à 600, 700… voire plus de 1 000 euros. Et ce, sans qu’il s’agisse de prestations VIP ou de formules incluant des services supplémentaires. Une situation qui a immédiatement fait réagir. Sur les réseaux sociaux, les témoignages se sont multipliés. Captures d’écran à l’appui, plusieurs internautes ont dénoncé des tarifs atteignant 460, 565, 611 ou encore 750 euros pour des places pourtant classiques. Une inflation brutale, parfois en quelques minutes seulement, qui a laissé de nombreux fans perplexes.

Certains parlent même d’une véritable loterie, où les prix semblent évoluer sans logique apparente. Face à la polémique, la plateforme de billetterie a tenté d’apporter des explications. AXS évoque un nombre très limité de billets concernés, précisant qu’il s’agissait de places particulièrement bien situées, restées disponibles après l’écoulement des catégories standards. Une justification qui n’a pas suffi à calmer les esprits.

Car pour beaucoup, le problème dépasse largement la question du placement. Ce qui choque, c’est l’écart entre les tarifs annoncés et ceux réellement pratiqués. Une différence parfois du simple au double, voire davantage, qui donne le sentiment d’un système peu transparent. D’autant que des phénomènes similaires auraient également été observés sur d’autres plateformes partenaires, comme Ticketmaster.

Rapidement, AXS a reconnu un “incident temporaire” et annoncé que les acheteurs concernés seraient remboursés de la différence. Une décision qui vise à apaiser les tensions, mais qui ne fait pas disparaître le malaise. Pour certains fans, la confiance est déjà entamée. Cette situation relance un débat bien connu dans l’univers des concerts : celui de la tarification dynamique.

Une pratique qui consiste à ajuster les prix en fonction de la demande en temps réel. Si elle est déjà répandue dans d’autres secteurs, elle reste très controversée dans le domaine culturel, où elle est souvent perçue comme injuste. Dans le cas de Céline Dion, l’émotion est d’autant plus forte que son retour sur scène revêt une dimension particulière. Après des problèmes de santé qui l’ont tenue éloignée du public, chaque date est perçue comme un événement.

Le pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à 68 ans

Le DJ américain et pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa, est mort à l’âge de 68 ans, a annoncé sa maison de disques historique Tommy Boy Records jeudi. Ces dernières années, sa réputation avait été entachée par des accusations d’agressions sexuelles sur mineurs. « Afrika Bambaataa […] est largement considéré comme un pionnier du hip-hop et de la musique électro. À l’annonce de son décès, nous pensons à ses contributions au genre et à la culture au sens large, qui se prolongent jusqu’à aujourd’hui », peut-on lire en légende d’une photo en noir et blanc de l’artiste sur l’Instagram du label.

Le site d’actualités people TMZ, citant des sources anonymes, rapporte qu’Afrika Bambaataa (Lance Taylor de son vrai nom) est mort des suites d’un cancer dans la nuit de mercredi à jeudi en Pennsylvanie, aux Etats-unis. A l’origine du tube de 1982 « Planet Rock », il figure, aux côtés de DJ Kool Herc et de Grandmaster Flash, parmi les pères fondateurs du hip-hop, mouvement musical et culturel reposant sur quatre piliers : le DJing, le rap, le graffiti et le breakdance.

Né dans une cité du Bronx le 17 avril 1957, il avait co-fondé en 1973 (considérée comme l’année de la naissance du hip-hop à New York) la Zulu Nation, une organisation s’érigeant contre la violence des gangs et utilisant le hip-hop pour véhiculer des valeurs pacifiques, à travers notamment des « block parties » (fêtes de quartier) dans cet arrondissement de la mégapole américaine. « Afrika Bambaataa a contribué à façonner l’identité naissante du hip-hop en tant que mouvement mondial fondé sur la paix, l’unité, l’amour et l’amusement. Sa vision a fait du Bronx le berceau d’une culture qui atteint aujourd’hui tous les coins du monde », écrivent sur Instagram plusieurs organisations, dont The Hip Hop Alliance, qui défend des travailleurs du secteur.

Celles-ci évoquent aussi un « héritage complexe », alors que l’artiste a été visé depuis 2016 par plusieurs accusations d’agressions sexuelles sur mineurs dans les années 1980 et 1990, qu’il a contestées, sans avoir été condamné au pénal. En 2025, une action civile intentée contre lui a été tranchée en sa défaveur après qu’il ne s’est pas présenté à l’audience.

Lily Allen relance ses vidéos personnalisées sur Cameo

Lily Allen est de retour sur Cameo, une plateforme qui permet aux célébrités de vendre des vidéos personnalisées, souvent utilisées pour des cadeaux ou messages spéciaux. En 2021, rappelle NME la chanteuse britannique de 40 ans avait fixé ses tarifs à 187 £ par vidéo, soit l’équivalent de 214 euros.

Et il faut croire que l’inflation est passée par là, car la star facture ces jours-ci près du double, soit 376,50 £ (432 euros) pour un clip d’environ 40 secondes et qui revient à près de 10 euros par seconde !

« Vos souhaits sont des ordres. Demandez-moi de faire n’importe quel truc stupide, et je le ferai », annonce-t-elle dans une vidéo d’introduction. Les fans peuvent ainsi commander une vidéo via son profil Cameo, en s’inscrivant pour l’instant sur une liste d’attente avec un délai de livraison annoncé d’une semaine. Il y a fort à parier que Lily Allen, qui poursuit sa tournée West End Girl, va être très occupée ces prochaines semaines !

L’artiste ne manque cependant pas de ressources, dans tous les sens du terme. En 2024, elle avait déjà fait parler d’elle en lançant un compte OnlyFans dédié à des photos de ses pieds, un projet qui lui rapportait plus que ses streams sur Spotify. « Ce n’était pas si drôle que ça », avait-elle finalement admis à Interview sa séparation de David Harbour, révélant avoir essuyé des messages haineux.

Bande-annonce de The Punisher - One Last Kill , avec Jon Bernthal

"Pour trouver la paix, il devra y renoncer..." Quoi que ça veuille dire.

Le Punisher va revenir sur Disney Plus le mois prochain, dans un téléfilm spécial qui lui sera entièrement consacré. Et visiblement, le justicier fou ne va pas vraiment mieux dans sa tête. Hanté par ses démons, son passé, ses crimes, il va quand même devoir reprendre les armes, comme le suggère la bande-annonce de The Punisher : One Last Kill que vient de dévoiler Marvel.

Jon Bernthal se remet dans le costume noir à tête de mort de Frank Castle, toujours rongé par la perte de sa famille. Le trailer multiplie les visions : Frank semble confronté à des versions plus âgées de lui-même, mais aussi à des figures de son passé. Et fidèle au personnage, tout ça s’accompagne d’une bonne dose de violence et de chaos.

Pour le reste, le mystère reste entier autour de l'intrigue générale de The Punisher: One Last Kill. Le scénario est coécrit par Jon Bernthal et Reinaldo Marcus Green, qui réalise aussi le film. Mais on ne sait pas ce qui va faire replonger Frank Castle dans l'hyper-violence, lui qui a purement et simplement zappé la révolte anti Wikson Fisk menée en ce moment par Daredevil dans la saison 2 de Born Again.

Une absence qui sera possiblement justifiée dans The Punisher: One Last Kill, mais aussi avec sa participation au prochain Spider-Man: Brand New Day, qui sortira en juillet au cinéma et qui marquera les premiers pas de Frank Castle, version Jon Bernthal, sur grand écran.

The Punisher : One Last Kill sortira le 12 mai prochain en France sur Disney+.

Les “reshoots” font exploser le budget du biopic sur Michael Jackson

C’est l’un des biopics les plus attendus de 2026... 

Le budget originel de Michael s'élevait déjà à 150 millions de dollars, à cela viennent s’ajouter les 50 millions de reshoots. En tout et pour tout, la deuxième partie du biopic sur celui qui fut le “Roi de la pop” aurait donc coûté 200 millions de dollars, rapporte le journaliste Matt Belloni. Variety avance toutefois de son côté que ce tournage additionnel n'a augmenté la facture "que" de 10 à 15 millions mais confirme que le film a dû être largement reamanié.

Après un conflit de droits impliquant l’un des accusateurs d’agressions sexuelles de Michael Jackson, le réalisateur Antoine Fuqua et son scénariste John Logan ont été contraints de repenser le film. Le conflit rendant inutilisable toute une partie des scènes déjà tournées... Finalement Michael a été divisé en deux... C’est donc la moitié du biopic qui sort en salle dans une quinzaine de jours en France...

Heureusement pour Lionsgate, c’est John Brancha, le co-exécuteur testamentaire de Michael Jackson et le président de la Michael Jackson company, qui assumera ces frais… 

Selon les estimations, Michael devrait démarrer avec un lancement domestique autour de 60 millions de dollars, bien qu’une source au sein de Lionsgate parle plutôt de 80 millions, rapporte World of Reel. Le long-métrage devrait aussi connaître un énorme succès au box-office mondial et pourrait battre le record du plus gros carton pour biopic musical jusqu'ici détenu par Bohemian Rhapsody, qui a rapporté plus de 900 millions de dollars en 2018. La partie 2 de Michael a donc toutes les chances de voir le jour...

Au casting de Michael réalisé par Antoine Fuqua, on retrouvera Jaafar Jackson, le neveu de Michael Jackson, dans le rôle du chanteur, Colman Domingo dans celui de son père; Kat Graham en Diana Ross ou encore Miles Teller qui incarnera l’avocat du chanteur. 

Synopsis: “Michael dresse le portrait cinématographique de la vie et de l’héritage de l’un des artistes les plus influents de notre époque", tease Universal dans son synopsis officiel. "Le film raconte l’histoire de Michael Jackson au-delà de la musique, depuis la découverte d’un talent hors du commun en tant que leader des Jackson Five, jusqu’à l’artiste visionnaire dont l’ambition créative a alimenté une quête incessante pour devenir le plus grand artiste au monde. Mettant en lumière sa vie hors scène et ses performances les plus emblématiques de ses débuts en solo, le film offre au public une place au premier rang pour découvrir Michael Jackson comme jamais auparavant.”

Michael sortira le 22 avril prochain dans les salles françaises.

Première image de Marion Cotillard en star des années 80 dans Roma Elstica

Quoi de mieux qu'une place en sélection officielle du Festival de Cannes pour se retrouver sous le feux des projecteurs, avec une star de la trempe de Marion Cotillard devant sa caméra ? C'est ce qui attend Bertrand Mandico avec son nouveau long métrage, Roma Elastica, qui sera l'une des cinq Séances de Minuit de cette 79ème édition, annoncées par Thierry Frémaux ce jeudi 9 avril.

Après la Semaine de la Critique en 2018 (Ultra Pulpe) et la Quinzaine des Cinéastes en 2023 (Conann), le réalisateur continue de gravir les marches du Festival avec son univers iconoclaste, queer et rock, fluide et au croisement des genres dans tous les sens du terme, humains et cinématographiques. Et, pour la première fois de sa carrière, il s'offre une star, qui s'affiche sur la toute première photo, révélée en marge de l'annonce de sa sélection.

Présenté comme un drame, Roma Elastica se présente comme le portrait d'une actrice à bout de souffle qui, dans les années 80, part tourner son dernier film à Rome en compagnie de sa maquilleuse jouée par Noémie Merlant. L'occasion pour le cinéaste d'ajouter de nouveaux personnages féminins à la galerie déjà bien fournie qui compose son oeuvre, et de rendre "un hommage ébouriffant au Cinecitta" de l'époque, selon son distributeur Condor.

Avec ce titre qui évoque à la fois le Fellini Roma de l'auteur de La Strada autant qu'une idée de souplesse et de liberté, tout porte à croire que Bertrand Mandico va rester dans le surréalisme qui fait le sel de son cinéma. Et le fait de situer l'action de son film dans les mythiques studios de Cinecitta devraient lui permettre de continuer à jouer avec la notion d'artificialité, lui qui ne cache pas le côté factice de certains de ses décors et en fait des éléments constitutifs de son oeuvre foisonnante.

Mais il ne s'agit pour l'instant que de spéculation, à partir des quelques éléments dont nous disposons, car ce Roma Elastica est bien mystérieux pour le moment. Ce qui n'est pas pour nous déplaire, car le charme d'un festival comme Cannes réside aussi dans la découverte d'un film sur lequel on en sait très peu. Il paraît toutefois certain, au vu de la filmographie de Bertrand Mandico et de sa place en Séance de Minuit, case réservée à des opus qui secouent, que son nouveau bébé ne sera ni fade ni convenu. Et qu'il s'agira peut-être de l'un des films les plus dingues de cette édition. On prend les paris ?

Le réalisateur Patrice Leconte va prendre sa retraite !

Patrice Leconte (Les Bronzés, Ridicule, Maigret...) a annoncé, hier, dans l'émission La bande originale sur France Inter, travailler sur ce qui sera son dernier film.

Au moment d'évoquer son actualité en fin d'émission, le cinéaste de 78 ans a surpris l'auditoire en annonçant qu'il souhaitait s'arrêter bientôt. "Ce sera un projet un peu bizarre, très personnel. Et ce sera mon dernier film !" Et d'ajouter devant l'étonnement de l'équipe autour de la table : "Je n'en ferai plus après."

A la question, pourquoi ?, il répond en soupirant. "Eh bien parce que... Non, non... (il souffle) "C'est un métier très difficile. Je suis en bonne santé, j'ai de l'énergie, j'aime tout le temps autant le cinéma, la question n'est pas là. Mais les illusions, les incertitudes, c'est épuisant.

Ce film qui a pour titre de travail "Mon cinéma" devrait être très autobiographique, et Patrice Leconte a précisé qu'il y apparaitra également devant la caméra.

Il racontera pourquoi il a adoré faire du cinéma. Un projet qu'il décrit comment étant "joyeux et lumineux".

Patrice Leconte a fait cette confidence dans le cadre de la promotion du documentaire de Vladimir Rodionov et Avril Tembouret, L'œuvre invisible, au cinéma depuis ce mercredi 8 avril. Au sujet d'une certaine lassitude du métier, il indique "Je n'en peux plus d'être l'Alexandre Trannoy qui dit : 'pourvu que je fasse mon film'." en référence au documentaire dont il fait la promotion.

Rappelons que Patrice Leconte s'était déjà confié sur la difficulté de faire ce métier comme le rappelle Télé Loisirs. "J'ai fait 30 films. Et il y a autant de projets qui sont tombés à l'eau, indique le site, en renvoyant vers une matinale de RTL remontant à mai 2025. Ça ne se fait pas ? Ok ! Mais je préfère partir sur autre chose, et sauter à l'élastique parfois sans élastique."

Parmi les projets n'ayant finalement jamais vu le jour, il y a celui-ci que Patrice Leconte voulait faire avec Alain Delon et Juliette Binoche.