26 mars 2026

Jean-Marc Morandini : accusé d’être un "prédateur sexuel", l’animateur porte plainte contre un médecin

Nouvelle polémique autour de Jean-Marc Morandini. Déjà au cœur de nombreuses controverses ces dernières années, l’animateur se retrouve une nouvelle fois sous le feu des projecteurs après avoir décidé de porter plainte contre un médecin qui l’a publiquement qualifié de “prédateur sexuel”.

L’affaire débute le 23 janvier dernier sur le réseau social X (anciennement Twitter). Ce jour-là, Jérôme Marty, généraliste et président de l’UFML (Union française pour une médecine libre), publie un message particulièrement virulent.

Dans ce tweet, il écrit : "Pour avoir suivi des enfants et des adolescents victimes de prédateurs sexuels, je le dis ici : Christine Kelly et toutes celles et ceux qui se pressent sur le plateau de Morandini, vous êtes à vomir !".

Même si le message a depuis été supprimé, son impact a été immédiat. La violence des termes employés, et surtout l’expression “prédateurs sexuels”, ont suscité une vive réaction.

Face à ces propos, Jean-Marc Morandini a décidé de réagir sur le plan judiciaire. Selon les informations révélées par Le Canard Enchaîné ce jeudi 26 mars, l’animateur a déposé plainte contre le médecin.

Au cœur de sa démarche : la dénonciation d’un amalgame qu’il juge particulièrement grave. S’il a déjà été condamné par la justice pour corruption de mineurs, il conteste fermement l’utilisation de termes qu’il estime relever d’accusations encore plus lourdes.

Selon lui, les propos de Jérôme Marty suggèrent "une complaisance morale envers des faits criminels" et établissent "un lien explicite avec des crimes sexuels sur mineurs". Une interprétation qu’il juge diffamatoire et attentatoire à son honneur.

Cette nouvelle polémique ne peut être dissociée du passé judiciaire de Jean-Marc Morandini. L’animateur a en effet été condamné pour corruption de mineurs, une affaire qui avait profondément marqué l’opinion publique et entaché son image.

À la suite de sa condamnation, sa présence à l’antenne, notamment sur CNews, avait vivement divisé, de quoi le pousser à se mettre en retrait de façon temporaire.

Rosalía interrompt brusquement son concert à Milan à cause d’un problème de santé

Rosalía a lancé sa tournée mondiale en France le 16 mars, pour défendre son nouvel album Lux. Et les Français ont été plus chanceux que leurs voisins, alors que la chanteuse a eu un problème de santé soudain lors d’un concert à Milan, en Italie, le 25 mars.

C’est la mort dans l'âme et le mal au cœur que la star de 33 ans s’est interrompue lors du spectacle, comme l’a montré une vidéo de fan, repérée par NME. On y voit la chanteuse s’adresser au public, visiblement mal en point, la main sur le ventre, réfrénant des nausées.

« J'ai tout donné pour essayer de faire ce concert depuis le début, (même si) j’étais malade », l'entend-on déclarer. « J'ai eu une grosse intoxication alimentaire et j'ai essayé de tenir jusqu'à la fin, mais je me sens extrêmement malade... Je veux vraiment donner le meilleur spectacle, et j'essaye de faire de mon mieux alors que je me sens à terre. »

Après avoir promis de « tenir autant que possible », bien qu’« extrêmement malade » et peu sûre de « pouvoir physiquement continuer », Rosalía a fini par se résoudre à écourter sa prestation. « J'ai essayé par tous les moyens de continuer le spectacle jusqu'à la fin, mais je ne suis vraiment pas bien et je ne peux pas le faire », a-t-elle avoué sous les soupirs déçus du public. Il reste quelques jours à la chanteuse de La Perla pour se remettre avant une série de concerts à Madrid, du 30 mars au 4 avril.

La Dame de Shanghai ressort au cinéma

Aujourd'hui, cette affirmation ne fait plus aucun doute : Orson Welles est bien l'un des plus grands réalisateurs de l'Histoire du Cinéma, de la trempe de ceux qui ont su révolutionner le langage filmique et la narration, et dont le Citizen Kane est régulièrement au coude-à-coude avec Sueurs froides d'Alfred Hitchcock et Jeanne Dielman de Chantal Akerman lorsqu'il s'agit de déterminer le meilleur film de tous les temps.

Mais c'était aussi un cinéaste en avance sur le sien, qui n'a connu la reconnaissance qui est désormais la sienne que rétrospectivement, comme beaucoup de visionnaires. Il y a bien eu son Oscar du Meilleur Scénario Original pour Citizen Kane en 1942, partagé avec Herman J. Mankiewicz, ou sa Palme d'Or à Cannes (à l'époque où on l'appelait encore Grand Prix du Festival) pour Othello quatorze ans plus tard mais bon nombre de ses productions ont été marquées par des conflits et/ou des échecs en salles.

Ce fût notamment le cas de La Splendeur des Amberson, amputé d'une quarantaine de minutes par son studio, la RKO, qui a ensuite détruit les négatifs des scènes coupées pour des questions de stockage, rendant tout rêve de director's cut inatteignable. Et de La Dame de Shanghai, son quatrième long métrage, ressorti en salles le 25 mars et qui a connu plus de rebondissements en coulisses que dans son histoire d'aventurier pris dans une histoire de meurtre qui lui échappe totalement, et qui a été considéré comme un désastre au moment de sa sortie aux États-Unis, en avril 1948, avant d'être réévalué, grâce notamment à une séquence.

La légende raconte que, pour pouvoir financer l'un de ses spectacles à Boston, Orson Welles offrit au patron de la Columbia Harry Cohn de réaliser n'importe quel film au plus vite contre la somme dont il avait besoin, et qu'il aurait donné comme titre La Dame de Shanghai après avoir regardé autour de lui et vu le roman policier de Sherwood King "If I Die Before I Wake" près de lui, dont il se serait ensuite inspiré pour le scénario tout en ayant ensuite prétendu ne jamais l'avoir lu.

Mais ce n'est qu'un détail, finalement très en phase avec la manière dont il joue avec les codes du film noir pour tenter de le déconstruire par petites touches, à côté de l'aspect people, beaucoup plus important. Orson Welles parvint en effet à faire engager sa femme Rita Hayworth, star de la Columbia depuis Gilda, sans se douter que le film serait le dernier clou dans le cercueil de leur relation et qu'il ferait écho, d'une certaine manière, à ce qu'il se tramait en coulisses, les prises de vues ayant eu lieu sur fond de procédure de divorce lancée par la comédienne.

À tel point que beaucoup ont vu dans le fait qu'Orson Welles demande à Rita Hayworth de sacrifier son iconique et flamboyante chevelure rousse pour une coupe courte et blonde comme une vengeance, ce que le metteur en scène a toujours démenti. Tout comme, et même s'il était sans aucun doute dans le script initial, son rôle de femme fatale se lit différemment à la lumière de leur séparation, au même titre que le dénouement pendant lequel l'actrice détruit son image, littéralement, à plusieurs reprises.

Dans cette séquence à la fois surréaliste et impressionniste, la plus wellesienne du film, le héros se retrouve confronté à Elsa Bannister et au mari de cette dernière, au milieu du palais des glaces d'une fête foraine. Outre le défi technique consistant à faire en sorte de ne pas voir la caméra dans un reflet, la multitude de miroirs qui entoure les personnages représente aussi bien les différentes facettes de chacun que le poids de la culpabilité à laquelle on ne peut échapper, alors que la manière dont ils se retrouvent démultipliés renvoie aux nombreuses conséquences de l'engrenage dans lequel chacun s'est retrouvé.

Sans oublier la fusillade finale au cours de laquelle Elsa tire sur elle-même et son mari pendant que ce dernier fait de même vers elle, et donc aucun des deux ne ressortira vivant, Orson Welles allant jusqu'à implique le spectateur en brisant le verre de la caméra au cours de l'incident, comme pour accentuer la sensation de vertige. Et symboliser, à travers cette cassure, celle de son mariage avec Rita Hayworth, dont on peut également voir comme une possible vengeance le fait de détruire son image, de façon répétée.

Mais ça n'est pas pour cela que cette scène est restée aussi mythique, au point qu'on puisse la connaître sans avoir vu La Dame de Shanghai, au même titre que Cary Grant face à l'avion dans La Mort aux trousses. Car l'image est iconique et son rayonnement a été renforcé, au fil des ans, par les films et séries qui s'en sont inspirés, entre citation directes (le final en forme de fusillade de Meurtre mystérieux à Manhattan de Woody Allen qui se déroule derrière un écran de cinéma projetant celui du long métrage d'Orson Welles, ou les personnages de S.O.S. Fantômes II qui le regardent à la télévision) et hommages.

Jamais avare d'une référence au film noir, comme dans les opus de Tim Burton, la série animée Batman faisait par exemple entrer l'un des personnages de l'épisode 9 de sa saison 2 (l'un de ses plus dérangeants) dans une galerie des glaces pour échapper au super-héros, quand Le Troisième homme de Carol Reed, dans lequel on retrouve Orson Welles au casting, propose une relecture inversée du climax de La Dame de Shanghai dans le sien, avec des couloirs d'égoûts au lieu de miroirs.

Mais la référence la plus célèbre est sans aucun doute celle du final d'Opération Dragon avec Bruce Lee, où il est question de "détruire l'image de l'autre" et qui reprend le même procédé, dont John Wick 2 s'emparera ensuite, réussissant un joli double-hommage. Citons également le dénouement de L'Homme au pistolet d'or avec Roger Moore face à Christopher Lee (qui aurait en grande partie inspiré le personnage de James Bond à Ian Fleming, pour ajouter un peu de mise en abyme à tout cela), ou le générique de Skyfall, alors qu'il est difficile de ne pas y penser dans la séquence d'Inception au cours de laquelle Elliot Page dresse un miroir sous le pont de Bir-Hakeim, à Paris.

Astuce permettant d'accentuer une quête d'identité, cet usage du miroir semble aussi transparaître dans Volte/Face de John Woo, quand Nicolas Cage et John Travolta font face à celui que chacun est devenu. Ou dans la scène de la grotte de Star Wars - Episode VIII : Les Derniers Jedi, lorsque Rey (Daisy Ridley) se retrouve démultipliée alors qu'elle apprend qu'elle n'est pas la fille de quelqu'un de connu dans l'univers, donc une personne comme une autre, la maîtrise de la Force en plus.

Si La Dame de Shanghai a marqué l'Histoire du Cinéma, c'est avant tout et surtout pour ces quelques minutes, inoubliables. Et cela montre à quel point la question de la notoriété est vaste, à l'heure où l'on voudrait apposer le mot "culte" sur n'importe quel succès, sans le moindre recul, tandis que des centaines de millions de dollars de recettes au box-office ne garantissent pas de rester dans la mémoire collective.

A l'instar d'Alfred Hitchcock et Sueurs froides, autre "meilleur film de tous les temps" qui n'avait pas marché à sa sortie, Orson Welles a essuyé quelques échecs qui sont aujourd'hui devenus des classiques, de Citizen Kane à La Soif du Mal en passant par cette Dame de Shanghai, certes un peu décousue, mais qui nous rappelle le talent majeur de son auteur, capable d'élever un film avec une scène qui compte aujourd'hui parmi les plus emblématiques de l'Histoire du Cinéma. Si bien qu'il est désormais difficile de voir plus de deux miroirs dans le même plan d'un long métrage ou d'une série sans y penser.

Harry Potter : HBO dévoile les premières images de la série

Attendue de pied ferme par des millions de fans à travers le monde, la nouvelle adaptation de la saga Harry Potter en série, phénomène planétaire et intergénérationnel, est indéniablement l’un des projets les plus ambitieux de toute l’histoire de HBO. Avec 7 saisons d’ores et déjà prévues pour couvrir l’ensemble des livres originaux, la série créée par Francesca Gardiner (His Dark Materials) a alimenté les spéculations pendant des mois.

Et après des semaines à scruter la moindre photo floue prise sur les plateaux, les fans ont enfin ce qu'ils attendaient : le tout premier teaser officiel. Autant dire qu'il a immédiatement embrasé les réseaux sociaux. Près de vingt ans après la parution du dernier tome et quinze ans après la sortie des Reliques de la Mort Partie 2, la Pottermania est bien vivante.

La première bonne surprise du teaser, c'est la date. Contrairement aux premières annonces qui évoquaient 2027, la série fera ses débuts dès Noël 2026 sur HBO et sera disponible sur HBO Max. La première saison s'intitule Harry Potter à l'École des Sorciers (comme le premier film de Chris Columbus) et comprendra huit épisodes.

Ces premières images offrent aussi un aperçu de la nouvelle distribution. Trois jeunes acteurs encore inconnus du grand public incarnent le trio central : Dominic McLaughlin en Harry Potter, Arabella Stanton en Hermione Granger et Alastair Stout en Ron Weasley. Et on ne va pas se mentir : dès les premières secondes, on croit déjà à ces jeunes personnages et à leur alchimie !

Côté adultes, le casting est impressionnant : John Lithgow incarne Dumbledore, Janet McTeer prend en charge McGonagall, Paapa Essiedu interprète Rogue et Nick Frost endosse le rôle de Hagrid. Johnny Flynn, lui, campe Lucius Malefoy, tandis que Katherine Parkinson joue Molly Weasley.

Ce qui frappe dans le teaser, c'est l'ambition de l'adaptation. La série promet de porter à l'écran des scènes jamais visualisées dans les films, directement tirées des livres : Harry harcelé par Dudley à l'école, la terrible coupe de cheveux imposée par Tante Pétunia, ou encore Harry et Hagrid dans le métro londonien.

Une fidélité au matériau source qui devrait rassurer les plus puristes. Quant à la bande originale, elle sera signée Hans Zimmer, même si elle n'a pas encore été dévoilée. Rendez-vous à Noël !

Arabasque : Jamie Lee Curtis va jouer Jessica Fletcher dans l'adaptation cinématographique

Alors qu'elle donne actuellement la réplique à Nicole Kidman dans la série policière Scarpetta, Jamie Lee Curtis va prochainement incarner un personnage culte de la télévision... au cinéma. Les studios Universal préparent une adaptation d'Arabesque, grand feuilleton policier porté par Angela Lansbury qui avait pas moins de 12 saisons, de 1984 à 1996.

La star d'Halloween, oscarisée en 2023 pour son rôle dans Everything Everywhere All At Once, succédera à l'actrice anglaise dans la peau de l'enquêtrice Jessica Fletcher. Si l'intrigue du film reste, pour le moment, inconnue, cette adaptation devrait suivre une nouvelle affaire à Cabot Cove, la ville fictionnelle de la série.

Universal a d'ores et déjà révélé la date de sortie : le 22 décembre 2027 en France. La période de Noël en 2027 s'annonce chargée avec les sorties d'Avengers : Secret Wars et le préquel The Lord of the Rings: Hunt for Gollum avec Kate Winslet, prévu quelques jours plus tôt.

Arabesque est réalisé par Jason Moore. Ce dernier était aux commandes de la comédie d'action Shotgun Wedding avec Jennifer Lopez et Josh Duhamel - film disponible sur Prime Video.

Pour son rôle de Jessica Fletcher, Angela Lansbury avait remporté pas moins de quatre Golden Globes - en 1985, 1987, 1990 et 1992.

Arabesque, au cinéma le 22 décembre 2027

L'île oubliée : le nouveau film des studios DreamWorks célèbre l'amitié

Un an après Les Bad Guys 2, les studios d'animation DreamWorks dévoilent leur nouveau long métrage : L'île oubliée.

Ce film d'aventure suit Jo et Raissa, deux meilleures amies, qui, après avoir obtenu le baccalauréat, sont sur le point de se lancer dans des choix de parcours différents. Alors qu’elles fêtent leur dernière soirée ensemble, elles tombent sur un portail mystérieux qui les transporte sur l’île fantastique de Nakali, peuplée de créatures magiques tout droit sorties des contes mythologiques Philippins de leur enfance.

Mais quand elles découvrent que pour retrouver le chemin de la maison, il leur faudra oublier tout ce qu’elles ont vécu ensemble, Jo et Raissa vont se lancer dans une course contre la montre pour trouver le moyen de quitter cette île, avant qu’elle ne dévore à jamais les souvenirs de leur amitié.

Mis en scène par Joel Crawford et Januel Mercado - déjà à l'œuvre sur Le Chat Potté 2 - le long métrage est porté par un casting vocal original de haute volée puisque la chanteuse H.E.R. prête sa voix à Jo, tandis que Liza Soberano double Raissa. Dave Franco, Jenny Slate, Manny Jacinto, Dolly de Leon, Jo Koy, Ronny Chieng et Lea Salonga complètent la distribution.

Lors d'un événement qui s'est tenu le week-end dernier pour le lancement de la bande-annonce (relayé par The Hollywood Reporter), les co-réalisateurs ont révélé s'être inspirés de leur propre amitié pour l'histoire de leur nouveau film.

Joel Crawford déclare : "J'ai très vite trouvé en Januel une âme sœur dans mon humour un peu loufoque, dans mes références cinématographiques, et, plus que tout, un ami formidable qui m'a donné l'impression de pouvoir être moi-même en sa présence. Quand on m’a donné l’occasion de raconter une histoire originale, je me suis dit :que ça devait parler de l'amitié."

D'origine Philippine, la comédienne Liza Soberano avoue avoir pleuré en voyant une image de la bande-annonce : le portail magique. Ce dernier est lié au soleil, un symbole important pour le peuple philippin. "La première fois que je l'ai vue, j'ai littéralement pleuré parce que j'imaginais tous les enfants des Philippines et ce qu'ils ressentiraient en la voyant, et à quel point ils seraient fiers de voir quelque chose d'aussi beau représentant notre culture et notre pays sur grand écran. J'ai vraiment eu l'impression que c'était un moment très important."

L'île oubliée est prévue dans nos salles le 21 octobre 2026.

Légendes Vivantes : Harrison Ford tournait une scène dans cette comédie, mais il aurait préféré être coupé au montage

Harrison Ford ne possède pas de machine à voyager dans le temps, mais s'il en avait une, on sait ce qu'il aimerait bien faire ! Lors d'un entretien avec Jimmy Kimmel en 2013, il a évoqué sa participation au casting d'une comédie culte : Anchorman 2 (Légendes vivantes en VF). Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas l'air très content de lui.

Environ 10 ans après le premier volet emmené par Will Ferrell, intitulé Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy, le réalisateur Adam McKay remettait donc le couvert. Pour mémoire, la saga se déroule dans les années 70. Elle nous présente un certain Ron Burgundy, animateur vedette à la télévision locale de San Diego.

Dans l'opus original, ce dernier doit faire face à l’arrivée d’une journaliste ambitieuse qui va bouleverser son monde très macho. Quant au second volet prend, il place dans les années 80, où Ron sera confronté à l’essor des chaînes d’info en continu. Il s'agit d'une satire absurde des médias et du sexisme, portée par un humour décalé et un personnage complètement ridicule, mais absolument savoureux.

Pour aller encore plus loin dans cet affrontement entre animateurs vedettes, Adam McKay et Will Ferrell ont fait appel à de nombreuses stars invitées : Will Smith, Sacha Baron Cohen, Liam Neeson, Marion Cotillard, Kirsten Dunst, Jim Carrey et bien entendu Harrison Ford. Ce dernier appréhendait d'apparaître dans le costume du patron de chaîne Mack Tannen, car il avait déjà incarné un rôle similaire trois avant, en 2010, dans Morning Glory.

"J'espère que ce sera un peu différent", s'est dit Harrison Ford. "On n'aime pas se répéter. Ils m'ont proposé le rôle avant même de savoir que j'avais joué dans Morning Glory", a-t-il poursuivi, expliquant ensuite que cela ne l'aurait pas dérangé si la scène avait été coupée au montage.

"Ce serait facile à couper. Je ne pense pas que ce soit essentiel", pensait-il. "Je n'ai jamais vu le premier Anchorman. Je suis arrivé sur le tournage sans savoir qui étaient ces types, et je ne sais toujours pas qui ils sont ni ce qu'ils croient faire, car c'est clairement inexploitable", avait-il conclu.

Cependant, quand on connaît le puissant maniement du sarcasme d'Harrison Ford, on peut se demander s'il était vraiment sérieux ou s'il plaisantait. Le comédien adore jouer les papys grincheux, et il est parfois compliqué de distinguer la blague de ce qu'il pense vraiment.

Si vous n'avez jamais vu le film, on vous laisse apprécier la scène ci-dessous, et vous faire votre propre avis sur la performance d'Harrison Ford.

Don Pendleton : ce héros d'action devrait enfin avoir droit à son propre film

Alors que John Rambo, prequel sur la jeunesse du héros de guerre incarné par Sylvester Stallone, est en cours de production, Hollywood s’intéresse désormais à une autre figure majeure du justicier solitaire et prévoit d'aédapter à l'écran la série de romans de Don Pendleton, The Executioner, qui a inspiré les personnages du Punisher et de Rambo.

Le réalisateur Shane Black, déjà à l’œuvre sur The Nice Guys et The Predator, vient d’être engagé par Sony Pictures pour écrire et réaliser l’adaptation, comme le révèle The Hollywood Reporter.

Créée en 1969 par l’auteur Don Pendleton, la série The Executioner suit Mack Bolan, un vétéran du Vietnam qui se lance dans une guerre personnelle contre la mafia et le crime organisé après la mort de sa famille. Le personnage devient rapidement un justicier solitaire, expert en armes et en guérilla, parcourant le monde pour affronter criminels, terroristes et organisations secrètes.

Le succès est immense : la série compte 464 nouvelles et s’est vendue à plus de 200 millions d’exemplaires dans le monde, devenant l’un des plus grands phénomènes de la littérature d’action populaire. Le vétéran Mack Bolan a d’ailleurs influencé de nombreux héros de cinéma.

Si le grand public ne connaît pas forcément ce dernier, son influence est pourtant énorme dans la culture populaire. C’est l’un des premiers grands archétypes du “one-man army”, ce héros seul contre tous qui deviendra une figure centrale du cinéma d’action des années 80.

Le créateur du Punisher, Gerry Conway, reconnaît d’ailleurs s’être directement inspiré du personnage pour créer son anti-héros. David Morrell, auteur du roman First Blood, à l’origine de Rambo, s’est également inspiré de ce vétéran pour construire son personnage, aujourd’hui devenu culte.

Pourtant, malgré des dizaines de tentatives avortées depuis les années 1970, la série de livres n’a jamais été adaptée au cinéma. C’est même un cas assez célèbre à Hollywood : un personnage très influent, mais un film qui n’a jamais réussi à se monter.

Steve McQueen, Burt Reynolds, Sylvester Stallone et Bradley Cooper ont été associés au projet, sans qu’aucune version ne voie finalement le jour. Cette fois, Sony semble vouloir relancer la franchise avec Shane Black. On ignore en revanche encore quel acteur incarnera Mack Bolan.

25 mars 2026

Loana est morte à 48 ans

Loana est morte à l'âge de 48 ans. Elle a été retrouvée chez elle inanimée par la police municipale. Révélée au grand public en 2001, par l’émission « Loft Story » sur M6, elle avait conquis les spectateurs par son charme et sa candeur, et bien sûr son aventure très médiatisée avec Jean-Edouard. Mais, par la suite, elle n'avait jamais réussi à transformer cette soudaine exposition médiatique en tremplin. Poursuivie par de nombreux démons, mal dans sa peau, marquée par la violence et l'alcoolisme de son père, elle avait connu une existence traversée de hauts éphémères et de bas très profonds.

Pour Loana, tout avait commencé en 2001. Après l'étude de 13 000 dossiers, l'audition s'était arrêtée sur sa spontanéité, sa timidité et son QI de 140. « J'y suis allée pas très sûre de moi. J'étais inquiète. La personne du casting m'a dit : "T'as pas honte de venir fringuée comme ça ?" J'ai pris cela très mal, alors qu'il posait cette question à tout le monde », expliquait-elle à Thierry Ardisson sur le plateau de « Tout le monde en parle ». « Il m'a demandé de draguer la caméra : je ne sais pas faire ça, c'est impossible. J'ai rougi, j'ai bégayé. Puis on m'a demandé de danser et de chanter. Je suis sortie et me suis dit : "Je ne leur ai rien montré." » Onze célibataires coupés du monde, un loft, 24 caméras et une piscine… L'émission sera un triomphe - 7 millions de téléspectateurs avec des pointes à 10 - et installe la jeune Niçoise dans le cœur du public.

Elle sera chanteuse puis mannequin avant de connaître des galères, alternant des disparitions inquiétantes et des retours tonitruants où elle promettait d'en avoir fini avec ses démons et ses addictions. Loana fut la première star française de télé-réalité. Une femme aux deux facettes. « La petite huître et la grande pin-up, confiait-elle. Il y a deux femmes dans mon corps. Le public a aimé les deux. Avant, on voyait beaucoup la Loana extravertie qui dansait sur les podiums, mais on ne voyait pas l'autre, car elle était trop timide pour s'exprimer. Mais, dans le Loft, on a vu qu'il y en avait une autre. »

Nathalie Dartois devient animatrice télé sur CStar

La compagne de Cauet débarque sur le petit écran ! Ce mercredi 25 mars 2026, CStar a officialisé le lancement de Flashback, un nouveau programme présenté par Nathalie Dartois. L’émission proposera aux personnalités invitées de revisiter cinq moments clés de leur vie, chacun illustré par un clip musical. Avec une durée de 30 minutes, Flashback veut offrir un parcours narratif et émotionnel inédit, où la musique devient le fil conducteur des souvenirs.

Une belle opportunité et promotion pour Nathalie Dartois, que l’on connaît comme compagne de l’animateur français Sébastien Cauet mais qui a déjà était à la tête de nombreux programmes . Elle rejoint ainsi le groupe Canal+ en tant qu’animatrice, alors que la chaîne précise que l’émission sera diffusée chaque vendredi, offrant un rendez-vous régulier aux téléspectateurs.

Dans son tweet du 25 mars 2026, CSTAR a présenté le concept de l’émission en soulignant son originalité. La chaîne explique que Flashback "propose une expérience à la fois intime et universelle : transformer les souvenirs en clips pour raconter les parcours de vie comme jamais auparavant". Chaque épisode permettra à une personnalité de différents univers de se livrer à travers cinq étapes marquantes de son existence.

"À chaque étape, un clip musical vient illustrer, incarner et amplifier l’émotion du souvenir. En 30 minutes, #Flashback construit une véritable cartographie émotionnelle où la musique devient le fil conducteur du récit", nous apprend également CStar.

Ainsi, le programme combine narration et musique pour offrir un récit à la fois personnel et accessible au public. L’émission a pour ambition de créer "une immersion émotionnelle en suivant le parcours de vie des invités", tout en restant fidèle aux faits de leur histoire. La diffusion prévue chaque vendredi sur CSTAR devrait installer le programme comme un rendez-vous régulier dans la grille de la chaîne.

Sur le plan personnel, Nathalie Dartois partage la vie de Cauet depuis plusieurs années. L’animateur a en effet officialisé sa relation avec la mannequin et animatrice en 2021, à l’occasion de son 49ème anniversaire en publiant un cliché complice avec elle.

Ensemble depuis cette date, ils forment une famille recomposée. Nathalie Dartois est mère de deux enfants, Sacha, né en 2006, et Victoire, née en 2007, issus d’une précédente relation. De son côté, Sébastien Cauet est père de deux enfants, Valmont (né en 2000) et Ivana (née en 2002), également fruits d’une précédente relation.

En septembre 2025, Sébastien Cauet a annoncé ses fiançailles avec Nathalie Dartois via une publication sur Instagram. À travers cette publication, l’animateur a fait une adorable déclaration à celle qui partage sa vie et qu’il décrit aussi comme "celle qui comprend [ses] silences" et "la main qui [le] relève".