29 mai 2026

Kevin Feige promet enfin le "vrai" Spider-Man dans Spider-Man: Brand New Day

Après six films et des années passées dans l’ombre technologique de Tony Stark, Spider-Man va enfin devenir… Spider-Man.

C’est en tout cas la promesse faite par Kevin Feige, patron de Marvel Studios, qui assure dans Empire que Spider-Man: Brand New Day sera le premier film du MCU à embrasser pleinement la version classique du héros des comics.

"C’est le premier film Spider-Man que nous faisons dans le MCU qui se concentre vraiment sur les éléments classiques du personnage. Il vit dans un petit appartement triste, il écoute la fréquence de la police et il sort utiliser ses pouvoirs avec responsabilité..."

Une déclaration qui risque de faire plaisir à une partie des fans. Depuis ses débuts dans le MCU, le Spider-Man de Tom Holland a souvent été critiqué pour sa dépendance à Tony Stark, ses gadgets ultra-technologiques et l’absence totale d’Oncle Ben dans son histoire.

Marvel n’a visiblement toujours pas l’intention d’introduire cette figure culte dans le MCU. Le fameux discours "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités" a déjà été transféré à Tante May dans Spider-Man: No Way Home. Mais la fin du film a complètement rebattu les cartes. Après le sort lancé par Doctor Strange, tout le monde a oublié l’existence de Peter Parker. Plus d’amis. Plus de soutien. Plus de Tony Stark. Plus de Tante May. Résultat : Brand New Day démarre avec un Peter Parker totalement isolé et obsédé par son rôle de Spider-Man. Le réalisateur Destin Daniel Cretton décrit même un héros qui consacre désormais "toute son existence à son travail".

"Je trouve ce thème incroyablement universel. Beaucoup de gens, après une perte, réagissent en se disant : 'Tant pis. Je vais juste travailler. Je ne vais faire que ça.' Et évidemment, ce n’est pas très sain comme façon de voir les choses..."

Autrement dit : Marvel semble enfin vouloir raconter une histoire plus terre-à-terre, plus mélancolique et plus proche du Spider-Man des comics.

Un retour aux fondamentaux qui pourrait aussi permettre au MCU de retrouver une version plus humaine du personnage, loin des armures high-tech et des enjeux cosmiques qui avaient fini par transformer Peter Parker en mini-Iron Man.

Au casting de Spider-Man: Brand New Day, on retrouvera évidemment Tom Holland, mais aussi Zendaya, Jacob Batalon, Sadie Sink, Jon Bernthal, Mark Ruffalo, Michael Mando et Tramell Tillman.

Sortie au cinéma le 29 juillet 2026 en France. Le film fera partie de la Phase 6 du MCU.

Peter Jackson regrette la mort des DVD et Blu-ray

Pour Peter Jackson, la disparition progressive des DVD et Blu-ray est une vraie catastrophe pour le cinéma.

Invité à Cannes où il a reçu une Palme d’honneur, le réalisateur du Seigneur des Anneaux a déploré la mort du support physique, qu’il considère comme une immense perte pour les cinéphiles… mais aussi pour les futurs réalisateurs.

"On peut encore trouver des Blu-ray et des DVD, mais c’est devenu un produit de niche pour passionnés", explique-t-il dans IndieWire. Le cinéaste regrette surtout la disparition des contenus bonus, des versions longues et des gigantesques making-of qui accompagnaient autrefois les sorties vidéo. Impossible évidemment de ne pas penser aux éditions collector mythiques du Seigneur des Anneaux, devenues cultes pour toute une génération.

"Nous avions tourné des heures et des heures de making-of pour les DVD du Seigneur des Anneaux. Beaucoup de gens m’ont remercié pour ça. Ils regardaient ces bonus encore et encore parce que ça leur donnait envie de faire du cinéma... Aujourd’hui, tout ça a disparu et je trouve ça vraiment dommage."

"Mais bon, l'industrie a toujours évolué", tempère dans la foulée Peter Jackson, qui se veut fataliste quant aux mutations technologiques naturelles du cinéma : "À l'arrivée du cinéma parlant, on publiait des tas d'articles expliquant comment le son ruinait les films. C'était pareil avec la couleur. On écrivait des articles très intelligents pour expliquer pourquoi la couleur était une abomination et comment elle avait ruiné l'industrie cinématographique. Bref, ça arrive tout le temps."

En revanche, le réalisateur est nettement moins philosophe lorsqu'il s'agit de dresser le constat de l’industrie actuelle, qui laisse beaucoup moins de place aux cinéastes qu’il y a 20 ans :

"À l’époque, il y avait peut-être sept studios qui finançaient des films, plus beaucoup d’indépendants fortunés..." Selon lui, Hollywood produisait alors plus de 100 films de studio par an, auxquels s’ajoutaient des dizaines de productions indépendantes. Désormais, avec la concentration de l’industrie et la domination de quelques géants, ce nombre aurait drastiquement chuté.

"Aujourd’hui, on va peut-être finir avec trois studios. Même s’ils produisent chacun 20 films par an, ça ne fait plus que 60 films. Ça veut dire qu’il y a techniquement 60 réalisateurs qui auraient pu faire un film il y a vingt ans et qui n’auront plus cette chance aujourd’hui. Comment ça pourrait être une bonne chose ?"

Isabelle Adjani réagit au remake de Possession avec Margaret Qualley

Adjani en transe, la bouche en sang, un monstre tentaculaire et un huis clos angoissant : c’est le film qui a marqué le début des années 80 et la carrière d’Isabelle Adjani, Possession. 

La vie d’un couple marié vire au cauchemar lorsque Anna quitte Mark pour une liaison plus ou moins monstrueuse...  Alors qu’elle bascule dans la folie, lui tente de la ramener à la réalité. 

45 ans plus tard, le film culte d’Andrzej Żuławski fait peau neuve. Le réalisateur de la franchise à succès Smile, Parker Finn, s’attaque à ce classique horrifique, avec Margaret Qualley qui reprend le rôle d’Isabelle Adjani et Callum Turner celui de Sam Neill. 

Une fausse bonne idée ? 

Dans une interview accordée à Numéro Magazine (via Thomas Desroches), l’actrice de l'Été meurtrier a réagi au choix de sa remplaçante :

“Lorsque j’ai rencontré Margaret dans un dîner il y a quelques années de cela, elle m’a dit qu’elle me ressemblait plus qu’elle ne ressemblait à sa mère, alors il semblerait que cet air de famille ait déterminé le choix du réalisateur pour ce personnage de Possession.” C’est vrai que les deux actrices, avec leur chevelure de jais et leur regard bleu pâle, semblent se répondre à quarante ans d’écart...

L’actrice poursuit : “En plus, elle a un talent fou !”

Ce rôle lui avait valu à l’interprète de Anna le Prix d’interprétation féminine à Cannes en 1981. 

Un film “osant le mystique et l’horreur”, comme elle l’avance, et qui fait écho à l’interprétation de Qualley dans le body horror de Caroline Fargeat, The Substance. Performance qui lui avait valu une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un second rôle. 

La star française s’est aussi exprimée quant à l’idée même de tourner une nouvelle version du film :

“Aujourd’hui, le nouvel extrémisme cinématographique devenu trendy aboutit au remake d’un film comme Possession, avec un opportunisme éclairé. Why not ?”

Pour l’heure, aucune date de sortie n’a été annoncée.

Les Maîtres de l'univers ne sortira pas au cinéma en France

Adapté de la célèbre franchise de jouets créée par l’entreprise Mattel, le film Les Maîtres de l'Univers avait tout du blockbuster de l’été dont rêvent les producteurs hollywoodiens. Un divertissement d'heroic fantasy épique, adapté d’un univers culte pour toute une génération de spectateurs, et doté d’un budget à la hauteur de ses ambitions : 170 millions de dollars. 

Pourtant, malgré le succès qui se profilait à l’horizon, il a récemment été annoncé que Les Maîtres de l'Univers ne sortirait finalement pas au cinéma en France, mais directement sur Prime Video.

Ce n’est pas la première fois qu’un film sorti en salles aux États-Unis n’a pas droit au même traitement chez nous. Ainsi, les films Air, avec Ben Affleck et Matt Damon, et Un Prince à New York 2 porté par Eddie Murphy, qui avaient tous les deux été de beaux succès en salles, sont arrivés directement sur Prime Video en France. Mais ce n’est pas la seule chose que ces deux films ont en commun. 

En effet, ces deux longs-métrages se basent sur des franchises américaines cultes des années 1980 : le film Un Prince à New York a été un immense succès commercial (qui a rapporté 10 fois son budget d’origine), tout comme le lancement de la basket Air Jordan par Nike. Deux événements culturels qui ont eu un impact conséquent sur la société états-unienne.

Lui aussi adapté d’une franchise à succès des années 1980, il n’est pas totalement absurde que la stratégie adoptée pour le film Les Maîtres de l'Univers soit la même que pour ces deux exemples précédents : sûrs de son succès sur le territoire américain, les studios se montrent plus prudents en ce qui concerne le reste du monde, et préfèrent donc ne pas trop investir dans le marketing pour accompagner sa sortie en salles. Après tout, une sortie sur plateforme reste bien moins chère qu’une sortie au cinéma !

À l’heure actuelle, aucune date de sortie précise n’a été communiquée par Prime Video. Ce que l’on sait en revanche, c’est que cela se fera après la sortie en salle états-unienne, qui est prévue le 5 juin 2026.

En attendant le film, Call of Duty revient avec Modern Warfare 4, et dévoile ses premières images

Avec une régularité de métronome, l'éditeur Activision - Blizzard, passé dans le giron de Microsoft avec un rachat à 69 milliards de dollars, annonce sa livraison annuelle de la licence Call of Duty, avec Modern Warfare 4, dont la sortie est prévue le 23 octobre prochain.

Le titre a été développé pendant quatre ans par le studio historique de la franchise, Infinity Ward, et posera ses valises dans la péninsule coréenne. Mais pas seulement, évidemment, puisqu'il est aussi question de sillonner les quatre coins du globe, de Paris à New York en passant par Mumbai en Inde.

Les joueurs incarneront Park, un jeune soldat sud-coréen plongé au cœur d’une invasion nord-coréenne à grande échelle. De son côté, le personnage historique de la licence, le capitaine Price, ancien agent et désormais hors-la-loi, agit en marge d’un système qu’il protégeait autrefois, traquant une arme qui menace de plonger le monde à sa perte...

Fidèle à son habitude, la campagne solo devrait être un pur roller coster calibré comme un blockbuster digne de Michael Bay, sans temps mort. Au niveau du casting des talents ayant prêté leurs visages et leurs voix, Variety donne une petite liste. On retrouve l'acteur sud-coréen Lanny Joon; Prisca Kim (vue dans la série Lovecraft Country); Barry Sloane; Young Mazino, qui incarne le personnage de Jesse dans la série The Last of us; ou encore Luke Tennie.

"Je pense que c’est l’un des jeux Call of Duty les plus authentiques, les plus cinématographiques et les plus réalistes que nous ayons créés à ce jour" a lâché Tyler Bahl, le responsable du marketing Activision, au micro de Variety. Voilà pour la profession de foi.

Quoi qu'on puisse penser de la licence, on rappelle pour l'anecdote que les budgets de développement de chaque volet de la franchise se chiffre en centaines de millions de dollars.

Le développement de trois jeux Call of Duty, entre 2015 et 2020, a coûté entre 450 et 700 millions de dollars pour chaque jeu. Call of Duty Black Ops 3, sorti en 2015, a coûté plus de 450 millions $ et s'est vendu à 43 millions d'exemplaires. Call of Duty : Modern Warfare, sorti en 2019 et vendu à 41 millions d'exemplaires, a coûté plus de 640 millions de dollars.

La palme, si l'on ose dire, revient à l'opus Call of Duty : Black Ops Cold War, sorti en 2020, qui a quant à lui coûté plus de 700 millions de dollars, mais ne s'est vendu "que" à 30 millions d'exemplaires. A comparer, par exemple, avec le budget de production d'un Avatar 2, qui a coûté 460 millions de dollars. Autant dire qu'avec une telle inflation des budgets de développement, il faut vendre des exemplaires de Call of Duty par bateaux entiers...

Le film John Rambo sortira le 4 juin 2027 aux Etats-Unis

C’est, avec Rocky, l’un des personnages les plus culte de Sylvester Stallone. Pourtant, le prochain film de la mythique saga d’action lancée en 1982 se fera sans le comédien pour la simple et bonne raison qu’il s’agit d’un préquel.

Exit Sly donc, c’est Noah Centineo (À tous les garçons que j'ai aimés, The Recruit) qui aura la lourde tâche de prêter ses traits au célèbre soldat dans sa jeunesse. Et c’est le 4 juin 2027 que les Américains pourront le découvrir en action, comme vient de le révéler Lionsgate (via Deadline). La date de sortie française n'a pas encore été officialisée mais devrait logiquement être à la même période.

Si l’intrigue exacte de ce nouveau film intitulé sobrement John Rambo - comme c’était déjà le cas en France pour le cinquième épisode sorti en 2008 - n’est pas connue, on sait qu’il explorera les origines du soldat avant les événements du premier film signé Ted Kotcheff et qu’il s’agira d’une histoire de survie qui parle d'endurance, de persévérance et de la perte de l'innocence.

Cette nouvelle aventure du héros a été mise en scène par le Finlandais Jalmari Helander, notamment connu pour le film Sisu que le réalisateur avait confié avoir écrit comme un hommage à… Rambo, dont il est fan depuis ses 11 ans. Le tournage s’est récemment achevé en Thaïlande.

Noah Centineo sera entouré dans le film de David Harbour dans le rôle autrefois tenu par Richard Crenna du major Trautman, l’officier supérieur de Rambo, tandis que James Franco a récemment été annoncé au casting dans un petit rôle par Variety. Yao (Sinners), Jason Tobin (A Thousand Blows), Quincy Isaiah (Winning Time), Jefferson White (Yellowstone) et Tayme Thapthimthong (The White Lotus) complètent la distribution.

Le Cuirassé Potemkine : 100 ans plus tard, ce monument fait son grand retour dans une version inédite

Préparez-vous à retrouver un des plus grands chefs-d'oeuvre de l'Histoire du cinéma dès le 17 juin prochain ! En effet, Le Cuirassé Potemkine, réalisé par Sergueï Eisenstein, va se refaire une beauté, et sera proposé en 2 versions ! La première sera évidemment celle que l'on connaît depuis toujours, et la seconde sera accompagnée d'une bande-originale signée Pet Shop Boys.

Comme le signale le bien nommé distributeur Potemkine Films, cette BO a été "dévoilée pour la première fois lors d’une projection spéciale en plein air devant environ 25 000 personnes à Trafalgar Square en 2004."

La bande originale de Neil Tennant et Christopher Lowe, interprétée par le Dresdner Sinfoniker et orchestrée par Torsten Rasch, mêle rythmes électroniques et grandeur orchestrale pour créer une expérience cinématographique contemporaine. Redécouvrir Le Cuirassé Potemkine avec la BO des Pet Shop Boys, c'est assister à la rencontre entre deux révolutions : celle du langage cinématographique et celle de la pop électronique."

Sorti en URSS en 1925, Le Cuirassé Potemkine se déroule durant l’année révolutionnaire 1905 et retrace la mutinerie des marins d’Odessa, rapidement relayée par un vaste soulèvement populaire brutalement écrasé par l’armée tsariste. Cet épisode historique a ensuite été érigé en symbole fondateur et en prélude direct à la Révolution d’Octobre.

Cette ressortie française fête les 100 ans de l'oeuvre magistrale d'Eisenstein, qui était sorti dans nos contrées le 12 novembre 1926. Il a ensuite été interdit et censuré pendant 27 ans ! Considéré comme l’un des sommets absolus de l’histoire du cinéma, Le Cuirassé Potemkine dépasse largement le statut de simple film : c’est une véritable déflagration esthétique et politique.

Etudié dans toutes les écoles de cinéma, il s’est imposé par la radicalité de son montage, devenu révolutionnaire, et par la force émotionnelle de séquences entrées dans la légende, à commencer par le massacre des escaliers d’Odessa.

Longtemps transmis clandestinement de ciné-club en ciné-club, auréolé d’une réputation à la fois subversive et mythique, Le Cuirassé Potemkine est devenu une oeuvre matricielle dont les citations et hommages irriguent encore le cinéma contemporain. Il demeure aujourd’hui l’un des symboles universels les plus puissants de la révolte contre l’oppression.

Ce monument cinématographique revient donc dans les salles obscures le 17 juin prochain, et il ne faut absolument pas rater ça ! Et en plus, c'est court, le film dure 1 heure et 8 minutes, mais sa puissance de frappe est colossale.

Ponies : Emilia Clarke dans une série d'espionnage

Après avoir déjà officié dans le genre de la comédie d’espionnage avec le film L’Espion qui m’a larguée en 2018, la scénariste Susanna Fogel est de retour sur nos écrans, cette fois en terres de séries. Disponible sur HBO Max, Ponies revisite sous un nouveau jour les méandres de la guerre froide par le biais d’une intrigue d’espionnage aussi rythmée que délicieusement pulp. Un mariage qui devrait plaire à la fois aux amateurs du genre et aux spectateurs néophytes. 

Moscou, 1977. Bea est une enfant d’immigrés soviétiques suréduquée et russophone. Sa partenaire, Twila, est une fille d’une petite ville aussi agressive qu’intrépide. Deux "ponies" ("personnes sans intérêt" dans le jargon des services secrets) qui travaillent anonymement comme secrétaires à l’ambassade américaine, jusqu’au jour où leurs maris sont assassinés dans des circonstances mystérieuses en URSS. 

Devenues agents de la CIA, elles s’embarquent ensemble dans une mission qui les dépasse et s’efforcent de percer les secrets d'une vaste conspiration de la guerre froide tout en résolvant le mystère qui a fait d’elles des veuves. 

Ponies est l’occasion pour les spectateurs de retrouver en tête d’affiche un duo d’actrices de premier plan formé par Emilia Clarke, alias Daenerys Targaryen dans Game of Thrones, et Haley Lu Richardson, que le grand public avait pu découvrir dans la deuxième saison de The White Lotus. 

À leurs côtés, un casting hétéroclite se dessine dans les rôles secondaires. Citons Adrian Lester, un acteur ayant officié dans des univers aussi variés que ceux de Sandman sur Netflix, Riviera ou encore le thriller The Undeclared War, et Arjom Gilz, qui avait brillé dans TAR et l’adaptation sérielle du chef-d'œuvre Das Boot. 

La série Ponies est disponible sur HBO Max.

28 mai 2026

Natalia Vodianova annonce sa sixième grossesse à 44 ans

Natalia Vodianova s’apprête à accueillir son sixième enfant et troisième avec son mari Antoine Arnauld, fils du milliardaire Bernard Arnault. La top-modèle russe a révélé sa grossesse en couverture du magazine Vogue cette semaine, laissant apercevoir son ventre arrondi sous une robe moulante bleue.

Dans la légende de la couverture partagée sur les réseaux sociaux, la responsable du contenu éditorial du magazine de mode en France, Claire Thomson-Jonville, a publié un message expliquant son choix d’accorder à la mère de famille « naturelle » cette couverture estivale, qui a été réalisée dans une forêt.

« Entre deux défilés, en début d’année, Natalia Vodianova m’a annoncé sa grossesse en confidence. Le sixième enfant, à 44 ans. J’ai su immédiatement qu’elle serait notre cover star de l’été », peut-on lire. « Natalia incarne parfaitement cette maternité choisie, pleinement assumée. Elle est profondément consciente de sa chance et elle saisit son bonheur avec une détermination qui force le respect. »

lors que la maternité « est devenue un sujet politique », notamment avec le « réarmement démographique » et le « grand plan de lutte » annoncés par Emmanuel Macron en 2024 face à la baisse de la natalité en France, Vogue souligne que ce sujet « s’est imposé dans le débat public » en même temps qu’une « pression sourde sur les corps et les choix des femmes ». « Nous refusons cette lecture-là », prévient le magazine.

« Ce numéro explore aussi la nouvelle fertilité : ce qu’elle est vraiment aujourd’hui, dans toute sa complexité », est-il indiqué. « Les nouvelles méthodes. Les autres temporalités. Les femmes qui choisissent, qui attendent, qui contournent, qui renoncent, qui insistent. Une célébration de la liberté. »

Natalia Vodianova a eu trois enfants avec son premier mari, l’aristocrate britannique Justin Portman. Ses deux enfants issus de son mariage avec Antoine Arnault, sont nés en 2014 et 2016.

Taylor Swift offre une guitare à une fan de huit ans après une vidéo virale

Les réseaux sociaux font parfois des miracles. La jeune Madeline, une fillette de huit ans originaire de l’Ohio, aux États-Unis, et sa famille, en ont été les témoins après avoir fait le buzz sur TikTok avec une vidéo publiée le mois dernier. La mère de Madeline y montrait l’initiative de sa fille, qui a envoyé un avion en papier à son voisin musicien, qu’elle n’avait jamais rencontré, pour lui demander de jouer un tube de Taylor Swift.

Ethan Hayes, 26 ans, jouait alors sur le porche de sa maison lorsque le message a atterri de son côté de la clôture qui séparait les deux propriétés. Il n’a pas tout de suite remarqué l’avion en papier, que le père de Madeline lui a notifié par une fenêtre de l’étage de leur maison quelques instants plus tard. Au moment de découvrir la note, le jeune homme a un peu paniqué, selon le magazine People, car il n’est pas un grand fan de Taylor Swift.

Heureusement, il savait jouer l’une des chansons de la pop star, Love Story, qui faisait partie de son répertoire en cas de besoin dans le cadre de son métier. La mère de Madeline, Natalie, a alors filmé sa performance, pour le plus grand plaisir de la famille et des internautes, qui sont plus de 3 millions à avoir regardé la vidéo et plus de 500.000 à l’avoir liké à ce jour. Le buzz a été tel que Taylor Swift semble l’avoir remarqué.

Ethan Hayes a raconté à People que l’équipe de la chanteuse l’a contacté sur les réseaux sociaux pour lui « envoyer quelque chose » dont il ne devait « toucher mot » avant de l’avoir reçu. « Je m’attendais à recevoir peut-être un poster dédicacé ou quelque chose comme ça », a-t-il confié. Mais la pop star s’est montrée bien plus généreuse, envoyant au jeune musicien et à Madeline une guitare dédicacée accompagnée d’un message. Cerise sur le gâteau : Ethan Hayes a gagné en popularité sur les réseaux sociaux et Spotify. « J’ai gagné des milliers d’abonnés, ce qui est toujours génial », s’est-il réjoui, tandis que Madeline a « remercié » la star pour un souvenir qu’elle n’est pas près d’oublier.