10 avril 2026

Concerts de Céline Dion : plus de 1000 euros pour une place en fosse, les fans crient au scandale

L’excitation est à son comble. Après des années d’absence et un retour très attendu sur scène, Céline Dion s’apprête à retrouver son public à Paris. Mais en quelques heures à peine, l’enthousiasme des fans s’est transformé en colère. En cause : des prix de billets qui ont littéralement explosé, atteignant des sommets inattendus. Au départ, tout semblait pourtant clair. Les tarifs officiels pour les seize concerts programmés à Paris La Défense Arena étaient annoncés entre 89,50 euros et 298,50 euros. Une fourchette déjà conséquente, mais jugée acceptable pour une artiste de cette envergure.

Sauf que la réalité a rapidement dépassé ces chiffres. Dès l’ouverture des ventes, certains acheteurs ont découvert des montants bien supérieurs à ceux communiqués. Sur la plateforme AXS notamment, des billets ont été proposés à des prix allant jusqu’à 600, 700… voire plus de 1 000 euros. Et ce, sans qu’il s’agisse de prestations VIP ou de formules incluant des services supplémentaires. Une situation qui a immédiatement fait réagir. Sur les réseaux sociaux, les témoignages se sont multipliés. Captures d’écran à l’appui, plusieurs internautes ont dénoncé des tarifs atteignant 460, 565, 611 ou encore 750 euros pour des places pourtant classiques. Une inflation brutale, parfois en quelques minutes seulement, qui a laissé de nombreux fans perplexes.

Certains parlent même d’une véritable loterie, où les prix semblent évoluer sans logique apparente. Face à la polémique, la plateforme de billetterie a tenté d’apporter des explications. AXS évoque un nombre très limité de billets concernés, précisant qu’il s’agissait de places particulièrement bien situées, restées disponibles après l’écoulement des catégories standards. Une justification qui n’a pas suffi à calmer les esprits.

Car pour beaucoup, le problème dépasse largement la question du placement. Ce qui choque, c’est l’écart entre les tarifs annoncés et ceux réellement pratiqués. Une différence parfois du simple au double, voire davantage, qui donne le sentiment d’un système peu transparent. D’autant que des phénomènes similaires auraient également été observés sur d’autres plateformes partenaires, comme Ticketmaster.

Rapidement, AXS a reconnu un “incident temporaire” et annoncé que les acheteurs concernés seraient remboursés de la différence. Une décision qui vise à apaiser les tensions, mais qui ne fait pas disparaître le malaise. Pour certains fans, la confiance est déjà entamée. Cette situation relance un débat bien connu dans l’univers des concerts : celui de la tarification dynamique.

Une pratique qui consiste à ajuster les prix en fonction de la demande en temps réel. Si elle est déjà répandue dans d’autres secteurs, elle reste très controversée dans le domaine culturel, où elle est souvent perçue comme injuste. Dans le cas de Céline Dion, l’émotion est d’autant plus forte que son retour sur scène revêt une dimension particulière. Après des problèmes de santé qui l’ont tenue éloignée du public, chaque date est perçue comme un événement.

Le pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à 68 ans

Le DJ américain et pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa, est mort à l’âge de 68 ans, a annoncé sa maison de disques historique Tommy Boy Records jeudi. Ces dernières années, sa réputation avait été entachée par des accusations d’agressions sexuelles sur mineurs. « Afrika Bambaataa […] est largement considéré comme un pionnier du hip-hop et de la musique électro. À l’annonce de son décès, nous pensons à ses contributions au genre et à la culture au sens large, qui se prolongent jusqu’à aujourd’hui », peut-on lire en légende d’une photo en noir et blanc de l’artiste sur l’Instagram du label.

Le site d’actualités people TMZ, citant des sources anonymes, rapporte qu’Afrika Bambaataa (Lance Taylor de son vrai nom) est mort des suites d’un cancer dans la nuit de mercredi à jeudi en Pennsylvanie, aux Etats-unis. A l’origine du tube de 1982 « Planet Rock », il figure, aux côtés de DJ Kool Herc et de Grandmaster Flash, parmi les pères fondateurs du hip-hop, mouvement musical et culturel reposant sur quatre piliers : le DJing, le rap, le graffiti et le breakdance.

Né dans une cité du Bronx le 17 avril 1957, il avait co-fondé en 1973 (considérée comme l’année de la naissance du hip-hop à New York) la Zulu Nation, une organisation s’érigeant contre la violence des gangs et utilisant le hip-hop pour véhiculer des valeurs pacifiques, à travers notamment des « block parties » (fêtes de quartier) dans cet arrondissement de la mégapole américaine. « Afrika Bambaataa a contribué à façonner l’identité naissante du hip-hop en tant que mouvement mondial fondé sur la paix, l’unité, l’amour et l’amusement. Sa vision a fait du Bronx le berceau d’une culture qui atteint aujourd’hui tous les coins du monde », écrivent sur Instagram plusieurs organisations, dont The Hip Hop Alliance, qui défend des travailleurs du secteur.

Celles-ci évoquent aussi un « héritage complexe », alors que l’artiste a été visé depuis 2016 par plusieurs accusations d’agressions sexuelles sur mineurs dans les années 1980 et 1990, qu’il a contestées, sans avoir été condamné au pénal. En 2025, une action civile intentée contre lui a été tranchée en sa défaveur après qu’il ne s’est pas présenté à l’audience.

Lily Allen relance ses vidéos personnalisées sur Cameo

Lily Allen est de retour sur Cameo, une plateforme qui permet aux célébrités de vendre des vidéos personnalisées, souvent utilisées pour des cadeaux ou messages spéciaux. En 2021, rappelle NME la chanteuse britannique de 40 ans avait fixé ses tarifs à 187 £ par vidéo, soit l’équivalent de 214 euros.

Et il faut croire que l’inflation est passée par là, car la star facture ces jours-ci près du double, soit 376,50 £ (432 euros) pour un clip d’environ 40 secondes et qui revient à près de 10 euros par seconde !

« Vos souhaits sont des ordres. Demandez-moi de faire n’importe quel truc stupide, et je le ferai », annonce-t-elle dans une vidéo d’introduction. Les fans peuvent ainsi commander une vidéo via son profil Cameo, en s’inscrivant pour l’instant sur une liste d’attente avec un délai de livraison annoncé d’une semaine. Il y a fort à parier que Lily Allen, qui poursuit sa tournée West End Girl, va être très occupée ces prochaines semaines !

L’artiste ne manque cependant pas de ressources, dans tous les sens du terme. En 2024, elle avait déjà fait parler d’elle en lançant un compte OnlyFans dédié à des photos de ses pieds, un projet qui lui rapportait plus que ses streams sur Spotify. « Ce n’était pas si drôle que ça », avait-elle finalement admis à Interview sa séparation de David Harbour, révélant avoir essuyé des messages haineux.

Bande-annonce de The Punisher - One Last Kill , avec Jon Bernthal

"Pour trouver la paix, il devra y renoncer..." Quoi que ça veuille dire.

Le Punisher va revenir sur Disney Plus le mois prochain, dans un téléfilm spécial qui lui sera entièrement consacré. Et visiblement, le justicier fou ne va pas vraiment mieux dans sa tête. Hanté par ses démons, son passé, ses crimes, il va quand même devoir reprendre les armes, comme le suggère la bande-annonce de The Punisher : One Last Kill que vient de dévoiler Marvel.

Jon Bernthal se remet dans le costume noir à tête de mort de Frank Castle, toujours rongé par la perte de sa famille. Le trailer multiplie les visions : Frank semble confronté à des versions plus âgées de lui-même, mais aussi à des figures de son passé. Et fidèle au personnage, tout ça s’accompagne d’une bonne dose de violence et de chaos.

Pour le reste, le mystère reste entier autour de l'intrigue générale de The Punisher: One Last Kill. Le scénario est coécrit par Jon Bernthal et Reinaldo Marcus Green, qui réalise aussi le film. Mais on ne sait pas ce qui va faire replonger Frank Castle dans l'hyper-violence, lui qui a purement et simplement zappé la révolte anti Wikson Fisk menée en ce moment par Daredevil dans la saison 2 de Born Again.

Une absence qui sera possiblement justifiée dans The Punisher: One Last Kill, mais aussi avec sa participation au prochain Spider-Man: Brand New Day, qui sortira en juillet au cinéma et qui marquera les premiers pas de Frank Castle, version Jon Bernthal, sur grand écran.

The Punisher : One Last Kill sortira le 12 mai prochain en France sur Disney+.

Les “reshoots” font exploser le budget du biopic sur Michael Jackson

C’est l’un des biopics les plus attendus de 2026... 

Le budget originel de Michael s'élevait déjà à 150 millions de dollars, à cela viennent s’ajouter les 50 millions de reshoots. En tout et pour tout, la deuxième partie du biopic sur celui qui fut le “Roi de la pop” aurait donc coûté 200 millions de dollars, rapporte le journaliste Matt Belloni. Variety avance toutefois de son côté que ce tournage additionnel n'a augmenté la facture "que" de 10 à 15 millions mais confirme que le film a dû être largement reamanié.

Après un conflit de droits impliquant l’un des accusateurs d’agressions sexuelles de Michael Jackson, le réalisateur Antoine Fuqua et son scénariste John Logan ont été contraints de repenser le film. Le conflit rendant inutilisable toute une partie des scènes déjà tournées... Finalement Michael a été divisé en deux... C’est donc la moitié du biopic qui sort en salle dans une quinzaine de jours en France...

Heureusement pour Lionsgate, c’est John Brancha, le co-exécuteur testamentaire de Michael Jackson et le président de la Michael Jackson company, qui assumera ces frais… 

Selon les estimations, Michael devrait démarrer avec un lancement domestique autour de 60 millions de dollars, bien qu’une source au sein de Lionsgate parle plutôt de 80 millions, rapporte World of Reel. Le long-métrage devrait aussi connaître un énorme succès au box-office mondial et pourrait battre le record du plus gros carton pour biopic musical jusqu'ici détenu par Bohemian Rhapsody, qui a rapporté plus de 900 millions de dollars en 2018. La partie 2 de Michael a donc toutes les chances de voir le jour...

Au casting de Michael réalisé par Antoine Fuqua, on retrouvera Jaafar Jackson, le neveu de Michael Jackson, dans le rôle du chanteur, Colman Domingo dans celui de son père; Kat Graham en Diana Ross ou encore Miles Teller qui incarnera l’avocat du chanteur. 

Synopsis: “Michael dresse le portrait cinématographique de la vie et de l’héritage de l’un des artistes les plus influents de notre époque", tease Universal dans son synopsis officiel. "Le film raconte l’histoire de Michael Jackson au-delà de la musique, depuis la découverte d’un talent hors du commun en tant que leader des Jackson Five, jusqu’à l’artiste visionnaire dont l’ambition créative a alimenté une quête incessante pour devenir le plus grand artiste au monde. Mettant en lumière sa vie hors scène et ses performances les plus emblématiques de ses débuts en solo, le film offre au public une place au premier rang pour découvrir Michael Jackson comme jamais auparavant.”

Michael sortira le 22 avril prochain dans les salles françaises.

Première image de Marion Cotillard en star des années 80 dans Roma Elstica

Quoi de mieux qu'une place en sélection officielle du Festival de Cannes pour se retrouver sous le feux des projecteurs, avec une star de la trempe de Marion Cotillard devant sa caméra ? C'est ce qui attend Bertrand Mandico avec son nouveau long métrage, Roma Elastica, qui sera l'une des cinq Séances de Minuit de cette 79ème édition, annoncées par Thierry Frémaux ce jeudi 9 avril.

Après la Semaine de la Critique en 2018 (Ultra Pulpe) et la Quinzaine des Cinéastes en 2023 (Conann), le réalisateur continue de gravir les marches du Festival avec son univers iconoclaste, queer et rock, fluide et au croisement des genres dans tous les sens du terme, humains et cinématographiques. Et, pour la première fois de sa carrière, il s'offre une star, qui s'affiche sur la toute première photo, révélée en marge de l'annonce de sa sélection.

Présenté comme un drame, Roma Elastica se présente comme le portrait d'une actrice à bout de souffle qui, dans les années 80, part tourner son dernier film à Rome en compagnie de sa maquilleuse jouée par Noémie Merlant. L'occasion pour le cinéaste d'ajouter de nouveaux personnages féminins à la galerie déjà bien fournie qui compose son oeuvre, et de rendre "un hommage ébouriffant au Cinecitta" de l'époque, selon son distributeur Condor.

Avec ce titre qui évoque à la fois le Fellini Roma de l'auteur de La Strada autant qu'une idée de souplesse et de liberté, tout porte à croire que Bertrand Mandico va rester dans le surréalisme qui fait le sel de son cinéma. Et le fait de situer l'action de son film dans les mythiques studios de Cinecitta devraient lui permettre de continuer à jouer avec la notion d'artificialité, lui qui ne cache pas le côté factice de certains de ses décors et en fait des éléments constitutifs de son oeuvre foisonnante.

Mais il ne s'agit pour l'instant que de spéculation, à partir des quelques éléments dont nous disposons, car ce Roma Elastica est bien mystérieux pour le moment. Ce qui n'est pas pour nous déplaire, car le charme d'un festival comme Cannes réside aussi dans la découverte d'un film sur lequel on en sait très peu. Il paraît toutefois certain, au vu de la filmographie de Bertrand Mandico et de sa place en Séance de Minuit, case réservée à des opus qui secouent, que son nouveau bébé ne sera ni fade ni convenu. Et qu'il s'agira peut-être de l'un des films les plus dingues de cette édition. On prend les paris ?

Le réalisateur Patrice Leconte va prendre sa retraite !

Patrice Leconte (Les Bronzés, Ridicule, Maigret...) a annoncé, hier, dans l'émission La bande originale sur France Inter, travailler sur ce qui sera son dernier film.

Au moment d'évoquer son actualité en fin d'émission, le cinéaste de 78 ans a surpris l'auditoire en annonçant qu'il souhaitait s'arrêter bientôt. "Ce sera un projet un peu bizarre, très personnel. Et ce sera mon dernier film !" Et d'ajouter devant l'étonnement de l'équipe autour de la table : "Je n'en ferai plus après."

A la question, pourquoi ?, il répond en soupirant. "Eh bien parce que... Non, non... (il souffle) "C'est un métier très difficile. Je suis en bonne santé, j'ai de l'énergie, j'aime tout le temps autant le cinéma, la question n'est pas là. Mais les illusions, les incertitudes, c'est épuisant.

Ce film qui a pour titre de travail "Mon cinéma" devrait être très autobiographique, et Patrice Leconte a précisé qu'il y apparaitra également devant la caméra.

Il racontera pourquoi il a adoré faire du cinéma. Un projet qu'il décrit comment étant "joyeux et lumineux".

Patrice Leconte a fait cette confidence dans le cadre de la promotion du documentaire de Vladimir Rodionov et Avril Tembouret, L'œuvre invisible, au cinéma depuis ce mercredi 8 avril. Au sujet d'une certaine lassitude du métier, il indique "Je n'en peux plus d'être l'Alexandre Trannoy qui dit : 'pourvu que je fasse mon film'." en référence au documentaire dont il fait la promotion.

Rappelons que Patrice Leconte s'était déjà confié sur la difficulté de faire ce métier comme le rappelle Télé Loisirs. "J'ai fait 30 films. Et il y a autant de projets qui sont tombés à l'eau, indique le site, en renvoyant vers une matinale de RTL remontant à mai 2025. Ça ne se fait pas ? Ok ! Mais je préfère partir sur autre chose, et sauter à l'élastique parfois sans élastique."

Parmi les projets n'ayant finalement jamais vu le jour, il y a celui-ci que Patrice Leconte voulait faire avec Alain Delon et Juliette Binoche.

Ghost in the Shell ressort au cinéma dans une version restaurée

Ghost in the Shell fait partie de ces films que vous connaissez peut-être sans même les avoir vus. Car certaines de ses images les plus iconiques réapparaissent sur les réseaux sociaux ou les sites spécialisés à intervalles réguliers, et son influence sur la science-fiction a été immense, allant notamment jusqu'à inspirer quelques éléments de Matrix. Un opus né, entre autres choses, de l'amour des Wachowski pour le cyberpunk et la culture des mangas et animés.

La légende raconte en effet que les cinéastes auraient montré le film de Mamoru Oshii au producteur Joel Silver, en affirmant vouloir faire la même chose en prises de vues réelles. Car, oui, précision importante : inspiré du manga homonyme de Masamune Shirow, Ghost in the Shell est un film d'animation. L'un des plus grands de tous les temps pour bon nombre de connaisseurs, toujours subjugués par sa beauté plastique, fruit d'un mélange de techniques traditionnelles et d'images de synthèse, qui collent parfaitement à son sujet.

Nous y suivons en effet deux cyborgs membres de l'unité spéciale anti-terroriste du gouvernement, le major Kusanagi et son collègue Batou, chargés de traquer et capturer un pirate informatique insaisissable dans la ville de New Port City, au Japon, en 2029. Echec au box-office à sa sortie, il s'est offert une seconde vie grâce au marché vidéo, a connu une suite présentée en Compétition à Cannes en 2003 et un remake américain porté par Scarlett Johansson en 2017, loin d'être honteux mais qui n'a pas connu le succès escompté, avant de continuer de développer son univers sur petit écran, entre séries, téléfilms et jeux vidéo.

Trop souvent utilisé à tort et à travers, le mot "chef-d'oeuvre" est parfaitement approprié pour qualifier ce long métrage qui vient de souffler ses 30 bougies, et viendra fêter cette nouvelle décennie dans les salles françaises à partir du 10 juin. Et en grandes pompes, avec un restauration 4K, une version originale sous-titrée et une version française, ce qui fait office de petit événement. L'occasion est donc parfaite de (re)découvrir le film, dans les meilleures conditions possibles.

Et de constater qu'il n'a pas vieilli, surtout à l'heure où la question de l'intelligence artificielle relève de plus en plus de la science et de moins en moins de la fiction, en plus de voir à quel point certains des films les plus marquants de ces dernières années s'en sont inspirés. A l'image d'Avatar ou, encore une fois, de Matrix, qui lui a notamment emprunté quelques plans pour ses scènes d'action, où les trous dans la nuque et Neo, Trinity et consorts, pour accéder à la Matrice.

C'est notamment pour cette raison qu'il sera indispensable de se rendre dans l'un des cinémas projetant Ghost in the Shell à partir du 10 juin. Et parce que cela vous préparera au mieux à l'arrivée de la nouvelle série animée située dans son univers, prévue pour le mois de juillet.

Première image : Hafsia Herzi et Bastien Bouillon dans le thriller Histoires de la nuit d'après Laurent Mauvignier

Après une très belle année 2025 pour Hafsia Herzi, l'actrice sera à nouveau mise en lumière lors de la prochaine édition du Festival de Cannes avec deux films attendus !

César de la meilleure actrice début 2025 (pour le film Borgo de Stéphane Demoustier); récompensée à Cannes pour sa 3ème réalisation (La Petite dernière, en compétition officielle) en mai 2025, nommée 7 fois aux César en février dernier... Et la voici sélectionnée avec son nouveau film en tant qu'actrice.

Hafsia Herzi tient l'un des rôles principaux de l'adaptation du roman Histoires de la nuit de Laurent Mauvignier, aux côtés de Benoît Magimel, Monica Bellucci, Bastien Bouillon.

Le film se présente comme un huis clos et est mis en scène par Léa Mysius, dont ce sera le troisième long métrage après Ava (2017) et Les cinq diables (2022).

Le pitch d'Histoires de la nuit est le suivant : Nora, Thomas et leur fille Ida vivent dans une ferme isolée avec pour seule voisine, Cristina, une peintre italienne. Alors que tout le monde prépare une soirée d’anniversaire surprise pour Nora, trois hommes rôdent autour de la maison et s’invitent à la fête, faisant surgir des secrets bien gardés… Le film sortira au cinéma le 16 septembre 2026.

L'auteur Laurent Mauvignier a déjà été adapté plusieurs fois au cinéma (Continuer de Joachim Lafosse, Des hommes de Lucas Belvaux).

Hafsia Herzi tiendra le rôle principal d'un autre film en sélection à Cannes. Il s'agit de Quelques mots d'amour, nouveau film de Rudi Rosenberg. Il est sélectionné à Un Certain Regard.

Le Pitch : Sarcelles 1995. Erika élève seule ses deux enfants. Sa fille Abigaëlle se persuade que son père, qu’elle n’a jamais connu, l’aime en silence quelque part. Lorsqu’elle se met en tête de le retrouver, Erika se sent obligée de l’aider, tout en cherchant à la protéger. En grandissant, la quête d’Abigaëlle vire à l’obsession, et menace l’équilibre déjà bancal de leur famille.

La date de sortie n'est pas encore connue.

09 avril 2026

Le reboot des X-Men se confirme avec de nouveaux scénaristes

La mutation est en marche. Le reboot des X-Men du côté du Marvel Universe se précise.

Le réalisateur Jake Schreier - déjà aux commandes du projet - a confirmé que deux plumes venues des séries les plus addictives du moment travaillent actuellement sur le script. Et pas n’importe lesquelles : Lee Sung Jin, créateur de la série Netflix Beef (Acharnés en VF) et Joanna Calo, co-showrunneuse de The Bear sont au travail pour écrire un nouveau film sur les mutants. Le projet est encore en chantier. Mais les bases sont posées.

Dans une interview accordée à Collider, Jake Schreier explique avoir demandé à Lee et Calo de retravailler la dernière version du scénario du film. Une collaboration qui n’a rien d’un hasard : tous trois avaient déjà bossé ensemble sur Thunderbolts, où ils ont prouvé qu’ils savaient manier les codes du film de super-héros (même si le succès a été davantage critique que commercial). Surtout, le cinéaste donne une direction claire pour ce reboot :

"Quand on replonge dans les comics X-Men, il y a une dimension idéologique, mais aussi des drames interpersonnels, presque dignes d’un soap opera... Alors avoir des scénaristes capables de faire émerger l’idéologie à partir d’enjeux personnels, si on y arrive, c’est ce qui sera le plus fidèle à ce que peuvent être les X-Men."

Pas seulement des pouvoirs et des bastons, mais des conflits humains, politiques, intimes. Du drama. Telle est l'ambition du prochain film X-Men du MCU.

Et Marvel a bien besoin de ça pour relancer une idée qui a déjà vu défiler une armée de scénaristes. Avant eux, Michael Lesslie (Hunger Games : La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur, Now You See Me, Now You Don’t) avait livré une version du script, elle-même basée sur un précédent jet signé Aaron Rabin (Tom Clancy’s Jack Ryan) et Zach Dean (The Tomorrow War, Fast X). Un grand classique des blockbusters modernes : des scripts passés de main en main, peaufinés jusqu’à l’obsession.

Il faut dire que ce reboot des X-Men revêt une importance particulière : ce sera la première fois que les mutants auront droit à un film entièrement produit par Marvel Studios, depuis le rachat de la 21st Century Fox par Disney en 2019. Avant ça, les X-Men vivaient leur vie à part, dans une saga inégale allant de Logan à Deadpool, avec quelques accidents de parcours (X-Men: Apocalypse, The New Mutants…).

Ce nouveau départ sera initié dans le prochain Avengers : Doomsday dans lequel on retrouvera déjà Patrick Stewart (Professeur Xavier), Ian McKellen (Magneto), Kelsey Grammer (Beast) et James Marsden (Cyclope). Ils y feront leur baroud d'honneur. Et dans la foulée, une nouvelle génération de mutants devrait prendre le relais dans le film de Jake Schreier (sans date de sortie encore).