14 avril 2026

Scarlett Johansson raconte comment le show-business « descendait » les femmes lorsqu’elle a commencé

Scarlett Johansson s’est jointe aux actrices de plus de 40 ans ayant constaté de nombreux changements dans le show-business depuis leurs débuts. Comme Karin Viard, qui a admis dans Clique le mois dernier que certains comportements « inappropriés » avaient été considérés comme « normaux » par sa « génération », ou Busy Philipps, qui a partagé un message similaire sur Instagram sur la façon dont les corps des femmes étaient jugés, l’actrice de Black Widow a fait part de ses réflexions sur le traitement que recevaient les comédiennes quand elle a connu le succès au début des années 2000.

La star de 41 ans, qui a fait ses marques dans le cinéma à l’adolescence avec des films comme L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux et Ghost World, a vu sa carrière prendre un véritable tournant au début des années 2000, notamment grâce à ses rôles dans Lost in Translation, de Sofia Coppola, et La Jeune Fille à la perle, de Peter Webber. Or, si elle a assez vite rencontré le succès, les aspects difficiles du milieu ne lui ont pas échappé, comme elle l’a expliqué à l’émission CBS Sunday Morning.

« Ce n’était pas facile. On accordait beaucoup d’importance à l’apparence des femmes », s’est-elle rappelée face à la caméra. « C’était vraiment une autre époque. Je pense qu’avoir grandi dans l’industrie du divertissement, et le fait d’être une femme, une jeune femme d’une vingtaine d’années au début des années 2000, sous les feux de la rampe, était vraiment difficile. »

L’actrice a notamment remarqué que les femmes étaient « descendues » sur leur physique « d’une manière qui était socialement acceptable à l’époque ».

« C’était dur. On accordait beaucoup d’importance à l’apparence des femmes », a insisté Scarlett Johansson, se souvenant aussi que les femmes « de (s)on âge » étaient moins valorisées. « Il y avait bien moins de rôles et d’opportunités pour les femmes de mon âge qu’aujourd’hui », a-t-elle affirmé. Heureusement, les actrices, qui étaient autrefois « cataloguées » dès leurs débuts, se voient offrir de nos jours des rôles « bien plus inspirants ».

Nicole Kidman prend des cours pour devenir accompagnante de fin de vie

Nicole Kidman a un projet original en tête, bien loin des plateaux de cinéma. La star de la série Scarpetta a révélé lors d’un discours à l’université de San Francisco ce week-end qu’elle suivait un cursus pour devenir une « death doula », ou accompagnante de fin de vie.

Selon l’association internationale des death doula, citée par Variety, ces aidants procurent un soutien psychologique, émotionnel, spirituel et pratique aux personnes en fin de vie et à leurs proches. Et c’est en étant confrontée de près à la mort que cette idée est venue à la star de 58 ans.

Nicole Kidman a perdu sa mère Janelle en 2024 à l’âge de 84 ans, et elle s’est trouvée démunie face à cette situation. « À la fin de sa vie, ma mère se sentait seule, et la famille ne pouvait pas tout faire pour elle », a-t-elle expliqué, selon le San Francisco Chronicle. « Entre ma sœur et moi, nous avons tellement d’enfants, nos carrières, notre travail… »

Si devenir une accompagnante de fin de vie semble être une idée « un peu bizarre », Nicole Kidman aurait bien aimé être épaulée dans la fin de vie de sa mère, qui était veuve depuis 10 ans, et pendant le deuil qui a suivi.

« Je voulais m’occuper d’elle, car mon père n’était plus là », a ajouté Nicole Kidman. « C’est là que je me suis dit : "J’aimerais qu’il y ait des gens dans ce monde qui soient là pour nous écouter en toute impartialité et simplement nous apporter réconfort et attention". »

La mère de famille, qui a eu deux enfants avec son premier mari Tom Cruise, et deux autres avec son deuxième époux Keith Urban, dont elle a divorcé l’an dernier, a alors découvert l’accompagnement de fin de vie, une activité qui fait désormais « partie de (s) on projet d’expansion » et de son apprentissage.

L’actrice de Babygirl n’est pas la seule star hollywoodienne à s’intéresser à cette pratique. La réalisatrice d’Hamnet, Chloé Zhao, a récemment révélé au New York Times qu’elle était devenue une « death doula » afin d’apprivoiser sa peur viscérale de la mort. « Et comme cela m’effrayait tellement, je n’ai eu d’autre choix que de commencer à développer une relation plus saine avec cette réalité, sinon la seconde moitié de ma vie serait trop difficile », a-t-elle expliqué. « Cela ne devrait pas être terrifiant au point de m’empêcher de vivre. »

Katy Perry est accusée d’agression sexuelle par Ruby Rose

Ruby Rose affirme avoir été agressée sexuellement par Katy Perry il y a une vingtaine d’années. Les faits se seraient produits, selon la star de la série Orange Is the New Black, dans une boîte de nuit à Melbourne, en Australie.

L’artiste de 40 ans a fait cette révélation sur Threads en commentaire d’un article du magazine Complex sur la réaction de Katy Perry au concert de Justin Bieber ce week-end lors du festival de musique californien Coachella, auquel elle a assisté avec son petit ami, l’ancien Premier ministre canadien Justin Trudeau.

« Katy Perry m’a sexuellement agressée dans la boîte de nuit Spice Market à Melbourne. On s’en fout de ce qu’elle pense », a commenté Ruby Rose sous la publication. Interrogée par des internautes qui souhaitaient en savoir plus, l’ancienne mannequin a expliqué qu’elle avait « dans les 20 ans » à l’époque.

« Elle ne m’a pas embrassé. Elle m’a vu "me reposer" sur les genoux de ma meilleure amie pour l’éviter », a-t-elle poursuivi (via Complex). « Puis elle s’est penchée, a retiré sa culotte et a frotté son vagin dégoûtant contre mon visage jusqu’à ce que j’ouvre brusquement les yeux et que je vomisse sur elle. »

Pendant plusieurs années, Ruby Rose aurait tourné cette anecdote en public comme « petite histoire drôle d’ivrogne », à défaut de savoir comment « l’aborder autrement ». De plus, la chanteuse de Fireworks l’aurait aidée, après cet épisode, à « obtenir un visa américain ». « J’ai donc gardé le secret. Mais JE VOUS AI DIT à tous que ce n’était pas une bonne personne », a-t-elle affirmé.

« Il m’a fallu près de vingt ans pour en parler ouvertement. Même si je suis très reconnaissante d’avoir tenu le coup assez longtemps pour trouver ma voix, cela montre à quel point les traumatismes et agressions sexuelles laissent des traces », a-t-elle ajouté, précisant qu’elle ne comptait pas « porter plainte ».

« On n’a pas besoin que les gens nous croient, on a juste besoin de se sortir cela de notre pauvre corps avant que de développer un cancer », a-t-elle noté, avant de remercier les internautes qui l’ont soutenu dans sa prise de parole.

Oasis fera son entrée au Rock and Roll Hall of Fame cette année

Oam Gallagher avait prévenu : le Rock and Roll Hall of Fame, c’est « de la connerie », mais si jamais Oasis est intronisé, il en dira alors le plus grand bien. C’est chose faite cette année.

Le groupe mené par les frères Gallagher fera officiellement son entrée lors de la cérémonie qui aura lieu le 14 novembre prochain à Los Angeles.

« Je voudrais remercier tous les gens qui ont voté pour nous, c’est un véritable honneur. Depuis que je suis petit et que je chante sous ma douche, je rêve d’être un jour au Rock and Roll Hall of Fame. C’est vrai ce qu’ils disent, tout est possible quand on a un rêve », a-t-il écrit sur X avec l’ironie qu’on lui connaît.

Auparavant, le chanteur d’Oasis avait salué le pouvoir de la « psychologie inversée ».

Et pour cause. Le mois dernier, Liam Gallagher avait remercié « tous ceux qui n’ont pas voté » pour Oasis, alors que le groupe a reçu effectivement très peu de votes de ses fans, plus intéressés par une éventuelle tournée l’année prochaine. En 2024, lorsque le groupe a été nommé pour la première fois, l’interprète de Wonderwall avait déclaré « J’emmerde le Rock and Roll Hall of Fame ». Il avait également affirmé que l’institution était composée de « trous du cul » qui remettaient des « trophées de branleurs ».

Oasis fera son entrée aux côtés d’autres prestigieux artistes, parmi lesquels le Wu-Tang Clan, Joy Division/New Order, Sade, Iron Maiden, Billy Idol ou encore Phil Collins, que les frères Gallagher ont rarement épargné.

Mariah Carey, quant à elle, passe à côté de l’intronisation pour la troisième fois de sa carrière. La diva n’avait pas manqué d’humour, en 2024, en relevant que son avocat, Allen Grubman, avait été honoré par le Rock and Roll Hall of Fame avant elle. Ce dernier est le cofondateur de l’institution et a été décoré en 2022. L’interprète de Hero n’a pas encore réagi cette année.

Pourquoi le bad buzz autour du décolleté de Lana Condor est (encore) un problème

Des commentaires de ce type, il y en a des tonnes sur X et Instagram. Ils visent tous l’actrice Lana Condor, vue dans X-Men : Apocalypse et A tous les garçons que j’ai aimés. Le 7 avril, l’Américaine est apparue sur le tapis rouge des Fashion Trust U.S. Awards dans une robe au décolleté plongeant, laissant deviner sa poitrine (naturelle). Une tenue qui a « choqué » certains internautes, critiquant ses « seins flasques » qu’ils auraient préféré voir - a minima - dans un push-up.

Le « body positivisme », tout comme les campagnes dédiées à l’estime de soi, notamment à destination des adolescent(e)s, semblent loin. Ils n’ont en tout cas pas encore atteint leur but. En 2026, exhiber, commenter et critiquer la poitrine d’une femme semble banal pour certains internautes. Pas tous, bien sûr, mais assez pour voir défiler un flot de publications sexistes, montrant l’impact des filtres, photos retouchées - et plus globalement des standards de beauté - sur les mentalités.

Cette salve de commentaires acerbes aurait pu passer inaperçue si une journaliste australienne, Natalie Reilly, n’avait pas décidé d’en faire une tribune. Publié dans le média Mamamia, et intitulé « Je crois qu’on a tous oublié à quoi ressemblent de vrais seins », ce billet rappelle que le corps des femmes ne devrait (toujours) pas faire débat.

« Ce genre de commentaires est préjudiciable, non seulement pour la célébrité, qui est une personne à part entière, mais aussi pour les millions de femmes qui ont un corps tout à fait normal et magnifique, et à qui on fait croire qu’elles sont en quelque sorte obscènes. »

Natalie Reilly

La journaliste met en parallèle les commentaires destinés à Lana Condor et ceux attribués à la tenue d’Olivia Wilde, qui portait un soutien-gorge en guise de top. Des critiques pour la première, des émojis flammes pour la seconde. « Le message est clair : si vous êtes mince, vous avez le droit de montrer votre corps ? », interroge Natalie Reilly. Cette dernière évoque également Sydney Sweeney, à laquelle Lana Condor est comparée sur les réseaux sociaux (oui, en raison de la taille similaire de leur poitrine).

« Mais personne ne réclame le licenciement de son styliste parce que… Parce que ses seins sont parfaitement ronds et bien fermes. Ce qui est une bonne chose pour Sydney, mais ce n’est pas l’anatomie de la femme moyenne. »

Célébrité ou pas, Lana Condor est « une personne à part entière », comme l’a souligné Natalie Reilly sans sa tribune. Ces commentaires déplacés ne sont pas sans conséquences. « Ça s’apparente à du harcèlement en ligne, qui peut provoquer un traumatisme chez la personne directement concernée », explique Aurore Malet-Karas, docteure en neurosciences et sexologue. Cela peut entraîner « des troubles du sommeil, des symptômes dépressifs, des comportements à risque ou des troubles du comportement alimentaire ». Des conséquences d’autant plus importantes que l’actrice n’a pas été épargnée par le passé. « Je sais ce que c’est que de souffrir d’un trouble alimentaire et de dysmorphie corporelle », a-t-elle confié à Elle Canada en 2019.

C’est loin d’être la première fois que les internautes critiquent le corps d’une femme. La créatrice de contenus Justine Accessible en a récemment fait les frais. Lauren Fryer, la compagne du footballeur Declan Rice, également, au point d’avoir supprimé ses publications sur Instagram. Lena Situations, aussi, en plein Festival de Cannes, en 2023. Des cas qui se comptent par dizaines, en ne listant que les célébrités.

« Avec les filtres et l’accès très démocratisé aux interventions esthétiques, on ne sait plus ce que sont un corps et un visage non retouchés, avec des boutons ou de la cellulite, alors que c’est normal. »

Aurore Malet-Karas, docteure en neurosciences et sexologue.

Ce qui est problématique, pour les personnes visées, mais aussi pour celles qui en sont témoins. « Toutes les femmes peuvent se sentir attaquées, en particulier les jeunes filles qui voient leur corps se développer », ajoute Aurore Malet-Karas. « Chez les nouvelles générations, on commence à voir une augmentation de la consommation de médecine esthétique, mais aussi de la dysmorphophobie (qui se traduit par le fait de ne pas voir son corps tel qu’il est et de se focaliser sur un défaut imaginaire ou exagéré). Ce qui peut engendrer des problèmes de santé mentale plus tard », regrette la spécialiste.

Premières images de Ice Cream Man

Chez Eli Roth, les petits villages ne sont jamais aussi tranquilles qu'ils ne semblent l'être. Trois ans après Thanksgiving, dont il prépare toujours la suite, le réalisateur d'Hostel compte nous le prouver grâce à Ice Cream Man, qui marque son grand retour à l'horreur, son genre de prédilection, après un détour par les adaptations de jeux vidéo avec Borderlands, qui ne lui a pas trop réussi.

Attendu aux États-Unis le 6 août prochain, mais sans date de sortie française à l'heure actuelle, Ice Cream Man nous emmènera dans la petite ville de Bayleen Bay, où un vendeur de glace va transformer les enfants en monstres assoiffés de sang grâce à ses créations. Pour le plus grand malheur des adultes. Et des futurs spectateurs du long métrage, qui ne devraient pas manquer d'avoir froid dans le dos devant ce teaser, qui laisse entrevoir quelques joyeusetés.

Également co-scénariste, Eli Roth sera aussi au casting de ce film pour lequel Snoop Dogg composera une musique originale, et qui a tout pour ravir les amateurs du genre. Reste donc à croiser les doigts pour qu'il sorte vite en France, et pourquoi pas en août, comme aux États-Unis, histoire de compenser la chaleur extérieure en nous offrant quelques sueurs froides.

Premières images de Insidious 6

Trois ans après Insidious: The Red Door, présenté comme la suite du premier et deuxième film, la saga lancée par James Wan en 2010 revient sur grand écran. Ce sixième volet, intitulé Insidious : Out of the Further, s'intéresse à une nouvelle histoire et de nouveaux personnages - à l'exception d'un visage familier que les fans se feront un plaisir de retrouver.

Coécrit et réalisé par Jacob Chase, ce volet suit l'histoire de Gemma, une jeune mère qui élève sa fille dans la maison où elle a grandi et qui découvre qu'elle peut voyager dans le Lointain. Très vite, elle comprend qu'elle peut ramener ceux qui y vivent dans le monde réel.

La bande-annonce, révélée à l'occasion du CinemaCon à Las Vegas, lève le voile sur un film qui semble assez différent des opus précédents. Le personnage de la médium Elise Rainier, incarné par Lin Shaye, est de retour. Elle est apparue dans tous les films de la saga. Les plus observateurs reconnaîtront également la main du démon rouge, élément marquant du tout premier chapitre.

Au casting, on retrouve Amelia Eve (The Haunting of Bly Manor) et Brandon Perea (NOPE).

Les cinq premiers films Insidious ont rapporté pas moins de 731 millions de dollars à travers le monde pour un budget cumulé de 42 millions de dollars. La franchise produite par James Wan et la société Blumhouse est l'une des plus rentables du cinéma d'horreur américain.

Insidious : Out of the Further, au cinéma le 19 août 2026

Cannes 2026 : voici les 9 films sélectionnés à l'ACid

 

L'édition 2026 de l'ACid

Neuf films, dont quatre fictions et cinq documentaires, ont été retenus pour cette sélection de l’ACID par treize cinéastes. Parmi eux, on retrouve six premiers longs métrages avec, comme chaque année, une attention particulière portée aux films sans distributeurs, qui se partagent le haut de l'affiche.

Cette sélection fait également la part belle au cinéma français avec huit productions ou co-productions hexagonales, auxquelles s'ajoutent un film iranien.

Mauvaise étoile de Lola Cambourieu & Yann Berlier (France) - 1er film

Barça Zou de Paul Nouhet (France) - 1er film

Blaise de Dimitri Planchon & Jean-Paul Guigue (France) - 1er film

Coeur secret de Tom Fontenille (France) - 1er film

Dans la gueule de l'ogre de Mahsa Karampour (France) - 1er film

La Détention de Guillaume Massart (France)

Living Twice, Dying Thrice de Karim Lakzadeh (Iran)

Promised Spaces de Ivan Marković (France, Allemagne, Serbie, Cambodge)

Virages de Céline Carridroit & Aline Suter (France, Suisse) - 1er film

"Les films apparaissent comme des gestes puissants de résistance et d’espoir"

"La programmation de cette année reflète à la fois la folie alarmante de notre époque et notre capacité infinie à faire face", peut-on lire dans le communiqué d'annonce de la sélection. "Interroger nos institutions, comprendre le sentiment d’exil, repenser notre rapport aux lieux que nous habitons et aux êtres qui nous entourent ; chercher à plaire à tout prix, mourir pour mieux se réinventer, et laisser une caméra nous révéler au monde tel qu'on s'est rêvé : que ce soit par l’humour, la fiction ou le sens du détail, les cinéastes montrent les dysfonctionnements qui traversent nos sociétés et leurs impacts sur chacun."

"Les films présentés sont autant de gestes qui nous rassemblent, d’histoires ancrées dans une réalité poétique, joyeuse, inattendue mais avant tout libre, et non formatée. Ils apparaissent alors comme des gestes puissants de résistance - et d’espoir."

L’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion (ACid) a été créée par 180 cinéastes au début des années 1990 suite à leur manifeste "Résister". Depuis 1993, l’ACid) programme au Festival de Cannes ses films, choisis parmi des centaines venus du monde entier.

La sélection 2026 faite par treize cinéastes de l’Association sera projetée pendant la 79ème édition du Festival de Cannes, qui se tient du 12 au 23 mai. Les longs-métrages seront par la suite accompagnés et diffusés dans plusieurs festivals et soutenus jusqu’à leur arrivée au cinéma. Des reprises de l’ACID seront également prévues plus tard dans l'année.

Paddington va revenir avec un 4e film

C’est officiel ! Le plus adorable des ours va revenir au cinéma. Lors du CinemaCon, StudioCanal a annoncé un quatrième film Paddington. Rien de bien surprenant puisque la saga familiale a rapporté près de 835 millions de dollars au box-office mondial (333 millions de dollars pour le premier film, 290 millions pour sa suite et 211 millions pour le troisième), tout en obtenant une note moyenne de 96 % sur Rotten Tomatoes et 4 étoiles (presse et spectateurs) sur AlloCiné.

Les détails de ce quatrième opus restent pour l’instant assez vagues, mais le studio a déclaré que des "scénaristes de comédie de renommée mondiale" ont été engagés pour écrire le scénario, sans pour autant citer de noms.

On ignore donc si Jon Foster et Mark Burton, scénaristes du précédent opus, ainsi que le réalisateur Dougal Wilson seront de retour, et si Paul King - à qui l'on doit les deux premiers volets - reviendra à la production.

Une information peu surprenante puisque, lors de la convention Brand Licensing Europe 2024, Françoise Guyonnet, PDG de StudioCanal, évoquait déjà le futur de la franchise au sein du label StudioCanal Kids & Family et teasait un quatrième film : "Nous travaillons sur une nouvelle série télévisée Paddington et surtout sur un quatrième film à venir en 2027 ou 2028."

Une sortie en salles en 2028 serait un bel hommage au héros créé par Michael Bond, puisque cela coïnciderait avec le 70e anniversaire de Paddington.

La scène post-générique de Paddington au Pérou laissait également présager un quatrième long métrage.

À la fin de son aventure péruvienne, Paddington décide de retourner vivre à Londres avec la famille Brown, tout en gardant contact avec ses parents d’El Dorado. Dans la scène post-générique, le petit ours au chapeau rouge reçoit plusieurs membres de sa famille chez les Brown. Ces derniers rendent ensuite visite en prison à Phoenix Buchanan (Hugh Grant), l’antagoniste du second opus, emprisonné à la fin du film.

Ce dernier propose alors aux ours venus lui rendre visite au parloir de monter une pièce de théâtre avec lui (" Boucle d’or et les trois ours ") à sa sortie de prison. S’agit-il d’un simple clin d’œil au second opus ou d’un teasing du quatrième épisode, qui marquerait le retour de Paddington à Londres ainsi que celui de Hugh Grant dans la saga ? Affaire à suivre !

Premières images de Runner : Alan Ritchson revient dans un film d’action pour le cinéma

Alan Ritchson, héros de la série Reacher et de War Machine, revient au cinéma avec le thriller d'action Runner dans lequel il donne la réplique à Owen Wilson. Un duo inattendu pour ce film dont la bande-annonce vient d'être dévoilée.

Le long métrage est mis en scène par Scott Waugh, qui s'est déjà illustré avec des films musclés comme Need for Speed ou Expendables 4.

Dans Runner, Alan Ritchson incarne Hank Malone, un ancien soldat qui se retrouve plongé dans une course contre la montre lorsqu'une livraison médicale cruciale fait de lui la cible d'un cartel. Avec Ben (Wilson), le coursier médical, ils ont 3 heures pour livrer un organe à une fillette. Trahi de toutes parts, ils doivent échapper à leurs poursuivants et livrer le chargement avant qu'il ne soit trop tard.

Dévoilée lors du CinemaCon, les premières images annoncent clairement la couleur : poursuites, explosions et tension permanente.

Il s'agit de la première incursion sur grand écran de Alan Ritchson depuis Fast & Furious X en 2023. Avec ce projet, l'acteur poursuit son passage progressif vers le cinéma d’action après avoir multiplié les projets pour les plateformes de streaming ces dernières années, notamment via ses collaborations régulières avec Amazon.

Runner sortira dans les salles américaines le 11 septembre 2026. Aucune date n'est encore annoncée en France.