03 juillet 2026

Laurent Ruquier sur le point d’acquérir un nouveau théâtre à Lyon

Laurent Ruquier retourne à « ses premiers amours », la comédie et le théâtre. L’animateur de 63 ans sera notamment de retour sur les planches avec le ténor Vincent Niclo à partir du 16 septembre dans Chante et tais-toi à la Comédie des Champs-Élysées, l’un des deux théâtres dont il est propriétaire.

Et un autre projet l’attend pour la rentrée : l’acquisition d’une troisième salle, le théâtre de la Tête d’Or à Lyon. Un projet qu’il n’avait pas du tout prévu, comme il l’a confié à Marc-Olivier Fogiel sur RTL la semaine dernière.

« Ce sont à chaque fois des propriétaires de théâtres qui m’ont sollicité. Je ne suis pas sûr au départ que le théâtre de la Tête d’Or à Lyon, je l’aurais pris si je savais à ce moment-là que j’aurai déjà la Comédie des Champs-Élysées, mais ça s’est fait simultanément », a-t-il expliqué.

Lors de sa visite, Laurent Ruquier a été séduit par ce lieu inauguré en 2001 dans le 3e arrondissement de Lyon. « J’ai visité ce théâtre, il est magnifique », s’est-il réjoui. « On a signé une première lettre d’intention hier avec Pascal Héritier, l’actuel directeur, et c’est un outil formidable. »

Pascal Héritier a précisé, dans la Tribune de Lyon, que l’achat devrait se conclure durant l’été, ou « au plus tard en septembre ».

De son côté, Laurent Ruquier est ravi de retrouver « les planches » dans sa nouvelle comédie à la rentrée. L’animateur a révélé sur RTL que ce rôle lui était tombé dessus « par hasard », alors que son équipe cherchait un partenaire pour Vincent Niclo. Il est toutefois évident pour lui que le théâtre fera « partie de (s) a vie » et occupera « 90 % de (s) on temps dans les années qui viennent ». Laurent Ruquier a ajouté que la télévision « ne veut plus » de lui. Quant aux Grosses Têtes, qui fêteront l’an prochain leurs 50 ans, l’animateur pense continuer à présider l’émission pendant au moins « trois saisons ».

Eminem a perdu son procès contre la marque australienne Swim Shady

Eminem a perdu son procès contre la marque australienne d’accessoires de plage Swim Shady. Le rappeur les accusait de violation de marque déposée avec l’usage d’un nom similaire à son alter ego Slim Shady et sa marque Shady. Dans sa plainte, l’artiste de 53 ans et son équipe juridique soulignaient une « similitude susceptible de prêter à confusion ».

Toutefois, le Registre australien des marques a pris une décision en faveur de Swim Shady le 1er juillet, rapporte Rolling Stone. Le Registre a constaté que « Shady » et « Shady Limited », qui proposent des t-shirts et autres produits dérivés de la musique de la star, n’avaient pas été utilisés pendant une période requise en Australie sur des vêtements, chaussures, sacs, chapeaux et produits en cuir, et que seul un échantillon de ces produits avait été vendu par le passé dans le pays.

De plus, Shady Limited serait géré par le label du rappeur, et non par lui-même, et n’aurait pas le statut de marque à part entière. Autant d’éléments qui ont provoqué le retrait des protections dont bénéficiait la marque du rappeur en Australie. En outre, dans le cadre de ce jugement, Eminem a été condamné à régler les frais de justice de Swim Shady. Il a jusqu’au 22 juillet pour faire appel.

Les fondateurs de la marque de produits de plage, Jeremy Scott et Elizabeth Afrakoff, se sont réjouis de cette décision auprès de l’édition australienne et néo-zélandaise de Rolling Stone. « Elizabeth et moi-même sommes ravis de la décision rendue aujourd’hui. Nous sommes reconnaissants envers le délégué d’avoir examiné les preuves avec soin et sommes extrêmement satisfaits du résultat », ont-ils déclaré.

Kad Merad parle de sa nouvelle vie d’agriculteur en Bourgogne

«C’est pas des conneries ! ». Dans la vie de Kad Merad, il n’y a pas que les films ni la publicité pour Grand Frais, mais il y a aussi l’agriculture. Invité de l’émission « RTL Soir » mardi, le comédien de 60 ans a échangé avec la journaliste Anne-Sophie Lapix sur son autre activité, en plein développement.

Alors en tournée promotionnelle du film d’Éric Fraticelli Permis de détruire, en salles depuis mercredi, Kad Merad a parlé de sa nouvelle vie d’agriculteur en Saône-et-Loire. « J’ai toujours eu besoin d’espace, de calme, pour me retrouver avec ma famille et mes copains, témoigne le compagnon de Julia Vignali. Et j’ai trouvé en Saône-et-Loire, pour être précis, un endroit très accueillant qui me plaît beaucoup… »

Celui qui partage l’affiche de Permis de détruire avec Patrick Timsit va plus loi, assurant enrichir son CV avec sa nouvelle activité : « Je me suis moi-même lancé dans le projet de développer de l’agricole. Je suis exploitant agricole, pour vous dire la vérité. Je suis acteur, exploitant agricole, c’est pas des conneries ! ».

Au micro de RTL, Kad Merad a assuré vouloir développer une exploitation bovine. « J’ai des bovins, des charolaises […]. Je suis en train d’abord de me renseigner, de discuter avec les éleveurs, parce que c’est un boulot très difficile. Ça ne s’improvise pas. »

Pour autant, ce projet ne semble pas prendre le pas sur sa carrière de comédien. « J’ai la chance d’abord d’avoir un peu d’espace et de pouvoir développer, conclut-il. À l’intérieur des Bourguignons, il y a le soleil. »

David Guetta raconte son premier job de DJ à 17 ans dans un club gay

David Guetta a su se démarquer dès son premier job en tant que DJ. Le musicien de 58 ans avait seulement 17 ans lorsqu’il a décroché son premier emploi dans l’industrie musicale qui ferait de lui une star internationale quelques années plus tard. Et c’est dans un « club gay » qu’il a fait ses marques, comme il l’a raconté dans le podcast de Léna Situations, Couch.

« Non pas que j’étais gay, mais c’était le seul job que je pouvais trouver et je voulais absolument être DJ », a-t-il expliqué à l’influenceuse. David Guetta s’est lancé à une époque où la house music « est née » et se développait principalement dans ces types de clubs aux États-Unis.

« Je me suis renseigné parce que j’ai toujours suivi la culture américaine depuis que je suis petit », s’est-il remémoré. « Et j’ai entendu parler de la house, mais c’était le tout, tout, tout début ». Ce genre a été une véritable révélation pour le DJ, qui a négocié avec son club pour y proposer une soirée dédiée à ce style lorsque le lieu était peu fréquenté.

« J’ai proposé au patron de la boîte : "Écoute le mardi, il n’y a pas beaucoup de monde. Laisse-moi jouer la musique que je veux et je ferai toute la promotion. Tu n’as pas besoin de me payer plus et puis, si ça ne marche pas, eh bah j’arrêterai" », avait-il proposé. Mais le jeune artiste avait eu du flair et a fini par créer des soirées dédiées à la house music, dont « la première soirée house hebdomadaire en France ». Le reste appartient à l’Histoire !

Jodie Foster étrille F1 avec Brad Pitt

F1, le film a beau avoir rapporté plus de 630 millions de dollars dans le monde, le blockbuster sportif d'Apple ne convainc pas tout le monde.

Invitée cette semaine au Aspen Festival of Ideas, Jodie Foster s'est montrée particulièrement sévère envers le film porté par Brad Pitt, allant jusqu'à suggérer qu'il semblait avoir été créé par une intelligence artificielle.

"Je ne dis pas ça de manière péjorative... Comment pourrais-je ? Le film a rapporté des centaines de millions de dollars... Mais quand je regarde un film comme F1, je me dis : 'Il a été fait par une IA, c'est pas possible !"

Elle explique ensuite sa pensée :

"La structure est exactement celle qu'on apprend à l'école. Les acteurs disent leurs répliques exactement comme un ordinateur les écrirait, en choisissant à chaque fois ce qui est censé être la bonne chose au bon moment."

Pour l'actrice, le film illustre parfaitement une tendance de fond :

"Ils ont réussi à maîtriser la technologie pour fabriquer quelque chose de grand, de beau, mais aussi où beaucoup d'éléments semblent venir d'ailleurs."

Récompensé par l'Oscar du meilleur son et nommé dans quatre catégories, dont celle du meilleur film, F1 devient ainsi, malgré lui, le symbole des interrogations de Jodie Foster sur l'avenir de Hollywood.

"L'IA est une nouvelle étape gigantesque dans la transformation de notre industrie", estime-t-elle, tout en reconnaissant que ces outils peuvent se révéler utiles pour certaines tâches techniques, comme la prévisualisation des scènes avant le tournage. L'actrice se montre en revanche beaucoup plus inquiète pour l'emploi. Elle rappelle que les studios utilisent déjà les technologies numériques pour remplacer des figurants et réduire les coûts. "On est en train de supprimer énormément d'emplois. J'espère que les syndicats pourront imposer une règle simple : si vous utilisez l'image d'un acteur vingt fois, vous le payez vingt fois. Et je trouve ça parfaitement normal." Pour autant, Jodie Foster ne rejette pas totalement l'intelligence artificielle. Elle cite l'exemple d'une séquence onirique réalisée avec l'aide de l'IA dans Vie Privée (2025) une séquence qu'elle jugeait réussie, bien que les images "n'aient aucun sens" : "Si nous parvenons à maîtriser l'IA de manière constante dans la durée, nous pourrons créer des œuvres qui nous reflètent et les rendre meilleures."

Bande-annonce de La Vie d’une femme, avec Léa Drucker

Après Close, L’Eté dernier et Dossier 137, Léa Drucker était à nouveau en compétition à Cannes cette année pour La Vie d’une femme, le nouveau film de Charline Bourgeois-Tacquet (Les Amous d’Anaïs). Une comédie dramatique où elle incarne une quinquagénaire sans enfants qui a tout sacrifié pour son travail et s’occuper des autres. A la faveur d’une rencontre, elle va connaitre une crise existentielle… 

Dans ce rôle qui lui va comme un gant, Léa Drucker est entourée de Mélanie Thierry, Charles Berling, Laurent Capelluto et Marie-Christine Barrault. Sans oublier la participation exceptionnelle de l’écrivain italien Erri De Luca.

Le synopsis de La Vie d’une femme : Gabrielle se consacre corps et âme à son métier. Chirurgienne et cheffe de service dans un hôpital public, elle court et se démultiplie, assaillie de responsabilités. Il lui reste peu de temps pour sa vie privée — un mari qui l’aime et une mère dont elle doit s’occuper. Lorsqu'une romancière vient passer quelques semaines dans son service pour les besoins d’un livre, son équilibre vacille. Dans le quotidien que Gabrielle s’est construit, y a-t-il de la place pour l’inattendu ?

"Lorsque j’ai découvert L’Été dernier de Catherine Breillat, ça a été comme une révélation : j’ai eu envie de la filmer de toute urgence", explique la réalisatrice dans le dossier de presse du film. "Elle explore dans ce film quelque chose de l’ordre de la sensualité, de l’abandon, que j’ai trouvé magnifique et qui m’a énormément touchée. Je lui ai immédiatement écrit une lettre pour lui faire part de mon admiration. Ensuite, quand mon scénario a été prêt, je lui ai proposé le rôle de Gabrielle – mais elle avait deux tournages déjà calés, et je l'ai attendue un an !"

La Vie d’une femme sortira le 9 septembre prochain au cinéma. 

Where the Buffalo Roam : Bill Murray garde un mauvais souvenir de ce biopic

Lorsqu'on pense à la filmographie de Bill Murray, plusieurs films nous viennent en tête : Un jour sans fin (1993) de Harold Ramis, Lost in Translation (2004) de Sofia Coppola, sans oublier Moonrise Kingdom (2012) de Wes Anderson. D'autres sont, quant à eux, tristement tombés aux oubliettes, comme le biopic Where the Buffalo Roam du réalisateur Art Linson (qui est l'un des producteurs de Yellowstone, 1883, 1923, Marshals : A Yellowstone Story, ou Dutton Ranch). D'ailleurs, Bill Murray lui-même garde un mauvais souvenir de ce film.

Sorti en 1980, Where the Buffalo Roam revient sur les expériences du journaliste Hunter S. Thompson, l'auteur du livre Las Vegas Parano, dont le film éponyme a été adapté au cinéma par Terry Gilliam. Dans la peau Thompson, Bill Murray en personne. Mais l'acteur ne garde pas une bonne image du tournage.

Dans les colonnes de Far Out Magazine, Bill Murray déclare : "C'était un réalisateur débutant, son premier et dernier film" (en réalité, il a Art Lison a réalisé la comédie dramatique The Wild Life quatre plus tard), avant de poursuivre par cette confidence surprenante : "Il n'y connaissait pas grand-chose et pensait que la cocaïne était la solution pour résoudre les scènes. Ça n'a pas vraiment fonctionné, mais certaines scènes étaient géniales".

Résultat, le film Where the Buffalo Roman a connu un véritable flop au box-office, et Bill Murray s'est fait la promesse qu'il ne jouerait plus jamais pour Art Lison. Pourtant, c'est loin d'être une catastrophe, puisque les spectateurs Allociné ont attribué à ce film l'honorable moyenne de 3,6 sur 5.

Bill Murray s'est notamment opposé à la fin du biopic, regrettant que plusieurs scènes aient été coupées sans qu'il en soit informé. Il faut dire que l'acteur américain a souvent été qualifié de tyran par d'autres personnalités. Par exemple, après le tournage du film Un jour sans fin, il n'a plus adressé la parole au réalisateur Harold Ramis pendant 20 ans, a critiqué son personnage dans Garfield, ou encore a insulté l'actrice Lucy Liu. De quoi faire réfléchir.

L'acteur suédois Kjell Nilsson est mort à 76 ans

Les fans de Mad Max en deuil ! Le comédien suédois Kjell Nilsson, qui incarnait le grand méchant Humungus dans le second volet de la saga, est décédé le 2 juillet des suites d'une maladie rénale. Le site TMZ a relayé la nouvelle, évoquant une mort en Australie, dans le Queensland, entouré de sa famille. Il avait 76 ans.

L'acteur est surtout connu pour avoir prêté ses traits au principal antagoniste de Max Max 2, le bien nommé Lord Humungus. Sorti en France en 1982, le film est la suite directe du premier volet avec Mel Gibson, toujours mis en scène par George Miller.

Lord Humungus est le chef d'une immense bande de pillards qui assiège une raffinerie de carburant dans le désert post-apocalyptique. Le personnage est devenu culte et immédiatement reconnaissable grâce à son masque métallique qui cache son visage, son physique imposant et musclé, et sa voix étonnamment calme et posée, contrastant avec la brutalité de sa bande.

Contrairement à beaucoup de ses hommes, Humungus n'est pas seulement un sauvage. Il se présente comme un chef charismatique et tente d'abord de convaincre les survivants de se rendre en leur promettant la vie sauve. Mais il dirige malgré tout une horde responsable de pillages, de meurtres et de violences.

Kjell Nilsson lui a prêté sa carrure dans ce qui sera d'ailleurs son premier rôle au cinéma. Mesurant 1m91, le comédien était un haltérophile de niveau olympique, et champion de lancer de poids, ce qui a aidé pour obtenir le rôle.

Par la suite, sa carrière à l'écran a été brève, totalisant seulement 8 apparitions au cinéma et à la télévision, notamment Pirate Movie et 2 épisodes de la série Sons and Daughters en 1985. Cependant, il sera à jamais associé au rôle de Lord Humungus dans Max Max 2.

Vaiana va avoir droit à un 3e film !

Alors que Vaiana en live action sort dans nos salles ce mercredi 8 juillet, Dwayne Johnson, qui incarne le demi-dieu Maui et lui prête également sa voix dans les films d'animation Disney, a annoncé qu'un troisième film d'animation était en préparation.

Lors de la conférence de presse du film en prises de vues réelles, à Rio de Janeiro, au Brésil, le comédien a révélé avoir déjà évoqué un troisième film d'animation avec le studio : "Oui, nous avons parlé de Vaiana 3. Mais avant tout, nous allons d'abord sortir la version en prises de vues réelles. Nous pouvons compter sur les formidables Jared Bush et Dana Ledoux Miller, qui ont été nos scénaristes… Ce sont eux qui écriront Vaiana 3."

Réalisateur de Zootopie, Jared Bush a écrit tous les films de la saga Vaiana, tandis que Dana Ledoux Miller a coécrit et coréalisé Vaiana 2.

Sorti en 2016, Vaiana, la Légende du bout du monde a rapporté 643 millions de dollars au box-office mondial, tandis que sa suite, sortie en 2024, a engrangé 1,06 milliard de dollars. Sa scène post-générique laissait d'ailleurs présager un troisième volet, rien de bien surprenant donc dans cette annonce.

Pour mémoire, dans cette séquence, Nalo, le dieu des tempêtes et antagoniste principal du long métrage, apparaît pour la première fois à l'écran. Il se lamente de voir Vaiana avoir mis fin à sa malédiction sur l'océan. Impressionnant, avec des éclairs violets dans les yeux, il promet alors de se venger des deux héros.

C'est à cet instant que Tamatoa, le crabe géant obsédé par les objets brillants, aperçu dans le premier film, fait son entrée. Il s'allie à Nalo et exprime lui aussi son désir de se venger de Vaiana et de Maui. La scène laisse ainsi le public face à une alliance inédite entre les deux ennemis des héros, désormais unis par un objectif commun.

Aucune date de sortie n'a encore été annoncée pour Vaiana 3. En attendant, la version en prises de vues réelles du premier opus, réalisée par Thomas Kail et portée par Catherine Laga'aia et Dwayne Johnson, débarquera dans les salles dès le 8 juillet.

Mort à 86 ans du scénariste et producteur Wilford Lloyd Baumes

Le producteur américain Wilford Lloyd Baumes s'est éteint le 28 juin dernier à 86 ans (via Deadline). Si le grand public ne connaissait pas son nom, il était le créateur de la série comique à succès La Croisière s'amuse, qu'il avait basée sur le roman The Love Boats signé Jeraldine Saunders.

On lui devait la supervision des 9 saisons et 245 épisodes diffusés du 24 septembre 1977 au 24 mai 1986 aux Etats-Unis, et en France sur TF1 à partir de 1979 et France 3 à partir de 1992.

Pour rappel, La Croisière s'amuse voyait le capitaine Stubing (Gavin MacLeod) et son équipage, le barman Isaac (Ted Lange), le docteur Adam (Bernie Kopell), la directrice de croisière Julie (Lauren Tewes) et Gopher (Fred Grandy), accueillir chaque semaine sur leur paquebot, le Pacific Princess, des passagers pour une croisière exceptionnelle.

Parmi les invités à bord au fil des saisons, on y retrouvait des stars de cinéma comme Olivia de Havilland (Autant en emporte le vent), Shelley Winters (La Nuit du chasseur), Rita Moreno, Janet Gaynor, mais aussi Kathy Bates, Jamie Lee Curtis, Tom Hanks ou Tim Robbins, parmi beaucoup d'autres.

Avant son lancement, La Croisière s'amuse avait connu trois pilotes diffusés avant septembre 1977, puis a connu 5 téléfilms entre 1986 et 1990 : The Shipshape Cruise, The Christmas Cruise (en deux parties), Who Killed Maxwell Thorn? et The Love Boat: A Valentine Voyage.

En 1998, une suite verra le jour en série, La croisière s'amuse, nouvelle vague, avec un nouveau casting. Elle ne durera que deux saisons et 25 épisodes, mais on y retrouvera un épisode marquant, Réunion (S02E04) dans lequel l'équipage original de La Croisière s'amuse est de retour, excepté Gopher.

Outre La Croisière s'amuse, Wilford Lloyd Baumes était aussi producteur sur les deux premières saisons de la série Wonder Woman portée par Lynda Carter.