Les 19, 21 et 22 juin 2025, il y a bientôt un an, Beyoncé donnait trois concerts à guichets fermés au Stade de France devant 240 000 spectateurs. À cette date, ce sont les concerts les plus rentables de l'histoire de l'enceinte sportive puisqu'ils ont engrangé 34 millions d'euros de recettes en billetterie. Du jamais vu ! Du coup, cela a semble-t-il donné des envies à son mari, le rappeur Jay-Z.
En effet, on l'a appris ce 9 juin, la star américaine donnera à son tour un grand concert (en solo) au Stade de France le jeudi 10 septembre 2026. À vos agendas ! Une prévente réservée aux détenteurs de la Mastercard ouvrira ce 11 juin à 10 h 00. La prévente Live Nation, elle, aura lieu ce même jour à 13 h 00. Enfin, la mise en vente générale est programmée ce vendredi 12 juin. Le tarif des places n'a pas encore été précisé.
À noter qu'à cette occasion, le rappeur 56 ans célébrera les 30 ans de son premier album intitulé Reasonable Doubt qui comprend plusieurs tubes comme Ain't No Nigga, Can't Knock the Hustle ou encore Feelin' It. Trente ans plus tard, l'artiste new-yorkais compte douze albums studio à son actif dont 4:44, le dernier dévoilé il y a bientôt dix ans, en 2017. Autant dire que ses fans se languissent de le retrouver sur scène. Mis à part Paris, il est aussi attendu à Los Angeles le 23 octobre prochain.
Si l'Américain s'apprête à remonter sur scène, il ne semble pas ressentir l'envie de créer quoi que ce soit pour le moment. "Quand j’écris, je m’inspire de mes expériences, et cela aurait probablement donné lieu à une œuvre très sombre. Je ne suis pas sûr qu’avec toute la négativité qui sévit dans le monde, les gens aient besoin que j’y ajoute mes ressentiments. Je me dois d’être authentique et honnête par rapport à mes expériences du moment", a-t-il confié au magazine GQ dans un rare entretien en mars dernier.
Par ailleurs, son dernier album l'a beaucoup marqué psychologiquement. "4:44 m’a beaucoup coûté, émotionnellement parlant. Je ne peux même pas l’écouter. C’est l’album que j’ai toujours eu peur de faire… quelque chose de pur, de vulnérable, d’intime. Je ne suis pas Superman. J’ai vécu beaucoup de traumatismes [en grandissant], beaucoup de pertes, j’ai vu des choses qu’un enfant de neuf ans ne devrait jamais voir. Ces moments, on les enfouit, on les enterre, puis ils refont surface sous différentes formes", a-t-il ajouté en toute sincérité.







