16 octobre 2026

Hilary Swank annonce qu’elle est enceinte de son troisième enfant à 52 ans

Hilary Swank s’apprête à devenir mère pour la troisième fois à l’âge de 52 ans. L’actrice a annoncé sa grossesse dans une vidéo Instagram où elle reprend avec son mari Philip Schneider et leurs deux enfants une tendance TikTok. La petite famille s’est filmée dansant dans le noir avec des vêtements sombres, sur lesquels ils avaient disposé des bâtons fluorescents afin de se créer des silhouettes lumineuses. Celle d’Hilary Swank montrait aussi au niveau de son ventre un bébé.

« Beaucoup de gens me demandent quel sera mon prochain projet ; celui-ci sortira en décembre », peut-on lire dans la légende du post. Hilary Swank avait déjà accueilli trois ans plus tôt des jumeaux, Ohm et Aya, avec son mari, qu’elle a épousé en 2018. Dans les commentaires de la vidéo, de nombreux internautes ont félicité la star et commenté sa décision d’avoir des enfants sur le tard, certains d’entre eux évoquant leur propre expérience avec des parents plus âgés. D’autres ont fait part de leur espoir, alors qu’ils ont du mal à concevoir ou espère un jour devenir parents.

Hilary Swank a répondu à l’un de ces commentaires où un ou une internaute se disait « encore célibataire et sans enfant » à 39 ans, comme l’a repéré People. « Tu me donnes littéralement l’espoir que la vie que je souhaite puisse encore se réaliser pour moi », a-t-il ou elle adressé à l’actrice oscarisée, qui lui a écrit : « Merci. C’est possible ! Je me suis toujours fiée à cet adage : les choses arrivent en temps voulu, pas quand on le décide, et cela a toujours été le cas pour moi. Mais bien sûr, y croire a toujours été le plus difficile pour moi. Je te souhaite une confiance inébranlable et une beauté infinie tout au long de ton parcours. »

La star de Boys Don’t Cry a révélé l’an dernier au magazine Women’s Health qu’elle avait congelé ses ovocytes à 37 ans, ce qui l’avait aidée à se débarrasser de la « pression » de l’horloge biologique pour concevoir. « J’aurais pu avoir des enfants plus tôt. Je ne dis pas que j’ai activement attendu jusqu’à 47 ans », a-t-elle ajouté. « Mais c’était un moment magique de ma vie, où tout a trouvé son aboutissement. C’était le bon moment pour une multitude de raisons. »

Dans une interview pour People plus tôt cette année, Hilary Swank s’est réjouie du temps qu’elle pouvait passer avec ses enfants à son âge, alors qu’elle était davantage axée sur sa carrière plus jeune. « Je n’aurais pas pu faire autant à ce moment-là, car j’aurais été tiraillée entre les deux de manière très nette », a-t-elle expliqué en faisant référence à son travail et la maternité. « Dans ma carrière, étant donné que je suis bien établie, j’ai la possibilité d’entrer et de quitter la scène quand je le souhaite, et c’est vraiment une chance incroyable. »

Lords of War sortira au cinéma en France dès janvier 2027

Yuri Orlov est de retour.

Et le commerce de la mort est visiblement une affaire de famille. Nicolas Cage retrouvera son rôle de trafiquant d'armes légendaire dans Lords of War, la suite de Lord of War, qui sortira dans les salles françaises le 13 janvier 2027 sous la bannière de SND, révèle Le film français.

Aux commandes, on retrouvera Andrew Niccol, réalisateur et scénariste du premier film, sorti en 2005 aux États-Unis et en janvier 2006 en France.

Dans ce nouveau chapitre, Yuri découvre qu'il a un fils, Anton, incarné par Bill Skarsgård. Mais le jeune homme ne compte pas simplement reprendre l'empire paternel : il entend faire mieux que son père en recrutant sa propre armée de mercenaires pour intervenir dans les conflits américains au Moyen-Orient. Une ambition qui déclenche une rivalité féroce entre les deux hommes. Laura Harrier complète notamment la distribution.

Sorti en France en janvier 2006, Lord of War avait rencontré un joli succès avec 1,3 million d'entrées.

Steven Soderbergh va finir The Batman 2 et aider Matt Reeves

Le tournage va pouvoir reprendre... mais dans de drôles de conditions.

Steven Soderbergh arrive sur The Batman II pour assurer la direction du film au cours des dernières semaines de tournage, avec le soutien de DC Studios. Car Matt Reeves s'est temporairement s'éloigné du plateau depuis le début du mois, pour régler une affaire familiale. Le Chevalier Noir est en stand-by depuis deux semaines. Il va pouvoir reprendre ses activités, mais guidé par un autre cinéaste. 

Dans un communiqué, le studio précise que Soderbergh, admirateur du travail de Reeves, a proposé spontanément son aide. "Matt et Steven travailleront en étroite collaboration avec les acteurs et l'équipe pour donner vie à la vision de Matt pour le film", indique DC Studios. Le cinéaste oscarisé a lui-même expliqué sa démarche :

"J'ai trouvé le travail de Matt Reeves sur The Batman remarquable : réfléchi, précis et d'une cohérence rigoureuse. L'objectif est de travailler avec Matt et son équipe pour tourner des images qui s'intégreront parfaitement à celles déjà réalisées, afin qu'il puisse achever son film dans les meilleures conditions."

Il faut préciser qu'il ne remplace pas Matt Reeves. Ce dernier souligne qu'il restera impliqué dans la production et veillera à ce que le film corresponde à sa vision. Il a clarifié la situation sur X :

"Pour dissiper toute ambiguïté, je ne quitte pas The Batman Part II. Je suis profondément reconnaissant envers Steven, qui m’est venu en aide durant cette période difficile pour me permettre de terminer le tournage principal. Merci à tous pour votre sollicitude et vos messages de soutien."

Warner Bros. et DC Studios avaient annoncé une pause "temporaire" de la production au début du mois d'octobre, le temps pour le réalisateur de gérer cette affaire familiale dont on ne connaît pas la teneur.

Cela rappelle quand même le cas Justice League, en 2015, quand Joss Whedon était venu remplacer Zack Snyder après le tragique décès de sa fille. A l'époque, il avait totalement repris le projet et Warner Bros. avait même validé des reshoots. Le studio ne suit pas la même route, visiblement. The Batman II restera le film de Matt Reeves.

Même si l'arrivée de Soderbergh, réalisateur de Traffic, Erin Brockovich et Sexe, mensonges et vidéo, récompensé par l'Oscar du meilleur réalisateur, constitue un renfort de poids. Ses projets récents, de Presence à The Christophers en passant par Black Bag, ont toutefois rencontré un écho plus discret. Surtout, Steven Soderbergh n'a plus dirigé de blockbuster de cette ampleur depuis Ocean's Thirteen, il y a 20 ans...

The Batman II doit actuellement sortir au cinéma en France le 16 février 2028.

Robert Pattinson sera de retour dans le rôle de Bruce Wayne, aux côtés d'un casting qui comprend notamment Scarlett Johansson, Colin Farrell, Sebastian Stan, Andy Serkis et Jeffrey Wright.

La Momie 4 a un titre

Le Livre des morts va s'ouvrir à nouveau.

Le nouveau volet de la saga d'Universal vient de dévoiler son titre officiel : La Momie 4 s'appellera officiellement La Momie : Le Livre des morts (The Mummy: The Book of the Dead) comme l'a dévoilé le studio aujourd'hui.

Un titre évocateur pour les fans de la franchise. Dans l'univers de La Momie, ce fameux Livre des morts occupe une place centrale dès le premier film, en 1999. C'est en lisant cet ancien grimoire, découvert dans la cité d'Hamunaptra, que l'archéologue Evelyn O'Connell réveille accidentellement Imhotep, le grand prêtre maudit. L'ouvrage permet en effet de ramener les morts à la vie, tandis que le Livre des vivants peut les renvoyer dans l'au-delà. Le titre de ce quatrième volet renvoie donc directement à l'un des éléments fondateurs de la franchise, même si l'on ignore encore quel rôle jouera le livre dans cette nouvelle aventure.

Brendan Fraser et Rachel Weisz seront de retour dans la peau de Rick et Evie O'Connell, près de trente ans après leur première aventure.

Le mystère reste entier sur l'intrigue de ce nouvel épisode, mais le casting réunira également John Hannah, Oded Fehr, Kevin J. O'Connor, Numan Acar et Michael Johnston. Aux commandes, on retrouvera Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, le duo derrière Wedding Nightmare et les deux derniers Scream. Le scénario est signé David Coggeshall, à qui l'on doit notamment The Family Plan.

La Momie : Le Livre des morts sortira au cinéma en France le 13 octobre 2027.

Le film Melpomène fera l’objet d’un événement exceptionnel dédié à la santé des femmes

Trente ans après la mort mystérieuse de sa mère, Marthe (Charlotte Dauphin) revient dans le sud de la France pour faire éclater la vérité. Mais plus elle s'approche de son passé, plus le réel semble lui échapper.

Après L’Autre, Charlotte Dauphin poursuit son exploration de la perte et de ses répercussions avec son deuxième long-métrage, Melpomène, en salle depuis le 30 septembre. Prenant pour appui une histoire familiale hantée par un décès mystérieux, la réalisatrice brouille les frontières entre mémoire, réalité et folie.

Marthe, professeure d’histoire de l’art, retourne dans la maison familiale pour tenter de comprendre les véritables causes de la mort de sa mère. Mais à mesure qu’elle remonte le fil de son passé, ses certitudes vacillent et l’enquête qu’elle mène se transforme peu à peu en une quête plus intime, à la recherche d’elle-même. Au travers de ce personnage, Charlotte Dauphin interroge notre manière de nommer et de rationaliser ce qui nous échappe, notamment lorsqu’il s’agit de santé mentale. « Comment, sur le terrain des émotions et de quelque chose d’extrêmement subjectif fait-on pour ramener une forme d’objectivité ? Comment psychiatrise-t-on les émotions ? Car il s’agit au final de rationaliser quelque chose qui ne l’est pas. », explique-t-elle.

Melpomène propose ainsi un regard résolument féminin et moderne sur la fragmentation psychologique et la frontière entre raison et folie. Dans le film, les femmes semblent rapidement enfermées dans cette alternative. Pourtant, la folie pourrait aussi constituer un chemin vers une forme de vérité et de connaissance de soi. « Je pense que Marthe, contrairement à tous les autres personnages, potentiellement en tout cas, est dans la vérité. Elle avance vraiment vers quelque chose de vrai », estime la réalisatrice.

Cette réflexion prend une résonance particulière au regard de l’histoire de la psychiatrie, longtemps marquée par un regard masculin. La réalisatrice déplore le manque de progrès de cette discipline, qui peine encore à appréhender la complexité de la santé mentale. « J’ai discuté notamment avec des oncologues – puisque l’on parle aussi du cancer du sein dans ce film – des très grands pontes de ce domaine qui disaient qu’il n’y a pas eu de progrès dans la psychiatrie alors qu’il y en a eu dans tous les autres domaines médicaux. »

Au-delà du deuil et de la quête de vérité de Marthe, Melpomène soulève ainsi une question essentielle : comment apprendre à se faire confiance lorsque le regard des autres, et celui de la société, nous pousse à douter de nous-mêmes ?

Pour donner corps à cet univers où les certitudes vacillent, Charlotte Dauphin s’est entourée d’une distribution étoilée et internationale. En effet, la cinéaste donne la réplique à Pascal Greggory, qui prête ses traits au docteur Rozère, ainsi qu’à Marisa Berenson dans le rôle de sa grand-mère, mais aussi Finnegan Oldfield, Louis-Do de Lencquesaing ou encore Anouk Grinberg et Marie-Agnès Gillot. Ainsi, une diversité de visages et de parcours participent à la singularité du projet et permet de faire cohabiter différentes sensibilités autour de Marthe.

Parmi eux, Andie MacDowell occupe une place particulière. L’actrice – récompensée d’un César d’honneur en 1997 pour l’ensemble de sa carrière – interprète Lady Rain, personnage discret mais essentiel dans le parcours de Marthe. Sa participation au film de Charlotte Dauphin résonne profondément avec son histoire personnelle. Bouleversée à la lecture du scénario, Andie MacDowell y a retrouvé un écho de ce qu’avait vécu sa propre mère, diagnostiquée schizophrène après sa naissance, alors qu’elle souffrait en réalité de troubles liés au post-partum.

L’actrice raconte: « Lorsque le film m’a été proposé, j’ai eu le sentiment que c’était l’univers qui me parlait. J’ai aussi une histoire personnelle assez particulière avec la France, et j’adore le cinéma français. » À travers ce témoignage, elle rappelle combien les souffrances psychiques des femmes ont longtemps été mal comprises, parfois mal diagnostiquées, et combien il reste essentiel de porter un autre regard sur leur santé mentale.

Chaque année en France, 13 millions de personnes sont concernées par un trouble psychique, les femmes étant particulièrement touchées. Alors que la santé mentale a été désignée Grande cause nationale en 2026, la question de la santé mentale féminine reste essentielle. Avec son nouveau long-métrage, Melpomène, Charlotte Dauphin contribue à mettre en lumière ces enjeux, mais aussi les fragilités psychologiques qui peuvent accompagner la maladie et le chemin parfois complexe de la reconstruction après un cancer du sein.

Partenaire du film Melpomène, le magazine Time France dédiera le mardi 20 octobre son sommet Time Climate qui relie idées, action et influence, à Octobre Rose. Cet événement, construit comme une conversation éditoriale utile pour toutes celles et ceux qui veulent incarner la transition, aura lieu au Cinéma Katara de l’hôtel Le Royal Monceau - Raffles Paris.

De 14h à 19h, conférences et rencontres se succèderont entre scientifiques, professionnels de santé, représentants associatifs et personnalités engagées, pour croiser les regards, partager les expériences et ouvrir un dialogue essentiel sur les liens entre environnement et santé.

Parmi ses temps forts, le public pourra assister à un échange animée par Laurie Cholewa entre Charlotte Dauphin et le footballeur français Robert Pirès, tous deux acteurs dans le film Melpomène. Ensemble, ils aborderont la question de la santé mentale des femmes après un cancer et les fragilités liées à la maladie et des enjeux de reconstruction intime, entre identité personnelle et regard des autres.

À la fin de la journée, le public et les intervenants pourront échanger autour d’un cocktail.

Consultez le programme complet et le lien d’inscription >

Le 20 octobre prochain, avec cette journée exceptionnelle, Melpomène s’inscrira au cœur d’une soirée qui entend faire avancer les échanges autour de la santé des femmes, de la prévention au parcours de reconstruction après la maladie.

Malgré l'annonce de sa pause, Zendaya a déjà un nouveau projet de film de science-fiction

En juillet dernier, Zendaya annonçait qu'elle allait "disparaître pendant un moment", après avoir enchaîné quatre films (dont Dune 3, attendu en salles le 16 décembre) et une série en 2026. Pourtant, la comédienne a déjà un nouveau projet !

Le site américain TheWrap vient de révéler que l'actrice, au casting de deux des plus gros succès de l'année, Spider-Man: Brand New Day et L'Odyssée, serait la tête d'affiche du prochain film de science-fiction du scénariste et réalisateur Alex Garland. Une pause de courte durée donc…

Produit par A24, ce long métrage encore sans titre devrait entrer en tournage en 2027, pour une sortie en salles l'année suivante. On ignore encore de quoi parlera le long métrage.

Zendaya a également participé au casting vocal de Shrek 5, dans lequel elle prête sa voix à la fille de Shrek et Fiona, attendu dans nos salles le 30 juin 2027. Elle devrait ensuite entamer le tournage de Be My Baby, le biopic de Barry Jenkins consacré à Ronnie Spector, la chanteuse américaine et ancienne membre du groupe The Ronettes. La comédienne reprendra son rôle de Chani dans Dune : Troisième partie, en salles le 16 décembre prochain.

De son côté, Alex Garland, dont le dernier film en tant que réalisateur, Warfare, est sorti en décembre 2025, a récemment travaillé sur les scénarios de la nouvelle trilogie 28 ans plus tard. Le cinéaste est actuellement en post-production du film Elden Ring, adapté du jeu vidéo fantastique dont la sortie est pour l'instant annoncée au 3 mars 2028.

15 octobre 2026

Kendall Jenner met les choses au clair concernant sa sexualité

Kendall Jenner n’en a pas fini avec les rumeurs sur sa sexualité. Voilà bien des années que des fans de la famille Kardashian-Jenner évoquent des rumeurs d’homosexualité. En parallèle, le mannequin de 30 ans a eu des relations bien connues avec des artistes ou sportifs comme le chanteur Harry Styles, le joueur de basket Devin Booker et le rappeur Bad Bunny. Plus récemment, elle a fait l’objet de rumeurs de romance avec l’acteur Jacob Elordi.

Pourtant, les interrogations sur sa vie sentimentale, au sujet de laquelle elle reste assez discrète, ne cessent de circuler, comme elle l’a rappelé dans un épisode récent de la nouvelle saison des Kardashian. Au cours d’une conversation avec la top-modèle Cara Delevingne, qui est homosexuelle et avec qui Kendall Jenner entretient une amitié « bientôt » vieille de « onze ou douze ans », la star a commenté des rumeurs selon lesquelles le mannequin britannique et elle se seraient fréquentés.

« Il y a clairement une rumeur selon laquelle (Cara Delevingne) et moi serions sorties ensemble ou quelque chose comme ça par le passé, ce qui est faux », a-t-elle affirmé. « C’est à cause de l’amour qu’on se porte l’une à l’autre. Les gens pensent encore aujourd’hui que je suis lesbienne. Je ne le suis pas. Ce n’est pas que ça me dérangerait de sortir avec Cara, mais nous avons toujours été les meilleures amies du monde. J’adore Cara. C’est ma sœur, et ça ne s’est jamais produit », a-t-elle ensuite clarifié, comme l’a rapporté Just Jared.

Toutefois, Kendall Jenner ne serait « pas contre le fait de (s)'amuser un peu avec une fille », a-t-elle ajouté avec malice. La star de téléréalité avait déjà abordé ces rumeurs au micro du podcast In Your Dreams en début d’année, dénonçant cette fois la « méchanceté » de certaines personnes « à ce sujet ». « Ce n’est pas comme si on m’accueillait à bras ouverts en me disant : "Hé, si tu l’es, rejoins-nous" ? Ce n’est pas gentil. C’est très méchant. C’est plutôt : "Mais qu’est-ce que tu fous ? », avait-elle dénoncé. La nouvelle saison des Kardashian est diffusée depuis le début du mois sur Hulu et Disney +.

Girl, la série culte de Lena Dunham revient sur HBO pour 5 épisodes

8 ans après le succès tonitruant de la série Sex and the City, une nouvelle fiction centrée sur un groupe de femmes débarquait sur HBO. Dans Girls, fini les belles robes et les restaurants huppés de Manhattan, et bienvenue chez des vingtenaires en lutte contre la morosité des années 2010. Une série drôle, parfois triste, mais surtout empreinte d’un réalisme qui a durablement marqué les spectateurs durant 6 saisons.

Et la bonne nouvelle, c’est que 9 ans après la fin de la série créée par Lena Dunham, HBO a confirmé que 5 nouveaux épisodes allaient bientôt arriver sur la plateforme ! De quoi faire le bonheur de tous les fans impatients de retrouver Allison Williams, Jemima Kirke et Zosia Mamet !

La série originale suivait quatre amies confrontées aux incertitudes du passage à l'âge adulte à New York, explorant leurs relations amoureuses, leurs ambitions professionnelles, leurs difficultés financières et l'évolution de leurs amitiés. Mais depuis, le temps a passé. La septième saison de Girls explorera donc la vie de ces femmes, désormais quadragénaires, et les nouveaux problèmes auxquels elles sont désormais confrontées. Le tournage devrait commencer courant 2027.

Parmi les membres du casting original présents au moment de l’annonce, une absence s’est particulièrement fait sentir : celle de l’acteur Adam Driver, devenu depuis une véritable star hollywoodienne, et révélé au grand public grâce à la série.

Il faut dire que les relations entre l’acteur et Lena Dunham (actrice et réalisatrice de Girls) ont été particulièrement houleuses, si on en croit la biographie de cette dernière. Adam Driver aurait en effet eu plusieurs accès de colère spectaculaires (destruction de mobilier, injures lors des répétitions, etc.) ainsi qu’une attitude permanente de chaud-froid rendant quasi impossible de le diriger. Après la fin de la série, Driver et Dunham ne se seraient plus jamais adressé la parole.

Escape from Tomorrow : ce film d’horreur avec Mickey en tueur que Disney a préféré ignorer

L'Histoire du 7e Art est constellée de récits de tournages homériques, âpres et difficiles, avec, parfois, des méthodes carrément radicales et jusqu'au-boutiste pour les réalisateurs afin d'achever leurs oeuvres. Y compris donc des méthodes clandestines...

C'est un peu l'histoire entourant la création d'un film signé par un jeune cinéaste du nom de Randy Moore. Le titre du film ? Escape From Tomorrow.

En 2010, sans aucune autorisation préalable, ce dernier est allé tourner son film au coeur des parcs d'attractions DisneyWorld et Disneyland. Voulu comme un film d'horreur et doté d'un budget de 650.000 $, Escape From Tomorrow évoque l'histoire d'un homme emmenant toute sa petite famille en vacances dans un parc d'attraction.

Evidemment, les choses vont salement se gâter, le parc se révélant être en réalité une sorte d'expérience psychologique à grande échelle menée par une organisation dont les membres pourraient (ou pas d'ailleurs...) venir d'ailleurs. Avec encore une autre possibilité : que toute cette mésaventure se passe seulement dans la tête de l'intéressé...

L'impression quand même d'évoquer un peu l'un de ces nombreux pitchs de SF de BD Pulp, avec des extra-terrestres menant des expériences sur des cobayes humains.

Les règles de Disney sont très claires : la firme n'autorise pas le tournage de films dans ses parcs à thèmes. Et à fortiori encore plus, on imagine, quand il s'agit d'un film montrant une attraction comme celle du train de la mine semblant lorgner vers celle de Massacre dans le train fantôme de Tobe Hooper avec les nains de Blanche Neige, des princesses Disney travaillant comme escort girls, ou une tête de Mickey qui tente d'écraser des enfants... Autant dire un pot-pourri situé à des années lumières de l'esprit bienveillant et bon enfant de Disney.

Et quitte à pousser la provocation encore plus loin, vous noterez également la typographie employée dans la bande-annonce, la même que Disney, jusqu'à l'affiche du film, montrant une main gantée et ensanglantée qui n'est autre que celle de Mickey...

Randy Moore a donc intégralement tourné son film clandestinement dans les parcs de Disney. L'équipe de tournage s'est fait passer pour un simple public, avec leurs appareils photos remplacés par des caméras, pour traverser les guichets d’entrée et a filmé en secret les scènes.

Impossible évidemment de tourner tout ce qui était prévu en une seule fois. Lui et son équipe ont donc fait une demi-douzaine de voyages dans les parcs en 2010 pour faire les repérages puis tourner le film, comme l'intéressé l'a raconté à un journaliste du site Indiewire en 2013. L'expérience l'a tellement stressé que Moore a perdu plus de 20 Kg, la peur au ventre qu'ils se fassent prendre ; passant une fois trois heures et demi sur une attraction pour obtenir la scène qu'il voulait. L'équipe a d'ailleurs bien failli se faire prendre par la sécurité du parc..

Les ennuis ne s'arrêtaient pas là pour autant, même avec ses images en boîte. Car il était évident que Disney ne laisserait jamais une telle oeuvre sortir sans engager un bras de fer juridique qui aurait à coup sûr broyé le cinéaste et le reste de son équipe. En fait, Moore craignait tellement que ses rushs soient saisis qu'il est carrément parti en Corée du Sud pour y faire là-bas la post-production de son film et le montage.

En dépit de ces précautions extrêmes et la nature même du film, Disney a adopté une stratégie tout à fait surprenante, comme le rapportait le Hollywood Reporter : aucun commentaire ni action juridique, là où Moore s'attendait logiquement à recevoir la visite d'un bataillon d'avocats frappant à sa porte, même à l'autre bout du globe. Silence radio chez Mickey donc, pour ne pas faire de publicité à cette oeuvre sortie de nulle part ou presque, alors que la firme se concentrait sur la sortie prochaine du film Dans l'ombre de Mary - la promesse de Walt Disney.

Présenté lors du festival du film de Sundance en 2013, Escape From Tomorrow reste totalement inédit chez nous. Il n'a été édité qu'en DVD réservé au marché américain, en 2014.

Ron Perlman est prêt à tout pour retrouver Hellboy dans un troisième film !

Ron Perlman bientôt de retour dans la peau du démon à la peau rouge ? À l'occasion du premier anniversaire de sa société de production, Asylm Studios, le site américain Deadline a réalisé un long entretien avec Ron Perlman, dans lequel le comédien évoque ses projets.

L'acteur de 76 ans s'est dit prêt à reprendre le rôle de Hellboy, 22 ans après sa première incarnation du personnage, rappelant que Guillermo del Toro avait dès le départ prévu de faire une trilogie.

"J'en ai déjà beaucoup parlé et j'ai suffisamment énervé de monde, mais je vais le répéter pour vous : les films originaux étaient censés former une trilogie. Dans Hellboy II, on s'est arrêté sur un moment très gênant où le personnage de Liz Sherman est enceinte de jumeaux, et aucune des promesses concernant la destinée de Hellboy, appelé à détruire le monde, n'a été abordée. Tout cela aurait dû figurer dans le troisième film, et je militerai toujours pour qu'il voie le jour.

Faire une autre version de Hellboy ne m'intéresse pas, je veux uniquement terminer la trilogie avec Guillermo. Ce serait tellement épique. Comme une épopée grecque. L'orgueil, le destin, l'inné contre l'acquis... ce serait une aventure incroyable. J'ai 76 ans aujourd'hui et, s'il vient me voir quand j'en aurai 86, on fera quand même ce putain de film."

L'interprète emblématique de Hellboy estime que la saga originale, dont les deux films sont sortis en 2004 et 2008, n'a jamais eu la conclusion qu'elle méritait. Le deuxième opus, Hellboy II : Les Légions d'or maudites, laissait en effet les spectateurs sur une situation intrigante : Liz Sherman (Selma Blair) y apparaissait enceinte de jumeaux, tandis que le destin prophétique de Hellboy, censé provoquer la fin du monde, restait en suspens.

Alors que la franchise a connu deux nouvelles adaptations ces dernières années, avec David Harbour en 2019, puis Jack Kesy dans Hellboy : The Crooked Man en 2024, Ron Perlman se montre catégorique : hors de question de reprendre le personnage pour un nouveau film. S'il accepte de passer à nouveau des heures sur la chaise de maquillage, ce sera uniquement pour tourner ce troisième opus avec Guillermo del Toro.

Toutefois, lorsque le journaliste de Deadline lui a demandé si des discussions récentes avaient eu lieu avec le réalisateur oscarisé, Ron Perlman a esquivé la question d'un laconique "Pas de commentaire". De quoi laisser planer un infime espoir chez les fans de la première heure.

Si le retour de Hellboy reste pour l'instant un rêve pour Ron Perlman, le comédien a de nombreux autres projets. À la tête de sa société de production indépendante, Asylm Studios, il s'apprête à relever un autre défi de taille : incarner Ernest Hemingway.

L'acteur va en effet prêter ses traits au légendaire écrivain dans un biopic consacré à ses dernières années à Cuba, marquées par la paranoïa et le déclin physique. Le tournage doit débuter en janvier 2027 à Cuba.

En mars 2027, Perlman devrait également retrouver Charlie Hunnam, Katey Sagal et d'autres membres du casting original de Sons of Anarchy pour Legends. Dans ce projet méta, les acteurs incarneront des versions fictives et exagérées d'eux-mêmes lors d'une convention de fans qui tourne au cauchemar.