05 mars 2026

Après 60 ans d’amour, Pierre Perret raconte la scène qui a emporté Rebecca

À 91 ans, Pierre Perret vient de raconter ce qu’il n’avait encore jamais dit : la scène précise qui a coûté la vie à Rebecca, l’épouse qu’il appelait "sa Rebecca". Le chanteur, figure populaire de la chanson française, a perdu en janvier celle qui partageait sa vie et sa carrière depuis plus de soixante ans.

Pendant deux mois, l’artiste est resté presque silencieux, se contentant d’un message pudique pour annoncer que Rebecca était partie. Il a réservé ses confidences à un entretien, où il a décrit un banal petit-déjeuner dans un hôtel parisien, puis un escalier et quelques minutes fatales.

Se souvenant du jour du drame, Pierre Perret résume cette matinée avec des mots qui frappent. "On venait de terminer notre repas. Rebecca m’a dit : 'J’en ai pour cinq minutes.' Elle a lâché la rampe à la première marche, je l’ai retrouvée en bas dans une mare de sang. Elle s’est éteinte trois semaines plus tard.", a-t-il raconté à "Paris Match". L’accident est survenu en décembre, au sortir du petit-déjeuner, alors que le couple séjournait dans la capitale.

Dans cet hôtel, il avait pourtant déconseillé à son épouse d’emprunter un escalier "en marbre et en colimaçon" pour se rendre aux toilettes. Rebecca a tout de même lâché la rampe presque en bas des marches, avant de s’effondrer au pied de l’escalier. Pour le chanteur, la brutalité de cette disparition, sans maladie annoncée, reste difficile à accepter tant la scène lui paraît encore irréelle.

Rebecca, de son vrai nom Simone Mazaltarim, n’était pas seulement la femme de sa vie : elle était aussi sa manageuse, sa comptable, sa patronne, présente dans chaque tournant de sa carrière. Le couple avait affronté ensemble la mort de leur fille Julie, disparue à 32 ans, une épreuve dont il parle très peu. "La famille est un domaine privé. La seule chose que je peux dire, c’est qu’avec Rebecca, c’était très difficile de s’écarter l’un de l’autre.", confie-t-il encore.

Face à ce nouveau deuil, plus tardif mais tout aussi violent, le chanteur ne cache pas le vide laissé par celle qu’il appelait aussi sa moitié. Il résume son état dans une formule simple : "L’écriture, c’est ce qui me tient, enfin plutôt ce qui me maintient en vie actuellement. Aujourd’hui, mes nuits sont abominables, alors j’essaie de tourner mes pensées vers la création, parce que ce qui vient de m’arriver est insupportable."

Pour tenir, Pierre Perret s’accroche au travail : un livre-CD, un ouvrage intitulé Mémé Anna et un nouvel album déjà écrit. Il a pris une décision radicale, celle de ne plus monter sur scène "par élégance envers le public". "Tout le monde sait que la fin est inéluctable. Ce qui me foutait la trouille, c’était la dégradation physique, la souffrance pour les gens autour de moi. Mais être privé de celle que tu aimes, c’est beaucoup plus douloureux que tout le reste.", confie-t-il, avant de promettre : "Je n’ai jamais cessé de bosser et je n’arrêterai jamais".

Philippe Etchebest, 59 ans, catégorique sur la suite de sa carrière

Figure emblématique des cuisines télévisées, Philippe Etchebest a bâti son image sur le travail acharné, la voix grave et les coups de gueule. À 59 ans, le juré de Top Chef et patron de plusieurs restaurants bordelais se trouve pourtant à un tournant. Lui qui enchaîne services, tournages et gestion d’entreprise commence à regarder la suite de sa carrière avec un œil différent.

Dans une interview accordée à Konbini, le chef doublement étoilé à Bordeaux a confié qu’il pensait déjà à son avenir, et même à sa retraite. Aux côtés de son épouse et associée Dominique, avec qui il gère quatre établissements et élève leur fils Oscar-Louis, il dit vouloir profiter davantage de ce qu’il a construit.

Car la carrière de Philippe Etchebest est à son zénith. Présent dans Top Chef depuis la saison 6, il mène aussi Objectif Top Chef et Cauchemar en cuisine sur M6. À Bordeaux, il dirige Maison Nouvelle, sacrée doublement étoilée au guide Michelin 2025, La Table d’Hôte, une étoile, la brasserie Le Quatrième Mur et le comptoir à ravioles Signature.

En coulisses, le Bordelais se voit désormais comme un véritable chef d’entreprise, et non plus seulement comme un cuisinier derrière le piano. Il raconte que son métier a beaucoup évolué, l’obligeant à changer régulièrement sa manière de penser et de travailler. Cette trajectoire l’a nourri, mais elle doit, dit-il, l’amener un jour à laisser la place et à transmettre à d’autres.

Philippe Etchebest ne veut pas s’épuiser jusqu’au bout derrière les fourneaux ou sur les plateaux. Il le dit clairement : "Ce n'est pas ce dont j'ai envie, je veux aussi à un moment donné profiter de tout ce que j'ai fait". Le chef souhaite pouvoir savourer du temps avec Dominique et leur fils Oscar-Louis, loin du rythme qui a guidé toute sa vie.

Son discours reste pourtant ancré dans la valeur travail. "Si j'en suis là aujourd'hui, c'est juste parce que j'ai bossé", insiste-t-il, regrettant que certains "ne défendent pas la valeur travail". Et d’ajouter : "J'encourage tout le monde à avoir la capacité à travailler, faire des efforts, à se faire plaisir et à avoir la satisfaction d'avoir réussi parce qu'ils ont travaillé. C'est la plus belle récompense qu'on puisse avoir". Travailler, oui, mais pas sacrifier toute sa fin de vie.

Pour préparer la suite, le chef mise sur ses équipes. "J'ai des collaborateurs précieux à qui j'ai envie de transmettre ça et qui prendront le relais à un moment donné", a-t-il confié à Konbini. Il envisage donc une sortie en douceur, en confiant progressivement ses restaurants et ses responsabilités.

Billy Porter se considère comme « un miracle ambulant » après avoir « été cliniquement mort pendant trois jours »

Billy Porter a côtoyé la mort de près. L’artiste de 56 ans a expliqué qu’on lui a diagnostiqué une septicémie en septembre 2025, ce qui l’a poussé à quitter soudainement la production de Cabaret à Broadway et à prendre plusieurs semaines de repos. De passage dans le podcast Outlaws d’iHeartMedia, le comédien a expliqué qu’il s’était rendu chez le médecin pour un « contrôle de routine » lorsqu’on a découvert un calcul rénal « coincé dans (s) on urètre ».

« Quand ils sont arrivés là, il y avait énormément de pus, de bile et d’infection derrière le calcul. Ça a bouillonné et je suis tombé en urosepsie (une maladie systémique grave qui survient lorsqu’une infection urinaire envahit la circulation sanguine, NDLR) en quelques minutes », raconte celui qui a alors été placé sous assistance respiratoire, comme l’a relevé People.

Selon les médecins, sa jambe avait développé « un syndrome des loges, qui se produit lorsque les muscles se referment sur eux-mêmes et coupent l’oxygène ». « Ils ont donc dû m’ouvrir les deux côtés de la jambe pendant que j’étais dans le coma, du genou à la hanche, et laisser l’incision ouverte pendant deux jours afin de pouvoir sauver ma jambe », a précisé celui qui est particulièrement « reconnaissant » du « cadeau » que lui a fait la vie « d’être ici ».

« Je suis mort pendant trois jours. Je suis un miracle. Je suis un miracle ambulant », a assuré l’acteur et chanteur de 56 ans. Au cours de sa longue convalescence, l’acteur, qui sera à l’affiche du prochain Hunger Games au mois de novembre, a eu le temps de réfléchir à la vie et au sens qu’il voulait lui donner.

« Alors que j’étais assis dans mon lit d’hôpital, en pleine réflexion, j’ai entendu plusieurs choses. La première était : "Travaille plus intelligemment, pas plus dur". La deuxième était : "Sois obéissant et réponds à l’appel". Et la troisième : "Ne cesse jamais de dire la vérité" », a conclu Billy Porter, qui avait « inconsciemment fait taire (s)a voix par crainte de ne plus faire partie des stars ». Une chose est sûre : sur sa santé, il ne fait aucun mystère.

L'Île au trésor revue et corrigée en série avec David Oyelowo et Hayley Atwell

Les pirates lèvent l’ancre. Et cette fois, cap sur le streaming.

Les plateformes MGM+ et Paramount+ ont commandé une nouvelle série événement en six épisodes inspirée du roman d'aventures L'Île au trésor (Treasure Island) de Robert Louis Stevenson (1881) pour une relecture ambitieuse du mythe du pirate, avec casting premium et des ambitions cinématographiques.

Dans le rôle iconique de Long John Silver - célèbre pour sa jambe de bois et son perroquet - on retrouvera David Oyelowo (Selma, Silo). À ses côtés, Hayley Atwell (Agent Carter, Mission: Impossible – The Final Reckoning) incarnera Bess Hawkins, tandis que Jack Huston (Boardwalk Empire) joue Aaron Graham. Tomer Capone (The Boys) sera Billy Bones et Tom Sweet (Great Expectations) interprétera Jim Hawkins, pivot du récit.

Le tournage a débuté ce mois-ci. La série adopte un angle coming-of-age et suit la transformation du jeune Jim Hawkins, adolescent protégé, en pirate audacieux. Lorsqu’il met la main sur une légendaire carte au trésor, sa mère Bess agit avec une détermination qui les propulse tous deux au cœur d’un engrenage dangereux. À bord de l’Hispaniola, ils se retrouvent pris entre le charismatique et terrifiant Long John Silver et l’élégant mais manipulateur agent britannique Aaron Graham.

Entre l’Atlantique, une Caraïbe au bord de la révolution et la redoutable Skeleton Island, la série promet une aventure visuellement spectaculaire.

Il faut noter que L'Île au trésor a déjà été maintes fois portée à l'écran : la version Disney de Robert Newton a largement façonné l’image populaire de Long John Silver, personnage que Charlton Heston a aussi joué en 1990 et qu'on retrouvait également dans la série Black Sails (2014–2017). Même le cinéma français a tenté l'adaptation, avec le film de 2007 où Gérard Jugnot incarnait le célèbre pirate.

Cette version a été créée par Robert Murphy (Vera, Shetland) et sera réalisée par Jeremy Lovering (Slow Horses, The One), William McGregor (The Buccaneers, Lockwood & Co., His Dark Materials) et Paul Walker (Shameless), avec Mark Hedges à la production.

"Notre série L'Île au trésor est une réinvention audacieuse et atmosphérique d’une histoire qui fascine depuis des générations", commente Paramount+. "Cette adaptation apporte une profondeur émotionnelle nouvelle et une modernité saisissante au classique de Stevenson."

La série est annoncée comme une production originale Paramount+ et MGM+. Aucune plateforme française n’a encore été confirmée pour la diffusion.

Lanterns : bande-annonce de la nouvelle série HBO

 

daptée des comics Green Lanterns créés dans les années 1940, la nouvelle série HBO Lanterns est le premier projet télévisuel à s’inscrire dans le nouvel univers DC rebooté par James Gunn (Les Gardiens de la Galaxie, Superman).

Un défi de taille, aux multiples enjeux, qui a été confié au scénariste Damon Lindelof (LOST, The Leftovers, Watchmen), considéré comme l’un des auteurs les plus doués de sa génération. Autant dire que tous les voyants étaient au vert pour faire de Lanterns l’un des projets les plus attendus de 2026. La première bande-annonce est-elle à la hauteur des attentes ? 

Toujours calmes et mesurés, les internautes ont abondamment commenté les images de cette première bande-annonce, et il y a un élément qui les a particulièrement fait tiquer : l’absence de vert, tant sur le costume que dans l'étalonnage. 

A priori située au Texas, ou au Nouveau-Mexique (en tout cas dans le désert), ces décors poussiéreux et fantomatiques ont particulièrement décontenancé certains internautes, qui se sont empressés d’ironiser sur le titre de la série, Lanterns au lieu de GREEN Lanterns. Bref, une trahison.

De notre côté, on a davantage été frappé par le retour de l’esthétique développée par la minisérie Watchmen, que Lindelof semble ici reconduire presque à l'identique, comme si les deux séries se déroulaient dans le même univers.

De quoi rassurer ceux qui (comme nous) avaient adoré l’approche de Lindelof, qui avait fait de Watchmen un néo-western de science-fiction ambitieux, très critique des États-Unis, et bourré de parallèles avec la réalité politique du moment. Aujourd’hui notée 3,9 sur 5 par les utilisateurs d’Allociné, la première bande-annonce de cette série avait elle aussi été très mal accueillie par les internautes, qui accusaient (déjà) Lindelof de trop s’éloigner de l’univers original. 

Lanterns sera diffusée à partir du mois d'août sur HBO Max.

04 mars 2026

Mathilde Seigner : ce drame familial dont elle parle peu et qui l’a terrassée

Mathilde Seigner est une actrice qui a marqué le cinéma français. Rares sont ceux qui n’ont pas vu un film dans lequel elle apparaît. Il faut dire que sa filmographie est riche ! À 58 ans, elle continue de faire parler d’elle, non pas pour un rôle dans une comédie populaire comme autrefois, mais pour un engagement plus personnel et social à l’écran. La sœur d’Emmanuelle Seigner est cette fois-ci au centre du téléfilm Au cœur de nos terres, diffusé le 4 mars 2026 à 21 h 10 sur France 2.

Ces dernières années, Mathilde Seigner a d’ailleurs décidé de lever le pied et de passer moins de temps devant la caméra. En pleine promotion de son nouveau projet, elle se confie sur ce drame familial qui l’a terrassée. Un sujet dont elle a peu l’habitude de parler.

Nettoyage à sec, Vénus Beauté (Institut) ou encore Camping, voici un court extrait des films dans lesquels Mathilde Seigner était à l’affiche. Le succès de la comédie dans laquelle elle joue avec Franck Dubosc lui a d’ailleurs permis de se faire connaître d’un plus large public. Aujourd’hui, elle est de retour dans un tout autre registre, avec Au cœur de nos terres.

Dans cette fiction réalisée par Didier Le Pêcheur, elle incarne Laure Levêque, une femme qui revient dans l’exploitation agricole familiale après un accident. Elle découvre une terre au bord de la faillite, menacée par les dettes et un système implacable. Le projet, tourné en Auvergne-Rhône-Alpes, et plus précisément à Sermérieu, est un lieu cher à son cœur, puisque son grand-père, Louis Seigner, était de la région : "Et ce fils de paysan a fait la carrière que l’on sait ! C’est moi qui ai demandé qu’on tourne dans cette région, c’était forcément émouvant", a-t-elle confié à Télé Magazine.

Dans cette interview, Mathilde Seigner s’est donc confiée sur sa famille et sur un drame personnel qui l’a frappée il y a quelques années. Alors qu’on avait l’habitude de la voir régulièrement à l’écran, elle enchaîne moins de projets depuis 2020 : "J’ai perdu mon papa il y a cinq ans et ça a été un gros choc. Je me suis alors rendu compte que j’avais fait beaucoup de films aussi pour qu’il les voie. Aujourd’hui, je ne veux plus être que devant la caméra, je veux aussi faire vivre et accompagner des projets."

En janvier 2022, elle avait évoqué ce sujet dans 50' Inside, expliquant que son père, Jean-Louis Seigner, lui manquait énormément : "C’est comme Johnny [Hallyday]. Bien sûr, je mets à part le fait que ce soit mon père, mais ce sont des gens qui manquent. On se réveille le matin et on se dit que c’est quand même beaucoup plus triste", avait-elle expliqué, précisant qu’il « était un vrai artiste ».

Christina Applegate révèle comment elle a plaqué sans ménagement Brad Pitt

«Nous ne nous sommes pas parlé pendant de nombreuses années », écrit Christina Applegate dans ses mémoires qui sortent aujourd’hui, à propos de Brad Pitt et on peut comprendre pourquoi l’acteur lui en a autant voulu !

En 1989, Christina Applegate avait 17 ans et était la star de la série Marié, deux enfants. Brad Pitt, lui, était encore un aspirant acteur de 25 ans. Ils se connaissaient depuis un certain temps et leur amitié s’était transformée en romance. C’est ainsi que le comédien s’est retrouvé au bras de l’actrice pour se rendre aux MTV VMAs. En véritable chevalier servant, Brad Pitt est venu chercher Christina Applegate en voiture, ainsi que sa mère Nancy Priddy et sa meilleure amie Lori Allison.

Tout se passait à merveille, sauf qu’une fois arrivés à la cérémonie de remise de prix, la comédienne n’a eu d’yeux que pour Sebastian Bach, le chanteur du groupe de heavy metal Skid Row !

« Je me suis sentie si puissante et sûre de moi pour une fois qu’à la fin de la cérémonie de remise de prix, je suis partie avec Sebastian Bach, pas avec Brad Pitt. Je déteste dire ça comme ça, mais Brad à l’époque était encore en train de faire son chemin en tant qu’acteur, et il n’était pas encore LE Brad Pitt », écrit Christina Applegate dans son autobiographie, You With Sad Eyes, dont Page Six publie les bonnes feuilles.

Brad Pitt a malgré tout ramené dans sa voiture la mère et l’amie de celle qui venait de le planter pour un autre sous ses yeux. Et sa soirée, qui était déjà bien morose, a empiré en route. « Brad s’est presque battu avec des membres d’un gang à une station-service et il était, sans surprise, très en colère contre moi », détaille Christina Applegate.

L’humiliation ressentie par le comédien a été tenace. « Bien plus tard, mais à des moments différents, deux de ses petites amies stars de cinéma m’ont demandé s’il était vrai que j’étais la fille qui avait laissé Brad en plan aux MTV Video Music Awards. Brad leur avait apparemment dit à chacune qu’il m’en voulait encore », précise Christina Applegate.

Brad Pitt a fini par pardonner à son ancienne compagne. « Finalement, nous nous sommes mis d’accord sur le fait que j’étais une gamine et que, bien qu’il ait mérité beaucoup mieux, il était temps de pardonner à l’enfant qui l’avait largué pour le chanteur de Skid Row. Bien sûr, Brad est maintenant LE Brad Pitt, et Sebastian Bach… eh bien, il a encore les cheveux longs, je suppose… », ajoute, avec humour, la comédienne, qui précise avoir immédiatement regretté son choix. Et pour cause : juste après cette mémorable soirée, Christina Applegate a découvert que Sebastian Bach était en réalité marié et père d’un enfant âgé d’un an…

Sienna Miller trouve que les femmes fréquentant des hommes plus jeunes sont toujours autant stigmatisées

Sienna Miller s’apprête à accueillir avec son compagnon, Oli Green, leur second enfant ensemble et à dévoiler son nouveau film, Madden, un biopic réalisé par David O. Russell et attendu dans l’année. L’occasion pour la comédienne d’évoquer sa carrière et ses relations amoureuses lors d’une interview avec Grazia UK. L’actrice en a aussi profité pour tacler les réactions habituelles face à un couple dont la femme est plus âgée que l’homme, alors qu’elle a 16 ans de différence avec son conjoint, l’acteur Oli Green.

« Je me souviens avoir passé une audition à 21 ans pour jouer la petite amie d’un homme de 45 ans », s’est souvenue Sienna Miller, qui a enchaîné sur la possibilité d’inverser les rôles. « Les choses ont évolué depuis », a-t-elle remarqué, « mais l’idée d’une femme plus âgée avec un homme plus jeune, par exemple, est toujours considérée comme un fantasme plutôt que comme quelque chose de normal. » La comédienne et styliste ; qui attend à 44 ans son troisième enfant - et deuxième avec Oli Green - a ajouté tout en douceur : « Il y a là une disparité que j’aimerais voir disparaître ».

Dans la vie quotidienne, Sienna Miller prouve en effet qu’un couple encore considéré comme atypique peut exister et vivre heureux, y compris en cas de différence d’âge. « Il y a une différence dans la façon dont cette génération d’hommes respecte les femmes. Ça lui est propre, mais il est aussi très sage et équilibré », a-t-elle confié au sujet de son amoureux lors d’un entretien avec Harper’s Bazaar en 2024. « Je crois que c’est le cas de cette génération en général. Ils ont grandi dans un monde où les règles du jeu sont un peu plus équitables ».

Durant l’entretien avec Grazia, la star a tout de même pointé une évolution en faveur des actrices : vieillir ne serait plus un obstacle à une carrière. « Je pense que le monde entier accepte les femmes qui vieillissent d’une manière sans précédent », s’est-elle réjouie. « Je pense à Maggie Smith dans cette campagne Loewe, à Charlotte Rampling pour Givenchy et Massimo Dutti. Nous célébrons le vieillissement d’une manière que nous n’avons jamais connue auparavant. Avant, on était en quelque sorte obsolète à 30 ans, mais ce n’est absolument plus le cas aujourd’hui ».

Nicole Kidman a appris à faire des autopsies pour jouer une médecin légiste dans Scarpetta

La série Scarpetta débarque le 11 mars sur Prime Vidéo, ce qui permettra de découvrir Nicole Kidman dans le rôle de la célèbre médecin légiste Kay Scarpetta. Pour se préparer à interpréter cette experte et enquêtrice créée par la romancière Patricia Cornwell, Nicole Kidman, fidèle à la direction qui a guidé sa carrière, n’a pas lésiné sur ses efforts.

Ainsi a-t-elle assuré à Jimmy Fallon, dans le Tonight Show : « Je peux faire une autopsie ». Et de préciser : « Parce que cela fait partie de mon travail » et « j’ai étudié », a-t-elle ajouté. Celle que l’on a vue dans Moulin Rouge estime être compétente pour pratiquer une véritable autopsie après avoir été formée par un « un incroyable médecin légiste ». « Si je devais le faire, je pourrais. Je peux retirer tous les organes. Je peux tous les nommer », a-t-elle assuré. « Je peux retirer les poumons, le foie, la vésicule biliaire et les intestins », a-t-elle encore précisé.

Et, sans peur, l’actrice australienne a glissé lors de l’émission qu’elle avait cru comprendre que Jimmy Fallon lui demanderait de pratiquer une autopsie en direct. « Peut-être sur un mannequin ou quelque chose comme ça », a-t-elle ajouté avec humour. Heureusement, l’animateur lui a confirmé qu’il ne comptait pas lui demander une démonstration de ses nouveaux talents.

Scarpetta est une série télévisée américaine créée par Elizabeth Sarnoff. Elle est adaptée des romans policiers cultes de l’autrice américaine Patricia Cornwell, dont le personnage central est Kay Scarpetta, médecin légiste en Virginie et enquêtrice. Au casting de ces huit épisodes du thriller criminel que Nicole Kidman juge « très bien fait » figurent aussi Jamie Lee Curtis, Simon Baker et Rosie MacEwen.

Les romans avec Kay Scarpetta ont connu un succès international à partir de 1990. Le vingt-huitième volume des enquêtes de Kay Scarpetta, Identité inconnue, est sorti en France en 2025.

Hailey Bieber révèle quelle condition médicale rendait sa grossesse improbable

Hailey Bieber a eu de la chance de mener à terme sa grossesse, à en croire les dernières révélations de la fondatrice de Rhode et de sa gynécologue-obstétricienne, la docteure Thaïs Aliabadi, également coanimatrice du podcast SHE MD consacré à la santé féminine. Invitée du dernier épisode, l’épouse de Justin Bieber a raconté la discussion qu’elle a eue avec la spécialiste avant de tomber enceinte de son fils Jack Blues Bieber, né en août 2024.

La jeune femme a découvert à l’époque qu’elle avait un utérus cloisonné, une malformation utérine congénitale se caractérisant par la présence d’un septum séparant la cavité utérine en deux.

« Dr A n’arrêtait pas de dire : "Il faut qu’on regarde ça et qu’on garde un œil dessus avant que tu ne tombes enceinte parce que ça pourrait être un problème" », s’est rappelée Hailey Bieber, qui n’avait, à l’époque, « pas l’intention de tomber enceinte » et pensait avoir le temps de trouver une solution d’ici là.

Mais la vie en a décidé autrement, comme l’a fait remarquer la gynécologue. « Elle m’a appelé et m’a dit : "Je suis enceinte !" Et j’ai répondu : "Non !" », s’est souvenue la spécialiste, alors que la condition du mannequin, jugée « modérée », entraînait un risque « plus élevé » de problèmes lors de la grossesse.

« Le risque pour (Hailey Bieber) était de 25 à 40 % de risque de fausse couche et un risque de 10 à 20 % d’accouchement prématuré », a-t-elle précisé. Ce dernier point a tout particulièrement inquiété la jeune femme, dont la mère a déjà donné naissance prématurément.

Toutefois, l’épouse de Justin Bieber a choisi de rester optimiste, comme l’a souligné sa gynécologue. « Elle m’a regardé et m’a dit : "Tu sais quoi ? Je crois que tout va bien se passer" […] Puis je l’ai regardée, et j’ai dit : "Je le pense aussi" », s’est souvenue la docteure Thaïs Aliabadi. Une perspective qui lui a réussi, puisque son fils est arrivé sans grandes complications. « Mon corps avait ses propres projets », a conclu la jeune mère, soulagée.