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12 juin 2026

La série Lioness fera son grand retour très bientôt

En parallèle de ses séries Yellowstone, Tulsa King, 1883, 1923 et Mayor of Kingstone, le scénariste Taylor Sheridan, qui avait visiblement trop de temps libre, lançait en 2023 la série d’action Opérations Spéciales : Lioness, portée par l’actrice désormais oscarisée Zoe Saldaña. 

Après deux saisons épiques pleines de rebondissements, et tandis que le créateur est en plein travail sur ses nouvelles séries Dutton Ranch, Landman, The Madison et Marshals, Paramount+ a dévoilé la bande-annonce explosive de la troisième saison de Lioness, qui sera disponible très bientôt sur la plateforme !

Cruz Manuelos est une soldate un peu brutale du Corps des Marines. Elle est recrutée pour rejoindre « Lioness », un programme secret de la CIA supervisé par Kaitlyn Meade, créé pour démanteler une attaque terroriste de grande ampleur dans la lignée des attentats du 11 septembre 2001. Cruz est formée par la cheffe de station, Joe (Zoe Saldaña), qui lui apprend à la dure, à elle et à d’autres femmes, à devenir une agent infiltrée : une lionne. 

Cette troisième de Lioness marque le retour de Zoe Saldaña dans le rôle principal, mais aussi de l’actrice Nicole Kidman dans celui de Kaitlyn Meade et du génial Morgan Freeman dans celui du secrétaire d’État à la Défense. À leurs côtés, la série ferra notamment la part belle à l’acteur Michael Kelly, qui interprète un personnage mystérieux et particulièrement important dans la suite de l’histoire : Westfield. On vous réserve la surprise sur le reste du casting !

La série, dont les premières images nous promettent qu’elle sera plus explosive que jamais, sera diffusée de façon hebdomadaire sur Paramount+ à partir du dimanche 2 août 2026.

10 juin 2026

Paramount accuse Netflix de vouloir saboter sa fusion avec Warner Bros.

Le feuilleton du rachat de Warner Bros. Discovery va-t-il reprendre de plus belle ?

Alors que la fusion n'est pas encore actée par les autorités américaines, en coulisses, la tension monte.

Selon un document obtenu par TheWrap, le groupe dirigé par David Ellison accuse ouvertement Netflix d'essayer de saboter l'opération. Dans une lettre adressée au département de la Justice américain, le directeur juridique de Paramount, Makan Delrahim, affirme que le géant du streaming mène une véritable campagne visant à torpiller le projet.

Selon lui, Netflix chercherait à "empoisonner les régulateurs et les autres parties prenantes" afin de bloquer la fusion.

La lettre va même plus loin. Paramount estime que la réaction de Netflix relève de la panique et démontre que l'entreprise considère désormais le futur groupe comme une menace sérieuse.

Cette "réponse de niveau panique" montrerait, selon Paramount, que Netflix voit le nouvel ensemble comme "un concurrent de taille" capable de rivaliser à grande échelle sur le marché mondial du streaming.

Face aux critiques et aux procédures judiciaires visant à empêcher l'opération, Paramount défend au contraire les bénéfices de cette fusion géante. Dans son courrier, Makan Delrahim affirme que le rapprochement entre Paramount et Warner Bros. Discovery permettra d'investir davantage dans les contenus tout en créant de nouvelles opportunités pour les salariés du secteur : "Les travailleurs syndiqués bénéficieront directement de la nouvelle énergie concurrentielle et de l'augmentation des investissements dans les contenus que cette entreprise combinée apportera à l'industrie du divertissement."

L'ancien responsable de l'antitrust poursuit : "Paramount souhaite fusionner avec WBD afin de créer un concurrent plus fort et plus efficace, capable d'opérer à grande échelle et de rivaliser avec Netflix et les autres géants du streaming."

Le groupe estime également qu'un tel rapprochement pousserait les autres acteurs du marché à renforcer leurs propres investissements.

Selon Delrahim, la création d'un nouveau mastodonte du divertissement obligerait des entreprises comme Netflix, Disney ou encore Sony à améliorer encore davantage leurs stratégies de production et de développement de contenus. Cette charge intervient alors que Paramount tente de faire rejeter une plainte déposée devant les tribunaux américains pour bloquer l'acquisition de Warner Bros. Discovery.

01 juin 2026

"3400 serpents à sonnette attrapés en huit mois" : Cole Hauser raconte le tournage cauchemardesque de Dutton Ranch

Sur un tournage, on s'attend à faire face à des imprévus, comme une météo capricieuse, des problèmes techniques, des accidents de plateau... Mais 3 400 crotales (ou serpents à sonnette) ? C'est pourtant le chiffre lâché par Cole Hauser lors d'une interview sur le Kelly Clarkson Show, où l'acteur et sa partenaire Kelly Reilly sont venus évoquer les coulisses de Dutton Ranch, le nouveau spin-off de Yellowstone disponible sur Paramount+ depuis le 15 mai. "Huit mois, 3 400 serpents à sonnette attrapés", a déclaré Hauser sans ciller, comme si la chose allait de soi.

La série, qui suit Beth Dutton et Rip Wheeler dans leur nouvelle vie dans une ville fictive du sud du Texas, a été tournée principalement dans la ville de Ferris et ses environs, dans le nord du Texas, une région que la présentatrice Kelly Clarkson, originaire de Fort Worth, connaît bien. "À Fort Worth, je sais, parce que j'y ai vécu, il y a beaucoup de serpents à sonnette. Les gens ne réalisent pas combien il y en a dans cette région", a-t-elle confié, visiblement compatissante.

Face à cette invasion, la production n'a pas improvisé. Kelly Reilly a confié que pas moins de six spécialistes, des dresseurs de serpents, étaient présents en permanence sur le tournage pour localiser et déplacer les reptiles loin des zones de tournage. "Ils les attrapent simplement et les emmènent quelque part loin de nous", a expliqué l'actrice avec un flegme tout britannique.

Ce qui n'empêchait pas les situations pour le moins sportives. Cole Hauser raconte ainsi s'être présenté un soir pour tourner une scène, pour découvrir qu'un nid de quarante à cinquante serpents à sonnette s'était installé exactement là où la caméra devait filmer. Tournage retardé, évidemment.

Et pour Kelly Reilly, dont le personnage de Beth Dutton ne se déplace qu'en talons aiguilles, la menace prenait une toute autre tournure : courir dans les herbes hautes du Texas en stilettos, avec des serpents venimeux embusqués à chaque pas, relève plutôt du sport extrême…

26 mai 2026

"Des discussions sont en cours" : Tom Hardy a-t-il été renvoyé de sa série MobLand ?

C'est une information qui pourrait secouer le milieu des séries. Selon Puck News, qui a révélé l'affaire en premier, et Variety, qui l'a ensuite confirmée, Tom Hardy n'aurait pas été invité à reprendre son rôle dans MobLand, la série de mafieux de Paramount+ dans laquelle il incarne Harry Da Souza, homme de main d'une puissante famille de la pègre.

En cause : des incidents répétés sur le tournage de la deuxième saison, dont des retards et des tentatives de l'acteur de modifier ses propres dialogues, ce qui lui aurait valu de sérieux accrochages avec le producteur exécutif Jez Butterworth ainsi qu'avec les équipes de la société de production 101 Studios.

Le Hollywood Reporter, de son côté, apporte une nuance de taille : selon une source proche du dossier citée par le journal américain, Tom Hardy "n'a pas encore été renvoyé", mais "des discussions sont définitivement en cours sur cette possibilité". Une distinction qui tient en partie à une question de calendrier : Paramount+ n'a pas encore officiellement commandé une saison 3 de la série, même si l'écriture a d'ores et déjà commencé, signe que la plateforme croit en l'avenir du show, avec ou sans son acteur principal.

Ce n'est pas la première fois que Tom Hardy se retrouve au cœur de ce type de tensions. Le tournage de Mad Max : Fury Road avait déjà donné lieu à des frictions mémorables avec Charlize Theron, que le réalisateur George Miller avait publiquement évoquées.

Il avait alors décrit Hardy comme quelqu'un portant "une blessure mais aussi un génie qui va avec", tout en reconnaissant sans détour qu'il n'y avait "aucune excuse" pour les comportements perturbateurs sur un plateau, quelle que soit la qualité des performances livrées à l'écran.

MobLand, créée par Ronan Bennett et lancée au printemps 2025, s'est rapidement imposée comme la deuxième émission la plus regardée de Paramount+, selon la plateforme. La série réunit autour de Hardy un casting impressionnant : Helen Mirren et Pierce Brosnan à la tête d'une famille criminelle, épaulés notamment par Paddy Considine (House of the Dragon) et Joanne Froggatt (Downton Abbey).

Si la question du sort de Harry Da Souza reste officiellement sans réponse dans l'attente d'une éventuelle saison 3, une chose semble acquise : MobLand a les épaules assez larges pour envisager la suite sans son protagoniste.

28 avril 2026

Le nouveau géant Paramount / Warner Bros. sous forte influence étrangère

Le futur mastodonte né de la fusion entre Paramount et Warner Bros. Discovery commence à dévoiler ses coulisses financières. Et elles sont loin d’être anodines.

Selon un document déposé auprès de la Federal Communications Commission (FCC), près de la moitié du capital du nouveau groupe - 49,5 % - sera détenue par des investisseurs étrangers. Plus frappant encore : environ 38,5 % des parts reviendront à trois fonds souverains du Moyen-Orient.

Dans le détail, le Public Investment Fund d’Arabie saoudite détiendra 15,1 % du capital. Le fonds souverain des Émirats arabes unis en possédera 12,8 %, tandis que la Qatar Investment Authority montera à 10,6 %. Une présence massive, même si Paramount assure que ces investisseurs n’auront ni sièges au conseil d’administration, ni droits de vote.

Car le contrôle restera entre les mains de David Ellison et de son père Larry Ellison, associés à RedBird Capital Partners. Ensemble, ils conserveront la majorité des droits de vote, soit 100 % des actions décisionnelles, selon les termes du montage. 

Pour boucler l’opération, Paramount Skydance a mobilisé près de 24 milliards de dollars auprès de ces fonds, dont environ 10 milliards injectés par l’Arabie saoudite. Une alliance stratégique qui permet de financer le rachat colossal de Warner Bros. Discovery, estimé à 111 milliards de dollars (validé la semaine dernière par les actionnaires du groupe).

Reste encore quelques obstacles. Le deal doit obtenir le feu vert des régulateurs européens, et pourrait faire l’objet de recours juridiques aux États-Unis. Du côté du département de la justice, une première étape a déjà été franchie, mais rien n’empêche une contestation ultérieure.

En parallèle, Paramount a saisi la FCC pour obtenir une validation formelle de cette structure capitalistique, qui dépasse largement les seuils habituels de participation étrangère. Une démarche présentée comme "standard" par le groupe, et qui ne conditionne pas la finalisation de l’accord.

Dans son dossier, le studio demande notamment l’autorisation de permettre à des investisseurs étrangers de détenir, indirectement, plus de 25 % du capital, avec la possibilité de monter jusqu’à 20 % chacun à l’avenir, ainsi que la validation de participations supérieures à 5 % pour certains d’entre eux.

Paramount communique sur le caractère purement technique de la démarche, qui ne conditionne en rien la finalisation du rachat de Warner Bros. Discovery. Et surtout, le message est politique : malgré l’arrivée massive de capitaux étrangers, le contrôle resterait entièrement américain.

13 avril 2026

1000 stars hollywoodiennes s’opposent à la fusion entre Warner Bros. et Paramount

La fusion de Paramount et Warner Bros. n'est pas encore actée. Mais elle suscite déjà l'inquiétude d'une grande partie de l'industrie.

Plus de 1 000 figures du cinéma et de la télévision, dont Joaquin Phoenix, Ben Stiller et Kristen Stewart, ont signé une lettre ouverte publiée lundi pour dénoncer le projet de rachat, en cours d'étude par les autorités américaines, après le retrait de Netflix :

"Nous sommes profondément inquiets des signes de soutien à cette fusion qui privilégient les intérêts d’un petit groupe d’acteurs puissants au détriment de l’intérêt général"; affirme la lettre, publiée par le New York Times et disponible sur le site BlocktheMerger.com. "L’intégrité, l’indépendance et la diversité de notre industrie seraient gravement compromises. La concurrence est essentielle à une économie saine et à une démocratie saine. Tout comme une régulation et une application des règles rigoureuses."

Les signataires ajoutent que cette opération "renforcerait encore la concentration déjà très forte du paysage médiatique, en réduisant la concurrence à un moment où nos industries - et les publics que nous servons - peuvent le moins se le permettre ». Selon eux, cela entraînerait « moins d’opportunités pour les créateurs, moins d’emplois dans tout l’écosystème de production, des coûts plus élevés et moins de choix pour le public, aux États-Unis comme dans le reste du monde". Ils alertent également sur un point jugé particulièrement préoccupant : "Cette fusion ramènerait le nombre de grands studios américains de cinéma à seulement quatre".

Ils estiment par ailleurs que le secteur est déjà "sous forte pression, en grande partie à cause des précédentes vagues de consolidation", évoquant "une baisse marquée du nombre de films produits et distribués, ainsi qu’un rétrécissement des types de récits financés et diffusés". Pour eux, "un petit nombre d’acteurs puissants détermine de plus en plus ce qui est produit — et dans quelles conditions", laissant les créateurs et les structures indépendantes avec "de moins en moins de voies viables pour faire exister leur travail".

Dirigée par le CEO David Ellison, Paramount Skydance a annoncé fin février son intention de racheter Warner Bros. Discovery pour 111 milliards de dollars, après une bataille avec Netflix pour les actifs du groupe.

Parmi les signataires mis en avant figurent notamment Adam McKay, David Fincher, Denis Villeneuve, Jane Fonda, J.J. Abrams, Mark Ruffalo, Rosario Dawson, Ted Danson, Yorgos Lanthimos et bien d’autres.

Damon Lindelof, créateur de Watchmen, actuellement sous contrat avec HBO (Warner Bros. Discovery), a expliqué sa position dans un post Instagram. S’il dit connaître David Ellison et reconnaître chez lui un dirigeant "brillant, ambitieux et passionné", il a malgré tout choisi de signer la lettre, par attachement au tissu "ouvrier" d’Hollywood.

"C’est une ville de milliers de techniciens : machinistes, éclairagistes, chauffeurs, décorateurs, équipes caméra, catering… Et ils sont tous sur le point de se faire avoir", écrit-il. Il estime qu’une consolidation de cette ampleur entraînerait mécaniquement moins de films, moins de séries, et donc moins d’emplois. "Quand deux studios historiques deviennent la même entité, l’un finit toujours par devenir une ville fantôme".

Il conclut en disant sa peur, mais aussi sa volonté de ne pas rester silencieux : "Une bataille est déjà perdue si elle n’est jamais menée."

25 mars 2026

William Shatner regrette l’annulation de Star Trek - Starfleet Academy

À 95 ans, William Shatner reste très attaché à la saga qui l’a fait connaître au grand public. L’acteur canadien était en effet la star de la série originale Star Trek (de 1966 à 1969) aux côtés de Leonard Nimoy, puis des sept films dérivés qui ont vu le jour dans les années 80 et 90.

L’interprète du capitaine Kirk a également coécrit plusieurs romans se déroulant dans l’univers de Star Trek, et intervient régulièrement sur ses plateformes de réseaux sociaux pour interagir avec ses fans et avec l’actualité. L’annulation de la nouvelle série Star Trek : Starfleet Academy ne pouvait donc que le faire réagir.

Dans une série de messages publiés sur X (ex-Twitter), William Shatner s’est ému de l’annulation du nouveau spin-off (la saison 2, déjà tournée mais pas encore diffusée, sera la dernière). S’il n’a pas vu la série « mais seulement quelques clips », l’acteur vétéran regrette surtout les critiques qui ont été adressées par une partie du public, et notamment celles qui l’ont qualifiée de "série woke".

"Durant la première diffusion de la série Star Trek, une scène de baiser interracial a été retirée des écrans et censurée par des télévisions conservatrices. En utilisant les termes d’aujourd’hui, on parlerait de "série woke" car elle est à contre-courant des "normes" de notre époque", a-t-il rappelé avec beaucoup de sagesse.

Loin de se contenter de l’exemple de sa propre série, William Shatner a ensuite rappelé comment chacune des séries Star Trek est allée à contre-courant des attentes du public et des standards de son époque pour renouveler la saga, et offrir un nouveau point de vue à son riche univers. C’est pour cette raison que, près de 60 ans après ses débuts, Star Trek demeure l’une des franchises les plus populaires dans le monde.

"Star Trek existe dans plus d’un monde. Il existe dans le domaine imaginaire de la science-fiction — des choses étranges et merveilleuses qui mettent en scène des possibilités inimaginables d’exploration et d’accomplissement humain."

Bien qu’il ne soit plus apparu dans une production Star Trek depuis plus de 30 ans, William Shatner demeure le plus fervent défenseur de la saga de science-fiction. Cette annulation ne menace toutefois pas l’avenir de la franchise, la nouvelle direction de Paramount ayant de grands projets pour son développement et préparerait son grand retour au cinéma (sous la forme d’un reboot).

Toutes les séries Star Trek sont à retrouver dès à présent en exclusivité sur Paramount+.

24 mars 2026

Yellowstone : la série sur Beth et Rip dévoile ses premières images

"Bienvenue au Texas." Ces quelques mots, prononcés avec ironie par Rip (Cole Hauser) dans la première bande-annonce de Dutton Ranch, donnent le ton de la toute nouvelle série Yellowstone. L’ancien contremaître du ranch et son épouse Beth Dutton (Kelly Reilly) pensaient couler de paisibles jours dans leur nouveau ranch au Texas, loin de tous leurs souvenirs passés.

Mais leur route ne va pas tarder à croiser celle de nouveaux ennemis. Obligés de reprendre les armes face à cette menace, Beth et Rip vont également voir resurgir des éléments de leur vie et faire face aux conséquences de leurs précédentes actions. Au Texas comme au Montana, les Dutton n’échappent pas à leur destin…

Parmi les nouveaux visages de la série, les cinéphiles reconnaîtront ceux d’Annette Bening et Ed Harris, tous deux nommés plusieurs fois aux Oscars. Le grand méchant de la série sera joué par Jai Courtney, un autre visage emblématique du cinéma (Suicide Squad) et de la télévision (À l’aube de l’Amérique).

Il ne semble en revanche pas prévu de voir revenir Kayce, ce dernier ayant entamé une carrière de Marshals. Le spin-off consacré au plus jeune des enfants du clan Dutton a débuté sa diffusion le 1er mars dernier, et le programme a déjà été renouvelé pour une saison 2 en raison de ses excellentes audiences. Il a également été confirmé que la série The Madison (prochainement sur Canal+) ne sera finalement pas en lien avec l’univers Yellowstone.

Pour de nombreux fans, Dutton Ranch sera la sixième saison de Yellowstone qui n’a jamais vu le jour. La diffusion de la série a en effet pris fin suite au départ de Kevin Costner, sur fond de tensions avec le créateur du programme Taylor Sheridan et avec l’équipe de tournage. Pour pallier cette fin anticipée, plusieurs spin-offs ont été commandés (un préquel se déroulant en 1944 est également en projet).

Actuellement en tournage, le spin-off Dutton Ranch sera diffusé à partir du 15 mai prochain en exclusivité sur Paramount+.

03 mars 2026

David Ellison promet 30 films en salles après la fusion Paramount/Warner Bros.

Promis, le cinéma ne pâtira pas de la fusion des studios Warner Bros. et Paramount.

David Ellison, patron de l'entité Paramount Skydance, a réaffirmé son engagement à sortir 30 films en salles chaque année une fois que Paramount fusionnera avec Warner Bros. Discovery.

"Comme nous l’avons toujours dit, nous sommes déterminés à proposer un large catalogue de récits de qualité, avec 15 films par an et par studio, soit un total d’au moins 30 films chaque année", a déclaré Ellison aux analystes lors d’une conférence téléphonique lundi (via Variety). Il a ajouté :

"Nous croyons fermement que les films doivent être vus au cinéma".

David Ellison a souligné que la société avait "déjà démontré sa capacité à augmenter sa production", rappelant que Paramount sortira au moins 15 films en 2026, contre huit en 2025. Warner Bros. n’avait également pas atteint l’objectif fixé par Ellison, avec seulement 11 films sortis l’an dernier.

Il a salué l’année 2025 de Warner Bros., qu’il a qualifiée de "programme de grande puissance", créditant des succès comme Superman et Minecraft d’avoir "propulsé" le studio à 4 milliards de dollars de recettes au box-office l'année dernière. Il n’a pas mentionné Sinners ni Une Bataille après l'autre, deux autres films de Warner qui ont dominé la saison des récompenses.

Ellison a présenté son attachement au cinéma sous un angle personnel, rappelant qu’à la tête de Skydance, il avait pu constater l’impact d’une sortie sur grand écran.

"Quand on regarde le cinéma, domaine auquel nous croyons profondément, les grandes franchises et les propriétés intellectuelles majeures se lancent en salles, point final", a expliqué Ellison. "J’ai personnellement appris cette leçon en 2022. Nous avons eu le plus gros film au box-office avec Top Gun: Maverick, devenu un phénomène culturel, avec 1,5 milliard de dollars de recettes."

"Dans le même temps", a-t-il ajouté, "nous avons sorti Adam à travers le temps (The Adam Project) cet été-là sur Netflix, qui, à sa sortie, était le film le plus réussi sur la plateforme… [il] a très bien été reçu par le public mais n’a pas eu la même résonance culturelle." Selon Ellison, la capacité d’une sortie en salles à inscrire un film dans la conversation culturelle a façonné sa vision pour Paramount et - si l’opération aboutit - Warner Bros. Pictures.

"Dès le premier jour, lorsque nous avons acquis Paramount, nous avons dit que nous n’allions pas produire de films directement pour le streaming", a-t-il conclu comme un pied de nez à Netflix...

Pour autant, l’équipe d’Ellison n’a pas toujours été aussi séduite par l’expérience cinématographique. Jeff Shell, président de Paramount, avait poussé à réduire la fenêtre  de sortie en salles (comprenez le temps pendant lequel un film reste exclusivement en salles) de plusieurs mois à 17 jours lorsqu’il dirigeait NBCUniversal pendant la pandémie. Ellison a néanmoins assuré que le futur studio combiné Paramount/Warner Bros. respectera la fameuse fenêtre de 45 jours avant que ses films ne débarquent sur les plateformes. Malgré ces promesses, certains restent sceptiques quant à sa capacité à trouver et développer suffisamment de films, d’autant plus que les sociétés combinées devront gérer plus de 78 milliards de dollars de dette !

01 mars 2026

Paramount devrait racheter Warner avant la fin de l’été

Paramount a mis 110 milliards de dollars sur la table. Et plus encore.

Pour être sûr de boucler au plus vite le rachat de Warner Bros. Discovery, le groupe est visiblement prêt à prendre de très gros risques financiers.

Paramount Skydance s’est fixé un objectif ambitieux : conclure le deal avant la fin de l'été. Plus exactement, d'ici la fin du troisième trimestre 2026, autrement dit avant que l’été ne s’achève.

Dans un communiqué publié vendredi, David Ellison, président et PDG de Paramount Skydance, a déclaré : "Depuis le tout début, notre poursuite de Warner Bros. Discovery a été guidée par un objectif clair : honorer l’héritage de deux entreprises emblématiques tout en accélérant notre vision de construire une société de médias et de divertissement de nouvelle génération. En réunissant ces studios de classe mondiale, nos plateformes de streaming complémentaires et les talents extraordinaires qui les soutiennent, nous créerons encore plus de valeur pour les publics, les partenaires et les actionnaires et nous ne pourrions pas être plus enthousiastes pour ce qui nous attend."

Pourquoi aller vite ?

Parce que pour arracher Warner, Paramount a dû aller rallonger sa mise. Quand Warner a choisi de casser son accord précédent avec Netflix, une clause contractuelle prévoyait une indemnité de rupture colossale : 2,8 milliards de dollars d'indemnités pour le géant du streaming. Et qui a payé la note ? C’est Paramount qui a accepté de régler l’addition pour Warner dans le cadre de son deal. Un geste qui en dit long sur la détermination de David Ellison : Warner devait tomber dans son escarcelle, quoi qu’il en coûte.

Et la pression ne s’arrête pas là.

L’accord signé prévoit aussi que si la transaction n’est pas finalisée d’ici fin septembre 2026, des frais supplémentaires commenceront à s’accumuler. Une “ticking fee” dans le jargon financier. En clair, chaque mois de retard risque de faire augmenter le prix de vente final.

Dans les coulisses, cela signifie que les validations réglementaires devront avancer vite, que les autorités administratives ne s'opposeront pas au projet et que les actionnaires suivront afin que le financement soit verrouillé sans faux pas. Le pari est risqué. Paramount n’absorbe pas un acteur secondaire : il rachète un groupe plus gros que lui, déjà lesté d’une dette héritée de la fusion avec Discovery. L’intégration nécessitera des milliards d’économies et une discipline financière de fer.

18 février 2026

Warner Bros. accepte de rouvrir les négociations avec Paramount

C'est un nouveau rebondissement dans l’affaire du rachat de Warner Bros. Discovery... Si l’on pensait la bataille perdue pour Paramount, qui faisait des pieds et des mains pour rester dans la course, c’était sous estimer son PDG, David Ellison, qui n’est pas prêt d’abandonner. Même si le groupe Warner penchait plutôt pour l’offre de Netflix qui s’élevait à 83 milliards de dollars. 

Après avoir été devancée par le numéro 1 des plateformes de streaming, Paramount a contre-attaqué en engageant des poursuites contre Warner. Selon Bloomberg, le concurrent de Netflix a ensuite rencontré plusieurs dirigeants de la Commission européenne dont le président français Emmanuel Macron dans l’espoir de réveiller “la sensibilité historique de la France aux acquisitions affectant son industrie cinématographique [...] “. Enfin, le rival de Netflix a fini par écrire une lettre ouverte à l'industrie français.

Pour tenter de renverser la situation, Paramount s’attaque désormais au cœur du problème et a décidé d’améliorer son offre. Au deal initial de 30 dollars par action s’ajoute une prime de 650 millions de dollars en numéraire pour chaque trimestre où l’offre concurrentielle du géant du streaming n’a pas été honorée. Paramount accepte aussi de couvrir les 2,8 milliards de dollars d'indemnités de rupture que Warner Bros. devrait à Netflix si la fusion n’était pas actée au 31 décembre 2026.  

Warner Bros. a toujours des doutes sur l'offre de Paramount, mais pour la première fois le conseil d'administration considère que la proposition de Paramount pourrait être meilleure, ou pousser Netflix à améliorer la sienne. Et Variety confirme aujourd'hui que Warner accepte d'ouvrir les discussions avec Paramount, même si la compagnie "continue d'unanimement recommander favorablement la fusion avec Netflix". Les actionnaires de Warner sont appelés à voter le 20 mars prochain... 

08 février 2026

Le patron de Paramount défend son projet dans une lettre ouverte à l'industrie française

L’affaire du rachat de Warner Bros.Discovery n’est pas prête de s’essouffler... Après avoir courtisé Emmanuel Macron et engagé des poursuites contre Warner, le PDG de Paramount s’adresse à l’industrie français… à cœur ouvert. 

Malgré la décision de WBD de privilégier l’offre de Netflix, David Ellison n'a pas l’intention de lâcher prise.  

Dans un lettre ouverte et argumentée adressée à l’industrie française, que rapporte le Film Français, le dirigeant met en avant son amour du cinéma et l’importance du storytelling: “En tant que producteur, passionné depuis toujours par le cinéma et la télévision, je vous adresse cette lettre ouverte afin d’affirmer, de manière claire et sans ambiguïté, le rôle vital que joue le storytelling audiovisuel dans notre société.”

Le boss poursuit en détaillant les engagements que prendrait Paramount s’il venait à racheter Warner, promettant une “augmentation de la production créative : Paramount Studios et Warner Bros. Studios produiront chacun au moins 15 longs métrages de qualité par an, soit un minimum de 30 films par an pour le groupe”. Avant de se tourner vers le sujet le plus sensible de l’industrie cinématographique, l’économie des salles : “Chaque film bénéficiera d’une véritable sortie en salles, dans le respect des fenêtres d’exploitation prévues par la chronologie des médias en France.” 

Dans la dernière partie de sa lettre, le PDG met de nouveau au centre sa passion pour la narrative en affirmant sa position :

"Je prends ces engagements par amour et par respect profond pour l’art du storytelling – en particulier à l’écran – et parce que je crois fermement que l’union de Paramount et de Warner Bros. Discovery représente une occasion unique de bâtir un véritable champion au service de la communauté créative [...]”. 

Une longue lettre dont le dirigeant espère qu’elle fera pencher la balance dans son camp.

En attendant, mardi dernier, c’est le patron de Netflix qui défendait son projet face aux politiques américains. Auditionné par le sous-comité antitrust du Sénat des États-Unis, Ted Sarantos, clamait haut et fort que le rachat de Warner.Bros par le géant du streaming “renforcera l’industrie américaine du divertissement, préservera le choix et la valeur pour les consommateurs, et offrira plus d’opportunités aux créateurs". Les sénateurs quant à eux ont exprimé leurs craintes que “Netflix gagne encore plus de pouvoir sur les consommateurs" dans un registre plus ou moins lyrique: “une plateforme pour les gouverner toutes !".

20 janvier 2026

Rachat de Warner Bros. : Netflix joue son va-tout pour battre Paramount

L’offre de Paramount, qui s’élevait à 30 dollars par action, n’a pas su séduire Warner Bros. qui lui préfère son concurrent : Netflix. Un accord a été signé entre ce dernier et Warner : le géant mondial du streaming offre 83 milliards de dollars. Mais le deal n’est pas encore finalisé, certains éléments restant à préciser. 

A la suite de cet accord, Paramount américaine a contre-attaqué en engageant des poursuites contre Warner. Une plainte qui vise à obtenir plus d’informations sur l’accord entre Netflix et le studio. Par ailleurs, Paramount multiplie les offensives pour obtenir gain de cause. David Ellison, son patron, souhaiterait voir ses candidats au conseil d’administration de WBD dans le but de réexaminer l’offre de rachat. Selon le média américain Bloomberg, Paramount aurait également rencontré plusieurs dirigeants de la Commission européenne dont le président français Emmanuel Macron. Paramount espère ainsi réveiller «la sensibilité historique de la France aux acquisitions affectant son industrie cinématographique et télévisuelle nationale» détaille le média. 

Si le numéro 1 des plateformes streaming a pris l’avantage, l'offensive de Paramount semble faire effet puisque Netflix propose désormais une offre 100% en cash à WBD. La première incluait une partie du rachat en actions. Mieux encore, si la plateforme prévoyait d’offrir une fenêtre d’exclusivité de 17 jours au studio pour sortir ses films au cinéma avant de les mettre en ligne, Ted Sarandos, le directeur de Netflix, annonce désormais 45 jours.

Mais ce nouveau deal s’inscrit au cœur d’une autre bataille, celle de l’économie des salles et Hollywood n’a pas tardé à exprimer ses craintes face à ce rachat. Le syndicat des cinéastes américains dirigé par le réalisateur d’Inception, Christopher Nolan, a tiré la sonnette d’alarme contre ce deal accueilli comme une grande menace pour l’industrie du divertissement-une menace pour l’économie des salles, mais aussi contre un modèle historique de sortie des films sur grand écran qui peine à survivre.

Ted Sarandos a alors affirmé sa position : "Je ne me suis pas lancé dans ce business pour endommager l’économie des salles. Je me suis lancé dans ce business pour aider les consommateurs, pour aider les fans de films". C’était sans compter sur les dernières déclarations de Matt Damon, l’acteur à l'affiche de The Rip sur Netflix, qui a épinglé la plateforme : "Netflix se dit : 'Est-ce qu’on peut avoir un gros coup de théâtre dans les cinq premières minutes ?' On veut que les gens restent captivés. Et ce ne serait pas si mal de répéter l’intrigue trois ou quatre fois dans les dialogues, parce que les gens sont sur leur téléphone en regardant".

19 janvier 2026

Yellowstone : les premières images de la suite The Madison ont enfin été dévoilées... Avec Michelle Pfeiffer et Kurt Russell

Un deuxième spin-off de Yellowstone arrive en mars. Après Marshals – la série centrée sur Kayce Dutton – c’est au tour de The Madison d’annoncer ses grands débuts au printemps prochain sur Paramount+. Cette nouvelle production signée Taylor Sheridan met en scène Michelle Pfeiffer dans le rôle de Stacy Clyburn, la matriarche d’une riche famille new-yorkaise qui entame une nouvelle vie dans le Montana après une tragédie personnelle.

Cette suite de Yellowstone n’entretient que des liens distants avec la série originale. Nous ignorons de fait si des personnages des autres séries apparaîtront dans The Madison, et si la route des Clyburn croisera un jour celle des Dutton. Rappelons par ailleurs que Rip et Beth – les deux personnages préférés des fans – reviendront cette année dans leur propre spin-off, The Dutton Ranch.

La distribution de The Madison voit apparaître Michelle Pfeiffer aux côtés de Kurt Russell, près de quarante ans après leur film Tequila Sunrise. Le casting de la série comprend également Matthew Fox (Lost), Patrick J. Adams (Suits) ou encore Will Arnett (Arrested Development), dont la présence est révélée via un tout premier teaser.

Après une année 2025 plutôt calme (seule la saison 2 de 1923 avait été diffusée), les fans de Yellowstone pourront se rattraper au cours des prochains mois avec les diffusions de Marshals, The Madison et The Dutton Ranch. Rappelons également que The Madison a d’ores et déjà été renouvelée pour une saison 2, dont le tournage est en cours.

Il y a quelques semaines, nous apprenions le départ prochain de Taylor Sheridan pour NBCUniversal. En conflit avec la nouvelle direction de Paramount, le créateur de Yellowstone ne prolongera pas son contrat, qui expire en 2028. Cette décision pourrait ainsi avoir une incidence sur les projets à long terme de la saga western…

La première saison de The Madison est à retrouver dès le 14 mars prochain en exclusivité sur Paramount+.

13 janvier 2026

Paramount fait un procès à Warner Bros. pour faire capoter son deal avec Netflix

Paramount a engagé des poursuites judiciaires contre Warner Bros. Discovery (WBD) au sujet de son accord en cours avec Netflix.

On sait que Netflix a annoncé son intention d’acquérir Warner Bros. Discovery, pour 83 milliards de dollars. Mais l’opération est toutefois loin d’être finalisée, de nombreux paramètres restant à définir.

Autre candidat au rachat, Paramount Pictures, piloté par David Ellison, qui convoite le studio historique depuis plusieurs années, a vu son offre de 30 dollars par action être rejetée par WBD. Un refus qui n'est pas passé.

Selon Deadline, Paramount vient donc de déposer une plainte afin d’obtenir des informations jugées insuffisantes sur les contours de l’accord potentiel entre WBD et Netflix.

Plus précisément, la plainte demande "au tribunal d’ordonner à WBD de communiquer des informations sur la manière dont a été évaluée la participation résiduelle de Global Networks, sur la valorisation globale de la transaction Netflix, sur le mécanisme de réduction du prix d’achat lié à la dette, ainsi que sur la base de l’‘ajustement de risque’ appliqué à notre offre entièrement en numéraire de 30 dollars par action".

Deadline précise que l’offre de Netflix porterait sur 27,75 dollars en cash, complétés par des actions Netflix, pour racheter les activités studios et streaming de WBD. L’activité de télévision linéaire, Discovery Global, serait quant à elle scindée et introduite en Bourse au troisième trimestre, avant la finalisation de l’accord. À noter que les projets Netflix et Paramount nécessitent tous deux des autorisations réglementaires, avec des délais estimés entre 12 et 18 mois.

Autre point de tension : Paramount entend désormais proposer ses propres administrateurs lors de l’assemblée générale annuelle 2026 de Warner Bros. Discovery, afin de faire campagne contre l’approbation de l’accord avec Netflix. En cas de succès, le conseil d’administration pourrait ainsi basculer en faveur de l’option Paramount plutôt que Netflix.

Enfin, Paramount prévoit également de soumettre une modification des statuts de WBD, visant à rendre obligatoire l’approbation des actionnaires pour toute scission de Global Networks. Et si Warner Bros. Discovery convoquait une assemblée générale extraordinaire avant son rendez-vous annuel pour valider l’accord Netflix, Paramount annonce qu’il solliciterait activement des procurations contre cette approbation.

Bref, Paramount ne veut pas lâcher l'affaire et se lance dans un bras de fer juridique et stratégique qui pourrait faire traîner le deal de Netflix pendant un certain temps...

07 janvier 2026

La série 1923, avec Harrison Ford et Helen Mirren, débarque enfin à la télévision !

Le 20 juin 2018, la chaîne américaine Paramount lançait la diffusion de Yellowstone, un western moderne porté par Kevin Costner, Luke Grimes, et Kelly Reilly, qui suit les aventures d’une famille du Montana possédant le plus grand ranch des Etats-Unis, alors qu’elle se bat pour que l'on n'empiète pas sur ses terres.

Très vite, la série créée par Taylor Sheridan (Sicario) et John Linson (Sons of Anarchy) est devenue un véritable phénomène, en parvenant chaque semaine à attirer des millions de téléspectateurs.

C’est donc sans surprise que Yellowstone a donné naissance à de nombreux spin-off, dont 1923, qui débarque pour la première fois à la télévision le lundi 26 janvier sur TF1 Séries-Films.

Deuxième spin-off de Yellowstone à avoir vu le jour, 1923 suit une nouvelle génération de la mythique famille Dutton qui lutte pour survivre à une sécheresse historique, à l'anarchie et à la prohibition, ainsi qu'à une épidémie de vols de bétail, le tout sous le poids de la Grande Dépression qui a frappé le Montana près d'une décennie avant le reste du pays…

Pour l’occasion, Harrison Ford prête ses traits à Jacob Dutton, un vieil homme sans enfant qui se prépare à assurer sa succession en cédant les rênes du ranch à ses neveux, John et Spencer. Une attaque menée par des rivaux va cependant coûter la vie à John Dutton et laisser Jacob grièvement blessé.

Son épouse Cara (Helen Mirren) va alors écrire à leur plus jeune neveu Spencer Dutton, incarné par Brandon Sklenar, qui est actuellement à l’affiche de La Femme de Ménage, pour lui demander de les rejoindre au plus vite dans le Montana.

Malheureusement, ce dernier vit désormais en Afrique. Et en 1923, un tel voyage demande du temps et de nombreux dangers mortels vont se dresser sur sa route.

Avec son budget d’environ 30 millions de dollars par épisode, 1923 est l’une des séries les plus chères jamais produites. Un coût qui s’explique notamment par le salaire de Harrison Ford et Helen Mirren, qui s’élève à 1 million de dollars par épisode, mais aussi par son tournage en décors naturels dans plusieurs régions d’Afrique.

Retrouvez la saison 1 de 1923 dès le lundi 26 janvier sur TF1 Séries Films et en streaming sur TF1+.

06 janvier 2026

Mayor Of Kingstown va s’arrêter après 5 saisons

Une nouvelle page se tourne dans l’univers télévisuel de Taylor Sheridan. Un an après Yellowstone, c’est un autre programme phare du scénariste américain qui s’apprête à tirer sa révérence. La plateforme Paramount+ vient en effet d’annoncer le renouvellement de Mayor of Kingstown pour une cinquième et dernière saison.

Programme le plus ancien de Taylor Sheridan encore en diffusion depuis l’arrêt de Yellowstone, ce thriller mêlant polar et intrigues politiques met en scène Jeremy Renner dans le rôle principal. À la tête d’un clan extrêmement puissant dans le Michigan, son personnage doit composer avec les criminels avec lesquels il fait affaire, mais également avec les forces de police — dont fait partie son jeune frère Kyle.

Tous les codes qui font le succès des séries de Taylor Sheridan se retrouvent dans Mayor of Kingstown : des personnages de durs à cuire, des intrigues prenantes ponctuées de bouleversements scénaristiques, et des dialogues qui sonnent comme des punchlines. Malgré le succès rencontré par la série, la décision a été prise de mettre un terme à son histoire au terme d’une ultime saison.

Une décision qui pourrait avoir été motivée par des raisons budgétaires, comme le laisse d’ailleurs supposer la réduction de cette saison 5 à huit épisodes, contre dix pour les saisons précédentes. La question financière est d’ailleurs l’un des facteurs ayant poussé Taylor Sheridan à quitter le navire Paramount pour rejoindre le groupe NBCUniversal, à l’expiration de son contrat en 2028.

De quoi susciter l’inquiétude chez les fans du scénariste, quant à l’avenir d’autres séries à succès. Pour l’heure, Landman, Tulsa King et Lioness : Opérations spéciales ont toutefois toutes été renouvelées pour des saisons supplémentaires. Rares sont malgré tout les séries à franchir le cap des cinq saisons, et nul doute que la conclusion de Mayor of Kingstown saura répondre aux attentes du public.

Les quatre premières saisons de Mayor of Kingstown sont à retrouver dès à présent en exclusivité sur Paramount+.

09 décembre 2025

Landman : la série aura une saison 3

Sans grande surprise, une saison 3 de Landman verra bien le jour. La nouvelle série à succès de Taylor Sheridan, le co-créateur de Yellowstone, est l’un des programmes les plus populaires de la télévision américaine. La saison 2, diffusée depuis le 17 novembre dernier, a battu des records d’audience sur la plateforme Paramount+ ; son renouvellement n’était donc plus qu’une simple formalité.

Inspirée d’un podcast américain très populaire, Landman suit l’histoire de Tommy Norris (Billy Bob Thornton). Ce cowboy vieillissant est employé par une compagnie pétrolière pour le compte de laquelle il est amené à gérer les problèmes du quotidien. Parallèlement, il doit faire face à une vie de famille chaotique…

Cette annonce intervient quelques semaines seulement après l’officialisation d’un nouveau contrat signé par Billy Bob Thornton avec Paramount+, portant sur plusieurs années supplémentaires. L’acteur américain s’était d’ailleurs déclaré prêt à apparaître dans d’autres saisons de la série, des propos tenus également par ses partenaires de jeu.

Le co-créateur du programme, Christian Wallace, avait exprimé au Hollywood Reporter son souhait de prolonger la série aussi loin qu’il lui sera possible de le faire. "Avec la saison 1, nous avons simplement exploré la surface de la série, et avec la saison 2, j’ai la sensation que nous sommes toujours à la surface", avait-il déclaré à nos confrères.

L’annonce de ce renouvellement intervient durant une actualité particulièrement chargée pour Paramount+. La plateforme s’apprête à voir partir Taylor Sheridan pour NBCUniversal à l’expiration de son contrat en 2028. Mais le service de streaming est parvenu à attirer dans ses filets Matt et Ross Duffer (Stranger Things) et espère concurrencer Netflix pour le rachat des studios Warner Bros.

D’ici là, les épisodes de la saison 2 de Landman sont à retrouver chaque semaine en exclusivité sur Paramount+.

108 milliards de dollars ! Paramount surenchérit sur Netflix pour racheter Warner Bros.

Le feuilleton continue. Après l'annonce vendredi dernier d'un accord entre Netflix et Warner Bros. Discovery pour 82,7 milliards de dollars, Paramount frappe un grand coup. Lundi matin, la compagnie dirigée par David Ellison a lancé une offre publique d'achat (OPA) hostile sur Warner Bros. Discovery, proposant 30 dollars par action en cash, soit une valorisation totale de 108,4 milliards de dollars (!), rapporte Deadline.

"L'offre de Paramount pour l'intégralité de WBD apporte aux actionnaires 18 milliards de dollars de plus en cash que la contrepartie de Netflix", martèle la compagnie dans son communiqué. Contrairement à Netflix qui ne visait que les studios Warner Bros. et HBO Max, Paramount propose de racheter l'intégralité de WBD, y compris les chaînes linéaires (CNN, TNT Sports, Discovery networks).

L'offre serait soutenue par la famille Ellison – menée par Larry Ellison, cofondateur d'Oracle et multimilliardaire – ainsi que RedBird Capital, avec 54 milliards de dollars d'engagements de dette de Bank of America, Citi et Apollo. "Les actionnaires de WBD méritent une opportunité d'examiner notre offre supérieure en cash pour leurs actions dans l'ensemble de la société", déclare David Ellison, PDG de Paramount.

Quelques heures après l'annonce, Warner Bros. Discovery a publié son propre communiqué confirmant "réception" de l'offre hostile. Le conseil d'administration "examinera et considérera attentivement l'offre de Paramount Skydance conformément aux termes de l'accord de Warner Bros. Discovery avec Netflix", précise le texte relayé par Deadline. Le conseil dévoilera sa recommandation "dans un délai de 10 jours ouvrables".

En attendant, "le conseil ne modifie pas sa recommandation concernant l'accord avec Netflix", et les actionnaires "sont priés de ne prendre aucune mesure pour le moment".

Paramount joue aussi la carte du cinéma en salles. Lors d'une conférence téléphonique, David Ellison a promis que "Paramount s'engage à accroître la production de films et séries des deux entreprises, y compris un calendrier de plus de 30 sorties en salles par an. Nous allons satisfaire les besoins du public cinéphile", rapporte Deadline.

Un argument de poids face à Netflix, dont le modèle privilégie le streaming avec une fenêtre exclusive de 17 jours en salles (contre 45 jours réclamés par les circuits comme AMC). Le réalisateur James Cameron avait d'ailleurs qualifié un rachat par Netflix de "désastre" pour le cinéma en salles. James Gunn, lui aussi, a défendu le modèle de sortie en salles, notamment pour la refonte du DCU avec des blockbusters tels que Superman et bientôt Supergirl.

29 novembre 2025

Mauvaise nouvelle pour Sylvester Stallone ? La saison 4 de Tulsa King se tourne dans le chaos le plus total !

Actuellement notée 4,1 sur 5 par les internautes d’AlloCiné, la série Tulsa King avec Sylvester Stallone est incontestablement une réussite. Grand succès d’audience sur Paramount+, le programme a été renouvelé pour une quatrième saison, et des discussions sont en cours avec la superstar américaine pour renouveler son contrat pour au moins deux saisons supplémentaires.

Malgré cet avenir radieux, la série rencontre actuellement de gros problèmes de production. Pas moins de 26 membres de l’équipe ont été renvoyés peu avant le début du tournage de la saison 4. Aucune justification n’a été fournie, mais cette décision pourrait être liée au rachat de Paramount par Skydance, et aux restrictions budgétaires imposées par la nouvelle direction.

La question du contrôle financier des productions de Paramount+ est d’ailleurs la cause principale du départ prochain de Taylor Sheridan vers NBCUniversal. Crédité comme producteur de Tulsa King, ce dernier est également le créateur de nombreuses séries à succès telles que Yellowstone et Landman.

Ce plan de licenciement a notamment concerné Freddie Poole, doublure de cascade officielle de Sylvester Stallone depuis quatorze ans. Dans un entretien accordé à Variety, il a critiqué non seulement cette vague de renvois, mais également la manière employée pour se séparer de ces employés.

"La manière avec laquelle cela a été fait était non professionnelle et non nécessaire", a-t-il déclaré. "Certains d’entre eux se sont vus demander de laisser leur équipement sur le plateau à la fin du tournage de la saison 3, pour ensuite se voir dire à une semaine de la reprise qu’ils n’ont finalement plus de travail. Je pense que c’est vraiment un crève-cœur."

De récents rapports ont par ailleurs révélé que la quatrième saison a débuté sans showrunner. Les fonctions de référent artistique ont été provisoirement confiées à Scott Stone, un producteur délégué de la série sans expérience en la matière. Voilà qui n’augure donc rien de bon pour le maintien de la qualité du programme…

Actuellement en tournage, la quatrième saison de Tulsa King est à retrouver l’an prochain en exclusivité sur Paramount+.