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31 août 2022

Netflix poursuivi pour diffamation à cause de la série Inventing Anna


La guerre continue entre Rachel Williams et Netflix. La jeune femme - ex-meilleure amie de l’arnaqueuse Anna Delvey - a porté plainte il y a quelques jours contre la plateforme de streaming pour diffamation. Elle n’a pas apprécié la façon dont son personnage est dépeint dans la série Inventing Anna, disponible depuis février.

"Cette action légale démontrera que Netflix a pris la décision délibérée de dépeindre Williams comme une personne cupide, snob, déloyale, malhonnête, lâche, manipulatrice et opportuniste à des fins dramatiques", relaye Deadline qui a pu avoir accès au dépôt de plainte. Elle pointe aussi du doigt les mensonges et les erreurs racontés dans la série (alors même qu’elle est présentée comme semi-fictive) : "Williams n’a pas arrêté d’être ami après avec Sorokin à cause de ce qu’il s’est passé au Maroc mais parce qu’elle a découvert à son retour à New York que c’était une menteuse et une arnaqueuse".

Il faut dire que dans la série, le personnage interprété par Katie Lowes est l’une des victimes collatérales d’Anna Delvey, mais elle profite aussi de sa position pour gagner de l’argent en vendent son histoire au plus offrant. Elle a d’ailleurs signé un deal avec HBO pour adapter son livre à l'écran, contre la juteuse somme de 340 000 dollars. 

Rachel Williams était déjà montée au créneau en février dernier en accusant la plateforme de glorifier "une criminelle sociopathe et narcissique" et de ne pas l’avoir consulté en amont. Bref, elle ne semble pas vouloir abandonner les poursuites contre Netflix…

23 février 2022

Inventing Anna : la série phénomène pulvérise un record sur Netflix


Nouveau succès pour Shonda Rhimes ! En s’attaquant à l’affaire Anna Delvey pour Netflix, la créatrice de Grey’s Anatomy a visé juste.

La vie de cette jeune femme de classe moyenne qui s’est fait passer pour une riche héritière allemande dans le but d’anarquer la bourgeoisie new-yorkaise passionne les téléspectateurs depuis la mise en ligne d’Inventing Anna le 11 février dernier. Au point que le show vient de s’offrir un record ! 

Deadline rapporte ainsi que la série portée par Julia Garner est la série en langue anglaise qui a cumulé le plus d'heures de visionnage en une semaine depuis que Netflix a changé sa façon de communiquer ses audiences.

Entre le lundi 14 et le dimanche 20 février, Inventing Anna a enregistré 196 millions d’heures de visionnage, qui s’ajoutent aux 77 millions d’heures vues entre le 11 et le 13 février. La série prend donc sans peine la tête des shows anglophones les plus regardés en une semaine, devant You (179 millions d’heures), The Witcher (168 millions d’heures) ou encore Sex Education (160 millions d’heures) et Cobra Kai (120 millions d’heures).

Mais si la série sur Anna Delvey a fait mieux que les titres américains les plus populaires de la plateforme, elle reste néanmoins loin derrière les shows coréens Squid Game (571 millions d’heures vues sur une semaine entre fin septembre et début octobre) et All Of Us Are Dead (236 millions d’heures de visionnage en une semaine en février).

La cinquième partie de La Casa de Papel est également au dessus d’Inventing Anna avec 202 millions d’heures regardées en une semaine en septembre.

21 février 2022

Inventing Anna : pourquoi l'ex-meilleure amie de l'arnaqueuse est en guerre contre Netflix

Cinq ans après ses vacances cauchemardesques au Maroc, la pilule est encore difficile à avaler pour Rachel Deloache Williams. Elle est l’une des victimes de l'arnaqueuse Anna Delvey, aujourd’hui au cœur de la série Inventing Anna. En 2017, les deux amies partent en voyage et résident dans le plus bel hôtel de Marrakech. Très vite, l’enfer commence. La fausse héritière allemande prétend que sa carte de crédit ne fonctionne pas et laisse une facture de 62 000 dollars. C’est à Rachel de payer l’intégralité du séjour.

Depuis, la victime est l’une des figures clés de l’affaire Anna Delvey. En 2018, elle publie un article sur Vanity Fair et l'année suivante, un livre pour raconter son calvaire, My Friend Anna: The True Story of a Fake Heiress. Dès l’annonce du projet sur Netflix, Rachel Deloache Williams exprime sa colère et son incompréhension. Elle reproche à la plateforme de glorifier “une criminelle sociopathe et narcissique”.

Surtout, l’ancienne employée de Vanity Fair regrette de ne pas avoir été consultée par la production. Pourtant, à l’écran, une actrice, Katie Lowes, joue son rôle sous le même prénom. Elle pointe également du doigt la description qui est faite de son personnage : “une jeune femme crédule dont l’admiration qu’elle porte pour Anna lui coûtera son travail, son argent et sa vie.”

“J’ai conscience que la médiatisation m’expose à ce genre de risques (...), mais cette description est choquante”, fustige-t-elle dans un témoignage publié sur le site du Time. Elle ajoute : “Des millions de personnes verront Anna comme une anti-héroïne qui lutte contre ses démons et un monde qui sous-estime les jeunes femmes (...). C’est une réalité qui fait peur à voir.”

En parallèle du programme de Netflix, Rachel Deloache Williams est associée à un autre projet sur cette affaire. Elle a vendu ses droits à la chaîne HBO et à la productrice Lena Dunham pour une somme de 35 000 dollars. Si le contrat se concrétise, elle recevra 300 000 dollars supplémentaires.

15 février 2022

Inventing Anna sur Netflix : la vraie arnaqueuse Anna Delvey a touché une importante somme d'argent pour la série

Ce n’est plus une surprise : Inventing Anna s’inspire d’une histoire vraie. C’est même l’un des principaux arguments de vente. Le récit des arnaques d’Anna Delvey, fausse riche héritière allemande, était destiné à devenir une série tant ses manipulations dépassent l’entendement.

Pour monter le projet, la créatrice Shonda Rhimes a acheté les droits d’un article de Vanity Fair, intitulé Ma glorieuse mésaventure avec une magicienne de Manhattan, publié en 2018. Il est écrit par Rachel Deloache Williams, ancienne amie de l’escroc. Mais pour utiliser le véritable nom d’Anna Delvey, l’équipe de la série a également dû acheter des droits auprès de la principale concernée.

L’ancienne figure mondaine de New York a reçu 320 000 dollars de la part de Netflix. L’État de New York a estimé que la somme était indécente et a déposé une plainte à l’encontre de la plateforme. Or, un des juges autorise le paiement, affirmant qu’il permet d’éponger les dettes de l’accusée. Cette dernière avait arnaqué un nombre important d’hôtels, de restaurants et d’amis.

Au total, elle aurait volé plus de 275 000 dollars. À la suite de son jugement, en 2019, Anna Delvey est condamnée à rembourser 199 000 dollars à ses victimes, sans compter une amende supplémentaire de 24 000 dollars. Quant à la note de frais d’avocats, elle s’élève à 77 000 dollars.

Aux États-Unis, une loi, intitulée La Loi du Fils de Sam, empêche les criminels de tirer profit de leurs méfaits. Cette injonction a été créée en 1977 lorsque le tueur en série David Berkowitz - également surnommé le Fils de Sam - était courtisé par plusieurs maisons d’édition pour écrire ses mémoires. Le cas d’Anna Delvey est donc une exception à la règle pour la bonne cause.

14 février 2022

Inventing Anna sur Netflix : la vraie Anna Delvey a vu la série et donne son avis !

Sortie le 11 février dernier, la série Inventing Anna fait parler et se hisse à la première place du classement Netflix. Le projet de Shonda Rhimes remet en lumière l’affaire Anna Delvey. Jusqu’en 2017, cette jeune femme d’origine russe s’est fait passser pour une riche héritière, avant d’arnaquer l’élite new-yorkaise à hauteur de 275 000 dollars.

Pour la coupable, c’est l’heure de gloire. Son nom refait l’actualité et de nombreux titres de presse tentent de recueillir son témoignage. Dans un premier temps, l'arnaqueuse aux goûts de luxe a affirmé ne pas vouloir regarder ce biopic, mais elle est finalement revenue sur sa décision.

Dans un article surréaliste publié sur le site Cosmopolitan, l’une des journalistes du magazine a pu visionner, par caméras interposées, les épisodes de la série avec la principale concernée. Le tout, en direct de sa cellule de prison.

Si la détenue reste de marbre pendant les deux premières minutes de l’épisode 1, la reporter observe son rire après la réplique : “Anna Delvey est un chef-d’oeuvre, qu’ils aillent tous se faire f…” Le ton est donné.

“La série va réécrire la réalité, affirme Anna Sorokin - son véritable nom. C’est étrange d’observer sa propre vie racontée par quelqu’un d’autre.” Pourtant, le projet de Shonda Rhimes ne se cache pas de prendre des libertés, comme l’indique le carton présent à chaque épisode : “Cette histoire est complètement vraie, sauf les parties qui sont totalement inventées.”

“C’est comme si toutes les personnes de votre vie vous disent ce qu’ils pensent de vous, tous en même temps”, précise-t-elle, en rappelant qu’aucun de ses amis et de ses avocats n’ont été consultés pour la série. “Je ne pense pas que j’aurais pu être amie avec moi-même”, laisse-t-elle échapper le sourire aux lèvres.

Au cours d’une scène entre son personnage et son avocat, Anna Sorokin lance : “Qu’est-ce que c’est mièvre !” Un gardien de la prison interrompt le visionnage entre la journaliste et la détenue. Cette dernière doit retourner dans sa cellule personnelle. Après six semaines de liberté en 2021, la jeune femme, jugée en 2019, est retournée en prison en attendant un changement de sa peine.

13 février 2022

Inventing Anna sur Netflix : qui est Anna Delvey, la croqueuse de diamants qui a inspiré la série ?

Accro au luxe et experte en mensonges, Anna Sorokin a dupé son monde. Née en Russie et issue d’une famille de classe moyenne, elle s’est immiscée au cœur de la bourgeoisie new-yorkaise grâce à son alter ego : Anna Delvey. Un personnage inventé de toutes pièces avec sa propre histoire et son propre passé.

Durant quatre ans, de 2013 à 2017, la jeune femme a toujours joué le jeu à la perfection, comme une actrice professionnelle qui confectionne son rôle. À la seule différence qu’il est question ici d’escroquerie et d’une importante somme d’argent volée. Histoire croustillante pour le public mais dramatique pour les victimes, l’affaire fait l’objet d’une série Netflix, Inventing Anna.

Si cette adaptation prend quelques libertés avec la réalité, une grande partie des événements racontés se sont réellement produits. Elle se présente comme une riche héritière allemande, fille d’un important homme d’affaires, pourtant il n’en est rien. Le père d’Anna Sorokin est un chauffeur routier et sa mère une femme au foyer.

Lorsque ses parents quittent la Russie pour l’Allemagne, la jeune fille commence à rêver. Ambitieuse, intelligente et sûre d’elle, elle aspire à un destin exceptionnel. Tout commence en 2013, avec un stage décroché au magazine Purple, à Paris. Elle a alors 22 ans. Installée dans la capitale, Anna Sorokin fréquente une autre sphère, plus branchée. C’est à ce moment qu’elle décide de changer son nom en Delvey, pour effacer ce qu’il reste de ses origines.

À l’aise dans sa nouvelle vie, elle affirme être bien plus qu’une stagiaire et se fait un nom. Les rencontres s’enchaînent et son charisme lui permet de se créer un véritable réseau. En l’espace de deux ans, Anna Delvey - ou Sorokin, au choix - devient une star dans une microsociété huppée. Elle voyage, se fait payer des chambres d’hôtel et promet de rembourser ceux qui mettent la main au porte-monnaie. Une promesse qu’elle ne tiendra jamais.

En 2015, elle s’installe à New York et va encore plus loin. Elle fait des chèques en blanc, continue d’arnaquer ses amis et annonce même un projet ambitieux, la Anna Delvey Foundation. Entre galerie d’art et boîte de nuit, cet établissement est pensé pour devenir le nouveau lieu incontournable des soirées de Manhattan. Pour cela, elle tente d'obtenir des prêts de 20 millions de dollars. Les investisseurs sont réticents et ne mordent pas à l’hameçon. Le navire Sorokin commence à tanguer.

Les mois passent et les dépenses exorbitantes de la prétendue jet-setteuse éveillent les soupçons. Un voyage à Marrakech va tout changer. Alors qu’elle visite la ville marocaine avec l’une de ses amies, Rachel DeLoache Williams, iconographe au magazine Vanity Fair, Anna Delvey fait ses valises avant de régler la note. La facture s’élève à 62 000 dollars. C’est à sa “meilleure amie” de passer à la caisse.

Les autorités mettent la main sur l’arnaqueuse, tandis que des hôtels et des restaurants portent plainte. Au total, la somme de son butin s’élève à 275 000 dollars. Elle est arrêtée et envoyée à la prison de Rikers Island. En avril 2019, elle est condamnée pour vol aggravé et encourt une peine de quatre à douze ans de prison.

23 novembre 2021

Bande-annonce de Inventing Anna : la nouvelle série de Shonda Rhimes débarque sur Netflix

La première fois que le nom d’Anna Delvey apparaît dans la presse américaine, c’est en avril 2018, dans un témoignage publié dans les colonnes de Vanity Fair. L’auteure Rachel Deloache Williams raconte dans un long article comment sa vie est devenue un calvaire après sa rencontre avec une escroc. Cette dernière s’appelle en réalité Anna Sokorin, elle est originaire de Russie et elle a arnaqué toute la haute société new-yorkaise de 2016 à 2017.

Une telle histoire semble idéale pour un format sériel et Shonda Rhimes, créatrice de renom, n’a pas loupé son potentiel. Avec Inventing Anna, la showrunneuse propose son deuxième projet pour Netflix après La Chronique des Bridgerton, véritable succès mondial. Ce récit d’escroquerie connaîtra-t-il le même destin ? Tous les ingrédients d’un futur phénomène sont là : des personnages hauts en couleur, ainsi que des intrigues baignées dans le scandale et le rêve américain.

Pour incarner la très controversée Anna Delvey, Shonda Rhimes fait confiance à Julia Garner, jeune actrice talentueuse révélée, entre autres, dans Ozark, autre fiction phare de Netflix. À ses côtés, Anna Chlumsky, Laverne Cox et Katie Lowes lui donnent la réplique. Libérée de prison en février 2021, la vraie arnaqueuse a reçu un chèque de 320 000 dollars de la part de la plateforme pour mener à bien le projet de la série. De quoi éponger quelques dettes.