Christophe Beaugrand et son mari Ghislain Gerin ont survécu l’an dernier à une tentative de home-jacking à leur domicile des Hauts-de-Seine. Un épisode traumatisant pour l’animateur, qui s’est réfugié sur le toit de sa maison avec son fils de six ans, Valentin, pendant que son mari tentait de faire fuir les malfaiteurs, qui ont fini par le blesser.
Sept mois après, il arrive encore au présentateur de la nouvelle quotidienne de TF1, Bonjour ! Avec vous, de faire « des cauchemars, assez régulièrement ». « C’est pas anodin comme expérience, c’est extrêmement traumatisant », a-t-il rappelé au micro de l’émission On refait la télé sur RTL, précisant que son fils allait « de mieux en mieux » et que la petite famille ne comptait pas quitter cette maison qu’elle « adore ».
Christophe Beaugrand s’est ensuite remémoré son emploi du temps après l’incident, qu’il n’a pas tout de suite modifié en pensant, « innocemment », que « ça n’allait pas sortir médiatiquement ». Mais « l’info est sortie et je me suis repris le truc dans la figure », raconte-t-il, déplorant tout particulièrement la présence d’une chaîne de télévision devant son domicile.
« J’avais BFM devant ma porte, qui a fait un direct en montrant ma porte, ce que j’ai trouvé d’une maladresse… Ça m’a un peu mis en colère », a admis celui qui a aussi reçu de nombreux messages de haine visant son couple et sa famille homoparentale à la suite de l’évènement. « On ne filme pas le devant d’une grille de quelqu’un en disant la ville, dans la mesure où j’avais déjà été attaqué chez moi ».
Notant qu’il n’avait jamais révélé lui-même le nom de sa ville, Christophe Beaugrand a fait valoir sa discrétion, y compris sur les réseaux sociaux où il lui est arrivé de dévoiler des images de son « jardin » sans « jamais publier de photos » de l’extérieur de sa maison. « Je me suis dit : "Moi, en tant que journaliste si j’avais dû traiter un sujet comme ça, je me serais mis à une dizaine de numéros et à un endroit en mettant un peu de flou derrière, où on ne pouvait pas reconnaître la rue" », a-t-il estimé. « Je ne me serais pas mis devant le portail où on voyait le numéro ! C’est quand même complètement con ! »









