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23 octobre 2026

David Pujadas hausse le ton en direct face à une invitée sur LCI

Le jeudi 22 octobre 2026, David Pujadas a reçu Bruno Retailleau dans La Grande confrontation, sur LCI. Le candidat Les Républicains à la Présidentielle 2027 a ainsi accepté de dialoguer avec plusieurs intervenants dont May, une lycéenne victime de violences de la part de policiers. Et le ton est vite monté, poussant le présentateur de 61 ans à intervenir en plein direct.

Bruno Retailleau a d'emblée été interrogé sur les violences qui secouent la France depuis les manifestations. Puis, David Pujadas a donné la parole à May, l'étudiante qui a subi des violences de la part de policiers, lors de la manifestation devant son lycée, à Toulouse. "Vous avez été blessée par des CRS. (...) Vous avez été blessée au ventre, vous avez été blessée à la cuisse. Des bleus, des hématomes. Est-ce que vous pouvez nous raconter comment ça s'est passé", a confié l'ancien présentateur de France 2, alors que des images de ses blessures étaient diffusées à l'antenne.

Il a ensuite précisé que des "élèves ont été projetés à terre" par les autorités et qu'elle s'est interposée pour tenter de les aider. Une déclaration confirmée par la jeune femme qui aura prochainement 17 ans. "J'étais en train de m'embrouiller un peu avec un CRS. Je leur ai dit qu'ils n'avaient pas le droit, parce qu'ils nous ont poussé sur la route. Donc déjà, c'est mise en danger de mineurs", a-t-elle confié. Et d'ajouter qu'elle a été insultée par un CRS, après une simple question.

"Je vois deux élèves de mon lycée qui sont littéralement écrasés par les boucliers des CRS. Donc sur un coup de tête, parce que je voulais que personne ne soit blessée, je me suis interposée. Du coup, c'est moi qui me suis fait écraser par les boucliers. Et le CRS qui m'a écrasée m'a dit à l'oreille : 'Toi, tu vas mal finir.' Donc c'est une menace ! Puis, il a enchaîné les coups de matraque et les coups de poing dans mon ventre", a-t-elle poursuivi. Des faits survenus le 12 octobre dernier. May a ensuite voulu savoir ce que Bruno Retailleau aurait fait si cela avait été sa fille. Il a donc répondu qu'il lui aurait conseillé de rester à la maison et a ajouté qu'il y a dû y avoir des "sommations avant". May a assuré que ce n'était pas le cas et qu'il s'agissait d'une manifestation pacifiste.

Malgré tout, Bruno Retailleau a mis en avant le fait que les policiers étaient présents pour protéger et que c'était de plus en plus difficile de maintenir l'ordre. "J'en ai tellement marre de voir un discours anti-flics se répandre", a-t-il souligné. S'en est suivie une passe-d'armes entre eux. "Laissez-moi parler. On a parlé de respect. Si vous me permettez Bruno, vous allez me laisser parler parce que le respect, ça va dans les deux sens. Je vous respecte, vous me respectez", a notamment lancé la jeune femme.

C'est dans ce climat de tension que David Pujadas a demandé à la lycéenne si elle condamnait "sans ambiguïté" les violences et les pillages. "Je ne condamne pas vraiment", a-t-elle donc fait savoir. Une réponse qui a surpris l'homme politique. "Laissez-moi parler déjà pour commencer. Je suis contre les casseurs. Ce n’est pas en brûlant des poubelles et en pillant des magasins qu’on va se faire écouter. Mais les casseurs, ce sont eux qui m’ont aidée à me relever quand je me suis fait tabasser. Je les remercie", a malgré tout poursuivi May.

Face aux réponses de son interlocuteur, elle a ensuite perdu patience : "Je les ai remis à leur place [les casseurs, NDLR], comme chaque personne qui vient m’embrouiller à chaque fois, et comme vous s’il fallait que je le fasse, que je vous remette à votre place." C'est à ce moment-là que le présentateur a tenu à la couper pour préciser : "Non, on avait dit le respect, donc vous êtes libre de vos propos mais personne ne remet quelqu’un d’autre à sa place." Bruno Retailleau toutefois assuré qu'il ne le prenait pas comme un manque de respect. "Il n'y a pas de problème", a-t-il conclu.

31 octobre 2020

Darius Rochebin au cœur d’une polémique : le journaliste de LCI accusé de harcèlement sexuel

Un véritable travail d'investigation. Ce samedi 31 octobre, le quotidien suisse Le Temps a publié un long papier concernant Darius Rochebin. Dans l'enquête en question, les journalistes font état de "gestes déplacés", de "propos salaces" et "d'utilisation de fausses identités sur les réseaux sociaux" de la part de Darius Rochebin, quand il était encore présentateur pour la Radio Télévision Suisse (RTS). Une chaîne qu'il a quittée pendant l'été 2020, pour rejoindre LCI en août, où il anime du lundi au jeudi une émission d'interviews.

Dans son papier, Le Temps a réuni une trentaine de témoignages, d'hommes et de femmes, qui relatent des faits de harcèlement sexuel et des "comportements déplacés". Les langues se sont déliées, dénonçant des "mains glissées sous les chemises de collègues masculins, [des] allusions salaces récurrentes ou encore [une ]proximité avec de jeunes hommes sont régulièrement évoquées". Le journal affirme que Darius Rochebin aurait également utilisé son influence pour attirer de jeunes étudiants désireux de devenir journalistes, sur la Toile.

Une employée de la RTS explique avoir croisé le chemin de Darius Rochebin un soir de 2014 : "J'ai croisé Darius Rochebin qui sortait de l'ascenseur. On a fait quelques pas ensemble dans un couloir vide en discutant du boulot. Subitement, il a pris mon visage dans ses mains et a essayé de m'embrasser." Une autre employée est revenue sur le soirée du Nouvel An de 2006 : "Il s'est rapproché de moi, je l'ai pris par l'épaule pour lui faire la bise, il a saisi ma main libre et l'a fermement posée sur ses parties génitales."

Quelques heures après la publication de l'enquête, Darius Rochebin a réagi via son avocat dans un courrier envoyé à l'Agence France-Presse. "Jamais je n'ai fait l'objet d'une plainte. Jamais je n'ai eu de relation non consentie ou illicite. Je me battrai donc contre tous les amalgames, les ragots ou les insinuations dont je suis victime et j'examine avec mon avocat la suite judiciaire que je donnerai", s'est défendu le journaliste de 53 ans, rapporte Le Monde.

28 septembre 2020

Ségolène Royal devient chroniqueuse pour LCI

Nouvelle carrière pour Ségolène Royal ? L'ancienne ministre de l'Environnement, et ancienne ambassadrice des pôles, se lance dans un nouveau défi. En effet, comme l'ont révélé nos confrères du Journal du Dimanche, l'ancienne compagne de François Hollande débarque sur LCI. Après s'être mise d'accord avec la chaîne d'informations, elle va régulièrement intervenir dans l'émission En toute franchise. "Je trouve intéressant, au vu des questions qui traversent notre société, de participer à un moment de débat intellectuel de fond", a-t-elle notamment expliqué. Les téléspectateurs ont ainsi pu la découvrir dans son nouveau rôle dimanche 27 septembre 2020, dans l'émission présentée par Amélie Carrouër. En face d'elle, se trouvait l'ancien ministre de l'Éducation nationale Luc Ferry.

Les deux politiques reconvertis dans la télé ont débattu de l'islamisme en France et des sanctions imposées en conséquence de la Covid-19. La personnalité politique n'a pas caché sa joie de pouvoir débattre face à cette figure de la politique. Selon elle, il est "un intellectuel de premier plan". Depuis le début de la crise sanitaire engendrée à cause de la pandémie du coronavirus, Ségolène Royal ne se fait pas prier pour réagir. Elle intervient régulièrement dans les médias pour montrer son mécontentement face aux mesures prises par le gouvernement actuel. D'ailleurs, pendant l'été, elle avait même laissé supposer qu'elle pourrait se laisser tenter par une candidature lors des élections présidentielles de 2022.

"S'il faut bouger, je bougerai", avait-elle ainsi déclaré avant de laisser planer encore plus le doute quelques jours plus tard. "On nous annonce un fait incontournable, le face à face Macron/Le Pen au second tour en 2022. Ce n'est pas possible de ne pas bouger ! (...) Je ne veux pas voir arriver Marine Le Pen première présidente de la République et me dire, à ce moment-là, que je n'aurais rien fait pour empêcher cela."

28 mars 2020

Jean-François Piège bientôt papa : sa femme Elodie est enceinte de leur deuxième enfant

Heureuse nouvelle en plein confinement. Tandis que les Français sont priés de rester chez eux pour éviter la propagation du Covid-19, Jean-François Piège nage dans le bonheur. En effet, au détour d'une interview accordée à LCI dans "Audrey & co", le chef étoilé a annoncé que sa femme Elodie Tavares Piège est enceinte de leur deuxième enfant, quatre ans après la naissance de leur fils Antoine. "Comme mon épouse est enceinte, on fait extrêmement attention", a ainsi glissé l'ancien juré de Top Chef, tandis qu'il se confiait sur son quotidien pendant le confinement. "On reste vraiment confinés chez nous pour ne faire prendre aucun risque à Elodie, et de toute façon pour éviter toute contamination", a-t-il précisé.

Un quotidien néanmoins bien différent de celui que vit généralement Jean-François Piège, lui qui passe la plupart de ses journées dans ses restaurants. "C'est la première fois qu'on vit une vie de couple qu'on pourrait considérer normale parce que, en général, le soir, je travaille", a-t-il confié. Mais pour s'occuper pendant le confinement, pas question pour lui de ne pas régaler ses admirateurs. Ainsi sur Instagram, le chef étoilé s'amuse à dévoiler quelques-unes de ses recettes. Au menu, gâteau au chocolat, vinaigrette gourmande et gâteau à l'orange.

Des moments en confinement que l'ami de Laeticia Hallyday passe notamment avec son fils de quatre ans, Antoine. Si le petit garçon a joué les mannequins en juillet dernier pour la marque Bonpoint, désormais, il s'est mué en petit pâtissier. "Faire des gâteaux avec le meilleur Chef du monde", a ainsi écrit Jean-François Piège en légende d'un cliché de son fils en train de préparer un gâteau comme un véritable pro. Il faut dire que le petit garçon de quatre ans a de qui tenir en matière de cuisine. "Prenez soin de vous, restez chez vous, et cuisinez", a notamment encouragé le Chef.