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05 février 2026

Braveheart : Sophie Marceau se confie comme jamais sur son mois passé avec Mel Gibson

C'est l'une des plus grandes actrices françaises qui a vu sa carrière décoller grâce à La Boum de Claude Pinoteau en 1980. Depuis, Sophie Marceau a un CV bien rempli. En effet, la comédienne de 59 ans a tourné par la suite dans La Fille de d'Artagnan de Bertrand Tavernier (1994), dans Belphegor : le fantôme du Louvre (2001) ou encore dans La Disparue de Deauville où elle a enfilé sa casquette d'actrice et celle de réalisatrice. Voilà trois ans maintenant que ses admirateurs attendaient son retour au cinéma. Et bien, ils vont être servis.

En effet, celle qui soufflera ses 60 bougies cette année fait son grand retour dans LOL 2.0, la comédie réalisée par Lisa Azuelos alors que le premier opus était sorti en 2009. Un film dans lequel Sophie Marceau incarne Anne. Cette mère de famille au grand cœur s'apprête à vivre de nouvelles aventures avec ses enfants. Alors que sa fille Louise va devoir revenir vivre chez elle suite à un échec professionnel, son fils Théo va devenir papa pour la première fois.

Nul doute que ce nouveau volet devrait attirer du monde dans les salles obscures. Sophie Marceau y croit énormément et c'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle se donne corps et âme pour en faire la promotion sur les plateaux TV/Radio. Preuve en est, ce 5 février, la Parisienne de 59 ans était l'invitée de "Télématin" sur France 2. L'occasion d'évoquer sa dernière expérience cinématographique mais aussi de revenir sur un épisode marquant de sa vie d'actrice : sa rencontre avec Mel Gibson.

C'était en 1995. Cette année-là, Mel Gibson réalise Braveheart et décide de se donner le rôle principal, celui de William Wallace. Un film récompensé par cinq Oscars, un BAFTA et un Golden Globe qui se déroule à la fin du XIIe siècle en Écosse, marqué par l’occupation anglaise. Sophie Marceau, elle, y incarne Isabelle de France, l'épouse du roi. Sauf que… Lorsqu'elle sera envoyée par ce dernier pour négocier avec le révolutionnaire, tous les deux finiront pas tomber amoureux.

Mais au fait, comment l'ex de Cyril Lignac s'est-elle retrouvée dans une telle superproduction ? Sur le plateau de "Télématin", cette dernière a raconté que c'est l'Américain de 70 ans en personne qui a contacté notre frenchy. "Do you like to be my princess ?", lui aurait-il lâché au téléphone (Traduisez par : "accepteriez-vous d'être ma princesse ?", N.D.L.R). Mais alors comment Mel Gibson a-t-il eu vent de l'existence de Sophie Marceau ? Là encore, la principale intéressée ajoute : "Il m'avait vu sur beaucoup de magazines japonais, il a cherché [...] Il avait besoin d'une Française pour ce rôle et c’est pour ça qu'il a pensé à moi" a-t-elle conclu.

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Dans la réalité, William Wallace n'était pas vraiment le pauvre bougre incarné par Mel Gibson, fermier de son état. Il était au contraire un chevalier rattaché à la petite noblesse... Et ne portait pas de Kilt (car inventé au 16ème siècle !). De plus, lorsqu'il s'est érigé contre les Anglais, Wallace avait la vingtaine, alors que l'acteur-réalisateur a tourné le film à 38 ans (Gibson a toutefois, en premier lieu, voulu confier le rôle à Jason Patric, plus jeune).

Braveheart montre Wallace entrer en guerre après l'assassinat de sa femme par les Anglais, qui pratiquent le droit de cuissage. Or, cette terrible coutume n'existe pas en Angleterre à cette époque... De même, les amourettes avec la princesse Isabelle (la plus jeune fille du roi de France Philippe IV), jouée par Sophie Marceau, relèvent là encore de l'imaginaire de Gibson. D'autant plus qu'elle avait au moins vingt ans de moins que Wallace !

La première (et la plus impressionnante) bataille du long métrage, Stirling, a bien vu les Ecossais gagner contre les Anglais. Mais pas de la même manière. Dans le film, c'est principalement grâce à des pieux que l'armée de Wallace sort victorieuse de cet affrontement ultra-violent. A la fin du XIIIème siècle, c'est parce que les Anglais se sont retrouvés piégés sur un pont (dont il n'est absolument pas question dans le blockbuster) qu'ils sont battus.

Le titre, Braveheart, est en fait le surnom donné à Robert le Bruce, alias Robert Ier, roi d'Ecosse. Ce dernier a bien mené, comme le montre la fin du film, la bataille décisive de Bannockburn en 1314, remportée sur les troupes du roi Edouard II d'Angleterre. En revanche, il n'a jamais trahi Wallace au profit des Anglais. Un film avec Chris Pine lui est d'ailleurs consacré, ainsi qu'une suite de Braveheart, dans laquelle Angus Macfadyen reprend son rôle.

Toutefois, si l'on peut recenser plusieurs erreurs historiques, les historiens sont d'accord sur une chose : Mel Gibson a parfaitement bien retranscrit la volonté écossaise de gagner leur indépendance.

A sa sortie, Braveheart connaît un succès commercial solide. Doté d'un budget de 76 millions de dollars, il en rapporte plus de 210 dans le monde grâce à sa sortie en salles. La réception critique est encore meilleure. En dehors des cinq Oscars et autres récompenses qu'il a obtenues, le film est encore aujourd'hui considéré comme culte grâce à ses scènes de batailles impressionnantes et à la prestation anthologique de Mel Gibson.

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En 1995, Braveheart conquiert le public grâce à ses scènes de batailles impressionnantes et son interprète principal, Mel Gibson. Dans la peau de William Wallace, charismatique meneur d'hommes se dressant contre l'envahisseur anglais, l'acteur livre une performance inégalable.

Ecrit par Randall Wallace d'après un poème épique de l'auteur du 15ème siècle Harry l'Aveugle, Braveheart est un projet qui met du temps à se matérialiser. A l'origine, Mel Gibson souhaite produire le film via sa société Icon, mais a du mal à trouver d'autres investisseurs. La Warner se montre intéressée à condition que l'acteur s'engage à faire un nouvel épisode de L'Arme fatale, ce qu'il ne souhaite pas à ce moment. Il doit donc dénicher d'autres fonds d'investissement.

Les choses se concrétisent lorsque Paramount s'associe à Fox pour la distribution du film. Mais avant cette entente, comme le processus de pré-production de Braveheart s'étend sur plusieurs mois, Gibson doit faire une croix sur certains rôles. Parmi eux, celui du héros du Cinquième élément alors octroyé à Bruce Willis. Il sollicite également Terry Gilliam pour la mise en scène du long métrage, mais ce dernier refuse... Le poussant à endosser lui-même la fonction de metteur en scène.

Notons par ailleurs que Gibson ne compte pas, à l'origine, jouer dans Braveheart. Le motif ? William Wallace a, à l'époque des événements relatés dans le film, la vingtaine, alors que le comédien approche la quarantaine au milieu des années 1990. Le célèbre rôle-titre de Mad Max envisage de confier le personnage au très en vogue Jason Patric, mais Paramount ne veut pas investir sans la présence de Gibson à l'écran. C'est pour cette raison qu'il se décide à incarner Wallace.

Au final, Braveheart est conçu pour un budget de 76 millions de dollars et en rapporte plus de 210 dans le monde via sa sortie en salles. Le long métrage remporte par ailleurs cinq Oscars, dont ceux du Meilleur film et du Meilleur réalisateur.