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09 juin 2026

Pour Idris Elba, il faut rester fidèle au James Bond de Ian Fleming

Idirs Elba en James Bond ? La rumeur a longtemps circulé malgré les nombreuses réfutations du comédien.

Interrogé sur le sujet lors d'une récente interview accordée au magazine GQ, pour la promotion des Maîtres de l'univers, l'acteur britannique de 53 ans a déclaré : "Ca n'a toujours été qu'une rumeur. Ca n'a jamais été vrai.", estimant que la possibilité de le voir incarner l'agent 007 n’a jamais été véritablement "réaliste" dans le contexte industriel et mondial de la saga.

Idris Elba commente : "J’ai toujours pensé que ce n’était pas réaliste. James Bond a été écrit ainsi pour une raison. Mais cela m’a flatté. Et puis, je pense aussi que, d’un point de vue réaliste, certains marchés ne sont tout simplement pas réceptifs à cela.

Bond est une star dans le monde entier. Et [le public] n’adhérera pas à l’idée d’un homme noir, d’un Africain, incarnant Bond. Ce n’est pas ce qu’ils aiment dans leur culture. Point final.

Bond est tellement irréaliste qu’une touche de réalité est la bienvenue, mais n’essayons pas d’en faire un personnage "woke". Je pense qu’il faut rester fidèle à ce qu’il est : une évasion. N’essayez pas de répondre aux goûts du monde. Soyez simplement Bond."

S’il reconnaît que cette rumeur l’a flatté, le comédien estime que le personnage créé par Ian Fleming doit rester fidèle à son identité d’origine. Selon lui, l’agent 007 est un symbole mondial dont la réception varie selon les cultures et les marchés, et certaines évolutions pourraient ne pas être acceptées partout.

L’acteur avait déjà évoqué les commentaires racistes suscités par ces rumeurs, qui l’avaient profondément marqué.

Idris Elba insiste sur le fait que James Bond fonctionne précisément parce qu’il repose sur une forme d’évasion et de continuité narrative. À ses yeux, il ne faut pas chercher à transformer le personnage pour répondre aux débats contemporains, mais préserver ce qui fait son essence : un héros de fiction spectaculaire, qui fait rêver.

Ces déclarations interviennent alors que la franchise James Bond entre dans une nouvelle phase après le départ de Daniel Craig et des producteurs historiques de la saga. Les castings sont actuellement en cours pour trouver le nouvel interprète de l’agent secret de Sa Majesté pour ce nouveau film produit par Amazon MGM Studios. Si l’on ignore encore tout du casting, on sait que le studio cherche un comédien assez jeune pour pouvoir tenir le rôle plusieurs années. Parmi les noms évoqués figurent Josh O’Connor, Callum Turner, Jacob Elordi ou encore Harris Dickinson.

08 juin 2026

007 Spectre : à l'origine, la fin de ce James Bond était bien différente

Dix ans après sa sortie dans l'Hexagone, les téléspectateurs ont pu redécouvrir en prime time 007 Spectre, programmé sur France 2 le dimanche 31 mai 2026. 1,8 million de fans de la saga James Bond ont ainsi regardé la suite de Skyfall (2012), également dirigée par Sam Mendes. Une audience bien moins importante que son nombre d'entrées réalisées dans les salles obscures entre novembre 2015 et février 2016. À cette époque, 4 978 710 spectateurs se précipitaient pour aller découvrir l'avant-dernière aventure de Daniel Craig dans la peau du célèbre agent secret.

Dans cette aventure, le personnage créé par Ian Fleming en 1953 affronte Spectre, une organisation criminelle internationale dirigée par Ernst Stavro Blofeld, incarné par Christoph Waltz. Une intrigue bien ficelée dont la fin a pourtant dû être changée en catastrophe à cause d'un vol de données. En effet, en décembre 2014, les producteurs du blockbuster annonçaient dans un communiqué qu'ils faisaient partie des victimes de la cyberattaque orchestrée par les dénommés "Guardians of Peace" qui agissaient pour le compte de la Corée du Nord et menée contre Sony Pictures Entertainment le 24 novembre de la même année.

"La société EON Productions a appris ce matin qu’une première version du scénario du nouveau film de James Bond, Spectre, figure parmi les documents volés et illégalement rendus publics par des pirates informatiques ayant infiltré le système informatique de Sony Pictures Entertainment", dévoilaient-ils. Malgré cet important contretemps, la production de 007 Spectre ne s'interrompt pas et le tournage, qui venait de débuter, continue.

Cependant, craignant que le script dérobé soit publié avant la sortie du film, les producteurs prennent la décision de réécrire une partie de l'histoire. Selon le Daily Mail, des scénaristes supplémentaires auraient été recrutés pour aider à modifier la fin du long-métrage afin de garder intact le suspense de cette fiction très attendue. Malgré ces ajustements de dernière minute et les turbulences en coulisses, 007 Spectre a finalement pu sortir à la date prévue et rencontrer un large succès en récoltant 880 millions de dollars de recettes à travers le monde.

04 juin 2026

007 First Light : la renaissance d'une icône après 14 ans d'absence

"Bond est une propriété intellectuelle très appréciée et très importante, et beaucoup de gens ont grandi avec elle. Cela signifie beaucoup, pour beaucoup de gens". C'était les propos lâchés au micro du Hollywood Reporter par Hakan Abrak, CEO du mythique studio de développement IO Interactive, à l'origine de la création d'un personnage largement entré dans la Pop culture : l'agent 47, alias Hitman.

Délaissant son assassin fétiche créé il y a 26 ans, le studio danois a enfin lâché dans l'arène un tout nouveau jeu : 007 First Light. Une origin story conçue autour de l'iconique espion. L'enjeu est évidemment colossal, tant pour le studio IO Interactive que pour Amazon / MGM : mine de rien, il s'agit du premier visage que l'on voit depuis le rachat par Amazon de la MGM, et la prise de contrôle du devenir de la licence, bien (bien) avant le prochain volet cinématographique censé être orchestré par Denis Villeneuve.

Une attente énorme aussi. Le dernier jeu James Bond en date, 007 Legends, qui accompagnait le 50e anniversaire de la licence au cinéma, était un ratage dans les grandes largeurs, et fut édité en 2012 par Activision. C'est dire si la licence côté vidéoludique n'a pas exactement suivi le même chemin vers les cimes que son homologue au cinéma…

Dans cette logique bien comprise, pas question pour les deux entités de traiter ce 007 First Light comme un "simple" produit dérivé de l'une des plus mythiques licences de l'Histoire du cinéma. IO Interactive et Amazon / MGM lui applique au contraire un traitement de faveur.

Sur le budget colossal de développement, déjà, digne d'un blockbuster ciné : on parle d'une enveloppe de 200 millions de dollars. Un thème principal du jeu, excellent d'ailleurs, qui a été composé en duo par David Arnold et Lana del Rey. David Arnold qui n'est évidemment pas étranger à la licence, puisqu'il était l'auteur des BO des films Demain ne meurt jamais, Le Monde ne suffit pas, Meurs un autre jour, Casino Royale, et Quantum of Solace.

Un solide casting physique et vocal aussi. Sous les traits de ce nouveau James Bond se cache l'acteur Patrick Gibson, qui déclarait d'ailleurs au micro de Deadline, à juste titre, que ce rôle, même vidéoludique, "était une énorme responsabilité". Il est épaulé par Alastair Mackenzie qui incarne le légendaire Géo Trouvetou du MI6, le bien nommé Q; Lennie James, sous les traits de Greenway, le mentor de James Bond.

Ainsi que par les actrices Priyanga Burford (dans la peau de M, à la tête du MI6) et Kiera Lester, qui campe miss Moneypenny. On rajoutera pour faire bonne mesure un guest plutôt étonnant, Lenny Kravitz, qui prête ses traits à un seigneur de la guerre et trafiquant du nom de Bawman, solidement installé en Mauritanie.

"L'histoire est l'épine dorsale de tout" nous disait l'an dernier Rasmus Poulsen, le directeur artistique du jeu et de cette franchise vidéoludique encore en devenir. Ce qui était jusqu'alors une profession de foi peut désormais se juger sur pièce. L'intrigue de ce 007 First Light tient largement ses promesses, et tient même la dragée haute face à certains opus de la saga cinématographique aux scénarios autrement plus faibles ou caricaturaux au-delà du raisonnable.

Bien sûr, l'intrigue de 007 First Light coche toutes les cases du cahier des charges qu'on est en droit d'attendre d'un James Bond, entre méchants supers méchants, jeux de séduction de notre agent secret, humour et flegme tout britannique; large rasades de gadgets, placements de marques de luxe, et séquences spectaculaires, notamment à base de courses-poursuites et d'affrontements au corps-à-corps plutôt punchy.

C'est ici d'autant plus méritoire que IO Interactive n'a jamais été réputé pour avoir précisément fait des jeux orientés story driven; la (géniale) saga des jeux Hitman ayant toujours adopté un récit ultra fragmenté et même parfois presque anecdotique, comme une mise en bouche.

Un gros effort est ainsi fait pour permettre aux joueurs d'embrasser pleinement la destinée de son jeune héros, de son recrutement, au moment de la réactivation du programme "00", jusqu'à son accomplissement final en obtenant officiellement son matricule de légende, 007. On taira évidemment la manière dont il l'obtient pour ne pas vous gâcher la surprise, mais le twist est assez formidable.

007 First Light est un jeu qui s'adresse avant tout au grand public, et n'y voyez pas là une connotation négative. En fait, le studio a en quelque sorte extrait, en version très light (pardon pour le jeu de mots...) justement, l'ADN de sa licence Hitman, pour l'adapter à son jeu James Bond. Ca passe, par exemple, par des mécaniques de jeu / gameplay baptisées "opportunités", déjà à l'oeuvre dans les derniers jeux Hitman.

En clair, en fonction de l'endroit où Bond se trouve, des gens autour de lui dont il peut écouter la conversation, des indices se révèlent au fur-et-à-mesure, offrant différentes alternatives pour mener à bien ses missions. On reste évidemment très loin de la profondeur d'un Hitman. Et le tout reste quand même ultra balisé. Pas question de trop faire de pas de côté, même dans certaines missions qui offrent un cadre généreux en terme de taille, comme la toute première mission justement, qui se déroule dans un château en Slovaquie.

Visuellement, elle est même assez époustouflante, avec un niveau de détail et des éclairages qui caressent la rétine. Sur ce point, l'approche visuelle globale du jeu souffle parfois le chaud et le froid. La mission en Mauritanie, à l'exception de son début, est quand même quelques nets crans en-dessous. Il n'y a pas chez IO, pas encore en tout cas, cette science de la narration visuelle que peut avoir un Naughty Dog, où chaque objet peut presque à lui seul raconter une histoire. Il est vrai aussi que lui s'est justement fait une spécialité des jeux story driven. Chacun son pré carré après tout.

Au gré des quelques vingt heures nécessaires pour boucler le jeu, on se laisse donc porter par un gameplay qui déroule finalement une mécanique que certains pourront juger répétitive à la longue, mais qui passe finalement plutôt bien, tant le rythme du jeu est soutenu et sans temps mort, même durant ses quelques phases de respirations où notre héros prend le temps de se poser. Enfin, jamais très longtemps non plus. C'est que l'appel du devoir au service secret de Sa majesté est quand même une abnégation de tous les instants.

Finalement, le seul vrai (et gros) abcès de fixation de ce 007 First Light serait l'I.A. des ennemis. On a même eu le sentiment que sur ce point, on régressait par rapport à ce qui était proposé dans un Hitman : World of Assassination.

N'y allons pas par quatre chemins : elle est souvent aux fraises, comme le fait de mettre au tapis un ou deux ennemis, et logiquement le vacarme qui va avec, alors même que leurs copains qui ne se trouvent pas à plus de cinq mètres ne bougent pourtant pas un sourcil. Pour les coups de feu, le constat clinique n'est guère éloigné. Presque aveugles et sourds, ça fait tache. Et c'est même ironique quand on sait que l'un des aspects fondamentaux de l'intrigue porte sur l'I.A. justement. Et que le studio a quand même travaillé plus de six ans sur le développement du jeu…

Ces défauts sont-ils pour autant rédhibitoires ? Non, évidemment. Pas au point d'anesthésier le vrai plaisir que l'on a eu à accompagner ce 007 naissant sillonnant les quatre coins de la planète. Et c'est même un petit miracle doublé d'un exploit qui s'est produit : mise en sommeil durant 14 ans, la licence s'est bel et bien réveillée, pour offrir une expérience enfin digne de son pedigree trop longtemps maltraité.

Le public semble en tout cas avoir répondu à l'appel, et pas qu'un peu : 1,5 millions d'exemplaires de 007 First Light ont été vendus en 24h. Un premier jalon d'une licence encore en devenir, mais repartie sur de bons rails, et qui revient de très loin. Bravo !

25 mai 2026

Léa Seydoux livre son sentiment concernant l’avenir de la franchise James Bond

Le devenir de James Bond ne laisse pas Léa Seydoux indifférente. La comédienne française, qui a incarné Madeleine Swann aux côtés de Daniel Craig dans Spectre (2015) et Mourir peut attendre (2021), était sur la Croisette lorsqu’elle a confié à Variety sa déception face au rachat de la franchise par Amazon MGM Studios l’année dernière. « J’étais un peu triste quand j’ai appris que ça avait été vendu », a-t-elle reconnu. Pour autant, Léa Seydoux se rassure en se disant que le retour de l’agent 007 se fera devant la caméra de Denis Villeneuve.

« Maintenant que c’est Denis, je me suis dit : oh, au moins c’est lui, donc ce sera du cinéma », a-t-elle soupiré en prenant un air soulagé. « Il est super cultivé. Il connaît tellement le cinéma, mais pas seulement. » Et Léa Seydoux parle en connaissance de cause, puisqu’elle a été au contact du cinéaste canadien lorsqu’elle a joué dans le second opus de sa trilogie Dune.

enis Villeneuve a été officiellement nommé à la tête du premier James Bond produit sous le drapeau Amazon MGM en juin 2025. Le scénario a été confié à Steven Knight, le créateur de Peaky Blinders, tandis qu’Amy Pascal et David Heyman, deux producteurs de renom, accompagnent le projet. Par contre, le mystère reste total concernant l’identité de l’acteur qui aura la lourde tâche d’enfiler le smoking de 007. Toutefois, les choses semblent s’accélérer, puisque Amazon MGM Studios a annoncé il y a seulement quelques jours que les auditions pour le rôle avaient officiellement commencé.

21 mai 2026

James Bond : menacé d'une interdiction de sortie aux Etats-Unis en 1964, Goldfinger a été sauvé de manière totalement inattendue

Sorti en 1964 et troisième volet des (més)aventures de l'agent 007 créé par Ian Fleming, Goldfinger est un film vénéré chez les aficionados de la saga James Bond. A juste titre d'ailleurs, tant Sean Connery s'y révèle encore une fois absolument parfait dans le costume de l'espion.

Après la Jamaïque de Dr. No et le bloc soviétique de Bons baisers de Russie, l'agent le plus secret de Sa Majesté se rend aux États-Unis, avec un détour par la Suisse, dans un lieu qui paraît être l'écrin idéal pour faire passer la saga au stade supérieur : la réserve d'or fédérale de Fort Knox, dans le Kentucky, que le méchant Auric Goldfinger (Gert Fröbe) veut infiltrer pour réaliser le crime du siècle et ainsi faire vaciller les pays développés de l'Ouest en générant un chaos économique.

Qui dit James Bond dit naturellement son lot de gadgets, mais aussi son indéboulonnable James Bond girl, qui a ici les traits de la magnifique Honor Blackman, qui incarne un personnage du nom de Pussy Galore. Un patronyme qui ne fut pas vraiment du goût de la censure aux Etats-Unis, au point même de gravement hypothéquer la sortie du film sur le territoire américain…

C'est dans ce contexte que le magazine Esquire a rappelé en 2021 cette très étonnante anecdote dans un article qui rendait aussi hommage au prince consort Philip, époux de la reine Elizabeth II, décédé à l'âge plus que vénérable de 99 ans cette année-là. Ce dernier est en effet intervenu, à son insu, pour sauver la sortie du film des griffes de la censure. Alors que Goldfinger risquait d'être interdit sur l'un des plus grands marchés cinématographiques du monde, l'équipe de communication du studio a mis au point un plan pour sauver le film.

En février 1964, Honor Blackman fut ainsi invitée à une soirée de gala à Londres pour assister à la projection du film Pousse-toi chérie, à laquelle assistait la famille royale. Elle fut alors photographiée aux côtés du prince Philip.

"Ce dernier lui demanda si elle serait capable de gérer l’attention du public qu’impliquerait le tournage d’un film de James Bond, puis fit ce qui fut décrit comme "un large geste de la main", faisant sans doute allusion à la foule enthousiaste. Pensant qu’il imitait son passé d’artiste martiale dans une série télévisée intitulée The Avengers, Blackman s’est mise en position de judo en répondant : "Oui, bien sûr que je peux". Son langage corporel a fait mourir de rire tout le monde, et la rencontre a été immortalisée par la presse à sensation" raconte le magazine.

Le lendemain, leur photo faisait la Une de la Presse, avec cette légende : "The Prince and the Pussy". Le producteur de la saga Bond, Albert R. Broccoli, s'envola à destination des Etats-Unis, avec en main des coupures de Presse relatant la rencontre entre le prince Philip et Honor Blackman, pour les présenter à Geoffrey Shurlock, qui était alors le censeur en chef de la toute puissante MPAA, l'organisme de classification des films. C'est lui qui veillait, encore, à l'application du code Hays, toujours en vigueur.

Broccoli fit mouche : pour Shurlock et son équipe, le nom de Pussy Galore ne pouvait pas être indécent, si le prince Philip et duc d'Edimbourg osait s'afficher aux côtés d'une actrice incarnant un personnage avec un tel nom. Goldfinger reçu donc son visa de distribution aux Etats-Unis... Et fut un triomphe, avec plus de 50 millions de dollars récoltés sur le sol américain.

In fine, à la décharge de Shurlock et son équipe, on notera quand même que les James Bond girls ont toujours eu des patronymes parfois drôles, décalés ou franchement coquins. Dans ce registre, on décernera une mention spéciale à Lana Wood dans Les diamants sont éternels. Le nom de son personnage en VO est Plenty O'Toole, qui laisse entendre que la jeune femme possède plus d'un atout pour séduire Bond... Mais la palme revient à son ahurissant nom en VF : Abondance Delaqueue...

06 mars 2026

Le Monde ne suffit pas : Sophie Marceau a été marquée par le tournage

Sophie Marceau, actuellement à l'affiche de la comédie LOL 2.0, compte à son actif une jolie expérience internationale avec notamment des rôles remarqués dans Braveheart et le James Bond Le Monde ne suffit pas. De passage dans le Vidéo Club de nos confrères de Konbini, l'actrice a justement profité de l'occasion pour évoquer son passage au sein de l'univers 007, où elle a incarné en 1999 le personnage de la méchante Elektra King.

"Dans Le Monde ne suffit pas, je suis la vilaine, j'aime bien", déclare tout d'abord Sophie Marceau, qui est fan d'un classique de la science-fiction. "C'était super, et puis le metteur en scène, Michael Apted, c'est quelqu'un que j'aime beaucoup. C'était assez osé, d'ailleurs, de lui demander de faire un James Bond car c'est un metteur en scène pas franchement dans l'action. Il est très près des gens, de la psychologie. (...) Il est très sur l'humain. Et je trouvais ça dingue qu'ils aient pris ce mec pour faire un James Bond. Et il est bien, son film."

"Je me suis super bien entendue avec le réalisateur et puis avec la famille Broccoli qui dirige tout ça d'une main de maître", poursuit Sophie Marceau. "C'est très familial, malgré l'ampleur que représente un tournage comme ça. C'est monstrueux, c'est militaire. Il y a quatre équipe, 800 personnes, c'est énorme."

"Mais malgré tout, on reste quand même dans un monde qu'on connaît bien, qui est très délimité, qui est très chaleureux, où les personnages et les caractères ont leur importance", conclut la comédienne. "C'est très, très bien contrôlé."

Sorti en salles en 1999, le James Bond Le Monde ne suffit pas est le troisième volet de la saga avec Pierce Brosnan dans le célèbre costume de l'agent 007. Le long métrage a été un très joli succès public avec 3,6 millions de spectateurs au rendez-vous dans les salles hexagonales.

04 février 2026

Casino Royale : pourquoi Mads Mikkelsen en voulait à Daniel Craig sur le plateau de ce film James Bond

Sorti en salles en 2006, Casino Royale marque la première apparition de Daniel Craig dans le costume de James Bond. Un long métrage très réussi, plébiscité par les spectateurs d'AlloCiné avec une flatteuse note moyenne de 4 sur 5, dont on retient notamment une scène marquante : celle de la partie de poker qui voit l'agent 007 affronter le bad-guy Le Chiffre, incarné par Mads Mikkelsen (qui a oublié le scénario du film dans un avion).

Dans un entretien accordé en 2023 à GQ US, Mads Mikkelsen est revenu sur cette fameuse scène de poker, particulièrement intense. Une séquence difficile à vivre pour l'acteur danois car un seul homme ne savait pas jouer, et cet homme, c'était... Daniel Craig !

"Tout le monde savait jouer au poker autour de cette table, sauf une personne, et cette personne, c'était Daniel", déclarait Mads Mikkelsen dans des propos rapportés par Fiction Horizon. "Il n'y connaissait rien. Il était nul. Et la pire des choses dans tout ça, c'est que ce soit lui qui batte mon personnage et remporte tout mon argent. Je me disais que c'était injuste. Enfin, bon, je me suis vengé avec la corde (scène qui, plus tard, voit Le Chiffre torturer 007, ndlr), donc tout va bien !"

Au cours du même entretien, Mads Mikkelsen, adepte du poker, a expliqué que les "mains" dans Casino Royale étaient intentionnellement très élevées, ceci afin de rendre les scènes dramatiques et faciles à suivre pour le public. "Les mains que nous jouons dans cette partie sont insensées", note l'acteur scandinave. "Si vous êtes joueur de poker, vous allez halluciner. Nous voulions rendre la nature des mises crédible, mais les mains devaient évidemment être facilement reconnaissables pour un public qui ne joue pas au poker. C'était donc des mains assez folles."

10 janvier 2026

James Bond : George Lazenby reste célèbre pour ses caprices de star

À la question de savoir qui est le meilleur interprète de James Bond, chacun a sa propre réponse. Beaucoup citeront Sean Connery, le tout premier 007, ou Daniel Craig, qui a su moderniser le personnage pour une nouvelle génération.

Pourtant, certains fans citent George Lazenby, le mannequin australien sans aucune expérience cinématographique qui n’a incarné Bond qu’une seule fois, dans le film culte de 1969 Au service secret de Sa Majesté, et ce, malgré son absence de popularité au sein de la série.

La première et unique aventure de George Lazenby en 007 s’est déroulée entre deux films de Connery : On ne vit que deux fois en 1967 et Les diamants sont éternels en 1971. Étant le seul acteur à avoir interprété Bond sans être originaire de Grande-Bretagne ou d’Irlande, son aventure en solo reste mémorable à plus d’un titre, offrant à Bond l’un de ses voyages les plus intéressants, le film de 1969 se déroulant dans les montagnes des Alpes suisses.

Si, pour certains fans, selon Far Out Magazine, il est l’un des acteurs les plus élégants à avoir incarné James Bond, ses collègues de Au service secret de Sa Majesté gardent, quant à eux, un souvenir bien différent de lui.

Véritable diva du cinéma, Lazenby refusa de signer un contrat pour sept films après que son agent et ami proche, Ronan O’Rahilly, lui eut conseillé d’en tourner un seul et de “se retirer”. Ce n’était là que les prémices de son caractère difficile. Se considérant comme une véritable star de cinéma, ayant succédé à Sean Connery dans le rôle mythique de James Bond, Lazenby se mit à se comporter comme certaines des plus grandes divas d’Hollywood.

Les matins de tournage, lorsque des voitures venaient le chercher, George Lazenby les renvoyait si la couleur ne lui plaisait pas et exigeait même qu’on le conduise en voiture pour parcourir les cinquante mètres séparant sa loge du restaurant Pinewood. Ce comportement puéril fut suivi de farces enfantines, exaspérant sa partenaire à l’écran, Diana Rigg.

En 1970, la regrettée actrice évoqua son expérience sur le tournage du James Bond, accusant Lazenby de “quitter constamment le plateau en claquant la porte, d’arriver en retard et de bouder”. Elle ajouta : “Côté argent, George, soyons réalistes : 22 000 £ pour un premier film – avec tous les avantages – ce n’est pas la mer à boire”, précisant qu’elle n’était pas surprise que le producteur ait eu du mal à satisfaire ses “exigences : plus d’argent, plus de voitures avec chauffeur, des appartements plus luxueux, etc.”

Après le tournage, George Lazenby se vit offrir un million de dollars pour incarner à nouveau Bond, mais il refusa ce cachet généreux, exigeant le double. Pour l’Australien, maintenir l’image de Bond hors des plateaux de tournage était tout simplement trop difficile. Lorsqu’il s’est présenté à l’avant-première du film, déguisé en hippie avec une chevelure hirsute, il était clair qu’il n’avait que peu d’intérêt à reprendre le rôle. En 2024, Lazenby a pris sa retraite du métier d’acteur, invoquant à la fois son âge et son désir de passer plus de temps avec sa famille.

Le successeur de Daniel Craig dans le rôle de James Bond n’a pas encore été annoncé après son départ de la franchise suite à la sortie de Mourir peut attendre en 2021, mais on imagine que ce genre de comportement de la part d’acteurs relativement inconnus ne sera plus toléré. 

06 janvier 2026

James Bond : l’intégrale est à retrouver prochainement sur Netflix

Il possède plusieurs visages, mais un seul nom connu de tous : James Bond. L’agent secret le plus célèbre du cinéma s’apprête à reprendre du service, non plus pour le gouvernement de Sa Majesté, mais cette fois-ci pour Netflix. La plateforme de streaming s’apprête en effet à accueillir les 25 films de la saga, initiée en 1962 avec James Bond 007 contre Dr. No.

C’est Sean Connery qui a prêté ses traits à l’agent secret dans ce premier volet, rôle qu’il a campé à six reprises (sept en comptant Jamais plus jamais, hors-canon officiel). L’acteur écossais reste d’ailleurs considéré à ce jour comme l’un des interprètes – si ce n’est l’interprète – les plus emblématiques du personnage.

Après avoir brièvement passé le relais à George Lazenby le temps d’un film (Au service secret de Sa Majesté), Connery a finalement vu Roger Moore lui succéder en 1973. L’acteur anglais est celui qui a le plus interprété James Bond au cinéma, avec sept films au total. Ses premiers films ont offert un nouveau souffle à la saga, mais nul doute qu’il était trop âgé dans ses dernières apparitions (55 ans lors du tournage de son tout dernier volet, Dangereusement vôtre).

Les années 80 ont ensuite vu Timothy Dalton incarner l’agent 007 dans des épisodes plus sombres et davantage portés vers l’action. Considérés comme des échecs à l’époque de leur sortie, ses deux films ont depuis été réhabilités par les fans de la saga.

Mais qu’importe, puisque son successeur Pierce Brosnan a marqué de son empreinte le rôle, avec quatre films inégaux mais néanmoins populaires (son premier film, GoldenEye, est l'un des plus appréciés de la saga).

Au début des années 2000, la franchise a entamé un nouveau chapitre avec le début de l’ère Daniel Craig. Titulaire du rôle dans cinq films, l’acteur anglais a également dévoilé le visage le plus sombre de l’agent 007. L’apothéose de son règne a sans nul doute été Skyfall, qui l’oppose à un méchant d’anthologie joué par Javier Bardem.

Les droits de la franchise James Bond sont détenus par le groupe Amazon, suite au rachat de la compagnie MGM. C’est par le biais d’un partenariat signé avec Netflix que les films vont rejoindre le catalogue de la plateforme. Un nouveau coup de maître pour le géant du streaming, qui finalise par ailleurs l’acquisition du groupe Warner.

Vingt-cinq films ont vu le jour, et le prochain volet, réalisé par Denis Villeneuve, verra apparaître un tout nouvel interprète de l’agent 007. D’ici la sortie de ce vingt-sixième opus, les fans de la saga auront l’occasion de retrouver l’intégrale James Bond dès le 15 janvier prochain sur Netflix.

23 octobre 2025

La petite somme qu’Amazon a payée pour s’offrir le contrôle créatif de James Bond

Une bagatelle pour le géant américain.

Amazon a officiellement pris le contrôle créatif de la franchise James Bond en début d'année — et Jeff Bezos n’a pas eu besoin de casser sa tirelire pour y parvenir.

On parlait à l'époque d'un milliard de dollars... On en est loin en réalité. Selon un rapport financier de Eon Productions, la société de Barbara Broccoli et Michael G. Wilson, Amazon aurait déboursé 20 millions de dollars pour racheter leurs parts et les droits associés à la saga, ainsi que les filiales B24 Limited et B25 Limited, et ainsi prendre le contrôle créatif total de 007.

Variety, qui s'est procuré les documents, cite :

"Le 20 février 2025, la société a conclu un accord pour la vente de ses intérêts dans la franchise Bond, de tous les actifs associés ainsi que de ses filiales B24 Limited et B25 Limited. Le montant total de la transaction s’élève à 20 millions de dollars (USD)".

Si la somme paraît modeste au regard de la valeur symbolique et commerciale de 007, elle pourrait ne représenter qu’une partie du deal : le rapport ne dit rien d’éventuels bonus, stock-options ou accords de partage des bénéfices.

L’accord formalise au passage la création d’une coentreprise entre Amazon MGM Studios, Broccoli et Wilson, les trois parties restant copropriétaires de la franchise, mais avec désormais Amazon seul aux commandes créatives — un tournant historique pour une saga longtemps protégée par ses producteurs originels.

Le prochain film James Bond 26, toujours gardé secret, sera réalisé par Denis Villeneuve et écrit par Steven Knight, le créateur de Peaky Blinders.

24 septembre 2025

Pierce Brosnan déteste se regarder en James Bond et voici pourquoi !

Il a marqué de son empreinte la saga James Bond. Entre 1995 et 2002, Pierce Brosnan s'est glissé à quatre reprises, dans GoldenEye, Demain ne meurt jamais, Le Monde ne suffit pas et Meurs un autre jour, sous le célèbre costume de l'agent 007. Un privilège, sauf que l'acteur irlandais, qui a adoré l'expérience sur le moment, ne supporte pas de revoir ses prestations dans ce rôle iconique, ainsi que le rappellent nos confrères de Collider.

Au cours d'un entretien accordé en 2014 au Telegraph, propos rapportés par The Guardian, celui qui a appris d'une manière bien peu conventionnelle qu'il n'incarnerait plus James Bond après dix-sept ans de bons et loyaux services au service de Sa Majesté, admettait carrément détester se regarder à l'écran jouer 007 ! "C'est une sensation horrible", lâchait-il.

Mais pourquoi donc Pierce Brosnan, pourtant adoré par le public, excellents chiffres au box-office à l'appui (de 346 millions de dollars de recettes dans le monde pour Demain ne meurt jamais à 456 pour Meurs un autre jour), n'apprécie-t-il pas de se voir en James Bond ? "J'avais l'impression d'être pris dans une sorte de décalage entre Roger Moore et Sean Connery", analyse-t-il.

"C'était très difficile à saisir pour moi", poursuit-il. "La violence n'était jamais réelle, la force brute de l'homme n'était jamais palpable. Elle était plutôt terne. Et la caractérisation du personnage était superficielle. Mais c'est peut-être lié à mes propres insécurités à l'incarner. Je n'ai aucune envie de me voir jouer James Bond. J'ai l'impression que ce n'est jamais assez bien. C'est une sensation horrible."

Si Pierce Brosnan n'aime pas se voir en 007 à l'écran, c'est donc visiblement en raison du côté peu crédible, voire kitsch et cartoonesque (il fait par exemple du parapente au milieu des icebergs) de ses aventures. En 2011, au micro de Zap2it, l'acteur, s'il déclarait tout de même être "profondément fier" d'avoir incarné Bond, avouait carrément que ses fils se moquaient de lui lorsqu'ils regardaient les films en sa compagnie ! En 2006, son successeur Daniel Craig reprendra le flambeau, cette fois avec une tonalité bien plus réaliste que Brosnan aurait sans doute bien aimé expérimenter...

26 août 2025

James Bond : Ian Fleming avait une définition étonnante du célèbre agent secret

Depuis 63 ans, James Bond régale les fans d'action, incarné par plusieurs acteurs aussi charismatiques les uns que les autres, de Sean Connery à Roger Moore en passant par Daniel Craig.

Aujourd'hui, Denis Villeneuve a repris les rênes de la saga pour nous offrir le prochain épisode des aventures de 007. Cependant, on attend toujours l'annonce du nouveau visage de l'agent secret de Sa Majesté !

Ce dernier a été créé par l'auteur britannique Ian Fleming en 1952, lui conférant une personnalité de séducteur invétéré. Au fil du temps, cette image de personnage macho a suscité des polémiques, jusqu'à ce que l'ère Daniel Craig change la donne en lui offrant une profondeur psychologique plus poussée.

En effet, depuis Casino Royale, les personnages féminins, à l'instar de Vesper (Eva Green), ne sont plus des James Bond Girls interchangeables et ne jouent plus les faire-valoir du héros ; elles bénéficient d'un rôle majeur et d'une forte personnalité.

Souvent considéré comme un goujat misogyne, James Bond a su évoluer avec son temps. Pourtant, en 1964, Ian Fleming décrivait son héros d'une manière surprenante.

"Je pense qu'à sa manière, James Bond est une personne très romantique. Et je pense qu'il traite les femmes, dans l'ensemble, très bien et avec beaucoup d'amour, de tendresse et de soin", affirmait l'auteur, dans une interview dénichée par l'INA.

"James Bond est une personne très romantique. Et je pense qu'il traite les femmes, dans l'ensemble, très bien."

Aujourd'hui, avec le recul, cette déclaration peut paraître étonnante, quand on connaît le comportement de James Bond avec les femmes dans les films de cette période. On ne peut pas vraiment dire que l'espion de Sa Majesté était un exemple de romantisme.

L'institut national des archives a aussi partagé, dans la même vidéo, un extrait d'entretien avec Johanna Harwood datée de 1965. Elle était la scénariste des premiers James Bond, Dr No, Bons baisers de Russie et Goldfinger. Elle nous partageait sa recette pour écrire un bon film 007.

"Je crois qu'il y a 3 ingrédients essentiels, qu'on trouve d'ailleurs dans les livres. Je crois que c'est pour ça que les livres marchent aussi bien. C'est d'abord la sexualité, ensuite le sadisme, et enfin le snobisme", a-t-elle déclaré. Et quand l'interviewer lui demande si elle s'occupait notamment de la partie psychologique du script, Harwood se met à rire.

"Il y a une partie psychologique à votre avis ?", lui rétorque-t-elle, en souriant, suggérant que cet aspect-là n'était pas vraiment pris en compte dans le processus d'écriture d'un James Bond. À noter que Johanna Harwood est toujours parmi nous, et elle est âgée de 95 ans.

Quant à l'écrivain Ian Fleming, il est décédé peu après cette interview, le 12 août 1964 à 56 ans. Il n'aura malheureusement pas eu le temps de voir James Bond devenir un personnage emblématique du cinéma d'action, avec 25 films à son actif !

31 juillet 2025

Taron Egerton ne veut pas devenir le nouveau James Bond

Tom Hardy, Aaron Taylor-Johnson, Regé-Jean Page, Henry Cavill ou plus récemment Jacob Elordi et Tom Holland… Voici quelques-uns des acteurs qui ont un jour ou l’autre été évoqués pour reprendre le rôle de James Bond dans le prochain film de la saga, réalisé par Denis Villeneuve.

Un autre nom a également souvent circulé : celui de Taron Egerton, qui s’est d'ailleurs fait connaître grâce à un rôle d'espion dans Kingsman : Services secrets. Pourtant, malgré cette expérience, le jeune homme ne se voit pas du tout incarner 007 dans le futur.

Interrogé sur le sujet par Collider, l’acteur a été catégorique :

"Je ne pense pas être un bon choix pour ce rôle. Je pense que je suis trop désordonné pour ça."

Et de préciser : "J'adore vraiment James Bond, et particulièrement l'interprétation de Daniel Craig. Mais je pense que je ne serai pas bon dans ce rôle, et je pense qu'il y a tellement d'acteurs plus jeunes et plus cool qui seraient parfaits pour ça. Je pense que ce serait probablement du gâchis avec moi."

Clairement, Taron Egerton ne se voit pas enfiler le costume de l’agent secret le plus célèbre au monde, mais cela ne veut pas dire qu’il est contre rejouer dans des grosses productions, lui qui, depuis sa géniale interprétation de Elton John dans Rocketman, s’est surtout illustré sur les plateformes de streaming, avec notamment le gros succès Carry-On sur Netflix et plusieurs productions sur Apple TV+ dont la très réussie série Black Bird.

"Mais cela ne veut pas dire que je n'ai pas d'aspirations ni de projets, ni que je ne serais pas intéressé par quelque chose de plus commercial, car bien sûr que je le serais. Je pense que je suis à un moment de ma vie où je suis probablement un peu plus attiré par les choses qui me parlent sur le plan créatif, mais je suis sûr que je ne ressentirai pas cela éternellement", a-t-il ainsi indiqué.

Cependant, le comédien qui a aussi longtemps fait l’objet de rumeurs concernant un autre rôle culte, est lucide : James Bond n’est pas n’importe quel personnage. C’est une icône qui reste à jamais attachée aux noms de ceux qui l’ont interprétée. Ce qui n’est pas fait pour tout le monde.

"James Bond est un projet assez ambitieux et je pense, d'une part, que personne ne me demande de le faire, pour autant que je sache. Mais d'autre part, ce n'est peut-être pas ce qui me rendrait le plus heureux. Je pense que c'est un projet énorme, qui vous consume toute votre vie, un rôle comme celui-là", a conclu Taron Egerton, que vous pouvez actuellement retrouver dans la série Smoke sur Apple TV+.

26 juin 2025

Denis Villeneuve va mettre en scène le prochain film sur 007

On lui doit la saga Dune, Blade Runner 2049, Prisoners, Premier contact ou encore Sicario... Le réalisateur canadien Denis Villeneuve vient d'être choisi pour mettre en scène le prochain film de la saga James Bond !

Son nom figurait déjà parmi les 5 cinéastes en lice pour diriger le 26ème opus de la franchise cinématographique lancée en 1962 et adaptée de l'œuvre de Ian Fleming. Denis Villeneuve l'a donc emporté sur Edward Berger (Conclave), Edgar Wright (Shaun of the Dead), Jonathan Nolan et Paul King (Paddington, Wonka).

Dans un communiqué, Denis Villeneuve déclare : "Certains de mes premiers souvenirs de cinéma sont liés à 007. J'ai grandi en regardant les films de James Bond avec mon père, depuis “Dr. No” avec Sean Connery. Je suis un fan inconditionnel de Bond. Pour moi, il s'agit d'un territoire sacré.

J'ai l'intention d'honorer la tradition et d'ouvrir la voie à de nombreuses nouvelles missions à venir. Il s'agit d'une énorme responsabilité, mais aussi d'une expérience incroyablement excitante et d'un immense honneur. Amy, David et moi-même sommes absolument ravis de le ramener à l'écran. Merci à Amazon MGM Studios pour sa confiance".

Comme annoncé précédemment, Amy Pascal et David Heyman seront producteurs et Tanya Lapointe sera productrice exécutive.

De son côté, Mike Hopkins, directeur de Prime Video et d'Amazon MGM Studios, a ajouté : "Nous sommes honorés que Denis ait accepté de réaliser le prochain chapitre de James Bond. C'est un maître du cinéma, dont la filmographie parle d'elle-même.

De “Blade Runner 2049” à “Premier contact” en passant par les films “Dune”, il a créé des mondes fascinants, des images dynamiques, des personnages complexes et, surtout, une histoire immersive que les spectateurs du monde entier attendent avec impatience dans les salles de cinéma. James Bond est entre les mains de l'un des plus grands cinéastes d'aujourd'hui et nous sommes impatients de commencer la prochaine aventure de 007."

Denis Villeneuve devrait s'atteler à James Bond 26 une fois Dune 3 terminé. Le tournage de son film de science-fiction est prévu pour cet été.

Reste à savoir qui succèdera à Daniel Craig dans le rôle de l'agent 007 !

19 juin 2025

Danny Boyle évoque son abandon du dernier James Bond

Séquence flashback. En août 2018, coup de tonnerre. Danny Boyle, alors aux commandes du 25e opus de la saga qui ne s'intitulait pas encore Mourir peut attendre, quittait l'aventure en raisons de "différends créatifs"; une formule toujours un peu fourre-tout d'ailleurs... Sept mois plus tard, le cinéaste britannique revenait sur les raisons de ce départ au micro d'Empire Magazine.

"J'ai beaucoup appris sur moi-même en travaillant sur le film James Bond. Je travaille aux côtés de scénaristes et je ne suis pas prêt à ce que cette collaboration cesse", déclarait Danny Boyle, dans des propos rapportés par Yahoo Movies.

"On travaillait très, très bien, mais ils ne voulaient pas prendre ce chemin. On a donc décidé de se séparer, et ce serait injuste de dire pourquoi car je ne sais pas ce que Cary Fukunaga est en train de faire. Il m'a envoyé un très gentil message, je lui souhaite le meilleur... Mais c'est vraiment dommage".

Sept ans plus tard, alors qu'il est en tournée promotionnelle pour son nouveau film, 28 ans plus tard, longtemps attendu d'ailleurs, le cinéaste s'exprime à nouveau sur ce départ, au micro de Business Insider.

"C’est derrière moi. La chose que je regrette là-dedans c’est que le scénario était vraiment bon. John Hodge est un excellent scénariste. Je ne pense pas que les producteurs aient réalisé à quel point le scénario était bon, et à cause de ça, on est passé à autre chose, et c’est comme ça. Peu importe ce qui se passe avec Bond à l’avenir, c’est comme ça".

Né dans la douleur, plusieurs fois reporté en raison de la pandémie du Covid-19, Mourir peut attendre est finalement sorti en 2021, récoltant 774 millions de dollars au box office international. Une sortie très honorable pour l'ultime contribution de Daniel Craig au rôle de l'agent 007; même si très loin du carton absolu que fut Skyfall et son 1,1 milliards de dollars.

Quand à la sortie prochaine du James Bond n°26, l'affaire est bien mal emmanchée, depuis la reprise de la franchise en février 2025 par Amazon / MGM, éjectant dans la foulée les producteurs historiques Barbara Broccoli et Michael G. Wilson. Moyennant quand même un gros chèque.

09 juin 2025

Hitman : Mads Mikkelsen reprend son rôle du Chiffre, mais pas dans James Bond

Le Chiffre est de retour, et il n’a pas fini de jouer avec vos nerfs. Près de 20 ans après Casino Royale, l'acteur danois Mads Mikkelsen reprend son rôle de banquier sadique — cette fois dans un univers bien différent : celui du jeu vidéo Hitman.

Oui, on peut parler d'un drôle de crossover. A partir de ce vendredi, Le Chiffre devient la nouvelle cible insaisissable d'une mise à jour du jeu Hitman, disponible sur PS4, PS5, Xbox Series, Xbox One, PC, Nintendo Switch et même la toute nouvelle Switch 2. Une campagne spéciale qui durera jusqu’au 6 juillet, et qui offre aux joueurs l’occasion de croiser à nouveau la route de ce maître du poker et des probabilités.

L’événement, annoncé lors du Summer Game Fest à Los Angeles, marque une collaboration entre le studio danois IO Interactive et Amazon MGM Studios, qui vient accompagner le développement du très attendu 007 First Light, futur jeu vidéo inspiré de l’univers de James Bond, prévu pour 2026 - développé par IO Interactive pour Amazon MGM Studios.

Dans cette mission, intitulée The Banker, Le Chiffre est décrit comme un homme en chute libre après une série d’investissements douteux. Ruiné, il organise une partie de poker à haut risque au Casino Monarchique de Paris pour tenter de se refaire. C’est là qu’entre en scène Agent 47, chargé d’infiltrer l’événement et d’éliminer sa cible avant que la situation ne dégénère.

Comble du crossover : les joueurs qui réussiront à neutraliser Le Chiffre dans Hitman - et qui possèdent un compte IOI - débloqueront un costume de casino exclusif, qui pourra être utilisé dans 007 First Light à sa sortie en 2026.

Un clin d’œil malin pour les fans de l’agent secret et de son univers, qui permet à Mads Mikkelsen de reprendre — avec classe — l’un de ses rôles les plus cultes.

24 février 2025

Timothy Dalton est « choqué » par la prise de contrôle créatif d’Amazon sur James Bond

Depuis l’annonce du transfert créatif de James Bond à Amazon, les 007 se succèdent pour donner leur avis et ils ne sont pas d’accord.

Si Daniel Craig, qui a été le dernier à endosser le costume de l’espion britannique dans Mourir peut attendre, en 2021, n’y a pas vu malice et a souhaité une bonne continuation à Barbara Broccoli et Michael G. Wilson, les producteurs de longue date, Timothy Dalton, lui, est « très très surpris, et choqué ». Celui qui a incarné 007 en 1987 dans Tuer n’est pas jouer et en 1989 dans Permis de tuer semble très attaché aux deux producteurs qui ont pris la suite d’Albert R « Cubby » Broccoli suite à son décès en 1996.

« Barbara est une femme fabuleuse et une productrice merveilleuse, tout comme son père Cubby Broccoli, avec qui je m’entendais très bien et que j’aimais beaucoup », a-t-il assuré sur RadioTimes.com.

Selon lui, « rien ne se passait » sans lui, et « c’est triste qu’il ne soit plus avec nous ». Est-ce à dire que le producteur historique, décédé en 1996, n’aurait pas vraiment goûté cette passe d’armes ? L’acteur de 78 ans a en tout cas l’air de douter des intentions d’Amazon MGM Studios. « Ils feront de leur mieux pour gagner beaucoup d’argent, et j’espère qu’ils feront de bons films », a-t-il ainsi glissé, assurant toutefois leur souhaiter « bonne chance ».

Car selon lui, malgré « des directions différentes au fil des ans », la qualité de l’original, « les romans de Ian Fleming », a donné lieu à « une franchise merveilleuse. J’espère qu’Amazon s’en inspirera et nous donnera le genre de films qui a apporté tant d’excitation et de plaisir à tant de gens. »

De quoi mettre un peu plus la pression sur les épaules des studios, à la suite de la réaction épidermique de Valerie Leon, James Bond girl dans L’espion qui m’aimait, sorti en 1977. « Je pense que c’est de la folie, de la folie pure. Nous apprécions tous Bond tel qu’il était », avait-elle ainsi dénoncé dans Good Morning Britain.

21 février 2025

James Bond 26 : coup de tonnerre et gros changement pour le prochain film de la saga

Est-ce le tournant du prochain James Bond, et même de la saga tout court ?

Alors que les rumeurs infondées se succédaient quant à l'identité du successeur de Daniel Craig dans le smoking de 007 (Aaron Taylor-Johnson, Taron Egerton, Richard Madden, Régé-Jean Page ou encore Josh O'Connor y ont chacun eu droit, certains à plus d'une reprise), le Wall Street Journal faisait mention, en décembre dernier, de tensions entre Amazon MGM Studios, qui a acquis les droits de la franchise en 2021, et son producteur historique EON Productions.

Vu le média qui les mettait en avant, il y avait de quoi prendre au sérieux ces informations selon lesquelles le studio souhaitait développer un univers étendu à la Marvel, avec séries et spin-offs, quand Barbara Broccoli et Michael G. Wilson, les dirigeants d'EON, voulaient se concentrer sur la saga-mère et des missions sous forme de longs métrages exclusivement destinés aux salles de cinéma.

Et elles semblent d'autant plus avérées aujourd'hui, avec cette annonce de la mise en retrait des deux producteurs qui chapeautaient la saga ensemble depuis Goldeneye.

S'ils restent co-détenteurs des droits, grâce à une entreprise commune formée avec Amazon MGM, Barbara Broccoli et Michael G. Wilson laissent désormais le contrôle créatif de la saga au studio.

"Après une carrière aux côtés de 007 qui s'étend sur près de 60 ans [il a débuté en jouant un soldat dans Goldfinger, ndlr], je me retire de la production des films James Bond pour me concentrer sur l'art et les projets caritatifs", déclare Michael G. Wilson dans le communiqué annonçant cet énorme changement.

"Par conséquent, Barbara et moi nous sommes mis d'accord pour dire qu'il est temps que notre partenaire de confiance, Amazon MGM Studios, dirige l'avenir de James Bond." "Ma vie a été consacrée au maintien et à la construction de l'extraordinaire héritage qui nous a été légué, à Michael et à moi, par notre père, le producteur Cubby Broccoli", ajoute Barbara.

"J'ai eu l'honneur de travailler en étroite collaboration avec quatre des acteurs extrêmement talentueux qui ont incarné 007 et des milliers d'artistes merveilleux au sein de l'industrie. Avec la conclusion qu'était Mourir peut attendre et le retrait de Michael des films, je pense qu'il est temps pour moi de me concentrer sur mes autres projets."

Un changement de taille aux allures de coup de tonnerre, qui pourrait accélérer les choses en vue du prochain film, mais n'est pas sans susciter quelques craintes du côté du public, qui redoute une marvelisation de cette franchise lancée il y a plus de soixante ans et dont la longévité force le respect.

S'il y avait eu des projets de spin-offs par le passé (sur Jinx, jouée par Halle Berry dans Meurs un autre jour notamment), ceux-ci n'ont jamais abouti et la production est restée focalisée sur Bond, avec des films qui séduisaient le public grâce à leur mélange d'action et d'espionnage, leur casting, leurs décors et la capacité du héros à savoir se faire attendre.

Ajouter des séries et films dérivés aux longs métrages qui constitueront le cœur de cette nouvelle ère, c'est occuper l'espace médiatique de façon plus prononcée, au risque de ne plus parvenir à créer de l'attente, comme Marvel et Star Wars l'ont vécu ces dernières années.

Et c'est aussi tomber dans la création de contenu et ce besoin de régulièrement nourrir la bête, qui va à l'encontre de ce qu'était James Bond jusqu'ici, à savoir un événement cinématographique incontournable, capable de rivaliser avec les super-héros rois du box-office.

Il va bien sûr falloir attendre d'en savoir plus pour se prononcer, et les premières réponses viendront avec les annonces de projets concrets et le choix du nouveau visage de James Bond, mais c'est le permis de douter qui semble dominer chez les fans actuellement, suite à ce changement inattendu.

10 octobre 2024

A quand un nouveau James Bond ? Amazon MGM mise sur la patience des fans

Renaître peut attendre. C’est ce que disent aujourd’hui les fans de James Bond, trois ans après la sortie de Mourir peut attendre, le film qui signait les adieux de Daniel Craig à la saga et, en conséquence, le début des grandes interrogations sur sa succession et le nécessaire reboot des aventures de 007.

Trois ans, ce n’est pas si long dans le monde des franchises, mais comme aucun film ne semble se manifester à l’horizon, on peut raisonnablement penser qu’on ne verra pas de nouvel épisode de James Bond avant 2026. Soit cinq ans de hiatus, tout proche du record d’absence bondienne : six ans entre Permis de tuer et GoldenEye (période d'une grosse crise industrielle et artistique pour la saga), six ans aussi entre 007 Spectre et Mourir peut attendre (à cause des incessants reports de sortie en pleine pandémie de COVID).

"Les spectateurs vont patienter. Nous ne voulons pas que trop de temps s’écoule entre deux films mais nous ne nous faisons pas de souci à ce stade", a déclaré au quotidien britannique The Guardian Jennifer Salke, boss de Amazon MGM Studios (désormais propriétaire de la licence 007) à l’occasion d’un point sur l’avenir du personnage inventé par Ian Fleming :

"Plein d’idées intéressantes (sur des acteurs potentiels – ndlr) ont été évoquées. Il y a plein de pistes différentes que nous pourrions suivre. Nous avons une solide relation avec EON Productions, Barbara Broccoli et Michael G. Wilson (les producteurs historiques de la saga, qui gardent le contrôle créatif sur les films Bond - ndlr). Nous ne cherchons pas à bouleverser la manière dont ces merveilleux films sont faits."

Jennifer Salke est également revenue – sans trop se mouiller – sur l’idée d’une série située dans l'univers bondien, idée qui est dans l’air depuis 2021 et le rachat de la MGM par Amazon :

"Quand il est question d’une telle « propriété intellectuelle », on réfléchit forcément sur le long terme. On regarde sous tous les angles." Des angles déjà bien étudiés par Amazon, puisque la marque Bond se décline depuis l’année dernière sur Prime dans la télé-réalité 007 : en route pour le million, présenté par Brian Cox.

Il y a deux ans, Barbara Broccoli expliquait qu’elle et Michael G. Wilson travaillaient à une "réinvention de Bond" et qu’il faudrait attendre "au moins deux ans" avant que la production d’un nouveau film ne puisse commencer.

Nous voici deux ans plus tard et rien n’est encore fixé. Des rumeurs sur un successeur de Daniel Craig ont circulé – après des années de spéculation autour du nom d’Idris Elba, les bookmakers parient ces jours-ci sur Aaron Taylor-Johnson et Barry Keoghan. Les rumeurs vont bon train aussi sur l’identité du réalisateur de ce qui sera le 26ème épisode de la saga. Alors que Denis Villeneuve a exprimé son intérêt pour le personnage, on a pu entendre circuler ces derniers mois les noms de Kelly Marcel (réalisatrice de Venom : The Last Dance, qui sort à la fin du mois), Edward Berger (A l’ouest, rien de nouveau), David Michod (Animal Kingdom, War Machine, Le Roi), Bart Layton (The Imposter) ou Yann Demange (’71, Undercover : une histoire vraie).

L’été dernier, le site World of Reel propageait une rumeur – à prendre donc forcément avec des pincettes – selon laquelle Damien Chazelle aurait eu un meeting avec les pontes de EON Productions (Chazelle avait dit un jour que les Bond était "la seule franchise" sur laquelle il se verrait travailler). Le réalisateur de La La Land et Babylon au service de Barbara Broccoli ? On peut rêver, mais ça paraît presque aussi improbable que de voir un jour Christopher Nolan signer un Bond – vieux rêve de fan qui semble aujourd’hui dissipé pour de bon, surtout après les difficultés que Danny Boyle a connu en bossant sur son Bond à lui, un projet pré-Mourir peut attendre pour lequel il a fini par jeter l’éponge.

"Les producteurs de Bond sont à la recherche de réalisateurs plus contrôlables", a récemment dit Sam Mendes, le plus "auteur" des cinéastes ayant bossé sur la saga, alors qu’on lui demandait s’il pourrait réaliser un jour un autre épisode, après Skyfall et 007 Spectre.

"Il ne faut jamais dire jamais, comme dirait l’autre. Mais ça m’étonnerait. (…) Ils veulent des gens plus malléables, qui sont à un stade moins avancé de leur carrière, qui vont peut-être se servir du film comme un tremplin, et qui sont plus contrôlables par un studio."

09 septembre 2024

Jenna Ortega ne veut pas que le rôle de James Bond revienne à une femme

Jenna Ortega ne voit pas trop l’intérêt de faire des remakes au féminin de films cultes dont les héros sont des hommes. Lors d’une interview avec MTV aux côtés de sa partenaire de Beetlejuice Beetlejuice, Catherine O’Hara, la star de 21 ans a donné son avis sur la tendance hollywoodienne, évoquant au passage l’interminable débat autour de l’identité du nouveau James Bond.

« J’adore qu’il y ait beaucoup plus de rôles principaux féminins de nos jours. Je trouve ça vraiment spécial. Mais nous devrions avoir les nôtres », a-t-elle déclaré. « Je n’aime pas quand c’est un spin-off - je ne veux pas voir une "Jamie Bond". Je veux voir une nouvelle badass. » Un point de vue que partage Barbara Broccoli, la productrice historique de la franchise James Bond.

« Je pense que le prochain James Bond sera un homme parce que je ne pense pas qu’une femme devrait jouer James Bond », avait-elle déclaré en 2021. « Je crois qu’il faut créer des personnages pour les femmes et pas seulement faire jouer des rôles d’hommes à des femmes. »

Heureusement, le cinéma n’a pas attendu une "Jamie Bond" pour offrir des personnages féminins dignes de 007. On pense notamment à Charlize Theron dans Atomic Blonde, Angelina Jolie dans Salt, ou encore Scarlett Johansson dans Black Widow. Sans oublier Rebecca Ferguson, saluée pour son rôle d’Ilsa Faust dans la franchise Mission Impossible.