Affichage des articles dont le libellé est CNews. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CNews. Afficher tous les articles

20 mars 2026

Christine Kelly absente de CNews depuis plusieurs jours : sa collègue sort de sa réserve et donne de ses nouvelles

Depuis le début de la semaine, Christine Kelly n'apparaît plus à son poste sur CNews. La journaliste de 56 ans y présente d'ordinaire l'émission Face à l'info chaque jour à 19h mais les fidèles du programme retrouvent en ce moment sa consœur Clélie Mathias à la place, entourée des chroniqueurs habituels : Marc Menant, Mathieu Bock-Côté, Charlotte d’Ornellas ou encore Gabrielle Cluzel.

Si elle a fait savoir qu'elle avait pu participer à un événement parisien quelques jours avant de déserter l'antenne, Christine Kelly ne s'est pas exprimée sur son absence. Ce qui a alors naturellement beaucoup interrogé. A-t-elle quitté CNews subitement ? S'est-elle fait remercier par ses employeurs ? Est-elle partie en vacances ? Le mystère est resté entier jusqu'à jeudi 19 mars.

Face aux nombreux messages qui circulent en ligne, Virginie Grandclaude, la directrice de la communication de CNews, a finalement pris la parole sur X (anciennement Twitter) pour éteindre tout feu. "Christine Kelly a pris quelques jours de repos cette semaine en parfaite coordination avec sa direction pour un souci de santé ponctuel", a-t-elle partagé sur son compte officiel. Et de rassurer néanmoins : "Rien d’inquiétant. Elle sera de retour à l’antenne dès lundi, fidèle à son engagement et à son public. Merci à tous pour vos messages et votre bienveillance".

A noter que Christine Kelly n'a pas non plus assuré ses rendez-vous sur Europe 1 de toute la semaine, où elle présente quotidiennement Christine Kelly et vous. Dimitri Pavlenko a alors été appelé à présenter l'émission à sa place et faire ainsi le point sur les actualités des derniers jours.

23 février 2026

Aya Nakamura insultée : Pascal Praud demande des excuses pour la chanteuse

Ce qui devait être un débat culturel autour de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina s’est transformé en séquence polémique ce lundi 23 février sur le plateau de "L’Heure des Pros", diffusée sur CNews. En cause : des propos jugés insultants visant Aya Nakamura, tenus par l’écrivain Richard Millet. Face au malaise, l’animateur Pascal Praud a dû intervenir et exiger des excuses publiques.

À l’origine, la discussion portait sur les temps forts de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques d’hiver organisés à Milan-Cortina. Les chroniqueurs échangeaient sur les choix artistiques et les performances marquantes lorsque Richard Millet a évoqué un souvenir lié à l’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Faisant référence à la prestation d’Aya Nakamura accompagnée de la Garde républicaine devant l’Académie française en juillet 2024, l’auteur de 72 ans a déclaré : "Je préfère La Traviata à cette énorme chanteuse malienne qui chantait (…) devant l’Académie française". Une phrase qui a immédiatement suscité un vif malaise sur le plateau.

La comparaison à l’opéra de Giuseppe Verdi, si elle relevait d’un débat esthétique, a rapidement été éclipsée par la formulation employée pour désigner la chanteuse.

Plusieurs intervenants ont aussitôt dénoncé des propos "irrespectueux". L’une des chroniqueuses a rappelé que l’artiste pouvait être nommée simplement par son nom : "Vous dites Aya Nakamura, vous n’êtes pas obligés de la décrire comme ça".

Richard Millet a alors tenté de justifier son expression en affirmant que le nom de la chanteuse "lui échappait". Une explication qui n’a pas suffi à dissiper le malaise grandissant.

La séquence est devenue d’autant plus sensible que la performance d’Aya Nakamura lors des Jeux de Paris avait déjà suscité de nombreux débats, certains saluant une mise à l’honneur de la diversité musicale française contemporaine, d’autres critiquant un choix jugé trop éloigné des codes traditionnels.

Face à la tension palpable et conscient des répercussions possibles, Pascal Praud a pris la parole pour recadrer l’échange. "Je suis obligé de modérer", a-t-il lancé, visiblement soucieux de calmer la situation.

S’adressant directement à son invité, il a ajouté : "Vous nous mettez en difficulté, nous, la chaîne et (…) moi. Parce qu’après c’est moi qui suis responsable".

L’animateur a alors demandé explicitement des excuses à l’écrivain : "Vous avez eu des propos inappropriés. Je voudrais simplement que vous présentiez vos excuses à cette jeune femme". Une prise de position claire, qui tranche avec l’image parfois polémique de l’émission.

La demande n’a pas été immédiatement acceptée. Richard Millet a d’abord réagi en déclarant : "Si vous voulez, je m’en vais", invoquant ensuite "l’école de l’honnête homme". Finalement, face à l’insistance de l’animateur, il a conclu : "Je vous présente mes excuses et puis c’est tout". Des excuses brèves, prononcées dans un climat tendu, mais qui ont permis de clore la séquence à l’antenne.

Aya Nakamura, une "énorme chanteuse malienne" : les propos polémiques d'un chroniqueur de Pascal Praud

C'est dans les Alpes françaises que se dérouleront les prochains Jeux olympiques d'hiver en 2030. L'Italie a passé le flambeau ce dimanche 22 février. Ce soir-là, après deux semaines de compétition a été organisée la cérémonie de clôture des JO de Milan-Cortina. Un show grandiose qui semble avoir beaucoup plu à Pascal Praud. Le journaliste de CNews a décidé de parler de cet événement mondial en ouverture de "L'heure des pros" ce 23 février.

"Hommage à l'Italie. L'Italie qui célèbre l'Italie. C'était bien hier soir de voir la cérémonie de clôture des jeux de Milan-Cortina et évidemment elle résonnait en miroir de notre propre cérémonie. C'est deux versions différentes. Il y en a une qui célèbre la culture, qui célèbre la beauté, la tradition et puis la notre qui était plus inclusive et puis après chacun fait son choix" a lancé le Nantais à ses chroniqueurs.

Mais, tout d'abord, l'ancien camarade de Sonia Mabrouk a diffusé un extrait de La Traviata reprise par un orchestre lors de cette cérémonie. "Le détail n'existe pas", a lâché Pascal Praud de retour en plateau avant de livrer ouvertement sa vision des choses. "Ces deux cérémonies traduisent l'état d'esprit de deux pays : le nôtre où il y a ce penchant pour la laideur et eux qui magnifient ce qu'ils ont été à travers Verdi, etc".

Concernant les cérémonies d'ouverture et de clôture en France durant l'été 2024, tous ont été unanimes quant à la prestation de Céline Dion sous la tour Eiffel reprenant Édith Piaf. En revanche, Pascal Praud s'est désolé : "Je vous rappelle qu'à la cérémonie d'ouverture, les trois Français les plus importants de l'Histoire : Jeanne d'Arc, Napoléon et de Gaulle, il n'y a aucune référence [...] C'est symptomatique.". Par ailleurs, il a été question d'immigration.

"L'Italie n'a pas la même histoire coloniale que la France et, forcément, l'Italie a une histoire différente", a poursuivi le présentateur de "L'heure des pros" assurant avoir préféré la cérémonie italienne face à la cérémonie française. "Les images que vous venez de voir, je les trouve belles [...] C'est quasiment d'extrême droite", a-t-il lâché avant que l'écrivain Richard Millet ne prenne la parole et ne dérape concernant Aya Nakamura. "Cette chanteuse énorme malienne qui chantait devant l'Académie française, c'était une provocation", a-t-il lâché avant que Pascal Praud ne s'insurge. "Là, je vais être obligé de modérer. C'est votre avis, c'est votre goût mais vous ne pouvez pas la qualifier physiquement comme vous l'avez fait", a-t-il conclu avant de passer à autre chose.

09 février 2026

CNews : Jean-Marc Morandini annonce vouloir se retirer de l’antenne

La situation de Jean-Marc Morandini sur CNews continue de susciter de vives réactions. Déjà au cœur d’une polémique majeure ces derniers mois, l’animateur et producteur condamné pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel, vient d’annoncer une décision forte : il souhaite se retirer de l’antenne. Une annonce qui intervient dans un contexte particulièrement tendu, alors que son maintien à l’écran faisait l’objet de nombreuses critiques au sein de l’opinion publique.

Le 14 janvier dernier, Jean-Marc Morandini a été définitivement condamné pour harcèlement sexuel et corruption de mineurs après des années de procédure judiciaire. Mais contre toute-attente, l'animateur a continué à apparaître à l’antenne de CNews, un choix éditorial qui a provoqué un tollé.

Sur les réseaux sociaux comme dans certaines rédactions, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer cette décision, jugée incompatible avec l’image et les valeurs attendues d’une chaîne d’information.

Cette controverse n’a cessé de s’amplifier, alimentée par les débats sur la responsabilité des médias et la place accordée aux personnalités condamnées dans l’espace public.

lors que la polémique semblait déjà difficile à contenir, Jean-Marc Morandini se retrouve désormais visé par une nouvelle plainte, ravivant les tensions autour de sa présence à l’antenne. Selon les informations de Mediapart, un jeune homme prénommé Simon, aurait déposé une plainte à l’encontre du journaliste de CNews le 4 février dernier pour "tentative de corruption de mineurs de plus de 15 ans".

C’est dans ce climat particulièrement délicat que l’animateur a décidé de prendre la parole pour annoncer une initiative personnelle.

Dans un message rendu public, Jean-Marc Morandini a expliqué avoir proposé lui-même à la direction de CNews de se retirer de l’antenne. Une décision qu’il justifie avant tout par la volonté de préserver le bon fonctionnement de la rédaction.

"J’ai proposé ce jour à la direction de CNews de me retirer de l’antenne afin de rétablir le calme nécessaire au travail de la rédaction", a-t-il déclaré.

Il insiste également sur le fait qu’il ne souhaite pas devenir un élément perturbateur pour la chaîne ou ses collaborateurs. "Je ne veux en aucun cas être un problème pour ces équipes et pour la direction de la chaîne et du groupe", affirme-t-il.

Jean-Marc Morandini reconnaît toutefois le caractère difficile de ce choix. "Je regrette profondément de devoir prendre cette décision mais je pense qu’elle est indispensable pour retrouver le calme et la sérénité", conclut-il.

08 février 2026

BFM TV : pour Charles Consigny, Jean-Marc Morandini doit rester sur CNews

Jean-Marc Morandini doit-il rester sur CNews ? La question soulève bien des polémiques depuis plusieurs semaines. Un mois après la condamnation définitive du journaliste pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel, de nombreuses voix s'élèvent. Sonia Mabrouk, journaliste politique de CNews et Europe 1, a annoncé ce vendredi démissionner. Il y a quinze jours, elle s'était opposée publiquement à la décision de maintien prise par sa direction. Elle respectera néanmoins un préavis d'un mois, avant de quitter le groupe Bolloré.

Charles Consigny, lui, n'est pas de cet avis. L'éditorialiste de BFMTV, avocat pénaliste à la ville, a souhaité rappeler face au député Charles-Henri Alloncle que Jean-Marc Morandini avait été condamné, et purgeait sa dette. Selon lui, l'absence de condamnation à exercer un métier dans les médias ne peut autoriser ses détracteurs à demander sa tête. Au contraire, pour l'ex-polémiste d'On n'est pas couché, ceux qui la réclament, dix ans après le début de l'affaire, cherchent à se servir de lui.

"L'avocat que je suis relève que Jean-Marc Morandini n'a pas été condamné à une interdiction d'exercer son métier de journaliste. Moi, je trouve cette chasse à l'homme, cette meute contre Morandini, je ne suis pas fan. Je pense qu'il n'a pas été condamné à ça. Il va purger sa peine comme n'importe qui. Et je pense que certains se rachètent une morale à peu de frais sur le dos de Morandini" a ainsi déploré Charles Consigny au micro d'Alain Marschall et Olivier Truchot ce jeudi 5 février.

Effectivement, Charles Consigny dit juste : Jean-Marc Morandini peut librement exercer son travail de journaliste. Néanmoins, le journaliste a bien été condamné à ne plus côtoyer les mineurs. De fait, en poursuivant une collaboration avec Jean-Marc Morandini, CNews condamne les stagiaires. Il y a quelques mois justement, lorsque Jean-Marc Morandini a remplacé Cyril Hanouna à la tête d'On marche sur la tête, les collégiens stagiaires étaient envoyés au sous-sol, afin de ne surtout pas croiser le journaliste.

30 janvier 2026

Renaud Capuçon ulcéré, ces critiques contre Laurence Ferrari à cause de CNews ne passent pas

Mariés depuis près de vingt ans, Laurence Ferrari et Renaud Capuçon ont appris à naviguer ensemble dans les zones de turbulence.

Lorsque la journaliste a traversé des périodes délicates à la tête du JT de TF1, le violoniste s’est imposé comme un soutien indéfectible. Plus récemment, c’est lui qui a été exposé aux critiques, dans le sillage de la présence très commentée de son épouse sur CNews.

Une situation qu’il assume sans détour selon Paris Match : "C’est mon côté d’Artagnan, mais j’ai envie de me battre pour elle. Parce que les critiques et les insultes sont injustes. Nous serions de droite, nous aurions tous les défauts du monde… C’est n’importe quoi." De son côté, Laurence Ferrari affiche une distance assumée face aux polémiques. "Il y a bien longtemps que j’ai appris à ne pas donner prise à toutes ces choses-là. Je sais que Renaud a pu souffrir des critiques, mais je sais aussi qu’il est en train d’évoluer et de se construire lui aussi une carapace."

Une analyse que le père d'Eliott partage pleinement : "Elle est plus forte que moi. Mais elle a raison. À 50 ans, j’ai décidé de ne plus me pourrir la vie. Mon objectif dans tout ce que je fais, c’est de rassembler par la musique. Tant pis si certains trouvent mon discours au ras des pâquerettes."

Longtemps en quête de consensus, Renaud Capuçon revendique aujourd’hui une posture plus affirmée. "Je l’ai été. De par ma bonne éducation chrétienne, je déteste les conflits, je ne veux pas blesser qui que ce soit. Mais je me rends compte que je deviens beaucoup plus cash. Les gens qui m'ont fait du mal, je ne les vois plus, je ne sais même plus qu’ils existent." Une évolution que Laurence Ferrari observe avec bienveillance : "L’avantage de notre différence d’âge, c’est que j’ai vécu tout ça avant lui. Je peux lui faire part de mon expérience, de la meilleure manière à adopter face à ces péripéties liées à nos métiers."

Lui enchaîne près de 150 concerts par an, elle cumule les responsabilités entre ses émissions sur CNews et Europe 1 et la direction du JDD et de JDNews. Un rythme effréné qui les tient souvent éloignés, sans jamais fragiliser leur lien : "Mais ça a été la norme dès le début de notre histoire, rappelle la journaliste. Le ciment de notre relation, c’est l’engagement que nous mettons l’un et l’autre dans nos vies professionnelles." Et malgré l’absence,  l’équilibre demeure : "Je suis son repère émotionnel, même s’il est absent 260 jours par an. Cela n’empêche pas qu’il me manque beaucoup, mais on gère très bien la situation."

15 janvier 2026

Jean-Marc Morandini : malgré la promesse d’éviction faite par Canal+, l’animateur reste sur CNews

C’est une nouvelle qui fait la une des médias. Mercredi 14 janvier, la Cour de cassation a en effet rejeté son pourvoi, rendant définitive sa condamnation pour corruption de mineurs. La peine qui avait été prononcée en appel par la cour d’appel de Paris en mars 2025 est ainsi confirmée. Il écope ainsi de deux ans de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende, une interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs et une inscription au FIJAIS (Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes).

Il y a presque dix ans, Canal+ avait affirmé évincer l’animateur de son groupe en cas de condamnation. Mais visiblement, le groupe n’a pas tenu parole et il sera bel et bien de retour sur CNews.

C’est une sombre affaire qui entoure Jean-Marc Morandini. Les accusations à son encontre remontent à la période 2009-2016. Selon les juges, il a adressé à plusieurs adolescents, dont certains âgés de 15 ans, des messages à caractère sexuel. Il leur a par exemple demandé des photos d’eux dénudés. Parallèlement, l’animateur avait été jugé pour harcèlement sexuel sur un jeune comédien. Les faits remontent à des castings pour une web-série, où il avait incité un jeune acteur à se dénuder. En appel, il avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis, soit six mois de plus que la peine prononcée en première instance.

En 2016, malgré les accusations qui planaient à son encontre, le groupe Canal+ a officialisé son embauche, « dans le respect du principe de présomption d’innocence », et avait stipulé que « pour lui permettre de préparer sa défense », la date de démarrage de son émission restait à déterminer. De plus, « en cas de condamnation, Jean-Marc Morandini et iTélé ont d’ores et déjà prévu qu’il quitterait le groupe sans indemnité ». Mais maintenant qu’il a été reconnu coupable, le groupe ne compte pas l’évincer et il continuera de présenter Morandini Live.

Comme on peut le lire dans Le Parisien, mercredi 14 janvier, la chaîne s’est exprimée auprès de l’AFP : « Jean-Marc Morandini continue son combat pour la justice et il reste à l’antenne sur CNews ».

Pour Me Anthony Mottais, avocat de l'une des victime, cela est incompréhensible : « Il n’est désormais plus présumé innocent. La justice, par trois fois, a reconnu qu’il a fait souffrir des mineurs. Le tout au moyen de son aura médiatique ». Malgré cette décision très controversée, CNews n’a pas répondu aux sollicitations du Parisien.

14 janvier 2026

Jean-Marc Morandini sur le départ de CNEWS ?

La Cour de cassation a rendu son verdict mercredi 14 janvier 2026 : le pourvoi de Jean-Marc Morandini est rejeté. La condamnation pour corruption de mineurs devient donc définitive. À 60 ans, le présentateur de CNEWS est reconnu coupable d’avoir échangé entre 2009 et 2016 des messages à caractère sexuel avec trois adolescents, notamment en leur demandant des photos dénudées ou en leur soumettant des scénarios explicites.

L’affaire, déjà très médiatisée, avait abouti en mars 2025 à une peine de deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende. Mais la cour a également confirmé une interdiction définitive d’exercer toute activité en contact avec des mineurs, ainsi que l’inscription de Morandini au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

Il ne s’agit plus de simples accusations, la plus haute juridiction française a définitivement confirmé la culpabilité du journaliste. Or, Jean-Marc Morandini continue de présenter "Morandini Live" chaque jour sur CNEWS, où il réalise de très bonnes audiences. Le lundi 1er décembre 2025, l’émission avait attiré 606 000 téléspectateurs avec une part de marché de 16,2%, un record.

Jusqu’à maintenant, la chaîne se reposait sur le principe de présomption d’innocence pour maintenir l’animateur à l’antenne. "Pour nous, il continue d’être présumé innocent et il reste à l’antenne", déclarait une source interne à CNEWS dans Le Parisien. Même discours pour Maxime Saada, président du groupe Canal+, en janvier 2023 : "Il a fait appel et donc pour le moment on ne suspend pas à la justice, […] on attend que ça se déroule".

Mais la procédure est désormais close. En 2016, un accord conclu entre iTELE (ancien nom de CNEWS) et l’animateur prévoyait qu’en cas de condamnation, son contrat serait rompu sans indemnité. La direction respectera-t-elle cet engagement ? Rien n’a encore été annoncé publiquement.

En interne, le syndicat Libres du groupe Canal+ s’était déjà opposé au retour de Morandini dans les locaux en septembre 2025, après son éviction de longue date. Et les voix s’élèvent : "CNews serait bien inspirée d’en tirer les leçons", a déclaré Francis Szpiner après l’annonce de la décision de justice.

Parallèlement à cette affaire, Jean-Marc Morandini a aussi été condamné en janvier 2025 à 18 mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel. Il aurait incité plusieurs jeunes comédiens, âgés de 19 à 26 ans, à se dénuder lors de castings pour une web-série qu’il produisait, intitulée "Les Faucons". Un pourvoi est encore en cours.

Avec deux condamnations sur son nom, une situation juridique irréversible et un climat tendu en interne, la chaîne d'information ne pourra sans doute plus retarder une prise de position claire.

05 janvier 2026

Hakim Jemili tacle les téléspectateurs de CNews

Hakim Jemili n’a jamais été du genre à mâcher ses mots, mais cette fois, l’humoriste et comédien est allé encore plus loin. Invité par David Barbet dans l’émission Censuré, diffusée sur YouTube, l’acteur s’est livré à une interview sans filtre, mêlant coups de gueule, confidences personnelles et retours francs sur sa carrière. Un entretien qui fait déjà beaucoup réagir, notamment en raison de ses propos très virulents à l’encontre de certaines chaînes d’information en continu.

Au cours de l’entretien, Hakim Jemili évoque longuement son rapport aux médias et à l’actualité. Très critique envers des chaînes comme CNews et BFMTV, il dénonce ce qu’il considère comme une dérive du débat public et une saturation de l’espace médiatique par des opinions permanentes.

"Vous savez que c’est catastrophique. Les gens qui trouvent ça bien sont des cons", lâche-t-il sans détour. Avant d’enfoncer le clou : "On ne peut pas avoir un avis sur tout. Ferme ta gueule, c’est beaucoup mieux".

Pour l’acteur, le problème dépasse largement les chaînes elles-mêmes. Il pointe du doigt une société qu’il juge épuisée par la surinformation et la polarisation des discours. "Nous sommes foutus : nos sociétés sont en pleine dégringolade", affirme-t-il, visiblement inquiet du climat ambiant.

Des propos crus, assumés, qui reflètent un ras-le-bol généralisé et qui n’ont pas manqué de provoquer de vives réactions sur les réseaux sociaux, entre soutien et indignation.

Mais l’un des moments les plus marquants de l’interview reste sans doute lorsque Hakim Jemili se livre sur un aspect beaucoup plus intime de sa vie : sa timidité extrême, qu’il décrit comme une véritable maladie.

"Je voulais vaincre ma timidité. Je tremblais quand j’étais devant un public, c’était horrible", raconte-t-il avec une sincérité désarmante. Pendant près de deux ans, il se force à affronter cette peur quotidienne, au prix d’un immense effort psychologique.

"J’ai énormément pris sur moi. C’était très dur, c’était contre nature", explique-t-il, avant d’ajouter :

"Le problème était trop grave, c’était problématique dans ma vie. C’était vraiment une maladie".

Cette anxiété sociale l’a même handicapé dans ses études : "Dans mon école de publicité, je n’arrivais pas à faire une présentation devant la classe. C’était grave". Un paradoxe frappant pour celui qui, aujourd’hui, remplit des salles et s’exprime librement devant des millions de spectateurs.

28 janvier 2025

Affaire Jean-Marc Morandini : cette décision prise par CNews après sa condamnation pour harcèlement sexuel

Jean-Marc Morandini ne veut pas s’avouer vaincu. Depuis le mois de juillet 2016, c’est la descente aux enfers pour l’animateur de Cnews. Publiée dans Les Incrocks, une longue enquête dévoilait le dessous des castings de la série Les Faucons : plusieurs acteurs témoignaient avoir reçu des demandes de photos d’eux nus, parfois même en se masturbant, de la part d’une directrice de casting prénommée Catherine Leclerc. Une identité en réalité fictive, utilisée par plusieurs employés de la société de production de Jean-Marc Morandini et par le présentateur lui-même. A ces accusations s’ajoutaient des heures de travail pas correctement déclarées ni payées par la société. Après un premier procès le 29 août 2023, l’animateur star de Cnews avait été condamné à 6 mois de prison avec sursis pour "harcèlement sexuel" et "travail dissimulé".

Un jugement contesté par Jean-Marc Morandini et ses avocats qui n’avaient pas cessé de démentir les accusations. Dans un communiqué de presse, ils avaient fait part de leur volonté de faire appel. La nouvelle audience s’est donc déroulée ce lundi 27 janvier à la cour d’appel de Paris. Le verdict est tombé tel un couperet : reconnu coupable de harcèlement contre un jeune comédien, le prévenu a été condamné cette fois-ci à 18 mois de prison avec sursis. Jean-Marc Morandini doit également s’acquitter d’une amende de 50 000€ pour les faits de "travail dissimulé". Une peine bien plus lourde que lors de son premier jugement.

Suite à la décision du parquet, les avocates du présentateur ont rapidement envoyé un nouveau communiqué. “Une nouvelle fois, Jean-Marc Morandini tient à rappeler qu’il conteste totalement les accusations portées contre lui. (…) Dans ce dossier ouvert depuis bientôt… 10 ans, nous avons donc décidé de nous pourvoir en cassation.”, ont-elles annoncé. “Jean-Marc Morandini est donc toujours présumé innocent.”, précisent Céline Lasek et Florence Rault. Une précision qui permettra au producteur d’être de retour sur CNews dès demain, mardi 28 janvier, à 10h30 comme à son habitude. Du côté de la chaîne, aucun commentaire n’a encore été fait, mais CNews affirme qu’elle continue de le soutenir, malgré cette condamnation.

14 octobre 2024

Jean-Marc Morandini sur CNews : son plateau complètement déserté

Jean-Marc Morandini a connu un début de semaine particulier. L'animateur de l'émission Morandini Live sur C News en 10h30 et 12h, s'est retrouvé seul sur son plateau, en direct, ce lundi 14 octobre.

Consacrée à la fois à l'actualité des médias mais aussi aux sujets d'actualité et de politique, Jean-Marc Morandini reçoit des invités pour évoquer ces différents sujets. Mais ces derniers n'ont pas pu être à l'heure aujourd'hui. En cause : la présence du Roi de Belgique à Paris.

Aux alentours de 11h ce matin, Jean-Marc Morandini a pris la parole pour expliquer à ses téléspectateurs la situation. "Regardez, autour de moi, il n'y a personne" lance-il face caméras. Avant de donner quelques détails. "Pour tout vous dire, nous sommes situés près de la place de l'Etoile, près des Champs-Élysées, et tout le quartier est entièrement bloqué par la police" explique-t-il.

"Il y a le Roi des Belges, qui visiblement est en France, qui va être reçu par Emmanuel Macron avec une cérémonie place de l'Étoile. Résultat : tout le monde est bloqué, on ne peut pas traverser les rues, on ne peut rien faire pour l'instant. Donc les invités sont en cours de route. (...) Ils vont arriver tout au long de l'émission, mais c'est cela aussi, la réalité de Paris" a continué le journaliste et animateur. En effet, la circulation dans la capitale est un véritable casse-tête, les conditions de circulation et autres travaux sont régulièrement pointés du doigt par les parisiens. "Ils cherchent à passer, ils cherchent à nous rejoindre depuis une demie heure maintenant et c'est totalement impossible, voilà la réalité des faits" a conclu Jean-Marc Morandini.

Finalement la situation a dû se débloquer puisque le député Alexis Izard et la journaliste Catherine Rambert étaient présents en plateau quelques minutes plus tard, pour notamment évoquer les hommages à Samuel Paty et Dominique Bernard ou encore sur la prise de parole de la maman de la petite Lola.

09 mai 2024

Sonia Mabrouk annonce une grande nouvelle et quitte provisoirement CNews

Sonia Mabrouk s'est offerte une place de choix dans le monde médiatique. Journaliste incontournable de la radio Europe 1, mais aussi de la chaîne de télévision CNews, la jeune femme est connue pour son professionnalisme, son franc-parler et sa capacité à interviewer des politiciens. Née à Tunis, la jeune femme de 46 ans a quitté son pays natal pour Paris à l'âge de 20 ans pour poursuivre des études à la Sorbonne. Polyglotte, (elle parle français, arabe, anglais et italien) la jeune femme revient à Tunis où elle obtient un poste de professeur à l'IHEC Carthage, avant de revenir sur la Capitale pour travailler au sein du magazine Jeune Afrique en 2005.

Trois ans plus tard, en 2008, elle tape dans l'œil de Jean-Pierre Elkabbach qui lui propose d'intégrer Public Sénat en tant que présentatrice. Sonia Mabrouk devient alors la première femme tunisienne à présenter le journal sur une chaîne nationale française. Depuis le mois d'août 2017, les téléspectateurs la retrouvent chaque jour sur CNews où elle anime notamment l'émission de débats Les Voix de l'info, de 17 à 19 heures.

Ce jeudi 9 mai, la présentatrice de La Grande Interview, Midi News et Le Grand Rendez-Vous, a pris la parole en fin d'émission pour apprendre une excellente nouvelle : sa future maternité. "Vous allez me permettre un petit message personnel. Je voudrais vous remercier tous, les téléspectateurs, pour votre fidélité [...] C'est aussi avec plaisir et émotion que je vais vous donner rendez-vous dans quelque temps, après un congé maternité, donc c'est une heureuse nouvelle", a-t-elle commencé, avant de préciser qu'elle voulait à tout prix annoncer qu'elle allait devenir maman, aux téléspectateurs qui la suivent, mais aussi ses collègues de travail, qui n'étaient pas au courant.

"C'est un bonheur, une joie qui va me tenir forcément éloignée des antennes à la fois télé et radio, avant de vous retrouver prochainement et pleinement", a-t-elle ajouté, avant de remercier ses équipes qui l'accompagnent. La journaliste a fait savoir que Laurence Ferrari allait assurer l'intérim dans La Grande Interview, mais aussi dans Midi News, à sa place, "malgré toute la charge de travail qu'elle a". Sonia Mabrouk a fermé la parenthèse, la voix tremblotante, en faisant "un clin d'œil à toutes les mamans qui [la] regarde de là-haut et qui rendent les choses possibles".

17 juin 2021

Daniel Guichard explique pourquoi il refuse de se faire vacciner contre la Covid-19

Critiquée dans sa première phase pour sa lenteur, la campagne de vaccination contre la Covid-19 en France a commencé par cibler les personnes âgées. Une catégorie à laquelle appartient, à 72 ans, le chanteur Daniel Guichard. Si cela fait des mois que l’artiste pouvait recevoir ses injections, il a révélé ce jeudi 17 juin dans L’heure des pros qu’il ne s’était « pas du tout » fait vacciner. « Mais ça ne veut pas dire que je suis contre ! », a-t-il tenu à préciser, assurant qu’il n’était pas opposé au « principe de la vaccination ». Loin de nier, comme le font certains complotistes, l’existence du virus, il fait très attention au quotidien : « Je fais ce qu’il faut pour prendre toutes les précautions nécessaires. Je ne vais pas me retrouver dans des configurations où il y a beaucoup de monde. Si c’était le cas, je reverrais certainement la question. Quand je pars en tournée, je me vaccine contre la grippe, a-t-il rappelé. Mais là pour l’instant, je ne vois pas pourquoi j’obéirais à des décisions unilatérales disant “Il faut être vacciné”. » Le chanteur, malgré son âge, estime n’en avoir pas besoin dans l’immédiat.

Ancien alcoolique et gros fumeur, Daniel Guichard a désormais une vie très saine : il a arrêté de boire et de fumer il y a 35 ans et s’entretient. « Je n’ai pas de comorbidité : je n’ai pas de diabète, je n’ai pas de surpoids, je n’ai pas tout un tas un tas de choses qui sont dangereuses, a-t-il précisé dans L’heure des pros ce 17 juin. Mon frère a failli mourir de ça l’année dernière, je ne prends pas ça à la légère. Mais le sens de la liberté, c’est quelque chose que j’ai ancré en moi, c’est tout. » L’artiste a d’ailleurs assuré que beaucoup de Français partagent sa position mais « n’osent pas le dire ». Lui assume pleinement son choix. En plateau dans L’heure des pros, Philippe Guibert a confié qu’il ne comprenait pas le chanteur. Daniel Guichard lui a alors répondu qu’il voulait éviter d’éventuels effets secondaires.

« Moi, je refuse systématiquement de faire quelque chose qui n’a pas été testé. Ne me dites pas qu’au bout de six ou huit mois vous savez. Il y a des tas d’informations qui arrivent, qui ne sont pas obligatoirement complotistes, sur des difficultés, sur des effets secondaires sur certains vaccins. Ça vous ennuie, d’attendre un an ou deux ? », a-t-il demandé. Pascal Praud lui a tout de même rappelé que les vaccins avaient bel et bien été testés, mais Daniel Guichard préfère attendre avant de sauter le pas. Prudent mais conscient des effets positifs, le chanteur n’a pas remis en question l’efficacité du vaccin : « Faites-vous vacciner si c’est nécessaire, s’il y a un danger pour votre vie, a-t-il d’ailleurs lancé aux téléspectateurs de CNews. C’est tout à fait normal. » Un discours plus mesuré que d'autres artistes...

10 janvier 2021

Le message de Patrick Poivre d'Arvor après son éviction brutale de CNews

Alors que l'épidémie de coronavirus pèse sur le monde de la culture depuis plusieurs mois, les téléspectateurs de CNews vont devoir se passer d'une émission littéraire. Ce samedi 9 janvier à 14h30, Patrick Poivre d'Arvor animait son dernier numéro de Vive les livres, à son grand désespoir. En effet, comme l'avait annoncé Le Parisien, la figure emblématique du PAF a appris "brutalement" à la mi-décembre que son programme né en janvier 2017 et devenu quotidien deux ans après sous un format de six minutes, serait déprogrammé. Pour ce dernier jour, c'est Mazarine Pingeot, autrice d'Et la peur continue, qui était à l'honneur. Elle a ainsi rejoint la liste des nombreux écrivains - plus de 800 - qui ont été reçus par le célèbre journaliste de 73 ans.

Sur Twitter, Patrick Poivre d'Arvor s'est livré sans détour, très attristé de laisser cette aventure derrière lui. "Beaucoup de tristesse. J'aimais cette formule comme toutes les émissions littéraires que j'ai animées depuis 1988. Ce qui peut aider le livre est indispensable pour s'élever", a écrit le passionné de littérature, le cœur lourd. Et d'ajouter, dans un autre tweet tout aussi touchant : "Adieu Vive les livres et à bientôt. La culture est un bien essentiel pour l'âme. Merci à ma fidèle Marie Hélène Mille et aux équipes passionnées de @CNEWS qui me disent avoir eu beaucoup de plaisir à réaliser ces émissions. Merci aussi à Karine Papillaud à Elodie et à Alexandra."

Les internautes n'ont pas manqué de réagir à ces messages publiés sur le réseau social. Une manière de témoigner leur soutien à PPDA, qui avait déjà été évincé du journal télévisé de TF1, en 2008. "La fin de 'Vive les livre' est un triste événement. Nous avons réellement besoin de culture en ces moments difficiles. Lire est essentiel à nos vies. Il faut continuer de soutenir nos auteurs. Sans faillir. Très douces pensées PPDA", "Je suis totalement d’accord avec vous. Dans cette période anxiogène, la lecture reste un formidable levier de culture et d’évasion", lit-on parmi les commentaires. Des mots qui devraient réchauffer le cœur du père de Solenn.