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05 décembre 2023

Kim Kardashian est en train de devenir la nouvelle égérie de Ryan Murphy

Entre Ryan Murphy et Kim Kardashian, c’est une affaire qui roule. La saison 12 d’American Horror Story, diffusée sur Canal+, marquait le début de leur collaboration. La star mondaine vient de décrocher un nouveau rôle, de premier plan cette fois-ci, dans une série originale produite par le créateur pour la plateforme Hulu.

Le titre officiel n’est pas encore connu, mais le média Deadline révèle qu'il s'agit d'une série procédurale dans la veine d’Ally McBeal et pour laquelle Kim Kardashian incarnerait une avocate puissante spécialisée dans les affaires de divorce et à la tête d’un grand cabinet de Los Angeles composé de femmes. Le personnage joué par l’Américaine est décrit comme “brillant” et “sexy”.

Un grand casting est actuellement en cours. Les producteurs recherchent trois actrices pour jouer les autres avocates du cabinet et une star de premier plan est attendue pour incarner le personnage masculin de la série.

Ce projet est scénarisé par Jon Robin Baitz, le créateur de la série Brothers and Sisters et l’auteur de la saison 2 de Feud, toujours créée par Ryan Murphy, diffusée prochainement.

Kim Kardashian semble bien décidée à se lancer dans une carrière d’actrice car la star sera prochainement à l’affiche d’un film Netflix, The Fifth Wheel. Elle sera également de retour dans la partie 2 d’American Horror Story - Delicate, dont la date de diffusion n’a pas encore été annoncée.

15 octobre 2022

The Watcher sur Netflix : l'histoire vraie derrière la nouvelle série de Ryan Murphy

Intitulée The Watcher, la série de Ryan Murphy et Ian Brennan raconte le cauchemar d’une famille sans histoire harcelée par des lettres anonymes et des voisins un poil oppressants. L’origine de ces menaces ? La maison, située au 657 Boulevard, à Westfield, dans le New Jersey.

Les 7 épisodes reviennent sur ce drame tout droit sorti d’un film d’horreur. Bien que des péripéties soient inventées pour les besoins de la série, l’histoire originale est bien réelle et s’est déroulée en 2014. Quatre ans plus tard, ce fait divers gagne en popularité grâce à un article publié dans les colonnes du New York Magazine.

Tout commence en juin 2014. Derek et Maria Broaddus forment un couple épanoui, parents de trois enfants. L’épouse est originaire du New Jersey et souhaite s’installer près de sa maison d’enfance. Son mari, lui, est un exemple parfait du transfuge de classe. Issu d’un milieu ouvrier, il est devenu vice-président d’une compagnie d’assurance à Manhattan.

Pour ses 40 ans, Derek Broaddus décide d’acheter la maison de ses rêves. Celle qui deviendra, quelques jours plus tard, le théâtre de ses pires cauchemars. Son prix ? 1,3 million de dollars. Une demeure coloniale de six chambres construite au cœur d’un quartier idyllique.

Trois jours seulement après leur achat, le père de famille, qui repeint la maison, reçoit la première lettre anonyme signée “The Watcher” - celui qui observe en français. Elle est adressée aux “nouveaux propriétaires”.

Le début de la lettre est cordial, puis le ton se durcit et inquiète Derek Broaddus. L’auteur prétend que la maison a été gardée et surveillée de génération en génération. “Connaissez-vous l’histoire de cette maison ? Savez-vous ce qui se cache dans les murs du 657 Boulevard ? Pourquoi êtes-vous là ? Je vais le savoir.”

Après ces quelques lignes, l’harceleur poursuit et menace les enfants du couple : “Avez-vous besoin de remplir la maison avec le sang frais que j’ai demandé ? Tant mieux pour moi. Votre ancienne maison était trop petite pour votre famille grandissante ? Ou est-ce la cupidité qui vous pousse à amener vos enfants ici ? Une fois que je connaîtrai leurs noms, je les appellerai et les ferai venir à moi.”

Deux autres lettres sont envoyées le 18 juin et le 18 juillet 2014. Le contenu est encore plus terrifiant à chaque fois : “Qui dort dans la chambre face à la rue ? Je le saurai dès que vous emménagerez. Je pourrais savoir qui se trouve dans quelle chambre pour que mon plan soit encore meilleur."

À ce moment-là, la famille ne vivait pas encore dans les lieux. Néanmoins, Derek Broaddus prend les lettres très au sérieux et se rend à la police. Les autorités font part de leurs théories : des voisins envieux ou des acheteurs déçus de ne pas avoir eu la maison pourraient être le mystérieux corbeau.

Pour le couple, cela ne fait aucun doute : l’auteur des lettres vit près de la maison. L’un des textes mentionne même les surnoms des trois enfants, ce qui signifie que le harceleur était assez près pour tout entendre.

La police suspecte d’abord un voisin, mais aucune preuve concrète ne peut confirmer leurs soupçons. Des traces d’ADN sont ensuite prélevées sur l’un des courriers. L’ADN appartiendrait à une femme, mais aucune identité n’est révélée.

Derek et Maria Broaddus attaquent les anciens propriétaires de la maison. Ils les accusent d’avoir caché les menaces du “Watcher”. Pourtant, John et Andrea Woods affirment n’avoir jamais reçu de telles lettres en plus de vingt ans.

Six mois après la première lettre, le couple abandonne la maison et décide d’emménager ailleurs. Sans surprise, ils peinent à trouver de nouveaux acheteurs. Dans le quartier, les rumeurs font vite le tour. Les mois et les années passent, mais le cauchemar continue.

En février 2017, un locataire arrive dans la maison - toujours détenue par le couple Broaddus - et un quatrième courrier est envoyé. Son contenu est encore plus violent que les trois précédents.

Ce n’est qu’en 2019 que Derek et Maria Broaddus parviennent à vendre leur maison. Prix de la vente : 959 000 dollars, soit 400 000 dollars de moins que le prix d’achat. Les nouveaux occupants restent discrets et affirment n’avoir jamais reçu de lettres. Le “Watcher” n’a jamais été identité.

20 octobre 2021

Netflix : Jamie Lee Curtis et Ryan Murphy font de nouveau équipe pour un film sur le joueur de baseball Glenn Burke

Même s’il n’y aura pas de troisième saison de Scream Queens, Jamie Lee Curtis et Ryan Murphy s’apprêtent à refaire équipe pour une mini-série Netflix intitulée Outfielder selon Deadline.

"Ryan produit un projet que j’essaie de mettre en place en tant que productrice depuis plus de dix ans. J’ai eu les droits sur un projet qui raconte la vie de l’homme qui a inventé le High Five (la tape dans la main, ndlr)" a déclaré l’actrice.

L’homme en question est Glenn Burke, un joueur des Los Angeles Dodger, qui à l’âge de 19 ans le 2 octobre 1977 a tapé dans la main de son coéquipier, réalisant ainsi le premier high five filmé. Ce geste s’est produit après qu’un autre joueur a marqué un home run lors du dernier match de la saison.

Mais cette histoire de high five n’est qu’un prétexte pour s’intéresser de plus près à Glenn Burke qui a joué pour les Dodgers et les Oakland Athletics de 1976 à 1979, et a été le premier joueur de la ligue majeure de baseball à être ouvertement gay auprès de ses coéquipiers et propriétaires d’équipes au cours de sa carrière professionnelle et le premier à l’annoncer publiquement.

Son courage ne l’a malheureusement pas récompensé puisque sa carrière a été plus courte que prévu. Il a écrit dans son autobiographie que "les préjugés l’ont emporté." Glenn Burke a ensuite participé aux Gay Games en 1982 en athlétisme et en 1986 en basketball. Il est mort du sida en 1995 et a fait partie de la première classe d'intronisés au National Gay and Lesbian Sports Hall of Fame.

04 mai 2021

Bande-annonce de Halston, la nouvelle mini-série de Ryan Murphy avec Ewan McGregor

Avant de retrouver le costume d'Obi-Wan Kenobi, Ewan McGregor se glisse dans les chaussures d'une légende bien réelle : Roy Halston Frowick. Figure de la mode dans les années 70 et grand habitué des soirées endiablées du Studio 54, le célèbre créateur a connu la gloire, la richesse et une descente aux enfers avant de disparaître des suites des complications du sida en 1990, à l'âge de 57 ans.

Cette vie romanesque a inspiré un documentaire, mais aussi Ryan Murphy qui propose une mini-série pour redécouvrir le destin d'un génie. Il faut dire que beaucoup d'éléments présents dans la vie d'Halston répondent au style bien connu du producteur. Les premières images promettent un drame survolté aux couleurs clinquantes et une performance étonnante de la part de l'acteur écossais  - avec, à la clé, un possible succès aux Emmy Awards ?

Le programme est écrit par Sharr White et Ian Brennan, fidèle associé de Ryan Murphy. À l'écran, Ewan McGregor donne la réplique à Krysta Rodriguez, qui incarne sa muse, Liza Minnelli; Rory Culkin devient le réalisateur Joel Schumacher; Rebecca Dayan joue la créatrice de bijoux Elsa Peretti et Gian Franco Rodriguez interprète le compagnon d'Halston, Victor Hugo Rojas.

Avec Halston, Ryan Murphy poursuit son contrat de 300 millions de dollars avec Netflix. Après le succès de Ratched, le créateur et producteur s'aventure dans une histoire certainement moins accessible, mais qui devrait trouver son public. Prochain projet : une mini-série sur l'un des tueurs en série les plus célèbres d'Amérique, Jeffrey Dahmer avec Evan Peters.

24 mars 2021

Netflix : Evan Peters va incarner le serial killer Jeffrey Dahmer pour Ryan Murphy

Les fidèles de Ryan Murphy et de son acolyte Ian Brennan connaissent leur intérêt pour les histoires vraies, souvent terrifiantes, et les tueurs en série. Après s'être intéressés au destin d'Andrew Cunanan dans la saison 2 d'American Crime Story - qui avait valu à Darren Criss un Golden Globe et un Emmy Award -, les créateurs se plongent dans les méfaits de Jeffrey Dahmer. C'est Evan Peters, acteur récurrent dans l'univers de Murphy, qui prêtera ses traits à celui qui était surnommé "le cannibale de Milwaukee".

À ses côtés, Penelope Ann Miller et Richard Jenkins joueront ses parents, Joyce et Lionel. L'acteur Shaun Brown jouera la dernière victime du criminel, la seule qui est parvenue à s'échapper avant d'alerter la police. Le casting, qui devrait s'agrandir davantage, est complété par Colin Ford et Niecy Nash. Cette dernière incarnera Glenda Cleveland, la voisine de Jeffrey Dahmer qui avait contacté les autorités à plusieurs reprises.

La série, composée de 10 épisodes, retracera la vie du tueur sur plusieurs décennies, de son enfance compliquée à sa condamnation en 1992. Comme dans toutes les productions de Ryan Murphy, l'histoire abordera également des sujets engagés, comme le privilège blanc dont avait bénéficié Jeffrey Dahmer. Malgré de nombreuses alertes, l'homme avait toujours été relâché par la police pour sa bonne conduite et son allure de jeune premier. 

L’incompétence de la police au cours de cette affaire sera également au cœur de l'intrigue. Responsable de 17 crimes, Jeffrey Dahmer ne s'attaquait qu'aux homosexuels ou aux personnes racisées. Issues de différentes minorités, ces victimes n'intéressaient pas les autorités.

Le tueur en série, décédé en 1994 après avoir été battu à mort dans sa cellule, a déjà été incarné à l'écran en 2002 par Jeremy Renner dans un biopic, mais aussi par Ross Lynch dans My Friend Dahmer, un film adapté du roman graphique de John Backderf, ancien camarade de classe du principal intéressé.

05 octobre 2020

Netflix :une série sur le "cannibale de Milwaukee" par Ryan Murphy

L’un des plus célèbres tueurs en séries américains va faire l’objet d’une mini-série. Nos confrères de Deadline révèlent en effet que Ryan Murphy travaille actuellement au développement de Monster : The Jeffrey Dahmer Story, un portrait du monstre aux 17 victimes surnommé le "cannibale de Milwaukee". Une annonce qui intervient alors que plusieurs projets chapeautés par le producteur et scénariste – Hollywood, Ratched et The Boys in the Band – ont fait leurs grands débuts sur Netflix, dans le cadre du contrat d’exclusivité qui lie Ryan Murphy à la plate-forme SVOD.

Auteur de 17 meurtres, Jeffrey Dahmer a également été reconnu coupable d’actes cannibales et nécrophiles, des restes décomposés de ses victimes ayant été retrouvés à l’intérieur de son appartement lors de son arrestation le 22 juillet 1991. Condamné à 957 ans de prison (soit 17 fois la perpétuité), il est assassiné en prison le 28 novembre 1994 par un autre détenu à coups d’haltère, son arme de prédilection…

L’interprète de Dahmer n’a pas encore été choisi, alors que Murphy et ses collaborateurs s’apprêtent à débuter le casting, mais le rôle de son père Lionel Dahmer a d’ores et déjà été confié à l’expérimenté Richard Jenkins (Six Feet Under).

Rendu célèbre tant pour l’horreur de ses crimes que pour sa personnalité psychotique, Jeffrey Dahmer est depuis devenu une sorte "d’icône" dans la culture populaire américaine ; il a par ailleurs été incarné plusieurs fois à l’écran, notamment par Jeremy Renner dans le film Dahmer et par Ross Lynch dans Mon ami Dahmer, long métrage adapté de la bande-dessinée éponyme de Derf Backderf qui retrace la jeunesse du tueur (Editions çà et là).

15 juin 2020

The Politician saison 2 sur Netflix : une bande-annonce pour la série politique et comique de Ryan Murphy

Payton Hobart est de retour. Après avoir mené une campagne de tonnerre au sein de son école dans la première saison, il tente cette fois de conquérir New York en briguant le poste de sénateur. Il s’oppose dans ces nouveaux épisodes à une certaine Dede Standish (Judith Light) et si l’on en croit la bande-annonce, la bataille sera rude et sans merci entre les deux candidats. La saison 2 de The Politician co-écrite par Ryan Murphy, s’annonce plus politique et plus comique que jamais, tout en s’attaquant à des sujets forts comme l’écologie.

Ben Platt, Gwyneth Paltrow (dont le personnage entrera lui aussi en politique en saison 2), Lucy Boynton ou encore Laura Dreyfuss feront leur retour. Zoey Deutch (Infinity Jackson) apparaîtra plus sporadiquement tout comme David Corenswet. Jessica Lange quant à elle ne sera pas de la partie.

Politician saison 2 : début du scrutin le 19 juin sur Netflix.

13 mai 2020

Hollywood sur Netflix : qu'est-ce qui est faux dans la série de Ryan Murphy ?

Pour pleinement apprécier Hollywood, la série de Ryan Murphy et Ian Brennan, il faut accepter son postulat de départ : retracer une partie de l'âge d'or du cinéma hollywoodien en réécrivant l'histoire. Un moyen de réparer les erreurs du passé et de rendre justice aux minorités de l'époque. Les téléspectateurs qui s'attendent à voir un biopic sur les visages qui ont rythmé ces grandes années seront certainement déçus, mais la série trouve, au contraire, tout son intérêt lorsqu'elle s'éloigne de la réalité pour offrir une uchronie optimiste et inspirante. Si de nombreuses informations sont bien réelles, comme le destin tragique de Peg Entwistle ou encore le racisme dont fut victimes les actrices Hattie McDaniel et Anna May Wong, d'autres sont purement fictives. C'est le cas des quatre faits ci-dessous qu'il est important de resituer.

Ernie, le proxénète de la station-service

Dans la série : C'est à la station-service d'Ernie (Dylan McDermott) que Jack Castello (David Corenswet) rencontre Avis Amberg (Patti LuPone), la femme du grand patron des Ace Studios. Le jeune acteur n'est pas seulement engagé pour servir de l'essence, mais aussi pour charmer les hommes et les femmes venus chercher de la compagnie. Après chaque passe, le gérant de la station, Ernie, récupère 50 % des bénéfices et encourage ses employés à combler davantage les visiteurs.

Dans la réalité : La station-service qui servait de maison close a bien existé, même si cela paraît difficile à croire. L'homme derrière ce business n'était, en revanche, pas nommé Ernie, mais Scotty Bowers et cumulait de nombreuses différences avec le personnage de la série. Ancien Marine, le proxénète était beaucoup plus jeune puisque c'est à l'âge de vingt-trois ans, en 1946, qu'il décide de se lancer dans la prostitution. De plus, Scotty Bowers ne prenait aucun pourcentage sur les revenus de ses employés et n'a jamais été atteint d'un cancer. Quatre ans après ses activités à la station, il poursuivra son business en tant que barman dans des soirées branchées d'Hollywood. En 2012, il publie un livre autobiographique passionnant, intitulé Full Service, dans lequel il raconte ses folles années et de nombreuses anecdotes sur des stars du grand écran. Il décède en octobre 2019, à l'âge de 96 ans.

Ace Studios, le plus grand monstre d'Hollywood ?

Dans la série : La majeure partie de l'intrigue se passe entre les murs des Ace Studios, présentés comme la plus grande société de production de la ville et dirigés par son créateur, Ace Amberg (Rob Reiner). Ce dernier décide de la mise en chantier des prochains projets et dispose d'un droit de regard sur absolument toutes les productions. Lorsqu'il succombe à une attaque cardiaque, c'est son épouse, Avis Amberg, qui reprend le contrôle de la machine, au grand dam de certains collaborateurs. 

Dans la réalité : Les Ace Studios n'ont jamais existé, tout comme le grand patron Ace Amberg. Néanmoins, les grilles de la firme ressemblent beaucoup à celles de la Paramount Pictures et le personnage joué par Rob Reiner semble inspiré de Jesse L. Lasky et Adolph Zukor, les deux créateurs du célèbre studio américain. Contrairement à ce que montre le programme, aucune femme n'a eu la possibilité de prendre la place de son mari et de diriger elle-même la société. Il faudra attendre 1980, soit plus de trente ans après, pour voir une figure féminine occuper un poste aussi important. C'est Sherry Lansing qui présidera la Twentieth Century Fox à l'âge de 35 ans seulement.

Le cas Rock Hudson

Dans la série : Rock Hudson (Jake Picking) débarque dans l'usine à rêves sous son vrai nom, Roy Fitzgerald, et devient l'un des précieux talents de l'agent Henry Willson, qui n'hésite pas à lui demander des faveurs sexuelles. D'abord hésitant et maladroit devant la caméra, il finit par décrocher un rôle mineur dans Meg, le film réalisé par Raymond Ainsley (Darren Criss). Le destin de l'acteur change brusquement lorsqu'il rencontre Archie Coleman (Jeremy Pope), un scénariste afro-américain, avec qui il entretiendra une relation amoureuse assumée.

Dans la réalité : Hollywood parvient à aborder de nombreux points bien réels sur l'icône glamour, comme sa collaboration complexe avec Henry Willson. Mais deux différences importantes séparent le personnage de la série au véritable acteur. Tout d'abord, son talent de comédien. Si les premiers essais de Rock Hudson n'avaient rien de flamboyants, ceux-ci n'étaient pas aussi désastreux que la fiction de Ryan Murphy le laisse entendre. Le comédien était également beaucoup moins crédule que dans le programme. Quant à son homosexualité, Rock Hudson n'a malheureusement jamais pu vivre ces histoires d'amour devant les flashs des photographes. Pour tromper le public, il avait d'ailleurs épousé l'assistante de son agent, Phyllis Gates. Cette dernière restera sa femme - du moins, aux yeux des médias - pendant trois ans. La sexualité de la star ne sera pas connue avant 1985, année durant laquelle il annoncera être atteint du VIH. Il décédera quelques mois plus tard, le 2 octobre 1985.

La révolution des Oscars

Dans la série : Intitulé Une fin Hollywoodienne - A Hollywood Ending, en V.O. -, le dernier épisode de la fiction s'attarde principalement sur la cérémonie des Oscars, durant laquelle le film Meg remporte tous les plus grands prix de la soirée et révolutionne l'histoire de l'industrie. Camille Washington (Laura Harrier) devient la première femme Noire à recevoir l'Oscar de la meilleure actrice dans un premier rôle ; Archie Coleman, le premier homme Noir à recevoir l'Oscar du meilleur scénario ; Anna May Wong (Michelle Krusiec), la première femme asiatique à recevoir la statuette du meilleur second rôle ; Avis Amberg, la première femme productrice recevoir le Graal : l'Oscar du meilleur film.

Dans la réalité : Malheureusement, aucun de ces exploits n'a été réalisé en une soirée. Ce n'est qu'en 2002, pour le film À l'ombre de la haine, que l'Oscar de la meilleure actrice dans un premier rôle est décerné à une femme Noire. Et c'est Halle Berry qui a l'occasion de marquer l'histoire. Le premier scénariste Noir Oscarisé n'est autre que Jordan Peele, récompensé pour Get Out en 2018. La première femme asiatique Oscarisée est l'actrice japonaise Miyoshi Umeki, qui reçoit le prix en 1958 pour le film Sayonara. Quant à la première femme productrice, c'est Julia Phillips pour le film L'Arnaque, avec Paul Newman et Robert Redford, en 1974.