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20 juin 2026

Braquage à l'italienne : il y a 24 ans, Edward Norton ne voulait vraiment pas jouer dans ce film d'action au casting 5 étoiles

Lors de sa sortie en 2003, Braquage à l’italienne s’est imposé comme un solide succès commercial. Ce remake moderne du classique L’Or se barre a rapporté près de 176 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 60 millions. Fort de ces résultats, Paramount a même envisagé une suite avant d’abandonner le projet. Des années plus tard, en 2016, l’idée d’une série dérivée a également été évoquée, sans jamais voir le jour.

Le film suit Charlie Croker, interprété par Mark Wahlberg, à la tête d’une équipe de spécialistes réunie pour dérober un important stock d’or à Venise. Après un coup qui semble parfaitement exécuté, une trahison bouleverse tout : John Bridger, joué par Donald Sutherland, est assassiné et le butin disparaît. Accompagné notamment de Stella Bridger (Charlize Theron) et de Handsome Rob (Jason Statham), Charlie se lance alors dans une traque destinée à récupérer l’or volé.

Si le public a découvert Edward Norton dans la peau du principal antagoniste du film, l’acteur n’a jamais caché qu’il ne souhaitait pas participer à cette production.

À l’origine de cette situation se trouve un engagement contractuel conclu plusieurs années auparavant avec Paramount. Après Peur primale en 1996, performance qui lui avait valu une nomination aux Oscars, Norton devait encore honorer plusieurs obligations envers le studio.

Au fil du temps, il refuse pourtant différents projets proposés par Paramount. Même lorsque son contrat est renégocié et réduit à un seul long-métrage restant à tourner, aucune des propositions ne trouve grâce à ses yeux.

Face aux refus répétés de l’acteur, le studio finit par adopter une position beaucoup plus ferme. Paramount lui fait comprendre qu’un refus supplémentaire pourrait déboucher sur des poursuites judiciaires.

Confronté à cette situation, Edward Norton accepte finalement de rejoindre le casting de Braquage à l’italienne, mais sans réelle conviction.

Les années suivantes, il ne cherchera jamais à dissimuler son manque d’enthousiasme pour cette expérience. Il ira même jusqu’à déclarer : “Mes vrais fans devraient laisser tomber ce rôle.”

Très attaché à sa liberté artistique et réputé pour son exigence concernant les projets auxquels il participe, Norton ne s’arrête pas là. Refusant d’associer davantage son image à un film qu’il n’avait pas souhaité tourner, il choisit de ne prendre part à aucune opération promotionnelle.

Cette attitude n’est pas un cas isolé dans sa carrière. Quelques années plus tard, lors de la sortie de L’Incroyable Hulk en 2008, l’acteur adoptera une position comparable, déçu par le montage final du film qu’il estimait éloigné de sa propre vision du personnage.

De nombreux comédiens entretiennent une relation compliquée avec certains de leurs films. Pour Edward Norton, Braquage à l’italienne demeure l’un des exemples les plus marquants. Bien que le long-métrage ait trouvé son public et rencontré le succès, l’acteur n’a donc jamais réellement accepté cette participation imposée, au point de considérer ce rôle comme l’un des chapitres les plus frustrants de sa filmographie.

14 juin 2025

Braquage à l'italienne : il y a 23 ans, Edward Norton ne voulait vraiment pas jouer dans ce film d'action au casting 5 étoiles

Être acteur n’est pas toujours une partie de plaisir, mais au-delà du travail acharné que représente le métier, cela peut être une expérience vraiment pénible. Il arrive en effet qu’un rôle finisse par énerver profondément l’acteur, pour une raison ou une autre, au point qu’il ne veuille plus rien savoir du résultat final.

De nombreux comédiens que certains rôles ont laissé frustrés, agacés, contrariés, ont évoqué leur expérience, et c’est le cas d’Edward Norton. Dans le remake de Braquage à l’italienne sorti en 2003, celui-ci avait été choisi pour incarner le méchant principal, Steve Frazelli, un choix qui ne lui a pas plu du tout.

Il s’avère que Norton a été contraint de jouer dans le film par Paramount, avec qui il avait signé un contrat pour trois films, à commencer par Peur primale en 1996, qui lui a valu sa première nomination aux Oscars. Après avoir décliné à plusieurs reprises d’autres projets proposés par Paramount, même lorsque le studio a révisé son contrat pour n’inclure qu’un seul film supplémentaire, il n’a toujours pas été intéressé par leurs choix.

Paramount a finalement forcé la main à Norton en le menaçant de poursuites judiciaires s’il ne jouait pas dans leur remake de Braquage à l’italienne, et il a donc cédé à contrecœur.

Si des doutes subsistaient quant à ses sentiments concernant le rôle, il aurait plus tard déclaré : “Mes vrais fans devraient laisser tomber ce rôle.”

Fidèle à sa réputation d’acteur exigeant et très attaché à ses principes artistiques, Edward Norton a toutefois décidé de ne pas assurer la promotion du film. Il adoptera une attitude similaire en 2008, lors de la sortie de L’Incroyable Hulk, mécontent de la version finale qui ne correspondait pas à sa vision.

Sorti en 2003, Braquage à l’italienne est une revisite moderne du film de casse L’Or se barre, réalisé par Peter Collinson en 1969. Dans ce remake, Mark Wahlberg incarne Charlie Croker, un voleur audacieux, tandis que Donald Sutherland joue le rôle de John Bridger, son mentor. Ensemble, ils réunissent une équipe pour dérober des lingots d’or à Venise. Le coup semble parfait, mais rapidement, un traître surgit, élimine Bridger et s’enfuit avec le butin. Charlie, aidé notamment par Handsome Rob (Jason Statham) et Stella Bridger (Charlize Theron), se lance alors à sa poursuite pour récupérer l’or.

À sa sortie, le film rencontre un joli succès commercial, engrangeant près de 176 millions de dollars au box-office mondial, pour un budget d’environ 60 millions. Paramount envisage rapidement une suite, qui ne verra finalement jamais le jour. En 2016, un projet de série autour du film est évoqué, mais il n’aboutit pas non plus.

13 octobre 2020

Braquage à l'italienne sur NRJ12 : Edward Norton a refusé de promouvoir le film

Sorti en 2003, Braquage à l'italienne est le remake du film de casse L'Or se barre réalisé par Peter Collinson et sorti en 1969. Mark Wahlberg et Donald Sutherland incarnent respectivement Charlie Croker, un audacieux cambrioleur, et John Bridger, son mentor. Ensemble, il fondent une équipe pour voler des lingots d'or à Venise. Si le braquage est une réussite, ils ne tardent pas à se faire doubler par un traître qui abat froidement Bridger et s'enfuit avec le magot... Dès lors, Charlie, aidé entre autres par Handsome Rob (Jason Statham) et Stella Bridger (Charlize Theron), va tenter de le retrouver.

Edward Norton incarne le méchant. Une participation qui résulte d'une obligation contractuelle le liant à la Paramount. Lorsqu'il accepte de prendre part au thriller Peur primale, en 1996, il signe un contrat de trois films avec le studio. Devant les multiples refus de l'acteur à s'engager sur une production Paramount dans les années suivantes, cette dernière l'oblige à jouer dans Braquage à l'italienne. En représailles, Norton, connu pour son obstination et son intégrité artistique radicale, refuse de faire la promotion du long métrage (un boycott qu'il réitère, en partie, pour L'Incroyable Hulk en 2008, car mécontent du montage final).

A sa sortie, Braquage à l'italienne connaît un succès commercial solide puisque le film réalise pas loin de 176 millions de dollars de recettes mondiales (pour un budget estimé à 60 millions). Une suite est même rapidement planifiée par la Paramount, mais le long métrage ne voit pas le jour. En 2016, un projet de série émerge, mais là encore les choses ne se concrétisent pas. Pas loin de quinze ans plus tard, le réalisateur de Braquage à l'italienne F. Gary Gray met en scène un autre blockbuster faisant la part belle aux scènes d'action avec de jolies voitures : Fast & Furious 8, qui récolte plus d'1,23 milliard de dollars.