Les téléspectateurs la retrouvent actuellement dans Ici tout commence et dans Zodiaque sur TF1. Mais lorsque les caméras s'éteignent, Catherine Marchal aspire avant tout à une vie simple, loin des réseaux sociaux et de l'agitation. Dans un entretien accordé en exclusivité au magazine Closer, la comédienne de 59 ans évoque sa vision des vacances, son rapport au temps qui passe et sa difficulté à jouer un rôle dans la vie quotidienne.
Pour l'ex d'Olivier Marchal, l'été est synonyme de retour à l'essentiel. “Absolument. Surtout en mode vacances au bord de l’Atlantique. C’est une version de moi qui aime aller au marché et préparer de grandes salades pour tout le monde. Acheter les journaux et prendre le temps de les lire en entier, me barrer seule à la plage... La liste est longue !”, confie-t-elle. Une parenthèse où elle privilégie les plaisirs les plus simples et où elle savoure le fait de ralentir.
L'actrice reconnaît également un trait de caractère qui l'accompagne depuis toujours. “L’air iodé m’aide beaucoup mais j’ai également une faculté à paresser assez développée”. Une manière assumée de profiter pleinement de ses vacances. Cette recherche d'authenticité ne se limite pas à la période estivale. Interrogée sur sa personnalité, Catherine Marchal assure qu'elle a bien du mal à se transformer selon les circonstances. “J’ai beaucoup de mal à ne pas être moi-même toute l’année. Et très franchement, il m’arrive de me fatiguer !”
Une confidence sincère qui témoigne de son besoin de rester fidèle à elle-même, quelles que soient les situations. Lorsqu'elle repense aux plus beaux étés de sa vie, ce ne sont pas des destinations de rêve qui lui reviennent immédiatement en mémoire, mais des moments partagés avec ses proches. “J’en ai vécu plusieurs inoubliables. Peut-être celui de 2011. Les enfants encore petits, heureux d’être ensemble et si drôles, une bande de copains déjantés. Des éclats de rire mémorables !”.
Des souvenirs que l'actrice qui se confie sur sa vie privée, résume avec une formule pleine de tendresse : “Des instants doux et salés que l’on voudrait retenir, mais qui filent à toute vitesse”. Si elle devait revivre une rencontre estivale, elle pense aussitôt à un professeur de surf qui l'avait marquée.
Avec humour, elle raconte : “Un magnifique professeur de surf, suédois, 1,87 m, blond, cheveux longs, bronzé. Il avance vers moi avec un large sourire... puis mon réveil a sonné. C’était très court !” Une anecdote racontée avec légèreté qui illustre parfaitement son autodérision.
