29 mai 2026

Kevin Feige promet enfin le "vrai" Spider-Man dans Spider-Man: Brand New Day

Après six films et des années passées dans l’ombre technologique de Tony Stark, Spider-Man va enfin devenir… Spider-Man.

C’est en tout cas la promesse faite par Kevin Feige, patron de Marvel Studios, qui assure dans Empire que Spider-Man: Brand New Day sera le premier film du MCU à embrasser pleinement la version classique du héros des comics.

"C’est le premier film Spider-Man que nous faisons dans le MCU qui se concentre vraiment sur les éléments classiques du personnage. Il vit dans un petit appartement triste, il écoute la fréquence de la police et il sort utiliser ses pouvoirs avec responsabilité..."

Une déclaration qui risque de faire plaisir à une partie des fans. Depuis ses débuts dans le MCU, le Spider-Man de Tom Holland a souvent été critiqué pour sa dépendance à Tony Stark, ses gadgets ultra-technologiques et l’absence totale d’Oncle Ben dans son histoire.

Marvel n’a visiblement toujours pas l’intention d’introduire cette figure culte dans le MCU. Le fameux discours "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités" a déjà été transféré à Tante May dans Spider-Man: No Way Home. Mais la fin du film a complètement rebattu les cartes. Après le sort lancé par Doctor Strange, tout le monde a oublié l’existence de Peter Parker. Plus d’amis. Plus de soutien. Plus de Tony Stark. Plus de Tante May. Résultat : Brand New Day démarre avec un Peter Parker totalement isolé et obsédé par son rôle de Spider-Man. Le réalisateur Destin Daniel Cretton décrit même un héros qui consacre désormais "toute son existence à son travail".

"Je trouve ce thème incroyablement universel. Beaucoup de gens, après une perte, réagissent en se disant : 'Tant pis. Je vais juste travailler. Je ne vais faire que ça.' Et évidemment, ce n’est pas très sain comme façon de voir les choses..."

Autrement dit : Marvel semble enfin vouloir raconter une histoire plus terre-à-terre, plus mélancolique et plus proche du Spider-Man des comics.

Un retour aux fondamentaux qui pourrait aussi permettre au MCU de retrouver une version plus humaine du personnage, loin des armures high-tech et des enjeux cosmiques qui avaient fini par transformer Peter Parker en mini-Iron Man.

Au casting de Spider-Man: Brand New Day, on retrouvera évidemment Tom Holland, mais aussi Zendaya, Jacob Batalon, Sadie Sink, Jon Bernthal, Mark Ruffalo, Michael Mando et Tramell Tillman.

Sortie au cinéma le 29 juillet 2026 en France. Le film fera partie de la Phase 6 du MCU.

Peter Jackson regrette la mort des DVD et Blu-ray

Pour Peter Jackson, la disparition progressive des DVD et Blu-ray est une vraie catastrophe pour le cinéma.

Invité à Cannes où il a reçu une Palme d’honneur, le réalisateur du Seigneur des Anneaux a déploré la mort du support physique, qu’il considère comme une immense perte pour les cinéphiles… mais aussi pour les futurs réalisateurs.

"On peut encore trouver des Blu-ray et des DVD, mais c’est devenu un produit de niche pour passionnés", explique-t-il dans IndieWire. Le cinéaste regrette surtout la disparition des contenus bonus, des versions longues et des gigantesques making-of qui accompagnaient autrefois les sorties vidéo. Impossible évidemment de ne pas penser aux éditions collector mythiques du Seigneur des Anneaux, devenues cultes pour toute une génération.

"Nous avions tourné des heures et des heures de making-of pour les DVD du Seigneur des Anneaux. Beaucoup de gens m’ont remercié pour ça. Ils regardaient ces bonus encore et encore parce que ça leur donnait envie de faire du cinéma... Aujourd’hui, tout ça a disparu et je trouve ça vraiment dommage."

"Mais bon, l'industrie a toujours évolué", tempère dans la foulée Peter Jackson, qui se veut fataliste quant aux mutations technologiques naturelles du cinéma : "À l'arrivée du cinéma parlant, on publiait des tas d'articles expliquant comment le son ruinait les films. C'était pareil avec la couleur. On écrivait des articles très intelligents pour expliquer pourquoi la couleur était une abomination et comment elle avait ruiné l'industrie cinématographique. Bref, ça arrive tout le temps."

En revanche, le réalisateur est nettement moins philosophe lorsqu'il s'agit de dresser le constat de l’industrie actuelle, qui laisse beaucoup moins de place aux cinéastes qu’il y a 20 ans :

"À l’époque, il y avait peut-être sept studios qui finançaient des films, plus beaucoup d’indépendants fortunés..." Selon lui, Hollywood produisait alors plus de 100 films de studio par an, auxquels s’ajoutaient des dizaines de productions indépendantes. Désormais, avec la concentration de l’industrie et la domination de quelques géants, ce nombre aurait drastiquement chuté.

"Aujourd’hui, on va peut-être finir avec trois studios. Même s’ils produisent chacun 20 films par an, ça ne fait plus que 60 films. Ça veut dire qu’il y a techniquement 60 réalisateurs qui auraient pu faire un film il y a vingt ans et qui n’auront plus cette chance aujourd’hui. Comment ça pourrait être une bonne chose ?"

Isabelle Adjani réagit au remake de Possession avec Margaret Qualley

Adjani en transe, la bouche en sang, un monstre tentaculaire et un huis clos angoissant : c’est le film qui a marqué le début des années 80 et la carrière d’Isabelle Adjani, Possession. 

La vie d’un couple marié vire au cauchemar lorsque Anna quitte Mark pour une liaison plus ou moins monstrueuse...  Alors qu’elle bascule dans la folie, lui tente de la ramener à la réalité. 

45 ans plus tard, le film culte d’Andrzej Żuławski fait peau neuve. Le réalisateur de la franchise à succès Smile, Parker Finn, s’attaque à ce classique horrifique, avec Margaret Qualley qui reprend le rôle d’Isabelle Adjani et Callum Turner celui de Sam Neill. 

Une fausse bonne idée ? 

Dans une interview accordée à Numéro Magazine (via Thomas Desroches), l’actrice de l'Été meurtrier a réagi au choix de sa remplaçante :

“Lorsque j’ai rencontré Margaret dans un dîner il y a quelques années de cela, elle m’a dit qu’elle me ressemblait plus qu’elle ne ressemblait à sa mère, alors il semblerait que cet air de famille ait déterminé le choix du réalisateur pour ce personnage de Possession.” C’est vrai que les deux actrices, avec leur chevelure de jais et leur regard bleu pâle, semblent se répondre à quarante ans d’écart...

L’actrice poursuit : “En plus, elle a un talent fou !”

Ce rôle lui avait valu à l’interprète de Anna le Prix d’interprétation féminine à Cannes en 1981. 

Un film “osant le mystique et l’horreur”, comme elle l’avance, et qui fait écho à l’interprétation de Qualley dans le body horror de Caroline Fargeat, The Substance. Performance qui lui avait valu une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un second rôle. 

La star française s’est aussi exprimée quant à l’idée même de tourner une nouvelle version du film :

“Aujourd’hui, le nouvel extrémisme cinématographique devenu trendy aboutit au remake d’un film comme Possession, avec un opportunisme éclairé. Why not ?”

Pour l’heure, aucune date de sortie n’a été annoncée.

Les Maîtres de l'univers ne sortira pas au cinéma en France

Adapté de la célèbre franchise de jouets créée par l’entreprise Mattel, le film Les Maîtres de l'Univers avait tout du blockbuster de l’été dont rêvent les producteurs hollywoodiens. Un divertissement d'heroic fantasy épique, adapté d’un univers culte pour toute une génération de spectateurs, et doté d’un budget à la hauteur de ses ambitions : 170 millions de dollars. 

Pourtant, malgré le succès qui se profilait à l’horizon, il a récemment été annoncé que Les Maîtres de l'Univers ne sortirait finalement pas au cinéma en France, mais directement sur Prime Video.

Ce n’est pas la première fois qu’un film sorti en salles aux États-Unis n’a pas droit au même traitement chez nous. Ainsi, les films Air, avec Ben Affleck et Matt Damon, et Un Prince à New York 2 porté par Eddie Murphy, qui avaient tous les deux été de beaux succès en salles, sont arrivés directement sur Prime Video en France. Mais ce n’est pas la seule chose que ces deux films ont en commun. 

En effet, ces deux longs-métrages se basent sur des franchises américaines cultes des années 1980 : le film Un Prince à New York a été un immense succès commercial (qui a rapporté 10 fois son budget d’origine), tout comme le lancement de la basket Air Jordan par Nike. Deux événements culturels qui ont eu un impact conséquent sur la société états-unienne.

Lui aussi adapté d’une franchise à succès des années 1980, il n’est pas totalement absurde que la stratégie adoptée pour le film Les Maîtres de l'Univers soit la même que pour ces deux exemples précédents : sûrs de son succès sur le territoire américain, les studios se montrent plus prudents en ce qui concerne le reste du monde, et préfèrent donc ne pas trop investir dans le marketing pour accompagner sa sortie en salles. Après tout, une sortie sur plateforme reste bien moins chère qu’une sortie au cinéma !

À l’heure actuelle, aucune date de sortie précise n’a été communiquée par Prime Video. Ce que l’on sait en revanche, c’est que cela se fera après la sortie en salle états-unienne, qui est prévue le 5 juin 2026.

En attendant le film, Call of Duty revient avec Modern Warfare 4, et dévoile ses premières images

Avec une régularité de métronome, l'éditeur Activision - Blizzard, passé dans le giron de Microsoft avec un rachat à 69 milliards de dollars, annonce sa livraison annuelle de la licence Call of Duty, avec Modern Warfare 4, dont la sortie est prévue le 23 octobre prochain.

Le titre a été développé pendant quatre ans par le studio historique de la franchise, Infinity Ward, et posera ses valises dans la péninsule coréenne. Mais pas seulement, évidemment, puisqu'il est aussi question de sillonner les quatre coins du globe, de Paris à New York en passant par Mumbai en Inde.

Les joueurs incarneront Park, un jeune soldat sud-coréen plongé au cœur d’une invasion nord-coréenne à grande échelle. De son côté, le personnage historique de la licence, le capitaine Price, ancien agent et désormais hors-la-loi, agit en marge d’un système qu’il protégeait autrefois, traquant une arme qui menace de plonger le monde à sa perte...

Fidèle à son habitude, la campagne solo devrait être un pur roller coster calibré comme un blockbuster digne de Michael Bay, sans temps mort. Au niveau du casting des talents ayant prêté leurs visages et leurs voix, Variety donne une petite liste. On retrouve l'acteur sud-coréen Lanny Joon; Prisca Kim (vue dans la série Lovecraft Country); Barry Sloane; Young Mazino, qui incarne le personnage de Jesse dans la série The Last of us; ou encore Luke Tennie.

"Je pense que c’est l’un des jeux Call of Duty les plus authentiques, les plus cinématographiques et les plus réalistes que nous ayons créés à ce jour" a lâché Tyler Bahl, le responsable du marketing Activision, au micro de Variety. Voilà pour la profession de foi.

Quoi qu'on puisse penser de la licence, on rappelle pour l'anecdote que les budgets de développement de chaque volet de la franchise se chiffre en centaines de millions de dollars.

Le développement de trois jeux Call of Duty, entre 2015 et 2020, a coûté entre 450 et 700 millions de dollars pour chaque jeu. Call of Duty Black Ops 3, sorti en 2015, a coûté plus de 450 millions $ et s'est vendu à 43 millions d'exemplaires. Call of Duty : Modern Warfare, sorti en 2019 et vendu à 41 millions d'exemplaires, a coûté plus de 640 millions de dollars.

La palme, si l'on ose dire, revient à l'opus Call of Duty : Black Ops Cold War, sorti en 2020, qui a quant à lui coûté plus de 700 millions de dollars, mais ne s'est vendu "que" à 30 millions d'exemplaires. A comparer, par exemple, avec le budget de production d'un Avatar 2, qui a coûté 460 millions de dollars. Autant dire qu'avec une telle inflation des budgets de développement, il faut vendre des exemplaires de Call of Duty par bateaux entiers...

Le film John Rambo sortira le 4 juin 2027 aux Etats-Unis

C’est, avec Rocky, l’un des personnages les plus culte de Sylvester Stallone. Pourtant, le prochain film de la mythique saga d’action lancée en 1982 se fera sans le comédien pour la simple et bonne raison qu’il s’agit d’un préquel.

Exit Sly donc, c’est Noah Centineo (À tous les garçons que j'ai aimés, The Recruit) qui aura la lourde tâche de prêter ses traits au célèbre soldat dans sa jeunesse. Et c’est le 4 juin 2027 que les Américains pourront le découvrir en action, comme vient de le révéler Lionsgate (via Deadline). La date de sortie française n'a pas encore été officialisée mais devrait logiquement être à la même période.

Si l’intrigue exacte de ce nouveau film intitulé sobrement John Rambo - comme c’était déjà le cas en France pour le cinquième épisode sorti en 2008 - n’est pas connue, on sait qu’il explorera les origines du soldat avant les événements du premier film signé Ted Kotcheff et qu’il s’agira d’une histoire de survie qui parle d'endurance, de persévérance et de la perte de l'innocence.

Cette nouvelle aventure du héros a été mise en scène par le Finlandais Jalmari Helander, notamment connu pour le film Sisu que le réalisateur avait confié avoir écrit comme un hommage à… Rambo, dont il est fan depuis ses 11 ans. Le tournage s’est récemment achevé en Thaïlande.

Noah Centineo sera entouré dans le film de David Harbour dans le rôle autrefois tenu par Richard Crenna du major Trautman, l’officier supérieur de Rambo, tandis que James Franco a récemment été annoncé au casting dans un petit rôle par Variety. Yao (Sinners), Jason Tobin (A Thousand Blows), Quincy Isaiah (Winning Time), Jefferson White (Yellowstone) et Tayme Thapthimthong (The White Lotus) complètent la distribution.

Le Cuirassé Potemkine : 100 ans plus tard, ce monument fait son grand retour dans une version inédite

Préparez-vous à retrouver un des plus grands chefs-d'oeuvre de l'Histoire du cinéma dès le 17 juin prochain ! En effet, Le Cuirassé Potemkine, réalisé par Sergueï Eisenstein, va se refaire une beauté, et sera proposé en 2 versions ! La première sera évidemment celle que l'on connaît depuis toujours, et la seconde sera accompagnée d'une bande-originale signée Pet Shop Boys.

Comme le signale le bien nommé distributeur Potemkine Films, cette BO a été "dévoilée pour la première fois lors d’une projection spéciale en plein air devant environ 25 000 personnes à Trafalgar Square en 2004."

La bande originale de Neil Tennant et Christopher Lowe, interprétée par le Dresdner Sinfoniker et orchestrée par Torsten Rasch, mêle rythmes électroniques et grandeur orchestrale pour créer une expérience cinématographique contemporaine. Redécouvrir Le Cuirassé Potemkine avec la BO des Pet Shop Boys, c'est assister à la rencontre entre deux révolutions : celle du langage cinématographique et celle de la pop électronique."

Sorti en URSS en 1925, Le Cuirassé Potemkine se déroule durant l’année révolutionnaire 1905 et retrace la mutinerie des marins d’Odessa, rapidement relayée par un vaste soulèvement populaire brutalement écrasé par l’armée tsariste. Cet épisode historique a ensuite été érigé en symbole fondateur et en prélude direct à la Révolution d’Octobre.

Cette ressortie française fête les 100 ans de l'oeuvre magistrale d'Eisenstein, qui était sorti dans nos contrées le 12 novembre 1926. Il a ensuite été interdit et censuré pendant 27 ans ! Considéré comme l’un des sommets absolus de l’histoire du cinéma, Le Cuirassé Potemkine dépasse largement le statut de simple film : c’est une véritable déflagration esthétique et politique.

Etudié dans toutes les écoles de cinéma, il s’est imposé par la radicalité de son montage, devenu révolutionnaire, et par la force émotionnelle de séquences entrées dans la légende, à commencer par le massacre des escaliers d’Odessa.

Longtemps transmis clandestinement de ciné-club en ciné-club, auréolé d’une réputation à la fois subversive et mythique, Le Cuirassé Potemkine est devenu une oeuvre matricielle dont les citations et hommages irriguent encore le cinéma contemporain. Il demeure aujourd’hui l’un des symboles universels les plus puissants de la révolte contre l’oppression.

Ce monument cinématographique revient donc dans les salles obscures le 17 juin prochain, et il ne faut absolument pas rater ça ! Et en plus, c'est court, le film dure 1 heure et 8 minutes, mais sa puissance de frappe est colossale.

Ponies : Emilia Clarke dans une série d'espionnage

Après avoir déjà officié dans le genre de la comédie d’espionnage avec le film L’Espion qui m’a larguée en 2018, la scénariste Susanna Fogel est de retour sur nos écrans, cette fois en terres de séries. Disponible sur HBO Max, Ponies revisite sous un nouveau jour les méandres de la guerre froide par le biais d’une intrigue d’espionnage aussi rythmée que délicieusement pulp. Un mariage qui devrait plaire à la fois aux amateurs du genre et aux spectateurs néophytes. 

Moscou, 1977. Bea est une enfant d’immigrés soviétiques suréduquée et russophone. Sa partenaire, Twila, est une fille d’une petite ville aussi agressive qu’intrépide. Deux "ponies" ("personnes sans intérêt" dans le jargon des services secrets) qui travaillent anonymement comme secrétaires à l’ambassade américaine, jusqu’au jour où leurs maris sont assassinés dans des circonstances mystérieuses en URSS. 

Devenues agents de la CIA, elles s’embarquent ensemble dans une mission qui les dépasse et s’efforcent de percer les secrets d'une vaste conspiration de la guerre froide tout en résolvant le mystère qui a fait d’elles des veuves. 

Ponies est l’occasion pour les spectateurs de retrouver en tête d’affiche un duo d’actrices de premier plan formé par Emilia Clarke, alias Daenerys Targaryen dans Game of Thrones, et Haley Lu Richardson, que le grand public avait pu découvrir dans la deuxième saison de The White Lotus. 

À leurs côtés, un casting hétéroclite se dessine dans les rôles secondaires. Citons Adrian Lester, un acteur ayant officié dans des univers aussi variés que ceux de Sandman sur Netflix, Riviera ou encore le thriller The Undeclared War, et Arjom Gilz, qui avait brillé dans TAR et l’adaptation sérielle du chef-d'œuvre Das Boot. 

La série Ponies est disponible sur HBO Max.

28 mai 2026

Natalia Vodianova annonce sa sixième grossesse à 44 ans

Natalia Vodianova s’apprête à accueillir son sixième enfant et troisième avec son mari Antoine Arnauld, fils du milliardaire Bernard Arnault. La top-modèle russe a révélé sa grossesse en couverture du magazine Vogue cette semaine, laissant apercevoir son ventre arrondi sous une robe moulante bleue.

Dans la légende de la couverture partagée sur les réseaux sociaux, la responsable du contenu éditorial du magazine de mode en France, Claire Thomson-Jonville, a publié un message expliquant son choix d’accorder à la mère de famille « naturelle » cette couverture estivale, qui a été réalisée dans une forêt.

« Entre deux défilés, en début d’année, Natalia Vodianova m’a annoncé sa grossesse en confidence. Le sixième enfant, à 44 ans. J’ai su immédiatement qu’elle serait notre cover star de l’été », peut-on lire. « Natalia incarne parfaitement cette maternité choisie, pleinement assumée. Elle est profondément consciente de sa chance et elle saisit son bonheur avec une détermination qui force le respect. »

lors que la maternité « est devenue un sujet politique », notamment avec le « réarmement démographique » et le « grand plan de lutte » annoncés par Emmanuel Macron en 2024 face à la baisse de la natalité en France, Vogue souligne que ce sujet « s’est imposé dans le débat public » en même temps qu’une « pression sourde sur les corps et les choix des femmes ». « Nous refusons cette lecture-là », prévient le magazine.

« Ce numéro explore aussi la nouvelle fertilité : ce qu’elle est vraiment aujourd’hui, dans toute sa complexité », est-il indiqué. « Les nouvelles méthodes. Les autres temporalités. Les femmes qui choisissent, qui attendent, qui contournent, qui renoncent, qui insistent. Une célébration de la liberté. »

Natalia Vodianova a eu trois enfants avec son premier mari, l’aristocrate britannique Justin Portman. Ses deux enfants issus de son mariage avec Antoine Arnault, sont nés en 2014 et 2016.

Taylor Swift offre une guitare à une fan de huit ans après une vidéo virale

Les réseaux sociaux font parfois des miracles. La jeune Madeline, une fillette de huit ans originaire de l’Ohio, aux États-Unis, et sa famille, en ont été les témoins après avoir fait le buzz sur TikTok avec une vidéo publiée le mois dernier. La mère de Madeline y montrait l’initiative de sa fille, qui a envoyé un avion en papier à son voisin musicien, qu’elle n’avait jamais rencontré, pour lui demander de jouer un tube de Taylor Swift.

Ethan Hayes, 26 ans, jouait alors sur le porche de sa maison lorsque le message a atterri de son côté de la clôture qui séparait les deux propriétés. Il n’a pas tout de suite remarqué l’avion en papier, que le père de Madeline lui a notifié par une fenêtre de l’étage de leur maison quelques instants plus tard. Au moment de découvrir la note, le jeune homme a un peu paniqué, selon le magazine People, car il n’est pas un grand fan de Taylor Swift.

Heureusement, il savait jouer l’une des chansons de la pop star, Love Story, qui faisait partie de son répertoire en cas de besoin dans le cadre de son métier. La mère de Madeline, Natalie, a alors filmé sa performance, pour le plus grand plaisir de la famille et des internautes, qui sont plus de 3 millions à avoir regardé la vidéo et plus de 500.000 à l’avoir liké à ce jour. Le buzz a été tel que Taylor Swift semble l’avoir remarqué.

Ethan Hayes a raconté à People que l’équipe de la chanteuse l’a contacté sur les réseaux sociaux pour lui « envoyer quelque chose » dont il ne devait « toucher mot » avant de l’avoir reçu. « Je m’attendais à recevoir peut-être un poster dédicacé ou quelque chose comme ça », a-t-il confié. Mais la pop star s’est montrée bien plus généreuse, envoyant au jeune musicien et à Madeline une guitare dédicacée accompagnée d’un message. Cerise sur le gâteau : Ethan Hayes a gagné en popularité sur les réseaux sociaux et Spotify. « J’ai gagné des milliers d’abonnés, ce qui est toujours génial », s’est-il réjoui, tandis que Madeline a « remercié » la star pour un souvenir qu’elle n’est pas près d’oublier.

Florent Pagny reste vigilant sur sa santé malgré des nouvelles positives

Après des années à souffrir du cancer, Florent Pagny est résolu à profiter de son retour sur scène avec sa tournée 65 Tour, annoncée après la sortie de son dernier album Grandeur Nature, l’an dernier. Le chanteur de Ma liberté de penser a déjà fait plusieurs dates et repartira le mois prochain pour donner une série de concerts en Belgique, en Suisse, à Paris et dans d’autres villes de France jusqu’à janvier prochain.

Une perspective qui l’enchante, d’autant plus que « tous (s) es contrôles » médicaux « sont bons » depuis « deux ans et demi », comme il l’a confié à Soir Mag. « Alors je continue sans y penser », a ajouté celui qui a révélé son cancer du poumon au public en janvier 2022, annulant à l’époque la tournée qu’il avait commencée. Aujourd’hui, l’artiste essaie de ne pas trop « penser » à la maladie. « Je n’y pense pas si on ne m’en parle pas, d’ailleurs je n’en parle jamais », a-t-il constaté.

Toutefois, le juge de The Voice pense au fond de lui qu’on n’est jamais totalement libre après avoir traversé une telle épreuve. « On n’en sort jamais vraiment (du tunnel). On peut se dire qu’on est tranquille pendant un moment, mais on sait qu’à chaque contrôle, ça peut changer », a-t-il expliqué, comparant la maladie à un crabe « qui reste un peu accroché » à soi.

Après ses premiers traitements, Florent Pagny, qui a pu compter sur son épouse Azucena, avec qui il a vécu en Patagonie, et leurs enfants Inca, 30 ans, et Aël, 27 ans, a subi deux « rechutes » de son cancer en 2023. À l’époque, après s’être remis de ces récidives, le chanteur avait annoncé son « retrait médiatique » jusqu’en 2026 et sa tournée d’anniversaire pour ses 65 ans. Et il a tenu sa promesse !

Céline Dion : une série officielle sur sa vie est en préparation

La vie de Céline Dion va prochainement faire l’objet d’une série. Selon les informations exclusives de Deadline, une fiction retraçant les débuts de la star et de sa famille est actuellement en préparation.

Cette série intitulée provisoirement Growing Up Dion sera la première fiction soutenue par la famille de la chanteuse et s'inspirera de son enfance et de Dion, A Family Saga, un ouvrage écrit par son neveu Jimmy Dion. Son frère Jacques Dion sera à la production.

“Cette série a une importance toute particulière pour notre famille car elle capture l’esprit, les épreuves et l’amour qui ont marqué notre enfance”, a ainsi déclaré Jacques Dion. “Nous sommes fiers de pouvoir enfin partager cette histoire avec le monde entier d’une manière qui reflète qui nous sommes vraiment.”

Côté scénario, Zoë Green, qui a notamment travaillé sur Sirens ou encore Carnival Row, sera la showrunneuse. Toujours selon les informations de Deadline, la série devrait donc suivre l’enfance de Céline Dion au Québec au sein d’un foyer modeste vivant au rythme de la musique où sa relation avec sa mère Thérèse et ses liens avec ses 14 frères et soeurs ont permis de façonner la star internationale qu’elle est aujourd’hui.

Le projet, qui est produit par Diamant Rouge Entertainment, a déjà commencé à être présenté aux acheteurs internationaux. Reste maintenant à savoir quelle sera la comédienne qui aura la lourde tâche d'interpréter la chanteuse aux millions de disques vendus. Il faudra prendre son mal en patience avant de le découvrir.

A noter que ce n’est pas la première fois que la vie de Céline Dion est adaptée en fiction. En 2021, Valérie Lemercier a joué la chanteuse dans Aline, une comédie dramatique s’inspirant de la vie de Céline Dion.

Keanu Reeves prend la défense du réalisateur Carl Rinsch lors de son procès pour avoir escroqué Netflix

Alors que le réalisateur Carl Rinsch risque plusieurs années de prison pour avoir détourné 11 millions de dollars versés par Netflix, Keanu Reeves est intervenu auprès de la justice américaine pour demander de la clémence.

Dans une lettre adressée au juge Jed Rakoff, la star de John Wick décrit le cinéaste de 47 Ronin comme un "artiste exceptionnel" et appelle le tribunal à faire preuve de "clémence et de miséricorde" au moment du verdict.

En décembre dernier, Carl Rinsch a été reconnu coupable de fraude électronique, blanchiment d’argent et transactions financières illégales. Selon les procureurs, l’argent versé par Netflix pour financer la série de science-fiction White Horse aurait été utilisé pour des dépenses personnelles extravagantes : voitures de luxe, matelas haut de gamme ou encore investissements massifs dans les cryptomonnaies.

Keanu Reeves connaît bien le réalisateur puisqu’il avait tourné sous sa direction dans 47 Ronin. L’acteur avait également participé au lancement de White Horse en tant que mentor et premier investisseur. Dans sa lettre, il précise qu’il ne cherche pas à minimiser les faits reprochés au cinéaste, mais tente d’apporter un éclairage sur sa personnalité et ses motivations créatives (via Variety) :

"À mon avis, Carl peut s’auto-saboter en amplifiant constamment l’ampleur et les ambitions des projets négociés, ce qui finit par le mettre en conflit avec ses partenaires. Je ne dis pas cela pour diminuer ce dont il a été reconnu coupable, mais simplement pour essayer d’expliquer pourquoi."

Carl Rinsch doit être fixé sur sa peine le 29 juin prochain. D’après les calculs de la défense, il pourrait écoper de 8 à 10 ans de prison selon les recommandations fédérales américaines.

Ses avocats demandent néanmoins une peine largement inférieure, rappelant qu’il s’agit de sa première condamnation et que cette affaire représente déjà "la fin probable de sa carrière."

Le juge devrait également ordonner au réalisateur de rembourser les 11 millions de dollars à Netflix. La plateforme réclame aussi 4,4 millions supplémentaires afin de couvrir ses frais d’avocats engagés durant l’enquête et la procédure judiciaire. Les avocats de Carl Rinsch estiment toutefois cette somme excessive, d’autant que le réalisateur a été reconnu juridiquement comme étant sans ressources financières suffisantes.

Stan Lee ressuscité par l’IA pour de nouveaux projets audio

Près de huit ans après sa mort, Stan Lee va faire son retour… grâce à l’intelligence artificielle.

Le légendaire créateur de nombreux héros Marvel comme Spider-Man, Hulk, X-Men ou Iron Man va voir sa voix, son image et même son style être recréés par IA dans le cadre d’un partenariat signé avec la société ElevenLabs.

L’entreprise, spécialisée dans les technologies vocales et génératives, vient d’annoncer un accord avec Stan Lee Universe - une société commune entre Genius Brands International et POW! Entertainment - afin d’intégrer officiellement l’image et la voix de Stan Lee à son catalogue de licences.

Concrètement, les utilisateurs pourront bientôt écouter des livres racontés par une version IA de la voix de Stan Lee, utiliser des filtres musicaux inspirés de son univers ou encore générer des visuels façon comics avec son apparence.

Le premier projet annoncé s’intitule Stan Lee Book Club of the Month. Chaque mois, un livre audio sera narré par une reproduction IA de la voix du créateur Marvel via l’application Eleven Reader. Le premier ouvrage choisi sera L’Île au trésor de Robert Louis Stevenson.

La plateforme musicale IA ElevenCreative Music proposera également deux nouveaux filtres inspirés de l’univers du scénariste : "Superhero Cinematic Swells" et "Retro Hero Fanfare."

Pour annoncer le partenariat, ElevenLabs a dévoilé une vidéo entièrement narrée par une réplique artificielle de la voix de Stan Lee.

"Vous savez ce qu’on ne dit jamais sur les légendes ? Elles survivent aux pages," déclare cette version IA dans la vidéo.

Du côté des ayants droit, on assure que cette initiative respecterait l’esprit du créateur : "Stan a toujours voulu aller à la rencontre de ses fans : dans les comics, les conventions ou même à travers ses caméos, explique Chaz Rainey, membre du conseil de Stan Lee Universe. Les fans nous disent souvent qu’ils entendent sa voix quand ils lisent ses comics. Grâce à ElevenLabs, cela peut désormais devenir une réalité. Sa voix, son image et son amour du storytelling… ElevenLabs nous permet de garder tout cela vivant entre les mains des fans".

Une annonce qui risque évidemment de relancer le débat autour de l’utilisation de l’intelligence artificielle pour "ressusciter" des artistes disparus. Un film entier avec le regretté Val Kilmer va sortir cette année au cinéma.

Que pense Steven Spielberg de l'IA dans le cinéma ?

Il a été l'un des premiers à parler d'Intelligence artificielle au cinéma au grand public, à travers le film A.I. Intelligence artificielle (projet initialement développé par Stanley Kubrick), sorti en 2001 dans les salles. Et maintenant que l'IA est partout à Hollywood, pour de vrai, Steven Spielberg doit prendre position.

Le cinéaste livre une réponse claire : oui à l’outil, non au remplacement de la création humaine. Lors d’une récente intervention sur le podcast IMO de Michelle Obama et Craig Robinson, le réalisateur reconnaît que l’IA peut avoir des usages utiles, notamment en dehors du processus artistique : "Je pense que l’IA peut aider à trouver des solutions à des problèmes médicaux", explique-t-il. Mais dès qu’il s’agit de création, la position est beaucoup plus ferme, comme une ligne rouge ;

"Là où je n’aime pas l’IA, c’est quand elle prend des décisions ou qu’il y a une chaise vide à la table des scénaristes. Je ne suis pas prêt à la substituer, parce que je ne crois pas vraiment à la conscience artificielle. Je ne crois pas qu’il existe un substitut à l’âme."

Steven Spielberg ajoute qu’il ne croit pas à l’idée qu’une machine puisse ressentir ou dépasser l’humain dans ce domaine :

"Un ordinateur qui pense ressentir plus que nous est contraire à la manière dont j’ai été élevé et à la façon dont je continuerai à exercer mon métier."

S’il imagine malgré tout un futur où l’IA pourrait aider à alléger certaines tâches de production - comme le repérage de décors - il refuse catégoriquement qu’elle intervienne dans les décisions artistiques :

"Ne me dis pas comment écrire les dialogues de mes personnages. Ne me dis pas où placer la caméra. Et ne me dis pas à quoi doit ressembler le décor, sauf si l’IA est simplement un outil parmi d’autres pour le chef décorateur. Utilisez l’IA comme un outil, mais pas comme la parole finale sur quoi que ce soit de créatif. C’est là que je trace la ligne !"

Disclosure Day : le film de Steven Spielberg a conquis la presse américaine

Retour gagnant à la science-fiction pour Steven Spielberg ! Son nouveau film d’invasion extra-terrestre, Disclosure Day, attendu le 10 juin prochain dans les salles françaises, a conquis les journalistes américains qui en ont fait l’éloge sur les réseaux sociaux.

"Je ne me souviens pas de la dernière fois où j’ai autant aimé un film de Spielberg que Disclosure Day : palpitant, drôle, profondément émouvant et superbement interprété (Emily Blunt, en particulier, est époustouflante). Plein de mystère et d’émerveillement, il prouve que personne ne fait ça comme Spielberg. Tout simplement génial", écrit ainsi Drew Taylor de The Wrap sur X (ex Twitter).

Même son de cloche pour Tessa Smith de ScreenRant qui assure : "Disclosure Day est ABSOLUMENT PHÉNOMÉNAL ! C’est vraiment quelque chose d’exceptionnel. J’étais suspendue à chaque mot, captivée par l’histoire au fur et à mesure qu’elle se déroulait. La bande originale met parfaitement en valeur chaque scène. À mi-chemin entre le mystère et La Quatrième Dimension, c’est quelque chose de tout à fait nouveau… J'ai versé une larme à la fin. WOW."

Côte comparaison, Bill Bria de Slashfilm vise également haut en affirmant : "Des compositions à couper le souffle, le scénario de David Koepp – à mi-chemin entre X-Files et la Bible – est un véritable numéro de funambule, la performance la plus aboutie d’Emily Blunt et la meilleure bande originale de John Williams depuis des années… un film captivant et émouvant."

“J'ai adoré Disclosure Day. Un tourbillon intense mêlant film de poursuite, histoire d'amour et mystère, le tout enveloppé dans une atmosphère de science-fiction. C'est le meilleur film de Spielberg depuis 20 ans, imprégné de toute la magie qui rend ses films si exceptionnels, avec en prime une interprétation et un personnage inoubliables d'Emily Blunt", écrit, toujours sur X, Germain Lussier de Gizmodo et i09 qui comme beaucoup de ses confrères souligne la performance d’Emily Blunt, héroïne du film aux côtés de Josh O'Connor et Colin Firth notamment.

"C'est du Spielberg au sommet de son art, aussi grisant que Les Aventuriers de l'Arche perdue, mais avec la profondeur émotionnelle et l'ambition accrue de ses œuvres post-11 septembre. Dès le début, Spielberg lance un défi et nous rappelle qu'il maîtrise tout ça mieux que quiconque dans l'histoire du cinéma", assène Jim Hemphill de IndieWire.

Quant à Steven Weintraub de Collider, il explique : "Sans surprise, Steven Spielberg a encore frappé fort avec Disclosure Day. Je pourrais m’étendre longuement sur tout ce que j’ai adoré, mais j’ai eu la chance de voir le film sans rien savoir, et je vous recommande vivement d’en faire autant. Arrêtez de regarder les bandes-annonces. La seule chose que je dirai, c'est qu'Emily Blunt est incroyable. Je sais que les grands films de l'été ne sont généralement pas le genre de performances qui retiennent l'attention lors de la saison des récompenses, mais une fois que les gens auront vu ce qu'elle fait dans ce film…"

Frank Sinatra rêvait d'incarner le Joker dans la série Batman des années 60

Acteur et crooner de légende, surnommé "The Voice", Frank Sinatra a laissé une trace indélébile dans la chanson, évidemment, mais aussi au cinéma. Ayant incarné plus de 70 rôles à l'écran, Oscarisé pour sa prestation dans Tant qu'il y aura des hommes, il a joué dans des oeuvres devenues des classiques : L'homme au bras d'or d'Otto Preminger; Comme un torrent de Vincente Minnelli; L'inconnu de Las Vegas, qui fera l'objet d'un remake orchestré par Steven Soderbergh au début des années 2000. Un crime dans la tête, fabuleux thriller sur fond d'espionnage et de Guerre Froide; L'Express du colonel Von Ryan, L'ombre d'un géant...

Sinatra a aussi fait des incursions sur le petit écran, mais ses contributions relèvent de l'anecdotique, entre participations non créditées sur moins d'une poignées de séries dans les années 1950, le temps d'un épisode, ou ses apparitions sous forme de caméo comme sur le plateau de Madame est servie en 1989.

Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé. Dans les années 60, Sinatra brûla d'une passion dévorante pour la fameuse série Batman, diffusée entre janvier 1966 et mars 1968 sur le réseau ABC, dans laquelle Adam West et Burt Ward incarnaient respectivement l'homme chauve-souris et Robin. Sans oublier bien entendu Cesar Romero, engagé pour jouer le Joker. Et c'est précisément ce rôle que Sinatra convoitait...

Dans un ouvrage écrit par le spécialiste Bill Brioux, intitulé Truth and Rumours: The Reality Behind TV’s Most Famous Myths (via Farout), l’acteur Burt Ward a confirmé les rumeurs qui circulaient depuis longtemps selon lesquelles Sinatra aurait eu des vues sur le rôle du Joker.

"D’après ce que j’ai compris, Frank Sinatra était très contrarié de ne pas pouvoir jouer le Joker. César Romero avait déjà signé son contrat". Les producteurs de la série étant quoi qu'il en soit notoirement connus pour être radins, on imagine qu'ils auraient eu du mal à payer Frank Sinatra, une immense star au sommet de sa carrière à cette époque…

Cet intérêt manifeste de Sinatra pour la série et le personnage du Joker fut aussi corroboré par le scénariste sur la série Ralph Ross, qui avait également travaillé avec Sinatra sur le film Tony Rome est dangereux, sorti en 1967. Ross raconta l'anecdote dans un entretien qu'il accorda à la Television Academy Foundation.

Pendant qu'il travaillait sur le film, Ross écrivait un épisode de la série Batman. Et de lâcher que Sinatra s'était rendu compte qu'il était scénariste après avoir entendu le bruit de sa machine à écrire dans la nuit, et lui avait demandé ce qu'il écrivait. "J'ai répondu : "Batman" - "Oh, j'adore Batman, j'aurais voulu être le Joker". Reste qu'on a quand même du mal à imaginer le crooner sous les traits du prince du crime...

27 mai 2026

Annoncé mort sur les réseaux sociaux, le Bee Gees Barry Gibb fait savoir qu’il va très bien

Tout le monde n’a pas la chance de voir les démonstrations d’affection d’un public fidèle quand on annonce sa mort… Mais peut-être que le chanteur des Bee Gees se serait bien passé de ce canular. Ce dimanche, un sobre message sur Facebook a mis le feu aux poudres : « R.I.P. Barry Gibb » (Repose en paix).

Malgré le retrait de la page quelque temps plus tard, le Web s’est emballé et des fans ont pleuré sur les réseaux sociaux la mort de l’auteur-compositeur-interprète et producteur de disques australo-britannique, relate TMZ.

Images générées par IA de Barry Gibb sur un lit d’hôpital, ou même dans un cercueil, messages tels que : « La famille pleure la disparition de Barry Gibb » ou « C’est avec une profonde tristesse que la famille annonce le décès du chanteur des Bee Gees, Barry Gibb » : rien n’aura été épargné à la star de 79 ans.

La famille a démenti la rumeur auprès de TMZ en précisant que le chanteur de Stayin’Alive est « en bonne santé, heureux et qu’il profite de la vie dans sa maison de la région de Miami ». Le chanteur a ainsi rejoint le club fermé des victimes d’annonces prématurées de leur mort. Justin Bieber, Morgan Freeman, Tom Hanks, Michael J. Fox, ou encore Jon Bon Jovi l’ont précédé.

Barry Gibb est le dernier membre survivant du trio fraternel des Bee Gees. Son frère Maurice est mort en 2003 à 53 ans, tandis que Robin s’est éteint en 2012, emporté par un cancer à l’âge de 62 ans. Barry Gibb ne s’est pas remis de la mort de ses frères. Les Bee Gees ont remporté neuf Grammy Awards et le groupe est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame.

Les Ailes de l'enfer 2 ? Nicolas Cage veut faire la suite du classique de 1997

Il a joué un paquet de rôles iconiques dans sa carrière, mais celui qu’il rêverait vraiment de reprendre, c’est sans doute le plus improbable de tous : Cameron Poe, le détenu parachuté en plein chaos aérien dans Les Ailes de l’enfer en 1997 (Con Air).

Invité par Parade, Nicolas Cage a confié qu’il pensait régulièrement à ce personnage culte et à ce qu’il est devenu après les événements du film :

"Si je devais choisir un rôle à reprendre... Cameron Poe est un personnage auquel je pense de temps en temps. Qu'est-il devenu ? J’aimerais savoir ce qu’il fait aujourd’hui, voir sa vie maintenant..."

L’idée n’est pas forcément de refaire le film tel quel, mais plutôt de retrouver un Poe plus âgé, avec une nouvelle vie loin de l’avion-prison devenu culte dans le cinéma d’action des années 90.

Sorti en 1997, Les Ailes de l'enfer s’est imposé comme un blockbuster totalement débridé, symbole d’une époque où Hollywood n’avait peur de rien, avec John Malkovich en criminel psychopathe, Steve Buscemi en canibale fou et Nicolas Cage en héros malgré lui. Le film de Simon West avait récolté 220 millions de dollars au box-office mondial à l'épqoue.

Mais l’acteur ne regarde pas seulement dans le passé. Il évoque aussi un autre rôle qu’il aimerait prolonger : Ben Reilly dans Spider-Noir, sa nouvelle incarnation du Spider-Verse dans la série Prime Video, qui vient d'être mise en ligne : "J'ai envie de continuer à jouer Ben. Je pense qu’il y a encore de la place pour développer ce personnage et le mettre dans d’autres situations..."

Pour l'heure, aucune saison 2 de Spider-Noir n'a été commandée. Et Les Ailes de l'enfer 2 n'est pas non plus en développement.

Rush Hour sur 6ter : pourquoi Jackie Chan a-t-il mal vécu le tournage de ce film d'action culte il y a 28 ans ?

Entre 1998 et 2007, la trilogie Rush Hour a fait le bonheur des fans de films d'action et des acrobaties de Jackie Chan. Ce dernier faisait équipe avec Chris Tucker, au débit de parole aussi rapide qu'une mitraillette. Invité du Kelly Clarkson Show avec ses collègues de Karate Kid Legends, la star des arts martiaux a révélé une étonnante anecdote au sujet du tournage du premier film.

L'animatrice a interrogé Jackie Chan sur son apprentissage de l'anglais et le comédien a réagi du tac au tac. "Pendant tout le film, je ne comprenais rien à ce que disait Chris Tucker", lance-t-il avec un brin de malice.

"À chaque plan, ses dialogues étaient différents. Chaque scène, chaque prise, ses répliques étaient différentes", poursuit le comédien, qui avait beaucoup de mal à comprendre son homologue, spécialiste des improvisations.

"Je demandais à mon professeur de dialecte : Qu'est-ce qu'il a dit ? Il parle si vite !", confie Jackie Chan. Son expérience compliquée sur le tournage fait écho à la rencontre de son personnage, Lee, avec celui de Chris Tucker (Carter) dans le film. Le policier américain accueille son collègue chinois à Los Angeles et pense qu'il ne parle pas anglais.

"Est-ce que tu comprends les mots qui sortent de ma bouche ?", lui crie alors Carter, laissant Lee sans réaction, la fiction rejoignant la réalité. De plus, dans son autobiographie intitulée Ne jamais grandir, Jackie Chan a admis avoir eu beaucoup de mal à apprendre l'anglais. Il a également expliqué que la musique country l'avait aidé à comprendre la langue de Shakespeare, car les chansons sont lentes.

Par ailleurs, lors d'un entretien avec BuzzFeed, relayé par Variety, la star du cinéma d'action a évoqué son expérience sur la saga Rush Hour. Invité à classer la trilogie selon son ordre de préférence, il a d'abord botté en touche : "Je ne sais pas", a-t-il affirmé, avant de développer sa réponse.

"Vous savez quoi, le premier Rush Hour : peu d'argent, peu de temps. Nous l'avons tourné comme ça : Allez, go, go, go ! Le second : beaucoup d'argent, beaucoup de temps. Le troisième : trop d'argent, trop de temps. Trop d'argent ne sert à rien", a affirmé le comédien, réalisateur et coordinateur de cascades.

Cette réponse sibylline et maligne nous donne en filigrane le classement des Rush Hour pour Jackie Chan. Malgré un tournage compliqué, le premier reste son préféré, tourné avec des moyens limités, demandant ainsi plus de créativité et de rapidité.

Après le succès du premier film, tourner le deuxième épisode a été plus confortable, mais l'artiste a toujours été plus à l'aise sur des tournages plus modestes, la machinerie hollywoodienne ne lui convenant pas vraiment ; Rush Hour 2 prend donc la seconde place dans son coeur.

Quant à Rush Hour 3, Jackie Chan le place en dernière position car les moyens énormes mis à disposition du réalisateur Brett Ratner n'ont pas aidé à faire un meilleur film. C'est pourquoi il affirme que "trop d'argent ne sert à rien", sous-entendant que cela endort la créativité dans ce genre de production.

Les spectateurs ne s'y tromperont pas, ce 3ème opus étant le moins bien noté de la saga sur AlloCiné avec 2,2 sur 5. Par ailleurs, l'évaluation de Chan sur la trilogie Rush Hour concorde parfaitement avec le succès critique et commercial de chaque film.

Le premier volet, le film préféré de Chan, bénéficiait d'un budget de 35 millions de dollars et a engrangé 244 millions de billets verts à l'international en 1998. La suite de 2001, tournée pour 90 millions de dollars, a engrangé 347 millions de recettes mondiales.

Mais le troisième épisode de 2007 a connu une chute brutale avec 258 millions de dollars récoltés malgré un budget conséquent de 140 millions. En totalité, la trilogie a tout de même rapporté 849 millions de dollars dans le monde entre 1998 et 2007.

Vivez une véritable épopée… vécue à hauteur de poule !

À grand pouvoir, grandes responsabilités. Mais si l’héroïne… était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, cette dernière trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine. 

Avec Cocotte, présenté en avant-première mondiale lors de la dernière édition du Festival de Toronto, le cinéaste hongrois György Pálfi poursuit son exploration animale, amorcée avec les cochons de Hic (de crimes en crimes), nommé dans de nombreux festivals et récompensé du prix du cinéma européen. En effet, le réalisateur considère le monde comme “un lieu où tout ce qui existe – l’homme, l’animal, la plante, la pierre – a une importance égale, car leur existence interagit dans l’instant entre le passé et l’avenir”. De cette vision profondément égalitaire du vivant naît un projet cinématographique singulier, où une simple poule devient l’héroïne d’une épopée inattendue. À la manière d’un road movie décalé, cette dernière traverse une série d’épreuves qui jalonnent son parcours, transformant ses errances en véritables quêtes. 

À partir de ce postulat, le cinéaste opère un renversement de perspective aussi audacieux que stimulant. En adoptant le point de vue d’un gallinacé, il relègue consciemment les êtres humains au second plan, les réduisant à de simples silhouettes dans un monde qu’ils pensent pourtant dominer. Pour György Pálfi, le cinéma constitue en effet le médium idéal pour regarder le monde sous un autre angle et questionner nos évidences : “On se demande ainsi : est-ce vraiment notre rôle, en tant qu’êtres humains, de dominer la Terre ? Si nous nous regardons différemment, sommes-nous vraiment plus importants que tout ce qui nous entoure ?” 

En tissant ce double récit, le long-métrage déploie toute sa richesse dans un véritable jeu de miroirs. D’un côté, la trajectoire de la poule semble suivre une forme d’ascension, et de l’autre, celle des êtres humains se dessine en creux, plus sombre et désenchantée. Ces deux fils narratifs, loin d’être indépendants, se croisent et se répondent, révélant par contraste les dérives d’une société humaine marquée par la domination et l’exploitation.  

Dans cette perspective, Cocotte esquisse également une lecture subtilement politique de notre rapport au monde. En mettant l’humain à distance, le cinéaste interroge sa place et son rôle dans l’équilibre du vivant. Cette mise à l’écart agit comme un véritable révélateur, mettant en lumière une logique d’exploitation omniprésente : “[l’homme veut] tirer profit de tout et de tous, rien d’autre ne compte”, souligne le cinéaste. 

Ainsi, loin d’être anecdotique, l’existence animale devient un prisme éclairant pour mieux comprendre la nature humaine. À travers les aventures de cette poule attachante, le spectateur est invité à déplacer son regard et à reconsidérer la hiérarchie qu’il impose au monde qui l’entoure. 

Sorte d’épopée à plumes, Cocotte se rapproche d’un conte de fées résolument atypique. En effet, cette œuvre semble exiger une forme d'abandon presque enfantine et une capacité à accueillir l’étrangeté sans chercher immédiatement à la rationaliser. Cette liberté de ton se manifeste notamment dans un savant mélange de registres, où humour, absurdité et tragédie coexistent. Le rire surgit çà et là, tandis que certaines situations basculent dans une forme de gravité inattendue. Ce rapprochement constant entre comique et tragique semble faire émerger une vérité plus trouble : “C’est cette vision grotesque du monde qui caractérise tous mes films. Pour moi, cette approche reflète plus fidèlement l’absurdité de notre époque”, explique le réalisateur.

Cependant, cette dimension de conte moderne laisse aussi place à une approche quasi scientifique, proche du documentaire animalier. Derrière la fantaisie apparente se dégage ainsi  une véritable volonté de disséquer le monde, d’en observer les mécanismes avec précision. À ce titre, György Pálfi emprunte également aux codes du documentaire animalier, comme il l’explique : “Notre caméraman s’est installé dans le poulailler pendant quelques jours avec une caméra et a filmé autant que possible. En réalisant ce film, je souhaitais fusionner différentes méthodes cinématographiques. J’ai abordé les lieux et les personnages avec une approche documentaire, privilégiant l’authenticité, tandis que j’ai utilisé les techniques du documentaire animalier pour filmer les poules et les autres animaux.” En ce sens, la caméra se fait discrète, presque invisible, captant le réel sur le vif et renforçant l’immersion dans ce regard non humain. 

Ce croisement rare et inattendu entre conte, expérimentation et observation confère au long-métrage une patte singulière, à la fois ludique et originale. En naviguant entre ces différentes formes, György Pálfi brouille les repères et construit une œuvre magique, qui ne cesse de surprendre.

Peaky Blinders : Netflix dévoile la première photo de Charlie Heaton dans le rôle d'un personnage clé de la famille Shelby

Charlie Heaton ne chôme pas. Juste après le final de Stranger Things, on l'a vu dans la saison 4 d'Industry. Puis il a été annoncé au casting de la suite de Peaky Blinders, mais sans plus de précision. On en sait enfin plus sur ce personnage mystérieux.

En effet, contre toute attente, l'acteur de Stranger Things fait partie des nombreux nouveaux membres du casting annoncés pour cette série qui suivra une nouvelle génération de Peaky Blinders, rejoignant ainsi Jamie Bell qui succède à Barry Keoghan dans le rôle de Duke Shelby, le nouveau chef des Blinders.

Il est désormais confirmé que Heaton incarnera Charles Shelby, le fils aîné du légendaire ancien chef des Peaky Blinders, Tommy Shelby (Cillian Murphy).

"Charlie Heaton rejoint la nouvelle génération des Peaky Blinders dans le rôle de Charles Shelby. Charles a choisi de mener une vie normale et n’a pas revu son demi-frère Duke depuis des années. Il a rompu tout lien avec les Peaky Blinders et le mode de vie hédoniste des Shelby. Mais peut-on vraiment échapper à ses propres liens du sang ?"

Alors que l'intrigue se situe après la Seconde Guerre mondiale, les Peaky Blinders se lancent dans la bataille pour participer au projet de reconstruction de Birmingham. Charles fera-t-il de même ? Il était encore un jeune enfant lors de la diffusion de la série originale, et il est né pendant le mariage de Tommy avec son grand amour, Grace (Annabelle Wallis).

Cependant, après la mort de Grace, on a vu Charles partir pour Londres avec la deuxième femme de Tommy, Lizzie (Natasha O'Keeffe), afin de l'éloigner du milieu criminel de Birmingham.

Tommy l'a laissé prendre sa décision lui-même, le pré-adolescent déclarant que Lizzie était plus une mère pour lui que Tommy un père. Dans le film Peaky Blinders : L'Immortel, il a été confirmé que Charles avait combattu au front en Afrique pendant la Seconde Guerre mondiale. On l'aperçoit brièvement à la fin du film mais incarné par un autre acteur.

26 mai 2026

Marine Barnérias : de quelle maladie incurable est-elle atteinte ?

Les téléspectateurs de France 2 vont découvrir une nouvelle émission le dimanche 17 mai 2026. Ce jour-là, la chaîne publique va lancer à partir de 15h15 le programme intitulé J’irai au bout de tes rêves. Ce nouveau rendez-vous produit par Frédéric Lopez sera incarné par Marine Barnérias. Cette dernière a récemment été invitée par Léa Salamé sur le plateau de l'émission Quelle époque !. Durant son passage dans le talk-show de France 2, elle s'est notamment confiée sur la maladie incurable dont elle est atteinte.

En fait, Marine Barnérias fut victime d'un malaise lors d'une soirée étudiante il y a quelques années. Devenue aveugle suite à cela, elle s'est alors rendue chez un médecin qui lui a annoncé un terrible diagnostic. Elle n'a certes pas de problèmes de vue, mais elle souffre d'une maladie neuronale dégénérative incurable. Concrètement, l'animatrice est atteinte d'une sclérose en plaques.

Le corps médical lui révèle alors que ce n'est plus qu'une question de temps avant qu'elle ne se retrouve en fauteuil roulant. Au final, Marine Barnérias a décidé de tout plaquer pour partir en Nouvelle-Zélande. Avant de se rendre ensuite en Birmanie. "Cette aventure m'a donné envie de mettre du sens dans mon travail, dans tout ce que j'ai envie de faire et ça m'a surtout donné envie de me rapprocher des gens que j'aimais", a-t-elle ainsi expliqué.

Dans la nouvelle émission qu'elle va présenter sur France 2, Marine Barnérias va mettre en lumière les liens inter-générationnels. "Le programme offre aux jeunes la possibilité de remercier leurs aînés en réalisant leurs rêves les plus chers. Un jeune dit 'merci' à son senior adoré. Avec la complicité de Marine Barnérias", a notamment indiqué la chaîne publique dans un communiqué.

"Ensemble, ils lui préparent une aventure pleine de surprises. Afin de réaliser ses plus beaux rêves. Le senior ne sait rien. Le jeune sait (presque) tout. Et à travers chaque étape de ce voyage surprenant, c'est une déclaration d'amour en actes qui se déroule. Un hommage rendu non pas en paroles. Mais en expériences, en émotions, en instants volés au temps qui passe", a ensuite ajouté France 2.

"À l'heure où le vieillissement de la population interroge nos sociétés. Et où le lien entre les générations semble s'effriter. J'irai au bout de tes rêves prend le contre-pied de la mélancolie. Pour célébrer une vieillesse audacieuse, joyeuse et profondément inspirante", a finalement conclu la chaîne publique.

Iris Mittenaere explique pourquoi elle ne mettra plus ses relations amoureuses en scène

Iris Mittenaere ne veut plus exposer sa vie amoureuse en ligne et dans la presse. L’ancienne reine de beauté devenue influenceuse sur les réseaux sociaux a appris de ses erreurs, comme elle l’a confié au micro d’Ophélie Meunier et Carole Juge-Llewellyn dans le podcast Sphere 5.

« J’ai besoin d’avoir une vie privée, j’ai besoin de savoir qu’il y a des choses qui n’appartiennent qu’à moi et que tout n’est pas fait pour les autres », a-t-elle expliqué. Cela inclut « des petits moments de bonheur » qu’elle ne dévoile pas à ses millions d’abonnés afin de profiter de l’instant présent et de rester « spectateurs du bonheur ».

Iris Mittenaere, qui fréquenterait aujourd’hui le rugbyman Antoine Dupont, a notamment observé les contradictions de l’influence en ligne avec l’un de ses anciens compagnons, lorsque le moment était venu de produire du contenu pour les réseaux sociaux alors que la situation ne s’y prêtait pas. Un moment qui l’a convaincue de ne plus exposer son couple. « Avant on s’était un peu engueulés et tu te rends compte du coup que tu ne le fais pas de manière naturelle », a-t-elle songé.

L’ancienne Miss a trouvé la situation « tordue » et éloignée de ses « valeurs ». « Ça ne correspond plus à ce que j’ai envie que les réseaux sociaux soient, c’est-à-dire ma réalité, ma vie, mon quotidien, une "safe place"… Et là ce n’est plus ça », a-t-elle raisonné à l’époque. En outre, la jeune femme ne souhaite plus devoir informer le public de ses ruptures, comme elle l’a fait en mai 2024 avec son ex-fiancé, Diego El Glaoui.

Pensant couper l’herbe sous le pied des « paparazzi » en partageant des moments de tendresse sur les réseaux sociaux avec d’ex-compagnons, Iris Mittenaere a déchanté au moment « où tu dois annoncer la séparation ». « Je me suis dit : "c’est trop, ça ne me rend pas heureuse" », s’est rappelé celle qui ne veut plus « devoir des comptes » au public.

nne Hathaway révèle avoir souffert d’une maladie très handicapante pendant dix ans

Anne Hathaway a souffert d’un handicap tout au long de sa trentaine, sans jamais l’évoquer en public. Ce n’est que récemment, à l’âge de 43 ans et après avoir subi une opération chirurgicale qui l’a soulagée de ce mal, que l’actrice a réalisé ce qu’elle avait traversé. « J’ai été à moitié aveugle pendant dix ans », a-t-elle révélé au micro du podcast du New York Times, Popcast.

La star du Diable s’habille en Prada 2 a souffert d’une cataracte précoce, qui a affecté sa vision au niveau de l’œil gauche. Cette condition survient lorsque le cristallin de l’œil s’opacifie ; un phénomène qui est plus fréquemment observé à un âge avancé, comme le précise Ameli. Sortant de sa pudeur sur le sujet, Anne Hathaway a révélé qu’elle avait été « légalement » déclarée « aveugle » de cet œil avant de se faire opérer.

« Cela a tellement affecté ma vision que j’étais pratiquement aveugle de l’œil gauche et j’ai fini par me faire opérer », a-t-elle confié. « Et je ne me suis pas rendu compte à quel point la situation avait empiré jusqu’à ce que je puisse enfin voir tout le spectre des couleurs ». La star hollywoodienne n’a pas non plus réalisé l’effet de sa maladie sur son « système nerveux », qui a été mis à « rude épreuve ». « Je me suis calmée depuis », a-t-elle confié.

Aujourd’hui, l’actrice de Princesse malgré elle s’estime chanceuse et se dit reconnaissante envers les progrès de la médecine, qui lui ont permis de retrouver une vue normale. « J’apprécie ma vue car j’ai littéralement l’impression que chaque jour, quand je me réveille et que je peux voir comme je le fais, c’est un miracle », a-t-elle admis. « Je me dis en fait : "Oh, il y a deux générations, tout cela n’aurait pas été possible pour quelqu’un comme moi" ».

Reacher : une 5ème saison est-elle prévue pour la série d'action Prime Video avec Alan Ritchson ?

Alors que sa quatrième saison est prévue pour 2026, cette série d’action populaire de Prime Video a déjà assuré son avenir. Adaptée des romans de Lee Child, Reacher s’apprête en effet à faire son grand retour cette année. Comme le rapporte ComingSoon, si la date de sortie de la saison 4 n’a pas encore été annoncée, la plateforme a déjà confirmé une cinquième saison.

Lancée en février 2022, Reacher s’est imposée comme l’un des plus grands succès de Prime Video. Porté par Alan Ritchson dans le rôle principal, le show n’a cessé de gagner en popularité au fil des saisons, devenant une valeur sûre de la plateforme.

Alors que les fans attendent avec impatience la saison 4, Prime Video a donc choisi de renouveler la série pour une cinquième salve d’épisodes.

Expliquant ce renouvellement anticipé, la plateforme a déclaré : “Ce renouvellement anticipé souligne le succès continu et l’attrait mondial de cette série d’action palpitante, qui demeure l’une des franchises les plus populaires de Prime Video.” Elle a également précisé que la saison précédente avait attiré “54,6 millions de téléspectateurs dans le monde sur Prime Video au cours de ses 19 premiers jours et reste la saison la plus regardée de la plateforme”.

Concernant la saison 4, celle-ci “poursuivra l’intrigue à haut risque qui a fait de Reacher un succès planétaire, avec Alan Ritchson reprenant son rôle de Jack Reacher. Plus de détails sur la saison à venir seront annoncés ultérieurement”.

Le synopsis officiel est le suivant : “Lorsqu’une rencontre fortuite avec un inconnu en détresse dans le métro tourne au drame, Jack Reacher se retrouve entraîné dans un jeu complexe et mortel qui l’oppose à des ennemis impitoyables issus des plus hautes sphères du pouvoir.”

Enfin, cette nouvelle saison accueillera également plusieurs nouveaux visages, dont Chris Marquette, Sydelle Noel, Agnez Mo, Anggun, Kevin Weisman, Marc Blucas, Kevin Corrigan et Kathleen Robertson.

Sylvester Stallone s’attaque à un thriller phénomène

En attendant la saison 4 de Tulsa King, Sylvester Stallone planche actuellement sur un nouveau projet de très grande envergure : une adaptation en série des romans à succès 4MK de l'auteur américain J.D. Barker. De quoi donner le tournis aux mordus de l'œuvre littéraire, et aux fans incontestés de Stallone…

L'information a été dévoilée par Deadline. Selon les journalistes, celui qui prête ses traits au personnage de Dwight Manfredi, alias Le Général, dans Tulsa King, travaille actuellement sur une série adaptée du best-seller de Barker Sa société de production va s'associer à la scénariste Channing Powell (connue pour son travail sur Tales of the Walking Dead) pour donner vie à ce projet ambitieux. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le synopsis est (très) prometteur...

Dans les romans vendus à plusieurs milliers d'exemplaires, l'intrigue se déroule à Chicago. On y suit l'inspecteur Sam Porter dans sa traque du mystérieux Tueur aux Quatre Singes, un meurtrier qui terrorise la ville en arrachant les oreilles, les yeux et la langue de ses victimes.

La future série de Sylvester Stallone devrait être centrée autour des trois premiers romans de Barker : The Fourth Monkey, The Fifth to Die et The Sixth Wicked Child. Pour l'heure, on ignore encore quel acteur incarnera ce serial killer à l'écran…

Dans un communiqué de presse, l'interprète de Rocky Balboa et Rambo promet une série noire à la hauteur des attentes des fans de thriller : "J.D. Barker a créé un univers immense, dangereux, avec une narration implacable et une mythologie parfaite pour une série premium", a-t-il confié. Pour lui, tous les éléments sont réunis pour faire de cette future série un véritable phénomène : "C’est le genre de projet qui n’attire pas seulement les spectateurs… il les aspire complètement".

Ce n'est pas tout, le réalisateur a également exprimé sa joie de travailler avec Channing Powell : "C'est une scénariste et productrice exceptionnelle, avec une maîtrise rare des récits sombres centrés sur les personnages. C’est exactement la bonne personne pour porter 4MK à l’écran" !

De son côté, la scénariste semble, elle aussi, impatiente de commencer ce projet. Tout comme Stallone, elle imagine déjà un succès unanime : "4MK ne sera pas seulement une série télévisée captivante, mais le genre de série qui vous hantera durablement".

Mississippi Burning : Gene Hackman dans un film puissant qui a fait rouvrir une enquête 40 ans après une série de meurtres

Basé sur une histoire vraie même si l'oeuvre emprunte des raccourcis historiques et factuels parfois contestables, Mississippi Burning, sorti en 1989, est un extraordinaire et très puissant film signé par le grand cinéaste britannique que fut Alan Parker, qui nous a hélas quitté en 2020 à l'âge de 76 ans.

Le récit se déroule en 1964. Trois militants pour les droits civiques des noirs disparaissent mystérieusement. Ce sont deux agents du FBI qui sont chargés de l'affaire. Très vite, les questionnements et les méthodes d'intimidation d'Alan Ward et de Rupert Anderson dérangent, en particulier le Klu Klux Klan…

Cité à l'Oscar du Meilleur acteur et récompensé par l'ours d'argent du Meilleur acteur à la Berlinale en 1989, Gene Hackman s'y révèle absolument fabuleux dans son rôle d'agent du FBI et ancien shérif d'une ville raciste du Sud des Etats-Unis.

Apportant parfois une touche d'humour et de chaleur dans un contexte absolument glaçant et terrible, il vole même la vedette au reste d'un casting qui est pourtant très, très loin de démériter, entre son partenaire Willem Dafoe, Frances McDormand, Michael Rooker, Brad Dourif et R. Lee Ermey, tout juste sorti de son rôle de sergent instructeur sadique dans Full Metal Jacket.

"Quand on a fait le film, c'était encore l'époque où on faisait confiance aux cinéastes" commentait Alan Parker dans une interview rétrospective sur le film; racontant aussi avoir reçu -lui et l'équipe de tournage- des menaces à peine voilées, tandis que la production avaient posé ses caméras dans différents lieux de tournages situés dans le Mississippi, ainsi que dans les rues de la ville de Lafayette, en Alabama.

Deux Etats du Sud notoirement et tristement connus pour avoir été les berceaux du Ku Klux Klan et de la ségrégation raciale. Un sujet qui ravivait aux yeux de certains des feux encore mal éteints... Vingt-sept ans à peine avant la sortie du film, en Alabama, le gouverneur George Wallace se faisait élire avec un programme ultra ségrégationniste. Son slogan de campagne ? "Casser du nègre, la ségrégation hier, maintenant, et demain"...

Si Mississippi Burning est passé à la postérité, figurant dans les rangs des grands films du cinéma américain des années 80, ce n'est pas seulement pour des considérations artistiques. Mais aussi pour une raison historique. "Le film a fait rouvrir l'enquête vingt ans après, et des gens ont été jugés coupables" racontait le co-scénariste du film, Chris Gerolmo.

Un raccourci un peu lapidaire toutefois, qui mérite une petite explication, donnée d'ailleurs par Alan Parker lui-même sur son blog, dans ce billet écrit initialement dans le Times, en juin 2005.

"La réouverture du dossier et le nouveau procès sont en grande partie dus au travail d'un journaliste : Jerry Mitchell, du Clarion-Ledger à Jackson, dans le Mississippi. Le Village Voice a rapporté que Mitchell avait vu Mississippi Burning pour la première fois en 1989 et que cela l'avait poussé à mener pendant seize ans une enquête journalistique acharnée qui a abouti à la condamnation d'Edgar Ray Killen.

Il est ironique qu'un journaliste déterminé ait été autant inspiré par un film qui, à sa sortie, avait été dénigré par tant de ses collègues journalistes chevronnés. Comme l'a également fait remarquer le Village Voice : "C'est le rêve d'un libéral blanc : un journaliste solitaire attrape les méchants et réécrit l'histoire".

Edgar Ray Killen, surnommé The Preacher, fut à la tête de l'antenne du Ku Klux Klan installée dans le comté de Neshoba, Mississippi, et joua un rôle clé et central dans les événements tragiques de juin 1964. Déjà octogénaire au moment d'être rejugé en 2005, il fut condamné à soixante ans de prison.

En 2014, le journaliste d'investigation Jerry Mitchell à l'origine de cette contre-enquête fleuve a envoyé une très émouvante lettre à Alan Parker, que le cinéaste a reproduit sur son blog.

"Je vous adresse cette lettre de remerciement, avec neuf ans de retard, pour votre aimable article publié après la condamnation en 2005 d'Edgar Ray Killen pour avoir orchestré le meurtre de trois jeunes hommes en 1964, désormais connu (grâce à votre film) sous le nom de "Mississippi Burning". Je n'ai jamais lu votre article original lorsqu'il a été publié, mais un ami m'a envoyé un lien vers un article récent du Huffington Post basé sur celui-ci.

Votre film m'a inspiré à entreprendre ce voyage. Ce que j'ai vu était si puissant et si viscéral que j'en suis devenu furieux.

Lorsque le KKK a assassiné ces jeunes hommes, j'avais 5 ans et je grandissais dans ma ville natale protégée du Texas, à des milliers de kilomètres de là, dans une ignorance totale de ce qui se passait ailleurs dans le Sud... et dans ma ville natale également.

J'ai vu le film par hasard en janvier 1989 lors d'une projection presse à Jackson, dans le Mississippi, en compagnie de deux agents du FBI (Roy Moore et Jim Ingram) qui avaient enquêté sur l'affaire et d'un journaliste (Bill Minor) qui avait écrit sur cette affaire et sur beaucoup d'autres similaires. Après la fin du film, ces trois hommes âgés ont disséqué le film, m'ont raconté les événements réels sur lesquels il s'appuyait et m'ont expliqué les détails de l'affaire.

Ce qui m'a le plus horrifié, c'est que plus de 20 membres du Ku Klux Klan avaient été impliqués dans le meurtre de ces trois jeunes hommes, mais qu'aucun d'entre eux n'avait jamais été poursuivi pour meurtre. Cette injustice m'a poussé à développer des sources qui m'ont fourni des milliers de documents secrets (et scellés) provenant de la célèbre agence d'espionnage ségrégationniste de l'État, la Mississippi Sovereignty Commission.

[...]

Je voulais simplement vous dire à quel point je vous suis éternellement reconnaissant. Votre film a changé le cours de ma vie, et je vous en serai toujours reconnaissant. L'une des meilleures choses qui me soient arrivées a été de faire la connaissance de chacune de ces familles touchées par ces terribles tragédies. Je peux vous dire à quel point elles ont toutes été reconnaissantes d'assister enfin à des condamnations, chose qu'elles n'auraient jamais cru voir.

J'aurais aimé que vous soyez dans la salle d'audience pour entendre tous les verdicts de culpabilité et voir les larmes couler sur les visages de ces familles. Salomon avait raison lorsqu'il a dit : "Quand la justice arrive, elle apporte la joie".

On n'aurait pas pu rendre plus bel hommage au cinéaste et à son film que cette admirable lettre. En 2021, 57 ans après l'affaire, le FBI a déclassifié toutes les archives du dossier MIBURN, nom de code de l'affaire Mississippi Burning. Des milliers de documents, mémos du FBI, photographies, couvrant la période 1964-2007. Elles sont consultables si le coeur vous en dit.

L'acteur Sterling Hayden détestait son rôle dans le western Johnny Guitare

Paranoïaque général Ripper dans Docteur Folamour, braqueur malchanceux dans L'ultime razzia, toujours chez Kubrick, merveilleux Johnny Guitare chez Nicholas Ray, extraordinaire dans Quand la ville dort de John Huston, ignoble capitaine de police parfaitement corrompu dans le Parrain de Francis Ford Copppola, pilier de casting de l'extraordinaire film fleuve 1900 de Bernardo Bertolucci... Sterling Hayden a laissé une trace inimitable et indélébile dans le 7e Art. Et a, malheureusement, tiré sa révérence bien trop tôt, emporté à l'âge de 70 ans d'un cancer, en 1986.

Pourtant, Sterling Hayden n'a jamais vraiment aimé sa carrière d'acteur à Hollywood, un milieu qu'il a intégré sans formation préalable et qu'il a souvent méprisé. C'est ce qui ressort d'une extraordinaire et très rare interview de lui, menée en 1970, et cachée dans les entrailles de Youtube. L'occasion de découvrir que l'homme vit sur sa péniche amarrée en plein Paris, comme un vieux loup de mer.

S'exprimant depuis son bateau, il confie avoir privilégié sa passion pour la mer et l'écriture à la célébrité, tout en évoquant son rôle emblématique dans le film de Stanley Kubrick, Docteur Folamour. Admettant aussi que son dédain pour le cinéma masquait parfois une insatisfaction personnelle profonde.

Hayden aborde également des thèmes politiques, sa philosophie de vie et son individualisme, alors que l'échange oscille entre souvenirs de tournage et critique acerbe de la société de consommation.

"J'ai appris le français en Yougoslavie" commente Hayden. Une brève allusion à son passé durant la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle il fut un espion pour l'Office of Strategic Services (OSS). Le comédien fut notamment affecté à la livraison d'armes en Yougoslavie pour les partisans qui luttaient contre les nazis, et fut même parachuté en Croatie. Autant dire qu'il ne fut pas recruté pour des opérations de pantouflage. Il fut décoré pour ses états de service, notamment par le futur Maréchal Tito, à la tête de la Yougoslavie après la guerre.

Ce qui lui a d'ailleurs valu en 1951 une convocation devant la House Committee on Un-American Activities (HUACC), la fameuse et tristement connue Commission parlementaire sur les activités antiaméricaines, qui faisait à l'époque la chasse aux sympathisants et activistes communistes.

"je suis arrivé à Hollywood en 1940, j'en suis parti en 1958. Il faut déduire 5 années de guerre" raconte Hayden. "Avant d'être acteur, j'étais marin. Quelqu'un m'a dit "tente ta chance à Hollywood, tu y gagneras des filles et de quoi te payer un bateau ! L'idée était bonne, mais ce grand départ a été long à venir".

Plus loin : "quand Kubrick m'a appelé, je pensais déjà ne plus jouer. Il m'a parlé de Dr Folamour, je lui ai dit : "je pense que vous ne vous adressez pas à la bonne personne, les généraux ce n'est pas mon style !" Il m'a dit : "c'est pour ça que je te veux !"

Et si son western Johnny Guitare est unanimement reconnu comme un chef-d'oeuvre, à propos duquel François Truffaut, en admiration devant le film, trouvait que les cow-boys du film "meurent avec une grâce de danseuse", Hayden n'a quant à lui aucune considération pour l'oeuvre de Nicholas Ray.

"Je trouve que j'y joue mal. Ca fausse mon jugement. Je l'ai revu l'autre soir, par amitié pour un exploitant. Je sais qu'en France on aime le film. On est venu ici m'inviter à la projection, j'ai dit "d'accord". Le lendemain, je l'ai regretté. Je me suis trouvé infect dans le film !"

En d'autres termes, un échange avec un acteur de légende, aussi rare que précieux. A noter d'ailleurs que Hayden ne s'est pas contenté d'ancrer son bateau à Paris, mais a largement sillonné les cours d'eau en France. Cette itinérance vagabonde a d'ailleurs fait l'objet d'un documentaire devenu rarissime et réalisé en 1982, Pharos of Chaos, réalisé par un tandem, Manfred Blank et Wolf-Eckart Bühler. Tellement rare d'ailleurs qu'il n'est tout simplement jamais sorti chez nous, mille fois hélas...

Il est curieusement, et en grande partie, disponible sur Youtube. L'occasion d'y voir un Sterling Hayden ressemblant de plus en plus à un pendant bien réel du capitaine Achab de Moby Dick !

"Des discussions sont en cours" : Tom Hardy a-t-il été renvoyé de sa série MobLand ?

C'est une information qui pourrait secouer le milieu des séries. Selon Puck News, qui a révélé l'affaire en premier, et Variety, qui l'a ensuite confirmée, Tom Hardy n'aurait pas été invité à reprendre son rôle dans MobLand, la série de mafieux de Paramount+ dans laquelle il incarne Harry Da Souza, homme de main d'une puissante famille de la pègre.

En cause : des incidents répétés sur le tournage de la deuxième saison, dont des retards et des tentatives de l'acteur de modifier ses propres dialogues, ce qui lui aurait valu de sérieux accrochages avec le producteur exécutif Jez Butterworth ainsi qu'avec les équipes de la société de production 101 Studios.

Le Hollywood Reporter, de son côté, apporte une nuance de taille : selon une source proche du dossier citée par le journal américain, Tom Hardy "n'a pas encore été renvoyé", mais "des discussions sont définitivement en cours sur cette possibilité". Une distinction qui tient en partie à une question de calendrier : Paramount+ n'a pas encore officiellement commandé une saison 3 de la série, même si l'écriture a d'ores et déjà commencé, signe que la plateforme croit en l'avenir du show, avec ou sans son acteur principal.

Ce n'est pas la première fois que Tom Hardy se retrouve au cœur de ce type de tensions. Le tournage de Mad Max : Fury Road avait déjà donné lieu à des frictions mémorables avec Charlize Theron, que le réalisateur George Miller avait publiquement évoquées.

Il avait alors décrit Hardy comme quelqu'un portant "une blessure mais aussi un génie qui va avec", tout en reconnaissant sans détour qu'il n'y avait "aucune excuse" pour les comportements perturbateurs sur un plateau, quelle que soit la qualité des performances livrées à l'écran.

MobLand, créée par Ronan Bennett et lancée au printemps 2025, s'est rapidement imposée comme la deuxième émission la plus regardée de Paramount+, selon la plateforme. La série réunit autour de Hardy un casting impressionnant : Helen Mirren et Pierce Brosnan à la tête d'une famille criminelle, épaulés notamment par Paddy Considine (House of the Dragon) et Joanne Froggatt (Downton Abbey).

Si la question du sort de Harry Da Souza reste officiellement sans réponse dans l'attente d'une éventuelle saison 3, une chose semble acquise : MobLand a les épaules assez larges pour envisager la suite sans son protagoniste.

Eric Kripke répond cash aux critiques sur la saison 5 de The Boys

Le rideau est tombé sur The Boys, mais les débats, eux, continuent. Depuis la diffusion du final de la cinquième et dernière saison sur Prime Video, les réactions des fans oscillent entre enthousiasme sincère et déception marquée – on vous en a même fait une revue de tweets – certains reprochant à la série un rythme trop lâche, d'autres l'absence de grandes scènes d'action à la hauteur des attentes accumulées en cinq saisons.

Face à cette vague de critiques, le créateur et showrunner Eric Kripke a décidé de prendre la parole. C'est dans les colonnes de Rolling Stone qu'il s'est exprimé, assumant ses choix sans détour.

Eric Kripke commence par concéder que la saison n'a pas fonctionné pour tout le monde. "Pour je ne sais quelle raison, il y a définitivement des gens pour qui la série ne fonctionne pas cette saison. Que ce soit le rythme, que ce soit l'absence de grandes scènes de combat... Je lis tous les commentaires de manière obsessionnelle, on pourrait même dire à un degré presque malsain", confie-t-il à Rolling Stone.

Mais la concession s'arrête là. Kripke revendique pleinement l'angle qu'il a choisi : celui d'un miroir déformant du monde actuel et de sa dérive vers le fascisme, plutôt qu'un récit post-apocalyptique et spectaculaire. "Je n'avais aucun intérêt pour un monde post-apocalyptique. Ça n'allait jamais arriver", tranche-t-il. "Je ne le regrette pas. Je suis satisfait de la façon dont ça s'est terminé."

Le moment le plus savoureux de ce final implique Elon Musk, à peine caricaturé via le personnage Günther Van Ellis (Ivan Sherry) qui rencontre Homelander en vue de faire affaire avec lui. Et Musk a résumé son avis sur le final en un seul mot sur son réseau social : "Pathétique."

Kripke a aussitôt retweeté la réaction du milliardaire en la qualifiant de "super critique". Une manière élégante de retourner l'attaque contre son auteur, dans une série qui n'a jamais caché sa volonté de croquer les puissants. Musk a redoublé de tweets, que Kripke a continué de partager avec le même enthousiasme affiché.

Eric Kripke a également levé le voile sur la genèse de l'une des scènes les plus commentées du final : celle où Homelander s'abaisse à supplier Butcher de lui laisser la vie sauve en faisant fi de toute forme de dignité.

La réplique la plus extrême de cette séquence – que la bienséance nous empêche de citer ici – aurait été proposée par Antony Starr lui-même. L'acteur, prévenu par Kripke que son personnage allait connaître la fin la plus pathétique possible, aurait répondu : "Bien sûr. Il le faut. C'est la fin. Il doit recevoir une punition à la hauteur de l'horreur qu'il a infligée pendant sept ans." Une conclusion que la majorité du public, selon Kripke, a finalement approuvée. Et c'est là, dit-il, ce qui compte le plus.