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22 septembre 2026

Emilie Tran Nguyen brise le silence pour la première fois depuis sa garde à vue

Ancienne présentatrice du magazine En société et intervenante régulière dans C à vous sur France 5, Émilie Tran Nguyen a été placée en garde à vue à Paris à la mi-juin pour « usage de produits stupéfiants », selon une information du Figaro provenant d’une source judiciaire. Depuis, la journaliste s’était montrée plutôt discrète.

Invitée du podcast The Good Mum, animé par Salomé Berlioux, elle s'est confiée sur sa maternité, son parcours et surtout sur la peur de ne pas réussir à transmettre à ses enfants ce qui, chez elle, a nourri l’envie de réussir. « Mon grand souci, c'est le souci des origines sociales », confie-t-elle d’emblée. Aujourd’hui, ses enfants grandissent dans une famille où leurs deux parents sont cadres supérieurs et vivent confortablement. Une réalité très éloignée de celle de leur mère lorsqu’elle était enfant.

Car avant de connaître cette situation, celle qui s'est fait évincée de France Télévisions a dû se battre. « Pour en arriver là, je me suis battue, j'ai mordu la terre, j'ai été boursière, j'ai travaillé depuis l'âge de mes 15 ans », raconte-t-elle. Dès l’adolescence, elle enchaînait notamment les petits boulots. « Les week-ends, je les passais chez Bata pour vendre des chaussures, pour pouvoir avoir mon indépendance, me payer mon petit ticket de bus, pour sortir... Aller au restaurant, pour mes enfants, c'est naturel. Aller au restaurant, pour moi, c'était un événement. Et encore, je n'avais pas le droit de prendre de boisson. C'était de l'eau dans la carafe. »

La journaliste évoque également les années où elle était boursière, avec une situation financière bien plus compliquée. « Quand tu es petit, tu as honte. J'étais en habits Leclerc. Je n'avais pas les habits de marque. Eux, ils ont déjà des Vans aux pieds. » Une différence qui, aujourd’hui encore, la fait réfléchir. Car ce qu’elle redoute, ce n’est pas que ses enfants soient trop gâtés. C’est plutôt qu’ils ne connaissent jamais cette nécessité qui l’a poussée à avancer.

« Je me demande toujours : est-ce que je fais bien ? Comment je fais pour leur raconter ? Parce que ça, ça m'a donné la niaque, moi. C'est ce qui m'a donné faim. » Cette « rage de réussir », Émilie Tran Nguyen la décrit comme profondément ancrée en elle. Elle la rattache notamment à son histoire familiale et au parcours de son grand-père, parti d’Algérie avant de gravir progressivement les échelons professionnels.

« Il a fait du marteau-piqueur jusqu'à ce qu'il arrive à être commercial de bois et arriver à porter des chemises et une serviette. Il a passé le relais à ma mère, qui m'a passé le relais, pour qu'on avance. » La journaliste se pose encore la question, sans prétendre avoir trouvé la réponse. « Donc je me dis : est-ce que mes enfants vont avoir cette rage de réussir ? Et comment je vais leur transmettre ce moteur-là ? », conclut-elle.

26 juillet 2026

Emilie Tran Nguyen placée en garde à vue et condamnée pour usage de stupéfiant ? Ce détail judiciaire en dit long sur ce qui l’attend

L'onde de choc avait franchi les frontières du PAF : alors qu'elle avait disparu des écrans mi-juin, des explications avaient fuité peu à peu. En fait, selon de récentes informations concordantes, Emilie Tran Nguyen aurait été placée en garde à vue mi-juin. Une garde à vue intervenue après une transaction de produits stupéfiants en pleine capitale. Interpellée en flagrant délit par un policier en civil, la journaliste aurait vu sa situation basculer instantanément.

En effet, alors qu'un départ lié à des restrictions budgétaires et à une refonte des grilles avait d'abord été évoqué en coulisses, la réalité serait bien différente. Si la direction avait dès lors adopté un double discours, invoquant d'abord de simples raisons de santé puis des coupes budgétaires pour masquer le véritable séisme en coulisses, en fait, comme Le Parisien l'avait déjà révélé début juillet, Émilie Tran Nguyen, qui travaillait sous contrat avec les sociétés produisant C à vous et En société sans être salariée de France Télévisions, ne fera pas partie de l'équipe de la prochaine saison.

En parallèle, un autre élément de la procédure est désormais connu. Le parquet de Paris a confirmé qu'Émilie Tran Nguyen était visée par une procédure pour "usage de produits stupéfiants". À l'issue de sa garde à vue, la journaliste a reçu une convocation afin de se voir notifier une ordonnance pénale par un délégué du procureur. Cette procédure simplifiée permet à un juge de prononcer une sanction sans audience correctionnelle classique, dans des dossiers considérés comme simples et de faible gravité.

Selon les précisions apportées ces derniers jours, cette orientation judiciaire signifie que le parquet a déjà pris sa décision sur le traitement du dossier. Interrogé par Jean-Marc Morandini, un avocat rappelle qu'une garde à vue est nécessairement placée sous le contrôle du procureur, lequel est informé dès le début de la mesure. Il explique également que si le dossier administratif n'avait pas encore été enregistré au tribunal lors des premières sollicitations de la presse, la convocation pour une ordonnance pénale démontrait bien qu'une décision judiciaire avait déjà été arrêtée.

Cette procédure pourrait déboucher sur une condamnation pour usage de stupéfiants, sans passage devant un tribunal correctionnel lors d'une audience publique, sauf si la décision était contestée. Si le contenu précis de la sanction n'est pas encore connu, l'ordonnance pénale constitue le détail judiciaire qui éclaire désormais la suite de cette affaire, au moment où l'avenir professionnel de la journaliste semble déjà scellé à France Télévisions.

25 juillet 2026

Emilie Tran Nguyen évincée de France Télévisions en "catimini" ? Après sa garde à vue, son avenir télé s’assombrit

Ces dernières semaines, Emilie Tran Nguyen s'est faite remarquablement discrète à l'antenne. Une absence qui n'a pas échappé aux fidèles de France Télévisions, habitués à retrouver la journaliste aussi bien dans C à vous que chaque dimanche aux commandes d'En société. Derrière cette disparition progressive se cache une succession d'événements qui pourraient bien rebattre les cartes de sa carrière.

Comme le révèle Le Figaro, la journaliste a été placée en garde à vue à la mi-juin pour "usage de produits stupéfiants". À l'issue de cette mesure, une convocation lui a été remise en vue de la notification d'une ordonnance pénale. Au même moment, ses deux rendez-vous emblématiques sur France 5 disparaissent, sans véritable annonce officielle.

Le calendrier interpelle. D'un côté, C à vous prépare une nouvelle saison avec une équipe renouvelée. Selon les informations du Parisien, le talk-show met fin à six années de collaboration avec Emilie Tran Nguyen. De l'autre, En société s'apprête à quitter la grille des programmes pour des raisons officiellement liées à une réorganisation éditoriale.

Lors de la présentation de la rentrée, le directeur de l'information de France Télévisions, Philippe Corbé, expliquait : "Il y a aujourd’hui deux émissions successives : En société, puis C politique. Nous sommes en train de réfléchir avec les équipes. Je voudrais qu’il y ait davantage de lisibilité éditoriale." Résultat, la journaliste quitte l'antenne sans véritable au revoir. Sa dernière émission est finalement présentée par Thomas Snégaroff, qui annonce simplement qu'elle est "souffrante". Quelques jours plus tôt, elle avait déjà disparu de C à vous.

Ce départ contraste avec le parcours construit par Emilie Tran Nguyen au sein du groupe public. Arrivée après un passage par iTélé et Canal+, elle s'était imposée au fil des années sur France 3, franceinfo, Télématin, C à vous ou encore En société. En parallèle, elle s'était également investie dans des projets plus personnels, notamment le documentaire Je ne suis pas chinetoque - Histoire du racisme anti-asiatique diffusé sur France 5.

Au cours de sa carrière, la journaliste avait aussi évoqué les préjugés auxquels elle avait été confrontée. "Je déteste ces conneries-là", confiait-elle en dénonçant les remarques réduisant son travail à son apparence. Plus récemment, elle se projetait encore vers de nouveaux défis. "Je sais que j’ai fait mes preuves", expliquait-elle dans Télé-Loisirs, avant d'ajouter : "Il y a un champ des possibles qui s’ouvre à moi. C’est une page blanche et cela est très excitant." Elle reconnaissait également réfléchir à la suite de son parcours : "J’ai l’impression d’être à une intersection et que je dois décider quel chemin prendre. Pour autant, je n’ai pas de plan de carrière précis." Reste désormais à savoir quelle direction prendra celle qui, après dix années au sein du service public, voit son avenir audiovisuel s'écrire avec de nombreuses incertitudes.