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29 décembre 2025

Gwyneth Paltrow répond à une controverse vieille de presque 30 ans sur Shakespeare in Love

Lors des Oscars 1999, les vainqueurs furent… Gwyneth Paltrow comme « meilleure actrice » et son parrain Steven Spielberg comme « meilleur réalisateur ». Mais voilà, le film Il faut sauver le soldat Ryan du fameux metteur en scène n’avait pas reçu la statuette convoitée de « meilleur film », remise à Shakespeare in love et la polémique a vite enflé.

Lors d’une discussion pour le podcast de Entertainment Weekly, The Awardist, alors qu’elle a toutes ses chances pour obtenir un nouvel Oscar avec Marty Supreme, Gwyneth Paltrow a accepté de revenir sur ce moment très particulier de sa carrière. Sans dévoiler si elle avait évoqué le sujet avec Steven Spielberg, l’actrice de 53 ans a noté : « C’était très drôle, car Steven a remporté l’Oscar du meilleur réalisateur et moi celui de la meilleure actrice. Et Steven est dans le milieu depuis très longtemps, et même il y a 25 ans, il était déjà dans le milieu depuis très longtemps ».

Mais si Gwyneth Paltrow n’a pas soulevé de critiques en soulevant sa statuette, il n’en fut pas de même pour le réalisateur de Shakespeare in Love, John Madden. Il faut sauver le soldat Ryan était le grand favori de la compétition pour avoir l’Oscar du « meilleur film ». Une polémique s’est immédiatement propagée, qui contestait que la comédie romantique, produite par Harvey Weinstein, puisse l’emporter face à l’épique film sur le débarquement américain en Normandie.

À partir de cette expérience, la comédienne de De grandes espérances a confié ses réflexions sur la complexité de l’« industrie des récompenses ». Pointant le côté arbitraire des jugements, l’actrice de L’Amour extra-large a souligné l’importance du facteur financier des prix pour le monde du cinéma. C’est « aussi comme un outil de valorisation financière pour l’industrie dans son ensemble », remarque la fondatrice de Goop. Il faut donc analyser l’attribution des prix « sous cet angle ». « C’est en soi merveilleux pour un film et pour ce modèle économique du cinéma, qui, je l’espère, continuera d’être viable », se réjouit cependant la comédienne d’Iron Man.

Avec philosophie, Gwyneth Paltrow souligne que « l’art est subjectif. C’est le but recherché ». De ce fait, « il y a toujours un débat autour de ce que les gens aiment et n’aiment pas ».

Et de préciser ce que l’art apporte au monde : « Le but de l’art est de susciter des émotions, de vous aider à les gérer et de vous aider à prendre quelque chose d’abstrait et à le transformer en une référence que vous comprenez », a ajouté celle qui saura, ou non, gérer ses propres émotions le soir des Oscars 2026, le lundi 16 mars. Elle doit se souvenir que la presse britannique l’avait étrillée parce qu’elle s’était montrée trop émue en 1999 quand elle avait été oscarisée…

28 novembre 2020

Glenn Close ne comprend pas pourquoi Gwyneth Paltrow a eu l'Oscar pour Shakespeare in Love

L'actrice Glenn Close impressionne dans Une ode américaine, film sur l'Amérique rurale disponible sur Netflix dans lequel elle livre une prestation qui pourrait bien lui valoir une nomination aux prochains Oscars. Au cours d'un entretien accordé à ABCNews, l'Américaine de 73 ans, abordant le sujet de la grand-messe hollywoodienne, en a profité pour exprimer son incompréhension quant à la récompense glanée en 1999 par Gwyneth Paltrow pour sa prestation dans Shakespeare in Love.

Invitée à évoquer le rendez-vous des Oscars, Glenn Close est donc revenue sur le cru 1999. "Je me souviens de l'année où Gwyneth Paltrow l'a emporté devant cette incroyable actrice qui jouait dans Central do Brasil", déclare-t-elle dans des propos relayés par The Playlist. "Je me suis dit : "Quoi ?" C'est... vous voyez... Ca n'a pas de sens."

Les propos de Glenn Close peuvent surprendre : rares sont en effet les stars hollywoodiennes à critiquer ainsi la récompense, et donc indirectement la performance, d'un confrère. Gwyneth Paltrow, qui l'avait emporté devant Meryl Streep (Contre-jour), Cate Blanchett (Elizabeth), Emily Watson (Hilary and Jackie) et Fernanda Montenegro (Central do Brasil), appréciera peut-être moyennement. Mais ce point de vue de Glenn Close s'inscrit en tout cas dans l'incompréhension exprimée par nombre d'observateurs lors du sacre surprise de Shakespeare in Love, qui rafla pas moins de sept statuettes en 1999, dont celle du Meilleur film. Une année durant laquelle Il faut sauver le soldat Ryan, La Ligne rouge, Elizabeth et La Vie est belle étaient également en lice dans la catégorie principale.

On peut également se demander si cette sortie étonnante de Glenn Close n'est pas l'expression d'une certaine jalousie ou plutôt d'un agacement devant une cérémonie qui se refuse à lui sourire depuis de nombreuses années. Rappelons que l'actrice a déjà été nommée à l'Oscar à sept reprises et est toujours repartie bredouille. Son rôle dans Une ode américaine va-t-il enfin lui permettre de remporter la fameuse statuette dorée ?