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08 janvier 2026

Après les obsèques de Brigitte Bardot, une petite entreprise picarde assaillie par des centaines d’appels

Le 28 décembre dernier, Brigitte Bardot rendait son dernier souffle, à l’âge de 91 ans. Ce 7 janvier, l’icône française a été inhumée à Saint-Tropez, dans un cercueil en osier.

Ce choix, symbolique et engagé, a entrainé une exposition médiatique de la vannerie Candas, située dans la Somme, qui a confectionné le cercueil.

Le 7 janvier dernier, la télévision française diffusait en direct les images des obsèques de Brigitte Bardot, à Saint-Tropez. L’ancienne actrice a été inhumée dans un cercueil en osier unique, qui a aussitôt marqué les esprits. Ce dernier choix de l’icône française a en effet mis un coup de projecteur sur une vannerie de la Somme, à l’origine du cercueil. "Les images du cercueil de Brigitte Bardot ont été diffusées à 11h à la télé, et à 11h10 nous recevions les premiers appels", a expliqué Xavier Quointeau, directeur de la petite entreprise artisanale située au Boisle, auprès de France 3.

"Ça n’a pas arrêté de la journée : que ce soient les appels, les mails ou sur les réseaux. À minuit nous étions encore en train de répondre à toutes les questions et demandes des particuliers et des agences de pompes funèbres" a-t-il ajouté. Décédée le 28 décembre à l’âge de 91 ans, Brigitte Bardot repose désormais dans cette sépulture naturelle au cimetière marin de Saint-Tropez, dans le Var.

Audrey Quointeau, co-gérante de la vannerie a expliqué : "Quelques jours avant les obsèques, nous avons eu l’information du choix du cercueil, mais par respect nous avons choisi de ne rien divulguer avant la cérémonie". Ce n’est pourtant pas la première fois que ce cercueil picard est utilisé à Saint-Tropez. "Il y a quelques mois, nous avons été contactés par la famille de Patrice de Colmont, figure locale à Ramatuelle et patron du mythique Club 55. (…) Il était donc proche de Brigitte Bardot. La famille de l’actrice a peut-être vu le cercueil à ses funérailles", a expliqué le directeur.

"Nous travaillons à partir d’une caisse en bois que l’on habille de notre tressage en osier. Cela prend une quinzaine d'heures et entre 20 et 25kg de matière" a-t-il ajouté. L’osier est "100 % français", récolté localement et dans les Ardennes. Fier, mais prudent, Xavier Quointeau a ensuite conclu : "L’idée n’est pas de surfer sur cette vague, mais de mettre en avant ce savoir-faire ancestral et développer cette activité parallèle pour pérenniser notre entreprise". 

07 janvier 2026

Obsèques de Brigitte Bardot : les images de sa discrète inhumation au cimetière marin de Saint-Tropez

Brigitte Bardot le clamait fort dans ses dernières volontés : elle voulait une cérémonie d'obsèques sobre, (presque) à son image. Celles-ci ont été respectées. Pour les derniers adieux de la défenseuse des animaux, pas de chichis. Pas de roses non plus pour les bouquets ornant le cercueil, simplement des fleurs des champs, colorées mais simples. Et pas de cercueil bling-bling non plus. Plutôt un dernier lit naturel, en osier tressé, choisi par BB avant son départ.

De même, son inhumation dans le caveau familial  au cimetière marin de Saint-Tropez s'est faite sans coup d'éclat. Au programme : un nombre restreint d'invités, parmi lesquels sa famille et les membres de sa fondation. Pendant ce temps, les autres invités étaient laissés en contrebas, sans vue sur la tombe. Une manière pour la star de s'affranchir une dernière fois de la ferveur de la foule et du regard des papparazis qui lui avaient tant pesé.

Pendant cette inhumation, Nicolas-Jacques Charrier, son fils unique, était très ému. Il a été soutenu par son épouse, sa fille et ses petits-enfants. Le groupe Chico & the Gypsies a joué jusqu'à la mise au tombeau. Mirelle Mathieu et Vincent Niclo étaient aussi présents pour cette mise au tombeau.

Obsèques de Brigitte Bardot : pourquoi des parapluies ont-ils été déployés malgré l'absence totale de pluie ou de neige ?

Brigitte Bardot a dit son dernier bye bye le 7 janvier 2026, dans la petite Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint Tropez. Malgré des rues de village bondées, la cérémonie d'obsèques s'est déroulée dans la plus grande confidentialité. Seuls les proches de l'ancienne icône du cinéma français étaient conviés, dont son fils Nicolas Charrier et sa petite fille Théa, très marqués, qui ont fait une rare apparition.

Lors de ce dernier adieu, malgré des invités VIP, tous les choix étaient sobres. Même le cercueil. Il était un modèle en osier tressé, sobre, naturel, choisi selon les dernières volontés de Brigitte Bardot. Quant aux fleurs qui ornaient cet ultime voyage, il s'agissait de bouquets champêtres, colorés mais simples.

Seuls "originalités" de la cérémonie ? Des parapluies déployés par les invités. Et ce, malgré une absence totale de pluie ou de neige dans la ville du sud de la France. Selon Le Parisien, ces accessoires ont en fait été déployés afin d'éviter au maximum les flashs des appareils photos des papparazis. En particulier ceux sur la famille de BB. Ce geste est d’autant plus symbolique que Brigitte Bardot fut longtemps traquée par ces derniers durant sa carrière.

Une autre exigence prônait la discretion : l'absence de portables pendant la cérémonie. "Au début de cette célébration, permettez-moi de demander que les portables soient dans la poche. Pour respecter le moment, pour respecter les décisions", a déclaré l’ecclésiastique, avant de faire appel au bon sens de chacun : "S’il-vous-plaît, ne prenez pas ni des images, ni des paroles avec vos portables. S’ils sont éteints, encore mieux ! Mais enfin, on fait ce que l’on peut". Une volonté respectée là aussi par les proches de la muse de Godard.

En plus de la famille, de nombreuses personnalités étaient présentes à l'enterrement de la femme de Bernard d’Ormale. Parmi elles, Paul Belmondo, Jean-Luc Reichmann et Chantal Ladesou, Marine Le Pen ou encore  Mireille Matthieu  faisaient notamment partie des convives.

Cette dernière a offert aux obsèques un moment d’une intensité rare. Elle a chanté Panis Angelicus depuis l’autel, émouvant tout le monde. D'ailleurs, interrogée brièvement par les journaliste au dehors, elle a elle-même peiné à retenir son émotion.

Obsèques de Brigitte Bardot : une alarme retentit en pleine messe à Saint-Tropez

Les obsèques de Brigitte Bardot ont débuté ce mercredi 7 janvier à Saint-Tropez, dans le Var, où le village avait été entièrement bouclé pour l’événement. Son fils, avec lequel elle avait entretenu des relations parfois complexes, a accueilli le cercueil en rotin à l’entrée de l’église Notre-Dame de l’Assomption.

Brigitte Bardot avait souhaité des funérailles simples et dépouillées, avec des fleurs champêtres et une liste d’invités strictement sélectionnée par ses proches et sa fondation pour la protection des animaux, cause à laquelle elle avait consacré sa vie après avoir quitté le cinéma à l’âge de 38 ans, au sommet de sa gloire.

Secrétaire général de la Fondation Brigitte-Bardot depuis 2020, Max Guazzini, ancien président du Stade Français Rugby, a été le premier proche à prendre la parole lors des obsèques de l’icône. Depuis l’autel de l’église Notre-Dame de l’Assomption, il a salué l’engagement et la générosité de Brigitte Bardot : "Brigitte était toujours présente pour tous les combats", a-t-il déclaré, rappelant sa "beauté qui a du caractère". Il a ajouté : "Elle était si généreuse et elle a donné tant d'amour. Toute sa vie, elle a incarné la liberté. Elle aimait beaucoup la France, elle aimait sa France." Selon lui, BB restera "un mythe".

Des prestations musicales émouvantes ont également marqué la cérémonie. Mireille Mathieu a interprété Panis Angelicus, déclarant : "Pour moi Brigitte Bardot, c'est la France dans le monde", tandis que Vincent Niclo reprenait Ave Maria, réorchestrée pour l’occasion. Nicolas-Jacques Charrier, fils unique de l’actrice, a déposé une gerbe au nom de sa mère, avec pour seule inscription : "À maman". Même si leur relation avait été complexe, il a assisté à la cérémonie depuis Oslo, où il vit avec ses filles et petites-filles. La musique du film Le Mépris a également accompagné l’hommage, soulignant la carrière cinématographique de BB.

Allain Bougrain-Dubourg, ancien compagnon de Brigitte Bardot et président de la Ligue pour la protection des oiseaux, a pris la parole pour rendre hommage à l’actrice. Visiblement ému, il s’est avancé devant l’autel. Il a lu un texte à tonalité religieuse.

La cérémonie a été ponctuée d’un moment insolite. L’alarme du Système d’Alerte et d’Information des Populations (SAIP) s’est déclenchée, un test mensuel prévu pour vérifier le bon fonctionnement des sirènes en cas de crise. Chaque premier mercredi du mois, entre 11 h 45 et 12 h 15, cette alarme retentit dans toute la France depuis la Seconde Guerre mondiale, sauf certains départements en raison de changements de programmation.

Obsèques de Brigitte Bardot : mise en garde de taille au début de la cérémonie

C’est la fin du voyage pour une icône du cinéma français. Ce mercredi 7 janvier, la petite église Notre-Dame de l'Assomption, à Saint-Tropez, a célébré les obsèques de Brigitte Bardot, décédée d’un cancer le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Un certain nombre de personnalités étaient présentes pour lui rendre un dernier hommage, notamment Mireille Mathieu, Paul Belmondo, Jean-Luc Reichmann et Chantal Ladesou.

Malgré la présence de ces grands noms du cinéma, de la chanson et de la télévision, les proches de BB se sont assurés que la cérémonie soit placée "sous le signe de la simplicité et sans chi-chi, le mot d’ordre de BB en toutes circonstances". D’ailleurs, une mise en garde de taille a été faite avant même le début de la cérémonie par le père Jean-Paul Gouarin.

"Au début de cette célébration, permettez-moi de demander que les portables soient dans la poche. Pour respecter le moment, pour respecter les décisions", a déclaré l’ecclésiastique. "S’il-vous-plaît, ne prenez pas ni des images, ni des paroles avec vos portables. S’ils sont éteints, encore mieux ! Mais enfin, on fait ce que l’on peut."

Cette demande est d’autant plus symbolique que Brigitte Bardot fut longtemps traquée par les paparazzis durant sa carrière. Il était donc d’autant plus important pour ses proches, et vraisemblablement pour elle, que son dernier adieu ne soit pas une occasion de plus de prendre des photos…

À 11 heures précises, la cérémonie a débuté avec l’entrée du cercueil sur la chanson Casta Divas, interprété par Maria Callas. Un texte y a été lu par Allain Patrice Bougrain Dubourg, et un chant entonné par Mireille Mathieu. La musique du film Le Mépris, duquel BB avait tenu le premier rôle en 1963, a également été jouée. C'est dans ce film que l'actrice prononce l'une de ses répliques les plus célèbres : "Tu les trouves jolies, mes fesses ? Et mes seins, tu les aimes, mes seins ?"

Après la cérémonie, le cercueil repartira en procession dans les rues de Saint-Tropez, afin de permettre aux proches et admirateurs de l’actrice de l’accompagner jusqu’au cimetière marin, où elle sera inhumée. Brigitte Bardot y reposera dans la tombe familiale, face à la mer Méditerranée.

Obsèques de Brigitte Bardot : ce détail de son cercueil révèle un choix fort et lourd de sens

L’icône française a tiré sa révérence entourée d’une ferveur rare. Le 7 janvier 2026, la petite église Notre‑Dame de l’Assomption de Saint‑Tropez a accueilli dans la plus grande confidentialité les obsèques de Brigitte Bardot, décédée le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Une cérémonie fidèle à l’esprit libre et engagé de "BB", ponctuée de détails tendres, de sobriété choisie et de symboles forts.

Dès les premières heures de la matinée, les rues du village varois se sont parées d’une atmosphère solennelle. Nombreux sont ceux qui ont attendu sur le vieux port, certains émus aux larmes, pour apercevoir passer le cortège funéraire. Pour laisser à chacun un moment de recueillement, des écrans géants avaient été installés sur la place des Lices et au quai Jean‑Jaurès, afin que le public puisse suivre la cérémonie tout en respectant l’intimité choisie par la famille.

La messe, intime et sans ostentation, s’est déroulée dans la simplicité que Brigitte Bardot avait elle‑même souhaitée. Parmi les proches, amis et personnalités conviés, l’émotion était palpable lorsque le cercueil est entré dans l’édifice. Mais ce qui a particulièrement frappé les yeux, ce n’était pas l’opulence, loin de là, mais le choix du cercueil lui‑même : un modèle en osier tressé, sobre, naturel, choisi selon les dernières volontés de Brigitte Bardot. Ce cercueil artisanal, chaleureux et humble, reflète l’attachement de la star à la vie, la nature.

Les bouquets qui ornaient cet ultime voyage étaient tout aussi significatifs. Fidèle à ses préférences, la femme de Bernard d’Ormale avait demandé que l’on évite les compositions classiques et, en particulier, qu’aucune rose ne figure parmi les fleurs déposées à ses funérailles. Les familles et proches ont respecté ce souhait : des bouquets champêtres, simples mais colorés, mêlant jaune, orange et touches de verdure sauvage, donnaient une touche vibrante et intemporelle à son hommage. D'ailleurs, son fils Nicolas Charrier a déposé une gerbe avec un message déchirant.

Après la cérémonie religieuse, le cortège s’est dirigé vers le cimetière marin, où Brigitte Bardot repose désormais face à la Méditerranée, aux côtés de sa famille. Dans l’intimité la plus respectueuse, la star a rejoint sa dernière demeure, sous le ciel azur qu’elle chérissait depuis des décennies.

Le livret de messe des obsèques de Brigitte Bardot illustré par une photo iconique

Le dernier adieu à une icône du cinéma français. Ce mercredi 7 janvier, des centaines de personnes se sont rassemblées en l'église Notre-Dame de l'Assomption, à Saint-Tropez, pour rendre un dernier hommage à Brigitte Bardot, décédée le 28 décembre dernier à l’âge de 91 ans. Durant la cérémonie religieuse, débutée à 11 heures, un joli livret de messe a été remis aux invités.

La photo choisie pour la couverture du livret est la même que celle du faire-part de décès : le cliché culte de Miroslav Brozek, alias Jean Blaise, sur lequel l’actrice apparaît sur la banquise avec un phoque blanc dans les bras. Extrait d’une série de photos dévoilées en Une du numéro 1453 de Paris Match en avril 1977, ce cliché est l’un des symboles du combat pour les animaux livré par l’actrice tout au long de sa vie.

"Voilà ce que c’est un bébé phoque et voilà ce qu’on tue par centaines de milliers pour de la fourrure. Ces petits bébés, on les tue pour en faire des jouets en peluche, des manteaux de fourrure pour les connes qui veulent se mettre cela sur le dos et voilà. On les aura, va ! Que c’est mignon, comment on peut les tuer ? C’est dégueulasse !", avait déclaré Brigitte Bardot à l’époque.

Selon Paris Match, cette photo en noir et blanc est celle "que Brigitte Bardot préférait entre toutes". C’est donc tout naturellement qu’elle a été choisie pour son dernier adieu. Apparaissent également sur la couverture du livret ses années de naissance et de décès, ainsi que la croix catholique.

Retransmise sur grand écran dans le port et sur la place centrale des Lices, la cérémonie religieuse en l'église Notre-Dame de l'Assomption a notamment été marquée par une performance de Mireille Mathieu. "C'était mon admiration pour ce qu'elle faisait, c'était la beauté physique, cette liberté, cette audace qu'elle avait. C'était la plus belle femme du monde. Brigitte Bardot, c'est la France", a déclaré la chanteuse de 79 ans au micro de BFMTV.

Dans un communiqué, la fondation Brigitte Bardot a précisé que "l’esprit de l’ensemble de la cérémonie" était placé "sous le signe de la simplicité et sans chi-chi, le mot d’ordre de BB en toutes circonstances". Un hommage bouleversant.

Brigitte Bardot : son mari dévoile la cause de sa mort le jour de ses obsèques

Brigitte Bardot est morte des suites d’un cancer, a annoncé son mari Bernard d’Ormale dans Paris Match ce mercredi 7 janvier 2026. Ses funérailles se déroulent à 11 heures à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Saint-Tropez, avant son inhumation au cimetière marin. Les organisateurs retransmettront la cérémonie sur le port, la place des Lices et devant la mairie. Cela permettra aux habitants et aux admirateurs de rendre hommage à l’icône du cinéma et militante pour la cause animale.

Dans un entretien poignant avec Paris Match, Bernard d’Ormale raconte les derniers mois passés aux côtés de la star, "avec qui c’était tout ou rien". Il évoque ce deuil encore irréel et les allers-retours entre l’hôpital et La Madrague. Il revient aussi sur les semaines finales que Brigitte Bardot a vécues dans sa maison tropézienne, entourée de ses chats et chiens. Son époux était à ses côtés, attentif à chacun de ses besoins.

Brigitte Bardot, icône du cinéma et défenseuse passionnée de la cause animale, est décédée le 28 décembre à l’âge de 91 ans. Elle a été emportée par un cancer, selon son mari Bernard d’Ormale. "Elle avait très bien résisté aux deux opérations subies pour soigner le cancer qui l’a emportée", a-t-il confié dans un entretien publié sur Paris Match.

L’hôpital a accueilli l’ancienne actrice à deux reprises à l’automne. Malgré la douleur, "elle a été consciente et soucieuse du sort des animaux jusqu’au bout", a ajouté son mari.

Brigitte Bardot souhaitait initialement être enterrée à sa villa de La Madrague. Les contraintes logistiques ont conduit à son inhumation au cimetière marin, auprès de ses parents. "Il y a quelques années, elle s’est rendu compte que ce ne serait pas gérable pour la mairie".

"Imaginez les processions de touristes s’agglutinant le long de l’étroit sentier littoral. Brigitte s’était donc résignée à renoncer aux démarches", explique Bernard d’Ormale. Les obsèques, organisées dans la simplicité, débuteront à 11 heures à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption. Les organisateurs retransmettront la cérémonie sur le port et la place des Lices pour permettre aux habitants de se recueillir.

02 janvier 2026

Mort de Brigitte Bardot : déjà de "vulgaires et minables opérations" d’"escroqueries" signalées

À peine la disparition de Brigitte Bardot annoncée que sa mémoire se retrouve déjà menacée par des dérives numériques.

Ce vendredi 2 janvier 2026, la Fondation Brigitte Bardot a publié un communiqué d’alerte particulièrement ferme. Et de dénoncer la multiplication d’escroqueries exploitant l’image de l’icône disparue. Les malfaiteurs veulent soutirer de l’argent au public sous de faux prétextes caritatifs.

Selon la Fondation, de nombreuses offres circulent actuellement sur Internet et les réseaux sociaux. Elles proposent à la vente des photographies, des montages ou encore des visuels générés par intelligence artificielle représentant Brigitte Bardot, seule ou entourée d’animaux.

Ces contenus, parfois accompagnés de messages très émotionnels, prétendent que "100 % des ventes" seraient reversées à la Fondation. Ceci pour poursuivre l’œuvre de la militante pour la cause animale. Une affirmation catégoriquement démentie.

"Il s’agit de montages grossiers, d’offres et de ventes illicites, et de prétendues collectes de fonds qui n’ont jamais reçu le moindre assentiment de la part de la Fondation Brigitte Bardot", précise le communiqué. L’organisation refuse toute association avec ces pratiques et condamne fermement ce qu’elle qualifie de "vulgaires et minables opérations de récupération".

La Fondation appelle ainsi le public à la plus grande vigilance et à un profond respect de la mémoire de la défunte. "Il est demandé à chacun d’être attentif à ne pas se faire piéger", insiste-t-elle, rappelant que ces initiatives frauduleuses n’ont aucun lien officiel avec ses actions. Plus encore, la fondation annonce engager des poursuites judiciaires contre toute personne impliquée dans ces collectes illégales.

Dans ce contexte sensible, l’organisme tient également à rappeler les seules démarches légitimes pour honorer l’héritage de Brigitte Bardot. "Si vous souhaitez faire perdurer l’œuvre de Brigitte Bardot, il vous suffit de faire un don directement à la Fondation Brigitte Bardot", indique-t-il, en invitant les donateurs à renseigner leurs coordonnées via les canaux officiels.

Car au-delà du choc suscité par sa mort, l’engagement de Brigitte Bardot ne s’éteint pas. "Sa voix ne s’éteindra jamais. Tant qu’un animal souffrira, sa Fondation poursuivra son combat", rappelle le texte. Et de rendre hommage à celle qui a consacré une grande partie de sa vie à la défense des animaux. Grâce à son action, des milliers d’animaux ont été sauvés. Et grâce aux dons authentiques, beaucoup le seront encore.

Les responsables de la Fondation soulignent enfin l’importance concrète de chaque contribution. A savoir le financement des refuges, les interventions de terrain, la lutte contre la maltraitance et les campagnes de sensibilisation en France comme à l’international. Dans un moment de recueillement, ils appellent à transformer l’émotion en soutien réel et encadré. Le tout, loin des arnaques qui ternissent déjà l’hommage rendu à Brigitte Bardot.

30 décembre 2025

Brigitte Bardot : l’hommage est carrément annulé par France 3

La disparition de Brigitte Bardot, survenue dimanche 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans a provoqué une vague d’émotion et d’hommages à travers tout le pays.

Icône absolue du cinéma français, figure de la libération des mœurs et militante infatigable de la cause animale, "BB" a naturellement vu les chaînes de télévision bouleverser leurs grilles pour saluer sa mémoire.

Pourtant, contre toute attente, l’hommage que France 3 devait lui consacrer en prime time a été… purement et simplement annulé à la dernière minute.

Initialement, la chaîne publique avait annoncé la diffusion exceptionnelle du film culte Viva Maria ! de Louis Malle, ce lundi 29 décembre 2025 à 21h10. Le long-métrage, porté par Brigitte Bardot et Jeanne Moreau, devait remplacer l’émission Famille, je vous aime, animée par Michel Drucker. Mais quelques heures avant l’antenne, coup de théâtre : France 3 a fait machine arrière et rétabli sa programmation habituelle.

Dans un communiqué transmis en fin de journée, la chaîne a tenu à justifier ce revirement soudain. "Dans l’intérêt des téléspectateurs, France 3 rétablit sa programmation initiale ce soir, face à la soirée d’Arte", a expliqué le groupe. Une décision avant tout stratégique. Le même soir, Arte proposait en effet un autre hommage majeur à Brigitte Bardot avec la diffusion du film La Vérité d’Henri-Georges Clouzot, également l’un de ses rôles les plus emblématiques. France Télévisions a donc préféré éviter une concurrence frontale entre deux œuvres fortes de l’actrice, au risque de diviser le public.

L’hommage n’est toutefois pas abandonné. France 3 a confirmé que Viva Maria ! serait finalement diffusé le jeudi 1er janvier 2026 à 21h10. Ensuite, la chaîne diffusera le documentaire Un jour, une histoire : Brigitte Bardot, raconté par Laurent Delahousse, afin de revenir sur le destin hors norme de la comédienne devenue militante.

En attendant, ce changement de dernière minute a eu des conséquences immédiates sur les audiences. Ce lundi 29 décembre, les téléspectateurs ont retrouvé Famille, je vous aime à l’antenne. Un choix qui n’a manifestement pas convaincu : l’émission n’a rassemblé que 774 000 personnes, soit 5 % de part d’audience sur l’ensemble du public. Un score en net recul par rapport au premier numéro diffusé en juin, qui avait attiré plus d’1,1 million de téléspectateurs.

Si la déprogrammation a surpris, voire agacé certains fidèles, France 3 assume pleinement sa décision. En reportant son hommage, la chaîne entend offrir à Brigitte Bardot une soirée entière, dégagée de toute concurrence, à la hauteur du mythe qu’elle incarne encore, même après sa disparition.

Une Ravissante idiote : ce film est le plus gros regret de Brigitte Bardot

Légende du cinéma français, Brigitte Bardot nous a quittés le 28 décembre à l'âge de 91 ans. L'artiste avait joué dans de nombreux longs-métrages, dont certains sont devenus des grands classiques, comme Et Dieu créa la femme, Le Mépris ou En cas de malheur.

Parmi la cinquantaine d'oeuvres de sa filmographie, celle que l'on surnommait BB en regrette une en particulier, tournée en 1964. Il s'agit de la comédie Une ravissante idiote, réalisée par Edouard Molinaro.

L'histoire nous présente, Harry Campton, incarné par Anthony Perkins. Désireux de se venger, cet employé de banque d'origine russe, qui vient de se faire licencier, décide de devenir un espion au service des Soviétiques.

Il a alors pour mission de récupérer un important dossier aux mains d'un membre de l'amirauté, Sir Reginald Dumfrey. Le timide et maladroit Harry découvre bientôt que Penelope (Brigitte Bardot), la jolie blonde pour laquelle il est depuis longtemps transie d'amour, travaille comme couturière chez la femme de Dumfrey...

Brigitte Bardot avait lu le livre dont Une ravissante idiote est l'adaptation, et elle trouvait l'histoire "rigolote", a-t-elle souligné dans ses mémoires (citée sur Télé Loisirs). "C'était plutôt bébête à vrai dire, mais à l'époque je m'amourachais facilement de n'importe quoi et de n'importe qui. J'avais dit que ce livre était charmant et les producteurs qui me faisaient travailler se sont battus pour acheter les droits et monter l'affaire", a-t-elle confié.

L'icône française a malheureusement très vite regretté son choix. "J'avais l'air idiote à souhait et ravissante par hasard. Le film reste une erreur de jeunesse, j'aurais mieux fait de me casser une jambe", a-t-elle martelé, avec son franc-parler habituel. Si vous avez envie de vous faire votre propre idée sur Une ravissante idiote, le long-métrage est disponible sur la plateforme Prime Video.

29 décembre 2025

Brigitte Bardot : la date et le lieu de ses obsèques enfin connus

Depuis l'annonce de la disparition de Brigitte Bardot, la France s'interroge sur la façon dont sera saluée celle qui a incarné le cinéma et la cause animale. Morte à 91 ans dans sa maison de La Madrague à Saint-Tropez, elle laisse une ville bouleversée et des admirateurs en quête de lieu de recueillement. La réponse autour de ses adieux commence seulement à se préciser.

La mairie de Saint-Tropez a confirmé que les obsèques de Brigitte Bardot se tiendront le mercredi 7 janvier 2026 dans la commune. L'actrice sera inhumée au cimetière marin de Saint-Tropez, dans le caveau familial tourné vers la Méditerranée où reposent déjà ses parents. Ce cadre face à la mer devait au départ être tout autre pour la star. Un choix qui n'allait pourtant pas de soi.

Brigitte Bardot est décédée le dimanche 28 décembre 2025, à l'aube, dans sa propriété de La Madrague, à 91 ans, son décès ayant été annoncé par la Fondation Brigitte Bardot. Dans la foulée, son entourage et des représentants de la Fondation se sont rendus dans le Var pour préparer les funérailles. On sait que l'inhumation aura lieu au cimetière marin, mais l'horaire, le type de cérémonie et les modalités d'accès du public n'ont pas encore été précisés.

À Saint-Tropez, les services municipaux se préparent à l'afflux de proches et d'admirateurs pour ce mercredi 7 janvier. La ville devra gérer la circulation et la sécurité autour du cimetière dominant la mer et des abords de La Madrague, déjà fréquentés depuis l'annonce de la mort de l'actrice. Les habitants voient leur commune se transformer en ville en deuil.

Longtemps, Brigitte Bardot avait imaginé une autre fin. La mairie de Saint-Tropez a rappelé que l'actrice avait exprimé son souhait de "reposer" dans sa propriété de La Madrague, selon Le Parisien. Elle disait vouloir "un petit coin proche de la mer", près des tombes de ses animaux, avec une tombe très sobre, rapportait HuffPost. Ce projet d'inhumation dans son jardin avait été validé par les autorités avant d'être abandonné.

Ce revirement apparaît clairement : la préfecture du Var indique n'avoir reçu aucune demande d'inhumation à domicile pour Brigitte Bardot, confirmant le choix du cimetière municipal. Les raisons de cette modification de ses dernières volontés n'ont pas été détaillées. L'actrice se montrait soucieuse de préserver l'intimité de sa famille, craignant que la tombe familiale ne devienne un lieu de passage touristique permanent.

Surplombant la Méditerranée, le cimetière marin où elle sera inhumée accueille déjà ses parents et son premier mari, le réalisateur Roger Vadim. Ce lieu paisible devient un point de repère pour les admirateurs de Brigitte Bardot, tandis que La Madrague, maison de pêcheur achetée dans les années 1950, s'impose comme l'autre centre de mémoire : depuis l'annonce de sa mort, habitants et fans y déposent fleurs, bougies et photos. 

Mort de Brigitte Bardot : La classe politique se divise sur un éventuel hommage national à l’artiste

Faut-il rendre un hommage national à Brigitte Bardot ? Au lendemain de la mort de l’artiste, la question divise la classe politique. Éric Ciotti, patron de l’UDR, allié du RN, s’est prononcé pour. Contrairement au patron du PS, Olivier Faure, qui, tout en saluant « une actrice iconique », rappelle qu’elle avait « tourné le dos aux valeurs républicaines ».

« Les hommages nationaux sont rendus pour services exceptionnels rendus à la Nation. Brigitte Bardot a été une actrice iconique de la Nouvelle Vague. Solaire, elle a marqué le cinéma français », a écrit sur X le premier secrétaire du Parti socialiste. « Mais elle a aussi tourné le dos aux valeurs républicaines et été multicondamnée par la justice pour racisme », a-t-il ajouté.

Olivier Faure répondait à l’allié de Marine Le Pen, Éric Ciotti, qui a demandé à Emmanuel Macron d’organiser un hommage national à Brigitte Bardot, à l’image de celui rendu en 2017 au chanteur Johnny Hallyday.

Interrogé un peu plus tôt sur le sujet, le député socialiste Philippe Brun avait répondu sur Europe 1 « pourquoi pas » : « Si le président de la République le décidait, je ne vois pas pourquoi il faudrait s’y opposer », avait-il estimé. Invité à réagir sur le silence qui a entouré à gauche la disparition de l’actrice et militante, connue pour ses sympathies envers l’extrême droite, Philippe Brun a assuré qu'« il n’y a pas de gêne à avoir ». « Nous connaissons son parcours, nous connaissons aussi ses condamnations, nous réprouvons évidemment son engagement politique », a-t-il expliqué. « Brigitte Bardot était une très grande figure, un symbole de liberté, de rébellion, de passion et qui incarnait aussi notre pays à l’étranger », a également déclaré le vice-président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale.

Peu de personnalités de gauche ont réagi à la mort de l’icône française, au milieu d’un concert unanime de louanges à droite et à l’extrême droite dont Brigitte Bardot avait épousé la cause. « On dit que Dieu créa la femme. Certains le croient, d’autres non. Nous sommes tous d’accord pour affirmer que le cinéma français créa BB et elle le fit rayonner à travers le monde… Cela, pour notre plus grand bonheur », a cependant tweeté le patron des communistes, Fabien Roussel.

Nettement plus critique, la députée écologiste Sandrine Rousseau a cinglé sur le réseau Bluesky : « Être émue par le sort des dauphins et être indifférente aux morts des personnes migrantes dans la Méditerranée, c’est quel niveau de cynisme ? ». La députée LFI de Paris Sarah Legrain, membre de la direction du mouvement de gauche radicale, a, elle, estimé que l’actrice était « trop raciste » pour recevoir un hommage des Insoumis.

Brigitte Bardot : Arte bouleverse sa programmation pour rendre hommage à l'actrice

Dimanche 28 décembre 2025, l'actrice française Brigitte Bardot s'est éteinte à l'âge de 91 ans. Pour rendre hommage à l'icône du 7ème Art, les chaînes de télévision ont choisi de bousculer leur programmation. Arte décide ainsi de diffuser l'un des films les plus marquants de la star dès ce soir, lundi 29 décembre.

A l'origine, la chaîne franco-allemande prévoyait de diffuser Les cowboys avec John Wayne à 20h55. A la place, Arte propose donc à 21h le long métrage culte La Vérité, avec Brigitte Bardot dans le rôle-titre. Datant de 1960 et réalisé par Henri-Georges Clouzot, le film met également en scène Charles Vanel, Sami Frey, Paul Meurisse et Marie-José Nat.

Ici, Brigitte Bardot incarne Dominique Marceau, une jeune femme au charme dévastateur, passant en cour d’assises. Accusée d’avoir assassiné son amant, Gilbert Tellier, elle clame qu’il s’agit d’un geste commis par désespoir. Mais nul ne la croit. Son avocat a lui-même abandonné l’idée de la sortir des griffes du défenseur de la partie civile...

Avec la complicité du président du tribunal, l'avocat de Dominique revient sur la vie débauchée de la jeune femme pour en dessiner un portrait peu flatteur : égoïste, instable, provocatrice et oisive, notre héroïne aurait volé le petit ami de sa sœur Annie par pure jalousie...

Un film à voir ou à revoir ce lundi 29 décembre 2025 à 21h sur Arte. A noter, La Vérité est d'ores et déjà disponible sur la plateforme arte.tv, tout comme le long métrage Boulevard du Rhum (dirigé par Robert Enrico), avec également Brigitte Bardot. Les cowboys avec John Wayne est quant à lui reprogrammé lundi 29 décembre à 23h.

Pluie d’hommages de la part des stars de Hollywood à Brigitte Bardot

Après le décès de la star de Et Dieu créa la femme ce dimanche 28 décembre à l’âge de 91 ans, actrices et mannequins américaines témoignent de leur tristesse avec messages, émojis et photos sur les réseaux sociaux.

Le célèbre Hollywood Reporter a rendu hommage à l’actrice « provocatrice » du cinéma français, insistant sur son impact « mondial ». Brigitte Bardot, rappelle le magazine, a été l’une des premières stars de cinéma à apparaître « au naturel » et a popularisé « le bikini », avec ses mensurations exceptionnelles. La comédienne française, est-il souligné, était la quatrième sur la liste des « 100 Stars les plus sexy du siècle », publiée en 1999.

Ce n’est ni son tour de taille ni son côté sexy que la top model Claudia Schiffer a choisi de pleurer sur Instagram, mais Brigitte Bardot dans sa carrière d’actrice, de chanteuse et en tant que militante inlassable de la cause animale. Claudia Schiffer, qui fut souvent comparée à la star du Mépris, a publié une photo de BB, allongée en nuisette de dentelle noire. De celles qui lui ont fait une réputation sulfureuse…

Apple Martin, fille de Gwyneth Paltrow et Chris Martin, avait, il y a exactement deux ans, pris la pose « à la BB », cheveux relevés, et avait posté son portrait côte à côte avec celui de la star des Pétroleuses, s’attirant de flatteuses comparaisons avec la chanteuse de La Madrague. La jeune femme a rendu hommage en story Instagram à la « vraie légende » que fut l’actrice et chanteuse française.

L’actrice de la série américaine Modern Family, Sofía Vergara, a publié en stories Instagram un joli portrait en noir et blanc de Brigitte Bardot, avec un emoji rose rouge.

Pour la mannequin, actrice, auteure et photographe Christie Brinkley, Brigitte Bardot, est une « icône intemporelle ». Elle a accompagné son message d’hommage par un montage vidéo de Brigitte Bardot dans des films et émissions télé, avec les mots : « activiste de la cause animale, actrice, beauté » en hashtags.

Kelly Rowland, chanteuse des Destiny’s Child, a publié sur ses Stories Instagram une série de photos de l’actrice et chanteuse décédée.

28 décembre 2025

Brigitte Bardot nous a quittés à 91 ans

L'immense comédienne Brigitte Bardot, star du Mépris ou de Dieu créa la femme, est décédée le dimanche 28 décembre à l'âge de 91 ans. Icône du cinéma français à l'international, elle était aussi très engagée dans la protection des animaux depuis de nombreuses années. C'est la Fondation Brigitte Bardot qui a annoncé la triste nouvelle dans un communiqué.

Issue d'une éducation stricte, Brigitte Bardot se destine à la danse classique et entre au Conservatoire de Paris. On la découvre dès l'âge de quinze ans en couverture du magazine féminin ELLE mais c'est la comédie qu'elle choisit finalement. Elle suit des leçons chez René Simon et apparaît pour la première fois à l'écran en 1952 aux côtés de Bourvil dans Le trou normand. Lors d'une audition sans lendemain pour un film de Marc Allégret, elle rencontre l'assistant de Simon, Roger Vadim, qui deviendra son compagnon.

Le rôle de Lucie dans Les Grandes Manœuvres de René Clair lui offre quelques apparitions entre Gérard Philipe et Michèle Morgan en 1955. A dix huit ans, elle épouse Roger Vadim qui la révèle en 1956 dans Et Dieu créa la femme. Elle y fait chavirer les cœurs dans le rôle de Juliette, et devient "BB", un sex symbol mondial. Bardot part ensuite tourner en Italie, notamment deux péplums : Les Week-ends de Néron réalisé par Steno en 1956, qui la place aux côtés d'Alberto Sordi et Vittorio De Sica et Hélène de Troie de Robert Wise. Sa beauté fait des miracles, elle est propulsée star, et les propositions pleuvent.

Les films à succès s'enchaînent pour Brigitte Bardot, d'abord la comédie Une Parisienne de Michel Boisrond puis le drame En cas de Malheur, deux films importants pour la carrière de la star. Le premier la montre en fille de bonne famille prête à tout pour rendre jaloux Henri Vidal, et le second en cambrioleuse dont l'avocat Jean Gabin tombe amoureux. En cas de Malheur fait même scandale. Les jambes et la jupe trop courte de BB bousculent une France, très coincée en matière d'érotisme à l'écran.

S'ensuivent un film troupier sans conséquence mais au succès marquant Babette s'en va-t-en guerre et surtout, en 1960, La Vérité d'Henri-Georges Clouzot, où Bardot est accusée du meurtre de son petit ami. Dans la scène finale du film, un plaidoyer vibrant, l'actrice montre son talent de tragédienne, et est encensée par la critique.

Dès lors, Bardot commence à intéresser Jean-Luc Godard, qui la veut pour jouer dans Le Mépris, le mal qui ronge le couple qu'elle forme pour l'occasion avec Michel Piccoli. La critique est divisée, le film est un des plus grands succès du réalisateur, mais une petite réussite pour Bardot, habituée aux triomphes populaires.

Par la suite, elle apparait souvent à l'affiche avec des partenaires féminines, pour des duos de charme. En chanteuse de cancan avec Jeanne Moreau dans le western révolutionnaire Viva Maria !, en nonne dans Les Novices avec Annie Girardot ou en femme fatale dans Les Pétroleuses avec Claudia Cardinale.

Après avoir joué les femmes candides dans L' Ours et la poupée, elle joue une séduisante starlette des années 20 face au bourru Lino Ventura dans la comédie d'aventure Boulevard du rhum, qui sort en 1971. Les deux films remplissent les salles. Ce n'est pas le cas de Shalako, un western d'Edward Dmytryk avec Sean Connery, ni de Don Juan 73, de Roger Vadim, qui transforme Don Juan en femme. Résolument libérée, et incarnant l'icône populaire de la femme enfant, B.B. achève sa carrière cinématographique en 1973 auprès du débutant Francis Huster dans L' Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise.

Brigitte Bardot a toujours refusé de faire carrière aux États-Unis, malgré les ponts d'or et les offres prometteuses. Elle préféra jouer de son image dans le cinéma national, chanter et servir de modèle pour le buste de Marianne. Depuis sa décision d'arrêter le cinéma, elle se consacre à la protection des animaux, en particulier des bébé phoques.

02 décembre 2025

Bardot : ce que révèle ce documentaire inédit sur Brigitte Bardot

Brigitte Bardot est l’une des premières vedettes médiatiques à déchaîner les foules en France. Objet de tous les fantasmes, de toutes les frénésies, de tous les débats mais aussi de nombreux lynchages, elle est une figure à la fois complexe et multiple qui a fait l’objet de nombreux documentaires.

Co-réalisé par Elora Thevenet et Alain Berliner, Bardot est le premier d’entre eux qui donne véritablement la parole à l’actrice, chanteuse et militante, à l’aube de ses 90 ans. Surprenant et foisonnant, il réunit des confidences captées à différents moments de sa vie, les témoignages de plus de quarante intervenants (spécialistes de la cause animale dont elle est défenseuse, de la mode, du cinéma) ainsi qu’une quantité d’archives filmiques, télévisées et familiales.

Vénérée très jeune pour sa beauté, pour son talent et connue par la suite pour son engagement en faveur de la cause animale, Brigitte Bardot est en réalité une artiste complète, farouchement libre, dont le parcours a marqué plusieurs générations et plusieurs combats.

Issue d’une éducation bourgeoise stricte, la jeune Brigitte fait très tôt l’apprentissage de la discipline. Elle confie : “Je devais tenir un bol d’eau sur la tête pour apprendre à me tenir droite”. La danse classique devient son premier langage artistique, un art “exigeant et très beau” qui forge sa rigueur. En parallèle, elle pose pour Elle, poussée par les contacts de sa mère, et devient rapidement un visage remarqué.

Sa rencontre avec Roger Vadim bouleverse sa trajectoire. Leur collaboration donnera naissance à un film sans prétention initiale - Et Dieu… créa la femme - qui changera pourtant sa carrière de manière définitive. Bardot y incarne une liberté nouvelle, bousculant les codes de représentation du féminin (elle sera jugée “sataniste” par le Vatican !) et installant une présence à l’écran qui marquera durablement le cinéma.

Première actrice à s’affranchir délibérément des conventions vestimentaires imposées aux femmes, elle influence profondément la mode : ballerines, marinières, coupes naturelles… Son style, pensé d’abord pour le confort et l’authenticité, devient un phénomène. Ses films enchaînent les succès et font d’elle une figure incontournable des années 60 et 70.

Bardot se révèle aussi dans la chanson. Elle enregistre plusieurs titres, guidée par l’envie et la légèreté, et impose une voix douce, singulière. Le documentaire revient sur cette parenthèse musicale et sur certaines collaborations devenues mythiques notamment avec Serge Gainsbourg.

Dans une société d’après-guerre en quête de libération, Bardot incarne malgré elle un souffle d’émancipation. Les Françaises voient en elle un modèle de liberté ; les Français, souvent un fantasme... Sa notoriété fulgurante lui ouvre des portes, mais ne la protège pas des violences auxquelles beaucoup de femmes sont confrontées. Le film souligne cette contradiction, sans jamais tomber dans le pathos.

Bardot trouve alors refuge auprès des femmes qui l’entourent – dans un véritable élan de sororité – et auprès des animaux, qui deviendront son engagement majeur. Le documentaire rappelle combien elle a été pionnière dans l’usage de sa notoriété sur les plateaux télé : défense du droit à l’avortement, soutien public à d’autres femmes, dénonciation précoce des conditions d’abattage… Malgré de nombreuses prises de position politiques controversées, que l’artiste avoue regretter aujourd’hui à l’écran, cette dernière a malgré tout été la figure de proue de nombreux combats, à une époque où les prises de parole, notamment féminines, restaient rares et risquées.

“Sans s’en rendre compte, elle a joué un grand rôle pour les femmes : elle a remis certains producteurs abusifs à leur place avant l’heure, résume Nicolas Bary, co-producteur du documentaire. Elle a soutenu de nombreuses femmes, parmi lesquelles son agent, sa productrice, sa maquilleuse et sa doublure, qu’elle appelle ses mamans de substitution. Elle a défendu le droit à l’avortement aux côtés de Simone Veil... Elle a aussi eu le courage de passer du statut de personnalité préférée des Français à celui de figure moquée en prenant la parole pour les animaux. Ce qui la caractérise le plus, c’est la liberté : la liberté de mouvements, de s’habiller, d’embrasser, de parler, d’être tout simplement... et cela malgré les risques…”

Au fil des années, Brigitte Bardot revendique également le droit d’assumer son apparence sans artifices, promouvant l'acceptation des rides et refusant la chirurgie esthétique.

“La gloire, c’est formidable mais c’est invivable” dit-elle. Brigitte Bardot a été la personnalité la plus adulée des Français et l’une des stars les plus entourées, mais ça ne l’a pas empêchée de se sentir terriblement seule – ses relations étant souvent fausses – et de sombrer dans le désespoir. Épiée par les paparazzis, suivie dans la rue, harcelée sexuellement par de nombreux hommes, l’icône de toute une génération a fait le choix de se retirer du cinéma pour se préserver et se consacrer pleinement à son combat.

“Elle a subi d’intenses intrusions jusqu’à trouver des inconnus dans sa piscine qui refusaient de quitter les lieux (...) ou encore son gardien qui amenait des prostituées dans son propre lit qu’il habillait au préalable en piochant dans sa garde-robe, raconte Nicolas Bary. Nous montrons comment le public ou les médias voulaient s’approcher d’elle, la toucher, la posséder en fait.”

Ce cauchemar ne s’est pas arrêté avec la fin de sa carrière d’actrice : son combat pour les animaux lui vaut moqueries et hostilité. “C’était très courageux de mener ce combat alors qu’elle avait tout à perdre”, entend-on dans le film. Pourtant, Bardot s’y consacre corps et âme, trouvant dans la création de sa Fondation un refuge face à un monde qui, à plusieurs reprises, l’a poussée au bord du renoncement.

Bardot dresse habilement le portrait d’une artiste totale et engagée qui s’est heurtée aux exigences et injonctions de son époque. Un récit authentique et bouleversant à découvrir le 3 décembre sur grand écran.

23 octobre 2025

Brigitte Bardot dément les rumeurs de sa mor

La légende du cinéma français, âgée de 91 ans, a dû prendre la parole, ce mercredi soir, pour éteindre une rumeur qui enflait sur la toile : celle de sa propre mort.

Sur X (ex-Twitter), un influenceur, Aqababe – de son vrai nom Aniss Zitouni – avait affirmé que Brigitte Bardot était décédée. Quelques heures plus tard, l’icône a répliqué sèchement, visiblement excédée :

"Je ne sais pas quel est l’imbécile qui a lancé ce soir cette fake news sur ma disparition, mais sachez que je vais bien et que je n’ai pas l’intention de tirer ma révérence. À bon entendeur..."

La semaine dernière, son entourage avait pourtant donné des nouvelles rassurantes : Brigitte Bardot venait de rentrer chez elle à Saint-Tropez, après une légère intervention chirurgicale à Toulon. Rien d’alarmant, précisait alors son secrétariat.

Mais l’influenceur de 27 ans n’a pas désarmé, assurant dans un nouveau message :

"J’ai supprimé mon tweet exclusif concernant le décès de Brigitte Bardot. Ce n’est pas elle qui gère son Twitter, vous verrez bien au moment de l’officialisation du décès par l’AFP."

En attendant, Brigitte Bardot poursuit visiblement sa convalescence entre La Madrague et La Garrigue, ses deux refuges tropéziens.

04 septembre 2025

Mort à 88 ans de Jacques Charrier, ex-mari de Brigitte Bardot

L'acteur français Jacques Charrier s'est éteint mercredi 3 septembre à 88 ans, a confirmé Le Parisien. Ex-mari de Brigitte Bardot, il était devenu une vedette avec Les Tricheurs (1959) et avait tourné une vingtaine de films durant les années 60, avant de devenir producteur avec Jean-Claude Brialy, puis peintre.

C'est à Metz, le 6 novembre 1936 que naît Jacques Charrier dans une famille de sept enfants. Avant de se diriger vers l’art dramatique et le cinéma, le jeune homme rentre, à l’âge de dix-sept ans, à l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg pour apprendre le métier de céramiste.

Mais c’est finalement vers le milieu du spectacle qu’il va se tourner en intégrant l’École nationale supérieure des Arts et Techniques du Théâtre, située Rue Blanche, à Paris. Après un petit rôle dans le film Police judiciaire de Maurice de Canonge (1958), l’apprenti comédien se distingue la même année dans Les Tricheurs de Marcel Carné aux côtés de Jean-Paul Belmondo et Laurent Terzieff.

Un an plus tard, le chemin de Jacques Charrier croise celui de Brigitte Bardot sur le tournage du film Babette s’en va-t’en guerre de Christian-Jaque. C’est le coup de foudre. Peu de temps après, le couple se marie devant les caméras du monde entier.

Quelques mois après leurs noces, leur fils Nicolas naît, le 11 janvier 1960. Mais la belle histoire entre les deux acteurs ne dure pas et ils divorcent finalement en janvier 1963, moins de quatre ans après leur mariage.

Malgré sa séparation avec Brigitte Bardot, Jacques Charrier continue d’avoir un certain succès au cinéma. Au cours des années 1960, le comédien tourne ainsi devant la caméra de Claude Chabrol (L’œil du malin – 1963), Michel Deville (À cause d’une femme – 1963), Agnès Varda (Les Créatures – 1966), Pierre Gaspard-Huit (À belles dents – 1966) ou encore José Varela (Money Money – 1969).

En 1964, il assure le premier rôle avec Marie-José Nat des deux films sur La Vie conjugale signés par André Cayatte, Jean-Marc et Françoise.

Au tournant des années 1970, l’acteur français diversifie ses activités et se lance en parallèle dans la production. Il produit ainsi plusieurs films parmi lesquels Sirocco d’hiver de Miklos Jancso (1969), What a Flash ! (1972) avec notamment Maria Vincent, Églantine de Jean-Claude Brialy (1972), Dreyfus ou l’intolérable vérité de Jean Chérasse (1975) ou Il pleut sur Santiago de Helvio Soto (1975).

En 1973, il produit et campe le héros des Volets clos de Jean-Claude Brialy aux côtés de Catherine Allégret et Suzanne Flon. Ce sera son dernier film. Par la suite, Jacques Charrier ne tournera plus que pour la télévision, que ce soit avec le téléfilm Ozraceni de Gérard Poitou-Weber (1976) ou la série Salut champion (1981).

Après ce dernier rôle, le comédien décide de reprendre ses études, cette fois à l’École des Beaux-Arts de Paris, où il se spécialise dans la peinture. Il vivra ensuite de son art à Paris, exposant régulièrement ses œuvres, tant en France qu’à l’étranger (Genève, San Francisco…).

25 février 2025

Brigitte Bardot demande des mesures fortes après une polémique

Le 21 février dernier, des chasseurs se sont introduits sur la propriété de la mère de Luc Besson, située à Cisai-Saint-Aubin, dans l’Orne. Sous les yeux de la maîtresse des lieux, âgée de 85 ans, ils se sont acharnés sur un cerf qu’ils poursuivaient en l’abattant sauvagement au couteau. Une plainte a été déposée et une enquête préliminaire a été ouverte. Sur son compte X, lundi 24 février, la défenseuse des droits des animaux, Brigitte Bardot, a publié un communiqué au nom de sa fondation.

Elle est ainsi revenue sur ce "massacre infâme d’un cerf" en dénonçant la chasse à courre. L’ancienne actrice a dénoncé l’absence de "limites à la barbarie" de ces chasseurs, assurant que ce hobby peut rapidement devenir "de la torture sadique". Choquée par la légalité de cette passion sanglante, Brigitte Bardot a déploré : "Tout ce scandale vient des ordres du préfet, soumis aux chasseurs, qui a décidé de réguler le nombre de cervidés qui oseraient s’approcher des terrains agricoles." Avant de nuancer ses propos : "Pour ce genre d’assassinat de masse, on fait généralement appel à des gardes assermentés, jamais à une mascarade de chasse à courre, ce qui fut, hélas, le cas !" Visiblement émue après avoir vu les images de l’intrusion dans la maison de la mère du réalisateur français, la célèbre protectrice des animaux a eu une pensée pour ce cerf "traqué, affolé, épuisé [qui] s’était réfugié à bout de forces mais sans aucune blessure dans le domaine privé" de Danièle Plane.

Celle-ci a assisté, "impuissant[e]", à "l’acharnement de la mise à mort sauvage de cette pauvre bête", s’est indignée Brigitte Bardot, résumant les images avec horreur : "Là-dessus sont arrivés, empanachés, quelques résidus de cette chasse à courre scandaleuse, armés de dagues, qui ont tué ce magnifique cerf et ont fait une boucherie." "C’est une honte, un scandale d’un sadisme écœurant", a lâché elle qui se bat pour la cause animale depuis 1962 et qui en a fait son principal combat en créant sa propre fondation en 1986. Profitant de sa notoriété, l’ex-sex-symbol termine son communiqué en "demand[ant] l’abolition de la chasse à courre en France".