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05 mai 2026

Sylvie Vartan refuse de donner sa couleur politique face à Pascal Praud

Qu'on soit d'accord ou non, les artistes sont de plus en plus nombreux à exprimer leurs opinions politiques.

Lors des législatives anticipées de 2024, Marion Cotillard avait notamment affiché un pin's sur lequel nous pouvions lire : "La jeunesse emmerde le Front Nazional".

De son côté, Alain Souchon avait fait polémique avec ses propos visant les électeurs du Rassemblement national lors de son passage dans Face à Fogiel sur RTL.

"Je ne crois pas que les Français soient assez cons pour élire quelqu’un du Front national pour diriger. Si jamais ça arrivait, on irait en Suisse", avait-il déclaré en novembre 2025. Des propos que Sylvie Vartan ne tiendra sans doute jamais !

Invitée de Pascal Praud sur le plateau de CNews ce mardi 5 mai 2026, la chanteuse s'est en effet exprimée sur son rapport à la politique et sur la place des artistes dans le débat public.

Et pour elle, un artiste n'a qu'une seule et unique mission : divertir. "Moi, je fais ce métier par passion depuis que j'ai 6 ans", a-t-elle confié. "Je suis intéressée par la politique, mais ce n'est pas mon rôle de venir et de prêcher l'un contre l'autre".

Sylvie Vartan estime que son public est large et issu de tous horizons, raison pour laquelle elle choisit de ne pas prendre position : "J'ai un public vaste, de tous bords, et je ne fais pas de cases. Un artiste doit divertir, et si on commence à faire de la politique, devenons politiques alors !" Un avis tranché qui a suscité de vives réactions.

Pour certains internautes, "Sylvie Vartan a raison sur toute la ligne. Les avis politiques des artistes ne nous regardent pas".

"Enfin une artiste qui sait se tenir et respecter tout le monde. Elle a raison de dire que ce n’est pas son rôle d’influencer pour tel ou tel parti", a d'ailleurs commenté un fan sous l'extrait mis en ligne sur le compte X de la chaîne d'information. Un soutien net à sa prise de position.

23 février 2026

Aya Nakamura insultée : Pascal Praud demande des excuses pour la chanteuse

Ce qui devait être un débat culturel autour de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina s’est transformé en séquence polémique ce lundi 23 février sur le plateau de "L’Heure des Pros", diffusée sur CNews. En cause : des propos jugés insultants visant Aya Nakamura, tenus par l’écrivain Richard Millet. Face au malaise, l’animateur Pascal Praud a dû intervenir et exiger des excuses publiques.

À l’origine, la discussion portait sur les temps forts de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques d’hiver organisés à Milan-Cortina. Les chroniqueurs échangeaient sur les choix artistiques et les performances marquantes lorsque Richard Millet a évoqué un souvenir lié à l’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Faisant référence à la prestation d’Aya Nakamura accompagnée de la Garde républicaine devant l’Académie française en juillet 2024, l’auteur de 72 ans a déclaré : "Je préfère La Traviata à cette énorme chanteuse malienne qui chantait (…) devant l’Académie française". Une phrase qui a immédiatement suscité un vif malaise sur le plateau.

La comparaison à l’opéra de Giuseppe Verdi, si elle relevait d’un débat esthétique, a rapidement été éclipsée par la formulation employée pour désigner la chanteuse.

Plusieurs intervenants ont aussitôt dénoncé des propos "irrespectueux". L’une des chroniqueuses a rappelé que l’artiste pouvait être nommée simplement par son nom : "Vous dites Aya Nakamura, vous n’êtes pas obligés de la décrire comme ça".

Richard Millet a alors tenté de justifier son expression en affirmant que le nom de la chanteuse "lui échappait". Une explication qui n’a pas suffi à dissiper le malaise grandissant.

La séquence est devenue d’autant plus sensible que la performance d’Aya Nakamura lors des Jeux de Paris avait déjà suscité de nombreux débats, certains saluant une mise à l’honneur de la diversité musicale française contemporaine, d’autres critiquant un choix jugé trop éloigné des codes traditionnels.

Face à la tension palpable et conscient des répercussions possibles, Pascal Praud a pris la parole pour recadrer l’échange. "Je suis obligé de modérer", a-t-il lancé, visiblement soucieux de calmer la situation.

S’adressant directement à son invité, il a ajouté : "Vous nous mettez en difficulté, nous, la chaîne et (…) moi. Parce qu’après c’est moi qui suis responsable".

L’animateur a alors demandé explicitement des excuses à l’écrivain : "Vous avez eu des propos inappropriés. Je voudrais simplement que vous présentiez vos excuses à cette jeune femme". Une prise de position claire, qui tranche avec l’image parfois polémique de l’émission.

La demande n’a pas été immédiatement acceptée. Richard Millet a d’abord réagi en déclarant : "Si vous voulez, je m’en vais", invoquant ensuite "l’école de l’honnête homme". Finalement, face à l’insistance de l’animateur, il a conclu : "Je vous présente mes excuses et puis c’est tout". Des excuses brèves, prononcées dans un climat tendu, mais qui ont permis de clore la séquence à l’antenne.

Aya Nakamura, une "énorme chanteuse malienne" : les propos polémiques d'un chroniqueur de Pascal Praud

C'est dans les Alpes françaises que se dérouleront les prochains Jeux olympiques d'hiver en 2030. L'Italie a passé le flambeau ce dimanche 22 février. Ce soir-là, après deux semaines de compétition a été organisée la cérémonie de clôture des JO de Milan-Cortina. Un show grandiose qui semble avoir beaucoup plu à Pascal Praud. Le journaliste de CNews a décidé de parler de cet événement mondial en ouverture de "L'heure des pros" ce 23 février.

"Hommage à l'Italie. L'Italie qui célèbre l'Italie. C'était bien hier soir de voir la cérémonie de clôture des jeux de Milan-Cortina et évidemment elle résonnait en miroir de notre propre cérémonie. C'est deux versions différentes. Il y en a une qui célèbre la culture, qui célèbre la beauté, la tradition et puis la notre qui était plus inclusive et puis après chacun fait son choix" a lancé le Nantais à ses chroniqueurs.

Mais, tout d'abord, l'ancien camarade de Sonia Mabrouk a diffusé un extrait de La Traviata reprise par un orchestre lors de cette cérémonie. "Le détail n'existe pas", a lâché Pascal Praud de retour en plateau avant de livrer ouvertement sa vision des choses. "Ces deux cérémonies traduisent l'état d'esprit de deux pays : le nôtre où il y a ce penchant pour la laideur et eux qui magnifient ce qu'ils ont été à travers Verdi, etc".

Concernant les cérémonies d'ouverture et de clôture en France durant l'été 2024, tous ont été unanimes quant à la prestation de Céline Dion sous la tour Eiffel reprenant Édith Piaf. En revanche, Pascal Praud s'est désolé : "Je vous rappelle qu'à la cérémonie d'ouverture, les trois Français les plus importants de l'Histoire : Jeanne d'Arc, Napoléon et de Gaulle, il n'y a aucune référence [...] C'est symptomatique.". Par ailleurs, il a été question d'immigration.

"L'Italie n'a pas la même histoire coloniale que la France et, forcément, l'Italie a une histoire différente", a poursuivi le présentateur de "L'heure des pros" assurant avoir préféré la cérémonie italienne face à la cérémonie française. "Les images que vous venez de voir, je les trouve belles [...] C'est quasiment d'extrême droite", a-t-il lâché avant que l'écrivain Richard Millet ne prenne la parole et ne dérape concernant Aya Nakamura. "Cette chanteuse énorme malienne qui chantait devant l'Académie française, c'était une provocation", a-t-il lâché avant que Pascal Praud ne s'insurge. "Là, je vais être obligé de modérer. C'est votre avis, c'est votre goût mais vous ne pouvez pas la qualifier physiquement comme vous l'avez fait", a-t-il conclu avant de passer à autre chose.