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27 janvier 2026

Pourquoi Novak Djokovic est surnommé Nole ?

Dans les stades, le même refrain revient à chaque match de Novak Djokovic : le public scande "Nole ! Nole !" comme un seul homme. Pour beaucoup de téléspectateurs, ce cri est devenu indissociable de ses exploits, sans que l’on sache toujours d’où vient ce petit nom ni ce qu’il signifie en serbe.

Le champion serbe a pourtant déjà un nom bien reconnaissable et un autre surnom, "Djoker", né du jeu de mots avec le Joker de Batman et de ses pitreries sur le court. Un portrait souligne qu’il est aussi très souvent appelé Nole, simple diminutif de Novak en serbe. Mais cette apparente évidence raconte bien plus que cela.

En Serbie, transformer les prénoms en versions plus intimes fait partie du quotidien. Pour Novak Djokovic, la langue a travaillé très simplement : la première syllabe "No" de Novak se combine avec le suffixe affectueux "-le" pour donner "Nole", forme typique utilisée dans les familles et entre amis. "Les surnoms nous connectent à nos racines autant qu’à ceux qui nous aiment", explique Jelena Pavic, linguiste serbe, citée par MopNantes.

Ce petit nom accompagne Novak Djokovic depuis ses premières années de tennis, bien avant les projecteurs des Grands Chelems. Ses proches l’auraient adopté dès l’enfance, puis le surnom l’a suivi sur les courts juniors. Quand il arrive sur le circuit professionnel, "Nole" n’est déjà plus un simple diminutif : c’est le prénom sous lequel on l’appelle naturellement.

Peu à peu, ce surnom a quitté le cercle familial pour se propager partout autour du champion. Les commentateurs de matchs l’utilisent volontiers, les articles de presse l’intègrent dans leurs titres, et les tribunes reprennent ce nom court et facile à crier. Nole est devenu une sorte de pont sonore entre le joueur et son public. Selon le contexte, Nole peut exprimer l’intimité familiale, la proximité médiatique ou l’élan collectif des supporters.

Le joueur lui-même a fini par en faire une partie de son identité publique. Son compte Instagram officiel reprend par exemple le pseudo "@djokernole", où se rencontrent ses deux surnoms principaux, comme le rappelle une fiche biographique. "Djoker" renvoie au showman, au joueur facétieux ; "Nole" garde, lui, cette couleur chaleureuse et familière héritée de la langue serbe.

Nole ne sert pas seulement à abréger son prénom, même si cette forme courte peut faciliter son usage hors de Serbie. Ce mot porte aussi une dimension collective, presque nationale. "À travers un surnom, c’est tout un peuple qui parle", observe Ana Ristic, historienne des traditions populaires. Pour beaucoup de Serbes, Nole condense la fierté de voir un enfant du pays rayonner partout.

Pour les fans du monde entier, ce surnom fonctionne comme une clé d’entrée vers une star parfois jugée distante : deux syllabes, "No-lé", qui sonnent comme un prénom d’ami plutôt que comme celui d’un géant du tennis. Entre affiches, hashtags et chants dans les stades, demander pourquoi Novak Djokovic est surnommé Nole revient donc surtout à raconter ce lien particulier entre un joueur, sa langue maternelle et ceux qui le suivent.

26 janvier 2026

Novak Djokovic donne son avis sur les Français

A chaque passage à Paris, Novak Djokovic ravive le même débat : que pense vraiment le Serbe du public français qui le porte parfois, mais le chahute souvent ? Entre ovations, sifflets et petites phrases, sa relation avec les tribunes tricolores ressemble à un feuilleton qui se réécrit à chaque Roland-Garros.

En 2023, au terme d’un match tendu à Roland-Garros, il avait lâché l’un de ses avis les plus crus sur l’ambiance du court Philippe-Chatrier : "Je pense que la majorité des gens vient pour profiter du tennis ou pour soutenir un joueur ou un autre. Mais il y a des individus, vous savez, des personnes, des groupes, peu importe, qui aiment huer chaque chose que vous faites. C’est quelque chose que je trouve irrespectueux, et franchement, je ne comprends pas cela. Mais c’est leur droit. Ils ont payé leur billet, ils peuvent faire ce qu’ils veulent." Il parlait de "des individus" qui, selon lui, "adorent huer tout ce que vous faites" et rappelait que "c’est leur droit", a expliqué Novak Djokovic, cité par We Love Tennis.

Avec le temps, le numéro 1 mondial a appris à composer avec cette chaleur parfois brûlante. Un jour, il a résumé son ressenti en une formule : "Le public français ? Plus bruyant, parfois trop". En évoquant les huées répétées, il a aussi reconnu, mi-amusé mi-agacé : "Ils aiment faire ça, je ne sais pas pourquoi". Derrière ces mots, l’idée que Paris offre une ambiance unique, mais loin d’être tendre.

Pour le Serbe, la pression ne vient pas seulement de l’autre côté du filet. Avant un match à Roland-Garros, il a soufflé que "Parfois, ce n’est pas juste une bataille avec le joueur", tant les tribunes deviennent actrices du spectacle. Il assure se taire "99 % du temps" quand les cris dépassent la limite, tout en assumant qu’il peut répondre si le manque de respect lui semble trop fort.

Depuis, son discours s’est nuancé. A l’heure d’affronter Corentin Moutet en 2025, il a tenu à désamorcer les tensions : pour lui, "ce n’est rien de personnel". Il décrit les fans tricolores comme "plus bruyants, plus passionnés" que dans les autres tournois du Grand Chelem et juge logique qu’ils soutiennent leurs joueurs. La vraie frontière, répète-t-il, se situe quand une petite minorité "franchit la ligne".

Quelques jours plus tard, après une défaite en demi-finales face à Jannik Sinner, il a surpris en remerciant longuement le Chatrier, parlant sur les réseaux sociaux de "l’un des plus grands soutiens" de sa carrière. Ce soir-là, l’ovation debout a semblé refermer, au moins provisoirement, une partie des blessures accumulées avec le public parisien.

Depuis 2023, il insiste aussi sur un point : répondre en français au micro n’est pas un calcul, mais un geste "par respect". Il explique que cela crée un "respect mutuel" avec les tribunes, façon de montrer qu’il connaît l’histoire du tournoi et la culture locale, même lorsque l’ambiance tourne au bras de fer.

Interrogé sur cette démarche, il a résumé sa philosophie d’une phrase simple : "C’est une question de respect". Derrière ses coups d’éclat verbaux, le Serbe répète que son obsession reste de gagner, pas d’être aimé, tout en reconnaissant que l’énergie d’un Central acquis à sa cause peut transformer une soirée parisienne en moment à part.

12 septembre 2023

Vaccin de la Covid : Novak Djokovic brise le silence et s'explique après la polémique

Le vaccin de la Covid-19 a divisé de nombreux Français, y compris chez les célébrités. Ainsi, Anny Duperey s'est complètement lâchée en refusant de s'y plier. La Covid et les nombreux confinements paraissent désormais loin derrière nous. N'en déplaise aux récents événements, qui laissent planer le doute d'un rebond de l'épidémie. Cette période de nos vies reste pourtant difficilement oubliable. Outre l'ennui et la solitude, elle a aussi été marquée par de nombreuses polémiques.

Parmi elles, le refus du tennisman Novak Djokovic d'être vacciné. Cette lourde décision l'avait contraint à perdre son visa et à renoncer à sa participation à l'Open d'Australie. De nombreuses voix s'étaient alors élevées dans cette affaire, y compris celle d'Amélie Mauresmo, directrice du tournoi de Roland-Garros. Novak Djokovik avait fini par être positif à la Covid-19. Cependant, le Serbe n'avait pas respecté son isolement. De quoi attiser un peu plus la colère dans le monde entier.

Aujourd'hui, de l'eau est passée sous les ponts. Pour preuve, le tennisman aurait investi dans une société cherchant un traitement contre la Covid-19. Le voilà aujourd'hui au sommet de sa carrière. Il semble même prêt à redorer son image, comme en témoigne son entretien auprès de John McEnroe, l'ancienne légende du tennis. Ils sont revenus ensemble sur la polémique lors d'une récente interview pour l'émission McEnroe's Places d'Omaha Productions. "Je n'ai jamais été antivax", s'est défendu Novak Djokovik. Des propos repris par nos confrères de TMZ Sports.

Il poursuit : "J'ai toujours été pour la liberté de choisir. Et c'est quelque chose que nous tenons pour acquis. Je n'avais pas l'impression que beaucoup de gens avaient le choix." Selon lui, donc, son refus ne concernait pas l'efficacité du vaccin, mais plutôt son libre arbitre. Novak Djokovik avoue alors qu'il a eu l'impression d'être "un méchant du monde", à une époque où les vaccinations et le pass sanitaire étaient devenus une norme. "Je voulais juste être compétitif, et je voulais jouer au tennis parce que c'est ce que je fais de mieux", conclut-il. Impossible (pour l'instant) de savoir si le numéro 1 mondial de tennis masculin a fini par être vacciné.

23 juin 2020

Novak Djokovic testé positif au coronavirus : comment le joueur s'est délibérément mis en danger

Hécatombe sur les courts de tennis... Depuis quelques jours, pas moins de quatre joueurs professionnels ont annoncé avoir été testés positifs au coronavirus. Après Grigor Dimitrov, Borna Coric et Viktor Troicki, c'est au tour de Novak Djokovic de révéler avoir contracté le Covid-19. "Je suis profondément désolé de chacun de ces nouveaux cas, a-t-il fait savoir par le biais d'un communiqué. J'espère que personne n'aura de complications et que tout le monde finira par se porter bien. Je vais rester à l'isolement pendant les prochains quatorze jours et me faire à nouveau tester dans cinq jours." Mais le Serbe a joué avec le feu... La semaine dernière, Novak Djokovic avait organisé un tournoi de charité de tennis, Adria Tour, entre la Croatie et la Serbie. Pendant plusieurs jours, les tennismen et leurs staffs ont vécu sans respect des règles sanitaires. "Ils vivaient leur vie comme si de rien n'était, regrette Noah Rubin auprès de L'Equipe. Je ne comprends pas pourquoi le tennis avait besoin de prendre ce risque. À quoi bon faire sourire les gens et rassembler de l'argent si c'est pour infecter mille personnes ?"

Après l'annonce du cas positif de Grigor Dimitrov, la finale prévue à Zadar a été annulée dimanche 21 juin. Face à la polémique, et dès le début du tournoi, Novak Djokovic s'était justifié : "La situation ici est très différente de ce qu'elle est aux États-Unis ou en Grande-Bretagne". Et pourtant, le virus a bel et bien circulé. Dans son communiqué, le numéro 1 mondial a reconnu avoir fait une erreur en organisant ce tournoi : "Nous avons organisé ce tournoi à un moment où la force de l'épidémie baissait, pensant que les conditions étaient réunies. Malheureusement, le virus est toujours présent et il va nous falloir apprendre à vivre avec". Une fois un premier cas positif détecté, les joueurs et Novak Djokovic ont pris leurs dispositions. "Dès que nous sommes rentrés à Belgrade, nous avons effectué le test qui s'est avéré positif, pour moi comme pour mon épouse Jelena, écrit le sportif. Nos enfants, eux, ont été déclarés négatifs."

"Cette tournée a été pensée pour aider les joueurs de cette région, confirmés ou en devenir. Tout ce que nous avons fait devait servir à unir et à partager un message de solidarité, a poursuivi Novak Djokovic. C'était une idée philanthropique dont l'intention était d'aider les gens dans le besoin et ça m'a réchauffé le cœur de voir que le public avait répondu présent." Et sur place, les dents ont grincé. Dans les colonnes de L'Equipe, un organisateur de tournoi a pesté contre l'organisation "tout sauf professionnelle" de l'Adria Tour : "Pas de masque, pas de gel hydroalcoolique, pas de prise de température, pas de tests pour les joueurs étrangers, rien". Selon lui, Novak Djokovic et les autres joueurs "ont fait preuve d'une incroyable arrogance". "Vous vous rendez compte qu'ils ont organisé une journée pour les enfants en pleine pandémie mondiale ? Ils ont mis tout le monde en danger pour rien. Je peux vous dire que Novak et son frère n'étaient pas satisfaits de l'organisation en Croatie, assure-t-il à nos confrères. Ces gens incompétents doivent démissionner."