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28 avril 2026

Laurence Boccolini raconte la « manipulation » qu’elle a subie de la part d’un ex-mari « très violent »

Laurence Boccolini a été mariée à un homme « très violent psychologiquement ». L’animatrice a raconté au podcast Bangerz que ce dernier était « très jaloux de (s) a réussite, très profiteur, très malin et thérapeute ». « Il n’y a pas eu souvent de violence physique », mais la période a été « très dure » selon elle.

« Ton cerveau, la première fois où tu prends une gifle, il ne fait pas la connexion entre le bruit de ton oreille qui siffle, la douleur, le moment et la personne qui te la donne, qui dit t’aimer. Ça ne fonctionne pas comme ça », a-t-elle expliqué. La « manipulation » est en marche, qui fait culpabiliser à coup de : « Regarde dans quel état tu m’as mis pour que j’en arrive à ça », de la part de celui qui était « aussi violent avec ses enfants ».

« Tu te dis que tu as fait quelque chose », a avoué l’ex-animatrice des Enfants de la télé au podcast, espérant vivement que sa fille Willow ne reproduira pas les mêmes erreurs. « S’il lève la main sur toi, ce n’est pas de l’amour, tu prends ton sac, tu t’en vas », lui a-t-elle alors enseigné.

« Ça m’a détruit entièrement. J’ai mis des années à me remettre debout », a aussi confié Laurence Boccolini. Heureusement, l’animatrice a fini par ne plus avoir peur d’être seule et mettre à la porte l’homme en question. « C’est moi qui le mets dehors. C’est un moment très drôle parce que je crois qu’il était chez une de ses maîtresses », s’est-elle remémoré. « J’ai trouvé son numéro et j’ai laissé un message sur le répondeur. J’ai dit : "Bonjour madame, je suis la femme de monsieur Machin […] la voiture avec laquelle il est chez vous est la mienne, donc il n’en a pas. La maison dans laquelle il vit est la mienne, donc il n’en a pas" ».

L’animatrice a ensuite prévenu son ex-mari que ses affaires étaient « dans la cour ». Après, elle a épousé en 2004 Mickaël Fakaïlo, ex-Mister Tahiti, de 19 ans son cadet, avec qui elle a eu Willow en 2013. Leur divorce a été prononcé quelques années plus tard.

Laurence Boccolini semble à présent vaccinée contre le mariage. D’autant plus que celle qui s’est mariée « en vert » n’a « jamais été habitée par l’idée du mariage ». « Aujourd’hui, imaginons que je rencontre quelqu’un, je ne verrai pas la nécessité de me marier », a-t-elle conclu, résolue.

11 mars 2026

Laurence Boccolini raconte les obstacles qu’elle a rencontrés à la télévision à cause de son apparence

Figure bien connue du paysage audiovisuel français, Laurence Boccolini s’est imposée au fil des années comme une animatrice incontournable. Révélée au début des années 2000 grâce au succès de l’émission Le Maillon faible sur TF1, elle a ensuite enchaîné les projets à la télévision, alternant divertissements et programmes populaires. Après plusieurs années sur la première chaîne, elle avait rejoint France Télévisions en 2020 où elle a notamment animé Tout le monde veut prendre sa place puis Les Enfants de la télé. Mais ces derniers mois, la situation avait dégringolé jusqu’à valider son départ du groupe public. 

En effet, après avoir été évincée des Enfants de la télé, Faustine Bollaert a repris sa place, puis de l’émission Mot de passe : le Duel, l’animatrice a décidé de reprendre sa carrière en main. C’est dans ce contexte qu’elle a rejoint l’équipe des Grosses Têtes auprès de Laurent Ruquier puis plus récemment à l’animation d’une célèbre émission de TF1, Quatre mariages pour une lune de miel. Et c’est face à Isabelle Morini-Bosc sur sa chaîne Twitch que Laurence Boccolini a choisi d’évoquer la situation, mais aussi d’aborder un sujet très personnel. L’impact que son apparence physique a pu avoir sur sa carrière à la télévision.

Avec franchise, l’animatrice est revenue sur une réalité souvent méconnue du grand public. Selon elle, à ses débuts, certaines marques refusaient de collaborer avec elle en raison de son poids. "Avec Marianne James, on peut le certifier. On n’avait pas des L’Oréal ou de grands couturiers qui venaient nous chercher pour incarner une image body positive. Pas du tout", a-t-elle expliqué. Une situation qui compliquait parfois la préparation de ses émissions, notamment lorsqu’il s’agissait de trouver des tenues adaptées pour les tournages. "Moi quand je demandais qu’on me prête des fringues, parce que je n’avais pas de quoi m’habiller pour les primes… on me répondait non !", a-t-elle raconté.

Selon elle, ces refus venaient parfois directement de grandes maisons ou de marques reconnues. "On me disait : “Non, on ne veut pas que notre marque se retrouve sur une grosse.”" Fort heureusement, malgré ces obstacles, Laurence Boccolini assure ne jamais avoir subi de pression directe de la part des chaînes avec lesquelles elle travaillait. Elle tient notamment à souligner l’attitude de TF1 durant les années où elle animait Le Maillon faible, un programme qui avait rencontré un immense succès. "Je dois reconnaître qu’ils ne m’ont jamais rien demandé", a-t-elle expliqué.

Même lorsque sa popularité était à son apogée, personne ne lui aurait demandé de modifier son apparence. "Quand j’animais Le Maillon faible ou quand je tournais dans Mademoiselle Joubert, j’avais même un poids plus élevé qu’aujourd’hui. Et personne ne m’a jamais dit qu’il fallait maigrir." Pour l’animatrice, il était évident qu’elle ne laisserait jamais son physique définir sa valeur professionnelle. "J’avais le physique que j’avais et je me suis toujours dit que c’est avec ce physique-là que je vais travailler." L’animatrice insiste d’ailleurs sur un point qui lui semble essentiel. "Ce n’est pas mon physique qui a du talent. Ce ne sont pas mes bourrelets qui présentent l’émission !", a-t-elle déclaré avec humour. 

Pour elle, l’essentiel reste la capacité à créer un lien avec le public. "Si les gens arrivent à passer au-dessus de ça et qu’ils reçoivent autre chose, ça veut dire que c’est gagné." Au cours de la discussion, Laurence Boccolini a également évoqué l’évolution des mentalités dans le monde médiatique et dans l’industrie de la mode. Aujourd’hui, de nombreuses personnalités revendiquent le mouvement body positive et encouragent une représentation plus diverse des corps dans les médias. "Quand j’entends certains dire : “Voyez comme moi j’ouvre les portes”… non. On les a ouvertes avant vous ! Et on a pleuré du sang !", a-t-elle lancé. 

06 mai 2025

Laurence Boccolini évoque les messages de haine qu’elle a reçus après la publication de son livre

Laurence Boccolini n’est plus à une critique près ! L’animatrice de 61 ans est habituée aux réactions négatives de certains membres du public depuis ses années à la présentation du Maillon Faible sur TF1, où elle a joué entre 2001 et 2007 le rôle d’une animatrice froide et cassante pour les besoins de l’émission. Mais certains téléspectateurs semblent avoir eu du mal à séparer la fiction de la réalité, à en croire ses confidences dans l’émission Ici de France Bleu.

« Je me rappellerai toujours un dimanche - ma maison était une petite maison qui donnait sur la rue. Et les gens, après le gigot du dimanche, faisait un petit tour et ils montaient sur ma grille, regardaient par la fenêtre et j’entendais tout : "Ah c’est là qu’elle habite l’autre conne, la méchante - eh le Maillon Faible" », s’est-elle remémoré, précisant que ce type d’interactions pouvait aussi avoir lieu « en pleine nuit ». « Heureusement que j’avais des voisins sublimes. J’allais chez eux ! », a-t-elle déclaré à Déborah Grunwald lorsque la journaliste lui a demandé comme elle « faisait pour tenir ».

Mais ces remarques ont récemment fait écho après la sortie de ses mémoires Showtime : Souvenirs du chaos, le 2 avril dernier. « J’ai reçu des messages de haine, il n’y a pas longtemps avec le livre, qui disaient : "Arrêtez de vous plaindre parce que si ça vous est arrivé, c’est que la soupe était bonne et que le chèque était gros" », a-t-elle relaté. Et son témoignage sur un « problème médical » rare, une tumeur non-cancéreuse et non opérable à l’oreille gauche, n’a pas attiré plus de compassion. « "Vous êtes connue, vous mourrez comme tout le monde. Vous n’allez pas vous plaindre d’une tumeur" ».

Toutefois, Laurence Boccolini était préparée à ces réactions sur son état de santé grâce à son expérience à la télévision, qui lui a appris que les gens prenaient « tellement de plaisir » à « savoir que vous aussi vous allez mal ». « Certaines personnes projettent leur propre haine d’elles-mêmes, leur propre haine du monde, leur propre mal-être, sur quelqu’un qui est à la télé. Donc c’est vous qui prenez, j’ai l’habitude », a-t-elle ajouté, reconnaissant tout de même que les réactions « pour Le Maillon » étaient « hallucinantes » et n’ont provoqué à l’époque aucune intervention de la part de TF1.

27 mars 2023

Laurence Boccolini pousse un coup de gueule contre des influenceuses

La tension est à son comble en France, depuis plusieurs semaines. Voilà plusieurs jours que les éboueurs ont décidé de montrer leur mécontentement dans plusieurs villes de France, et évidemment la capitale n'est pas épargnée. Dans la foulée de ce mouvement, de nombreuses manifestations ont fleuri spontanément à travers le pays. L'origine de la colère : la Première ministre, Elisabeth Borne, a choisi de faire passer en force la réforme aussi redoutée qu'impopulaire des retraites en utilisant l’article 49-3 de la Constitution. Un geste que les Français vivent comme une véritable "provocation", alors que 72 % d'entre eux y étaient fermement opposés, selon un sondage de l'institut Elabe pour nos confrères de BFM TV.

Et le conflit semble bien parti pour durer. Alors que le gouvernement a commencé les réquisitions pour faire place nette dans les ordures qui s'entassent à ciel ouvert dans Paris, les éboueurs du privé annoncent rejoindre leurs collègues du secteur public. Une nouvelle qui devrait avoir des conséquences sur le ramassage des déchets des cinq arrondissements de Paris gérés par ce prestataire privé, et jusqu'ici épargnés par la grève des éboueurs...

Une situation qui fait fleurir bien des réactions sur les réseaux, et pas toujours du meilleur goût. La semaine dernière, Carla Bruni a d'ailleurs provoqué la colère de nombreux internautes en posant fièrement sur un amas de poubelles, tout sourire, ses lunettes de soleil sur le nez semblant se moquer de la situation. Dans la soirée du 26 mars, Laurence Boccolini a fait part de sa colère à la découverte d'une publication dans laquelle on voit un comparatif qui se veut humoristique entre le Paris des clichés de Emily in Paris, et le Paris d'aujourd'hui. Et ce n'est rien de dire que l'animatrice n'a pas apprécié, ce qui apparaît comme "la" tendance du moment chez certaines influenceuses. "Vraiment je ne supporte plus ce genre de réels... Le message c'est quoi exactement ? Déguiser une vraie problématique sous l'esthétique et juste avoir des vues ? Franchement ????? Ah ah que c'est drôle", s'est-elle emportée sous le hashtag "Portenaouak".

Sous la vidéo concernée, les réactions sont divisées. Aux voix des étrangers qui ne comprennent pas, se mêlent ceux qui s'exaspèrent du conflit, mais il y a aussi du soutien aux grévistes, qu'ils viennent de France ou de l'autre bout du monde... "Pendant que nous aux Etats-Unis on vient de passer l'âge de la retraite à 67 ans, les gens ne réagissent pas et ne font rien. Continuez à protester", "Beaucoup de respect et d’admiration pour ces Français qui se battent pour leurs droits (notons qu’ils sont les seuls à continuer à se battre en Europe). Au moins vous vous battez pour vos droits ‼️ bravo les Français ! " peut-on notamment lire. 

19 juin 2022

Laurence Boccolini se confie sur les attaques sexistes reçues

Interviewée dans les colonnes du Parisien, ce dimanche 19 juin, Laurence Boccolini est revenue sur sa carrière à la télévision, mais aussi à la radio et sur ses projets, que ce soit dans la musique ou dans la fiction. Auprès de nos confrères, la présentatrice de Tout le monde veut prendre sa place a également évoqué les nombreuses critiques qu’elle a pu recevoir depuis qu’elle est connue, mais surtout depuis qu’elle a succédé à Nagui aux commandes du jeu télévisé de France 2.

Catégorique, la maman de Willow a assuré que "tout est plus dur" quand on travaille sur le petit écran et qu’on est une femme, et ce, "physiquement comme moralement". "Les attaques sont beaucoup plus directes et franches", a affirmé Laurence Boccolini, en précisant : "Ce qu’on a dit de moi et sur moi, on ne l’aurait jamais fait avec un homme." Elle a souligné que "plusieurs animateurs [le lui] ont signalé". Depuis qu’elle présente des émissions, l’ex-femme de Mickaël Fakaïlo s’est ainsi rendu compte qu’elle n’avait pas que des soutiens. À l’époque du Maillon faible et de Money Drop, on l’a d’ailleurs, "à chaque fois, donnée perdante". Malgré les nombreuses personnes qui l’ont rabaissée sur son chemin, que ce soit des membres de la profession ou des téléspectateurs non satisfaits, elle a su se faire confiance et avancer, la tête haute.

"Je savais où j’allais, que je pouvais bien le faire, que j’avais travaillé pour", a expliqué Laurence Boccolini, qui a donné un conseil à ses futures consœurs : "Il faut s’accrocher et réussir à convaincre." De plus, l’animatrice a quitté TF1 pour France 2 et, même si elle s’y sent bien, elle a dû accepter d’être moins payée. "L’argent n’est pas un moteur. Je gagne ma vie, mais il faut diviser par cinq ou six par rapport à un prime sur TF1… Mais je ne peux pas faire les choses si je ne prends pas de plaisir ou si je ne travaille pas avec des gens que j’aime bien", a-t-elle affirmé en toute honnêteté.

08 août 2021

Laurence Boccolini évoque les critiques sur son physique

Ce lundi 9 août 2021, Laurence Boccolini prendra les commandes de Tout le monde veut prendre sa place. La célèbre animatrice a été choisie afin de succéder à Nagui, qui a décidé de quitter l’émission.

Une belle revanche pour la maman de la petite Willow, qui a dû surmonter de nombreuses épreuves tout au long de sa carrière. Eh oui, révélée au grand public grâce au Maillon faible, Laurence Boccolini a dû essuyer de nombreuses critiques et des moqueries sur son physique. En effet, interrogée par nos confrères belges de Ciné Télé Revue, l’animatrice télé est revenue sur cette terrible période :

"Jean-Paul Gaultier ne courait pas après moi pour me créer des tenues ! À l’époque, il n’y avait pas beaucoup d’animateurs en surpoids. J’étais considérée comme « la grosse’." Et d’ajouter :

"Les journalistes écrivaient des choses épouvantables à mon sujet. C’était très difficile à encaisser. J’en ai encore des cicatrices."

Des critiques d’autant plus difficiles qu’elle n’a pu compter sur l’aide de personne. Eh oui, à l’époque, malheureusement, les voix ne s’élevaient pas encore contre la grossophobie. Laurence Boccolini se souvient :

"Moi, quand on disait que j’étais moche et que je ressemblais à Maïté, je ne savais pas quoi dire. Je devais aussi encaisser les mauvaises blagues dans les spectacles d’humour. C’était violent, et il n’y avait personne pour me défendre."

Heureusement, Laurence Boccolini a su faire taire les mauvaises langues. Mieux encore, elle a pu compter sur le soutien de ses nombreux fans, qui ne manquent pas de lui témoigner leur affection sur les réseaux sociaux. Nul doute qu’elle pourra une fois de plus compter sur eux ce lundi 9 août 2021.

Si elle garde des cicatrices de ces moqueries, l’animatrice en tire toutefois une leçon :

"Je répète tous les jours à ma fille qu’elle a le droit de s’habiller, d’être et de faire ce qu’elle souhaite."

17 avril 2021

Laurence Boccolini : ses deux émissions sur France 2 déprogrammées à la rentrée

Elle s'estimait "sous-employée" sur TF1. Alors, l'été dernier, Laurence Boccolini a quitté la chaîne privée, où elle officiait depuis vingt ans, pour rejoindre le service public. France 2 lui avait confié l'animation de deux émissions : Mot de passe, diffusé à la mi-journée, où des duos se font deviner des mots grâce à des indices (présentée de 2009 à 2016 par Patrick Sabatier, déjà sur la deuxième chaîne), et Un mot peut en cacher un autre, diffusée en début de matinée, où deux équipes s'affrontent pour découvrir des mots à partir de définitions. Mais selon les informations du Parisien, l'aventure n'aura duré qu'une année pour l'animatrice télé. Les deux programmes ne seront pas reconduits à la rentrée de septembre. "Raisons budgétaires", aurait justifié la direction de la chaîne au journal.

Pour autant, Laurence Boccolini devrait rester sur le service public. Et pour cause, en plus des jeux télévisés, elle s'est vue confier plusieurs primes pendant l'année. Le concours Eurovision France, qui permettait de trouver le candidat français de l'Eurovision, entre autres. Et cela devrait continuer. Laurence Boccolini pourrait également récupérer la présentation de Tout le monde veut prendre sa place. Mercredi 18 avril, Nagui annonçait en effet qu'après quinze ans d'animation, il quitterait le jeu du midi à la rentrée. Une "décision murement réfléchie" poussée par une "envie de changer", a-t-il expliqué. Et deux animateurs du services public seraient en lice pour le remplacer. Laurence Boccolini donc, et Cyril Féraud, toujours à la présentation de Slam sur France 3 mais dont le jeu Personne n'y avait pensé, aussi sur la trois, a été déprogrammé.

04 mars 2021

Laurence Boccolini : son hommage touchant et teinté d'ironie aux « influenceuses » de sa jeunesse

Laurence Boccolini, très active sur les réseaux sociaux, n'aime rien tant qu'échanger avec sa fidèle communauté de fans. Ce jeudi 4 mars, la présentatrice de 57 ans a posté sur son compte Instagram un montage photo de plusieurs femmes à qui elle souhaitait rendre un vibrant hommage. L’occasion pour l’animatrice télé de pousser un coup de gueule contre la dévalorisation du terme influenceuse... "Les influenceuses de ma jeunesse ne me donnaient ni conseil de contouring ni de code promo sur un thé qui fait maigrir. Ces « influenceuses » là, (et elles ne sont pas toutes sur la photo) m’ont donné 10 000 fois plus important : des valeurs inestimables. Elles ont dû ouvrir des portes avec force et détermination, dénoncer des injustices, se battre dans un monde d’hommes à des époques différentes où leur détermination a fait la différence. Politiquement, socialement, humainement, commence-t-elle dans sa publication avant d'ajouter : Je souris parfois quand je lis que ce nouveau mot est tendance, je souris car non, Il ne date pas d’aujourd’hui ! "

La maman de Willow n’aime certes pas les influenceuses nouvelle génération, mais son post prend un tout autre tournant quand elle rend hommage aux femmes de son époque de Jane Fonda en passant par Oprah Winfrey : "À ces femmes qui ont tant fait dans tant de domaines. Si certaines portes se sont ouvertes aujourd’hui, si l’on peut s'y glisser plus facilement, ce sont, entre autres, ces femmes pour moi qui ont fait tout le boulot. Giselle, Gloria, Betty, Angela, Oprah, Jane, Diane et les autres ... Merci", conclut-elle reconnaissante. Un message qu’approuvent ses abonnés à en croire leurs messages : "Oh que c'est joliment dit, certaines influenceuses d'aujourd'hui sont tellement superficielles", "De vrais modèles pour pouvoir s’identifier et grandir avec de belles valeurs", "Joli texte ! Défendre des valeurs, la détermination surtout, ne jamais baisser les bras". pouvait-on lire au fil de ses commentaires.

31 août 2020

Laurence Boccolini fait de petites confidences sur sa fille Willow

Le chemin vers la maternité aura été difficile pour Laurence Boccolini ! Si l'animatrice n'a jamais caché son désir de devenir maman, c'est à l'âge de 50 ans qu'elle accueillait avec son mari Mickaël Fakaïlo, une petite fille nommée Willow, née le 25 novembre 2013. Après avoir subi cinq fécondations in vitro qui n'ont pas marché, celle qui sera de retour sur France 2 à la rentrée, goûtait alors enfin au bonheur d'avoir un enfant. Si elle n'a jamais dévoilé le visage de la petite Willow sur les réseaux sociaux et est devenue mère sur le tard, c'est grâce à l'expérience qu'elle a acquis au fil des années qu'elle apprend à cette dernière à être une future femme forte et indépendante !

Battante dans l'âme, Laurence Boccolini a en effet à cœur de transmettre sa combativité à sa fille, Willow. Dans un entretien accordé à Télé 7 Jours, l'animatrice a ainsi confié : "Je lui ai surtout appris à être très indépendante, dès son plus jeune âge. Ranger sa chambre, aider maman à la maison... Elle doit savoir faire des choses par elle-même, sans attendre que les autres les fassent pour elle. C'est une forme de liberté. Et je lui répète tous les jours qu'elle est forte et courageuse, qu'elle est aimée. C'est mon petit mantra." Fan numéro un de sa fille, c'est déjà dans les colonnes de Télé 7 Jours qu'elle avait révélé trois ans après la naissance de Willow : "Je la trouve bien dans peau (...) Il y a du comique en elle !" Avant d'ajouter : "Sa maîtresse dit qu'elle a du caractère. C'est une Scorpion. Elle regarde Money Drop... Mais applaudit quand les candidats perdent ! Elle a le sens du gag. Ce qui fait beaucoup rire son père."

En juillet 2019, Laurence Boccolini avait partagé un magnifique cliché de sa petite Willow avec sa meilleure amie. En légende, elle confiait alors : "Bonheur amour plus fort que tout... Beauté absolue de l'amitié (même vue de dos). Princesses de 5 ans qui s'aiment et se tiennent la main. Mon coeur ne bat que pour toi. Et rien ne compte plus que ton sourire." Comblée dans son rôle de maman, l'animatrice confiait l'année dernière à TV Grandes Chaînes : "Je suis fusionnelle. Dès que je ne vois pas ma fille, je la guette (...) Je la trouve la plus belle, la plus géniale. Je n'ai pas raté ses premiers pas, ni la première fois où elle a dit 'maman'."

19 juin 2020

Laurence Boccolini : de quelle maladie souffre l'animatrice ?

Laurence Boccolini fait partie des personnalités incontournables du PAF (paysage audiovisuel français). Et c'est toujours avec entrain et joie de vivre que la femme de 57 ans régale les téléspectateurs mais aussi ses fans via les réseaux sociaux. Seulement voilà, la maman de Willow souffre en secret, depuis de longues années, d'une maladie auto-immune baptisée la polyarthrite rhumatoïde.

Cette maladie au nom qui peut faire peur affecte et déforme les articulations. "Avant, je cachais mes mains, ce que je ne fais plus (...) La polyarthrite rhumatoïde peut être très violente, notamment lors des périodes de crise. Elle touche toutes les articulations, et pas seulement les mains." avait-elle confié à Télé Loisirs. Selon ses dires, c'est aussi à cause de cette maladie que Laurence Boccolini est souvent fatiguée et qu'elle peut prendre beaucoup de poids à cause du traitement. Malgré tout, cela ne l'a jamais empêchée d'enregistrer ses émissions comme il le fallait.

A noter que lorsqu'elle a décidé d'en parler, Laurence Boccolini a été soutenue par une célébrité de choix : Hélène Ségara. En effet, l'ex-animatrice de Money Drop qui souffre de la polyarthrite rhumatoïde depuis plus de dix ans avait révélé : "Lors d'un enregistrement de Money Drop, Hélène Segara, qui a eu un très grave problème à l'œil, m'a vu énormément souffrir. Elle m'a dit : 'Tu ne dois pas avoir honte. Parles-en, ça va te faire beaucoup de bien'. J'avais peur des réactions mais je l'ai finalement écoutée."

Pour rappel, lors de son voyage en Afrique du Sud, Laurence Boccolini avait également contracté une maladie sur le tournage de Je suis une célébrité. "Je suis passée très près de la catastrophe. Ce n'est pas quelque chose de facile à vivre, mais, sur le moment, on ne s'en rend pas compte. C'est avec le recul que j'ai réalisé la gravité de ce que j'ai eu." avait-elle déclaré.