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17 décembre 2024

Ce surnom donné en off par les candidates à Miss France 2025 qu’elle ne supportait pas

Depuis le samedi 14 décembre 2024, Miss France 2025 enchaîne les plateaux télé. Elue reine de beauté par les Français, Angélique Angarni-Filopon marque l'histoire de par son âge - elle a 34 ans -, ses cheveux courts et ses origines.

Depuis la création du concours, c'est en effet la première fois que la Martinique remporte la couronne. De quoi faire parler dans les médias. Mais lundi 16 décembre 2024, sur le plateau de "Quotidien", la jeune femme a aussi évoqué sa relation avec les 29 autres candidates.

Comme elle l'a confié, elle a toujours été considérée comme la doyenne de la promotion. En revanche, elle n'a jamais supporté que ses copines lui donnent un petit surnom. "Au début, les filles m'appelaient 'Maman' ou m'appelaient 'Tatie' et je ne supportais pas du tout donc je leur ai dit d'arrêter ça tout de suite parce que je n'avais envie de materner personne", a-t-elle révélé.

Malgré tout, Angélique Angarni-Filopon a été d'un grand soutien pour les autres Miss. "J'avais plus envie de les protéger en tant que grande sœur, d'apaiser, de consoler, et c'est vraiment ce qui s'est passé. C'est pour ça qu'elles m'ont sauté dans les bras à la fin, parce que j'essayais de temporiser, puis je les soutenais beaucoup. À chaque fois qu'on partait en répétitions, je criais : 'Allez les filles, donnez tout, vous êtes trop belles !'" a-t-elle ajouté.

"Depuis votre sacre, la presse est en boucle sur un seul truc, votre âge. Ça vous gave ou pas ?”, lui demande-t-il. Ce à quoi, la Miss France, très franche, répond : "Franchement, un peu ouais, parce que ce n'est qu'un âge" a-t-elle admis. La jeune femme aimerait bien qu’on arrête de lui parler de son âge. Surtout qu’apparemment, elle a déjà encaissé beaucoup de remarques à ce sujet : "Quand je dis que je vais faire des enfants plus tard, et bien c'est trop tard. Quand je dis que j'ai toujours pas eu d'appartement et que je n'étais pas propriétaire, et bien c'est trop tard. Quand je veux refaire le concours de Miss France, je dois laisser ça aux jeunes et c’est aussi trop tard".

24 septembre 2024

Constance Jablonski évoque les changements dans le mannequinat

La vie des mannequins a subi une révolution ces dernières années. Constance Jablonski peut en témoigner.

De passage sur « Quotidien », celle qui sera sur le podium de l’Etam Live Show le 24 septembre, à l’occasion de la Fashion Week parisienne, a confié être heureuse d’avoir commencé sa carrière avant les réseaux sociaux. Car aujourd’hui, selon elle, être « disciplinée », « polie », « à l’heure » et entourée d’une bonne agence ne suffit plus.

À l’époque, « on ne demandait pas tellement de s’exprimer, ça s’arrêtait au print et au physique ». Aujourd’hui, fini l’époque soit belle et tais-toi.

« Maintenant on nous demande de faire du following, ça fait partie d’un contrat », explique-t-elle à propos des liens à créer sur les différentes plateformes.

D’ailleurs, celle qui s’est fait repérer à New York juste après le bac lors d’un voyage avec sa mère témoigne : « Dans beaucoup de mes contrats il y a une clause nombre de posts. » Et le nombre d’abonnés ne suffit pas forcément. Il faut « de l’engagement » sur les réseaux, en repostant, interagissant et en accumulant le maximum de commentaires par exemple.

Pour sa part, même si elle compte un million de followers, la mannequin de 33 ans ne s’estime « pas très très active » et avoue ne pas trop chercher à augmenter sa base. « J’ai eu la chance de commencer ce métier avant les réseaux sociaux et à me faire une place avant que tout ça commence. »

Autre bouleversement, pour le coup plus positif, dans le monde de la mode, la consommation d’alcool. « Ça buvait beaucoup, on boit beaucoup moins aujourd’hui » dans le mannequinat assure celle qui a été égérie de Hermès ou Estée Lauder.

L’ex-ange de Victoria Secret a lancé une marque de vin pétillant sans alcool avec l’une de ses meilleures amies en 2021. L’idée est partie d’une envie : « montrer que les codes de la convivialité pouvaient changer. » À ce moment-là, son amie est enceinte et ne peut plus boire, « et moi je commençais à vraiment vouloir réduire ma consommation d’alcool parce que quand on arrive à bientôt 30 ans, on commence à ne plus supporter l’alcool comme avant ».

Surtout qu’entre les événements et les dîners où les mannequins se doivent d’aller, « je n’arrivais plus à concilier les deux, devoir sortir, créer ces liens sociaux avec les gens du métier, et même temps voyager dans le monde entier, d’être fraîche, en studio, à 6 heures du matin ».

01 juin 2021

Ophélie Winter révèle avoir été victime d'attouchements pendant toute son enfance par son oncle

C’est un secret qu’elle a dû garder pendant l’essentiel de sa vie. Invitée sur le plateau de l’émission Quotidien, Ophélie Winter s’est livrée sur les agressions sexuelles à répétition qu’elle a vécues tous les étés, entre ses 6 et 16 ans. La chanteuse et mannequin, qui sort son autobiographie, Résilience, le 2 juin, a révélé qu’elle avait été victime d'attouchements de la part de son oncle, à chaque fois qu’elle se rendait dans la maison de sa grand-mère pendant les vacances.

« Ce truc-là, c’est encore une bagarre avec ma mère (…), parce qu’elle ne m’a pas crue quand je le lui ai dit la première fois. Je lui ai dit : "Maman, Stéphane me touche le zizi". Et je me suis pris une beigne », a-t-elle confié, avant de révéler que son oncle, handicapé, ne se rendait pas compte de ce qu’il faisait. « Le pauvre, il n’y était pour rien, personne ne lui a jamais dit : "c’est mal de faire ça". C’est ce que j’attendais que ma mère fasse en balançant le truc. Elle m’a foutu une claque en me disant : "Arrête de mentir, t’es une petite menteuse". »

Aujourd’hui, Ophélie Winter ne parle plus à sa mère. « Ça a duré pendant dix ans. Elle le savait. Ma grand-mère, je ne pense pas qu’elle l’ait su. Je ne pense pas que ma mère lui en ait parlé. Jusqu’au jour où on était dans cette maison près de Nîmes, dans le sud de la France, autour de la table, et ma mère sort pour aller chercher un truc. Elle revient et mon oncle a la main dans ma culotte. Elle l’a vu, elle lui a balancé une boîte de brandade de morue dans la tronche et il n’y a pas eu un mot d’explication. Le pauvre, il est handicapé, il ne sait même pas ce que c’est », a-t-elle expliqué.

Ophélie Winter a pu depuis en parler avec son frère Mickael, qui lui a avoué que lui aussi avait été victime de ce même oncle, pour des faits similaires. « Ça m’a calmée. Ça m’a confirmé ce que je pensais, je ne suis pas folle. J’ai quand même été tripotée toute ma jeunesse de 6 à 16 ans », a-t-elle conclu.

13 mai 2021

Patrick Timsit : pourquoi il « fait chier » sa famille

Il n'est pas tous les jours facile d'être le fils d'un humoriste. Avant de se produire sur scène, Patrick Timsit, que les téléspectateurs retrouveront dans le téléfilm Baisers cachés ce mercredi 12 mai sur France 2, a pris l'habitude de tester ses blagues au sein de son cercle familial. En mars dernier, alors qu'il était invité sur le plateau de l'émission Quotidien, le comédien, qui est aussi humoriste, a fait quelques confidences sur sa vie de confiné, qui n'était pas toujours simple pour ses proches. "Ce n'est pas que je me fais chier, c'est que je fais chier mon entourage", a-t-il reconnu avec une pointe d'ironie. Son fils, qui a joué les cobayes pour son père avant que celui-ci ne monte sur les planches, a en effet eu de plus en plus de mal à supporter ses blagues.

"Je suis là, je tente des vannes comme d'habitude avec mon fils ou alors je les glisse pendant la conversation (...) et à un moment, je le vois, il ne rit pas", a raconté Patrick Timsit face à Yann Barthès. Inquiet, le comédien a alors cherché à savoir ce qui se passait dans la tête de son fils : "Tu sais, il y a d'autres comiques hein ! Si je te fais pas rire, il y a d'autres gens, je te prendrai des billets pour d'autres, il y a en qui sont drôles", s'est-il emporté, agacé par le fait que son humour n'ait plus d'effet sur sa progéniture. "Papa ! Ça fait 40 fois que tu me fais la vanne... Je ne peux pas rire 40 fois moi !", s'est alors justifié le fils de Patrick Timsit, qui a préféré mettre fin à cette discussion en quittant la pièce. Et l'intéressé d'avouer : "Je me suis maudit après."

Pour rappel, Patrick Timsit a eu deux enfants. En décembre dernier, il avait d'ailleurs profité de son passage dans Tous en cuisine pour présenter son aîné, Lazard, aux téléspectateurs de M6. Très en forme, le comédien avait alors expliqué qu'il surnommait son fiston "troisième confinement". Et d'expliquer les raisons de ce surprenant sobriquet : "Parce qu'il a 27 ans et fait partie de la génération de ceux qui vont nous amener au troisième confinement." À l'époque, Cyril Lignac lui avait demandé si le jeune homme vivait toujours chez lui. Patrick Timsit avait alors confié que Lazard ne venait à la maison "que pour manger." Si le duo aime visiblement se titiller, les téléspectateurs ont constaté que père et fils étaient surtout très complices.


Roméo Elvis accusé d'agression sexuelle : « J'ai fait une connerie »

En septembre 2020, Roméo Elvis était accusé d’agression sexuelle par une femme assurant que le rappeur a eu un comportement déplacé à son égard, dans une cabine d’essayage d’une boutique située à Bruxelles. L’intéressé s’était alors rapidement excusé publiquement pour son geste et il est revenu, ce mercredi 12 mai dans Quotidien, sur cette polémique. Auprès de Yann Barthès, l’interprète du titre Chocolat a évoqué son retour sur le devant de la scène, après huit mois d’absence médiatique et sur la fameuse affaire qui a fait les gros titres des médias.

"Je suis surtout content de pouvoir saisir l’occasion pour revenir là-dessus, encore, et dire que je suis conscient de ce qu’il s’est passé", a commencé l’artiste, reconnaissant avoir "fait une connerie". "J’ai fait du mal à quelqu’un. J’ai tout de suite voulu m’excuser auprès de cette personne", a ajouté Roméo Elvis, rappelant avoir présenté des excuses sur les réseaux sociaux, peu après que l’accusation a été dévoilée par la victime. "Point ! C’est un truc sur lequel on ne peut pas revenir, quoi. Ça ne se discute pas, j’en suis conscient et j’ai envie que les gens comprennent", a ajouté le frère de la chanteuse Angèle. Avec le recul, le jeune homme de 28 ans a estimé qu’il retient "une leçon" de cette erreur. "L’intégrité d’une femme, d’un homme, ça ne se discute pas", a poursuivi le rappeur. Questionné par le présentateur de l’émission de TMC, Roméo Elvis a affirmé "éviter" de lire les réactions des internautes sur Twitter, à son sujet. "Ça ne vaut pas la peine… Mais dans les deux cas ! Je tiens à dire aussi que trop d’amour, ça n’a aucun sens et que les artistes sont aussi énormément aimés… Des fois, avec un peu de désespoir", a déclaré celui qui "prend de moins en moins la peine de regarder ce genre de commentaires" écrits sur la Toile par les internautes.

"Pour le coup, ça me fait du bien, dans les deux sens. Trop d’amour, ça tue l’amour aussi", a souligné le rappeur, qui estime que les célébrités peuvent "prendre trop confiance" grâce à la reconnaissance du public. "On peut rentrer dans quelque chose de dangereux", a développé le chanteur, qui voit là une façon d’avoir "la grosse tête", comme l’a suggéré Yann Barthès. De leur côté, sa sœur Angèle et sa fiancée Lena Simonne ont d’ailleurs, elles aussi, été impactées par les accusations d’agression sexuelle reposant sur Roméo Elvis. Ce dernier a précisé que celles-ci sont "des filles engagées" et que c’est "pour ça qu’[il] les aime et les admire". "On a parlé et on est au clair par rapport à ça (…) maintenant le déferlement [médiatique qu’elles ont subi, NDLR] c’est quelque chose que je trouve très dur, injuste même", a-t-il tenu à dire, avant de clore le sujet.

08 décembre 2020

Elie Semoun : cette décision difficile qu'il a dû prendre pour son père

Il y a des documentaires qui restent gravés dans nos mémoires et ce sera certainement le cas de "Mon Vieux" réalisé par Elie Semoun et Marjory Déjardin. Il sera diffusé ce mercredi 9 décembre à 20H30 sur LCP. Dans ce film, l'acteur de 57 ans nous plonge dans la vie de son père Paul, atteint de la maladie d'Alzheimer. Invité de l'émission "Quotidien" sur TMC ce mardi 8 décembre, Elie Semoun a accepté de se confier sur son père et d'expliquer la raison pour laquelle il a pris la décision de le mettre en Ehpad. "On a été obligés parce qu'on ne pouvait plus s'occuper de lui, c'était impossible. Il valait mieux parce qu'il commençait à chuter", explique-t-il d'abord. Dans un court extrait diffusé lors de l'émission, le père de l'acteur dit "Je suis réticent un peu. Je veux ma liberté, je ne veux pas être dans un établissement". Un choix qui a dû être très difficile pour Elie Semoun et sa soeur mais qui, comme il l'indique, était nécessaire : "Il ne sait plus où il habite, il se réveille à 3h du mat et il ne sait pas où il est. Il avait d'autres problèmes médicaux et avait besoin d'infirmières 24/24. Il ne maîtrisait plus rien". Lorsque le premier confinement débute, c'est le drame pour Elie Semoun et sa soeur. En effet, impossible pour eux de rendre visite à leur père. "On ne l'a pas vu pendant un mois et demi. Je pense que ça a compté double, voire triple pour lui car il a eu la sensation qu'on l'avait abandonné", confie-t-il. "La vieillesse l'a tué, mais le confinement a accéléré sa chute", dit-il.

Ce documentaire, Elie Semoun a longtemps hésité avant de le faire. En effet, pour lui, c'était "intime". Ainsi, il a premièrement commencé à filmer son père et à le poster sur ses réseaux sociaux. "J'ai d'abord commencé à le filmer. Je mettais des petites vidéos parce qu'il avait toujours des réflexions marrantes. Et parce que sur Instagram, on met des jolies filles en maillot de bain donc je me suis dit que j'allais mettre mon père", raconte-t-il. Au fil des jours, de nombreuses réactions positives étaient postées dans les commentaires et comme il l'explique, il a été "influencé par Gad Elmaleh et Franck Dubosc qui m'ont dit qu'il fallait que je raconte son histoire". Il a donc suivi son père pendant un an afin de réaliser un documentaire "bouleversant mais qui parle à tout le monde" et qui sera à découvrir sur LCP ce mercredi 9 décembre à 20h30. Elie Semoun a conclu ses propos en disant : "La vie est courte il faut en profiter, dites aux gens que vous aimez que vous les aimez. Ok c'est cliché... mais c'est vrai".

01 décembre 2020

Mort d'Anne Sylvestre : Vincent Dedienne bouleverse le plateau de Quotidien avec un hommage poignant

En soixante ans de carrière, elle a fait rêver les petits et les grands... À 86 ans, Anne Sylvestre est morte à la suite d'un AVC le lundi 30 novembre 2020. Une nouvelle qui a bouleversé de nombreuses personnalités, à l'image de Julie Gayet, Anne Hidalgo, ou encore, Vincent Dedienne. À 30 ans, Vincent Dedienne est un fan absolu de la chanteuse et militante féministe. Ému par sa disparition, il a ainsi enregistré un hommage à la star, qui a été diffusé dans Quotidien ce mardi 1er décembre 2020. Avant de lancer la séquence, Yann Barthès, ému, s'est rappelé à quel point le comédien parlait tout le temps de la chanteuse lorsqu'il venait faire sa revue de presse chaque lundi sur le plateau de l'émission. Alors que des clichés en noir et blanc de l'artiste sont apparus sur grand écran, l'émotion était alors palpable.

Afin d'accompagner ces derniers, on peut ainsi entendre la voix de Vincent Dedienne, qui a souhaité rendre hommage à Anne Sylvestre : "Anne. Nous sommes le premier matin de décembre. Le jour du premier chocolat. Avant que j'ai eu le temps d'ouvrir la petite fenêtre du calendrier, j'avais reçu deux textos : le premier de Philippe Delerm qui me disait : 'Anne Sylvestre' est morte' ; le deuxième de la fromagerie Laurent Bouvet, qui dans un style moins lapidaire m'informait que la crème double de gruyère était arrivée ce matin avec les yaourts suisses, et qu'il fallait se dépêcher parce qu'il n'y en aurait pas pour tout le monde. Je sais pas vraiment quel effet ça m'a fait d'apprendre qu'il existait des yaourts suisses. J'imagine que c'est une bonne nouvelle... Pour les Suisses." Il a ensuite ajouté : "Je ne sais pas non plus quel effet ça m'a fait d'apprendre que tu étais morte. J'étais triste sur mon lit, les yeux ronds, la bouche ouverte, mais il me suffisait de penser à toi pour sourire."

Ému, Vincent Dedienne a expliqué : "Nous avons tellement de chance de t'avoir eu comme chanteuse, comme amie, comme idole et comme rempart à la bêtise et à la vulgarité. Nous avons tellement de chance de te connaître par cœur. Tellement de chance d'avoir toutes tes chansons pour nous consoler de tout. Nous avons eu tellement de chance en septembre 2019 de t'applaudir encore. Il y a des chagrins double, comme il y a de la crème double de gruyère. Il y a le chagrin du petit garçon qui pleure la voix de son enfance, la voix de la dame qui chante et qui en chantant fait le jour dans toute la maison. Et il y a le chagrin de l'adulte, du chagrin du garçon de 30 ans qui perd sa chanteuse préférée, sa copine ronchonne qui était comme un bouquet de roses et de chardons. Mais il ne faut pas trop pleurer, il faut regarder la Terre et y voir tout le bien que tu y as fait. Ta vie est un triomphe, et ce matin, je t'embrasse, et je t'applaudis encore." Une séquence qui a ému Yann Barthès qui s'est exclamé : "Merci Vincent, on t'embrasse et on a une pensée pour Anne Sylvestre."