C'est dans les Alpes françaises que se dérouleront les prochains Jeux olympiques d'hiver en 2030. L'Italie a passé le flambeau ce dimanche 22 février. Ce soir-là, après deux semaines de compétition a été organisée la cérémonie de clôture des JO de Milan-Cortina. Un show grandiose qui semble avoir beaucoup plu à Pascal Praud. Le journaliste de CNews a décidé de parler de cet événement mondial en ouverture de "L'heure des pros" ce 23 février.
"Hommage à l'Italie. L'Italie qui célèbre l'Italie. C'était bien hier soir de voir la cérémonie de clôture des jeux de Milan-Cortina et évidemment elle résonnait en miroir de notre propre cérémonie. C'est deux versions différentes. Il y en a une qui célèbre la culture, qui célèbre la beauté, la tradition et puis la notre qui était plus inclusive et puis après chacun fait son choix" a lancé le Nantais à ses chroniqueurs.
Mais, tout d'abord, l'ancien camarade de Sonia Mabrouk a diffusé un extrait de La Traviata reprise par un orchestre lors de cette cérémonie. "Le détail n'existe pas", a lâché Pascal Praud de retour en plateau avant de livrer ouvertement sa vision des choses. "Ces deux cérémonies traduisent l'état d'esprit de deux pays : le nôtre où il y a ce penchant pour la laideur et eux qui magnifient ce qu'ils ont été à travers Verdi, etc".
Concernant les cérémonies d'ouverture et de clôture en France durant l'été 2024, tous ont été unanimes quant à la prestation de Céline Dion sous la tour Eiffel reprenant Édith Piaf. En revanche, Pascal Praud s'est désolé : "Je vous rappelle qu'à la cérémonie d'ouverture, les trois Français les plus importants de l'Histoire : Jeanne d'Arc, Napoléon et de Gaulle, il n'y a aucune référence [...] C'est symptomatique.". Par ailleurs, il a été question d'immigration.
"L'Italie n'a pas la même histoire coloniale que la France et, forcément, l'Italie a une histoire différente", a poursuivi le présentateur de "L'heure des pros" assurant avoir préféré la cérémonie italienne face à la cérémonie française. "Les images que vous venez de voir, je les trouve belles [...] C'est quasiment d'extrême droite", a-t-il lâché avant que l'écrivain Richard Millet ne prenne la parole et ne dérape concernant Aya Nakamura. "Cette chanteuse énorme malienne qui chantait devant l'Académie française, c'était une provocation", a-t-il lâché avant que Pascal Praud ne s'insurge. "Là, je vais être obligé de modérer. C'est votre avis, c'est votre goût mais vous ne pouvez pas la qualifier physiquement comme vous l'avez fait", a-t-il conclu avant de passer à autre chose.
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