01 octobre 2026

Indira Ampiot s’engage pour Octobre Rose, elle qui a « grandi avec le cancer »

Indira Ampiot est l’un des visages d’Octobre Rose cette année. Miss France 2023, qui a représenté l’Hexagone à la dernière édition de Miss Monde, où elle s’est classée dans le Top 12, est la marraine d’Un Bisou Solidaire, de Fauchon L’Hôtel Paris, dans le cadre de cette campagne nationale annuelle de prévention et sensibilisation au cancer du sein.

« Gastronomie, pâtisserie, mixologie, bien-être et séjour », quelle que soit « l’expérience » sélectionnée par les participants à cette campagne menée par l’hôtel parisien, un « montant défini est reversé au Comité de Paris de la Ligue contre le cancer ». Et pour leur nouvelle marraine, cet engagement porte une valeur symbolique, elle qui a été témoin du combat de sa grand-mère Éliane contre le cancer du sein.

La reine de beauté guadeloupéenne de 22 ans n’en avait que sept lorsque cette « deuxième maman », dont elle était très proche, a été diagnostiquée de la maladie. « J’étais trop petite pour comprendre ce qu’était un cancer, mais j’ai très vite réalisé que c’était grave et que la maladie pouvait lui être fatale », a-t-elle raconté à Paris Match.

Or, malgré sa condition et son combat de plusieurs années, Éliane est restée disponible pour ses proches. « Elle était très investie dans notre éducation avec mon frère et mes cousins et, malgré son cancer, elle continuait d’être très présente, de répondre favorablement à toutes nos sollicitations… », s’est rappelée Indira Ampiot. Au bout de deux ans, Éliane a vaincu son cancer du sein, mais a dû ensuite continuer à combattre la maladie à d’autres endroits. Sa famille a alors détecté une possible source au mal qui la rongeait : « Nous n’avons fait le lien qu’après avec le fait que les murs de la banque pour laquelle elle travaillait étaient pleins d’amiante ».

Résultat : une lutte qui aura duré dix ans et laissé dans l’esprit d’Indira Ampiot un souvenir ineffaçable. « J’ai grandi avec le cancer et les voyages de ma grand-mère vers l’Hexagone pour recevoir sa chimiothérapie. Comme beaucoup de Guadeloupéens, elle avait le sentiment qu’elle serait mieux soignée à Paris, mais ces allers-retours m’ont profondément marquée », a-t-elle confié. « Déjà parce que son absence laissait un grand vide. Mais aussi parce qu’à chaque fois qu’elle revenait, elle était un peu plus affaiblie. Je n’oublierai jamais la première fois que je l’ai vue rentrer sans ses cheveux… »

Éliane a finalement été emportée par le cancer lorsque sa petite-fille avait 17 ans et se lançait dans les concours de beauté avec un « lourd bagage » et un « énorme vide dans (s) on cœur ». Mais aujourd’hui, la notoriété que lui a apportée son parcours lui permet de « resserrer les rangs » et de « porter à l’échelle nationale cette cause qui était devenue (s) ienne, celle de la lutte contre le cancer ».

Ben Affleck évoque la mort de ses parents à quelques mois d’intervalle pour la première fois

Ben Affleck avait jusqu’ici gardé le silence. L’acteur et réalisateur américain s’est exprimé pour la première fois sur la mort de ses parents, disparus récemment à quelques semaines d’écart, dans l’épisode du podcast Street You Grew Up On, animé par sa partenaire dans son nouveau film Animals, Kerry Washington.

« Mes parents viennent de mourir, tous les deux. En avril et juin », a lâché le comédien de 54 ans au micro de sa collègue. Avant d’ajouter, sobrement : « Ça ne vient pas juste d’arriver, mais c’est une grande chose. »

Sa mère, Chris Anne Affleck, est morte le 2 juin à l’âge de 83 ans, après six mois de combat contre un cancer du pancréas, rappelle Page Six. Elle avait enseigné pendant 35 ans dans des écoles publiques avant de prendre sa retraite en 2008. Son père, Timothy Affleck, est décédé à 76 ans : sa disparition avait été confirmée par le frère cadet de Ben Affleck, Casey, lors d’une conférence de presse à la Mostra de Venise.

« C’est un événement assez marquant, qui m’a amené à repenser à ma propre enfance d’une manière un peu différente », a confié la star d’Argo en référence aux sacrifices que sa mère aurait fait pour lui et son frère. « J’ai sans aucun doute appris à apprécier encore plus profondément ma mère », a-t-il ajouté. « Et à vraiment valoriser et prendre la mesure de ce qu’elle a fait, des sacrifices et de l’engagement dont elle a fait preuve, et à quel point c’était total. »

Ben Affleck a découvert avec surprise les lettres que sa mère avait écrites à ses grands-parents lorsqu’elle était une jeune femme « pleine de vie, d’ambition et de rêves ». « Cela m’a beaucoup interpellé, car je ne connaissais d’elle qu’une personne qui avait fait de mon frère et moi le centre absolu de sa vie », a-t-il admis. « Et cela m’a vraiment frappé de découvrir qu’elle était magnifique, intelligente, attentionnée et passionnée, et je me suis dit : "Cette femme est incroyable. Elle peut tout faire." Et elle a été là, toute ma vie », a-t-il constaté, avant de conclure, avec émotion et respect : « Cette femme avait sa propre vie, qui n’avait rien à voir avec moi. »

Les deux parents de la star s’étaient mariés au début des années 1970 avant de divorcer en 1984, alors que leurs enfants étaient préadolescents. Ben Affleck est le père de trois enfants, Violet (20 ans), Seraphina (17 ans) et Samuel (14 ans), issus de son mariage avec Jennifer Garner. Son film Animals, qu’il a réalisé et dans lequel il joue, sortira le 9 octobre sur Netflix.

Céline Dion cartonne sans nouveau tube, ses vieux hits explosent sur Spotify

On connait les artistes obligés de teaser un nouveau single pendant six semaines et de lancer une danse TikTok pour grappiller quelques streams. Céline Dion, elle peut se contenter de ressortir Ziggy.

Depuis le lancement, le 12 septembre, de sa résidence de seize concerts à la Plenitude Arena de Nanterre, son catalogue connaît une sérieuse seconde jeunesse. Ce jour-là, douze morceaux de la Québécoise occupaient douze des quinze premières places des tendances Spotify en France, catégorie qui mesure les chansons connaissant les plus fortes progressions.

Et on ne parle pas d’un petit regain nostalgique après deux verres de vin blanc.

Le 12 septembre, les écoutes de Ce n’était qu’un rêve ont augmenté de 307 %. Un garçon pas comme les autres (Ziggy) a pris 256 %, et On ne change pas 228 %. Quelques jours plus tard, la Céline-mania avait encore accéléré : selon Rolling Stone Canada, près de trente de ses titres figuraient alors dans les tendances françaises.

La palme revient notamment à une version live d’All By Myself, en hausse de 655 %. Beauty and the Beast gagnait 516 %, On ne change pas 493 %, tandis que The Power of Love et Imperfections dépassaient les 475 %. A ce stade, ce n’est plus un catalogue, c’est une opération de défibrillation.

Les gros classiques n’avaient pourtant pas exactement besoin d’être sauvés. Au 29 septembre, My Heart Will Go On cumulait plus de 731 millions d’écoutes sur Spotify. Because You Loved Me dépassait les 637 millions, tandis que It’s All Coming Back to Me Now approchait les 432 millions. Céline Dion générait alors plus de quatre millions de streams quotidiens sur l’ensemble de son catalogue.

Et le phénomène ne s’arrête pas aux frontières françaises. Pour que tu m’aimes encore s’est retrouvé parmi les titres en forte progression en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse et même aux Etats-Unis. Jean-Jacques Goldman avait donc raison sur au moins un point : manifestement, il suffit encore qu’on l’aime.

Cette flambée accompagne évidemment le grand retour de Céline Dion sur scène. Sa résidence parisienne se poursuit jusqu’au 17 octobre, avant une nouvelle série de concerts annoncée pour mai 2027.

La chanteuse n’est pourtant pas restée totalement coincée dans les années 1990 : elle a publié cette année Dansons, écrit par Jean-Jacques Goldman, puis Bonjour, Pardon, Merci, signé Ycare. Mais sur Spotify, pour l’instant, ce sont surtout les antiquités qui font sauter la banque.

Comme quoi, chez Céline Dion, même les vieilles chansons ont visiblement encore droit à une tournée de rappel.

La fusion entre Paramount et Warner Bros. devrait avoir lieu mardi prochain

C'est désormais une question de jours.

Après une année de bataille acharnée, David Ellison, patron de Paramount, est sur le point de prendre officiellement le contrôle de Warner Bros. Discovery.

La fusion entre les deux groupes, estimée à 111 milliards de dollars, devrait être finalisée mardi prochain, le 6 octobre 2026.

Mercredi, la juge fédérale Araceli Martínez-Olguín, chargée de l'affaire antitrust visant à bloquer l'opération, a approuvé l'accord conclu entre Paramount et les procureurs généraux de douze États américains qui avaient engagé des poursuites pour s'y opposer. Cette décision constituait le dernier obstacle judiciaire à la fusion.

Le rapprochement avait déjà été validé par les autorités de régulation dans 68 juridictions à travers le monde, dont le département américain de la Justice.

Paramount avait provisoirement fixé au 6 octobre la date de finalisation dans ses documents réglementaires, avant que les deux entreprises ne confirment officiellement ce calendrier mercredi.

La juge a estimé que l'accord constituait une résolution "raisonnable" du conflit, après plusieurs séries de négociations entre les différentes parties. Le feu vert de la justice permet donc à Paramount d'aller au bout de son acquisition financée en grande partie par de la dette.

Dans la foulée, David Ellison a annoncé l'arrivée de Ynon Kreiz, qui va quitter son poste de PDG de Mattel pour devenir co-PDG de la nouvelle entité. Les différentes activités de Paramount et Warner Bros. Discovery seront désormais placées sous la responsabilité des deux hommes.

De son côté, David Zaslav, actuel patron de Warner Bros. Discovery, devrait quitter ses fonctions une fois la fusion finalisée. Il pourrait toucher plus de 550 millions de dollars en actions et en numéraire, dont 34,2 millions de dollars d'indemnités de départ.

L'accord prévoit plusieurs garanties destinées à répondre aux inquiétudes soulevées pendant la procédure antitrust : le nouveau groupe ne pourra notamment pas vendre les studios de Paramount ou de Warner Bros. situés dans l'État pendant au moins 5 ans. Il devra également investir au moins 300 millions de dollars supplémentaires par an dans la production de films aux États-Unis. Autre engagement majeur : le groupe fusionné devra sortir au moins 30 films en salles au cours des deux premières années, puis au moins 32 par an pendant les trois années suivantes. Les films bénéficiant d'une sortie nationale devront rester au cinéma pendant au moins 45 jours. Enfin, le nouveau Paramount-Warner Bros. sera soumis à la surveillance d'un "news editorial independence board", chargé notamment d'établir des principes d'indépendance éditoriale et journalistique pour CNN et CBS News.

La juge a également prévu des mécanismes permettant d'imposer la cession de studios ou de chaînes câblées si le nouveau groupe ne respecte pas les engagements pris dans le cadre de l'accord.

Si tout se déroule comme prévu, Paramount et Warner Bros. Discovery ne formeront donc plus qu'un seul groupe dans une semaine.

Un nouveau film pour une nouvelle vision du Général de Gaulle

Après les quelque 6 millions d'entrées cumulées par le diptyque La Bataille De Gaulle cet été au cinéma, le grand Charles sera au centre d'un tout nouveau film.

Un long métrage qui posera sa caméra plusieurs décennies plus tard, alors que le Général a quitté le pouvoir et s'est retiré de la vie publique.

"1969, Charles de Gaulle perd le référendum et quitte aussitôt le pouvoir. Il ne reviendra plus à Paris", raconte le synopsis publié par Arte France Cinéma. "Retiré à La Boisserie, il disparaît de la vie publique. Un an plus tard, une journée commence comme les autres. Une ombre semble l'accompagner, patiente, discrète. Elle attend que tout soit accompli. Un ultime dialogue avec l'Histoire, le sentiment d'avoir donné sa vie, de ne pas l'avoir vraiment vécue. Charles de Gaulle meurt à l'image de sa dernière année : solitaire, libre, loin du pouvoir, méditant sur son pays et son existence. Que devient un homme lorsque son destin s'achève ?"

Après Hitler dans Moloch (1999) et Lénine dans Taurus (2001), Alexandre Sokourov va donc se pencher sur la figure du Général avec France, toi, France (titre provisoire). Le réalisateur russe de 75 ans, Lion d'or à la 68e Mostra de Venise en 2011 pour Faust, va prochainement entrer en tournage à Colombey-les-Deux-Églises.

Le film sera produit par Loco Films et Arte France Cinéma.

Le casting est encore en cours. On ne sait donc pas encore qui incarnera de Gaulle et succédera à Simon Abkarian. Aucune date de sortie n'a encore été annoncée.

Netflix veut sortir KPop Demon Hunters 2 au cinéma

Netflix veut faire les choses en grand avec KPop Demon Hunters 2.

Le deuxième volet du phénomène animé devrait bénéficier d'une sortie au cinéma beaucoup plus large que le premier, avant d'arriver sur la plateforme.

Lors de l'événement Bloomberg Screentime (via Deadline), le patron de Netflix Ted Sarandos a confirmé que la suite, attendue en 2029, aurait droit à "une sortie en salles très large". Une stratégie qui marque un changement de cap pour une franchise dont le premier film avait pourtant été pensé avant tout pour le streaming.

Et Netflix a de bonnes raisons de tenter le coup : KPop Demon Hunters a enregistré 325,1 millions de vues au cours de ses 90 premiers jours et est resté dans le Top 10 mondial de la plateforme pendant 63 semaines consécutives. Sa version karaoké, sortie ensuite au cinéma, avait même rapporté environ 19 millions de dollars en deux jours, en se classant numéro 1 du box-office américain.

La licence a donc le potentiel pour rapporter gros au box-office.

D'ailleurs, Netflix parle d'une "sortie mondiale" pour ce second volet et donc pas seulement limitée au marché américain.

Forcément, en France, cela nous ramène à la chronologie des médias : si Netflix sort KPop Demon Hunters 2 dans les salles un mercredi avec d'autres nouveautés, la plateforme devra patienter 17 mois avant de pouvoir proposer le film à ses abonnés en streaming... Le réseau serait-il prêt à remettre en question de son modèle sur le marché français ?

Il faut rappeler que pour Narnia : Le Neveu du magicien, réalisé par Greta Gerwig, la plateforme a tranché et ne sortira pas le film au cinéma en France contrairement au reste du monde : le long métrage arrivera directement sur Netflix le 2 avril 2027 tandis qu'il bénéficiera d'une sortie au cinéma (notamment en IMAX) à partir du 12 février 2027 dans les autres pays notamment aux États-Unis, soit une fenêtre ciné de 50 jours. 

Pour Sarandos, les recettes en salles ne seront pas le seul indicateur de réussite. Il voit plutôt l'exploitation au cinéma comme une prise de risque limitée, avec la possibilité d'obtenir "un très gros bénéfice" avant l'arrivée du film sur Netflix.

Reste un paradoxe : un gros succès au cinéma ne garantit pas forcément un carton sur Netflix. Les plus gros fans peuvent en effet avoir déjà vu le film en salles, réduisant mécaniquement le nombre de spectateurs qui le découvriront pour la première fois lors de sa mise en ligne.

28 jours plus tard aura un 3e film

Vous avez aimé le diptyque 28 ans plus tard ? Réjouissez-vous : le troisième volet de la saga verra bien le jour. Après les inquiétudes liées aux résultats du Temple des Morts au box-office, Danny Boyle vient de confirmer que le projet est toujours d’actualité. Et surtout, Cillian Murphy devrait y occuper une place beaucoup plus importante…

Lors du Festival du film de Zurich, le metteur en scène britannique a donné des nouvelles du long métrage à Variety. S’il ignore encore quand il pourra être tourné, il assure que le projet ira bien au bout : "28 Years 3, ou quel que soit son titre, sera fait parce que les gens continuent de le demander. " Danny Boyle précise également qu’Alex Garland a déjà écrit le scénario, qu’il qualifie de "très bon".

Une bonne nouvelle pour les fans de la saga, alors que l’avenir de ce troisième volet avait été remis en question après les résultats mitigés du Temple des Morts.

Pensée dès le départ comme une trilogie, l’histoire avait débuté avec 28 ans plus tard, sorti en juin 2025, avant de se poursuivre avec 28 ans plus tard : Le Temple des Morts, réalisé par Nia DaCosta. Les deux films avaient été tournés quasiment simultanément, notamment pour des raisons logistiques et financières.

Le premier volet avait rencontré son public avec 151,3 millions $ de recettes dans le monde. La suite portée par Ralph Fiennes et Jack O'Connell, a en revanche connu un parcours beaucoup plus difficile, avec 58 millions $ au box-office mondial pour un budget de production de 63 millions. Ces résultats avaient donc logiquement fait naître des doutes sur la suite de la trilogie.

Présent dans le tout premier 28 jours plus tard, sorti en 2002, Cillian Murphy avait été annoncé dès le départ dans cette nouvelle trilogie (dont il est d'ailleurs producteur). Il était pourtant absent de 28 ans plus tard mais figurait bien dans la dernière partie du Temple des morts dans une séquence qui ouvrait d'ailleurs la voie au troisième film.

Danny Boyle vient ainsi de confirmer ce que la fin du deuxième film laissait espérer : Cillian Murphy aura beaucoup plus de place dans le prochain chapitre. "Il y aura beaucoup de Cillian Murphy", a ainsi déclaré le réalisateur à Variety.

Pour mémoire, à la fin du Temple des Morts, les spectateurs retrouvent Jim, qui vit désormais seul isolé avec sa fille. Spike (Alfie Williams) et Kellie (Erin Kellyman) arrivent alors sur leur île et sont poursuivis par les infectés. Jim décide alors de leur venir en aide. Une situation qui permet de reconnecter directement les personnages de cette nouvelle trilogie avec celui qui était au centre du film original.

Autre élément important : Danny Boyle sera de nouveau aux commandes après avoir laissé la réalisation du deuxième volet à Nia DaCosta.

Ce changement avait été décidé dès la conception de la trilogie. Les deux premiers films ayant été tournés quasiment à la suite, Boyle devait se consacrer à la finalisation et à la promotion de 28 ans plus tard. Les contraintes de calendrier l’avaient donc empêché de réaliser Le Temple des Morts, qu'il avait confié à Nia DaCosta.

Pour ce troisième chapitre, Boyle retrouvera donc son fauteuil de réalisateur, tandis qu’Alex Garland signera une nouvelle fois le scénario. Le metteur en scène avait déjà confirmé en juin dernier que le script était écrit et que le tournage avait été repoussé en raison des contraintes liées aux lieux et aux périodes pendant lesquelles certaines scènes peuvent être tournées. Il espérait alors pouvoir lancer la production l’année suivante.

Reste désormais à savoir quand 28 ans plus tard 3 entrera réellement en tournage. Aucune date de sortie n’a été annoncée à ce stade. Mais après plusieurs mois d’incertitude, Danny Boyle vient de lever le doute : la trilogie n’est pas terminée, et Cillian Murphy devrait jouer un rôle majeur dans son dernier chapitre.

L’Homme à la hotte : bande-annonce avec Arnold Schwarzenegger et Alan Ritchson

C’est une association que rêvaient de voir tous les fans d’action. D’un côté, il y a la légende Arnold Schwarzenegger, superstar du box-office dans les années 80 et 90, rendu célèbre pour ses rôles dans les sagas Terminator et Conan, et plus récemment dans les Expendables de son pote Sylvester Stallone.

De l’autre, il y a Alan Ritchson, la star de la série Reacher, mais également de gros succès du streaming tels que le film War Machine. Les deux hommes n’ont pas le même âge, mais ont un point commun : être des montagnes de muscles. Et la réunion de ces deux stars est l’occasion d’assurer le passage de flambeau d’une génération du cinéma d’action à l’actuelle.

Mais le plus étonnant est que leur film L’Homme à la Hotte est une comédie d’action… de Noël. À cette occasion, l’ancien gouverneur de Californie se glisse dans la peau du Père Noël, dont la livraison de cadeaux a été volée. Il s’associe à un voleur professionnel (Alan Ritchson, vous l’aurez deviné) pour mettre la main sur son sac, et reprendre sa livraison de cadeaux.

Les fans inconditionnels de Schwarzy se souviennent qu’il ne s’agit pas de la première incursion de ce dernier dans les films de fin d’année. Dans les années 90, il avait déjà tenu l’affiche de La Course au jouet, un film mineur dans sa filmographie mais néanmoins très apprécié par ceux qui ont grandi avec.

Visiblement ravi de se glisser dans la peau d’un tel personnage, Schwarzy va lui-même offrir de nombreux cadeaux à ses admirateurs, avec de nombreux clins d’œil tels qu’un "I’m back" qui fait référence à son célèbre "I’ll be back" de la saga Terminator (et qu’il glisse littéralement dans chacun de ses films désormais).

On souhaite surtout à l’ancien monsieur muscles un succès qui fera oublier sa série Fubar. Cette production Netflix a été annulée par Netflix après deux saisons, en raison d’audiences médiocres et de critiques assassines. Et il est vrai que Schwarzy méritait bien mieux que cette parodie de comédie d’action à la True Lies.

Le film L’Homme à la Hotte est à retrouver dès le 2 décembre prochain en exclusivité sur Prime Video.

24 Jump Street sortira en décembre 2027

En juin dernier, on apprenait, à la surprise de tous, que la saga 21 Jump Street allait avoir un nouvel épisode, avec toujours Jonah Hill, Channing Tatum et Ice Cube en têtes d’affiche. Une bonne nouvelle pour les fans de l’hilarante comédie américaine sortie en 2012 et de sa suite sortie deux ans plus tard, qui avaient perdu espoir de revoir Schmidt et Jenko en action après plusieurs projets avortés, dont un crossover avec… Men in Black.

L’attente a d’ailleurs été tellement longue entre 22 Jump Street et ce nouveau film qu’il a été décidé de ne pas l'appeler 23 Jump Street, mais 24 Jump Street, à la manière de Brice 3 qui avait cassé le 2. Et cette fois ce ne sera plus Phil Lord et Chris Miller qui seront derrière la caméra - bien qu’ils restent producteurs du projet - mais Rodney Rothman, l’un des co-réalisateurs du film d’animation à succès Spider-Man : New Generation.

Si l'intrigue de ce troisième épisode co-écrit par son réalisateur avec Jonah Hill et Meghan Malloy est pour l’instant gardée secrète, on sait désormais quand on pourra découvrir cette nouvelle mission d’infiltration des deux héros pas toujours très discrets. Sony a en effet daté 24 Jump Street au 10 décembre 2027 aux États-Unis (via The Hollywood Reporter). La date française n’a en revanche pas encore été communiquée, mais il devrait s'agir du 8 décembre.

Avec une sortie dans un peu plus d’un an, le tournage du film ne devrait pas tarder à débuter, et avec lui son lot d’annonces de casting. Qui donnera cette fois la réplique à Jonah Hill et Channing Tatum ? Les paris sont ouverts !

Un meurtre (presque) parfait : la série de TF1? avec Claire Keim n'aura finalement pas de suite !

En novembre 2025, TF1 proposait à ses téléspectateurs de suivre le téléfilm inédit Un meurtre (presque) parfait avec Claire Keim et Clémence Lassalas (Demain nous appartient) dans les rôles principaux. En cas de succès au moment de la diffusion, il était prévu à l’origine que cet unitaire connaisse une suite… Hélas, on apprend aujourd’hui que le plan de la chaîne a changé !

Dans une interview avec Télé-Loisirs, Clémence Lassalas (qui signe son grand retour dans Demain nous appartient en cette rentrée 2026 et qu'on voit très bientôt dans Simon Coleman sur France 2) révèle en effet qu’il n’y aura pas de second volet pour Un meurtre (presque) parfait, malgré les 4 millions puis 3,5 millions de téléspectateurs qui s’était rassemblés le temps d'une soirée devant la première et la seconde partie du téléfilm.

La comédienne a brièvement répondu à nos confrères à ce sujet : “[Il] devait au départ [y avoir une suite] et puis finalement non. C’était trop bien.” De son côté, Claire Keim n’a pas commenté cette mauvaise nouvelle (cette dernière avait révélé à AlloCiné ce qui avait été le plus difficile pour elle sur le tournage).

Dans Un meurtre (presque) parfait (l’unitaire est encore visible gratuitement sur la plateforme TF1+), le public découvrait Claire Keim se glisser dans la peau de Laure Mondo, une romancière célèbre fascinée par le crime parfait, alliant élégance, intelligence et cynisme.

Clémence Lassalas interprétait quant à elle Pica, l’assistante de l’autrice. Celle-ci était maladroite mais idéaliste et enthousiaste, tentant de suivre le rythme de sa nouvelle patronne qu’elle admirait profondément. Toutes les deux, elles se lançaient dans l'enquête entourant la mort mystérieuse d'un puissant homme d’affaires, retrouvé inanimé dans la piscine de sa villa corse...