29 septembre 2026

L'acteur Dennis Haskins est mort à l'âge de 75 ans

 Les fans de Sauvés par le gong, série culte qui a marqué toute une génération, sont en deuil. L'acteur Dennis Haskins, qui incarnait l'attachant proviseur Richard Belding dans le show NBC, est mort ce dimanche 27 septembre à l'âge de 75 ans, une triste nouvelle confirmée par son agent au site Deadline. Les raisons du décès ne sont pas connues.

Dennis Haskins a prêté ses traits à Richard Belding, le proviseur aimable, naïf et quelque peu dépassé du lycée Bayside, durant les quatre saisons de Sauvés par le gong (une série dont certains épisodes ne pourraient plus être réalisés aujourd'hui), entre 1989 et 1993. L'acteur avait à nouveau incarné ce personnage ô combien sympathique dans les sept saisons de la suite, intitulée Sauvés par le gong : La Nouvelle classe.

"C’est une perte tragique. Tout le monde aimait M. Belding, et ceux d’entre nous qui ont eu la chance de connaître Dennis l’aimaient encore davantage", déclare Jay Schachter, l'agent du comédien, dans un communiqué transmis à Deadline. "C’était quelqu’un de formidable qui aimait vraiment ses fans. Il trouvait toujours du temps pour eux, quoi qu’il arrive. Il a été mon client et un ami cher pendant plus de vingt ans, et il va terriblement me manquer. J’ai le cœur brisé."

Si Dennis Haskins a passé l’essentiel de sa carrière à jouer le proviseur de Bayside, il est également apparu dans des séries de renom comme Shérif, fais-moi peur !, Mad Men, Magnum ou encore How I Met Your Mother, ainsi que dans le téléfilm Les Dents de la mort. Au cinéma, on avait enfin pu voir l'acteur au générique de la comédie Albert à l'ouest, sortie en salles en 2014.

Widow's Bay : grâce à Ryan Reynolds, Apple TV signe le meilleur démarrage historique de son histoire !

Couronnant une année 2026 exceptionnelle, marquée notamment par le sacre de Widow’s Bay aux Emmy Awards (14 prix, un record pour une comédie), la plateforme de streaming Apple TV vient d’annoncer une hausse historique de ses audiences.

Généralement très discrète au sujet de ses données, la plateforme vient d’annoncer avoir atteint une hausse de ses audiences de 67% au cours de la semaine du 14 septembre. Sans surprise, il s’agit du meilleur total jamais atteint par Apple TV depuis son lancement il y a sept ans. De quoi confirmer que la plateforme est définitivement entrée dans la cour des géants du streaming.

Ces excellentes audiences s’expliquent par la diffusion des nouvelles saisons de Ted Lasso et Slow Horses ainsi que de la comédie d’action Mayday et des récompenses de Pluribus et Widow’s Bay aux Emmy Awards. Grâce à ces nouveaux piliers de son catalogue (les quatre séries sont renouvelées pour des saisons supplémentaires), Apple TV peut donc regarder avec confiance vers l’avenir.

Porté par Ryan Reynolds et Kenneth Brannagh, le film Mayday a signé le meilleur démarrage de tous les temps pour une production Apple. Le rapport communiqué par Apple nous apprend que la saison 6 de Slow Horses a connu un démarrage de 25% plus élevé que celui de la précédente saison, et que la quatrième saison de Ted Lasso a totalisé 734 millions de minutes visionnées en l’espace d’une semaine.

Portées par leur succès aux Emmy Awards, les séries Widow’s Bay et Pluribus ont connu des augmentations de leurs audiences à hauteur de +280 % pour la première et +200 % pour la seconde. La preuve que des programmes de qualité peuvent également être synonymes d’excellentes audiences !

One Piece revient dès aujourd’hui sur Netflix... en Lego !

Alors que la série animée One Piece vient d’entrer en pause de diffusion pour une durée indéterminée, Netflix propose aux millions d’aficionados de l’œuvre d’Eiichiro Oda de se consoler avec le retour, particulièrement attendu, de l’adaptation en prise de vues réelles du manga sur leur plateforme… mais pas dans les conditions que les spectateurs auraient imaginées ! En effet, il faudra encore patienter quelques mois avant de découvrir la saison 3 de la série en live-action. Pour l’heure, One Piece revient sur Netflix… en LEGO !

À bord du Going Merry, Usopp (Jacob Romero Gibson) raconte à son ami Chopper (Mikaela Hoover) les aventures vécues par l’équipage au Chapeau de paille avant sa rencontre avec le petit renne humanoïde. Mais narrées par le plus grand des menteurs, ces histoires prennent bien vite une tournure un peu différente…

Les inconditionnels de One Piece seront ravis de retrouver, par intermittence, les comédiens de la série live-action en chair et en os dans ces deux épisodes – Jacob Romero Gibson reprenant son rôle d’Usopp et Chopper apparaissant un peu plus en CGI à l’écran, toujours aussi adorable et réussi. Mais très vite, cette mini-série de deux épisodes change de ton pour adopter une direction pour le moins originale : les histoires d’Usopp seront racontées en LEGO. Un parti pris déjà adopté pour des franchises telles que Star Wars ou Le Seigneur des anneaux, dont la marque LEGO possède les droits d’adaptation en jouets.

Avec son ADN habituel, déjanté et coloré, LEGO parvient à livrer une adaptation résolument fidèle de l’esprit One Piece, chargé de références. Revenant en deux épisodes sur les aventures des deux premières saisons du live-action, cette mini-série laisse en effet apparaître de nombreux clins d’œil à l’œuvre éponyme d’Eiichiro Oda : le célèbre monstre marin Meuh Meuh figure ainsi sur une brique de lait, les transformations du tyran Wapol (Rob Colletti) sont plus nombreuses, Pandaman apparaît à quelques reprises en arrière-plan…

Loin d’être aussi palpitante que la série en prise de vues réelles, cette mini-série LEGO constitue malgré tout une parenthèse agréable et amusante, fidèle à la fois à l’esprit de la série et à celui de l’œuvre originale dont les inconditionnels apprécieront les multiples incursions.

Si aucune date n’a encore été dévoilée pour la saison 3 de la série live-action One Piece, Netflix annonçait récemment sa bonne diffusion en 2027. Dans cette perspective, la mini-série LEGO devient, plus qu’un simple divertissement, une transition parfaite vers la prochaine saison de la série principale.

Excellent récapitulatif des deux premières saisons, étonnamment exhaustive, LEGO One Piece parvient l’exploit de résumer seize épisodes de 50mn en deux parties de 30mn seulement, soit moins d’une heure pour se remémorer toutes les péripéties vécues par Luffy et ses amis.

Mieux encore, elle fait directement le lien avec l’intrigue de la prochaine saison, puisque le second épisode se termine par une annonce de Nami (Emily Rudd), la navigatrice : Alabasta, le royaume désertique où se déroulera la saison 3, est en vue…

Elsinore : premières images du biopic sur l'acteur Ian Charleson

Depuis sa grande première à Telluride, grand festival de cinéma américain, les critiques prédisent à Andrew Scott un Oscar pour son interprétation de Ian Charleson dans le film qui lui est consacré, Elsinore de Simon Stone. Alors que le biopic est attendu outre-Atlantique en novembre prochain, le studio Focus Features dévoile la toute première bande-annonce.

Qui est Ian Charleson ?

Ian McKellen en parlait comme d'un acteur "sans manières", "le moins acteur de tous les acteurs", "le plus vrai et honnête". Ian Charleson fut l'un des plus grands talents du Royaume-Uni. Principalement connu du grand public pour son rôle dans le classique Les Chariots de feu, il reste notamment l'un des interprètes les plus mémorables de la pièce Hamlet de William Shakespeare.

Quelques mois seulement après sa dernière représentation, l'acteur meurt à l'âge de 40 ans des suites du sida, quatre ans après avoir été diagnostiqué. C'était en 1990. Sa mort a largement contribué à sensibiliser la société anglaise sur la maladie.

Sur son site internet, Ian McKellen se souvient en détail de sa toute dernière représentation en Hamlet, alors que le comédien était dans une phase terminale. Il écrit :

"Il se couvrit le visage de ses mains fines et blanches. Hamlet avait une conscience instinctive de sa propre mortalité et, sans la moindre sentimentalité ni apitoiement sur lui-même, [Ian Charleson] nous faisait sentir à tous que les jeunes hommes, les princes, les acteurs, nous tous, sommes voués à mourir."

Aux côtés d'Andrew Scott, on retrouvera également Olivia Colman, oscarisée en 2019 pour La Favorite.

Elsinore, au cinéma le 10 mars 2027 en France

28 septembre 2026

George Lucas n’était pas loin de faire une nouvelle trilogie Star Wars quand il a pris sa retraite

George Lucas avait encore des projets pour sa galaxie lointaine, très lointaine, lorsqu’il a pris sa retraite. Dans un entretien accordé à Norah O’Donnell pour CBS Sunday Morning, le créateur de Star Wars a révélé qu’il lui restait « trois autres Star Wars () à faire » lorsqu’il a décidé de prendre sa retraite du cinéma. Alors pourquoi avoir renoncé et même cédé les droits de la franchise qu’il avait créée ?

Aujourd’hui âgé de 82 ans, le cinéaste a expliqué avoir pris conscience que son temps était limité et vouloir l’investir dans un projet patrimonial non moins ambitieux : le Lucas Museum of Narrative Art. « Je me suis rendu compte que le temps me manquait et je voulais vraiment faire ce musée », a-t-il confié.

George Lucas et son épouse Mellody Hobson ont finalement mené à bien cet imposant projet consacré aux arts narratifs. Ouvert au public à Los Angeles le 22 septembre dernier, l’établissement présente aussi bien des illustrations, des peintures et des bandes dessinées que des objets liés au cinéma. Un édifice qu’on pourra qualifier de pharaonique… ou plutôt intergalactique au vu de son envergure, mais aussi de son architecture évoquant un vaisseau spatial.

Une chose est sûre, George Lucas a fait très bon usage des 4 milliards de dollars de la vente de la franchise « Star Wars » à Disney en 2012 !

Amandine Pellissard lance un appel à l’aide et aux dons sur les réseaux sociaux

Amandine Pellissard a laissé s’exprimer son émotion sur les réseaux sociaux pour lancer un appel à l’aide à ses abonnés. La mère de neuf enfants avec son mari Alexandre, révélée par l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL, a lancé un appel aux dons sur Instagram alors qu’elle rencontre des difficultés financières.

Et pour cause : son activité sur les réseaux sociaux, où elle est suivie par plus de 350.000 abonnés, aurait connu un certain recul ces derniers temps, en grande partie en raison du cyberharcèlement que sa famille subirait de la part de « harceleurs » basés « en France ».

« On a affaire à des gens qui depuis deux ans, veulent tout nous prendre. Ils veulent prendre notre travail - parce que ça fait six ans qu’on travaille sur les réseaux - notre toit, notre santé et même nos enfants », a-t-elle raconté dans une vidéo, où elle rappelle aussi que sa famille a déjà eu des « problèmes de logement » et s’apprêtait à déménager à nouveau. « On n’a pas de bol. »

Ses collaborations avec des entreprises auraient aussi reculé car les marques se seraient aussi fait « harceler, toujours par les mêmes personnes », recevant des « menaces » à base de « mauvais avis sur Google » ou « Trustpilot ». « Et c’est ce qu’ils ont fait », a déploré Amandine Pellissard, qui aurait ainsi perdu « petit à petit beaucoup de collaborations », certaines datant de « plusieurs années ».

Une procédure serait en cours, mais la famille est « à bout de souffle ». Et plutôt que de lancer une cagnotte en ligne, alors que les précédentes auraient rapidement été fermées en raison de « signalements en masse », présumément de la part de ses harceleurs, Amandine Pellissard a donné dans la légende son RIB et à la fin de sa vidéo des « preuves » de ses paroles. « Je ne veux aucun jugement, on nous maltraite assez… On a assez morflé, on veut juste la paix et arriver à sortir la tête de tout ça », a-t-elle indiqué.

Après cela, Amandine Pellissard ne pense plus, « pendant au moins quelques mois », « utiliser les réseaux sociaux » afin de faire une pause, notamment dans l’intérêt de sa « santé » et pour lancer un autre projet professionnel. « J’espère que ce nouveau départ à venir nous apportera enfin la sérénité qu’on mérite », a-t-elle conclu.

Sylvester Stallone révèle avoir été boulimique et accro aux stéroïdes à l’époque de Rocky

Le parcours de Sylvester Stallone vers le succès avec la saga Rocky dans les années 70 et 80 lui a coûté beaucoup d’efforts. Ces films font la fierté de la star hollywoodienne de 80 ans, qui a dû se battre pour les réaliser et incarner le célèbre boxeur à ses débuts. Mais le dur labeur et la célébrité ont un coût, comme il l’a rappelé lors d’un entretien avec le New York Times pour la promotion de ses mémoires, The Steps.

L’acteur a dû repousser toujours plus loin les limites pour se sculpter un corps adéquat pour son personnage et celui du guerrier Rambo, un rôle qu’il a endossé après celui de Rocky Balboa. À l’époque, il a fait de son corps une véritable « armure ». « J’ai commencé à me dire : façonne ton corps comme celui d’un jaguar, d’un félin. Pas imposant comme Arnold (Schwarzenegger), mais plus sauvage et agressif, très souple et athlétique », a-t-il expliqué au journal.

Or, ce travail acharné est vite devenu une « obsession » pour la star. « Ça a atteint un point où je suis devenu boulimique », a-t-il reconnu. « Je suis descendu à 2,6 % de graisse corporelle pendant le tournage de Rocky III (1982), et je ne pouvais plus rien avaler. Ou plutôt, je ne voulais pas garder ce que je mangeais, car j’étais devenu tellement obsédé par le fait de rester à ce niveau de forme physique, c’était littéralement une sorte de culte obsessionnel du corps. »

En plus de ce trouble alimentaire, Sylvester Stallone a eu recours à des stéroïdes, comme il l’a admis sans fard. « Personne n’y arrive sans additifs ni médicaments, point barre. Je me fiche de ce qu’on en dit », a-t-il ainsi tranché. « Les gens disent : "On ne devient pas comme ça naturellement." Non, c’est vrai, à moins d’être une exception de la nature. » Mais pour éviter tout débordement avec ces traitements, l’acteur recommande une approche « prudente », du type : « Six semaines de traitement, six semaines d’arrêt ».

De son côté, il reconnaît avoir plutôt abusé des stéroïdes et « malmené (s) on corps », ce qui a eu des « conséquences désastreuses » sur sa santé.

« J’ai subi neuf opérations du dos, deux de l’épaule, trois arthrodèses cervicales. Tout est maintenu par du fil de fer, mais je veux quand même rester en forme », a-t-il précisé. Aujourd’hui, l’octogénaire est « plutôt en forme » mais prend « beaucoup de médicaments pour tenir le coup ». « Ça m’a coûté très cher », a-t-il ajouté au souvenir de sa carrière intense. « Si je pouvais revenir en arrière, je dirais : "Laisse quelqu’un d’autre porter le flambeau, ne fais pas tes propres cascades." »

Chantal Ladesou se confie sur la mort brutale de son fils aîné à 21 ans

Chantal Ladesou n’a pas été épargnée par la vie. Perdre sa mère à 15 ans a constitué un premier drame, « un tsunami », qui l’a projetée dans la vie adulte avant l’âge. Bien des années plus tard, c’est un autre traumatisme que l’humoriste a subi, redouté de toute mère : la perte brutale de son fils aîné, qui était âgé de 21 ans.

Si « c'est un drame dont souvent (elle) ne parle pas », la comédienne de 78 ans a accepté de l’évoquer dans le portrait que lui a consacré Audrey Crespo-Mara dans Sept à Huit sur TF1, le dimanche 27 septembre.

« C'est quelque chose qui est tout le temps là, qui ne me lâche pas, qui ne me quitte pas. Qui ne nous quitte pas », confie celle qui a eu trois enfants, et qui est aujourd'hui grand-mère de cinq petits-enfants.

L’accident de voiture qui a tué Alix est survenu alors que la Chantal Ladesou était en répétition d’une pièce. « Je ne voulais plus faire cette pièce (...) et ils m’ont persuadée en disant : "Viens, ça va te faire du bien, etc..." Cette équipe m’a vraiment aidée, ils m’ont soutenue », raconte celle qui pleurait dans sa loge avant de monter sur scène, mais s’est « chargée » en faisant rire le public.

Dans sa peine, l’actrice, bientôt à l’affiche de La Maison de nos rêves, a pu compter sur son mari Michel Ansault, son « pilier ». « Il a été très costaud à ce moment-là. Vraiment. Il a tenu le coup et je me suis écroulée pendant deux ans, pratiquement. Il m'a vraiment tenue », reconnaît-elle. « Et après, c'est lui qui s'est écroulé. C'est l'un ou l'autre ».

La plaie ne s’est jamais refermée, et aujourd’hui, dans les réunions de famille, « il y a une place qui manque. Il y a quelqu'un qui manque. Pour le petit frère aussi, pour la petite sœur, pour tout le monde. C'est une catastrophe », confie-t-elle. D’autant que c’est elle qui a dû apprendre de façon « brutale » à Julien, 48 ans aujourd'hui, le « presque jumeau » d’Alix, la mort de son frère en l’appelant aux États-Unis à l’époque. Aujourd'hui, si la sociétaire des Grosses Têtes accepte de parler de ces pertes insurmontables, c’est pour « aider ceux à qui c’est arrivé ».

Voici le Palmarès des MTV Video Music Awards 2026

Vidéo de l'année

Taylor Swift – ”The Fate of Ophelia” 

Meilleure artiste émergent·e

Sienna Spiro 

Chanson de l'année

BTS – “Swim”

Chanson de l'été

Ariana Grande – “Hate That I Made You Love Me” 

Michael Jackson Video Vanguard Award

Nirvana

MTV VMA Artist Director Honors

Taylor Swif

Artiste de l'année

Madonna

Meilleur groupe

BTS

Meilleure collaboration

Madonna et Sabrina Carpenter – “Bring Your Love”

Meilleure vidéo pop

Lisa – “Dream” featuring Kentaro Sakaguchi

Meilleure vidéo hip-hop

Cardi B featuring Kehlani – “Safe

Meilleure vidéo R'n'B

Bruno Mars – “I Just Might"

Meilleure vidéo alternative

Olivia Rodrigo – “The Cure”

Meilleure vidéo dance

Madonna – “Confessions II – The Film”

Meilleure vidéo latine

Bad Bunny – “Nuevayol”

Meilleure vidéo K-Pop

BTS – “Swim”

Meilleure vidéo country

Ella Langley – “Choosin' Texas”

Meilleur album

Madonna – Confessions II

Meilleure vidéo longue

Madonna – “Confessions II – The Film”

Catégories professionnelles

Meilleure réalisation

Taylor Swift – “Opalite” (réalisé par Taylor Swift)

Meilleure photographie

Madonna – “Confessions II” – The Film (photographie par Daniel Landin)

Meilleurs effets visuels

Ariana Grande – “Hate That I Made You Love Me” (effets visuels par Mathematic Studio, Hadi Dahrouge et Jehan Bouazza)

Meilleure chorégraphie

Madonna – “Confessions II – The Film” (chorégraphie par Damien Jalet, Megan Lawson, Young Boy Dancing Group et Nicolas Huchard)

Meilleure direction artistique

PinkPantheress – “Stateside + Zara Larsson” (direction artistique par Isabella Furness)

Meilleur montage

Sabrina Carpenter – “House Tour” (montage par Sofia Kerpan chez Modern Post)

Saw 11 se confirme avec un nouveau réalisateur

C'est officiel : Saw 11 va bien se faire.

Après plusieurs mois de flottement, Lionsgate et Atomic Monster, la société de production de Blumhouse, ont annoncé l'arrivée de Mike P. Nelson derrière la caméra. Gregory Weidman et Geoff Tock signeront le scénario, tandis que James Wan, Jason Blum et Leigh Whannell produiront le film.

Pas question pour autant de repartir de zéro : ce nouveau Saw poursuivra la mythologie et la continuité déjà établies par la franchise, et ne sera donc pas un reboot.

Le projet aura mis du temps à se concrétiser, mais il semble désormais bel et bien lancé. Le retour de James Wan à la production permet également de renouer avec celui qui avait lancé la saga en 2004.

"Faire le premier Saw a été une expérience déterminante pour moi. Il était donc essentiel de trouver un réalisateur capable de respecter cet univers. Mike possède une voix de cinéaste brute et singulière, ainsi qu'une approche inventive du genre, et je suis convaincu qu'il apportera quelque chose de vraiment unique et spécial à la franchise", explique James Wan dans le communiqué.

Mike P. Nelson connaît déjà bien le cinéma d'horreur. Il a notamment réalisé Détour mortel et Silent Night, Deadly Night, ainsi qu'un segment de V/H/S/85. Il doit également prochainement sortir Beware Boiúna.

"Qu'on me demande de jouer dans ce bac à sable complètement tordu avec James, c'est un rêve qui devient réalité. Greg, Geoff et James ont écrit un scénario complètement fou, qui retrouve le mystère du premier film tout en explorant de nouvelles idées sanglantes et complètement dingues, parfaitement en accord avec la morale brutale de la franchise. Que les jeux commencent !", déclare Mike P. Nelson.

Pour l'instant, Lionsgate n'a fixé aucune date de sortie au cinéma pour Saw 11.