28 septembre 2026

Chantal Ladesou se confie sur la mort brutale de son fils aîné à 21 ans

Chantal Ladesou n’a pas été épargnée par la vie. Perdre sa mère à 15 ans a constitué un premier drame, « un tsunami », qui l’a projetée dans la vie adulte avant l’âge. Bien des années plus tard, c’est un autre traumatisme que l’humoriste a subi, redouté de toute mère : la perte brutale de son fils aîné, qui était âgé de 21 ans.

Si « c'est un drame dont souvent (elle) ne parle pas », la comédienne de 78 ans a accepté de l’évoquer dans le portrait que lui a consacré Audrey Crespo-Mara dans Sept à Huit sur TF1, le dimanche 27 septembre.

« C'est quelque chose qui est tout le temps là, qui ne me lâche pas, qui ne me quitte pas. Qui ne nous quitte pas », confie celle qui a eu trois enfants, et qui est aujourd'hui grand-mère de cinq petits-enfants.

L’accident de voiture qui a tué Alix est survenu alors que la Chantal Ladesou était en répétition d’une pièce. « Je ne voulais plus faire cette pièce (...) et ils m’ont persuadée en disant : "Viens, ça va te faire du bien, etc..." Cette équipe m’a vraiment aidée, ils m’ont soutenue », raconte celle qui pleurait dans sa loge avant de monter sur scène, mais s’est « chargée » en faisant rire le public.

Dans sa peine, l’actrice, bientôt à l’affiche de La Maison de nos rêves, a pu compter sur son mari Michel Ansault, son « pilier ». « Il a été très costaud à ce moment-là. Vraiment. Il a tenu le coup et je me suis écroulée pendant deux ans, pratiquement. Il m'a vraiment tenue », reconnaît-elle. « Et après, c'est lui qui s'est écroulé. C'est l'un ou l'autre ».

La plaie ne s’est jamais refermée, et aujourd’hui, dans les réunions de famille, « il y a une place qui manque. Il y a quelqu'un qui manque. Pour le petit frère aussi, pour la petite sœur, pour tout le monde. C'est une catastrophe », confie-t-elle. D’autant que c’est elle qui a dû apprendre de façon « brutale » à Julien, 48 ans aujourd'hui, le « presque jumeau » d’Alix, la mort de son frère en l’appelant aux États-Unis à l’époque. Aujourd'hui, si la sociétaire des Grosses Têtes accepte de parler de ces pertes insurmontables, c’est pour « aider ceux à qui c’est arrivé ».

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