29 octobre 2026

Kelly Vedovelli, atteinte du syndrome des ovaires polykystiques, raconte son parcours difficile pour devenir maman

Si Kelly Vedovelli est aujourd’hui l’heureuse maman de jumelles malgré des nuits raccourcies, le chemin a été périlleux. Invitée de Marie Portolano dans le podcast La Maison des Maternelles, l’ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste ! s’est confiée sans détour sur son syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) qui lui a compliqué la vie.

Cette maladie hormonale est la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer et la première cause d’infertilité féminine, selon l’Inserm. Le syndrome, rebaptisé « syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » (SMOP) en 2026, perturbe l’ovulation et rend les cycles irréguliers.

Mais comme « la pilule te fait des fausses règles […] pendant des années », Kelly Vedovelli n’a pas su qu’elle présentait ce syndrome.

Passée la bonne surprise de sa grossesse en février 2026, « sans même avoir besoin des piqûres qui stimulaient l’ovulation », puis celle de découvrir « qu’il y en a deux », la situation se complique au bout de quelques mois.

« Au bout de 4 mois et demi, grosse frayeur, le col était déjà effacé. Et là j’ai vécu deux mois d’enfer », raconte-t-elle, émue. Déjà « en alerte », la jeune femme pouvait accoucher à tout moment, alors que les jumelles ne pesaient « que 400 grammes ». Alors il a fallu changer radicalement de mode de vie : Kelly Vedovelli a dû rester alitée.

« Le fait d’être allongée pendant deux mois, jour et nuit, sans même être assise, je peux te dire que ça te rend zinzin, et en plus de ça, avoir la peur psychologique, chaque jour, de perdre tes bébés, franchement je ne le souhaite à personne », témoigne-t-elle encore.

Marvin, le papa, est venu lui « faire à manger midi et soir malgré son travail et ses deux enfants ».

Céleste et Esmée sont nées le 4 juin en bonne santé, et leur mère savoure chaque instant de son quotidien de jeune maman.

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