08 octobre 2026

Son nom n'est pas crédité au générique d'un des plus grands films historiques de Ridley Scott... Quelle star incarne le roi masqué dans Kingdom of Heaven ?

Kingdom of Heaven n'a pas à rougir de son casting de haute volée ! Pour ce film historique, Ridley Scott, qui regrette d'avoir coupé certaines scènes, s'est entouré de grands noms du cinéma : Orlando Bloom (Balian), Liam Neeson (Godefroy), Eva Green (Sibylle), Brendan Gleeson (Reynald), ou encore David Thewlis (L'Hospitaller) ainsi que Ghassan Massoud (Saladin). À cette liste déjà bien fournie s'ajoutent d'autres noms connus, comme celui qui prête ses traits au personnage masqué, le roi Baudouin IV.

Vous l'aurez deviné, c'est bien l'acteur Edward Norton qui se cache derrière le masque du roi de Jérusalem, atteint de la lèpre depuis sa jeunesse et qui recouvre son visage pour masquer les ravages de la maladie. Ainsi, à aucun moment du film l'acteur de Fight Club ne dévoile sa véritable identité.

D'ailleurs, il n'a pas voulu être crédité au générique de Kingdom of Heaven. La raison ? Edward Norton n'était pas initialement prévu pour rejoindre le casting du long-métrage noté 3,6 sur 5 par les spectateurs AlloCiné. Déjà engagé sur d'autres projets — plus particulièrement le drame Down in the Valley de David Jacobson avec Evan Rachel Wood — l'acteur a finalement accepté sous certaines conditions, et notamment que sa présence sur le tournage ne dure pas plus de deux semaines.

Dans une interview accordée au Guardian, l'acteur a expliqué : "J'ai lu le scénario et je lui ai demandé (Ridley Scott, NDLR) qui jouerait le type masqué. Il m'a répondu qu'il allait justement engager quelqu'un capable d'imiter la voix de James Mason. J'ai dit que je pouvais faire une bonne imitation."

Et si Edward Norton a accepté cet accord, c'est parce qu'il voulait travailler aux côtés de Ridley Scott et découvrir les coulisses d'une immense fresque historique. Dans cette même interview, l'acteur a confié : "Je me suis dit : je voulais absolument voir quelqu'un réaliser un film de cette ampleur", tout en précisant : "C'est quelqu'un qui sait manifestement comment réaliser des films de cette envergure et qui est à l'aise avec ça, et je voulais juste observer sa méthode de travail."

Aujourd'hui, celui qui a été nommé aux Oscars pour Peur primale (1994), American History X (1998) Birdman (2014), Un parfait inconnu (2024), ne regrette en rien sa présence dans ce film culte qui cache une histoire fascinante : "J'ai eu cette chance, et ça en valait vraiment la peine ! Et je n'ai pas été crédité au générique car cela aurait gâché le tout, je pense."

"La fin d'une ère" pour Mercredi sur Netflix ? Un message supprimé relance les rumeurs

Lancée en 2022 sur Netflix, la série Mercredi avait tout pour fonctionner : un cadre scolaire gothico-fantastique, des références en pagaille à une saga identifiée et adorée du grand public, Tim Burton à la réalisation… Véritable carton d’audience – sans surprise – la série fut rapidement renouvelée pour une saison 2 (2025) puis pour une saison 3. Alors que celle-ci vient d’achever son tournage, une rumeur circule : cette saison serait-elle la dernière ?

Pour la plupart des spectateurs, Mercredi, c’est Jenna Ortega. Révélée pour son rôle dans Jane the Virgin, puis par la série You et le reboot de la saga Scream, la comédienne est parvenue à se réapproprier le personnage culte d’abord porté par Lisa Loring, puis par l’iconique Christina Ricci. Mais pour les plus observateurs, la Mercredi de Netflix… c’est aussi Jenny Ayumi Umbhau.

Depuis le tournage de la saison 1 de Mercredi en 2021, Jenny Ayumi Umbhau est tout simplement la doubleuse physique de Jenna Ortega pour le rôle-titre. Qu’il s’agisse de cascades ou de plans complexes, la jeune femme n’hésite pas à remplacer sa partenaire au pied levé pour lui permettre de ne pas se blesser. Impliquée sur le tournage de Mercredi depuis sa première saison, Jenny Ayumi Umbhau a récemment publié un post sur ses réseaux sociaux, sur laquelle les internautes pouvaient lire : “La fin d’une ère… Un chapitre de cinq ans arrive finalement à son terme”. Cette formulation prend place dans un contexte important, celui de la fin de tournage de la saison 3. Pourtant, Jenny Ayumi Umbhau n’évoque pas une simple fin de tournage mais bien la fin d’une “ère” débutée “cinq ans” plus tôt.

La conclusion la plus simple serait d’imaginer que Jenny Ayumi mette fin à sa collaboration avec Netflix après avoir doublé Jenna Ortega pendant cinq ans et qu’elle sera remplacée pour le tournage de la prochaine saison si la série venait à être renouvelée. Mais un élément rend cette possibilité incertaine : le fait que le post ait depuis été supprimé des réseaux sociaux de Jenny Ayumi Umbhau, comme le souligne nos confrères du média Collider. Peut-être à la demande de Netflix, qui aurait jugé que celui-ci dévoilait des informations confidentielles sur la fin de la série ?

Aucun renouvellement ou annulation n’ayant encore été confirmé ou infirmé par Netflix, il faudra attendre une annonce officielle du géant du streaming pour savoir si la prise de parole de Jenny Ayumi relevait d’un simple malentendu… ou d’une grosse gaffe !

Il faut brûler Maman : premières images avec Artus et Albert Duponyrl

Trois ans après Second Tour, Albert Dupontel revient avec une nouvelle comédie noire intitulée Il faut brûler maman dont la bande-annonce vient d'être dévoilée. Distribué par Pathé, le long métrage est porté par Dupontel, Louise Coldefy, Julia Piaton et Artus. De nouveaux venus dans l'univers du célèbre metteur en scène.

Récompensé aux César en 2021 pour Adieu les cons (meilleure réalisation et meilleur scénario original), en 2018 pour Au Revoir Là-haut (meilleure réalisation et meilleure adaptation) et en 2014 pour 9 mois ferme (meilleur scénario original), Albert Dupontel est comme à son habitude, également à l'œuvre à l'écriture.

Son neuvième long métrage se déroule au sein d'une famille de croque-morts. Deux sœurs et un frère se retrouvent pour les funérailles de leur mère. Le personnel étant en grève, ils doivent accomplir le protocole funéraire par eux-mêmes. Comment s’accorder pour brûler Maman ?

Les premières images promettent une comédie grinçante à l'image des précédentes oeuvres du cinéaste.

Il faut brûler maman sortira dans nos salles obscures pour le 11 novembre 2026. Une période qui a jusqu'ici porté chance à Albert Dupontel puisque depuis 2009 tous ses films sortent à l'automne.

Révélée grâce à la série Family Business, Louise Coldefy sera ensuite au casting du drame Rédemptions de Luc Picard et de L’Adoption d'Ivan Calbérac. Julia Piaton sera pour sa part la tête d'affiche du nouveau film de Vincent Mariette, Le Trésor tandis qu'Artus enchaînera les projets : 7h40 ce matin-là de Nicole Garcia, Il était une fois de Clovis Cornillac, 43 de Guillaume Renusson ou encore Plantez un saule d'Anne Le Ny.

Moonlight ressort au cinéma pour ses 10 ans

Le sacre de Moonlight aux Oscars est encore vif dans les mémoires. Non seulement les remettants Warren Beatty et Faye Dunaway avaient annoncé le mauvais gagnant en ouvrant l'enveloppe, mais le long-métrage de Barry Jenkins devenait le premier film gay à remporter l'Oscar du meilleur film dans toute l'histoire de la cérémonie.

Au total, Moonlight a remporté trois Oscars ce soir-là, dont celui du Meilleur acteur pour Mahershala Ali. Portrait de Chiron, un homme noir issu d'un quartier difficile de Miami aux prises avec son identité queer, le film avait séduit les critiques du monde entier et remportait un beau succès en salle. Doté d'un budget estimé à 4 millions de dollars, il en avait récolté plus de 67 millions dans le monde.

À l'occasion du dixième anniversaire de Moonlight, une nouvelle sortie en salle est programmée. En France, elle est attendue pour le 24 février prochain.

La singularité de Moonlight repose, entre autres, sur le choix de trois acteurs pour incarner un seul personnage dans les différentes étapes de sa vie, sans oublier son regard introspectif sur la masculinité noire. Le drame est inspiré de la pièce In Moonlight Black Boys Look Blue de Tarell Alvin McCraney - l'auteur avait reçu l'Oscar du meilleur film adapté à cette occasion.

Le succès de Moonlight a lancé la carrière de Barry Jenkins. Par la suite, le réalisateur a signé Si Beale Street pouvait parler, la série The Underground Railroad et le blockbuster Mufasa: Le Roi lion pour Disney. Son prochain projet s'intitule Be My Baby, un biopic sur Ronnie Spector, la chanteuse des Ronettes avec Zendaya dans le rôle principal.

Moonlight, au cinéma le 24 février 2027

07 octobre 2026

P. Diddy doit rembourser les frais de justice de NBC après une plainte pour diffamation

Sean « Diddy » Combs n’en a pas fini avec la justice. Le fondateur de Bad Boy Productions, qui est incarcéré après avoir été reconnu coupable de transport de personnes à des fins de prostitution, a été condamné cette semaine à rembourser les frais de justice de la chaîne NBC, qu’il avait accusée de diffamation après la diffusion du documentaire Diddy : The Making of a Bad Boy.

Le documentaire, sorti l’an dernier, véhiculait, selon la plainte de l’ancien magnat du rap, un « récit mensonger » laissant entendre qu’il aurait été impliqué dans l’assassinat du rappeur The Notorious B.I.G. et la mort de son ex-compagne Kim Porter.

La juge Phaedra F. Perry-Bond a statué en avril que NBC avait respecté les normes journalistiques dans son documentaire. Les journalistes avaient en effet précisé que P. Diddy niait ces allégations et que ces dernières avaient été formulées par des personnes qui nourrissaient des préjugés à son égard.

La juge a alors mis en avant la loi anti-SLAPP de New York, qui permet de rejeter rapidement certaines actions en justice menaçant la liberté d’expression protégée par le Premier amendement de la Constitution américaine. Cette loi permet aussi aux anciens accusés concernés de demander à l’autre partie le remboursement de leurs frais de justice, ce qu’a fait NBC.

La juge a donc demandé à P. Diddy de verser 478.000 dollars à la chaîne, comme l’a rapporté Billboard, avec un bémol néanmoins. Il ne s’agit pas de l’ensemble des frais de justice dépensés par NBC auprès du cabinet d’avocats Gibson Dunn, qui avoisinent les 900.000 dollars. Phaedra F. Perry-Bond a jugé certains honoraires « excessifs ». Elle en a réduit le montant total à 512.000 dollars avant de décider du montant de l’amende.

Un représentant du rappeur a réagi à cette décision, déclarant auprès de TMZ : « Ironiquement, les arguments contestant ces honoraires d’avocats excessifs ont été avancés par le même cabinet qui a récemment renoncé à représenter Sean (Combs) dans le cadre d’un différend concernant leur facturation. »

P. Diddy aurait récemment été placé à l’isolement après un reportage de NBC News dévoilant son quotidien peu conventionnel pour un détenu. Sean Combs, de son vrai nom, fait toujours face à plusieurs dizaines de plaintes au civil, accusé d’agressions sexuelles et de viol.

Pourquoi Catherine Zeta-Jones a-t-elle passé sa carrière à masquer ses origines galloises ?

Retour aux sources. Catherine Zeta-Jones est la vedette de Kill Jackie, la nouvelle série diffusée sur HBO Max à partir du jeudi 8 octobre. Dans ce rôle flamboyant, l’actrice incarne Jackie Price, une ancienne trafiquante de cocaïne, devenue vendeuse d’œuvres d’art, ciblée par des tueurs à gages.

On connaît son accent espagnol dans Le Masque de Zorro (1998) qui a fait d’elle une star à Hollywood, ses personnages américains et ses multiples variations d’accent britannique dans des films devenus cultes comme Haute Voltige, Traffic, Chicago ou encore Ocean’s Twelve. Mais beaucoup moins la Catherine Zeta-Jones de Swansea.

Née en 1969 dans la ville côtière du sud du Pays de Galles, elle a quitté ses terres natales pour faire carrière aux Etats-Unis dans les années 90, mais veille à y retourner régulièrement. Avec ce nouveau rôle, l’actrice rappelle au monde entier ses origines.

C’est d’ailleurs grâce à elle, qui a également la casquette de productrice exécutive de Kill Jackie, que la série, à l’opposé du livre Le prix à payer, dont elle est adaptée, se déroule au Pays de Galles. « Dans le livre, le personnage principal est un homme, Jack. Nous l’avons transformé en Jackie, une femme, avec toute l’excentricité et la folie que Jack avait dans le livre. Le livre se déroulait en Amérique. Il aurait donc fallu un accent américain, mais nous avons décidé de le tourner en Europe. J’ai dit à mon équipe que je voulais jouer une Galloise. Et ils ont accepté », a-t-elle détaillé auprès de BBC Cymru Wales.

Malgré ses près de quarante ans de carrière, l’épouse de Michael Douglas n’avait jamais eu l’opportunité de jouer « une vraie Galloise, à Swansea » et n’avait même jamais tourné au Pays de Galles. Les « accents régionaux britanniques » (« écossais, cockney, du Dorset »..) n’ont pourtant presque plus de secrets pour celle, qui a dû, comme d’autres actrices de sa génération, masquer ses racines pour faire carrière aux Etats-Unis.

Visiblement ravie de défendre ce projet au micro de la BBC Wales, la comédienne s’est moquée, avec humour, de « la vie facile » des acteurs habitués à jouer avec leur « accent habituel ».

Tourner cette mini-série s’est même avéré « libérateur », a insisté la star de 57 ans. Dans les commentaires des interviews publiées en ligne, beaucoup d’internautes saluent avec fierté les racines de l’actrice. D’autres, au contraire, découvrent seulement maintenant sa nationalité.

« Pendant de nombreuses années, beaucoup de gens pensaient que j’étais espagnole à cause du Masque de Zorro », s’est amusée l’intéressée dans son entretien avec Europa Press.

Catherine Zeta-Jones semble bien décidée à passer plus de temps au Pays de Galles. Au printemps dernier, elle a tourné dans le nord du pays A Visit to Grandpa’s avec son compatriote Anthony Hopkins. Visiblement émue, elle a encore rappelé dans le talk-show de Graham Norton à quel point ces projets lui tiennent à cœur : « Retourner à la maison était si merveilleux. Je vais pleurer… »

L’adaptation de la nouvelle du Gallois Dylan Thomas n’a pas encore de date de sortie. D’ici là, elle sera à l’affiche du long-métrage américain The Gallerist, aux côtés de Natalie Portman et Jenna Ortega.

Tom Cruise défend Digger, il veut "faire des films qui durent"

Non, le box-office n'est pas tout pour Tom Cruise.

La superstar de Top Gun et Mission : Impossible, devenue icone de l'action américaine ces dernières décennies, chantre du blockbuster en salles et ambassadeur du cinéma grand spectacle, assure que les chiffres ne sont pas l'Alpha et l'Omega de sa carrière d'acteur.

Quelques heures avant que Digger ne s'écrase au box-office américain avec seulement 8 millions de dollars récoltés en Amérique du Nord lors de son week-end d'ouverture - pour un budget de production supérieur à 150 millions - Tom Cruise expliquait dans une interview pour le podcast On Film With Kevin McCarthy :

"Quand je fais des films, je ne me dis pas que c'est pour voir leur score lors de leur premier week-end en salles ! Je pense vraiment que nous allons faire quelque chose qui va rester dans le temps, une œuvre de cinéma qui va durer..."

Faire des films qui durent dans le temps pour marquer le 7e art, là est l'ambition de Tom Cruise. 

Avec Alejandro G. Iñárritu, Cruise évoquait notamment Blade Runner de Ridley Scott, un film considéré aujourd'hui comme un chef-d'œuvre de la science-fiction, mais qui avait été très mal accueilli lors de sa sortie en salles en 1982.

"Tout le monde l'a massacré à sa sortie. Mais certains films transcendent ça… on espère simplement réussir à faire un film qui s’inscrit dans la durée. Il se passe tellement de choses lors de la sortie d’un film. J’ai eu la chance de sortir des films dans les années 80 et 90, une époque où ils restaient à l’affiche pendant un an. Des œuvres comme Rain Man ou Né un 4 juillet continuaient d’être projetées pendant toute une année. Comment créer un film capable de traverser les frontières, de durer et d’évoluer ? C’est ce que je ressens avec Digger : c’est l’un de ces films-là !"

Alors Digger est-il un chef-d'œuvre incompris qui finira au panthéon du cinéma américain ?

En attendant, le film risque de faire perdre, au bout du compte, entre 150 et 200 millions de dollars à ses producteurs en salles. Mais peut-être qu'avec le temps, le travail de Cruise et Iñárritu sera réévalué.

La tour Warner Bros. déjà rebaptisée Skydance

Ils n'ont pas perdu une minute !

Quelques heures seulement après la finalisation de la fusion à 111 milliards de dollars entre Paramount et Warner Bros., le célèbre château d'eau du studio WB. à Burbank a été rebaptisé.

Une nouvelle ligne est désormais visible sur l'emblématique réservoir : "A Skydance Corporation". Des ouvriers sont venus la peindre dès mardi midi, juste après l'annonce officialisant la fusion.

David Ellison n'a donc pas perdu de temps pour apposer le nom de sa société sur l'un des symboles les plus connus du studio hollywoodien.

Et ce changement n'est pas vraiment une surprise. Lorsque Skydance Media avait finalisé son rachat de Paramount en août 2025, le château d'eau du studio Paramount à Hollywood avait lui aussi été modifié pour afficher la même mention : "A Skydance Corporation".

Le nouveau groupe issu de la fusion entre Paramount et Warner Bros. Discovery portera en effet le nom de Skydance, celui de la société de production qu'il a fondée en 2006.

Le nouveau géant réunit désormais les deux studios, mais aussi des chaînes comme CBS, CNN, Comedy Central, MTV et TNT, ainsi que les plateformes Paramount+ et HBO Max. Skydance prévoit près de 70 milliards de dollars de revenus annuels, mais devra également gérer environ 80 milliards de dollars de dette nette.

L'Exorciste avec Scarlett Johansson a un titre : premier teaser

L'Exorciste change de visage.

Universal vient de confirmer le titre du nouveau film de la franchise : ce sera L'Exorciste : Martyrs. Et au passage, le studio a dévoilé un premier teaser particulièrement inquiétant, en attendant la bande-annonce complète ce vendredi.

Les premières images donnent déjà le ton. Le teaser s'ouvre sur une femme immobile au sommet d'un escalier, dans un plan qui rappelle évidemment les marches mythiques du film original de William Friedkin. La musique contribue à installer une ambiance particulièrement oppressante, tandis que le montage dévoile Scarlett Johansson, un prêtre joué par Chiwetel Ejiofor dans une immense église ou encore John Leguizamo attaché à une table d'exécution.

Johansson incarne Julie Miller, une enquêtrice de la brigade criminelle de la police de New York. Elle arrête un tueur en série surnommé Father Sunday, incarné par Leguizamo, avant d'assister à son exécution. Mais rien ne va se passer comme prévu.

Sasha Calle joue une autre enquêtrice, tandis que Jacobi Jupe incarne le fils de 12 ans de Julie. Chiwetel Ejiofor et Laurence Fishburne interprètent quant à eux deux prêtres qui vont se retrouver entraînés dans cette étrange affaire.

Le réalisateur, Mike Flanagan, veut ainsi mélanger deux genres qui n'avaient encore jamais vraiment cohabité dans la franchise : le film d'exorcisme et l'enquête policière autour d'un tueur en série.

"Comment explorer ces idées dans un thriller sur un tueur en série, d'une manière qui commence à mélanger un peu ces sous-genres, en prenant ce que nous aimons dans un film comme Seven ou Le Silence des agneaux et en le combinant avec ce que nous aimons dans un film comme L'Exorciste ?", explique le réalisateur à Esquire.

Une approche qui doit également permettre de sortir la possession de son décor traditionnel. "Il a quand même un rôle à jouer, celui que le titre lui impose. Nous devons absolument offrir ça. Mais j'espère que ce sera bien plus qu'une simple histoire de possession."

Pour Flanagan, le véritable intérêt se trouve justement dans ce mélange : "Les connexions avec le mystère autour du tueur en série sont ce qui devient vraiment amusant et permet de sortir la possession de la chambre, de la souffrance parentale, pour l'emmener vers quelque chose de beaucoup, beaucoup plus grand."

Et même si L'Exorciste : Martyrs s'inscrit dans l'univers de la franchise, le réalisateur insiste sur son indépendance. "La première chose à faire est de faire comprendre aux gens qu'ils ne vont pas voir une nouvelle version de L'Exorciste. Ce n'est pas une tentative de reboot ou de remake, ni une façon de reprendre le film de Friedkin."

La sortie française de L'Exorciste : Martyrs est actuellement prévue pour le 10 mars 2027.

Comment Michael Douglas s'est définitivement brouillé avec Julia Roberts en 1990

Il est en mode confessions intimes.

Après avoir révélé sa liaison avec Kathleen Turner dans ses mémoires, One Helluva Ride, Michael Douglas raconte sa brouille avec Julia Roberts, au cours d'une soirée qui a définitivement abîmé son amitié avec la star, alors au début de son ascension hollywoodienne.

L'incident se déroule en 1990. Le tournage de L'Expérience interdite (Flatliners) est en cours, sous la houlette de Joel Schumacher. La jeune comédienne y partage l'affiche avec Kiefer Sutherland, son compagnon de l'époque. Et en tant que producteur, on retrouve un certain Michael Douglas.

Tout ce petit monde se retrouve lors d'une soirée organisée après les Golden Globe. Douglas est présent. Il était à la cérémonie, nommé pour La guerre des roses, tandis que Julia Roberts vient de recevoir le prix du Meilleur second rôle féminin pour Potins de femmes. Elle a amené Sutherland. Douglas, de son côté, est venu avec son fils Cameron, alors âgé de 13 ans, né de son union avec son ex-femme Diandra. Tout se passe au bar. Michael Douglas aperçoit Julia Roberts avec son fils :

"Nous étions au bar, et Julia avait son bras autour de mon fils, un peu blottie contre lui. Pour moi, à ce moment-là, il avait l'air mal à l'aise... Mais bon j'étais très ivre..."

Une précision importante, puisque l'acteur écrit dans son livre qu'une soirée ordinaire, pour lui, à l'époque, c'était "genre cinq verres et un gramme de coke". Son jugement ce soir-là était donc, selon ses propres mots, loin d'être idéal. En voyant Roberts avec son fils, Douglas s'emporte :

 "Enlève tes mains de mon fils ! Prends ton Golden Globe et va te le mettre là où le soleil ne brille pas !"

Le lendemain matin, la réalité lui revient en pleine figure.

Son partenaire de production Rick Bieber l'appelle et lui dit : "Il faut qu'on parle, Michael." Michael Douglas comprend alors la gravité de la situation :

"J'avais dépassé les bornes avec l'actrice la plus demandée d'Hollywood..."

Il tente alors de réparer les dégâts. L'acteur / producteur envoie des fleurs à Julia Roberts et présente ses excuses en personne à l'actrice ainsi qu'à Kiefer Sutherland, également présent au moment de l'explosion.

"Heureusement, ils m'ont suffisamment pardonné pour que nous puissions traverser ça et terminer le film... Je suis resté ami avec Kiefer. Avec Julia, beaucoup moins."

Douglas conclut en soulignant que cet incident "extrêmement embarrassant" l’a marqué "pendant des années".