06 octobre 2026

Accusée de violences sur son fils par Olivier Martinez, Halle Berry contre-attaque

C’est désormais parole contre parole, dossiers judiciaires à l’appui. Quelques jours après les très lourdes accusations formulées par Olivier Martinez, Halle Berry a décidé de répondre devant la justice américaine.

L’actrice de 60 ans assure n’avoir « jamais » maltraité son fils Maceo et conteste le récit livré par son ex-mari. Ce dernier affirme qu’une dispute survenue le 26 septembre aurait dégénéré physiquement et demande désormais à obtenir la garde exclusive de leur adolescent.

Halle Berry livre une tout autre version. Selon les documents judiciaires cités par People, elle explique qu’un moment de chamaillerie entre elle et son fils aurait mal tourné lorsque celui-ci s’est énervé. Elle nie l’avoir étranglé ou volontairement blessé et affirme qu’aucune blessure n’était visible après l’incident.

Pour appuyer sa version, la star de Catwoman a transmis au tribunal plusieurs vidéos et échanges de messages. Elle veut notamment démontrer que les événements du 26 septembre ne correspondent pas au récit présenté par Olivier Martinez.

Elle rappelle également être elle-même une survivante de violences conjugales et affirme consacrer depuis plusieurs années une partie de son engagement public à cette question. « Je ne suis pas une auteure de violences », soutient-elle en substance dans les documents déposés devant la justice. Son avocate avait déjà qualifié les accusations d’Olivier Martinez de « totalement infondées et délibérément trompeuses ».

La contre-offensive ne se limite cependant pas à nier les faits. Halle Berry accuse également son ancien mari de compliquer depuis plusieurs années la prise en charge éducative et thérapeutique de leur fils.

Les deux acteurs avaient pourtant trouvé un accord lors de leur divorce, finalement prononcé en 2023 après huit années de procédure. Ils partageaient jusque-là la garde de Maceo à parts égales. Mais leurs désaccords sur l’éducation de leur fils ont régulièrement fini devant un juge. Dès 2024, Halle Berry avait demandé que son ex-mari soit contraint de participer à une thérapie de coparentalité. L’année suivante, elle avait obtenu davantage de pouvoir de décision concernant notamment la scolarité et le suivi thérapeutique de l’adolescent.

Dans ses nouveaux documents judiciaires, l’actrice affirme que Maceo reviendrait parfois de chez son père « en colère » contre elle et accuse Olivier Martinez de nuire à leur relation.

L’acteur français rejette à son tour ces accusations. Dans une nouvelle réponse déposée devant la justice, il accuse Halle Berry de déformer son attitude concernant le suivi de leur fils et maintient que ses propres démarches judiciaires sont motivées par la protection de l’adolescent.

En attendant de démêler les deux versions, la justice a pris des mesures provisoires. Olivier Martinez a obtenu une ordonnance restrictive temporaire et les visites d’Halle Berry auprès de leur fils ont été limitées. Le juge a en revanche rejeté sa demande visant à soumettre l’actrice à un contrôle d’alcoolémie, faute d’éléments suffisants. Ces décisions ne préjugent pas du fond de l’affaire. Elles doivent être réexaminées lors d’une audience fixée au 16 octobre.

Treize ans après la naissance de leur fils et plus de dix ans après leur séparation, Halle Berry et Olivier Martinez se retrouvent une nouvelle fois face à face. Cette fois, loin des tapis rouges.

Maeva Ghennam présente son mari, la Toile l'accuse d'être une IA

Révélée dans Les Marseillais en Australie, Maeva Ghennam est très vite devenue une figure emblématique de la téléréalité française. Intégrée à la bande de fratés, elle a enchaîné les émissions où l'on a pu suivre sa relation tumultueuse avec Greg Yega. Mais depuis plusieurs années, la jeune femme s'est éloignée des tournages pour se concentrer à son activité d'influenceuse.

Et c'est loin des caméras que Maeva Ghennam a fini par rencontrer l'homme de sa vie. En décembre dernier, la brune pulpeuse surprenait sa communauté en annonçant son mariage religieux. Et comme une bonne nouvelle arrive rarement seule, elle a annoncé sa première grossesse en avril dernier.

Suite à cette annonce, Maeva Ghennam a continué à partager son quotidien, que ce soit ses joies comme ses peines ainsi que les difficultés rencontrées. En effet, être enceinte n'a pas toujours été une partie de plaisir. Alors qu'elle attend que son fils pointe le bout de son petit nez, la Marseillaise a surpris ses abonnés en présentant enfin son mari dont elle cachait l'identité depuis presque un an ce mardi 6 octobre.

"Je vous présente ma famille (...) Mon mari, mon pilier, mon amour… et notre petit trésor qui arrive bientôt. Je t’aime mon mari, merci d’avoir construit cette famille avec moi, merci d’être là dans chaque étape, dans les beaux moments comme dans les plus difficiles. Aujourd’hui, il n’y a rien dont je sois plus fière que nous", a-t-elle écrit sous une série de clichés où elle apparaît avec un beau brun musclé.

Et forcément, l'allure du mari de Maeva Ghennam a beaucoup fait parler. Si une partie de ses abonnés ont souligné qu'il était charmant, d'autres ont accusé l'influenceuse d'avoir eu recours à une surdose de retouches et même... à de l'IA.

De nombreux commentaires vont dans ce sens puisque l'on a pu lire : "Il est tellement beau… trop pour être vrai", "ChatGPT viens de me confirmer c’est DE L’ia", "C’est dommage parce que les photos sont tellement retouchées qu’effectivement on pourrait croire qu’il s’agit d’une photo à IA", "Euhhhh on en parle du mari ??? Il est incroyable ??? Ou c’est une IA ??".

Guillermo del Toro défend Digger contre les critiques

Alors que le film d'Alejandro G. Iñárritu se crashe au box-office et essuie des critiques pour le moins glaciales - il affiche actuellement 51 % sur Rotten Tomatoes - Guillermo del Toro monte au créneau pour défendre Digger.

Le réalisateur du Labyrinthe de Pan s'en est pris sur X à un article particulièrement négatif de IGN consacré au film de Warner Bros. :

"Un titre totalement mesquin. Qu'on aime le film ou non. Et oui, moi je l'aime. Le film est à la hauteur en termes d'ampleur, d'ambition et de portée sur grand écran. Audacieux, culotté et cinématographiquement complexe. Une expérience résolument pensée pour les salles."

Del Toro a également relayé plusieurs critiques positives de Digger, dont certaines saluant la performance de Tom Cruise : 

"C'est marrant, je vais sur la plateforme et, sans même faire défiler, ce sont ces messages qui apparaissent en haut de ma timeline... Alors... je vais continuer à les partager. À vous de regarder ou de passer votre chemin..."

Le cinéaste compare ensuite l'accueil négatif réservé à Digger à celui qu'avaient reçu à leur sortie The Big Lebowski (1998), La Valse des pantins (1982) et Cartel (2013), trois films qui avaient suscité des réactions mitigées ou hostiles avant de gagner en reconnaissance auprès du public au fil du temps.

Tom Cruise lui-même est venu défendre le film sur X.

Samedi, au lendemain de la sortie de Digger dans les salles américaines, l'acteur est monté au créneau sur ses réseaux pour expliquer qu'il assumait totalement le film et son expérience, postant au passage des photos de lui en compagnie du réalisateur Alejandro G. Iñárritu.

"Je suis honoré d'avoir eu l'occasion de créer ce film aux côtés de tant d'artistes talentueux. Digger est officiellement dans les salles et je suis tellement honoré d'avoir eu l'occasion de créer ce film aux côtés de ces artistes exceptionnels. Merci à toute l'équipe, au casting et à tous ceux qui ont travaillé sur le film pour leur dévouement, leur travail acharné et leur joie. Cette expérience restera vraiment inoubliable et je suis très fier de ce que nous avons créé."

Reste maintenant à savoir si ces soutiens de poids permettront à Digger de trouver un second souffle dans les salles.

Alejandro Iñárritu répond aux critiques qui enterrent Digger

Le moins qu'on puisse dire, c'est que Digger ne fait pas l'unanimité...

Mais Alejandro González Iñárritu n'est pas réalisateur à se cacher derrière son petit doigt.

Le cinéaste mexicain persiste et signe, et assume les réactions très contrastées autour de son film avec Tom Cruise. Pour lui, mieux vaut diviser que laisser indifférent :

"Le film n'est pas parfait", reconnaît-il dans une réponse publiée hier dans le New York Times, tout en défendant son goût du "risque". Alejandro González Iñárritu savait dès le départ que Digger ne plairait pas à tout le monde. Et visiblement, cela lui va très bien. Pour lui, une réception mitigée vaut toujours mieux qu'un film qui ne provoque rien :

"Je préfère ça à un accueil tiède !"

D'ailleurs, le réalisateur ne semble pas particulièrement surpris par les réactions suscitées par le film :

"Je pense que c'est un film peu commun, sans aucun doute C'est un film qui provoque. Pour moi, c'est le rôle d'un film : lançons la conversation. Personnellement, j'aime les films qui essaient de me dire quelque chose d'une manière différente..."

Iñárritu sait évidemment que tous les spectateurs n'ont pas forcément envie d'être provoqués par un film. Certains préfèrent une narration plus classique, plus lisible, qui ne leur demande pas de sortir de leur zone de confort. Et le réalisateur l'accepte :

"Il y a des gens qui veulent davantage de certitudes dans la narration, et c'est très bien aussi. Mais un film, ce n'est pas une crème glacée. Donc oui, pour être honnête, nous nous attendions à ça !"

Derrière la provocation, Iñárritu défend surtout l'ambition de son film. Digger est bien un film catastrophe, mais le cinéaste considère que sa catastrophe n'est pas un tremblement de terre, un tsunami ou une invasion venue de l'espace. Le véritable danger, c'est l'être humain.

"Ce film est un film catastrophe, mais la catastrophe, c'est nous."

Et il l'assure : son propos est finalement beaucoup plus optimiste qu'il n'y paraît. Selon lui, "le monde est tellement beau et incroyable. Il y a tellement de ressources, et l'équilibre de l'écosystème est d'une beauté absolument folle. Si nous pouvons nous retrouver dans la même pièce, dans la même réalité, et comprendre où nous en sommes dans le récit, je pense qu'il y a de l'espoir."

Reste que, derrière les débats critiques, Digger doit aussi affronter une réalité beaucoup plus brutale : celle du box-office. Le film n'a attiré que 8 millions de dollars aux États-Unis pour son premier week-end, très loin des démarrages auxquels Tom Cruise a habitué le public ces dernières années. Et alors que le rôle de Digger devait lui offrir enfin l'Oscar du meilleur acteur, il s'avance désormais comme le plus gros flop de sa carrière.

Matt Reeves stoppe le tournage de The Batman 2 "pour des raisons familiales"

Le Chevalier Noir en salle d'attente.

La production de The Batman Part II est temporairement interrompue, alors que Matt Reeves doit prendre du recul pour s'occuper d'une affaire familiale.

Warner Bros. et DC Studios ont confirmé la pause dans un communiqué sans plus de précision :

"La production de The Batman Part II a été temporairement interrompue tandis que Matt Reeves se concentre sur une affaire familiale. Matt bénéficie du plein soutien de DC Studios et nous avons hâte de poursuivre cette aventure prochainement."

Pas question pour le moment de parler de retard ou de repousser la sortie du film.

Robert Pattinson doit toujours reprendre le costume du Chevalier Noir dans cette suite très attendue, qui a déjà connu plusieurs reports. Le film devait initialement sortir le 2 octobre 2026, avant que Warner Bros. ne le repousse au 1er octobre 2027. En juillet dernier, nouveau changement de programme : The Batman Part II a été décalé à février 2028.

Une production décidément au long cours pour Matt Reeves, dont le premier The Batman était sorti en mars 2022. Six ans sépareront donc, au minimum, les deux films.

Robert Pattinson sera de retour dans le rôle de Bruce Wayne, aux côtés d'un casting qui comprend notamment Scarlett Johansson, Colin Farrell, Sebastian Stan, Andy Serkis et Jeffrey Wright.

Michael Douglas ne supporte pas qu'on le traite de "nepo baby"

Michael Douglas ne veut pas entendre parler de « nepo baby ».

Invité du podcast SmartLess de Sean Hayes, Jason Bateman et Will Arnett, l'acteur de Wall Street est revenu sur son parcours et sur le fameux débat autour du népotisme à Hollywood. Et visiblement, le sujet l'agace sérieusement. Fils de la légende hollywoodienne Kirk Douglas, Michael reconnaît évidemment être né dans une famille qui lui a ouvert certaines portes. Mais il refuse de considérer ce privilège comme une particularité propre à Hollywood :

"Eh bien, tout d'abord, vous savez, Hollywood est une monarchie. Enfin... Ce truc de « nepo » m'énerve vraiment !  Je ne connais pas un seul domaine professionnel où un père ou une mère n'essaie pas d'aider son fils ou sa fille à entrer dans son milieu, d'une manière ou d'une autre. Alors pourquoi est-ce qu'on s'acharne là-dessus ? Parce que ces familles sont connues, c'est ça ?"

Une manière de rappeler que le phénomène ne concerne pas uniquement les enfants de stars, même si ceux-ci sont évidemment beaucoup plus visibles.

Michael Douglas est lui-même devenu l'un des acteurs les plus célèbres de sa génération, avec notamment Wall Street, Basic Instinct, The Game ou Traffic, après avoir débuté dans le métier à l'ombre de son père.

Kirk Douglas, mort en 2020 à l'âge de 103 ans, était l'une des grandes figures de l'âge d'or hollywoodien. Star de Spartacus, Les Sentiers de la gloire, Vingt Mille Lieues sous les mers ou La Vie passionnée de Vincent van Gogh, il avait reçu trois nominations aux Oscars avant de recevoir un Oscar d'honneur en 1996.

Michael Douglas a également profité de son passage dans SmartLess pour donner un conseil aux jeunes acteurs qui rêvent de réussir. Selon lui, le plus important reste de savoir reconnaître un bon scénario.

"Le problème que nous avons tous, c'est que nous ne jouons pas d'un instrument, nous ne peignons pas, nous n'écrivons pas. Nous sommes simplement là, debout. Mais un bon matériau, mec, un bon matériau, ça aide énormément les choses à avancer..."

Jurassic World 5 : bonne nouvelle pour la suite du film de science-fiction avec Scarlett Johansson !

L’an dernier, Jurassic World : Renaissance relançait la franchise culte avec un tout nouveau casting et le succès a été plus qu’au rendez-vous. Réalisé par Gareth Edwards, le long-métrage a récolté plus de 869 millions de dollars dans le monde.

Un succès qui a poussé Universal à annoncer une suite, avec toujours le réalisateur de Godzilla et Rogue One à sa tête. Mais il y a quelques mois, on apprenait que le cinéaste quittait finalement le projet à la suite de divergences créatives. Et selon plusieurs journalistes américains, c’est un autre réalisateur qui a déjà été à l'œuvre sur la saga qui pourrait reprendre le flambeau.

En effet, d’après Jeff Sneider, Juan Antonio Bayona serait le premier choix d’Universal pour mettre en scène Jurassic World 5, 8 ans après la sortie de Jurassic World: Fallen Kingdom, qu’il avait dirigé et qui avait rapporté plus de 1,3 milliard de dollars dans le monde. Celui dont le dernier film, Le Cercle des Neiges, avait été nommé aux Oscars en 2024, serait en négociations pour succéder à Gareth Edwards. Le journaliste du Hollywood Reporter Borys Kit a également partagé l’information sur X.

Le scénario de ce nouvel opus est signé David Koepp, qui avait déjà écrit l'épisode précédent ainsi que le tout premier Jurassic Park. Scarlett Johansson, Jonathan Bailey et Mahershala Ali devraient tous reprendre leurs rôles de Renaissance et Steven Spielberg et Frank Marshall restent impliqués en tant que producteurs. Ne reste plus qu’à attendre une confirmation d’Universal…

05 octobre 2026

Constance Zimmer révèle avoir lutté contre un cancer du sein

Constance Zimmer a profité d’Octobre Rose pour se jeter à l’eau et dévoiler la lutte qu’elle a menée en silence au cours des derniers mois contre le cancer du sein. L’actrice d’Unreal a publié sur Instagram un long post révélant les détails de son diagnostic, tombé en mars, et du traitement qui a suivi.

« Octobre est le mois de sensibilisation au cancer du sein et je n’ai jamais cru que je l’honorerais un jour avec ma propre histoire », a-t-elle écrit dans la légende d’images d’elle prises durant son traitement. « Le 13 mars, lorsque je n’étais pas chez moi, j’ai entendu mon docteur m’annoncer via Zoom : "Vous avez un carcinome canalaire in situ (CCIS), également appelé cancer du sein de stade 0." Le silence était assourdissant. »

La comédienne a tout de suite informé son mari, Russ Lamoureux, puis leur fille de 18 ans, Colette, à qui elle a souhaité annoncer la nouvelle « en personne ». Mais les consultations qui ont suivi « avec bien plus de docteurs » qu’elle ne l’aurait souhaité ont eu un « poids psychologique » très « lourd ». « J’avais l’impression que mes options étaient limitées et la plupart me suggéraient la solution la plus rapide pour retirer cette masse au plus vite, à savoir une mastectomie », a-t-elle raconté.

Heureusement, Constance Zimmer a trouvé une option qui lui correspondait mieux grâce à la spécialiste Kristi Funk : une tumorectomie. Cette chirurgie mammaire conservatrice consiste à retirer la tumeur et une petite quantité de tissus l’entourant afin de conserver la plus grande partie du sein, comme le précise le site de l’Institut national du cancer. « Il a fallu trois interventions chirurgicales - trois semaines d’affilée », a témoigné Constance Zimmer, « mais elle y est parvenue : elle a sauvé mon sein, et il a l’air en pleine forme ! »

En parallèle de cette épreuve, l’actrice a assuré la promotion de la première saison de Love Story, dans laquelle elle incarnait la mère de Carolyn Bessette-Kennedy, épouse de feu John Fitzgerald Kenndey Jr. « Pendant toute cette période, j’étais en pleine tournée promotionnelle très médiatisée pour Love Story, tout en gardant mon diagnostic et mon traitement secrets », a-t-elle révélé. « J’ai ensuite enchaîné mes opérations avec une radiothérapie, tout en célébrant ma nomination aux Emmy Awards. Des blouses d’hôpital au glamour des Emmy Awards, ça a été une sacrée aventure. »

Après cette aventure, Constance Zimmer a invité sa chirurgienne à participer à un épisode de son podcast Talk Fifty To Me, notamment pour sensibiliser à l’importance du dépistage. Aujourd’hui, l’actrice ne souffre plus du cancer et le « choc absolu et la peur » ont laissé place à la « joie absolue et la gratitude ».

Face aux difficultés rencontrées par l’aide humanitaire, Angelina Jolie partage un avant/après de Gaza

Les images valent parfois plus que les mots. C’est en tout cas le moyen choisi par Angelina Jolie pour expliquer « ce qui a été fait à Gaza » et la raison pour laquelle l’aide humanitaire doit pouvoir agir sans aucune restriction.

L’actrice, qui a longtemps œuvré en tant qu’ambassadrice des Nations Unies et envoyée spéciale du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, a ainsi publié sur son compte Instagram un avant/après de Gaza. La première image montre Rafah en 2023, soit avant la réponse militaire israélienne à l’attaque terroriste perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023, et en 2026.

Elle a fait de même pour la ville de Khan Younès et d’un quartier de la ville de Gaza. Il s’agit d’images satellites provenant de Google Earth.

« Google Earth montre la destruction physique avec une extrême clarté. Ce que cela ne montre pas, c’est ce que signifie de vivre là-bas, ce qui est arrivé aux familles qui ont été tuées, et ce à quoi la vie ressemble pour ceux qui ont survécu », écrit-elle en légende.

Le but d’Angelina Jolie est d’alerter sur la nécessité d’apporter l’aide nécessaire à « 1,98 million, soit 94 % de la population de Gaza, qui a besoin d’un abri et de produits de première nécessité », et ce, « alors que l’hiver approche ».

« L’aide humanitaire doit atteindre ces civils à l’échelle nécessaire. Les hôpitaux ont besoin de fournitures médicales. Et les conditions qui permettent aux civils de reconstruire leurs maisons, leurs écoles, leurs hôpitaux et leurs communautés doivent être créées », ajoute-t-elle. « Les destructions sont visibles. Les besoins sont identifiés. Ce qui importe désormais, c’est de savoir s’ils seront comblés. »

Depuis les représailles militaires d’Israël à Gaza après l’attaque terroriste perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023, les organisations humanitaires dénoncent un blocage de l’acheminement de l’aide à la population palestinienne par Israël. Ce mois-ci encore, l’OMS a dénoncé le système d’autorisation mis en place par Israël pour les fournitures médicales et humanitaires. Israël, de son côté, explique empêcher la livraison de tout ce qui pourrait servir à un usage militaire par le Hamas.

Ingrid Chauvin révèle son véritable âge

Wikipédia aussi peut se tromper ! Samedi 3 octobre, Ingrid Chauvin a profité de ses 55 ans pour remettre un peu d’ordre dans son état civil. Car jusqu’ici, de nombreux sites, médias et fiches biographiques lui en donnaient seulement 53. Deux années de jeunesse virtuelle envolées en une publication Instagram.

« Je n’ai pas 53 ans », a annoncé l’interprète de Chloé Delcourt dans Demain nous appartient. La comédienne est donc née en 1971 et non en 1973, comme cela était encore indiqué sur Wikipédia et dans plusieurs articles.

Pas de gigantesque complot people derrière cette erreur. Ingrid Chauvin raconte que tout serait parti d’un journaliste au début de sa carrière. Très timide à l’époque, elle aurait simplement approuvé la mauvaise année de naissance qui lui était proposée.

Et puisqu’elle ne l’a ensuite jamais vraiment corrigée, 1973 s’est tranquillement installée dans le paysage pendant plus de trente ans. L’actrice reconnaît d’ailleurs avec humour que se voir attribuer deux années de moins ne lui déplaisait peut-être pas complètement à l’époque. Mais à 55 ans, fini de gratter sur la carte d’identité. Ingrid Chauvin assure que c’était « pile le bon moment » pour dire la vérité et explique n’avoir jamais été aussi à l’aise avec son âge. Une façon aussi, pour la comédienne, de rappeler la pression qui continue de peser sur les femmes lorsqu’il s’agit de vieillir.

Reste maintenant à mettre Internet à jour. Car la fausse année de naissance n’était pas confinée à un obscur fan-club des années 2000 : elle avait fini par être reprise un peu partout.

Ingrid Chauvin, elle, semble prendre ce petit correctif avec philosophie. Après plus de trente ans de carrière, la star de TF1 dit surtout mesurer la fidélité d’un public qui continue, chaque année, à lui souhaiter son anniversaire.

Et voilà donc Ingrid Chauvin soudainement vieillie de deux ans en quelques secondes. Pour une fois, ce n’est pas un filtre Instagram qui est responsable.