05 octobre 2026

Ben Affleck assure que retrouver l’amour ne fait pas partie de ses priorités

Jennifer Lopez et Ben Affleck, divorcés depuis janvier 2025, semblent d’accord sur au moins un point : aucun des deux ne cherche l’amour. Comme une source proche de son ex-femme l’avait affirmé au mois de décembre dernier au sujet de la chanteuse et actrice, l’acteur de 54 ans affirme que rencontrer quelqu’un ne figure pas en haut de sa to-do list.

Alors quand Entertainment Tonight a évoqué, lors de la première de son film Animals à Los Angeles, les rumeurs selon lesquelles Ana Navarro, chroniqueuse de l’émission The View, aurait tenté de le mettre en couple avec Shakira, Ben Affleck a serré les dents.

C’est bien simple, l’acteur et réalisateur n’a jamais entendu les bruits qui courent. « Honnêtement, c’est d’abord par des gens comme vous que j’entends ce genre de conneries. Je n’ai jamais entendu ça de toute ma vie. Les gens racontent des ragots. On invente des histoires », a-t-il lâché, avant d’ajouter : « Je travaille beaucoup et je vois mes enfants. Je n’ai pas beaucoup de temps libre. Je ne cours pas les filles. Ce n’est tout simplement pas une grande priorité dans ma vie. »

Questionné sur sa vie sentimentale, le père de trois enfants a été clair : « Je suis bien, et je suis heureux. Je sais quelles sont mes priorités. On ne peut pas avoir deux choses qui soient les plus importantes dans sa vie. » Et pour lui, « ce sont les enfants ». « Voilà donc où j’en suis. Et puis il y a mon travail, que j’adore », a-t-il conclu.

Marié deux ans à Jennifer Lopez, l’acteur a aussi été uni à Jennifer Garner de 2005 à 2018. De cette relation sont nés Violet, 20 ans, Seraphina, 17 ans, et Samuel, 14 ans. Ben Affleck et Jennifer Lopez s’étaient déjà fiancés au début des années 2000, avant de se retrouver 20 ans après leur première rencontre.

A 73 ans, Jack Palance a stupéfait Hollywood en faisant des pompes sur la scène des Oscars !

Pour Jack Palance, cette soirée devait couronner une longue carrière. À 73 ans, l’une des grandes “gueule” du cinéma américain remportait enfin son premier Oscar. Une consécration tardive, dont il allait profiter pour rappeler à Hollywood qu’il avait encore de l’énergie à revendre.

Le 30 mars 1992, l’Académie distingue sa prestation dans La Vie, l’amour, les vaches. Récompensé dans la catégorie du meilleur acteur dans un second rôle, le comédien s’apprête à transformer ses remerciements en l’un des grands souvenirs de la cérémonie.

Sortie en 1991, cette comédie entraîne trois amis à l’approche de la quarantaine dans une aventure bien éloignée de leur quotidien. En pleine remise en question, les personnages incarnés par Billy Crystal, Daniel Stern et Bruno Kirby partent accompagner un troupeau du Nouveau-Mexique au Colorado.

Le voyage les conduit à rencontrer Curly, un cow-boy peu bavard au caractère aussi rugueux que son apparence. Sous les traits de Palance, ce guide va profondément modifier leur manière d’envisager l’existence.

Le film, qui compte également une future vedette internationale parmi ses débutants, offre ainsi à l’acteur la reconnaissance qui lui avait échappé des décennies plus tôt. En effet, sa nomination pour L’Homme des vallées perdues n’avait alors pas débouché sur une victoire.

Sur scène, après avoir reçu sa statuette des mains de Whoopi Goldberg, Jack Palance ne s’en tient pas aux remerciements habituels. Il évoque les réticences des producteurs à engager des comédiens vieillissants et tourne en dérision leurs inquiétudes concernant leur condition physique.

Puis il quitte le micro, s’installe au sol et se met à faire des pompes sur un seul bras. La salle découvre que le septuagénaire possède encore de solides ressources ! Le site de l’Académie retient d’ailleurs cette démonstration parmi les moments mémorables de cette édition.

Le geste donne une tout autre portée à son intervention : ses capacités viennent répondre, avec humour, aux réserves qu’il vient d’évoquer. Difficile de trouver une manière plus spectaculaire de défendre sa place devant une salle remplie de professionnels du cinéma.

Aux commandes de la cérémonie, Billy Crystal saisit immédiatement l’occasion. Après avoir partagé l’affiche de La Vie, l’amour, les vaches avec Palance, il fait désormais de son exploit un sujet récurrent entre les remises de prix.

L’animateur lui prête des prouesses toujours plus extravagantes, allant jusqu’à imaginer un saut à l’élastique depuis le panneau Hollywood. Une plaisanterie, bien sûr, qui prolonge le plaisir de cette séquence inattendue.

Jack Palance était venu chercher une statuette. Avec quelques pompes, il avait aussi offert à la cérémonie un souvenir que des remerciements conventionnels auraient eu bien du mal à égaler.

Clint Eastwood : La Kermesse de l'Ouest l'a décidé à devenir réalisateur

À l’automne 1970, Clint Eastwood entreprend le tournage d’Un frisson dans la nuit, son premier long-métrage en tant que réalisateur. Pour l’acteur, prendre cette nouvelle responsabilité répond aussi à un besoin : pouvoir décider de la manière dont ses films sont tournés.

Les grosses productions auxquelles il vient de participer ont largement nourri cette aspiration. Entre Quand les aigles attaquent, De l’or pour les braves et surtout La Kermesse de l’Ouest, Eastwood a découvert combien les moyens considérables d’un studio pouvaient s’accompagner de complications. Le western musical de Joshua Logan lui en a donné une démonstration particulièrement éprouvante.

L’une des dernières déconvenues survient alors que les caméras ont cessé de tourner. Après des mois de travail, Joshua Logan voit son montage lui échapper. Le producteur Alan Jay Lerner reprend le film, que Paramount raccourcira également par la suite, comme le raconte Turner Classic Movies. Pour Clint Eastwood, les différentes versions ne parviennent pas à sauver le résultat.

Cette bataille autour du montage prolonge une production durant laquelle l’autorité du réalisateur a déjà été fragilisée. Son remplacement est envisagé en plein tournage, tandis que les tensions et les retards s’accumulent. Logan reste finalement à son poste, mais peine à mener à bien un projet devenu extrêmement lourd.

Eastwood retiendra notamment de cette expérience l’importance de garder la maîtrise de ses choix artistiques. Pour comprendre son exaspération, il faut revenir à l’ampleur du chantier lancé pour cette adaptation d’une comédie musicale de Broadway.

À la fin des années 1960, les studios espèrent encore attirer les foules avec de vastes spectacles réunissant des vedettes. La Kermesse de l’Ouest s’inscrit pleinement dans cette logique : aux côtés d’Eastwood figurent Lee Marvin et Jean Seberg, dans un western où les personnages poussent régulièrement la chansonnette.

Pour accueillir leurs aventures, une ville de chercheurs d’or est construite dans l’Oregon. Selon les archives de l’American Film Institute, ce décor nécessite sept mois de travaux et coûte environ 2,4 millions de dollars. L’éloignement du site complique ensuite les déplacements de l’équipe et ajoute aux contraintes quotidiennes.

La production doit aussi composer avec une météo défavorable, puis poursuivre les prises de vues à Hollywood. Commencé en juin 1968, le tournage ne s’achève qu’au début du mois de décembre. Les dépenses atteignent finalement environ 20 millions de dollars, une somme colossale pour l’époque.

Le prestige de la distribution ne facilite pas les choses non plus. Aucun des trois interprètes principaux n’est un chanteur professionnel. Eastwood et Marvin chantent eux-mêmes leurs chansons, tandis que la voix chantée de Seberg est finalement remplacée. La consommation d’alcool de Marvin perturbe également le travail et oblige à recommencer certaines prises.

À ces difficultés s’ajoute une histoire personnelle : Eastwood et Seberg entament une liaison pendant le tournage. Leur relation s’achève douloureusement pour l’actrice, comme on vous le raconte dans cet article consacré à leurs rapports.

À sa sortie, le film ne rapporte pas suffisamment pour absorber ses dépenses. Pour Joshua Logan, dont il restera le dernier long-métrage, l’aventure se termine sur un revers. Clint Eastwood, lui, transforme cette déception en motivation : il veut désormais pouvoir organiser ses tournages et défendre ses décisions.

Après Un frisson dans la nuit, sorti en 1971, il revient au western comme réalisateur avec L’Homme des hautes plaines. La Kermesse de l’Ouest occupe ainsi une place singulière dans son parcours : celle d’un film dont les difficultés ont contribué à préciser ses ambitions derrière la caméra.

Marshals : disponible aujourd'hui sur Paramount+ : le spin-off d'action western dérivé de Yellowstone passe à la vitesse supérieure avec 18 épisodes pour sa saison 2

Kayce Dutton (Luke Grimes) est déjà de retour ! Alors que la première saison de Marshals a fait ses débuts en mars dernier sur Paramount+, voilà que la saison 2 du spin-off de Yellowstone nous parvient déjà. Dans cette nouvelle saison, l’ancien Navy SEAL devenu US Marshal va devoir faire face à de nouveaux défis, et notamment l’enlèvement de son fils (qui clôturait le final de la saison 1).

Mais ce n’est pas tout, puisqu’il a déjà été confirmé que ces nouveaux épisodes entretiendront des liens plus étroits avec l’univers Yellowstone. La présence de Jimmy, le cowboy incarné par Jefferson White, a d’ores et déjà été confirmée. Et de nombreux fans espèrent encore voir un crossover avec l’autre spin-off Dutton Ranch.

Le succès de la première saison de Marshals a été mitigé. Si la série a battu des records d’audience sur CBS, le programme a en revanche eu beaucoup de mal à convaincre les fans de Yellowstone. Nombreux ont été à reprocher à la série son format (un procédural d’action), mais également l’écriture de ses personnages secondaires, entre stéréotypes et manque d’épaisseur.

Le choix de faire disparaître le personnage de Monica Dutton (Kelsey Asbille) a également été vivement critiqué. La fin de Yellowstone voyait Kayce et Monica démarrer un nouveau chapitre heureux. En privant les fans de cet happy end, mais surtout en faisant disparaître le personnage hors écran (il est dit qu’elle a succombé à un cancer), Marshals s’est mis à dos une grosse partie de la communauté Yellowstone…

La saison 2 n’arrive donc pas en terrain totalement conquis. Ses nouveaux épisodes devront donc trouver le moyen de renouer avec ce qui a fait le succès de Yellowstone, tout en parvenant à donner plus de sens à son intrigue et de profondeur à ses protagonistes. Et il n’est pas certain que des caméos ou clins d’œil appuyés à la série originale suffisent pour donner plus d’intérêt au programme.

Les fans de Yellowstone, et dans une moindre mesure ceux de Marshals, ont rendez-vous dès aujourd’hui pour retrouver chaque semaine les épisodes de la saison 2 sur Paramount+.

L'Espèce explosive : Alexis Manenti et Ella Rumpf font équipe dans cette comédie policière

 Dans la campagne du Nord-Est de la France, les sangliers qui ravagent les cultures provoquent une guerre ouverte entre chasseurs et agriculteurs. Brun (Jean-Louis Coulloc’h), céréalier en faillite, lutte pour maintenir sa ferme à flot. Quand un notable du coin le pousse à bout, il déraille et disparaît. Un an plus tard, Fulda (Alexis Manenti), un gendarme corse muté dans la région pour raisons disciplinaires, mène l’enquête. Entre intuitions fulgurantes et ratés spectaculaires, ses méthodes approximatives le mènent sur la piste des Attilas, des sangliers aux dimensions hors normes. Mais sa récente rupture amoureuse et la vodka dans laquelle flotte son cerveau n’aident pas. Heureusement, il y a Stéphane (Ella Rumpf), la nouvelle psy de la gendarmerie : elle est là pour mettre un peu d’ordre dans son chaos — à moins que ce ne soit l’inverse ?

Pour son premier long-métrage, présenté à la Quinzaine des cinéastes lors de la dernière édition du Festival de Cannes, Sarah Arnold propose une aventure rocambolesque dans la campagne française, portée par des personnages d’une grande sensibilité. Derrière une enquête aussi loufoque que mouvementée, L’Espèce explosive retrace en réalité l’histoire d’un conflit entre agriculteurs et chasseurs, sur fond d’invasion de sangliers. Sarah Arnold a ainsi souhaité “partir d’un contexte local pour évoquer une problématique plus globale, qui serait celle du profit d’une minorité privilégiée, au détriment d’une majorité plus modeste. Le projet n’était donc pas de faire un film sur la chasse, mais d’évoquer les mécaniques de pouvoir et de prédation économique qui sous-tendent nos sociétés contemporaines”.

Pour donner corps à cette réflexion, la réalisatrice s’appuie avant tout sur une galerie de personnages sensibles, originaux, et profondément attachants. Fulda, gendarme corse fraîchement arrivé dans cette nouvelle brigade est très vite apparu dans le projet de Sarah Arnold. “J’aimais l’idée d’un gendarme romantique, désarmé par une peine de cœur. Un gardien de l’ordre en désordre, aussi intelligent et intuitif que borderline et à côté de ses pompes”, explique-t-elle. Dès lors, Alexis Manenti s’est imposé pour interpréter cet antihéros sincère et touchant. Récompensé du César du meilleur jeune espoir masculin pour son rôle de policier dans Les Misérables en 2020, l’acteur s’impose ici, animé par un désir de justice et un goût pour la remise en question de l’autorité. Il explique ainsi : “Lorsque j’ai lu ce scénario, j’étais emballé et j’ai tout fait pour convaincre Sarah que ce rôle était pour moi : je suis corse, le désir de justice m’habite ; j’ai joué des policiers, et cela me plaisait de moquer une autorité que j’avais représentée à l’écran”.

Alexis Manenti donne ainsi la réplique à Ella Rumpf, qui incarne une psychologue nouvellement arrivée pour aider et soutenir les gendarmes dans leur lieu de travail. Avec ce projet, Sarah Arnold propose une œuvre peuplée d’hommes, au milieu desquels gravite Stéphane, une femme catapultée au sein de cette communauté de gendarmes, de chasseurs et d’agriculteurs. Ella Rumpf – lauréate du César du meilleur jeune espoir féminin pour Le Théorème de Marguerite en 2024 – incarne à merveille cette femme sensible et puissante, pleine de réparties, venue bousculer le quotidien de ces gendarmes.

Face à eux, Vincent Dedienne, connu pour ses performances théâtrales et ses rôles dans des comédies – La Flamme, Je ne suis pas un héros – campe un gendarme macho, qui tente tant bien que mal de rassurer sa masculinité. “J’avais en tête que Victor était empêtré dans sa virilité bête et gentille – c’est un gendarme qui n’abuse pas de son pouvoir”, souligne l’acteur.

Autour de ce trio gravitent Bertrand Belin, Jean-Louis Coulloc’h, Xavier de Guillebon ou encore Pascal Rénéric, qui s’illustrent à leur tour dans ce long-métrage sensible et décalé. Sarah Arnold offre ainsi une galerie de personnages aussi uniques qu’attachants, qui lui permettent de questionner les rapports de genre avec originalité, tout en s’appuyant sur des acteurs capables de donner à chacun une véritable épaisseur.

Si L’Espèce explosive séduit par ses personnages, sa liberté de ton contribue tout autant à son charme. À travers L’Espèce explosive, Sarah Arnold mélange les genres à merveille, passant du tragique au grotesque, puis à la comédie et même à la romcom, expliquant : “J’avais envie d’une comédie romantique aux faux airs de polar et de film de genre”. Dès lors, le long-métrage se teinte de multiples facettes, à l’image du sanglier lui-même, dont les nombreuses représentations irriguent L’Espèce explosive. Sarah Arnold entretient le lien entre les deux espèces – humaine et animale – expliquant voir à travers le sanglier la représentation du désir, ainsi que la fronde désobéissante de ceux qui s’insurgent, mais aussi de tout ce qui nous échappe et qu’on échoue à contenir.

Dès lors, les sangliers jouent un rôle majeur dans L’Espèce explosive, mammifères aussi bruts qu’imprévisibles. La cinéaste précise avoir choisi ce parallèle avec son long-métrage : “Je voulais que [le film] file comme un sanglier, qu’il zigzague, qu’il soit hirsute, qu’il ne soit pas forcément élégant. Un sanglier, ça sent fort, ça peut être beau et moche à la fois. C’est un animal drolatique, grossier par le bruit qu’il fait ; il est vaillant, courageux et n’a pas peur de mourir. Le sanglier est incontrôlable. Et moi, c’est être incontrôlables que je nous souhaite, à nous, êtres humains”.

À l’image de cet animal indomptable, L’Espèce explosive apparaît ainsi comme un long-métrage punk, qui caricature les travers de la société tout en refusant de se laisser enfermer dans une seule tonalité. Sarah Arnold questionne les règles et la possibilité de les suivre ou non, avec des personnages anticonformistes et antiautoritaires. En effet, L'Espèce explosive invite à ne pas se conformer à la norme, et rappelle qu’il est possible de désobéir pour défendre la pluralité des individualités. Comme Vincent Dedienne le précise, “ce film n’est pas en colère, mais en révolte. La différence, c’est que la révolte laisse la place à la fantaisie, à la lumière, à l’humour, à la comédie, et que tout y participe”. Dès lors, L’Espèce explosive permet de donner la parole à celles et ceux qui se sentent en marge de la société, “qui n’arrivent plus à comprendre ce monde perverti par la compromission, l’aveuglement, la corruption ; où sourire, faire bonne figure ou cultiver son bien-être sont devenus une injonction”, soutient Alexis Manenti.

Cette liberté de ton se retrouve jusque dans l’écriture, L’Espèce explosive se distinguant par l’élégance de ses dialogues mordants et leur dimension jubilatoire. Dans le processus d’écriture, Sarah Arnold explique avoir écrit les dialogues avec “le plaisir des mots et du rythme, sans chercher le réalisme, mais plutôt la volonté de faire en sorte que ça claque et que ça crépite”. Certaines scènes, notamment celles de psy, ont ainsi été pensées comme de véritables rings, où féminité et masculinité s’affrontent. Une manière de prolonger l’exploration des rapports de genre tout en offrant des échanges qui résonnent et dont on se souvient longtemps. À travers ces dialogues semble filtrer l’inconscient des personnages. Les acteurs ont d’ailleurs pu improviser à partir de ces répliques savoureuses, dans une volonté assumée de s’éloigner du naturalisme. L’Espèce explosive apparaît ainsi comme un film sur ce qu’on dissimule, mais aussi sur ce qu’on laisse échapper malgré soi.

Décalé, audacieux, libre et drôle, L’Espèce explosive conte un récit social et sensible. Un long-métrage aussi punk que profondément humain, qui joue avec les codes, les genres et les normes pour mieux les faire voler en éclat, à découvrir dès le 7 octobre au cinéma.

Netflix et Disney+ : bientôt un rapprochement entre les deux géants du streaming

C’est un mouvement suffisamment rare pour être signalé. À l’ère du streaming, les plateformes ont pour pratique de garder pour elles l’exclusivité de leurs contenus. C’est notamment le cas de Disney+, qui propose l’intégralité de ses films et séries Pixar, Marvel (hors coproductions avec Sony), Star Wars, sans oublier bien sûr les productions de son studio d’animation.

Et pourtant, la plateforme vient de conclure un accord de diffusion avec Netflix, visant à partager les droits de diffusion de certains de ses programmes. Ceci concerne notamment la série Percy Jackson et les Olympiens, dont les deux premières saisons sont actuellement disponibles. Mais également des films plus anciens, comme les cinq films de la saga L’Âge de glace (dont le sixième volet sort prochainement au cinéma).

Selon nos confrères de Variety, cet accord est avant tout l’occasion pour Disney de promouvoir ses contenus auprès des abonnés de son concurrent. Avec plus de 325 millions d’utilisateurs à travers le monde, Netflix est de loin le numéro 1 sur le marché du streaming. En partageant certains de ses contenus, Disney espère pouvoir attirer dans ses rangs une toute nouvelle clientèle, et notamment un public familial.

Une première vague de programmes arrivera sur Netflix dès ce dimanche 11 octobre. D’autres productions arriveront d’ici la fin d’année et début 2027 ; ceci concerne notamment les films Soul, Elio et Raya et le Dernier dragon, ainsi que les séries Tracker (le 26 février 2027) et Will Trent (dès le 3 novembre). Aucune information concernant de potentielles arrivées de productions Marvel (ce qui ferait sens avant la sortie de Doomsday) ou Star Wars sur la plateforme.

: Kurt Russell refuse de rejouer le héros de New York 1997

Près d’un demi-siècle après sa première apparition, Snake Plissken reste l’un des personnages phares de la carrière de Kurt Russell. Incarné à deux reprises — la première fois dans New York 1997 en 1981 et la seconde dans Los Angeles 2013 en 1996 — ce rôle mythique imaginé par John Carpenter mériterait bien un come-back. Pourtant, malgré l'attachement du public, l'acteur ne semble pas prêt à céder à la tentation, et encore moins à n'importe quel prix.

Souvenez-vous, dans New York 1997, Carpenter nous présente une Manhattan transformée en gigantesque prison dont les détenus sont livrés à eux-mêmes. Lorsque le président des États-Unis s’écrase sur l’île à bord de son avion, un homme est chargé d'aller le récupérer. Il s'agit de Snake Plissken ! Gros bras, cache-œil, marcel noir, tatouage de cobra sur l'abdomen et attitude nonchalante, impossible de l'oublier.

D'ailleurs, Kurt Russell a lui-même longtemps affiché une certaine réserve à l'idée de reprendre ce rôle. Mais la seule condition pour qu'il renfile son bandeau, c'était que John Carpenter soit de la partie. Dans les colonnes de Far Out Magazine, l'acteur a confié qu'aucun autre cinéaste n'est vraiment légitime à s'attaquer à la saga : "Si ce n'est pas écrit par John. Ça ne sonne pas juste."

À cela, l'acteur américain âgé de 75 ans et qui considère Les Huit salopards comme l'un de ses plus grands films s'est montré encore plus ferme, précisant : "Je n'étais pas intéressé par une exploitation financière d'un projet que nous avions créé, ou que j'avais créé en termes de personnage."

Kurt Russell est donc assez fermé à l'idée de reprendre son personnage culte à l'écran. Si cela devait se faire, alors, ce serait sur des projets qui en valent vraiment la peine, comme il l'a confié : "Faisons quelque chose de nouveau. Faisons quelque chose d'original", tout en proposant de se glisser dans la peau d'un nouvel héros : "Créons un autre personnage iconique plutôt que de nous demander : 'Que peut-on exploiter de ce personnage iconique ?'"

À l'heure actuelle, il y a donc plus de chances que Kurt Russell décroche un nouveau rôle plutôt qu'il se retrouve, trente ans après Los Angeles 2013, dans la peau de Snake Plissken ! Voilà qui devrait mettre fin aux espoirs...

Avengers Endgame devient le plus gros succès cinéma de l'Histoire

Box-office US du 2 au 4 octobre 2026

1- Verity : 32 619 000 $ (Nouveauté)

2 - Resident Evil : 12 500 000 $ (Cumul : 124 895 000 $)

3 - Heart of the Beast : 11 000 000 $ (Cumul : 23 631 000 $)

4 - Primetime : 8 000 000 $ (Cumul : 34 086 000 $)

5 - Digger : 8 000 000 $ (Nouveauté)

6 - L'île des souvenirs : 7 200 000 $ (Cumul : 23 631 000 $)

7 - Avengers : Endgame (reprise) : 4 400 000 $ (Cumul : 36 227 000 $)

8 - Drishyam : The Conclusion : 2 743 000 $ (Nouveauté)

9 -Les Ensorceleuses 2 : 2 655 000 $ (Cumul : 64 696 000 $)

10 - Spider-Man Brand New Day : 2 450 000 $ (cumul : 954 477 000 $)

À retenir

Le box-office américain a trouvé son nouveau leader. Pour son premier week-end dans les salles nord-américaines, Verity démarre largement en tête avec 32,6 millions de dollars de recettes. Une performance solide pour ce thriller porté par Anne Hathaway et Dakota Johnson.

C'est le deuxième meilleur démarrage d'une adaptation cinématographique d'un roman de Colleen Hoover, derrière It Ends With Us et ses 50 millions $ lors de son premier week-end au box-office US, mais bien devant Reminders of Him et ses près de 18 millions $ et Regretting You et ses 13,6 millions $ en premier week-end.

02 octobre 2026

L’ex-manager de Rita Ora la poursuit pour 3,7 millions d’euros qu’elle l’accuse de ne pas lui avoir payés

Sarah Stennett, la femme qui a lancé la carrière de Rita Ora, attaque aujourd’hui celle qui fut sa protégée devant la Haute Cour de Londres. Sa société, FAE Ventures, exige, selon The Sun, plus de 3,2 millions de livres sterling, soit environ 3,7 millions d’euros, en commissions impayées.

Les deux femmes ont travaillé ensemble pendant 15 ans. Sarah Stennett avait signé Rita Ora en 2009, alors que la chanteuse n’avait que 18 ans. Leur collaboration s’est terminée en 2024, officiellement sur un désaccord concernant « l’orientation de sa carrière ».

Les documents citent environ 1,7 million de livres sterling, soit 1,99 million d’euros, de « retenues indues » au titre de frais de publicité, comptabilité et assurance. FAE Ventures réclame aussi l’équivalent d’1,28 million d’euros de revenus de tournées non déclarés, entre 2019 et 2020, pour le Phoenix World Tour.

La société accuse encore la star d’avoir minimisé une partie de ses revenus télévisuels, notamment ceux touchés comme jurée de Masked Singer. FAE Ventures affirme avoir été payée sur la base de factures qui « ne reflétaient pas fidèlement les sommes dues ».

La chanteuse de 35 ans, qui prépare un quatrième album attendu en 2027, n’a pas encore opposé de défense, ni commenté ces accusations.

Olivier Martinez obtient une ordonnance restrictive provisoire à l’encontre de Halle Berry

Olivier Martinez a obtenu, jeudi 1ᵉʳ octobre, une ordonnance restrictive temporaire contre son ex-femme Halle Berry, après avoir accusé l’actrice d’avoir agressé physiquement leur fils Maceo, 12 ans.

En revanche, la demande d’interdire tout contact entre la mère et l’enfant a été refusée, mais les droits de visite de la star ont été modifiés jusqu’à l’audience, fixée au 16 octobre. Le magistrat du comté de Los Angeles a aussi écarté la demande de l’acteur visant à faire surveiller la sobriété de Halle Berry, faute d’éléments suffisants, selon des documents judiciaires consultés par People.

Dans sa requête, Olivier Martinez décrit un incident daté du 26 septembre. Il affirme que Halle Berry a « maltraité physiquement (leur) fils Maceo en se jetant sur lui, en mettant ses mains autour de son cou et en l’étranglant », et en lui rappelant : « Qui est le dominant maintenant ? Qui est le dominant ? ».

Le garçon jouait à un jeu en réalité virtuelle, casque sur les yeux, quand sa mère serait entrée dans un état de colère, indique le dossier selon Page Six. Le nouveau compagnon de la star de X-Men, Van Hunt, était présent ce jour-là.

Selon Olivier Martinez, cet incident ne serait que l’épisode le plus récent d’une série d’actes de violence physiques verbales et psychologiques commis ces dernières années. Il demande désormais la garde exclusive de l’enfant et le maintien de l’éloignement de sa mère.

L’avocate d’Halle Berry, Marina Beck, a contesté l’ensemble de ces accusations dans un communiqué. « Dire que cette requête est totalement dénuée de fondement et délibérément trompeuse serait un euphémisme », peut-on lire. « Heureusement, Halle est habituée à ce genre de comportement scandaleux de la part de M. Martinez ». L’avocate assure que sa cliente, bien que « profondément attristée », « ne laissera pas cela l’empêcher de se battre pour l’intérêt supérieur de Maceo et de lui apporter l’amour et le soutien dont il a besoin », a-t-elle déclaré au magazine. Selon elle, Olivier Martinez aurait même « violé à plusieurs reprises des ordres du tribunal et entravé le suivi thérapeutique et scolaire de Maceo ».

Halle Berry et Olivier Martinez se sont mariés en 2013 et ont demandé le divorce en 2015. Maceo, né en octobre 2013, fêtera ses 13 ans le 5 octobre. L’actrice est aussi la mère de Nahla, 18 ans, née d’une précédente relation.