28 septembre 2026

Bande-annonce édifiante pour le documentaire consacré à Elon Musk

Il est l'un des hommes les plus puissants du monde. Il est l'un des hommes les plus influents de la planète. Et l'un des plus controversés aussi. 

Qui est vraiment Elon Musk et que veut le patron de Tesla et Space X ?

Le documentariste oscarisé Alex Gibney a enquêté et on découvre aujourd'hui la bande-annonce de Musk, son film qui se penche sur le parcours et l'influence d'Elon Musk, à travers de nombreuses interviews et archives.

Présenté hors compétition à la Mostra de Venise le 8 septembre, le documentaire a reçu une standing ovation de quatre minutes avant d'être également projeté au Festival de Toronto. Avec ses 232 minutes au compteur, soit près de quatre heures, Musk s'annonce comme un portrait particulièrement massif de l'homme le plus riche du monde.

Elon Musk n'a pas participé au film. Il a en revanche fait savoir ce qu'il pensait du travail d'Alex Gibney sur son propre réseau social, estimant que Gibney avait fait un "film à charge", constitué une liste de personnes ayant "une dent contre lui". Il a également violemment attaqué le réalisateur dans plusieurs messages. Alex Gibney avait commencé à travailler sur le projet en 2023 et explique avoir d'abord tenté d'interviewer directement Musk, qui a refusé.

Musk sortira au cinéma aux États-Unis le 16 octobre prochain, distribué par Bleecker Street. Une sortie internationale est également prévue, mais sa date française n'a pas encore été annoncée.

Nobody Wants This : à quoi s'attendre dans la saison 3 ? Les premières images sont là

Après un an d’attente, Nobody wants this, la série romantique portée par Adam Brody et Kristen Bell, va faire son grand retour sur Netflix le 22 octobre pour sa saison 3 très attendue par les fans.

La saison précédente avait en effet mis Joanne et Noah face à leurs premières grosses turbulences. Déterminée à donner toutes les chances à leur histoire, la jeune femme avait décidé d’en apprendre plus sur le judaisme.

Mais le couple s’était rapidement rendu compte qu'elle ne pouvait pas sacrifier qui elle était pour que leur relation fonctionne. Dans le dernier épisode, ils finissaient tout de même par se réconcilier. Mais comme toujours dans Nobody wants this, la vie est loin d’être un long fleuve tranquille…

A un mois de la mise en ligne de cette nouvelle saison, Netflix vient en effet de dévoiler une première bande-annonce qui voit Joanne et Noah franchir une grande étape.

Les deux amoureux vont désormais vivre sous le même toit, et ils ne peuvent cacher leur bonheur. De son côté Joanne, qui est désormais prête à passer le cap de la conversion, commence à se plonger dans le judaïsme et adopte un nouveau look, bien loin de son style habituel…

Cette bande-annonce nous offre aussi un premier aperçu de la vie de Sasha (Timothy Simons) et d'Esther (Jackie Tohn) depuis leur séparation. Sasha, qui s’est décoloré les cheveux, hésite à se remettre en couple tandis qu’Esther semble bien s'entendre avec un nouveau personnage interprété par Steven Weber (Chicago Med).

De son côté, Morgan (Justine Lupe), la sœur de Joanne, est enfin prête à penser à elle après avoir rompu ses fiançailles avec le Dr Andy. Et si son amitié avec Sasha cachait finalement des sentiments plus profonds ? Réponse dans la saison 3 de Nobody wants this, le 22 octobre prochain sur Netflix.

Zoe Saldaña ne jouera plus dans aucune série de Taylor Sheridan

Depuis qu’il a créé Yellowstone, Taylor Sheridan est à la tête d’un empire télévisuel composé d’une dizaine de séries à succès. L’une des particularités du scénariste est sa capacité à travailler avec de gros noms de l’industrie, qu’il s’agisse de Sylvester Stallone (Tulsa King), Billy Bob Thornton (Landman) ou encore Michelle Pfeiffer (The Madison).

Si elle n’est pas sa plus connue, la série d’action Opération spéciales : Lioness a pourtant la particularité de mettre en scène trois personnalités oscarisées : Nicole Kidman et Morgan Freeman dans des rôles secondaires, et Zoe Saldaña en tête d’affiche. L’actrice américaine, récompensée pour son rôle dans le film de Jacques Audiard Emilia Pérez, prête ses traits à Joe McNamara, la leader d’une unité d’élite de la CIA.

Et bien que prête à rempiler pour de nouvelles saisons, Zoe Saldaña n’entend pas pour autant rester fidèle à Taylor Sheridan toute sa vie. Dans un entretien accordé au magazine People, celle-ci explique que l’intensité du tournage de la série Lioness ne lui laisse ni le temps ni l’énergie de se consacrer à d’autres projets du scénariste.

"Je suis le premier nom sur la feuille de tournage. La première arrivée, la dernière partie. Je m’entraîne des mois avant tout le monde. Donc c’est déjà beaucoup de travail pour moi", a-t-elle confié à nos confrères, fermant ainsi la porte à tout espoir de crossover avec d’autres séries du Sheridan-verse.

Au cours de ce même entretien, l’actrice américaine semble ouverte à l’idée d’une saison 4 (qui n’a pas encore été annoncée), mais pas davantage. Il ne faudra donc pas espérer voir Zoe Saldaña croiser la route des Dutton, ou apparaître dans l’une de ses nombreuses autres séries à succès. Reste à savoir si elle ira jusqu’à le suivre dans ses nouvelles fonctions à Universal, une fois son contrat avec Paramount arrivé à son terme en 2028.

Les trois saisons de Lioness sont à retrouver dès à présent en exclusivité sur Paramount+.

The Ark : 2 ans après, la série dévoile enfin la date de sortie de la saison 3

Il y a déjà deux ans, la saison 2 de la série de science-fiction The Ark se terminait, laissant les spectateurs dans l'attente d'une suite. Mais rassurez-vous, vous découvrirez prochainement comment vont évoluer les passagers de l'Ark One ! Et pour cause, SCIFI et Universal+ viennent de dévoiler la tant attendue date de diffusion de la troisième saison !

Fin du suspense, on sait désormais quand les nouveaux épisodes de The Ark seront diffusés sur Universal+ : à partir du mardi 27 octobre 2026, dès 21 heures ! Et à en croire le synopsis publié, cette nouvelle saison sera marquée par de nombreux rebondissements. "Une nouvelle planète et de nouveaux mystères" sont d'ores et déjà annoncés.

On sait, par exemple, qu'une partie de l'équipage de l'Ark One va repartir dans l'espace dans le but de trouver d'autres survivants. Malheureusement, la découverte de cette nouvelle planète va bouleverser leurs croyances, comme on peut le lire dans le communiqué de presse : "Entre explorations, mystères et nouveaux dangers, leur survie reste plus que jamais en jeu."

Au casting de la saison 3 de The Ark, on retrouve les acteurs suivants : Christie Burke (The Haunting of Bly Manor) dans le rôle de Sharon Garnet, Richard Fleeshman (Sandman) qui joue James Brice, mais également Reece Ritchie (Hostage) qui incarne Spencer Lane, Stacey Read (Alicia Nevins), Ryan Adams (Angus Mendford), Shalini Peiris (Sanjivni Kabir), ouPavle Jerinić (Felix Strickland).

Souvenez-vous, dans le dernier épisode de la saison 2, l’Ark One arrive enfin sur Trappist-1B, la planète qui semble idéale pour sauver l'humanité : elle bénéficie d’eau, de la végétation et des conditions proches de celles de la Terre. Mais contrairement à ce que les passagers pensaient, cette planète pourrait déjà avoir été habitée ! Mais par qui ?

De plus, comme le rappelle le synopsis de la prochaine saison, à peine arrivés sur cette planète que Garnet et une partie de l'équipage repartent à bord du vaisseau spatial. À la fin de l'épisode, Garnet reçoit un message de détresse provenant de l'espace, qui lui donne pour ordre de ne pas revenir sur Ross-128. Entre un danger mystérieux autour de Ross-128 et la possible existence d'une civilisation sur Trappist-1B, la saison 3 s'annonce particulièrement intense !

La troisième saison de The Ark est à découvrir sur Universal+ à partir du 27 octobre ! Les épisodes seront disponibles à la demande sur le corner Universal+ après leur diffusion sur SCIFI.

27 septembre 2026

Jay Kelly : George Clooney répond avec franchise aux critiques sur son jeu d'acteur

Dans Jay Kelly, George Clooney prête ses traits à un acteur célèbre dont la carrière est régulièrement accompagnée d’une même critique : il jouerait toujours son propre rôle. La ressemblance avec ce que l’on reproche parfois à Clooney n’a évidemment pas échappé au principal intéressé.

Interrogé par Vanity Fair l’an dernier, il a réagi avec sa franchise habituelle : “Les gens disent que je ne joue que mon propre rôle ? Je m’en fous.” Avant de rappeler la diversité des films dans lesquels il a tourné : “Il n’y a pas beaucoup d’acteurs de mon âge qui peuvent alterner entre des comédies populaires comme O Brother, Where Art Thou? et des films plus sérieux comme Michael Clayton ou Syriana. Alors, si cela signifie que je joue toujours mon propre rôle, je m’en fiche. Avez-vous déjà essayé de jouer votre propre personnage ? C’est difficile.”

Ce recul, Clooney l’attribue aussi à ses débuts, loin d’avoir été immédiatement couronnés de succès. “J’ai bénéficié du fait de ne pas connaître un succès retentissant dans de nombreux domaines de ma carrière”, a-t-il confié au magazine. “Je n’ai connu le succès, ce genre de succès qui peut aveugler, qu’à 33 ans. J’avais déjà travaillé pendant 12 ans. J’avais bien compris à quel point tout cela était éphémère et à quel point cela n’avait finalement rien à voir avec moi, honnêtement.”

Écrit par Noah Baumbach et Emily Mortimer, Jay Kelly suit une immense vedette de cinéma qui traverse l’Europe avec son fidèle manager, Ron, incarné par Adam Sandler. Alors qu’il se rend en Italie pour recevoir un prix, Jay repense aux choix qu’il a faits et aux liens qu’il a laissés se distendre. Laura Dern joue son attachée de presse. Présenté en compétition à la Mostra de Venise en août 2025, le film est sorti sur Netflix en décembre de la même année.

Pour Clooney, un tel personnage se présente rarement à ce stade de sa carrière. “Quand on est acteur dans ma situation, à mon âge, trouver des rôles comme celui-ci n’est pas si courant”, a-t-il expliqué. Il refuse pour autant de lutter contre le temps qui passe : “Si vous ne pouvez pas accepter le vieillissement, alors vous devez quitter le métier et disparaître. Maintenant, quand je poursuis un méchant, c’est drôle – ça n’est plus palpitant. Et c’est OK. J’accepte tout cela.”

Accepter le rôle était une chose, s’adapter à la méthode de Noah Baumbach en était une autre. Le réalisateur aime multiplier les prises, ce qui a poussé George Clooney à le prévenir de ses limites dès le départ.

“Je lui ai tout simplement dit : ‘Noah, écoute, j’adore le scénario. J’apprécie ton travail de réalisateur, mais j’ai 63 ans, mec – je ne peux pas faire 50 prises’”, a raconté l’acteur, qui avait cet âge au moment du tournage. Il a ajouté, non sans autodérision : “Je n’ai pas cette énergie. Mon registre d’acteur est assez limité.”

George Clooney a également profité de cet entretien pour défendre son partenaire de jeu. Adam Sandler retrouvait Baumbach après The Meyerowitz Stories et interprétait cette fois Ron, le manager qui accompagne Jay tout au long de son voyage.

“Ce film, plus que tout autre film d’Adam, révèle à quel point il est un acteur talentueux, sensible et passionné”, a estimé Clooney. Il a insisté auprès de l’équipe pour que son collègue soit considéré à la hauteur de ce rôle : “Je répétais sans cesse à l’équipe : ‘Ne le surnommez pas Sand Man. Ne lui parlez pas comme s’il était un simple comique farfelu. En réalité, c’est un acteur vraiment magnifique et exceptionnel.’ Parce qu'il est surtout connu pour ses comédies légères, quand il joue dans des films plus sérieux comme Uncut Gems, cela rappelle à tous son véritable talent. Il n’est pas seulement un bon comique.”

Si vous ne l’avez pas vu, Jay Kelly est à découvrir directement sur Netflix.

Clint Eastwood applique une règle à tous ses films, mais vous ne l'avez peut-être pas remarquée

Chez Clint Eastwood, une fin n’a pas besoin de tout résoudre. Le cinéaste préfère parfois s’arrêter au moment où le spectateur peut encore imaginer la suite. C’est un choix qu’il revendiquait dès 1978 dans le magazine Film Comment, au sujet notamment de L’Homme des hautes plaines et de Josey Wales, hors-la-loi.

“C’est vraiment fait consciemment”, confiait-il au magazine. “C’est bien plus intéressant pour le public d’écrire avec vous. Dans L’Homme des hautes plaines, [les spectateurs] peuvent imaginer plusieurs fins. À la fin de Josey Wales, qui sait ce qui va se passer ? Le public souhaite qu’il retourne dans les bras de la femme qu’il a quittée, mais il s’éloigne simplement dans cette direction, vers le lever de soleil plutôt que vers son coucher. Espérons que cela vous transmette un sentiment. Le public, lui, souhaite qu’il y retourne. C’est leur participation.”

Cette liberté laissée aux spectateurs ne concerne pas seulement les dernières minutes d’un film. Elle guide aussi la manière dont Eastwood raconte son histoire, scène après scène.

Vous connaissez ces dialogues où deux personnages se répètent une information qu’ils possèdent déjà, uniquement pour s’assurer que le public a bien suivi :

“- Tu es en train de dire que si on n’arrive pas à sauver ces otages en moins de dix minutes...

- ... Ils mourront.”

Eastwood cherche à éviter ce type de scène, sauf si elle apporte une véritable “plus-value” au récit. Dans le même entretien, cité par Slash Film, il expliquait sans détour ce qui le dérange dans ces pauses explicatives :

“Je déteste les scènes où [le film] se met en pause, où l’on s’assoit et où l’on explique au public ce qui s’est passé jusqu’à présent, car il n’est pas assez intelligent pour l’avoir compris. C’est prendre le public de haut. En règle générale, j’évite toujours les scènes d’exposition.”

Pour le cinéaste, il ne s’agit pas de priver le public des informations nécessaires. Clint Eastwood veut en effet lui donner assez d’éléments pour suivre le récit, puis lui laisser le plaisir de relier lui-même les points.

“Je pense que [le public] doit participer à tous les plans, à tous les niveaux. Je leur transmets ce que je trouve nécessaire à savoir pour comprendre où en est l’histoire, mais je ne leur en dis pas trop, pour ne pas insulter leur intelligence. J’essaie de laisser une part à leur imagination, et d’être franc avec [lui].”

Chez Eastwood, le générique peut donc défiler sans que toutes les réponses soient tombées : le dernier mot appartient aussi au spectateur.

Voleuses : 3 ans après, Adèle Exarchopoulos revient sur cet accident de tournage dont elle porte encore les stigmates

Un an après L'Accident de piano de Quentin Dupieux, Adèle Exarchopoulos signe son retour à l'écran avec Garance de Jeanne Herry, un drame dans lequel elle interprète une jeune comédienne qui souffre d'alcoolisme. À l'occasion de la sortie au cinéma du film noté 3,8 sur 5 par les spectateurs AlloCiné, Adèle Exarchopoulos a répondu aux questions de David Castello-Lopes pour le podcast Small Talk. L'occasion de faire des confidences, notamment sur un mauvais souvenir de tournage.

Dans cette interview sans filtre, Adèle Exarchopoulos s'est confiée sur une mésaventure lors du tournage de Voleuses, le film d'action de Mélanie Laurent, sorti il y a trois ans sur Netflix. Une mésaventure qui a visiblement laissé une petite trace : "J'ai une asymétrie au nez", a-t-elle raconté, avant d'expliquer avoir dû se faire opérer : "Je me suis fait casser le nez sur un film."

Si elle en parle aujourd'hui avec humour, Adèle ne cache pas en garder un souvenir douloureux, voire le pire qu'elle a vécu : "C'est l'une des plus grandes douleurs physiques. Ça va même au-dessus de l'accouchement." Si cette souffrance a été aussi intense, c'est parce que l'actrice aux deux César n'a pas du tout vu le coup arriver, comme elle l'a raconté : "C'est vraiment dans le cerveau, et je ne m'y attendais pas du tout".

L'accident s'est donc produit sur le tournage de Voleuses. Adèle partage l'affiche avec Mélanie Laurent, Isabelle Adjani, Manon Bresch, Félix Moati ou encore Philippe Katerine. La scène en question avait pourtant été minutieusement préparée, comme elle s'en est souvenue : "On était dans un décor exigu. Je me battais avec un homme qui était censé être nu (il avait une prothèse, NDLR), on avait répété, répété, ça faisait deux mois et demi qu'on tournait."

Mais entre deux prises, Adèle a proposé à son partenaire de reprendre la chorégraphie. Et c'est à ce moment-là que tout a basculé : "Comme on n'a pas envie d'être un peu comme des Sims à re-répéter la chorégraphie (...) j'ai proposé qu'on s'entraîne et j'avais complètement oublié que sa première frappe, c'était une droite."

Le coup porté au visage ne faisait pas partie de ce qui était prévu. Quelques secondes plus tard, l'actrice a compris que quelque chose n'allait pas : "Je me réveille en sang, et je comprends que mon nez est vraiment dans mon oreille. Là, je sens une immense douleur."

Résultat, direction les urgences, une opération, trois semaines de plâtre et le tournage repoussé d'un mois. Une mésaventure extrêmement douloureuse et qui laisse à Adèle Exarchopoulos une trace... indélébile !

Reacher : l’auteur de Reacher met en garde les fans avant la saison 5 sur Prime Video

Le 16 septembre dernier, la saison 4 de la série à succès Reacher prenait fin sur Prime Video avec la diffusion de son dernier épisode, au grand dam des amateurs d’action et de baston. Alors que la saison 5 devrait bientôt débuter son tournage, l’auteur Lee Child a donné son avis sur le roman dont celle-ci sera adaptée.

Comme chaque saison, les prochaines aventures du célèbre Reacher seront tirées de l’un des romans éponymes, signés par l’auteur états-unien Lee Child. La cinquième saison, bientôt en production, sera plus précisément adaptée du 20e roman de la série littéraire : Bienvenue à Mother’s Rest – Make Me.

Cette intrigue amènera le héros incarné par Alan Ritchson dans la petite ville éponyme du Midwest, Mother’s Rest. Intrigué par le nom de celle-ci, Reacher y découvrira des coutumes particulièrement étranges et assistera une détective, Michelle Chang, dans la recherche de son partenaire disparu.

L’intrigue de cette nouvelle saison, somme toute assez classique, ne doit pas être sous-estimée en raison de sa simplicité apparente : selon Lee Child, elle est l’une des plus violentes qu’il ait jamais écrit.

Interrogé par le média Collider, celui-ci a déclaré : “Comment ils vont adapter cette intrigue, je l’ignore, car c’est une intrigue brutale. Franchement, c’est une histoire vraiment dégoûtante. Elle n’est pas faite pour être découverte en famille, dont je ne sais pas ce qu’ils vont faire du crime au centre de l’histoire.”

Il faudra probablement patienter jusqu’à la fin de l’année 2027 pour découvrir la saison 5 de Reacher sur Prime Video, mais ces déclarations de Lee Child sont particulièrement intrigantes pour les spectateurs n’ayant pas lu le livre original et confirment les déclarations récentes d’Alan Ritchson : “Je veux continuer à repousser les limites pour créer cette sensation d’hyper-réalisme, d’expérience hyper-violente.”

26 septembre 2026

Natasha St-Pier révèle avoir obtenu la nationalité français

Natasha St-Pier et Grégory Turpin interpréteront Pour que le monde ait la vie, spécialement composée pour la venue du pape Léon XIV en France, au Stade de France et à Lourdes.

Interrogée à cette occasion par Le Parisien, la chanteuse québécoise a confié être devenue française en mai, elle qui réside dans l’Hexagone depuis vingt ans.

Loin d’avoir bénéficié d’un traitement de faveur, la native de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, assure avoir effectué les démarches comme n’importe quel candidat à la naturalisation. « C’est une démarche très complexe, je n’ai pas été privilégiée, j’ai fait la queue comme tout le monde et passé toutes les épreuves, dont celles de français, de culture française, le nombre de pièces qu’il y a au château de Versailles… C’était un gros boulot », a raconté la gagnante de Danse avec les stars 2024.

Un accomplissement pour celle qui avait représenté la France à l’Eurovision en 2001, arrivant à la quatrième place avec Je n’ai que mon âme, avant de décrocher une Victoire de la musique en 2003 dans la catégorie artiste révélation. Si elle a franchi le pas de la naturalisation, c’est d’abord pour son enfant, entré récemment au collège.

« Mon fils, qui vient d’entrer en 6e, est français. Son père aussi. Il fallait que je participe à la vie d’ici, que je puisse voter, faire les démarches administratives pour mon fils… Je vis ici depuis 20 ans, j’ai passé autant d’années en France qu’au Canada », a-t-elle songé. La chanteuse de 45 ans, « un peu stressée mais surtout très heureuse d’être de la fête avec 80.000 personnes », prépare deux rendez-vous hors norme à l’occasion de la venue du pape, qui marquera son « premier Stade de France ».

Jean-Luc Reichmann relance la polémique sur la langue des signes à la télévision

Jean-Luc Reichmann se pose des questions, et il ne craint pas de les poser directement à sa communauté sur Instagram. Ainsi, en regardant l’interview d’Emmanuel Macron sur TF1 le 24 septembre, l’acteur de Léo Mattéï, Brigade des mineurs s’est interrogé sur l’utilité de conserver des interprètes en langue des signes à l’antenne.

« Toutes les émissions sont sous-titrées. Et les sourds, ils lisent les sous-titres… Je ne comprends pas pourquoi il y a trois ou quatre personnes qui font la langue des signes en fait », a-t-il commenté dans une vidéo sur Instagram au sujet des différents interprètes qui interviennent à tour de rôle pour plus de clarté sur les locuteurs qui interviennent successivement. Alors l’animateur de TF1 voudrait comprendre.

Et aussitôt demandé, aussitôt répondu. Un internaute a pris le temps de justifier le dispositif : « 1) C’est plus rapide : les sous-titres en direct ont souvent un retard désagréable. 2) C’est plus naturel : pour beaucoup de personnes sourdes de naissance, la langue des signes est leur langue principale, alors que le français écrit est comme une langue étrangère plus difficile à lire vite ».

Mais pour certains, la question pose problème. « Je suis quand même étonné de votre question, vous qui prônez l’accessibilité et qui avez une personne sourde dans votre entourage », a commenté un internaute en référence à la sœur de Jean-Luc Reichmann, Marie-Laure, sourde de naissance.

Plusieurs autres utilisateurs ont rappelé à l’acteur de Demain nous appartient que toutes les personnes sourdes ou malentendantes ne savaient pas forcément lire ou pouvaient avoir des difficultés à lire. Enfin, un internaute a rebondi sur le « sous-titrage » mis en avant par l’animateur des 12 coups de midi, en signalant que dans son émission, « toutes les questions et réponses sont inscrites à l’écran sauf… les réponses correctes et incorrectes des candidats lors du coup fatal ». « Sachant que les émissions sont enregistrées et montées, pourquoi vos équipes ne les intègrent pas aussi à l’écran ? », a-t-il questionné à son tour. Voilà une question qui pourrait être résolue.