02 avril 2020

Audrey Dana fond en larmes sur les réseaux sociaux

Sans filtre » c'est comme ça qu'elle décrit son appel du coeur, lancé sur les réseaux sociaux ce mardi 31 mars 2020. C'est une Audrey Dana qui apparait dévastée, en pleurs dans une vidéo craignant le pire pour la planète. Elle partage avec ses abonnés ses états d'âmes et ses peurs: "je suis partie marcher et j'ai été saisie d'une tristesse tellement immense. Qu'est-ce qu'on fait à cette Terre ? Est-ce que ce virus suffira à éveiller les consciences, à nous faire prendre conscience qu'on fait n'importe quoi ? Rien que le fait de marcher dans la nature et ressentir à quel point elle est malmenée, à quel point on la malmène depuis toujours, ça me brise le cœur".

Profitant d'une balade et d'un peu d'air frais en foret, cet instant d'introspection a inspiré Audrey Dana à partager son message sur ses réseaux sociaux. Elle continue : « j'essaie d'envoyer de la lumière partout, le plus possible. Moi, j'ai personne qui meurt du coronavirus dans mon entourage. J'ai pas de famille médecin, en danger, mais j'ai mal à ma Terre. J'ai mal à ma Terre. ! J'espère que le monde va ouvrir les yeux, parce que ce qu'on fait, ce n'est pas possible"

Les internautes interloqués sont allés jusqu'à s'inquiéter de l'état de la comédienne. Certains lui ont apporté leur soutien : « Audrey, je compte sur toi pour nous faire un sublime film sur ce sujet (...) ne pleure plus. crée. Je pense fort à toi. » Plus tard, la comédienne a tenu à revenir sur ses propos et à donner quelques explications : "le premier réflexe après ce qui s'est passé hier, c'est d'avoir envie de demander pardon. Parce que mon envie, elle est toujours d'envoyer de la lumière et sûrement pas du désespoir et, hier, je ne sais pas ce qu'il s'est passé. On me demande dans les commentaires ce que j'ai vu pour que ça me mette dans cet état-là : rien. » Suite à ces explications, Audrey Dana a préféré finalement supprimer la vidéo initiale.

3h10 pour Yuma à 21h sur France 3 : pourquoi ce film avec Christian Bale est à voir

En passant après un film formidable de Delmer Daves de 1957, les attentes étaient hautes autour de ce remake réalisé par James Mangold. Le fil conducteur reste le même : le hors-la-loi Ben Wade (Russell Crowe) doit être escorté jusqu'au train de 3h10 pour être conduit à la prison de Yuma. Il est surveillé par Dan Evans (Christian Bale), fermier endetté qui a accepté cette mission pour l'argent. Là où le remake se démarque, c'est qu'il limite l'aspect huis clos de la seconde partie du premier film pour s'attarder sur l'escorte en rajoutant deux moments d'action (les indiens et la construction du chemin de fer) et rythmer l'ensemble. Enfin, il ajoute à l'histoire le fils de Dan (Logan Lerman, vu dans Percy Jackson et dans Hunters) qui apporte une nouvelle dynamique bienvenue.

Le film raconte la rencontre entre deux hommes. Le premier est un tueur capable de descendre ses propres hommes et le second un fermier blessé à la guerre et tout les oppose en apparence. Sauf que le hors-la-loi est finalement un méchant nuancé, qui va évoluer au cours du film et que le "gentil" est plus complexe qu'il n'y paraît. Ben Wade va passer le trajet à essayer de corrompre ou à faire renoncer Dan Evans. De son côté, Evans, comme dans le film original, va voir dans cette mission une façon de changer de vie. Christian Bale et Russell Crowe s'en donnent à coeur joie dans ce concours de répliques bien senties et leur complicité est évidente. Cela consolera les fans du casting initial, composé de Tom Cruise et d'Eric Bana, n'ait pas été retenu.

James Mangold adore le long métrage originel et cela se sent, car la trame est respectée, de même que l'itinéraire personnel suivi par les personnages. A l'époque, il trouvait que le western se faisait trop rare sur les écrans et prend du plaisir à jouer sur les cadrages. Loin de chercher à copier les célèbres cinéastes du genre, Mangold adopte une mise en scène redoutablement efficace dans sa représentation de l'action, et qui sait se faire plus douce lors de moments plus intimes entre personnages. Pour pinailler, on déplorera la multiplication des plans sur le visage ébahi de Logan Lerman mais on se satisfera du reste du film, qui ne pouvait trouver réalisateur plus dévoué.

Le Mans 66 : pourquoi ce film n'est pas réservé qu'aux fans de voitures

Que l'on prenne sa version originale (Ford v Ferrari) ou française, Le Mans 66 annonce la couleur dès son titre et peut rebuter le spectateur pour qui les voitures sont tout sauf une passion. Ce qui serait une erreur, car le long métrage de James Mangold va bien au-delà et s'adresse à un public plus large. Il est bien évidemment et grandement question d'automobile, puisque c'est dans ce milieu que se déroule cette histoire qui voit Henry Ford II faire appel à un groupe d'ingénieurs indépendants pour tenter de contrecarrer la suprématie de Ferrari dans la célèbre course qui se tient depuis 1923 dans la Sarthe.

A l'époque, le constructeur italien reste sur six victoires d'affilée. Son homologue américain compte bien mettre fin à cette série, et c'est là qu'entre en scène Carroll Shelby (Matt Damon), mandaté pour construire, à partir de rien, le bolide capable de remporter l'édition de 1966. Rien que ça. Une mission à priori impossible que l'ingénieur va tenter d'accomplir en imposant son pilote : le britannique Ken Miles (Christian Bale), véritable tête brûlée réputée ingérable qui sera source de diverses tensions au sein d'un récit qui n'en manque pas et fait régulièrement penser à Rush, dans sa manière de faire passer les hommes avant les machines et l'odeur de l'asphalte, même si nous avons droit à quelques notions de mécanique indispensables pour bien faire comprendre à quel point une victoire peut se jouer sur des détails techniques.

S'il est possible de se sentir perdu pendant ces scènes, celles-ci sont heureusement rares et limitées à un strict minimum dont ne peut questionner la nécessité. Dans l'histoire et pour les personnages. Contrairement au film de Ron Howard mentionné plus haut, la rivalité ne constitue pas le cœur du récit mais le contexte dans lequel l'amitié entre Carroll et Ken se renforce, ce qui rend le titre original quelque peu trompeur (mais plus vendeur, il est vrai, qu'un Shelby + Miles). Les vrais héros du film ne sont pas les hommes de chez Ford ou Ferrari, mais bien le petit groupe indépendant qui va se retrouver pris dans leur affrontement, sommé de réaliser un authentique exploit par un employeur qui ne lui fait pas totalement confiance et tente de lui imposer plusieurs contraintes à même d'enrayer la machine.

Cela vous rappellera peut-être quelque chose, et c'est bien normal. Car, au fond, Le Mans 66 raconte une histoire universelle de petits face aux gros, sorte de variation autour du mythe de David et Goliath qui peut s'appliquer à d'autres milieux et notamment celui du cinéma. Avec un effet pour le moins étrange car le long métrage, sorti le 13 novembre dernier dans nos salles, est l'un des derniers distribués par la Fox avant de devenir 20th Century Studios suite à son rachat par Disney, ce qui donne encore plus de poids à son propos et renforce l'amertume qui se dégage de certaines séquences, et l'aide à sortir des sentiers battus du classicisme dans lesquels on serait tentés de le garer au premier abord, biopic oblige.

Accusé d'être anti-américain à cause du portrait qu'il fait d'Henry Ford II (qui n'a rien du grand gentil opposé au méchant Ferrari) est bien moins classique qu'il ne paraît l'être, malgré une progression linéaire et une structure qui ne révolutionne rien. Mais James Mangold a plus d'une fois prouvé son amour du cinéma à l'ancienne et sa maîtrise de la mise en scène, et il nous le rappelle dans gestion du rythme : on peut certes trouver à redire sur la durée de l'ensemble, 2h33, mais très peu de choses y paraissent superflues, y compris lorsque le long métrage fait preuve de pédagogie en expliquant le fonctionnement des 24 heures du Mans. En lice pour 4 Oscars début février, dont celui du Meilleur Film, il n'en a au final remporté "que" deux, dont un qui ne souffre d'aucune contestation : celui du Meilleur Montage.

Car si le fond est intéressant, avec ses différents niveaux de lecture, la forme n'est pas en reste. Et la maîtrise se ressent aussi bien dans les scènes de dialogue que de course. Fortes d'un découpage qui relève du sans-faute et permet une lisibilité totale, celles-ci parviennent à nous mettre dans la peau des pilotes et nous faire ressentir l'adrénaline ainsi que la grande vitesse. Sans doute parce que James Mangold a privilégié les effets pratiques au détriment du numérique, en faisant bien en sorte que les acteurs pilotent eux-mêmes les voitures, quitte à tricher un peu en chorégraphiant le tout, pour que le rendu soit le plus réaliste possible, comme l'a montré le making-of.

Piloté de main de maître, Le Mans 66 doit aussi beaucoup à ses deux acteurs principaux : Matt Damon, dans la peau d'un personnage dont la grandeur d'âme se révèle au fil du récit ; et Christian Bale, qui retrouve le cinéaste une décennie après le western 3h10 pour Yuma et paraît d'abord en faire trop dans ce rôle de grande gueule dont les failles et nuances apparaissent petit-à-petit, pour venir atténuer cette première impression. Des comédiens solides et complémentaires qui forment le cœur battant de ce film que l'on croirait sorti d'une autre époque, tant les projets de cet acabit semblent être devenus rares à Hollywood aujourd'hui. Raison de plus pour se tourner vers celui-ci. Et qui sait si vous ne vous intéresserez pas plus aux courses automobiles par la suite.

MHD : atteint du coronavirus, le rappeur pourrait sortir de prison

MHD va-t-il bientôt sortir de prison ? Selon les informations du Parisien, une remise en liberté a été ordonnée pour le rappeur de 25 ans. En effet, à en croire le journal, le roi auto-proclamé de l'afro trap pourrait bientôt être libéré de la prison de la Santé du XIVe arrondissement de Paris. "Pour la première fois, la juge d'instruction a rendu une ordonnance de remise en liberté avec placement sous contrôle judiciaire." écrit le média. La raison ? L'état de santé du rappeur MHD. En effet, ce sont ses deux avocats, Maître Eric Dupont-Moretti et Elise Arfi qui auraient saisi la magristrate après que MHD ait contracté le coronavirus. Ils ont ainsi "fait valoir l'état de santé de leur client et les risques sanitaires en prison" ajoute Le Parisien. A noter toutefois que cette ordonnance aurait été refusée par le parquet de Paris qui devrait trancher le 8 avril 2020.

Pour rappel, MHD a attrapé le coronavirus en prison. C'est BFM TV qui avait révélé que le rappeur de 25 ans avait été testé positif au COVID-19. Jusqu'à maintenant aucune information sur son état de santé n'avait été communiquée. Désormais, Le Parisien ajoute que MHD souffrirait de "symptômes évocateurs et notamment de fièvre." Depuis qu'il est incarcéré, le chanteur et rappeur a vu toutes ses demandes de remises en liberté être refusées. La juge invoquerait "les risques de pression ou de concertation et les investigations en cours à mener."

Pour rappel, MHD, est incarcéré depuis le 17 janvier 2019 à la prison de la Santé, dans le XIVe arrondissement de Paris. Cela fait suite à sa mise en examen pour "homicide volontaire". Il est en effet accusé d'avoir participé à une rixe entre bandes rivales en juillet 2018, faisant ainsi un mort. De son côté, MHD conteste y avoir participé. Il a ainsi demandé un placement sous bracelet électronique qui lui a été refusé en mars 2020. C'est jeudi 12 mars que la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Paris a choisi de maintenir sa détention.

Jennifer Aniston et Brad Pitt : cette révélation coquine sur le début de leur love story

Tout commence par un speed-dating organisé par leurs agents. Au moment où ils se rencontrent, quelque chose de fort se passe et leur amour débute, comme le racontait Jennifer Aniston pour Vanity Fair : « on était dans notre cocon (...) c'est ce genre de sentiment bizarre où tu sais. Tu as l'impression de trainer avec un ami. C'était écrit. »

Une histoire d'amour qui démarre sur les chapeaux de roue, cinq mois plus tard, le couple se marie en secret. On pourrait imaginer les amoureux pendus aux lèvres l'un de l'autre, profitant de leur temps libre pour se câliner. Selon une source qui s'est confiée à The Mirror, Jennifer Aniston aurait attendu neuf mois avant de consommer leur union, craignant que le sexe puisse fragiliser leur couple.

Les amoureux se seraient finalement laissés aller lors d'un week-end ultra hot et romantique à Acapulco pour la Saint-Valentin 1999, cinq mois après leur mariage. Une fois de retour, il semblerait que la fougue se soit emparée du couple. A ce sujet, Brad Pitt raconte en 2001 au W Magazine qu'il ne pensait qu'à une chose lors de la construction de leur maison à Bervely Hills... la baignoire géante en marbre de leur salle de bain qui apparemment ne servira pas qu'à se laver. Il précise : « j'avais des choses à l'esprit... j'imagine que j'étais assez coquin à l'époque. »

Malgré leur complicité, le couple hollywoodien mythique finit par se séparer en 2005, quand Brad Pitt tombe amoureux d'Angelina Jolie, sa partenaire de jeu dans Mr and Mrs Smith. Selon plusieurs sources, suite au divorce des Brangelina en 2016, les exs se seraient revus plusieurs fois, dont une fois chez Jennifer Aniston à Noël. Des rumeurs qui semblent se confirmer par plusieurs sources, « il ne parle que de Jen, ils ont rallumé la flamme et je ne les avais pas vu aussi heureux depuis longtemps », dévoile un associé de Brad Pitt.

Matt Pokora : il compare la coiffure de Violet au coronavirus, les internautes choqués

Matt Pokora, en famille à Los Angeles depuis le mois de mars 2020 a pour habitude de partager son quotidien en confinement sur ses réseaux sociaux. Ce jeudi 2 avril 2020, le chanteur d'humeur taquine s'est emparé de son téléphone pour filmer Violet, sa belle-fille. Selon lui, la nouvelle coiffure de la petite fille lui rappelle.. le coronavirus ou plutôt son symbole.

En effet, dans la video, la jeune Violet arbore joliment des bantu knots (comprenez des noeuds bantu), coiffure très répandue, qui consiste à torsader les cheveux et les enrouler pour former des petits chignons sur l'ensemble du crâne. Une coiffure que le chanteur de 34 ans a pris pour cible sur le ton de la rigolade, n'hésitant pas à mettre un petit coeur sur sa video, pour rappeler le lien fort qui unit Matt Pokora à sa belle-fille.

Une comparaison maladroite et raciste selon les internautes qui n'ont pas tardé à hausser le ton sur les réseaux sociaux. Suite aux plaintes reçues le chanteur a très vite supprimé la vidéo. Il n'a pour l'instant pas posté de message d'excuse ou d'autre video suite à cela.

Pour rappel, ce n'est pas la première fois que Matt Pokora s'attire les foudres du public en cette période de pendémie. Suite à l'annulation des concerts de sa tournée, le Pyramide Tour, en février 2020, le chanteur visiblement touché, s'était exprimé «c'est un peu bizarre ce procédé de dédramatiser un virus depuis 10 jours sur les chaînes d'info avec les politiques et les médecins (...) mais de prendre des mesures sans précédent. Jamais on a annulé des concerts, marathons, etc. pour H1N1, Ebola et autres... (...) on nous cache quelque chose ou quoi ?» Un message qui n'était pas passé pour les internautes, certains l'accusant de complotisme. Matt Pokora avait supprimé ses messages avant de faire le point avec du recul sur ses propos quelques jours plus tard.

Inazuma Eleven sur Netflix : c’est quoi cette série ?

La tentation de la comparer à Captain Tsubasa était trop grande pour que nous n’y succombions pas. Pourtant, Inazuma Eleven est loin d’être un simple ersatz d’Olive et Tom comme l’avait par exemple été L’École des champions à son époque. Adaptation de la célèbre franchise de jeux sortis sur Nintendo DS, la série animée suit les aventures de Mark Evans, gardien de but et capitaine de l’équipe de football du collège Raimon qui entretient le rêve de participer au tournoi national. Son équipe ne comptant pas assez de joueurs pour disputer un match, le jeune garçon se voit imposer un ultimatum par son directeur, sans quoi le club sera dissous.

La différence principale avec Captain Tsubasa est qu’Izanuma Eleven n’est pas une série sur la naissance d’un prodige du ballon rond ; pour rappel, le manga de Yōichi Takahashi s’ouvre par la défaite du Japon aux qualificatifs pour la Coupe du monde, authentique match qui aura inspiré à l’auteur une série où les Samurai Blues feraient des miracles lors d’une compétition internationale, ce à une époque où aucun championnat professionnel n’existait encore dans l’archipel nippon.

L’autre divergence majeure est le ton de la série. Si l’on ne peut pas vraiment qualifier Captain Tsubasa d’anime réaliste – notamment en raison de ses gestes techniques de plus en plus improbables - Inazuma Eleven va plus loin en incorporant des éléments clairement fantastiques, ce pour donner des attitudes particulières à chacun de ses personnages. Ce qui explique peut-être l’impression "virtuelle" qui se dégage de la série, alors que celle-ci avait été conçue à la base comme le croisement entre un jeu de rôle RPG et celui d’une simulation de foot.

Enorme succès à l’international, Inazuma Eleven – qu’on qualifie souvent de Pokémon version foot – a été déclinée en série animée en 2008, suivi trois ans plus tard d’Inazuma Eleven Go (139 épisodes) et de Inazuma Eleven Ares en  2018 ainsi que de plusieurs films d’animation.

Kate Middleton et le prince William : leur initiative touchante en pleine crise du coronavirus

Les collègues du docteur Amged El-Hawrani de l'hôpital Burton dans les Midlands ont dû être surpris en décrochant le téléphone. Au bout de la ligne, Kate Middleton et le prince William ont tenu à les appeler personnellement pour leur faire part de leur soutien dans cette pénible épreuve selon les informations du site britannique, The Mirror. Alors que l'épidémie du coronavirus frappe durement la Grande-Bretagne depuis quelques jours, Amged El-Hawrani, âgé de 55 ans, est le premier médecin britannique à mourir du coronavirus. Cette triste nouvelle a beaucoup touché Kate et William, qui ont immédiatement décroché leur téléphone pour transmettre leurs condoléances à ses collègues.

Le mercredi 1er avril, le duc et la duchesse de Cambridge ont passé une bonne partie de leur après-midi à joindre des soignants de l'hôpital Burton et de l'hôpital universitaire de Monklands en Ecosse. Kensington Palace n'a pas voulu commenter ses appels téléphoniques de Kate et William. Aucun détail sur leurs conversations avec le personnel soignant n'a filtré pour le moment. Le prince William et Kate Middleton, confinés avec leurs trois enfants George, Charlotte et Louis dans leur résidence secondaire à Anmer Hall dans le Norfolk, restent plus que jamais mobilisés au cours de cette épidémie du coronavirus, qui secoue le monde entier.

Le vendredi 20 mars, Kate et William se sont rendus au centre d'appels NHS 111 à Londres, qui prend en charge les personnes atteintes du coronavirus. Ils ont discuté avec le personnel qui gère cette crise sanitaire dans la capitale anglaise. Tandis que Meghan Markle et le prince Harry organisaient leur déménagement du Canada à Los Angeles, le duc et la duchesse de Cambridge ont été les premiers membres de la famille royale à rendre visite aux agents de santé de première ligne sur le coronavirus.

L'actrice Leighton Meester enceinte de son deuxième enfant

Et de deux pour Leighton Meester ! L'actrice de la série Gossip girl attend son deuxième enfant comme l'a révélé le site Daily Mail. C'est le mardi 31 mars 2020 que la jeune femme a dévoilé son ventre rond en se baladant dans les rues de Los Angeles. A 33 ans, Leighton Meester se promenait en effet avec son compagnon Adam Brody et sa fille Arlo lorsqu'elle a été repérée par les paparazzis. Vêtue d'une salopette fluide noire et d'un tee-shirt, la future maman laissait clairement apparaître son baby bump. A en croire la taille de son ventre, il se pourrait que Leighton Meester accouche au printemps ou au début de l'été.

A noter que depuis le mois de janvier 2020, la comédienne révélée dans la série Gossip Girl n'avait plus été aperçue publiquement. Cette sortie en famille en mars permet donc d'avoir de ses nouvelles. Et quelle nouvelle ! Pour l'heure Leighton Meester n'a rien dévoilé de sa grossesse puisqu'elle se fait toujours très discrète quant à sa vie privée. On ne sait donc pas si elle attend un petit garçon ou une petite fille. Nul doute que dans les deux cas, Arlo, 4 ans, sera ravie d'accueillir un petit être de plus. A noter que l'ex-interprète de Blair Waldorf et l'ancien acteur des Frères Scott sont en couple depuis 2012 et ont accueilli leur premier enfant en août 2015.

"Je pense qu'en devenant parent, d'une certaine façon, vous devenez l'ombre de qui vous étiez. Je pense à qui j'étais avant d'avoir ma fille et je ne connais plus cette personne, mais je ne sais pas si j'aimerais être elle non plus. Donc je ne vois pas ça de façon totalement négative. Je suis très mauvaise pour organiser des sorties. Généralement, je suis couchée à 20 heures. Et même sans sortir, vous devez être debout le matin. Ma fille n'est pas du genre à faire la grasse matinée." avait confié Leighton Meester à Refinery 29 sur son rôle de mère en octobre 2019.

J.K. Rowling lance le site "Harry Potter at Home" pendant le confinement

J.K. Rowling se mobilise durant le confinement. La créatrice d'Harry Potter vient en effet de lancer un site à destination des parents, professeurs et soignants, afin que ceux-ci puissent divertir les enfants durant cette période difficile. Une plateforme aux couleurs de l'univers culte imaginé par la Britannique, baptisée Harry Potter At Home, qui propose "d'astucieuses vidéos de bricolage magique (apprenez à vos amis comment dessiner un Niffleur !), des articles amusants, des quiz, des puzzles et d'autres choses encore."

Outre ce site qui promet des choses différentes à chaque visite et devrait ravir tous les fans du petit sorcier de Poudlard, J.K Rowling annonce également mettre à disposition des professeurs les sept livres de la saga afin qu'ils puissent les lire aux enfants. Des enfants qui pourront par ailleurs écouter gratuitement, via Audible, le premier volet, Harry Potter à l'école des sorciers, un volet également disponible en format numérique avec l'aide de partenaires. Vous avez dit magique ?