Nouveau rebondissement dans l’affaire Aurélie Preston. Rappelons qu’elle est accusée d’avoir séquestré et torturé son ex. Des faits qui remontent à juin 2024. Celle qui est passée dans Les Marseillais, Les Anges de la téléréalité et La Villa des cœurs brisés a été renvoyée devant la cour d’assises des Yvelines. Cela pour "complicité de vol aggravés", "séquestration" et "participation à une association de malfaiteurs".
L’influenceuse de 35 ans est notamment soupçonnée d’avoir orchestrée la séquestration d’un homme et le vol de 2 montres Rolex dont l’une est estimée à 110 000 euros. Cela avec l’aide de son conjoint, Raphaël V., ainsi que trois autres complices. Devant la juge d’instruction, elle avait accusé son conjoint d’avoir pu organiser toute cette opération. Selon elle, il aurait été capable d’avoir pris l’initiative de ce vol.
Le 30 juin dernier, la juge d’instruction a délivré son ordonnance estimant que les faits étaient "de nature criminelle". D’un autre côté, le parquet avait déjà requis le renvoi de cette affaire devant le tribunal correctionnel, 2 mois plus tôt. Cette décision a un impact significatif pour Aurélie Preston. Contactée par nos confrères du Parisien, l’avocate de l’accusée a expliqué que la peine encourue allait augmenter.
Tout en affirmant qu’ils allaient faire appel, si la décision est maintenue et qu’elle est reconnue coupable, Aurélie L. risque jusqu’à 20 ans de prison. N’ayant pas fait de commentaires, Me Jennifer Gairaud a souligné le fait que sa cliente avait contesté tous les faits qui lui sont reprochés. D’un autre côté, Seul Seybateu D., l’un des trois suspects, avait déjà avoué être l’un des malfaiteurs ayant pénétré dans la résidence ce jour-là.
Lors d’une interpellation en août 2024, Aurélie Preston avait avoué avoir eu des soucis avec son ex concernant deux montres. Il ne s’agissait pas des deux montres volées. Elle a également affirmé avoir voulu les récupérer de manière légale, en passant notamment par le tribunal par le biais de son avocat. Seulement, une connaissance a affirmé qu’elle et son conjoint étaient obsédés par ces objets.
Cette connaissance a également avoué être allée à Versailles avec le couple pour voir l’immeuble dans lequel vivait la victime. Un proche à Aurélie Preston s’est également fait passer pour un fleuriste auprès de la mère de la victime pour avoir son adresse. En effet, lorsqu’ils ont toqué à la porte, l’un des malfaiteurs avait apporté un bouquet de fleur. Ce même malfaiteur qui a avoué ses méfaits lors de son interpellation.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire