24 septembre 2026

La succession de Dolly Parton est en conflit avec le neveu de la star de la country

La succession de Dolly Parton, décédée le 25 août dernier à 80 ans, semble être partie sur de mauvaises bases avec un membre de sa famille. Le groupe chargé d’assurer l’héritage et le patrimoine de la chanteuse de Jolene, She’s Alive LLC, s’est retrouvé dans un conflit houleux avec le neveu de l’artiste, Bryan Seaver, qui était chargé de la sécurité de sa tante et de ses propriétés avec son entreprise privée.

Le fils de la sœur de Dolly Parton, Cassie, avait aussi été choisi pour annoncer le décès de la star l’an dernier. Mais peu de temps après, Bryan Seaver, qui a servi ans l’armée, a été renvoyé de ses fonctions à la suite d’allégations selon lesquelles il aurait envoyé des messages menaçants aux membres de la succession de la chanteuse. Si bien que l’équipe a récemment obtenu de la part d’un tribunal de Nashville (Tennessee) une injonction d’éloignement temporaire à son égard, lui interdisant de s’approcher à moins de 300 mètres de tout employé de la succession de la star.

Dans certains messages, que Variety a publiés à partir du dossier de la demande d’injonction, Bryan Seaver se décrivait comme « un tueur » et un vendeur international « de munitions et d’armes », menaçant de « ruiner les partenariats de marque de Dolly » s’il n’était pas payé, notamment au moyen d’un « podcast ». Il aurait aussi prétendu avoir passé sa « carrière à tout casser et à espionner des dirigeants africains et arabes. Et à protéger Dolly ». Ses messages auraient contribué au départ de certains employés, inquiets pour leur sécurité, et auraient poussé le groupe à employer de nouveaux agents pour protéger son équipe a rapporté CNN.

Bryan Seaver a défendu, selon le New York Times, que ses propos avaient été présentés « hors contexte », que sa tante utilisait le terme « tueur » comme un surnom affectueux à son égard et qu’il était en réalité un « ami » de longue date de Danny Nozell, directeur de She’s Alive LLC. Auprès de TMZ, l’ancien responsable de sécurité de la chanteuse a assuré qu’il s’agissait seulement de « propos de rage » teintés de deuil. « Je parlais franchement et en privé avec Danny, que je considérais comme un ami, et qui se prend pour un gangster », a-t-il ajouté. Une nouvelle audience sur l’affaire est prévue pour le 7 octobre.

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