22 septembre 2026

Le comédien et metteur en scène Arnaud Denis s’est fait euthanasier en Belgique

Arnaud Denis s’est fait euthanasier en Belgique, à l’âge de 43 ans pour mettre fin à ses souffrances, a annoncé son avocat, Philippe Courtois. Le comédien et metteur en scène souffrait depuis des années d’atroces douleurs liées, selon lui, à un implant anti-hernie.

Le 5 janvier, il avait porté plainte contre X pour blessures involontaires devant le parquet de Paris « à la suite de graves complications médicales survenues après une intervention chirurgicale réalisée le 17 juillet 2023 », avait précisé son conseil. Fin août, cette plainte avait été classée sans suite « pour infraction insuffisamment caractérisée ». Le 18 septembre, Arnaud Denis s’était dit « révolté et désabusé » par ce classement : « On piétine sur le peu qui reste de moi ». Philippe Courtois a indiqué avoir déposé le 18 septembre une nouvelle plainte, cette fois avec constitution de partie civile, pour obtenir « l’ouverture d’une instruction judiciaire ».

Arnaud Denis a créé un collectif, « Victimes françaises des prothèses de hernies », qui rassemble sur les réseaux sociaux des centaines de témoignages de personnes partageant leur désarroi face aux effets indésirables liés aux implants anti-hernie. Lui-même avait été opéré d’une hernie de l’aine droite le 17 juillet 2023, au cours de laquelle une prothèse en polypropylène lui avait été implantée, début d’une descente aux enfers.

Après cette opération, son état général s’était fortement dégradé « avec de multiples souffrances anormales », entraînant le retrait de l’implant aux États-Unis en avril 2024. Aucun spécialiste en France n’avait été en mesure d’intervenir. Les douleurs, elles, n’avaient pas disparu.

Dans un long message publié sur Facebook juste avant sa mort, il est revenu une dernière fois sur sa décision de mourir, sur ses souffrances et sur ces « trois ans interminables d’altération de l’état général ». « J’en ai fini avec la maltraitance médicale », explique-t-il. « Les gens, d’ordinaire, pensent, un peu naïvement, qu’il suffit "d’aller à l’hôpital " pour aller mieux et se faire soigner. C’est faux hélas. Je pensais aussi ça, avant d’être victime de fautes médicales répétées. Je croyais un peu au père Noël. Mon dossier médical est rempli de fautes graves », explique-t-il dans ce long message.

Avocat du collectif, Pierre Debuisson fustige « un scandale sanitaire naissant mais hors norme », avec des « dizaines de milliers de victimes […] qui souffrent dans toute la France et qui ne sont écoutées ni par le corps médical, ni par l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), ni par les autorités sanitaires ».

Selon lui, plus de 200.000 opérations de ce type ont lieu chaque année en France. « Les études les plus fiables révèlent qu’il y aurait au minimum 5 à 10 % de victimes de ces prothèses avec des effets secondaires définitifs modérés à gravissimes », soit au moins 100.000 personnes.

Mort d’Alain Delon : La tombe de l’acteur, dans la chapelle de Douchy, sera bien ouverte au public

Enfin un épilogue heureux ? Deux ans après la mort d’Alain Delon, le 18 août 2024, à Douchy (Loiret), un énième sujet qui divisait ses enfants est en passe d’être réglé : la chapelle où repose le « Samouraï » devrait être ouverture au public, comme le souhaitait Alain‑Fabien, benjamin de la fratrie. C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre son aîné sur le plateau de BFMTV…

Reçu par Sonia Mabrouk, dimanche 20 septembre 2026, Anthony Delon a en effet assuré qu’à propos de « la tombe de [son] père, il n’y a pas de sujet. […] C’est la loi ». En cas d’inhumation sur une propriété privée, rappelle Le Point, le droit français impose de fait une « servitude perpétuelle », c’est-à-dire qu’un chemin d’accès doit permettre aux proches – et potentiellement aux admirateurs – de s’y recueillir.

« S’il reste là‑bas, il faudra faire des aménagements », a concédé l’aîné, assurant que sa fratrie « le sait depuis le jour où il est parti, et même avant », puis précisant que, pour autant, son père n’avait, de son vivant, « pas demandé à ce qu’il y ait des foules de gens qui viennent le voir » dans le caveau de six places au cœur duquel il repose.

Mais qui, au juste, pourra emprunter le passage une fois qu’il aura été aménagé ? Selon la notaire Nathalie Couzigou‑Suhas, citée par Paris Match, la servitude garantit l’accès à la famille et aux « amis de longue date ». Pas sûr, donc, que les fans soient concernés… à moins qu’Anouchka, Alain-Fabien et Anthony ne s’entendent pour un jour transformer Douchy en musée à la gloire de leur défunt père.

La Mère et l'Assassin : Hélène de Fougerolles a appelé la production en plein tournage, voici pourquoi !

Lundi 21 septembre, France 2 a diffusé les deux derniers épisodes de La Mère et l’Assassin, un thriller porté par Hélène de Fougerolles. Cette dernière incarne Morgane Jourdan, une mère de famille sans histoire qui voit sa vie basculer quand Océane, sa fille adolescente, la surprend dans une situation compromettante avec Hugo Bennec, son professeur de sport.

Suite à cet événement, Océane disparaît. Morgane, rongée par l’angoisse et la culpabilité, se lance à corps perdu dans la recherche de sa fille. Au fil de l’enquête, elle découvre que sa fille entretenait une relation ambiguë avec Hugo. Et si Morgane avait, malgré elle, jeté sa fille dans les griffes d’un dangereux prédateur ?

Dans La Mère et l’Assassin, Hélène de Fougerolles a eu l’opportunité de tourner dans un grand nombre de scènes qui l’ont parfois poussée dans ses retranchements.

Lors d’une interview avec AlloCiné, la comédienne a en effet confié qu’elle a été particulièrement marquée par la scène de confrontation entre Morgane et Hugo, qui survient dans l’épisode 2.

“J’essayais de me mettre dans la peau de cette mère qui veut absolument découvrir la vérité. Je voulais trouver la sincérité du personnage”, nous a-t-elle expliqué. “Il a fallu que je me mette la tête à l’envers, parce que, pour cette scène, il fallait que je sois proche d’un état que je ne contrôlais plus. J’étais presque dans un état de folie, et je ne contrôlais même plus ce que je disais. Je n’arrivais plus à articuler, je reniflais… Mais c’était génial.”

Hélène de Fougerolles a par ailleurs ajouté qu’une fois la scène tournée, elle était persuadée d’avoir raté son interprétation. Elle avait même contacté les producteurs et Sandra Perrin, la réalisatrice, pour s’excuser.

“Le week-end, je les ai appelés pour leur dire que j’étais désolée et que j’étais une mauvaise actrice. Je leur ai dit que j’avais honte parce que je ne savais même pas ce que j’avais tourné. Ils m’ont dit : ‘Mais tu es folle !’ et ils m’ont envoyé les images. J’étais tellement à côté que je ne savais plus ce que je faisais. Mais c’était très intéressant à vivre.” Une expérience qui va sans nul doute marquer la Hélène de Fougerolles.

Retrouvez les épisodes de La mère et l’assassin en intégralité sur la plateforme france.tv.

Philippe Lacheau annonce la date de sortie d’Alibi.com 3

En juin dernier, Philippe Lacheau et Julien Arruti annonçaient un troisième film Alibi.com. On connaît désormais sa date de sortie. Le troisième volet des aventures de Greg et de ses acolytes de l’agence d’alibis arrivera dans les salles françaises le 2 février 2028.

Sorti en 2017, le premier Alibi.com avait attiré 3,6 millions de spectateurs en France. Six ans plus tard, Alibi.com 2 avait fait encore mieux avec 4,2 millions d’entrées, portant à 7,8 millions le nombre de spectateurs réunis par les deux films.

Porté notamment par Nathalie Baye, Didier Bourdon, Gérard Jugnot et Arielle Dombasle, Alibi.com 2 était alors le plus gros succès de la filmographie de Philippe Lacheau, avant la sortie du Marsupilami, qui a depuis dépassé les 6 millions d’entrées.

On ignore encore de quoi parlera ce troisième opus mais Philippe Lacheau, Julien Arruti, Elodie Fontan et Tarek Boudali seront de retour.

Dans les deux premiers volets, Philippe Lacheau incarnait Greg, le patron d’une agence spécialisée dans la création d’alibis pour ses clients. Dans le deuxième film, ce dernier épousait Flo, après une nouvelle série de mensonges et de situations rocambolesques.

En attendant, la bande à Fifi sera à l’affiche de Somnambule, la nouvelle comédie de Tarek Boudali, au cinéma le 3 février 2027. Philippe Lacheau y partagera notamment l’affiche avec Alice David, Julien Arruti, Élodie Fontan, François Berléand et Gérard Jugnot.

L’acteur et réalisateur sera également président du jury du prochain Festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez, qui se tiendra du 18 au 24 janvier 2027.

Disney+ annule Daredevil - Born Again

Coup dur pour les aficionados du Marvel Cinematic Universe (MCU). Après l’annulation discrète de la série Wonder Man en juillet dernier, six mois seulement après son lancement, une autre production à succès ne sera pas non plus renouvelée, et ce malgré son immense succès auprès du public : Daredevil.

Lancée sur Netflix en 2015 avant la création de Disney+ – aux côtés de Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist – Daredevil s’impose immédiatement comme un succès critique et populaire, dont la qualité d’écriture et de production est appréciée au même titre que le jeu tout en finesse de Charlie Cox.

Annulée une première fois en 2018, au grand dam de ses inconditionnels, la série revient finalement dix ans après son lancement sur Disney+ avec Daredevil : Born Again. Cette suite directe de la première série, plus sombre et violente, est parvenue à emporter une nouvelle fois l’adhésion des spectateurs, en témoigne son excellente moyenne de 4,1 sur 5 et ses audiences (7,5 millions de visionnages en 5 jours seulement pour sa première saison, une belle performance dont The Walt Disney Company et Marvel Studios pouvaient être fiers).

Mais alors que les inconditionnels de récits super-héroïques attendaient avec impatience la prochaine saison de Daredevil : Born Again, prévue pour 2027, une terrible annonce vient de tomber : celle-ci sera la dernière.

En effet, comme le révèlent nos confrères de The Hollywood Reporter, la série n’a tout simplement pas été renouvelée pour une saison supplémentaire, et ce malgré son succès. Plus inquiétant encore, le showrunner de la série Dario Scardapane aurait discrètement quitté le projet, alors que la troisième (et donc dernière) saison est en pleine post-production pour une diffusion en 2027. Accord tacite, fin de contrat ou gros drama ? Impossible de connaître le fin mot de l’histoire mais une chose est sûre : Daredevil ne reviendra pas après sa saison 3.

Alors que tout semble perdu pour les amateurs de séries Marvel, un signal lumineux apparaît dans les ténèbres pour les rassurer, tel le logo de Captain Marvel à la fin d’Avengers : Infinity War. Si The Walt Disney Company et Marvel Studios ont multiplié les annulations d’excellents titres tels que Wonder Man et Daredevil : Born Again, cela ne signifie pas pour autant qu’ils comptent abandonner complètement le format sériel.

En effet, si le moral pouvait être au plus bas pour les lecteurs de comics après ces annonces, Disney+ aurait encore en stock plusieurs séries. Comme le révèlent nos confrères de The Hollywood Reporter, pas moins de cinq séries inédites seraient encore en développement pour 2027 et les années suivantes, dont un projet particulièrement mystérieux intitulé “Zodiac”.

Si la série n’aura évidemment pas de rapport avec le célèbre tueur en série et avec le film éponyme de David Fincher, elle partagera néanmoins son genre avec ce dernier puisqu’elle a été cataloguée comme un “thriller” lors de sa pré-production. Si aucune information n’a encore été dévoilée sur son intrigue, il est possible que la série tourne autour du personnage du Scorpion (aperçu dans Spider-Man : Brand New Day) puisque celui-ci est justement à la tête d’un groupe de super-vilains déguisés en animaux et appelé Zodiaque.

Si ce double signal envoyé par The Walt Disney Company est quelque peu contradictoire et interroge quant à la stratégie de développement adoptée pour les séries de super-héros, nul doute que cette annonce aura de quoi mettre un peu de baume au cœur des inconditionnels de Marvel et les aidera à dépasser leur deuil de Daredevil : Born Again.

Cat's Eyes saison 2 : après 2 ans d'attente, TF1 officialise enfin la date de retour de la série avec Claire Romain et Camille Lou

Les sœurs Chamade s’apprêtent à faire leur grand retour sur TF1 ! Après deux ans d’attente, la chaîne vient enfin d'annoncer la date de diffusion de la saison 2 de Cat’s Eyes.

C’est le lundi 12 octobre prochain que les personnages campés par Constance Labbé, Camille Lou et Claire Romain vont débarquer sur le petit écran pour de nouvelles aventures toujours plus haletantes.

Cette nouvelle salve d’épisodes reprend quelques mois après le dernier coup des Cat’s Eyes. Les trois sœurs sont de retour, plus déterminées que jamais. Pour sauver leur père, dont elles viennent de retrouver la trace, elles sont résolues à faire tomber le plus important réseau de trafiquants d’art en France.

Les trois sœurs se lancent dans une nouvelle série de vols spectaculaires qui va les emmener du Musée d’Orsay au Centre Pompidou, en passant par l’impressionnant Mont Saint-Michel !

Sur terre ou en l’air, elles vont aussi devoir se surpasser pour cambrioler un train en marche et s’échapper d’une banque ultra-sécurisée par le sommet de la Tour Montparnasse.

Côté coeur, Sylia doit gérer le retour d’Abel (Simon Ehrlacher) tandis que Tam voit son couple avec Quentin (MB14) mis à mal. Les soupçons de Gwen à son égard s’accentuent et l’arrivée d’un mystérieux voleur charismatique surnommé "le Marquis", ne laisse pas la jeune femme indifférente et bouleverse ses certitudes.

Mais est-il leur allié ou leur ennemi ? Entre alliances dangereuses et tensions amoureuses, l’arrivée de ce nouveau personnage va créer des tensions entre les trois sœurs, et mettre en péril leur mission.

Composée de 8 épisodes, cette saison 2 de Cat’s Eyes est marquée par l’arrivée du “Marquis” qui est incarné par Tom Leeb, vu dans Les Combattantes ou encore L’or bleu. Un nouveau personnage qui devrait sans aucun doute donner du fil à retordre aux trois héroïnes.

La star d’Astrid et Raphaëlle, Lola Dewaere, va également faire son entrée dans la peau de Barbara Altman, la grande méchante de cette saison 2. Autre changement de taille, Cindy Bruna, qui campait Gwen Assaya, l’équipière et petite amie de Quentin, ne sera pas de retour.

C’est Tamara Marthe, plus connue sous le nom de Shy’m, qui la remplacera et fera ainsi son entrée dans l’univers de Cat’s Eyes. De son côté, Grégory Fitoussi, qui jouait le père des sœurs Chamade, ne reviendra pas pour cette nouvelle salve d’épisodes en raison de conflits d’emploi du temps. Il sera remplacé par Arnaud Binard, récemment vu dans Brocéliande ou encore dans Emily in Paris.

Retrouvez la saison 2 de Cat’s Eyes le lundi 12 octobre à partir de 21h10 sur TF1. Pour les retardataires, la saison 1 est disponible sur la plateforme TF1+.

21 septembre 2026

Zazie révèle les secrets de son clip en plan-séquence de « La même histoire »

Zazie marche en chantant sur un pont, en regardant la caméra qui la précède dans un travelling arrière. Le clip de La même histoire mis en ligne début septembre a beau avoir l’air simple, son tournage a été un peu plus complexe…

Au cours de ce qui est un vrai plan séquence de plus de quatre minutes, l’image s’accélère brusquement à de brefs instants, conférant une certaine intensité à cette promenade nocturne. Pour que l’effet fonctionne, l’artiste a dû apprendre à interpréter certaines parties de sa chanson au ralenti pour que leur vitesse soit ensuite multipliée. « C’était un vrai boulot, confie Zazie à 20 Minutes. Mais, comme je connais très bien et depuis longtemps le réalisateur, Christian Beuchet, on est resté quand même très instinctifs. »

« On a fait ça un peu à l’arrache, avec beaucoup de spontanéité », poursuit-elle. La chanteuse a effectué elle-même les repérages : « J’ai pensé au pont de Bir-Hakeim mais il est trop connu. Je voulais tourner la nuit avec les réverbères et qu’il y ait le métro. » Elle a porté son dévolu sur le pont de Bercy. « J’ai envoyé des vidéos à mon réal' en lui expliquant qu’à tel endroit on pouvait faire un camp de base et qu’il y avait un café en bas où pourrait s’installer ma copine maquilleuse… »

Il y a bien sûr eu plusieurs prises, jusqu’à aboutir à la bonne. « Sur la dernière, on a eu du bol parce qu’il y a eu un embouteillage à la fin de la chanson. Alors que ce n’était pas du tout prévu, je me suis dit que j’allais slalomer entre les voitures. Comme je savais qu’il y aurait du ralenti, j’ai eu envie de le faire. Bon, on me voit quand même vérifier pour que je ne me fasse pas écraser, on est à quand même à Paris », rit-elle.

La même histoire est la première chanson que Zazie a écrite après son Nouvel Air Tour en 2024. « Je me suis remise plus rapidement à l’écriture que prévue, souligne-t-elle. Je ne voulais pas me l’imposer, j’attendais d’en avoir l’envie. J’ai raccordé mon piano et j’ai travaillé en piano-voix. Le premier texte a donc été celui-ci. Je me suis dit : "Oh la la, je suis un peu en colère." J’ai attendu d’en avoir d’autres avant d’appeler mes amis musiciens. »

Et peu à peu, l’album Volatil, qui sortira le 2 octobre a vu le jour. Ce nouvel opus a été annoncé au début de l’été par un premier extrait, Peu importe. Un titre qui n’était pas prévu au départ… « En écoutant mes nouvelles chansons, ma maison de disques m’a dit qu’il y avait beaucoup qui pouvaient sortir en deuxième single, mais qu’elle ne voyait pas quel morceau lancer en premier. J’ai boudé deux jours, puis j’ai pondu Peu importe. Quinze jours après, je la leur ai livrée et ils l’ont trouvée très bien », se remémore-t-elle.

La même histoire n’est cependant pas le deuxième single de Volatil. « C’est un extrait. Je sors un album, donc il faut que les gens sachent un peu ce qu’ils pourront écouter, qu’ils aient des bûches pour décider de faire du feu ou pas. C’est plutôt un à-côté, pour montrer un autre aspect du disque, assure Zazie. Peut-être un peu plus austère, et puis surtout trop long pour aller en radio où les chansons doivent durer moins de trois minutes. Je n’avais aucune intention de couper le moindre couplet de cette chanson. Donc on le fait exister comme ça. »

Le texte de La même histoire, a une tonalité désabusée. Et pour cause. « Je trouve que la petite histoire, comme la grande, se répète. Je suis d’une génération dont les parents ont connu la guerre, et quand ils voient la tête du monde, ils sont très angoissés. Ma mère a 93 ans, mon père est décédé récemment, à 90 ans… Donc sans faire du catastrophisme, je pense que le monde est en pleine mutation. D’où le titre de l’album, Volatil. C’est chimique, pas fiable, c’est un peu instable. Et il y a en même temps cette idée de prendre un peu de hauteur… »

Kelly Osbourne raconte sa descente aux enfers après la mort de son père Ozzy Osbourne

Suite à la mort de son père en juillet 2025, Kelly Osbourne a vu tout son monde s’effondrer et il n’a pas fallu longtemps pour qu’elle renoue avec ses vieux démons, et tout particulièrement l’alcool.

« J’étais au point zéro. J’ai recommencé à boire. J’ai perdu la tête. Je n’arrivais pas à gérer », a-t-elle confié lors d’un passage au micro du podcast We Need To Talk.

La star a décrit une détresse qui l’empêchait de parler, de manger ou même de prendre soin d’elle. Elle ne perdait pas seulement un père, mais aussi « son meilleur ami », « son héros » et celui qui l’avait toujours soutenue. Alors même si son long combat contre les addictions était loin derrière elle, la douleur du deuil a fait ressurgir tout ce qu’elle pensait appartenir au passé… mais seulement pour un temps.

En effet, Kelly Osbourne est finalement parvenue à se ressaisir et à remonter la pente ces derniers mois. 

« J’ai les personnes les plus incroyables autour de moi », a poursuivi Kelly Osbourne qui assure être sobre depuis désormais huit mois. La maman du petit Sydney, 3 ans, dit aussi avoir resserré son cercle aux personnes qui comptent vraiment, et s’être éloignée d’amis qui supportaient mal sa tristesse.

Pour autant, la douleur perdure, et Kelly Osbourne assure qu’elle ne sera « plus jamais la même » après la disparition du Prince des ténèbres. Un processus qui se poursuit, donc, mais qui semble désormais aller dans le sens d’une reconstruction plutôt que d’un effondrement.

Le verdict de Sylvester Stallone sur I Play Rocky est sans appel

Peter Farrelly avait toutes les raisons d’être nerveux. Imaginez faire un film sur Rocky, et que ce film ne plaît pas à Rocky ?

C’était la crainte qui rongeait le réalisateur, alors que Sylvester Stallone était en train de visionner I Play Rocky, film narrant le combat mené par l’acteur pour écrire et interpréter le plus célèbre des boxeurs en 1976. Et fort heureusement, le verdict du vétéran de Hollywood tenait plus de la tape dans le dos que de l’uppercut !

« Il a adoré », a confié Peter Farrelly à Entertainment Weekly, avant d’expliquer qu’il était d’autant plus inquiet, que Sylvester Stallone avait demandé à regarder le film seul, chez lui, au lieu de se rendre à la première.

« On ressent les choses différemment quand on voit le film avec un public, alors je ne savais pas comment il réagirait. Mais il a appelé juste après pour me dire qu’il avait adoré », a expliqué le cinéaste, qui présentait son travail en première mondiale au Festival international du film de Toronto.

Dès le départ, Peter Farrelly avait tenu à mettre toutes les chances de son côté en demandant la bénédiction de Sylvester Stallone avant de lancer le projet. A la lecture du scénario, l’intéressé avait répondu sans détour : « Je veux que tu le fasses. »

Et il ne faudra pas attendre bien longtemps pour plonger dans la genèse d’une des franchises les plus mythiques du cinéma, puisque I Play Rocky sortira en salles le 23 décembre prochain.

La fin d’Oak Street a réveillé un lointain souvenir d’enfance chez Anne Hathaway

Il n’a fallu que quelques pages de scénario pour qu’Anne Hathaway voie resurgir l’un de ses premiers frissons de cinéma. Dans une vidéo consacrée aux coulisses de La Fin d’Oak Street publiée par Warner Bros. avec People, l’actrice a expliqué que l’ambiance du film lui avait rappelé Poltergeist, l’un de ses films d’horreur préférés lorsqu’elle était enfant.

« Je n’aurais probablement pas dû le voir si jeune, mais c’était quand même génial », a-t-elle reconnu.

Lors de son premier échange avec le réalisateur David Robert Mitchell, Anne Hathaway lui a cité ce classique de 1982 réalisé par Tobe Hooper comme référence. Il a alors répondu que c’était effectivement « ce qu’il cherchait », et il n’en a pas fallu plus pour convaincre Anne Hathaway de signer.

« "Je ne sais pas ce qui va se passer ensuite, mais engage-moi. Je veux faire partie de cet univers" », se souvient-elle avoir dit au cinéaste.

Dans La Fin d’Oak Street, Anne Hathaway et Ewan McGregor incarnent un couple avec deux enfants qui voient leur quartier pavillonnaire arraché à son environnement par un phénomène cosmique, avant de devoir survivre au milieu de créatures préhistoriques.