17 avril 2020

Candice Renoir : ce qui vous attend dans la saison 8 sur France 2

Rendez-vous régulier de France 2, diffusé chaque année au printemps, Candice Renoir revient ce soir pour une saison 8 inédite qui va chambouler comme jamais la vie de l'héroïne incarnée par Cécile Bois. Souvenez-vous, à la toute fin de la saison 7, alors que Candice et Antoine (Raphaël Lenglet) étaient enfin prêts à s'aimer, Antoine se faisait opérer en urgence du cerveau et finissait par se réveiller... amnésique. Incapable de reconnaître son grand amour. Un twist un peu "facile" sur le papier mais qui est finalement habilement utilisé dès le premier épisode de la saison 8 et permet de rebattre les cartes. Tout en apportant un peu de piment, et une bonne dose de nostalgie.

Car lorsque l'intrigue reprend, plusieurs mois se sont écoulés et Antoine commence peu à peu à se souvenir. De ses enquêtes passées, de ses collègues. Bref, de tout, sauf de Candice ! Alors celle-ci va être plus présente que jamais, allant jusqu'à cacher la vérité sur l'état du commissaire au reste de l'équipe, et va tenter de pousser l'homme qu'elle aime à se souvenir d'elle et de leur histoire. Permettant ainsi aux scénaristes de revenir sur des moments clés de leur relation à l'aide de plusieurs flashbacks qui raviront à n'en pas douter les fans de la première heure. Mais Candice parviendra-t-elle à "retrouver" Antoine et à être enfin heureuse ? C'est là tout l'enjeu de cette saison 8, centrée sur le thème de la mémoire, qui verra aussi des secrets émerger et le passé de certains personnages les rattraper.

Du côté du commissariat, alors que Val (Yeelem Jappain) flippe à l'idée de devenir maman et que Mehdi (Ali Marhyar) se prépare à un défi de taille, un nouvelle recrue fait son arrivée au sein du groupe : le lieutenant Ismael Ndongo (Christophe Ntakabanyura), fraîchement transféré de Marseille. Seul problème : il devait prendre la place de Candice - qui a finalement renoncé à quitter Sète pour Paris - et Antoine se souvient seulement vaguement l'avoir recruté. Résultat, Ismael, qui fait sa première apparition dans le deuxième épisode de cette saison 8, n'est pas extrêmement bien accueilli par ses nouveaux collègues. Et, ça, le groupe pourrait finir par le payer très cher.

Ces 10 nouveaux épisodes de Candice Renoir, attendus depuis près d'un an par les téléspectateurs de France 2, remettent plus que jamais l'aspect policier au centre des intrigues, comme le confiait récemment Cécile Bois à Télé Star : "Notre nouvelle directrice de collection étant passionnée de polar, les enquêtes vont reprendre une vraie place au cœur de la comédie policière". Et ils sont donc l'occasion de croiser de nombreux visages connus au fil des différentes affaires élucidées par Candice et le reste de l'équipe, dont Anne Decis (Plus belle la vie), Charlotte Gaccio (Sam), Nicolas Chupin (Réunions), Thomas Séraphine, et Elisa Sergent (Demain nous appartient) dans le rôle d'une ancienne camarade de lycée d'Antoine.

À noter que cette huitième saison sera proposée en deux temps sur France 2. En effet, à l'issue de la diffusion de l'épisode 4 le 1er mai, les inédits de la série policière à succès laisseront place à des rediffusions dès le 8 mai parce que la chaîne n'a pas encore livrée de tous les épisodes suite à l'interruption de la post-production à cause de l'épidémie de coronavirus et des mesures de confinement, comme le révèlent nos confrères de Puremedias. La diffusion des 6 derniers épisodes de la saison 8 se fera donc plus tard dans l'année, à une date encore non communiquée par France 2.

Christophe : pourquoi il n'a pas divorcé de sa femme après 20 ans de séparation

La vie de Christophe, de son vrai nom Daniel Bevilacqua, a été compliquée et simple à la fois. Simple par ses choix de vie et en même temps compliquée notamment sentimentalement. Pourtant cet oiseau de nuit, dandy chic très parisien qui s'est éteint ce 16 avril à 74 ans, a été accompagné presque tout au long de sa vie par une seule femme : Véronique. Ils s'étaient rencontrés en 1968 et se sont mariés en 1971. De leur union naîtra la même année une fille, Lucie, qui accompagnera le chanteur dans ses derniers instants à l'hôpital de Brest.

Un an avant leur rencontre, Christophe avait eu une relation très compliquée avec la chanteuse Michèle Torr avec qui il eut un enfant Romain, en 1967. Le jour de l'accouchement, face aux mots maladroits de son producteur de l'époque, il refusa de le reconnaître. Romain sera reconnu deux ans plus tard par le premier mari de la chanteuse Jean Vidal en 1969. Il n'aura presqu'aucun contact avec son père tout au long de sa vie, ce qu'il regrettera notamment dans les derniers instants du chanteur.

Christophe restera 28 ans avec Véronique. Les deux tourtereaux décideront de se séparer en 2000, mais ne divorceront jamais. "Je ne suis toujours pas divorcé de ma femme Véronique, alors qu'on est séparés depuis dix ans. Qui dit divorcer dit passer devant des juges et pour moi, la justice est un truc complètement foireux", expliqua Christophe en 2012 dans les colonnes d'Ici Paris. C'est elle qui l'accompagnera dans ses dernières semaines, dans ses derniers instants, avec sa fille. Elle, qui communiquera auprès des médias pour les informer de son état de santé. C'est enfin elle qui annoncera dans la nuit du 16 au 17 avril 2020, la mort du chanteur à seulement 74 ans. Véronique restera à tout jamais la femme de sa vie.

Le chanteur Christophe est mort à 74 ans

Le chanteur Christophe, de son vrai nom, Daniel Bevilacqua est mort des suites d'un emphysème ce jeudi 16 avril à 74 ans dans la ville de Brest, a annoncé sa famille. "Christophe est parti. Malgré le dévouement sans faille des équipes soignantes, ses forces l'ont abandonné", ont écrit sa femme et sa fille, Lucie qui était à ses côtés. Hospitalisé depuis le 26 mars après avoir contracté le Covid-19, il avait été transféré début avril pour être soigné en soins intensifs en Bretagne.

L'interprète du tube Aline, a accompagné des générations de mélomanes. Salué par la critique, ce dandy discret aura eu deux grands amours dans sa vie : Michèle Torr avec qui il eu un fils, Romain. Et Véronique qu'il épousa en 1971. Quatre en plus il marquera l'histoire de la chanson française avec Les Mots bleus. Grand-père mais toujours sur scène il avait fait partie de la grande époque de la variété française, décrochant même sa place sur la mythique photo de Jean-Marie Périer aux côtés de Sylvie Vartan et Johnny Hallyday, les stars de l'époque. Il mena pourtant une vie loin des projecteurs, avant tout porté par la musique malgré des hauts et des bas. Compositeur de l'ombre, il sera à l'origine du premier tube de Corynne Charby, Boule de flipper, chantera sur scène avec toutes les générations d'Alain Bashung à Julien Doré.

Epicurien, il aimait vivre la nuit, petit-déjeuner l'après-midi et les voitures de sport. Dénué de nostalgie, il continuait à aller de l'avant, aimant à dire qu'il laissait en permanence le passé derrière lui. En décembre 2019, il confiait à nos confrères de Paris Match : "Je ne pleure plus. De toute façon je ne vais pas aux enterrements car je n'aime pas les gens qui pleurent dans les églises. La dernière fois que j'ai pleuré, c'était à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, en 1980. Je suis allé voir ma mère qui était là-bas. Je suis rentré sur Paris avec ma Ferrari Daytona. Et là, j'ai dû m'arrêter sur le bas-côté. C'est sorti d'un coup. Longtemps. Des vrais sanglots. Ca m'a fait du bien. Et depuis je n'ai plus jamais pleuré. Pourtant j'ai accompagné mon père puis mon frère ensuite...", racontait-il. Beaucoup pleurerons pourtant, en lui rendant un dernier hommage.

16 avril 2020

Mrs. America : qui était la militante anti-féministe jouée par Cate Blanchett ?

À Hollywood, elle est l'une des figures les plus engagées dans la cause féministe. Auréolée de deux Oscars, Cate Blanchett utilise, depuis de nombreuses années, sa notoriété pour combattre, en première ligne, les inégalités qui subsistent dans l'industrie. En 2018, alors présidente du Jury du 71e Festival de Cannes, l'actrice australienne, entourée de 82 artistes féminines, prononçait, sur les marches du Palais, un discours historique qui pointait du doigt les nombreuses disparités du métier.

Deux ans plus tard, elle est la star de la nouvelle série Mrs. America, diffusée sur Canal+ Séries en France. Le programme, composé de neuf épisodes, revient sur la lutte des féministes en faveur de l'Equal Rights Amendment (ERA), une proposition d'amendement de la Constitution des États-Unis, qui vise à garantir l'égalité des droits entre les sexes. Devant la caméra, Cate Blanchett change de camp et incarne Phyllis Schlafly, une activiste controversée et ennemie de la cause féministe.

Retour dans le temps

1972. Depuis près de dix ans, la société américaine évolue en faveur des femmes. Ce changement, les citoyennes le doivent à la seconde vague du féminisme, qui a débuté dès la publication de l'essai de Betty Friedan, La Femme mystifiée, en 1963. Des petites batailles ont déjà été gagnées, comme l'extension de la discrimination positive aux femmes ou encore la loi sur l'égalité dans l'éducation. Alors que beaucoup luttent pour la ratification de l'ERA, une écrivaine et ancienne chercheuse pour l'American Enterprise Institute monte au créneau.

Elle s'appelle Phyllis Schlafly et elle décide, à 48 ans, de créer le contre-mouvement STOP ERA. Épouse d'un riche avocat, John Fred Schlafly, l'activiste aux valeurs ultra-conservatrices voyait d'un mauvais œil cet amendement. La raison ? Lors d'une interview donnée à la célèbre journaliste Barbra Walters en 1972, elle explique : "Cela retirera les privilèges que les femmes ont actuellement, comme celui, par exemple, d'avoir le droit de rester à la maison." Phyllis Schlafly ne supportait pas l'idée que des femmes puissent s'épanouir ailleurs qu'au sein de leur foyer familial.

Les Grands Esprits sur France 3 : dans quel collège le film a-t-il été tourné ?

Les Grands Esprits suit un professeur agrégé de lettres au lycée Henri IV muté, malgré lui, dans un collège de banlieue classé REP+ (le programme Réseau d'éducation prioritaire renforcé). Par mesure d'authenticité et de réalisme, le réalisateur et son équipe ont minutieusement choisi l'établissement où ils poseraient la caméra.

Pour commencer, le metteur en scène Olivier Ayache-Vidal a mis en place un processus d'observation de 2 ans afin de mieux s'immerger dans le système. En 2013, il se présente au collège Maurice Thorez dans la cité du Clos Saint Lazare de Stains (Seine Saint-Denis) où le principal, trouvant le projet utile, l'a autorisé à y passer du temps. Il nous raconte : "J'ai commencé à aller en cours, voir les conseils de classe, et j'ai suivi une année scolaire, j'ai fait toute l'année, plus une autre année. Pendant tout ce temps, j'étais en classe à l'arrière des cours. J'allais en conseil de classe, en conseil de discipline, en voyage scolaire, en salle de prof évidemment." C'est d'ailleurs au cours de cette expérience qu'il a peaufiné son scénario, imprégné par l'ambiance et ses observations.

Et c'est finalement dans ce décor familier qu'il a décidé et pu tourner son long-métrage. Les élèves du film ont été castés au sein même de l'établissement, à commencer par le personnage principal de Seydou, interprété par Abdoulaye Diallo. Un coup de coeur pour Olivier Ayache-Vidal qui, malgré des recherches étendues à d'autres collèges de Stains à la demande des producteurs, n'a pas rencontré meilleur comédien.

Le jeune acteur donne la réplique au vétéran Denis Podalydès, lequel est revenu, dans le dossier de presse, sur sa découverte du collège, fraîchement réfectionné et nouvellement nommé Barbara : "Nous y sommes allés avant le tournage avec Olivier. Le collège Barbara m’a beaucoup frappé. Neuf, très moderne, bien équipé, et faisant penser pourtant de loin, quand on le voit apparaître au milieu de cette zone presque campagnarde où il est bâti, à un centre de détention... Je fus frappé par le calme qui régnait, le vide des couloirs, et par le vacarme soudain et insensé au moment de la sortie des élèves. Le lieu m’a séduit. Il contournait tous les clichés du bahut de banlieue qu’on imagine a priori vétuste, taggé, déprimant."

Ana de Armas : la compagne de Ben Affleck s'affiche avec une combinaison hors de prix pour promener le chien

Si l'heure est au confinement en France, à l'étranger aussi la population est invitée à rester confinée afin de lutter contre la pandémie du coronavirus et ainsi sauver des vies. Mais animaux de compagnie oblige, certain sont toutefois obligé de sortir. C'est par exemple le cas de Ben Affleck et de sa compagne Ana de Armas. En effet, quotidiennement, le couple s'occupe de ses deux chiens en faisant le tour du pâté de maisons. Et ce 12 avril 2020, la jeune femme de 31 ans n'a pas lésiné sur son look. Toujours au top, elle a déambulé dans les rues de Los Angelss vêtue d'une combinaison blanche écru.

Comme le rapporte le journal Hola!, il s'agit d'une combinaison hors de prix de la marque Gucci. Avec ses célèbres bandes verte et rouge sur le devant, la combinaison portée par Ana de Armas coûte 2 600 dollars. Un modèle de luxe qu'elle a accessoirisé avec une paire de sneakers blanche. Selon le site de la marque italienne, la combinaison est en coton. Au dos est brodée la phrase suivante : Le Rose di Eliogabalo (soit Les roses d'Héliogabale en français) en référence à la légendaire scène du banquet durant laquelle des pétales de rose ont été libérées pendant une fête de l'empereur romain. De son côté, Ben Affleck portait un jean couleur brut assorti à sweat-shirt noir et une veste grise.

A noter que Ben Affleck et Ana de Armas s'affichent toujours plus complices que jamais lorsqu'ils baladent Elvis, le bichon blanc de la jeune femme de 31 ans, et un autre chien noir. Ce n'est donc pas la première fois que le couple s'affiche côte à côte depuis le coronavirus. C'est d'ailleurs le 21 mars 2020 que l'ex de Jennifer Garner a officialisé sa relation avec sa chérie. Et tout semble marcher comme sur des roulettes depuis leur coup de foudre sur le tournage du thriller Deep Water d'Adrian Lyne.

Jackie Kennedy : cette colère noire à l'origine du licenciement de sa cheffe

Après son mariage avec John Fitzgerald Kennedy, Jackie Kennedy a entretenu sa légende jusqu'à sa mort en 1994 à l'âge de 64 ans d'une grave maladie. L'ancienne First Lady a toujours fait attention à sa silhouette au fil des années. Et elle a vu rouge le jour où son nom a été associé à un livre de recettes pour maigrir de la célèbre marque Weight Watchers. Selon la biographie sur Jean Nidetch, le fondateur du groupe spécialisé dans les régimes, Jackie Kennedy est entrée dans une colère noire en mars 1968 quand elle a découvert que sa chef Annemarie Huste avait accepté de donner tous les secrets de quelques-unes de ses recettes fétiches.

Lorsqu'elle a été embauchée deux ans auparavant, la chef de la première dame américaine avait signé un contrat de confidentialité et elle n'avait pas le droit de mentionner le nom de son employeur, en l'occurrence la célèbre Jackie Kennedy. Comme le rapporte le site américain People, la femme de JFK est tombée des nues quand elle a lu ce titre sur la couverture sur le nouveau livre de Weight Watchers : "La cheffe gastronomique de Jackie Kennedy présente ses recettes."

Annemarie Huste avait accepté cette collaboration après une rencontre avec l'éditeur du livre Mattie Simons lors d'un séjour au ski. Elle avait demandé expressément que le nom de son employeur ne soit pas mentionné mais elle a été trahie. Furieuse, Jackie Kennedy a demandé à ses avocats de faire interdire la vente de ce livre mais des milliers d'exemplaires avaient déjà été imprimés. Les lecteurs ont pu découvrir des recettes à base de poulet, de melon et de laitue. Quant à Annemarie Huste, elle s'est sentie "humiliée" et a envisagé une action en justice contre l'éditeur des livres Weight Watchers.

La cheffe a finalement présenté ses excuses à sa patronne, qui n'a pas caché sa déception dans une réaction sèche et sévère : "Vous auriez dû être plus intelligente." Une semaine plus tard, elle a été finalement renvoyée par l'ex-First Lady quand son histoire de recettes a fait les choux gras des tabloïds new-yorkais. Annemarie Huste se serait vantée d'être responsable de la perte de deux tailles de Jackie Kennedy. Une révélation encore plus difficile à digérer pour sa patronne.

Camilla Parker Bowles : cette énorme crainte avant son mariage avec le prince Charles

Le chemin jusqu'à l'autel a été semé d'embûches pour Camilla Parker Bowles et le prince Charles. Après des années de doutes, de trahison et de bouleversement, ils ont annoncé leurs fiançailles en février 2005, lorsque la duchesse a arboré pour la première fois une bague ayant appartenu à la reine mère. Comme ils étaient tous deux divorcés - de Lady Di pour lui et de Andrew Parker Bowles pour elle -, ils ne pouvaient pas s'unir lors d'un grand mariage royal traditionnel. Le prince Charles et Camilla Parker Bowles ont donc opté pour une union publique célébrée au Windsor Guildhall. Ce jour-là, les princes William et Harry se tenaient aux côtés des enfants de Camilla, Laura et Tom. "Je pense que Charles a toujours voulu faire de Camilla son épouse, sa femme", affirmait l'experte royale Jenny Bond dans un documentaire diffusé sur Channel 5.

Et si tout s'est déroulé pour le mieux, la duchesse entretenait de grandes inquiétudes avant de devenir l'épouse du prince Charles. "Je pense qu'il a senti qu'elle avait enduré beaucoup de critiques vraiment négatives au fil des ans et qu'elle l'avait pris avec beaucoup de dignité et tout ce qu'il voulait, c'était d'en faire sa femme", continuait-elle. Avant le grand jour pourtant, le prince Charles n'a jamais réussi à la rassurer, elle qui était terrifiée que personne n'assiste à son mariage. "Elle était inquiète que personne ne vienne, elle était terrifiée à l'idée d'être huée, s'est souvenue la commentatrice Carole Malone dans ce reportage consacré aux futurs roi et reine. Je me rappelle qu'à 6 heures du matin, il n'y avait personne dans les rues de Windsor. Il faisait très froid aussi, je me souviens, c'était une journée vraiment froide."

"En tant que journaliste, je le regardais et je pensais que la seule réaction à cela serait l'apathie nationale, qui est presque aussi mauvaise que la protestation. Cependant, à 10h30, les rues se sont bondées", a rappelé la spécialiste de la Couronne. Et si le mariage de Charles et Camilla a été applaudi par de nombreuses personnes, ils se sont unis sans Elizabeth II. La reine n'a en effet pas pu assister au mariage civil de son fils - cheffe de l'Église d'Angleterre oblige - mais elle était bien présente à la bénédiction de la chapelle St George peu de temps après. Après son mariage, Camilla Parker Bowles est techniquement devenue princesse de Galles, mais a préféré ne pas utiliser ce titre par respect pour Lady Diana. Au lieu de cela, elle a choisi le titre secondaire que la reine lui a remis ce jour-là, duchesse de Cornouailles.

Jamel Debbouze : ce "grand regret" qui l'affecte face au "connard-virus"

Les annulations se poursuivent... Depuis le début de l'épidémie de coronavirus, de très nombreux événements, festivals et autres rassemblements ont dû être annulés ou reportés aux quatre coins du globe. Et alors que le monde a furieusement besoin de rire en ce moment, Jamel Debbouze a été contraint d'annoncer une mauvaise nouvelle. Sur son compte Twitter jeudi 17 avril, l'humoriste a révélé que la dixième édition du Marrakech du rire, qui devait se tenir du 9 au 14 juin prochains, ne pourra pas avoir lieu. "On se faisait un immense plaisir de fêter avec vous la 10e édition du Marrakech du rire. Nous voulions en faire un moment extraordinaire. Vous le savez, ce festival me tient particulièrement à cœur, j'y mets depuis des années beaucoup d'énergie et de passion", a écrit l'époux de Mélissa Theuriau en préambule.

"Malheureusement, face à un trop grand nombre d'incertitudes liées à ce CONNARD-VIRUS et une impossibilité de préparer ce festival dans de bonnes conditions, c'est avec grand regret que nous sommes obligés d'annuler cette édition de juin 2020", a poursuivi Jamel Debbouze, triste d'avoir dû prendre cette décision. Dans la suite de son message, l'humoriste a eu une pensée particulière pour tous ceux qui travaillent à ce festival : "tous les techniciens, les artistes, les partenaires et le public". Obligé d'annuler la prochaine édition du Marrakech du rire, Jamel Debbouze pense désormais à celle d'après. "Nous nous retrouverons en juin 2021, promet-il. Et nous fêterons ENSEMBLE comme il se doit les 10 ans du Marrakech du rire sur M6 et la fête sera encore plus belle."

En légende de cette annonce, de très nombreux humoristes ont adoubé la dure décision prise par Jamel Debbouze. Tout comme des anonymes, déçus par cette annulation mais conscients du risque évité. "On n'en doute pas ce n'est que partie remise et nous serons au rendez-vous", "Bien sûr la santé avant tout", "Oh C'est tellement dommage hâte que vous reveniez en force et en bonne santé hein", peut-on notamment lire. C'est donc auprès de son épouse et de leurs deux enfants que Jamel Debbouze va surpasser cette triste annonce. Confiné loin des siens, l'humoriste garde tout de même le contact avec sa famille, comme il l'avait dévoilé sur Instagram. "Prenons soin des nôtres, pour eux, pour nous, restez à la maison !", écrivait-il il y a quelques jours en légende d'une capture d'écran d'une discussion vidéo avec plusieurs proches, dont son père et sa mère.

Meghan Markle et le prince Harry : ce risque généreux et inattendu en pleine crise du coronavirus

Un mot d'ordre pour les Sussex : la générosité. Confinés à Los Angeles, où ils ont déménagé juste avant que le Megxit soit officiel, Meghan Markle et le prince Harry se font plutôt rares. Mais alors que la crise sanitaire du Covid-19 continue de se propager aux Etats-Unis, pays le plus endeuillé du monde, les parents d'Archie ont voulu se rendre utiles. Mercredi 15 avril, le couple a été aperçu dans les rues de la cité des Anges et s'est improvisé livreur de repas. Dans le quartier de West Hollywood, Meghan Markle et le prince Harry ont apporté de la nourriture aux plus nécessiteux. Dans la matinée, Dan Tyrell s'attendait à recevoir des repas du Projet Angel Food. Mais en ouvrant la porte de son appartement, cet Américain a été surpris de découvrir les visages des ex-membres de la famille royale les bras chargés de victuailles.

"Ils étaient à la fois gentils et très terre à terre", a-t-il réagi auprès de WEHOville. Quasi-anonymes, le prince Harry et Meghan Markle ont pris un risque en bravant le confinement. Mais pas question pour eux de s'exposer et de mettre en danger les autres habitants de Los Angeles. "Ils portaient des masques et ils étaient habillés avec un jean, mais un très joli jean", a plaisanté Dan Tyrell, qui a mis quelques secondes à reconnaître ses généreux livreurs : "Je savais que ce grand type roux me semblait assez familier, et cette fille était très jolie. Puis j'ai vu les gros les gardes de sécurité derrière eux". Le Project Angel Food, qui prépare et livre des repas aux personnes touchées par des maladies graves, a vu ses demandes exploser depuis le début de l'épidémie de coronavirus. Face à l'immense charge de travail, le prince Harry et Meghan Markle ont voulu les aider.

"Ils voulaient nous aider à soulager certains conducteurs de leur charge de travail. Ils ont donc effectué des livraisons à West Hollywood aujourd'hui, s'est félicité sur son site internet Richard Ayoub, le PDG de Project Angel Food. C'est vraiment, vraiment incroyable. Nous avons adoré les avoir et ce sont les gens les plus terre à terre." Un acte généreux pour les Sussex, qui apprennent doucement à vivre incognitos. De l'autre côté de l'Atlantique, aider les plus démunis devrait sûrement permettre au prince Harry de s'acclimater loin des siens et de ses habitudes. Il faut dire qu'aux Etats-Unis, le duc de Sussex ne se sent pas encore comme chez lui. "Il trouve la vie un peu difficile en ce moment, confiait son amie, Jane Goodall, à Radio Times. Je ne sais pas comment sa carrière va se dérouler."