13 avril 2020

Covid-19 : Pierre Ménès raconte sa terrible semaine depuis son lit d'hôpital

Pierre Ménès est à nouveau hospitalisé mais cette fois, rien à avoir avec la maladie du soda ou sa greffe. C'est bien contre le Covid-19 qu'il vient de lutter. Le journaliste sportif a posté une vidéo depuis son lit d'hôpital racontant être hospitalisé depuis près d'une semaine en raison de symptômes du Covid-19. Etant donné sa santé fragile il a été hospitalisé. "Voilà comme vous pouvez le constater je suis à l'hôpital Beaujon (dans la ville de Clichy, NDLR), j'y suis depuis mardi, a d'abord expliqué Pierre Menès. Après pourtant un confinement très très sage chez moi, j'ai été obligé d'appeler les médecins j'étais totalement épuisé avec des terribles diarrhées et pas finalement les symptômes habituels du Covid-19. Pourtant c'est bien le Covid que j'avais... Bon évidemment, j'ai été hospitalisé en fin de virus. J'ai été à l'hôpital Beaujon où j'ai été greffé, où il a fallu tout contrôler par rapport à mon foie et mon rein, qui aggravent évidemment les choses. Là l'ambulance vient me chercher pour me ramener chez moi à 14h, a annoncé Pierre Ménès. J'ai eu en plus une terrible crise de goutte dans le genou, donc il va falloir reprendre la forme, remarcher... Normalement avec ce que va nous annoncer Emmanuel Macron, j'ai du temps avant que le foot reprenne. Aa chaque chose malheur est bon : 15 kilos de moins... Voilà je vais donc retourner me confiner parce que ça reste la solution... Surtout restez chez vous, prenez soin de vous parce que quand la santé, elle n'est pas là... C'est très très dur", a conclu le journaliste sportif.

Toutes les émissions sportives ont en effet été déprogrammées ou tourne avec des images d'archives depuis le début du confinement en raison de l'arrêt de toutes les compétitions. Pierre Ménès avait fait partie des chroniqueurs évincés très rapidement de l'émission Canal Football Club en raison de sa santé fragile. Il avait été décidé par le groupe Canal+ qu'il était plus sage qu'il reste chez lui durant les semaines qui suivaient.

ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés du 13 au 20 avril

Food Wars (Crunchyroll)

Avec une popularité toujours croissante au fil des saisons, Food Wars est devenue la référence de ces dernières années dans le genre culinaire. Unique oeuvre du mangaka Tsukuda Yuuto, nous suivons le quotidien de Soma, lycéen dans la plus prestigieuse école de cuisine du Japon. Entre les cours, les tournois et la concurrence implacable qui règne au sein de l’établissement, le quotidien du jeune homme se retrouve mouvementé de bien des façons. 

Un anime feel good qui fait sourire par ses situations comiques, comme saliver par l’animation de ses plats et l’exécution de leurs recettes : lesquelles ont d’ailleurs donné lieu à l’écriture de plusieurs livres qui vont vous donner envie de vous mettre derrière les fourneaux. Après 4 saisons de qualité, une 5ème et dernière a débuté le 10 avril 2020 pour venir animer le dernier arc du manga et clôturer l’aventure de Soma et de ses camarades au sein de l’Académie Totsuki.

Gleipnir (Wakanim)

Gleipnir suit le personnage de Shûichi Kagaya, un jeune garçon qui possède le pénible pouvoir de se transformer en mascotte. Un jour, il fait la rencontre d’une mystérieuse fille, Claire, qui semble être attirée par son pouvoir. Depuis, le quotidien de Shûichi se retrouve rythmé par d’étranges incidents… Jusqu’au jour où il se fait attaquer par un monstre possédant le même pouvoir de transformation ! Impliqués malgré eux dans un affrontement entre monstres, les deux lycéens s’unissent pour ne faire qu’un et prendre leur destin en main !

Produite par le studio Pine Jam, Gleipnir s'est offert le character designer de Jojo Golden Wind et Haikyu, Takahiro Kishida. L'artiste apporte sa patte caractéristique dans cet animé plutôt loufoque, mais qui se révèle également très sombre sur certaines thématiques (solitude, isolement). L'animation est sublime et l'intrigue captive assez pour donner envie de voir la suite. Cette dernière oscille avec justesse entre scènes du quotidien au lycée et séquences plus mystérieuses liées au pouvoir de métamorphose de Shûichi. Mention spéciale au personnage de Claire, mystérieuse et ambiguë, qui vole la vedette au héros. Un épisode tous les dimanches sur Wakanim.

Kaguya-Sama : Love Is War (akanim)

Petite pépite de 2019, Kaguya-Sama : Love is War est l’un de ses animes qui a su surprendre et se faire une place de choix dans le coeur des spectateurs amateurs du genre ou non. Cette romance atypique a réussi à convaincre tant par l’originalité de son scénario que par son humour à la fois tendre et décalé. Loin de l’histoire devenue presque banale des deux héros qui s’aiment sans parvenir à se l’avouer, ici, Kaguya et Shirogane ont parfaitement conscience de la réciprocité de leurs sentiments. Mais enhardis par une vision de l’amour assez inédite, et poussés par leur orgueil, les deux adolescents s’accordent à penser que le premier qui se déclarera devra se soumettre à l’autre. 

Une petite guerre amoureuse portée par deux protagonistes attachants et aux ressources inépuisables, et animée par l’expertise des studios A-1 Pictures, à qui l’on doit notamment Sword Art Online, Black Butler ou encore Fairy Tail. Une série d’ors et déjà reconnue en matière de comédies romantiques et qui souligne toute la qualité du manga d’origine, lauréats de plusieurs prix depuis sa sortie en 2015. La saison 2 a débuté ce samedi 11 avril 2020.

Psycho-Pass (ADN)

Largement diffusé grâce à ses nombreuses adaptations en toutes formes comme le cinéma, la littérature ou encore le jeu vidéo, Psycho-Pass se classe aujourd’hui parmi les animes les plus populaires de cette dernière décennie. Sortie en 2012 et composée de 3 saisons, cette oeuvre originale nous plonge dans une société japonaise futuriste entièrement construite sur le système Sybil : un algorithme capable de mesurer le facteur mental de chaque individu.

C’est dans cet univers de science-fiction cyberpunk que nous suivons les aventures d’une section d’investigation dans laquelle inspecteurs et criminels latents (appelés "exécuteurs") travaillent ensemble afin de neutraliser ceux que Sybil juge à risques. Mais tout bascule le jour où un meurtrier parvient à échapper au système. Une dystopie qui amène les spectateurs à se poser beaucoup de questions sur cette idée de société parfaite et sur le contrôle exercée par la technologie sur l’être humain. Le tout servi par une animation élaborée et des personnages aussi énigmatiques que fascinants.

Appare-Ranman (Wakanim)

Appare-Ranman nous transporte à la fin du 19e siècle, une période qui marque le début d’une nouvelle ère prête à se dévoiler... À la suite d’un accident, Sorano Appare, un ingénieur brillant mais asocial et Isshiki Kosame, un samouraï balèze mais lâche, se retrouvent en Amérique après avoir dérivé depuis le Japon. Afin de rentrer chez eux, les deux compères sans le sou décident de participer à l’« American Transcontinental Race », dont le départ est à Los Angeles sur la côte ouest, et l’arrivée à New York. À bord d’une voiture à vapeur qu’ils ont construite, ils devront traverser des contrées sauvages, se battre contre des rivaux fous à lier, tout en se protégeant de l’environnement et des hors-la-loi... Les deux amis pourront-ils gagner cette course impitoyable et obtenir la récompense afin de rentrer au bercail ?

Le gros point fort de cet animé réside dans le duo formé par Appare et Kosame, deux anti-héros aux personnalités totalement opposées. Le premier est un casse-cou aventurier au look improbable et le second est un samouraï aguerri mais un peu lâche. En plus de nous faire voyager, Appare-Ranman nous gratifie de scènes d'action particulièrement enlevées et d'une belle ambiance steampunk. Le tout est très prometteur en attendant la suite et la grande course Transcontinental qui s'annonce épique ! À voir tous les vendredis sur Wakanim.

Meghan et Harry à Los Angeles : leur agent immobilier fait une boulette et dévoile où ils vont habiter

Ils sont définitivement installés aux Etats-Unis, loin de Kate et William ou de tout autre membre de la famille. Le prince Harry et Meghan Markle auraient réussi à trouver la propriété qu'il leur fallait à Los Angeles. Selon les informations du Sun, il s'agirait de l'ancienne villa de l'acteur Mel Gibson située dans le prestigieux quartier de Malibu. Montant total de cette transaction : 15 millions de dollars. Le bien était en vente depuis 2017 pour deux millions de dollars de plus. L'information n'aurait pas dû être divulguée mais, très content de sa transaction, l'agent immobilier qui s'occupe de leur recherche, Andrea Pilot aurait posté cette semaine sur les réseaux sociaux : "Grande nouvelle, le prince Harry et Meghan ont acheté la maison de Mel Gibson", avant de retirer en catastrophe sa publication quelques heures plus tard. Pour l'anecdote, la maison aurait également été habitée par la chanteuse Britney Spears.

Harry et Meghan essaient de s'installer aux Etats-Unis depuis plusieurs semaines. Après avoir vécu au Canada pendant les négociations du Megxit, ils se sont envolés avec Archie à Los Angeles, où le couple compte s'appuyer sur ses amis et espère faire rapidement carrière afin de pouvoir financer son train de vie et surtout sa sécurité. Le prince Charles, le père de Harry, a assuré qu'il continuerait à aider financièrement son fils. Harry et Meghan doivent également rembourser les frais engagés pour la rénovation de Frogmore Cottage au Royaume-Uni. En s'installant à Los Angeles, nul doute que Meghan Markle va rapidement tenter de se replonger dans des projets cinématographiques ou télévisuels. Elle a d'ailleurs récemment accepté d'être narratrice de plusieurs futurs projets de Disney. Le couple a également créé sa fondation : Archewell, nom donné en l'honneur de leur bébé Archie. Silencieux depuis la mise en stand-by de leurs réseaux sociaux, le couple ne devrait pas revenir sur le devant de la scène avant plusieurs mois...

Le Bureau des Légendes (Canal+) : pourquoi la saison 5 sera la dernière pour Eric Rochant ?

Changement d'ère en perspective pour Le Bureau des légendes ! Eric Rochant, créateur et showrunner de la série de Canal+ depuis ses débuts en 2015, n'a jamais caché son envie de passer le flambeau et trouver un nouveau showrunner pour lui succéder. Il a ainsi annoncé sans détour que cette saison 5, actuellement en diffusion sur Canal+, serait bien sa dernière à ce poste. Il conservera cependant sa place de producteur avec Alex Berger. Rochant ne quitte ainsi pas totalement cette aventure qui aura occupé plus de 5 ans ans de sa vie de scénariste et réalisateur.

Lors de la présentation à la presse de la série, Eric Rochant a donné quelques précisions sur ce départ choisi, sa façon d'envisager son retrait et l'idée de passer le flambeau, en ne terminant pas lui-même la saison 5 : "C’était dans le projet de départ. Ce n'est pas à moi de terminer et la 5ème saison s’y prête. C’est le bon moment d’éclairer différemment les choses".

Pour éclairer différemment les choses -après avoir fait appel à Pascale Ferran en saison 4-, Eric Rochant s'est cette saison fait épauler par Jacques Audiard et son fidèle scénariste Thomas Bidegain. C'est Jacques Audiard qui a conçu les deux derniers épisodes de cette saison 5.

"Nous avons travaillé de concert afin qu’il s’approprie la série. Il avait carte blanche et pouvait me solliciter à tout moment. J’ai écrit pour lui, j’ai réalisé une ou deux séquences pour lui. C’est un passage de relais, et le temps d’une réflexion commune sur les personnages, la narration, les thématiques, le temps d’une séance d’écriture commune, de quelques réponses à quelques questions pratiques, nous avons tenu le témoin ensemble, détaille Eric Rochant dans sa note d'intention à la presse. Ensuite il est parti tout seul, il en a fait sa chose. Finir en beauté donc : confier les deux derniers épisodes orphelins à ce parrain magnifique."

Et d'ajouter : "La saison 5 du Bureau des Légendes est d’une autre couleur. Nous avons essayé d’autres rythmes, d’autres thèmes, d’autres tons. De la description d’un recrutement dans tous ses détails à l’étude du poids de la paranoïa dans le métier, de l’interrogation sur la loyauté et de la place du cœur dans la froideur indispensable de l’engagement, à travers la narration d’une attaque informatique de grande ampleur, la fragilité d’un agent perdu à l’étranger, les états d’âme d’un baroudeur déstabilisé par des révélations dans la presse, c’est pourtant toujours le même thème qui est fouillé : la tension entre la cause intime et la cause collective. L’homme est un animal social. C’est sa croix et sa beauté." 

Visiblement très heureux d'avoir travaillé avec Jacques Audiard pour ce dernier tour de piste, Eric Rochant a expliqué lors de la rencontre avec la presse que le cinéaste s’est "approprié la série". "Il l’a donc un peu dénaturée, tout en restant fidèle aux personnages et aux thèmes. Cela montre une chose : cette série est transmissible."

Précisons que ce n'est pas Jacques Audiard qui la reprendra en saison 6, bien que cette proposition lui ait été faite. On ne sait pas encore qui reprendra le flambeau, mais Eric Rochant a dit "avoir une idée, qu'il dira plus tard". "Mais (la série) a un avenir", a souligné Eric Rochant. "Ce n’est pas parce que je ne suis plus là en tant que showrunner que Le Bureau des légendes ne peut pas continuer à vivre. Personne n’est indispensable. (...) C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre la fin de l'épisode 10. C’est la fin de cette époque".

Fabrice de La Patellière, directeur de la fiction de Canal+, a précisé que la suite consistera à démarrer "un nouveau cycle". "Le Bureau des légendes continue à vivre. Mais dans l'esprit d'Eric Rochant ce n'est pas une saison 6, mais un nouveau cycle." Alex Berger, producteur, a souligné que le choix du nouveau showrunner sera fait pour "être sûr que l'ADN de la série ne se perde pas". Eric Rochant restera par ailleurs producteur. Une nouvelle saison est en tout cas assurée ou quasi assurée. Maxime Saada, président du directoire du groupe Canal+, l'a annoncé en février dernier, comme l'ont indiqué PureMédias.

Le Cas Richard Jewell : l'histoire vraie derrière le film de Clint Eastwood

Après Sully, Le 15h17 pour Paris et La Mule, Clint Eastwood se penche encore sur une histoire vraie pour son nouveau film, Le Cas Richard Jewell, désormais disponible en VOD. Il y retrace les événements qui vont bouleverser la vie du susnommé. Interpellé par ces faits, le réalisateur américain a décidé de retracer à l’écran le destin tragique de cet homme : « On entend souvent parler de gens puissants qui se font accuser de choses et d’autres, mais ils ont de l’argent, ils font appel à un bon avocat et échappent aux poursuites. L’histoire de Richard Jewell m’a intéressé parce que c’était quelqu’un de normal, un monsieur tout-le-monde. Il n’a jamais été poursuivi, mais il a été largement persécuté ». Le scénariste Billy Ray s’est nourri d’un article de Vanity Fair écrit en 1997 par Marie Brenner, après qu’elle a passé du temps avec Richard, sa mère Bobi Jewell et son avocat Watson Bryant.

Agent de sécurité pendant les Jeux Olympiques d’été à Atlanta, Richard Jewell découvre le 27 juillet 1996 un sac à dos suspect caché derrière un banc. Il y trouve un dispositif explosif et fait immédiatement évacuer les lieux, sauvant plusieurs vies et limitant le nombre de blessés (au final, une centaine de blessés ont été recensés et deux personnes ont trouvé la mort). Dès lors, Jewell multiplie les apparitions médiatiques, affirmant auprès des journalistes qu’il n’a fait que son travail.

Mais très vite, les médias et la police deviennent obsédés par le profil de Richard Jewell, lui qui a l’ambition depuis des années de devenir policier, en vain. En effet, au début des années 1990, Jewell a travaillé tour à tour comme gêolier et comme agent de sécurité et a été contraint à démissionner à chaque fois pour avoir outrepassé ses fonctions et avoir fait preuve de trop de zèle. Il s’est notamment armé d’un pistolet et a menotté un homme en état d’ivresse alors qu’il n’en n’avait pas le pouvoir. Et s’il avait monté de toutes pièces cette opération pour s’ériger en héros ?

Billy Ray se souvient : « [la presse et la police] ont regardé ce brave gars un peu excentrique qui avait trouvé la bombe et ils se sont dit : ‘C’est la théorie du terroriste solitaire !’. Ça s’est transformé en une chasse aux sorcières, un terme aujourd’hui galvaudé mais qui désigne parfaitement ce qui est arrivé à Richard. [...] De nos jours, la société tire très vite des conclusions sur les gens, fondées sur leur physique ou sur les apparences, sans chercher à voir plus loin ». Le FBI fait de lui son principal suspect après avoir rapproché son profil de celui d’un autre agent de sécurité qui avait posé une bombe dans un bus lors des Jeux olympiques d'été de 1984 à Los Angeles.

Dès lors, Richard Jewell passe de héros à ennemi public n°1 et la machine médiatique s’emballe. Son parcours est passé au peigne fin et son domicile fouillé à plusieurs reprises par les autorités. Il finit par rester cloîtré chez lui, recevant quotidiennement près d’un millier de coups de téléphone. Barbara, sa mère, décide de défendre publiquement son fils et est invitée dans plusieurs émissions télévisées. Sa campagne paie et convainc la procureure générale Janet Reno qui demande aux agents du FBI de revoir leur enquête. En octobre 1997, Richard Jewell est finalement mis hors de cause après avoir été soumis à un nouvel interrogatoire.

Il décide de poursuivre en justice pour diffamation les médias qui l’ont accusé d’être le coupable de l’attentat. La plupart des procès s’achèvent sur un arrangement financier. S’il a été innocenté, l’homme peine à retrouver du travail par la suite et considère sa réputation ruinée à jamais.

En 2003, l’un des dix fugitifs les plus recherchés du FBI, Eric Rudolph, est capturé. En 2005, il avoue qu’il est (notamment) responsable de l’attentat d’Atlanta et est condamné à deux peines de prison à vie. Richard Jewell, qui a retrouvé un poste de policier, assiste au procès. Il meurt deux ans plus tard d’une crise cardiaque.

12 avril 2020

Brigitte Bardot : pourquoi elle n'a pas vu sa sœur Mijanou depuis 20 ans

Alors que la population française est confinée, Brigitte Bardot aussi est cloîtrée chez elle. La comédienne iconique se trouve actuellement dans l'une de ses maisons de Saint-Tropez. À l'occasion d'une interview accordée au JDD, en kiosque dimanche 12 avril, Brigitte Bardot a donné de ses nouvelles. Comme elle l'a expliqué, l'ancienne actrice n'est pas inquiète pour sa santé, elle qui passait déjà beaucoup de temps dans sa villa méditerranéenne, avant la propagation de l'épidémie du Coronavirus.

Pendant le confinement, Brigitte Bardot s'occupe de ses factures, l'intendance de ses maisons ainsi que sa fondation éponyme. Ses autres activés de détente consistent elles à boire du thé, regarder la télévision et prendre des nouvelles de ses proches. Plus particulièrement son fils Nicolas qu'elle voit rarement et sa sœur Mijanou qui se trouve à Los Angeles. Les deux sœurs ne se sont pas vues depuis vingt ans, précise le JDD.

Dans un entretien accordé à Soir Magazine en 2009, Mijanou Bardot s'était confiée sur sa relation avec sa grande sœur : "Ça fait peut-être dix ans que je ne l'ai plus vue, mais je communique encore souvent avec elle". Et pour cause, les deux femmes ont une passion en commun. "L'amour des animaux est peut-être le seul point commun que j'ai avec ma sœur. Nous avons eu des vies très différentes", avait-elle ajouté.

Née le 5 mai 1938 à Paris, Marie-Jeanne Bardot est née quatre ans après son aînée Brigitte. Rapidement, la fillette a été surnommée Mijanou. Et rapidement comme sa sœur, elle a été attirée par les plateaux de cinéma. Mijanou Bardot a débuté en 1956 dans Club de Femmes, une comédie avec Jean-Louis Trintignant. Avec sa chevelure rousse, sa frimousse qui oscillait entre Isabelle Huppert et Miou-Miou et ses yeux rieurs, Mijanou Bardot avait une beauté aussi déconcertante que sa sœur aînée.

Pendant une vingtaine d'années, Mijanou Bardot a joué dans plusieurs films comme Jusqu'au dernier (1957), Une balle dans le canon (1958) ou encore La Collectionneuse (1967). En 1969, elle a mis un terme à sa carrière, préférant accompagner son mari Patrick Bauchau qui lui enchaînait les seconds rôles. Puis, Mijanou Bardot s'était lancée dans un tout autre domaine, le mobilier, et plus précisément auprès de la marque Espace Loggia. En 1989, l'ancienne actrice et son époux ont décidé de s'installer à Los Angeles. Depuis, les deux tourtereaux n'ont jamais quitté Hollywood. Le couple vit dans un havre de paix, où Mijanou Bardot s'occupe de ses chiens et lutte pour la défense des animaux.

Christina Milian : ce petit plaisir qu'elle s'autorise pendant ses séances de sport

Depuis bientôt trois mois, Christina Milian est l'heureuse maman d'un petit garçon prénommé Isaiah, fruit de ses amours avec Matt Pokora. Le 20 janvier 2020, l'actrice et chanteuse américaine de 38 ans a donné naissance à ce joli petit bout, qui est le tout premier enfant du chanteur français. Peu de jours après, Christina Milian avait fièrement annoncé être ambassadrice de la marque de lingerie Savage x Fenty de Rihanna. Preuve que la jeune maman assume totalement ses formes.

Après comme avant bébé, Christina Milian passe plusieurs heures par semaine à faire du sport. Souvenez-vous par ailleurs, le 7 mars dernier, la jeune maman avait dévoilé sa première séance de sport depuis la naissance de son fils Isaiah. "Il est temps de renforcer mon cardio à nouveau et de recommencer à m'entraîner... spécialement vu qu'Isaiah fait la sieste", avait-elle écrit sur son compte Instagram. Un mois et demi plus tard, Christina Milian continue ses séances de cardio, depuis sa maison de Los Angeles où elle confinée en famille.

Samedi 11 avril, dans sa story Instagram, l'actrice s'est filmée en pleine séance de sport. Vêtue d'un jogging et d'une brassière qui laisse apparaître son nombril, la maman de Violet a couru sur son tapis de sport. Et entre deux foulées, Christina Milian s'amuse à jouer à son jeu préféré, comme elle l'a fait savoir à ses 6 millions de followers. La jeune maman oscille entre running, musique et Candy Crush. Et vu qu'elle en est au niveau 752, visiblement Christina Milian est une championne du célèbre jeu de réflexion ! Pendant ce temps, son chéri Matt Pokora s'est défoulé en faisant de la danse avec sa belle-fille Violet, qui était particulièrement en forme. Décidément, la famille Pokora-Milian aime se dépenser, et toujours en s'amusant !

Céline Dion : la terrible histoire familiale derrière la chanson "Vole"

À 52 ans, Céline Dion est une artiste dont la réputation n'est plus à faire. Le 30 mars 1995, la chanteuse canadienne avait sorti son treizième album intitulé "D'eux" ; son premier avec Jean-Jacques Goldman qui avait écrit et réalisé le disque à ses côtés. Aussitôt sorti, "D'eux" avait connu un incroyable succès auprès des fans, au point d'être certifié "disque de diamant" en France en 1995, de remporter deux Victoires de la musique et de devenir l'album francophone le plus vendu de l'histoire de la musique, avec 10 millions de CD écoulés.

Dans les colonnes du Parisien, disponible en kiosque dimanche 12 avril, le réalisateur et co-arrangeur du disque Erick Benzi a fait des confidences sur la naissance de "D'eux". Sur l'album en question, figurent les mythiques chansons "Pour que tu m'aimes encore", "J'irai où tu iras" en duo avec Jean-Jacques Goldman, "Prière païenne" ou encore "Vole". Et justement, ce dernier titre est très significatif pour la chanteuse québécoise.

Comme le révèle Le Parisien, Céline Dion a écrit sa fameuse chanson "Vole" en hommage à sa nièce décédée. "Un soir, [Céline Dion] est tellement émue après avoir chanté 'Vole', dédiée à sa nièce décédée, qu'elle part et ne revient pas", s'est souvenu Erick Benzi. Deux ans auparavant, en 1993, Karine, la nièce de la chanteuse, était décédée après une longue bataille contre la mucoviscidose. La jeune femme était alors âgée de 16 ans, et sa tante Céline Dion de 25 ans.

Comme Erick Benzi l'a expliqué, l'enregistrement de l'album "D'eux" s'était déroulé en novembre 1994, "dans un petit studio, un ancien blockhaus". Céline Dion était entourée de son mari et manageur René Angelil, son ingénieur du son Jean-Jacques Goldman et Erick Benzi donc. "C'est un grand moment de communion et d'émotion. Céline et René son mari se prennent dans les bras, pleurent en écoutant les prises. C'est fusionnel", s'est souvenu le réalisateur avec émotion.

Iris Mittenaere : pourquoi elle a fondu en larmes en plein direct sur Instagram

Même les Miss ont le droit de craquer. Samedi 11 avril 2020, lors d'un live Instagram organisé avec ses abonnés et la soeur de son chérie Diego El Glaoui, Iris Mittenaere n'a pu retenir ses larmes. En effet, fatiguée par la période de confinement imposée par le coronavirus, la jeune femme de 27 ans a expliqué avoir quelques coups de mou et ne pas être en grande forme. Une confession qui est arrivée après que son compagnon a refusé de participer au live. "Diego n'est pas prêt... je vais aller voir s'il nous fera l'honneur de sa présence" a-t-elle d'abord déclaré. Puis, de retour elle a confié : "Diego n'est pas au top de sa forme, donc on va faire comme ça (...) Quand on est là pendant un mois, on a certains moments où c'est un peu difficile."

A noter que durant son live Instagram qu'elle avait organisé avec l'influenceuse Kenza Sadoun El Glaoui, Iris Mittenaere a également fait part du manque de sa famille. "Être enfermés, ne pas voir sa famille ou avoir des proches qui ne vont pas forcément bien..." a-t-elle déclaré. Heureusement, Miss Univers 2016 a ensuite pu compter sur le soutien de sa communauté. "Vos messages suite au live m'ont beaucoup touchée... c'est vrai que c'est important de montrer que c'est ok de ne pas avoir la banane chaque jour et d'avoir des coups de blues... si vous vous sentez moins seuls aujourd'hui en m'ayant vu comme ça alors tant mieux. Ce n'est pas une situation évidente, vous n'êtes pas seuls, on craque tous. Et c'est juste humain." a remercié Iris Mittenaere.

Il y a quelque jour, c'est via son compte Instagram qu'Iris Mittenaere avait souhaité un joyeux anniversaire à sa maman Laurence tout en lui faisant part de son manque. "Joyeux anniversaire Maman ! Tu es la plus belle âme de cette terre, et j'aurais tant aimé te prendre dans mes bras à nouveau aujourd'hui. Mais le meilleur moyen de te protéger et de te souhaiter ton anniversaire aujourd'hui est d'être loin de toi physiquement, mais à tes côtés par la pensée et le coeur. Je t'aime. Et bientôt nous ferons la fête tous ensemble." avait-elle déclaré.

La Plateforme : des explications pour comprendre le film et la fin dans une vidéo Netflix

Attention, l'article qui suit contient des spoilers sur le film "La Plateforme".

Une prison-tour, deux détenus par palier, un trou où descend chaque jour une plateforme pleine de nourriture favorisant les étages supérieurs et affamant les niveaux inférieurs : depuis sa mise en ligne le 20 mars dernier, La Plateforme a généré un grand nombre de visionnages sur Netflix... et autant d'interprétations.

Allégorie du capitalisme, parallèles avec Don Quichotte ou métaphore de l'enfer (333 étages x 2 détenus = 666), chacun(e) a sa propre vision et analyse du long métrage de Galder Gaztelu-Urrutia, comme avait pu le faire l'inoubliable Cube de Vincenzo Natali il y a un peu plus de vingt ans.

Au-delà des pistes que nous avions partagé au moment de la diffusion du thriller espagnol, Netflix propose aujourd'hui une vidéo de décryptage détaillée qui vous aidera peut-être à y voir plus clair. Qu'y a t-il au fond du trou ? Qui est la petite fille ? Et pourquoi une panna cotta ? Voici quelques éléments de réponse.