18 septembre 2026

Casino Royale ressort au cinéma

Les premiers spectateurs s'en souviennent. Pas forcément comme si c'était hier, mais presque : cette introduction en noir et blanc, brutale et sèche, qui nous raconte en deux temps comment James Bond a obtenu son permis de tuer, avant de se conclure sur une revisite du célèbre "gun barrel" (cette image iconique de 007 vu au travers du canon d'un pistolet) alors que retentissent les premières notes du thème "You Know My Name" du regretté Chris Cornell, pendant que du sang coule sur l'écran.

En 2006, Casino Royale a donc fait l'effet d'un électrochoc. Sur le public autant que sur la franchise lancée en 1962 mais que les Jason Bourne semblaient avoir ringardisée avec son approche plus brute et réaliste de l'action et de l'espionnage. Sous les traits d'un Daniel Craig à qui l'on doit la plus belle cession de retournements de vestes des années 2000, vu comme il a rapidement fait taire les critiques formulées avant que la moindre image ne sorte, James Bond est ainsi entré de plein fouet dans le XXIè siècle.

"Il fallait être là", pourrait-on lire à son sujet sur les réseaux sociaux. Et si vous n'avez pas pu le vivre sur grand écran à l'époque, une seconde chance va vous être offerte sous peu, puisque Casino Royale ressortira sur les écrans mondiaux au mois d'octobre, pour les 20 ans du film de Martin Campell (qui avait déjà lancé l'ère Pierce Brosnan, avec succès, grâce à Goldeneye).

Outre ce prologue d'anthologie, ce sera l'occasion de (re)voir la course poursuite bondissante qui suit le générique, cette intense partie de poker face à un Mads Mikkelsen redoutable ou encore la relation entre Bond et Vesper Lynd (Eva Green), tellement bien placée dans le top des meilleures James Bond Girls que les suivantes auront du mal à sortir de son ombre. Et, bien sûr, ce final tragique à Venise ou encore cette ultime réplique.

Bref, un très riche programme qu'on a hâte de revivre en salles, et il ne manque que la date de son retour. Pour le moment, seul le mois d'octobre a été communiqué, ce qui signifie que c'est pour très bientôt. Et cela nous aidera un peu plus à patienter en attendant que l'identité du nouvel interprète de 007 soit révélée.

Fondu au noir : introuvable depuis 45 ans en France, ce thriller culte sur la folie cinéphile va enfin sortir en Blu-ray

L'Histoire du cinéma est constellée d'exemples de films qui sont complètement passés sous le radar, pour diverses raisons. Des oeuvres parfois devenues rares, peu ou jamais diffusées à la télévision. Mais qui méritent pourtant d'être largement découvertes. Encore que cela relève là aussi parfois du véritable parcours du combattant...

Dans la galaxie des très rares pépites invisibles depuis des décennies, Fondu au noir (Fade to Black en V.O) se pose là. C'est bien simple, non seulement le film n'est jamais passé à la TV, mais il n'a de surcroît jamais été édité en DVD chez nous, de la même manière que Le Diable en boîte, dont nous avions longuement parlé ici.

Réalisé par Vernon Zimmerman, qui a complètement disparu de la circulation depuis et n'a réalisé qu'une minuscule poignée de films, Fondu au noir raconte l'histoire d'Eric Binford. Très timide, seul, il gagne sa vie comme livreur de bobines de films et d'affiches au sein des studios de cinéma. Mais le moteur même de son existence, c'est de voir à longueur de journée des films.

Fréquemment maltraité, trahi et moqué par ses collègues, Eric se réfugie de plus en plus dans l'univers de ses films fétiches et ses héros, bons ou mauvais. Lorsqu'une série d'événements malheureux font basculer sa santé mentale déjà précaire, Eric entre alors dans une rage meurtrière incontrôlable. Désormais connu sous le nom du Celluloid Killer, il tue ses victimes en s'inspirant des scènes et de ses personnages préférés...

Produit par Compass International, la société qui avait distribué deux ans auparavant le Halloween de John Carpenter, Fade to Black a connu une production très chaotique, et même poursuivi en justice en décembre 1980 par une société du nom de William Boyd Enterprises Inc, qui réclamait 15 millions $ de dommages et intérêts parce que l'oeuvre utilisait des images de Hopalong Cassidy, un cow boy fictif dont elle détenait les droits.

Logiquement bourré de références cinéphiliques que les aficionados se font un plaisir de pointer, le film est porté par l'acteur Dennis Christopher, qui avait joué dans les solides Breaking Away et Les Chariots de feu, et qu'on retrouvera quelques années plus tard comme membre de la bande d'ados dans le (génial) téléfilm Ca.

Dans cette déclaration d'amour (fou, évidemment) au cinéma et la descente aux enfers qui s'ensuit, l'acteur est en outre épaulé par un bon casting, au milieu duquel on trouve Morgan Paull (le Blade Runner tué par le personnage de Léon au début du film de Ridley Scott), un Mickey Rourke encore débutant. Et même un sosie de Marilyn Monroe incarnée par l'éphémère actrice Linda Kerridge, justement connue pour sa ressemblance avec l'icône.

Sorti dans l'indifférence commerciale même s'il fut auréolé du Prix de la Critique au Festival d'Avoriaz en 1981, Fondu au noir a ensuite acquis une réputation culte auprès d'une poignée de cinéphiles, notamment grâce à sa diffusion en vidéoclub. Par bonheur, on a récemment appris que le film, qui fait actuellement partie du catalogue de Splendor Films, devrait enfin sortir en Blu-ray d'ici la fin de l'année.

Doctor Who : la plus vieille série de science-fiction prépare enfin son grand retour !

Doctor Who est l’une des séries les plus vieilles de la télévision britannique, et pourtant son avenir est toujours incertain. Après 60 ans d’existence, et de nombreuses crises, l’échec du partenariat avec Disney+, qui était censé apporter une visibilité internationale à la série, ainsi que les départs du showrunner Russell T Davies et de Ncuti Gatwa, ont placé Doctor Who à un nouveau tournant.

Et après l’annulation surprise de l’emblématique épisode de Noël en juin dernier, les fans commençaient de plus en plus à douter que la série puisse encore une fois renaître de ses cendres. Pourtant, selon les informations de nos confrères de Deadline, la BBC serait en train de travailler sur un nouveau retour du Docteur.

Ce jeudi, la chaîne anglaise a en effet lancé un appel d'offres pour la saison 16 de Doctor Who afin que des producteurs fassent des propositions pour redynamiser la série, qui pourrait alors signer son grand retour en 2028/2029.

Toujours selon nos confrères, cet appel à candidatures demande à ce que les propositions gardent le côté “pertinent, surprenant, audacieux et inspirant” qui a fait le succès de Doctor Who.

“Sur le plan visuel, la série doit avoir un aspect cinématographique, original et ambitieux, capable de capter l’attention du public sur un marché mondial hautement concurrentiel”, est-il inscrit sur le document. “Nous encourageons les approches innovantes en matière de production, de construction d’univers, d’effets visuels et de narration qui maximisent l’ampleur et l’impact émotionnel de l’univers de Doctor Who.”

Bien évidemment, les propositions devront garder l’ADN de la série. La BBC veut ainsi que le Docteur soit accompagné de son compagnon, et que l’histoire transporte les téléspectateurs à travers les époques et dans des lieux extraordinaires.

“Les projets retenus devront provoquer des frissons, créer du suspense et de la tension, tout en restant adaptés à un large public familial.” Reste maintenant à savoir si la BBC va réussir à trouver son bonheur et à faire revivre la série.

Ce n’est pas la première fois que Doctor Who traverse une crise de cette ampleur. A la fin des années 80, la chaîne avait en effet arrêté la série, faute d’audience et de budget. Pendant 16 ans, le Docteur avait disparu des écrans de télévision.

Mais en 2005, sous l’impulsion de Russell T. Davis, Doctor Who a fait son grand retour et a réussi à conquérir un public mondial. La BBC va-t-elle réussir à réitérer ce miracle ? Seul le temps nous le dira…

17 septembre 2026

Iris Mittenaere sacrée Miss Univers : pourquoi sa mère a vécu ce moment comme un véritable déchirement

Il y a peu moins de dix ans, soit le 30 janvier 2017, Iris Mittenaere a été élue Miss Univers 2017, soit quelques mois après avoir été sacrée Miss France 2016. Elle est ainsi devenue la deuxième Française à remporter ce titre, après Christiane Martel en 1953. S’il s’agissait d’une consécration ultime, sa mère, Laurence Roustand, ne l’a pas très bien vécue

Dans le podcast Contre jour, sa mère s’est confiée sur ce moment, qui, à l’époque, a été très difficile pour elle : "Pour Miss Univers, j'ai mal réagi, je me suis dit que c'était 'too much'. Elle allait partir aux États-Unis, elle ne reviendrait jamais à ses études, à sa vie d'avant… Je me souviens avoir pleuré de tristesse, d'inquiétude et d'angoisse". Et concernant son changement de vie, elle n’avait pas tout à fait tort. Mais ce qui l’inquiétait le plus, c’était surtout que sa fille ne retourne jamais en France : "Quand elle a été élue Miss Univers, j'ai cru qu'on n'allait plus jamais la revoir."

Si Laurence Roustand a bien entendu revu sa fille, elle n’avait pas tort sur un point : suite à ce double sacre, Iris Mittenaere a complètement changé de vie. À l’époque, elle vivait en campagne lilloise et suivait des études en dentaire. Et sa notoriété a forcément bouleversé le train de vie de sa famille. "Dès qu'elle est devenue Miss France, on s'est retrouvés avec des drones dans le jardin, des journalistes qui faisaient irruption chez nous", poursuit sa maman. Mais le statut de sa fille lui a aussi donné accès à des endroits où elle pensait ne jamais pouvoir aller : "On s'est retrouvés propulsés dans des lieux auxquels on n'était pas habitués. On a été invités partout, notamment à l'Élysée !"

Au moment de son sacre, sa mère craignait donc que leur mode de vie les éloigne totalement : "Ce qui m'a fait le plus peur, c'est qu'elle s'éloigne, que nos quotidiens soient si différents qu'on n'arrive plus à retrouver un terrain commun, un lien". Angoisse qui n’a pas totalement disparu : "J'ai toujours peur de perdre l'intimité avec elle".

Si la jolie brune est revenue vivre en France, c’est dans la capitale qu’elle s’est installée. Comme l’avait prédit sa mère, elle n’a jamais repris ses études en dentaire. La jeune femme de 33 ans vit désormais de l’influence et du mannequinat.

Si elle est souvent en déplacement, la compagne d’Antoine Dupont a posé ses valises dans une maison à Paris, qu’elle a décorée dans un style moderne. Et surtout, elle a aménagé un dressing XXL, qui a de quoi faire rêver !

Stéphane Bern lâche une info de taille sur Aya Nakamura

Une confidence qui a depuis pris tout son sens. Invité sur RTL le samedi 14 septembre 2024, Stéphane Bern, président de l'académie du musée Grévin, s'était laissé aller à une petite indiscrétion sur le processus de sélection des célébrités moulées en cire. "On se réunit régulièrement, on vote et ça se passe plutôt bien", expliquait- alors le compagnon de Yori, avant de lâcher un scoop en forme de préambule prudent : "Je ne sais pas si je dois le dire…" Deux ans plus tard, la statue en question a bel et bien vu le jour, et le mystère n'a plus besoin de planer.

"On est en train de faire la statue d'Aya Nakamura", révélait Stéphane Bern, précisant que la chanteuse Clara Luciani devait elle aussi bientôt rejoindre le musée. L'animateur, connu pour ses dettes autant que pour son franc-parler, en profitait pour égratigner certains prétendants trop insistants : "Ceux qui vous harcèlent, c'est ceux dont on n'a pas forcément envie d'avoir leur statue."

A l'inverse, certaines personnalités très convoitées se dérobent, freinées par leur entourage. "Parfois, ils veulent, mais leur entourage leur dit non. Il y a des gens que ça gêne d'avoir leur double en cire", confiait-il, citant Jean Dujardin, tenté puis refroidi par son équipe de communication, et Virginie Efira : "Virginie Efira m'avait dit oui, mais il y a eu du rétropédalage." Un aveu savoureux qui en dit long sur les coulisses feutrées du célèbre musée parisien, où l'ego côtoie parfois la frilosité.

Stéphane Bern déplorait aussi un excès de sérieux ambiant : "On ne sait plus vraiment accueillir les invités en se moquant un peu, c'est ça le sel." Une philosophie qu'il reliait à des épreuves personnelles récentes. "Peut-être ce qui a changé, c'est ma vie à la campagne, j'ai perdu mon père, j'ai perdu mon frère et quand vous perdez des gens qui sont tellement proches (...) vous vous dites que la vie est tellement courte, il suffit d'un rien pour perdre les gens (...), qu'est-ce que je vais perdre mon temps à me prendre au sérieux ? Je ne suis qu'un pauvre mortel, je vais finir en poussière dans peu de temps", confiait-il, la voix grave.

Depuis cette confidence, le mystère n'existe plus : Clara Luciani a inauguré sa statue dès le 4 février 2025, réagissant avec ironie sur BFM TV : "Il est possible que je l'envoie faire des trucs que je n'ai pas forcément envie de faire (...) les assemblées générales de copropriété." Aya Nakamura, elle, a découvert son double le 12 juin 2025, vêtue d'une robe signée Jean-Paul Gaultier, lors d'une soirée tenue secrète jusqu'au bout. "Elle est magnifique, je la trouve très ressemblante même dans les détails, avec les tatouages, les mains, la coiffure, les expressions faciales… Il y a tout", s'était réjouie l'interprète de Djadja. La statue est visible du public depuis le 13 juin 2025, aux côtés de Rihanna, Lady Gaga et Beyoncé. La prophétie de Stéphane Bern s'est bel et bien réalisée.

Amanda Seyfried et Thomas Sadoski annoncent leur séparation après neuf ans de mariage

Un autre couple s’est dissous à Hollywood. Amanda Seyfried et son mari Thomas Sadoski ont confirmé qu’ils s’étaient séparés. La star de Mamma Mia ! et l’acteur de John Wick ont fait part de cette nouvelle dans un communiqué adressé au magazine People.

« Nous sommes séparés depuis un certain temps déjà, et cela s’est avéré être la bonne décision pour nous et pour notre famille. Nous serons toujours là l’un pour l’autre, et c’est très bien ainsi », ont-ils déclaré à la publication.

Les deux comédiens s’étaient rencontrés en 2015 à New York alors qu’ils jouaient dans la pièce de théâtre The Way We Get By. Thomas Sadoski avait révélé deux ans plus tard, sur le plateau du Late Late Show de James Corden, que le couple s’était marié en secret, « rien que tous les deux ».

« On est simplement partis à la campagne avec un officiant, rien que tous les deux, et on a fait ce qu’on avait à faire », avait-il raconté à l’époque.

Ils ont deux enfants, une fille, Nina, née en 2017, et un fils, Thomas, né en 2020. Malgré leur séparation, les deux acteurs semblent avoir gardé une certaine proximité, comme le témoigne notamment la Story Instagram d’Amanda Seyfried, où apparaît depuis hier une photo humoristique de Thomas Sadoski avec un gecko sur l’épaule. « #reptiledad », a ajouté l’actrice sur le cliché.

En début d’année, l’actrice de 40 ans avait confié lors d’une interview pour Vogue que son mari, âgé de 50 ans, faisait « beaucoup de sacrifices » pour elle, qui croulait sous les propositions de rôle.

« Il sait aussi qu’en ce moment, les opportunités qui s’offrent à moi sont incroyables », avait-elle expliqué, précisant qu’elle en refusait « de nombreuses ».

Lena Dunham annonce la naissance de sa fille par mère porteuse

Lena Dunham est maman ! L’actrice de 40 ans a révélé dans une tribune pour Vogue que son mari Luis Felber et elle avaient accueilli leur premier enfant, une fille, née par mère porteuse. « Avec 13 jours de retard, au milieu d’une éclipse solaire et d’une pluie d’étoiles filantes, elle a fait son apparition », a raconté Lena Dunham, émue au souvenir de la naissance.

La star de Girls, qui a subi une ablation de l’utérus, ou hystérectomie, en 2017, a assisté à l’accouchement. « J’étais assise sur un lit d’hôpital, entre les jambes d’une femme que je ne connaissais pas il y a un an, attendant d’apercevoir cette personne que j’avais attendue avec une sorte de patience, mais aussi sans aucune patience », a-t-elle rapporté, confiant s’être d’abord concentrée sur la mère porteuse, « émerveillée par sa concentration, par ce moment de silence suivi de ce qui ressemblait à un rugissement ».

Puis le moment magique de la rencontre entre mère et fille est arrivé. « J’ai oublié de baisser les yeux jusqu’à ce que j’entende les pleurs de notre bébé », a poursuivi Lena Dunham. « J’ai vu son visage, haletant tout comme elle. Ses yeux, écarquillés, et le regard vague, s’imprégnant de la lumière et de l’ombre, clignant rapidement des paupières. » Les premières paroles de l’actrice à sa fille ont reflété le mélange de « timidité » et de « joie » qu’elle a ressenti à ce moment-là.

« "Salut", lui ai-je dit. "Je suis ta maman. Tu… tu ne ressembles pas du tout à ce que j’avais imaginé, mais tu es exactement comme il faut. On t’attendait, tu le sais ? C’était vraiment gentil de ta part de venir », a rapporté la star. Lena Dunham a plusieurs fois évoqué ses problèmes de fertilité et l’endométriose de stade avancé dont elle a souffert pendant plusieurs années avant de subir une hystérectomie à l’âge de 31 ans. L’actrice avait révélé au Times l’an dernier qu’elle comptait tout de même « agrandir » sa famille avec Luis Felber, qu’elle a épousé en 2021, mais « d’une nouvelle manière ». « Je veux rencontrer nos enfants en toute sécurité, puis trouver comment en parler », avait-elle confié.

JustWatch lance sa plateforme de streaming

Personne ne l'avait vu venir et pourtant, une toute nouvelle plateforme de streaming pourrait bel et bien causer du tort aux autres géants comme Netflix, Disney+, Prime, HBO, Apple TV, OCS ou encore Paramount. Son nom ne vous est très certainement pas inconnu, puisqu'il s'agit de JustWatch, le célèbre moteur de recherche de films et séries. Alors, à quoi faut-il s'attendre ?

Ce mardi 15 septembre 2026, à l'occasion du Festival international du film de Toronto, le groupe JustWatch a fait une annonce inattendue : la nouvelle plateforme JustWatch TV débarque dès le mois d'octobre prochain en France, et dans onze autres pays, tels que les États-Unis, l'Italie, la Nouvelle-Zélande ou encore le Royaume-Uni.

Elle pourrait bien rivaliser avec les autres plateformes de streaming grâce à un point particulier : elle proposera un service gratuit financé par la publicité. Les spectateurs pourront aussi louer un film ou une série à la demande, tandis qu'un abonnement payant sans publicité sera également disponible sur le site Internet. Pour l'heure, aucun prix n'a été dévoilé, mais ça ne serait tarder !

David Croyé, fondateur et PDG du groupe, est revenu sur l'importance de proposer un service à la fois gratuit et payant : "Avec le lancement de JustWatch TV, nous souhaitons simplifier encore davantage la découverte, l'accès et l'interaction avec les contenus." De quoi en faire profiter un maximum de personnes à travers le monde.

Autre avantage de taille, contrairement aux autres plateformes de streaming, JustWatch TV ne sera pas une application à proprement parler. En effet, il suffira simplement de se rendre sur le site habituel afin de pouvoir profiter des divers services proposés. En faisant ce choix, le groupe entend bien conserver ces 50 millions d'utilisateurs mensuels issus de 140 pays différents, et en attirer de nouveaux.

Ce n'est pas tout, puisque pour alimenter son offre, JustWatch TV pourra compter sur plusieurs acteurs majeurs de l’industrie, dont Paramount, New Regency, Fremantle, Bleecker Street ainsi que Vortex Media. Selon les journalistes de Deadline, le groupe fondé en 2014 pourrait, dans un futur proche, se réserver exclusivement certains contenus pendant une période pré-définie, comme la concurrence le fait déjà.

La Gradiva : la bande-annonce de ce premier film français, remarqué par la critique et pré-sélectionné pour les Oscars

La Gradiva est le premier long métrage de Marine Atlan, qui, dès ses premières projections, a remporté l'adhésion de toute la critique. Le film suit un groupe de lycéens français part en voyage scolaire à Naples pour découvrir les ruines de Pompéi et ses corps pétrifiés par le Vésuve. C’est là que le vertige les saisit brutalement. L’un après l’autre, ils se laissent submerger par le désir et la colère jusqu’à s’y abandonner complètement.

Le film a commencé sa carrière à Cannes, où il a remporté le Grand Prix. Il a ensuite été sélectionne dans de nombreux festivals tout au long de l'été et a glané des récompenses multiples : le Prix des lycéens et des apprentis au Festival Nouvelles Vagues à Biarritz, puis le Prix d'Ornano à Deauville. Il a également été présenté à Lama en Corse.

La Gradiva faisait également partie des 5 finalistes pré-sélectionnés pour représenter la France aux Oscars dans la catégorie meilleur film étranger. Comme cela a été annoncé hier soir, c'est finalement le film Minotaure qui a été choisi.

Le casting met en avant de jeunes acteurs comme Colas Quignard, Mitia Capellier Audat et Suzanne Gerin, sans oublier l'actrice confirmée Antonia Buresi.

La Gradiva sort au cinéma le 21 octobre.

MobLand : Pierce Brosnan et Helen Mirren dénoncent les rumeurs de tournage contre Tom Hardy

C'est une polémique qui prend de l'ampleur ! Il y a quelque temps, une rumeur laissait entendre que Tom Hardy ne figurerait pas au casting de la saison 3 de MobLand à cause de son comportement jugé toxique. Une rumeur qui s'est avérée infondée, puisque l'acteur rejoint la suite des aventures des Harrigan, qui sera diffusée le 18 octobre prochain sur Paramount+. À l'approche de cette date clé, deux acteurs de la série ont pris la parole : Pierce Brosnan et Helen Mirren.

Pour rappel, cette série mi-thriller mi-polar, créée par Ronan Bennett, réunit notamment les deux légendes autour de Tom Hardy, qui joue Harry Da Souza, un homme de main pris au cœur d'une guerre entre deux puissantes familles criminelles londoniennes. C'est dans une interview accordée au média Hollywood Reporter que Pierce Brosnan s'est confié sans filtre sur les spéculations entourant son partenaire.

L'acteur explique avoir découvert ces fausses informations durant son congé : "Je crois que ça nous a tous pris au dépourvu. J’étais en vacances et je n’arrivais pas à y croire", en ajoutant ces quelques mots : "J’ai contacté Tom [Holland ndlr] et je lui ai dit (...) : 'Je suis là. On est là. On t’aime.' Pour moi, c’était une tempête dans un verre d’eau.'" Une manière de soutenir l'acteur Tom Hardy face à cette polémique qui s'annonçait virulente.

Helen Mirren, également au casting de Yellowstone, s'est montrée tout aussi catégorique que l'ancien James Bond lorsqu'elle a été interrogée sur l'éventualité que Tom Hardy soit évincé de la série Pour l'actrice, cette possibilité est tout simplement inenvisageable : "On n'y pense même pas. C'est hors de question", a-t-elle affirmé dans cette même interview.

Et pour cause, Tom Hardy occupe une place centrale dans la série. Pour rappel, c'est bien son personnage qui sert de point d'ancrage à une intrigue qui oppose deux clans criminels : d'abord les Harrigan avec, entre autres, Conrad (Pierce Brosnan) et Maeve (Helen Mirren), face au gang Stevenson, avec Ritchie (Geoff Bell).

Pierce Brosnan partage cette vision. Pour lui, Tom Hardy est indissociable de l'identité même de la série : "Tom, c'est MobLand. Sans Tom, nous n'aurions pas MobLand". Reste à savoir si cette prise de parole permettra de mettre fin à cette polémique qui entoure la sortie imminente de la saison 3 de MobLand. Affaire à suivre, donc !