18 septembre 2026

Doctor Who : la plus vieille série de science-fiction prépare enfin son grand retour !

Doctor Who est l’une des séries les plus vieilles de la télévision britannique, et pourtant son avenir est toujours incertain. Après 60 ans d’existence, et de nombreuses crises, l’échec du partenariat avec Disney+, qui était censé apporter une visibilité internationale à la série, ainsi que les départs du showrunner Russell T Davies et de Ncuti Gatwa, ont placé Doctor Who à un nouveau tournant.

Et après l’annulation surprise de l’emblématique épisode de Noël en juin dernier, les fans commençaient de plus en plus à douter que la série puisse encore une fois renaître de ses cendres. Pourtant, selon les informations de nos confrères de Deadline, la BBC serait en train de travailler sur un nouveau retour du Docteur.

Ce jeudi, la chaîne anglaise a en effet lancé un appel d'offres pour la saison 16 de Doctor Who afin que des producteurs fassent des propositions pour redynamiser la série, qui pourrait alors signer son grand retour en 2028/2029.

Toujours selon nos confrères, cet appel à candidatures demande à ce que les propositions gardent le côté “pertinent, surprenant, audacieux et inspirant” qui a fait le succès de Doctor Who.

“Sur le plan visuel, la série doit avoir un aspect cinématographique, original et ambitieux, capable de capter l’attention du public sur un marché mondial hautement concurrentiel”, est-il inscrit sur le document. “Nous encourageons les approches innovantes en matière de production, de construction d’univers, d’effets visuels et de narration qui maximisent l’ampleur et l’impact émotionnel de l’univers de Doctor Who.”

Bien évidemment, les propositions devront garder l’ADN de la série. La BBC veut ainsi que le Docteur soit accompagné de son compagnon, et que l’histoire transporte les téléspectateurs à travers les époques et dans des lieux extraordinaires.

“Les projets retenus devront provoquer des frissons, créer du suspense et de la tension, tout en restant adaptés à un large public familial.” Reste maintenant à savoir si la BBC va réussir à trouver son bonheur et à faire revivre la série.

Ce n’est pas la première fois que Doctor Who traverse une crise de cette ampleur. A la fin des années 80, la chaîne avait en effet arrêté la série, faute d’audience et de budget. Pendant 16 ans, le Docteur avait disparu des écrans de télévision.

Mais en 2005, sous l’impulsion de Russell T. Davis, Doctor Who a fait son grand retour et a réussi à conquérir un public mondial. La BBC va-t-elle réussir à réitérer ce miracle ? Seul le temps nous le dira…

17 septembre 2026

Iris Mittenaere sacrée Miss Univers : pourquoi sa mère a vécu ce moment comme un véritable déchirement

Il y a peu moins de dix ans, soit le 30 janvier 2017, Iris Mittenaere a été élue Miss Univers 2017, soit quelques mois après avoir été sacrée Miss France 2016. Elle est ainsi devenue la deuxième Française à remporter ce titre, après Christiane Martel en 1953. S’il s’agissait d’une consécration ultime, sa mère, Laurence Roustand, ne l’a pas très bien vécue

Dans le podcast Contre jour, sa mère s’est confiée sur ce moment, qui, à l’époque, a été très difficile pour elle : "Pour Miss Univers, j'ai mal réagi, je me suis dit que c'était 'too much'. Elle allait partir aux États-Unis, elle ne reviendrait jamais à ses études, à sa vie d'avant… Je me souviens avoir pleuré de tristesse, d'inquiétude et d'angoisse". Et concernant son changement de vie, elle n’avait pas tout à fait tort. Mais ce qui l’inquiétait le plus, c’était surtout que sa fille ne retourne jamais en France : "Quand elle a été élue Miss Univers, j'ai cru qu'on n'allait plus jamais la revoir."

Si Laurence Roustand a bien entendu revu sa fille, elle n’avait pas tort sur un point : suite à ce double sacre, Iris Mittenaere a complètement changé de vie. À l’époque, elle vivait en campagne lilloise et suivait des études en dentaire. Et sa notoriété a forcément bouleversé le train de vie de sa famille. "Dès qu'elle est devenue Miss France, on s'est retrouvés avec des drones dans le jardin, des journalistes qui faisaient irruption chez nous", poursuit sa maman. Mais le statut de sa fille lui a aussi donné accès à des endroits où elle pensait ne jamais pouvoir aller : "On s'est retrouvés propulsés dans des lieux auxquels on n'était pas habitués. On a été invités partout, notamment à l'Élysée !"

Au moment de son sacre, sa mère craignait donc que leur mode de vie les éloigne totalement : "Ce qui m'a fait le plus peur, c'est qu'elle s'éloigne, que nos quotidiens soient si différents qu'on n'arrive plus à retrouver un terrain commun, un lien". Angoisse qui n’a pas totalement disparu : "J'ai toujours peur de perdre l'intimité avec elle".

Si la jolie brune est revenue vivre en France, c’est dans la capitale qu’elle s’est installée. Comme l’avait prédit sa mère, elle n’a jamais repris ses études en dentaire. La jeune femme de 33 ans vit désormais de l’influence et du mannequinat.

Si elle est souvent en déplacement, la compagne d’Antoine Dupont a posé ses valises dans une maison à Paris, qu’elle a décorée dans un style moderne. Et surtout, elle a aménagé un dressing XXL, qui a de quoi faire rêver !

Stéphane Bern lâche une info de taille sur Aya Nakamura

Une confidence qui a depuis pris tout son sens. Invité sur RTL le samedi 14 septembre 2024, Stéphane Bern, président de l'académie du musée Grévin, s'était laissé aller à une petite indiscrétion sur le processus de sélection des célébrités moulées en cire. "On se réunit régulièrement, on vote et ça se passe plutôt bien", expliquait- alors le compagnon de Yori, avant de lâcher un scoop en forme de préambule prudent : "Je ne sais pas si je dois le dire…" Deux ans plus tard, la statue en question a bel et bien vu le jour, et le mystère n'a plus besoin de planer.

"On est en train de faire la statue d'Aya Nakamura", révélait Stéphane Bern, précisant que la chanteuse Clara Luciani devait elle aussi bientôt rejoindre le musée. L'animateur, connu pour ses dettes autant que pour son franc-parler, en profitait pour égratigner certains prétendants trop insistants : "Ceux qui vous harcèlent, c'est ceux dont on n'a pas forcément envie d'avoir leur statue."

A l'inverse, certaines personnalités très convoitées se dérobent, freinées par leur entourage. "Parfois, ils veulent, mais leur entourage leur dit non. Il y a des gens que ça gêne d'avoir leur double en cire", confiait-il, citant Jean Dujardin, tenté puis refroidi par son équipe de communication, et Virginie Efira : "Virginie Efira m'avait dit oui, mais il y a eu du rétropédalage." Un aveu savoureux qui en dit long sur les coulisses feutrées du célèbre musée parisien, où l'ego côtoie parfois la frilosité.

Stéphane Bern déplorait aussi un excès de sérieux ambiant : "On ne sait plus vraiment accueillir les invités en se moquant un peu, c'est ça le sel." Une philosophie qu'il reliait à des épreuves personnelles récentes. "Peut-être ce qui a changé, c'est ma vie à la campagne, j'ai perdu mon père, j'ai perdu mon frère et quand vous perdez des gens qui sont tellement proches (...) vous vous dites que la vie est tellement courte, il suffit d'un rien pour perdre les gens (...), qu'est-ce que je vais perdre mon temps à me prendre au sérieux ? Je ne suis qu'un pauvre mortel, je vais finir en poussière dans peu de temps", confiait-il, la voix grave.

Depuis cette confidence, le mystère n'existe plus : Clara Luciani a inauguré sa statue dès le 4 février 2025, réagissant avec ironie sur BFM TV : "Il est possible que je l'envoie faire des trucs que je n'ai pas forcément envie de faire (...) les assemblées générales de copropriété." Aya Nakamura, elle, a découvert son double le 12 juin 2025, vêtue d'une robe signée Jean-Paul Gaultier, lors d'une soirée tenue secrète jusqu'au bout. "Elle est magnifique, je la trouve très ressemblante même dans les détails, avec les tatouages, les mains, la coiffure, les expressions faciales… Il y a tout", s'était réjouie l'interprète de Djadja. La statue est visible du public depuis le 13 juin 2025, aux côtés de Rihanna, Lady Gaga et Beyoncé. La prophétie de Stéphane Bern s'est bel et bien réalisée.

Amanda Seyfried et Thomas Sadoski annoncent leur séparation après neuf ans de mariage

Un autre couple s’est dissous à Hollywood. Amanda Seyfried et son mari Thomas Sadoski ont confirmé qu’ils s’étaient séparés. La star de Mamma Mia ! et l’acteur de John Wick ont fait part de cette nouvelle dans un communiqué adressé au magazine People.

« Nous sommes séparés depuis un certain temps déjà, et cela s’est avéré être la bonne décision pour nous et pour notre famille. Nous serons toujours là l’un pour l’autre, et c’est très bien ainsi », ont-ils déclaré à la publication.

Les deux comédiens s’étaient rencontrés en 2015 à New York alors qu’ils jouaient dans la pièce de théâtre The Way We Get By. Thomas Sadoski avait révélé deux ans plus tard, sur le plateau du Late Late Show de James Corden, que le couple s’était marié en secret, « rien que tous les deux ».

« On est simplement partis à la campagne avec un officiant, rien que tous les deux, et on a fait ce qu’on avait à faire », avait-il raconté à l’époque.

Ils ont deux enfants, une fille, Nina, née en 2017, et un fils, Thomas, né en 2020. Malgré leur séparation, les deux acteurs semblent avoir gardé une certaine proximité, comme le témoigne notamment la Story Instagram d’Amanda Seyfried, où apparaît depuis hier une photo humoristique de Thomas Sadoski avec un gecko sur l’épaule. « #reptiledad », a ajouté l’actrice sur le cliché.

En début d’année, l’actrice de 40 ans avait confié lors d’une interview pour Vogue que son mari, âgé de 50 ans, faisait « beaucoup de sacrifices » pour elle, qui croulait sous les propositions de rôle.

« Il sait aussi qu’en ce moment, les opportunités qui s’offrent à moi sont incroyables », avait-elle expliqué, précisant qu’elle en refusait « de nombreuses ».

Lena Dunham annonce la naissance de sa fille par mère porteuse

Lena Dunham est maman ! L’actrice de 40 ans a révélé dans une tribune pour Vogue que son mari Luis Felber et elle avaient accueilli leur premier enfant, une fille, née par mère porteuse. « Avec 13 jours de retard, au milieu d’une éclipse solaire et d’une pluie d’étoiles filantes, elle a fait son apparition », a raconté Lena Dunham, émue au souvenir de la naissance.

La star de Girls, qui a subi une ablation de l’utérus, ou hystérectomie, en 2017, a assisté à l’accouchement. « J’étais assise sur un lit d’hôpital, entre les jambes d’une femme que je ne connaissais pas il y a un an, attendant d’apercevoir cette personne que j’avais attendue avec une sorte de patience, mais aussi sans aucune patience », a-t-elle rapporté, confiant s’être d’abord concentrée sur la mère porteuse, « émerveillée par sa concentration, par ce moment de silence suivi de ce qui ressemblait à un rugissement ».

Puis le moment magique de la rencontre entre mère et fille est arrivé. « J’ai oublié de baisser les yeux jusqu’à ce que j’entende les pleurs de notre bébé », a poursuivi Lena Dunham. « J’ai vu son visage, haletant tout comme elle. Ses yeux, écarquillés, et le regard vague, s’imprégnant de la lumière et de l’ombre, clignant rapidement des paupières. » Les premières paroles de l’actrice à sa fille ont reflété le mélange de « timidité » et de « joie » qu’elle a ressenti à ce moment-là.

« "Salut", lui ai-je dit. "Je suis ta maman. Tu… tu ne ressembles pas du tout à ce que j’avais imaginé, mais tu es exactement comme il faut. On t’attendait, tu le sais ? C’était vraiment gentil de ta part de venir », a rapporté la star. Lena Dunham a plusieurs fois évoqué ses problèmes de fertilité et l’endométriose de stade avancé dont elle a souffert pendant plusieurs années avant de subir une hystérectomie à l’âge de 31 ans. L’actrice avait révélé au Times l’an dernier qu’elle comptait tout de même « agrandir » sa famille avec Luis Felber, qu’elle a épousé en 2021, mais « d’une nouvelle manière ». « Je veux rencontrer nos enfants en toute sécurité, puis trouver comment en parler », avait-elle confié.

JustWatch lance sa plateforme de streaming

Personne ne l'avait vu venir et pourtant, une toute nouvelle plateforme de streaming pourrait bel et bien causer du tort aux autres géants comme Netflix, Disney+, Prime, HBO, Apple TV, OCS ou encore Paramount. Son nom ne vous est très certainement pas inconnu, puisqu'il s'agit de JustWatch, le célèbre moteur de recherche de films et séries. Alors, à quoi faut-il s'attendre ?

Ce mardi 15 septembre 2026, à l'occasion du Festival international du film de Toronto, le groupe JustWatch a fait une annonce inattendue : la nouvelle plateforme JustWatch TV débarque dès le mois d'octobre prochain en France, et dans onze autres pays, tels que les États-Unis, l'Italie, la Nouvelle-Zélande ou encore le Royaume-Uni.

Elle pourrait bien rivaliser avec les autres plateformes de streaming grâce à un point particulier : elle proposera un service gratuit financé par la publicité. Les spectateurs pourront aussi louer un film ou une série à la demande, tandis qu'un abonnement payant sans publicité sera également disponible sur le site Internet. Pour l'heure, aucun prix n'a été dévoilé, mais ça ne serait tarder !

David Croyé, fondateur et PDG du groupe, est revenu sur l'importance de proposer un service à la fois gratuit et payant : "Avec le lancement de JustWatch TV, nous souhaitons simplifier encore davantage la découverte, l'accès et l'interaction avec les contenus." De quoi en faire profiter un maximum de personnes à travers le monde.

Autre avantage de taille, contrairement aux autres plateformes de streaming, JustWatch TV ne sera pas une application à proprement parler. En effet, il suffira simplement de se rendre sur le site habituel afin de pouvoir profiter des divers services proposés. En faisant ce choix, le groupe entend bien conserver ces 50 millions d'utilisateurs mensuels issus de 140 pays différents, et en attirer de nouveaux.

Ce n'est pas tout, puisque pour alimenter son offre, JustWatch TV pourra compter sur plusieurs acteurs majeurs de l’industrie, dont Paramount, New Regency, Fremantle, Bleecker Street ainsi que Vortex Media. Selon les journalistes de Deadline, le groupe fondé en 2014 pourrait, dans un futur proche, se réserver exclusivement certains contenus pendant une période pré-définie, comme la concurrence le fait déjà.

La Gradiva : la bande-annonce de ce premier film français, remarqué par la critique et pré-sélectionné pour les Oscars

La Gradiva est le premier long métrage de Marine Atlan, qui, dès ses premières projections, a remporté l'adhésion de toute la critique. Le film suit un groupe de lycéens français part en voyage scolaire à Naples pour découvrir les ruines de Pompéi et ses corps pétrifiés par le Vésuve. C’est là que le vertige les saisit brutalement. L’un après l’autre, ils se laissent submerger par le désir et la colère jusqu’à s’y abandonner complètement.

Le film a commencé sa carrière à Cannes, où il a remporté le Grand Prix. Il a ensuite été sélectionne dans de nombreux festivals tout au long de l'été et a glané des récompenses multiples : le Prix des lycéens et des apprentis au Festival Nouvelles Vagues à Biarritz, puis le Prix d'Ornano à Deauville. Il a également été présenté à Lama en Corse.

La Gradiva faisait également partie des 5 finalistes pré-sélectionnés pour représenter la France aux Oscars dans la catégorie meilleur film étranger. Comme cela a été annoncé hier soir, c'est finalement le film Minotaure qui a été choisi.

Le casting met en avant de jeunes acteurs comme Colas Quignard, Mitia Capellier Audat et Suzanne Gerin, sans oublier l'actrice confirmée Antonia Buresi.

La Gradiva sort au cinéma le 21 octobre.

MobLand : Pierce Brosnan et Helen Mirren dénoncent les rumeurs de tournage contre Tom Hardy

C'est une polémique qui prend de l'ampleur ! Il y a quelque temps, une rumeur laissait entendre que Tom Hardy ne figurerait pas au casting de la saison 3 de MobLand à cause de son comportement jugé toxique. Une rumeur qui s'est avérée infondée, puisque l'acteur rejoint la suite des aventures des Harrigan, qui sera diffusée le 18 octobre prochain sur Paramount+. À l'approche de cette date clé, deux acteurs de la série ont pris la parole : Pierce Brosnan et Helen Mirren.

Pour rappel, cette série mi-thriller mi-polar, créée par Ronan Bennett, réunit notamment les deux légendes autour de Tom Hardy, qui joue Harry Da Souza, un homme de main pris au cœur d'une guerre entre deux puissantes familles criminelles londoniennes. C'est dans une interview accordée au média Hollywood Reporter que Pierce Brosnan s'est confié sans filtre sur les spéculations entourant son partenaire.

L'acteur explique avoir découvert ces fausses informations durant son congé : "Je crois que ça nous a tous pris au dépourvu. J’étais en vacances et je n’arrivais pas à y croire", en ajoutant ces quelques mots : "J’ai contacté Tom [Holland ndlr] et je lui ai dit (...) : 'Je suis là. On est là. On t’aime.' Pour moi, c’était une tempête dans un verre d’eau.'" Une manière de soutenir l'acteur Tom Hardy face à cette polémique qui s'annonçait virulente.

Helen Mirren, également au casting de Yellowstone, s'est montrée tout aussi catégorique que l'ancien James Bond lorsqu'elle a été interrogée sur l'éventualité que Tom Hardy soit évincé de la série Pour l'actrice, cette possibilité est tout simplement inenvisageable : "On n'y pense même pas. C'est hors de question", a-t-elle affirmé dans cette même interview.

Et pour cause, Tom Hardy occupe une place centrale dans la série. Pour rappel, c'est bien son personnage qui sert de point d'ancrage à une intrigue qui oppose deux clans criminels : d'abord les Harrigan avec, entre autres, Conrad (Pierce Brosnan) et Maeve (Helen Mirren), face au gang Stevenson, avec Ritchie (Geoff Bell).

Pierce Brosnan partage cette vision. Pour lui, Tom Hardy est indissociable de l'identité même de la série : "Tom, c'est MobLand. Sans Tom, nous n'aurions pas MobLand". Reste à savoir si cette prise de parole permettra de mettre fin à cette polémique qui entoure la sortie imminente de la saison 3 de MobLand. Affaire à suivre, donc !

Grey’s Anatomy : les premières images de la saison 23 sont là

Le moment tant attendu par les fans de Grey’s Anatomy approche à grands pas ! Le 15 octobre prochain, ABC va en effet lancer la diffusion de la vingt-troisième saison de la série médicale.

Et à quelques semaines du lancement, la chaîne vient de dévoiler une première bande-annonce qui voit les médecins du Grey Sloan Memorial faire face à une nouvelle catastrophe de grande ampleur.

Entre un accident de ferry, un crash d’avion ou encore un carambolage, les héros de Grey’s Anatomy ont eu droit à leur lot de catastrophes. Alors que la saison 22 s’ouvrait sur l’explosion de l'hôpital, les scénaristes ont décidé pour cette nouvelle salve d’épisodes de faire encore plus fort.

Les chirurgiens vont en effet devoir gérer un afflux massif de patients suite à la collision de deux avions sur le tarmac. Pas moins de 212 passagers ont été blessés, et ont besoin d’être pris en charge par les médecins.

Par chance, Meredith (Ellen Pompeo) va arriver juste à temps pour aider les médecins du Grey Sloan à faire face au chaos. Comment cette catastrophe va affecter nos héros ? Réponse prochainement sur ABC.

Cette première bande-annonce de Grey’s Anatomy nous permet également de retrouver Jules Millin (Adelaide Kane) et Winston Ndugu (Anthony Hill) toujours plus amoureux que jamais.

De leur côté, Simone Griffith (Alexis Floyd) et Lucas Adams (Niko Terho) tentent de mettre leurs sentiments de côté et tentent de cohabiter sous le même toit, tandis que la relation entre Amelia Shepherd (Caterina Scorsone) et Toni (Jen London) semble plus tendue que jamais après la tromperie d’Amelia.

Enfin, Catherine Fox (Debbie Allen) inaugure aux côtés de Richard Webber (James Pickens Jr.) son nouvel espace dédié aux VIP. Un nouveau lieu qui sera géré par Seth Norton, un chirurgien beau et arrogant campé par James Wolk (Mad Men).

Propriétaire d’Olympic Regent Health, un centre médical de luxe où les patients paient de leur poche pour bénéficier de soins haut de gamme, son seul intérêt est le profit. Comment la collaboration avec les autres médecins du Grey Sloan va-t-elle se passer ? Réponse très prochainement sur ABC.

Gérard Depardieu jugé pour viols ? L’acteur conteste jeudi en appel son renvoi en procès

Les avocats de Gérard Depardieu vont tenter ce jeudi de faire annuler en appel le renvoi de l’acteur devant la cour criminelle départementale, pour viols présumés sur l’actrice Charlotte Arnould. Ses nouveaux avocats doivent présenter jeudi leurs arguments, lors d’une audience à huis clos, devant la cour d’appel de Paris.

La défense estime « qu’aucune charge » ne peut être retenue contre lui. Sa stratégie devrait viser à remettre en cause la version de la plaignante, en s’appuyant sur ses différentes déclarations ou en s’attaquant à des éléments de personnalité. De son côté, le parquet général va demander la confirmation du renvoi en procès de Depardieu, suivant l’argumentation des juges d’instruction.

« Ses nouveaux conseils perpétuent le dénigrement de la victime comme stratégie de défense », déplore l’avocate de Charlotte Arnould, Carine Durrieu Diebolt. « Or, dans cette procédure, tous les magistrats depuis six ans ont confirmé la mise en accusation sur la base d’éléments étayés ». Notamment, explique-t-elle, « la vidéo de télésurveillance qui a filmé les agressions et viols. Nous faisons confiance à la justice pour avoir enfin un procès. Il est temps, au terme de huit ans de procédure ». La décision devrait être mise en délibéré et rendue à une date ultérieure.

Charlotte Arnould accuse Gérard Depardieu de l’avoir violée pendant l’été 2018, alors qu’elle était âgée de 22 ans. Le parquet de Paris avait récupéré l’enquête, puis l’avait classée en juin 2019 pour « infraction insuffisamment caractérisée ». Mais elle a obtenu, par une nouvelle plainte, la désignation à l’été 2020 d’une juge d’instruction. Laquelle a mis en examen l’acteur le 16 décembre suivant. Lors de l’enquête, Gérard Depardieu a assuré que la relation était consentie.

Selon des éléments de l’ordonnance de mise en accusation, la magistrate instructrice a souligné les « déclarations claires et précises » de Charlotte Arnould dès sa plainte, puis au cours de l’instruction, corroborées ensuite par la vidéosurveillance du domicile de l’acteur. Lequel a eu, au contraire, des « déclarations fluctuantes ».

Gérard Depardieu sera jugé en appel, dans une autre affaire, du 16 au 20 novembre. Il est accusé d’avoir agressé sexuellement deux femmes sur le tournage des « Volets verts » en 2021. En mai 2025, en première instance, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis.