16 septembre 2026

Kim Kardashian : 10 ans après son braquage à Paris, la justice française rend enfin son verdict final

Kim Kardashian peut enfin tourner la page. Dix ans après avoir été victime d’un violent braquage à Paris, la star américaine connaît désormais l’issue du volet concernant son indemnisation. Ce mardi 15 septembre, la justice française s’est prononcée sur les demandes de dommages et intérêts des victimes de l’affaire des “papys braqueurs”. Cela met ainsi un terme à une longue attente pour la femme d’affaires.

Les faits remontent à la nuit du 2 au 3 octobre 2016, en pleine Fashion Week. Vers 2 h 30 du matin, cinq hommes déguisés en policiers avaient pénétré dans la résidence hôtelière du VIIIe arrondissement où séjournait Kim Kardashian. Dans sa chambre, la star avait été menacée avec une arme, ligotée et bâillonnée avant d’être enfermée dans la salle de bains. Le commando était reparti avec un butin estimé à près de 9 millions d’euros, dont sa célèbre bague de fiançailles offerte par Kanye West. Cette dernière était évaluée à elle seule à 3,5 millions d’euros.

Près de dix ans après cette nuit traumatisante, Kim Kardashian n’attendait pourtant pas une fortune de la justice française. Comme l’a révélé Le Parisien, la star de 45 ans avait demandé une somme symbolique, conformément aux réquisitions présentées en mai dernier par son avocate, Me Léonor Hennerick. Le tribunal lui a finalement accordé un euro de dommages et intérêts de la part de chacun des membres du commando condamnés en 2025.

Un montant dérisoire en apparence… mais qui avait surtout une portée morale pour Kim Kardashian. Dans un communiqué commun avec sa styliste Simone Harouche, également présente lors de l’agression, elle a ainsi confié son soulagement : “Cette expérience a été profondément traumatisante, et les séquelles demeurent encore aujourd’hui. La décision d’aujourd’hui ne porte pas sur l’indemnisation, mais sur la responsabilité et la reconnaissance.” Une manière pour la star de voir enfin reconnue la gravité de ce qu’elle a vécu.

Céline Dion a déserté le Royal Monceau au grand dam de ses fans : ce sacrifice nécessaire avant son deuxième concert à Paris ce 16 septembre

Céline Dion a retrouvé la scène parisienne le 12 septembre dernier, après plusieurs mois de préparation. À 58 ans, la chanteuse québécoise a donné le coup d’envoi de sa résidence française à la Plenitude Arena de Nanterre, avec seize concerts prévus jusqu’au 17 octobre. Une première soirée qui a rassuré ses nombreux fans sur ses capacités vocales… malgré le syndrome de la personne raide dont elle souffre.

Mais depuis cette date très attendue, un changement n’a pas échappé à ceux qui suivent chacun de ses déplacements. Alors qu’elle avait pris l’habitude de saluer ses admirateurs à la sortie du Royal Monceau, où elle séjourne depuis son arrivée à Paris fin août, Céline Dion se fait désormais beaucoup plus rare. Au grand regret de ses fans, elle a même quasiment disparu de l’espace public.

Ce retrait n’aurait pourtant rien d’un hasard. Dans un article publié le 15 septembre, Le Parisien explique que le deuxième concert représente un moment particulièrement délicat pour un artiste. Marlène Schaff, ancienne professeure d’expression scénique de la Star Academy, rappelle ainsi “qu’il y a une règle dans le métier, c’est que la deuxième, c’est celle où il faut être le plus concentré”. Selon elle, “une erreur de débutant serait de se relâcher”.

Céline Dion doit donc désormais préserver son corps et sa voix, plutôt que multiplier les rencontres avec son public. “Le premier concert, tu puises au fond de toi, tu t’es reposé, tu y arrives. Le public est bienveillant, il y a la famille, les amis, les fans.” analyse dans Le Parisien Richard Walter, coproducteur de ses concerts à l’Olympia en 1994. Et de prévenir : “C’est une bénédiction d’avoir réussi, alors on y va plus léger et c’est là que les problèmes commencent.”

Monica Bellucci évoque sa nouvelle vie loin des diktats de la beauté à 61 ans

Monica Bellucci n’a jamais vraiment ressemblé aux autres ! Depuis ses débuts, l’actrice italienne est devenue une figure incontournable du cinéma. Elle est souvent associée au glamour et à une beauté qui a largement dépassé les frontières de son pays. Mais à 61 ans, elle semble vouloir tourner la page de cette image qui lui colle à la peau. Désormais, ce sont les personnages et leur complexité qui l’attirent davantage.

Dans une interview accordée à Télérama, la comédienne se confie justement sur cette nouvelle période de sa vie. Loin de chercher à préserver à tout prix l’image de la femme fatale qu’elle a longtemps incarnée, Monica Bellucci assume le temps qui passe. Elle regarde désormais sa carrière avec davantage de liberté. Une évolution qu’elle peut notamment explorer grâce à une nouvelle génération de réalisateurs.

Avec Histoires de la nuit, réalisé par Léa Mysius, Monica Bellucci a trouvé un rôle qui lui permet de sortir des sentiers battus. Elle y incarne Cristina, une peintre solitaire confrontée à une situation d’une extrême violence. Pour l’actrice, ce personnage représente surtout “un cadeau qui n’arrive pas tout le temps dans la vie d’une comédienne”. C’est un rôle loin des archétypes glamour auxquels son nom a souvent été associé.

La question de l’âge est également devenue centrale dans son parcours. Monica Bellucci se réjouit notamment d’avoir pu interpréter, dans Spectre, une femme “plus âgée que James Bond lui-même !” souligne-t-elle avec amusement. Cette petite phrase résume bien le changement de regard qu’elle porte aujourd’hui sur les rôles proposés aux actrices lorsqu’elles avancent en âge.

Pour autant, Monica Bellucci n’oublie pas les personnages qui ont construit sa carrière. De Malèna à Matrix, en passant par le controversé Irréversible, La Passion du Christ ou encore Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, son physique a souvent été au centre des rôles proposés. Elle a longtemps incarné des femmes mystérieuses, sensuelles ou fantasmées. Pour autant, elle reconnaît qu’on “n’a pas conscience de ce qu’on dégage. Cela nous échappe, non ?”

Désormais, son envie est ailleurs... “J’ai juste envie d’être une comédienne libre, de jouer des femmes normales et complexes, de bouger comme je veux, de ne pas être figée.” confie-t-elle à Télérama. Une liberté qu’elle semble déjà avoir trouvée avec des réalisateurs plus jeunes, dont Léa Mysius, mais aussi avec son prochain projet, 7 Dogs, signé Adil El Arbi et Bilall Fallah. Après avoir été longtemps regardée pour son apparence, Monica Bellucci veut désormais surtout être regardée pour ce qu’elle peut raconter à travers ses personnages.

15 septembre 2026

Découvrez le palmarès complet des Emmy Awards 2026

MEILLEURE SÉRIE DRAMATIQUE : The Pitt (HBO Max)

MEILLEUR ACTEUR DANS UNE SÉRIE DRAMATIQUE : Noah Wyle (The Pitt)

MEILLEURE ACTRICE DANS UNE SÉRIE DRAMATIQUE : Rhea Seehorn (Pluribus)

MEILLEUR ACTEUR DE SECOND RÔLE DANS UNE SÉRIE DRAMATIQUE : Tom Pelphrey (Task)

MEILLEURE ACTRICE DE SECOND RÔLE DANS UNE SÉRIE DRAMATIQUE : Allison Janney (La Diplomate)

MEILLEUR ACTEUR GUEST STAR DANS UNE SÉRIE DRAMATIQUE : Ernest Harden Jr. (The Pitt)

MEILLEURE ACTRICE GUEST STAR DANS UNE SÉRIE DRAMATIQUE : Shailene Woodley (Paradise)

MEILLEURE SÉRIE COMIQUE : Widow's Bay (Apple TV)

MEILLEUR ACTEUR DANS UNE SÉRIE COMIQUE : Matthew Rhys (Widow's Bay)

MEILLEURE ACTRICE DANS UNE SÉRIE COMIQUE : Jean Smart (Hacks)

MEILLEUR ACTEUR DE SECOND RÔLE DANS UNE SÉRIE COMIQUE : Stephen Root (Widow's Bay)

MEILLEURE ACTRICE DE SECOND RÔLE DANS UNE SÉRIE COMIQUE : Kate O'Flynn (Widow's Bay)

MEILLEUR ACTEUR GUEST STAR DANS UNE SÉRIE COMIQUE : Rob Reiner (The Bear)

MEILLEURE ACTRICE GUEST STAR DANS UNE SÉRIE COMIQUE : Betty Gilpin (Widow's Bay)

MEILLEURE MINI-SÉRIE OU SÉRIE D'ANTHOLOGIE : DTF St. Louis (HBO Max)

MEILLEUR FILM DE TÉLÉVISION : De si remarquables créatures (Netflix)

MEILLEUR ACTEUR DANS UNE MINI-SÉRIE, SÉRIE D'ANTHOLOGIE OU TÉLÉFILM : Matthew Rhys (The Beast in Me)

MEILLEURE ACTRICE DANS UNE MINI-SÉRIE, SÉRIE D'ANTHOLOGIE OU TÉLÉFILM : Sally Field (De si remarquables créatures)

MEILLEUR ACTEUR DE SECOND RÔLE DANS UNE MINI-SÉRIE, SÉRIE D'ANTHOLOGIE OU TÉLÉFILM : David Harbour (DTF St. Louis)

MEILLEURE ACTRICE DE SECOND RÔLE DANS UNE MINI-SÉRIE, SÉRIE D'ANTHOLOGIE OU TÉLÉFILM : Linda Cardellini (DTF St. Louis)

TF1 prépare une suite à Montmartre avec Guillaume Labbé et Elisa Erka

Après Montmartre sur TF1, un nouveau projet de mini-série consacré à un quartier parisien est en préparation ! Encore au stade du développement, cette potentielle future fiction porte Montparnasse comme titre de travail, comme le révèle Le Film Français. La série est en attente de financement et “avance bien” selon le média spécialisé.

Ce projet de mini-série se nommerait Paris les années folles et est produit par l’une des filiales de la société Banijay, Authentic Prod. Le réalisateur qui a été choisi est Louis Choquette, celui qui a déjà mis en scène pour TF1… Montmartre (découvrez d'ailleurs si la fiction a vraiment été filmée dans quartier mythique) !

En ce qui concerne le casting, les acteurs de Montmartre ne rempilent pas puisque l’histoire de leurs personnages est terminée. En revanche, on sait déjà que ce sont Guillaume Labbé (Escort Boys, Je te promets) et Elisa Erka (Avignon, Section de recherches : Le 12ème passager) qui camperaient les premiers rôles si toutes les conditions sont réunies pour officiellement lancer le tournage.

Dans Montparnasse, Guillaume Labbé et Elisa Erka joueraient les personnages principaux dont l’histoire tournerait autour d’une brasserie de ce quartier, pendant les années 1920. Auprès de Puremédias il y a quelques mois, la productrice de Montmartre Alice Panel avait déjà expliqué pourquoi ce coin de Paris l’intéressait particulièrement à cette époque :

"Vous aviez les surréalistes, le jazz qui arrivait à travers la Première Guerre mondiale via les États-Unis, mais vous aviez aussi des artistes qui fuyaient l’antisémitisme comme Chagall. C’est un quartier avec beaucoup d’émulation, beaucoup de liberté, beaucoup de fêtes aussi, c’étaient les grandes brasseries, et donc on aura a priori notre ancrage et notre arène-là."

A suivre !

Maoussi : cette comédie douce-amère va vous surprendre

Quand, par hasard, Babette, une Danoise, est amenée à partager son appartement parisien avec Edo, un réfugié congolais, Maoussi, une souris en fuite, se pointe aussi et chamboule leur quotidien. Elle s’immisce entre les deux étrangers tel un enfant adopté et les contraint à faire face à leurs attentes divergentes de l’amour.

Premier long métrage - à la réalisation comme à la production - de Charlotte Schiøler, qui a grandi au Danemark avant de s’installer à Paris, Maoussi puise directement dans sa propre histoire : “J’ai vécu une histoire d'amour avec un musicien réfugié et celle-ci m’avait laissé un sentiment d’interrogation, un goût d’inachevé”. C’est donc tout naturellement qu’elle incarne dans ce premier film le personnage de Babette, qui vit de la danse.

Charlotte Schiøler donne la réplique à Moustapha Mbengue, qui joue Edo, un musicien venu du Congo et qu’elle doit héberger le temps d’une tournée à Paris. Révélé dans Amin de Philippe Faucon, où il partageait l’affiche avec Emmanuelle Devos, l’acteur italo-sénégalais s’est notamment illustré dans Les Cinq Diables de Léa Mysius et Les Gens d’à côté d’André Téchiné. Tous deux vont devoir s’apprivoiser pour ne pas subir leur cohabitation. Entre deux parcours, deux situations et deux conceptions de l’amour, leurs différences vont peu à peu se révéler…

De peur d’être renvoyé dans un pays en guerre, Edo souhaite précipiter leur mariage pour obtenir ses papiers français et ne voit aucun inconvénient à ce qu’il ait lieu le plus tôt possible, tant que les deux s’aiment. Babette, elle, a besoin de temps. C’est précisément cette tension entre amour romantique et vie de couple plus pragmatique, née de l’expérience personnelle de la réalisatrice, qui est au cœur du film. Elle dit de son histoire d'amour avec un musicien réfugié : "Je crois que je n’avais su appréhender alors sa peur de se faire renvoyer dans son pays d’origine. Je n’avais pas bien compris ses motivations ainsi que son besoin de se marier.”

Dans ce conte moderne, Maoussi, une souris qui a élu domicile dans l’appartement, devient un personnage à part entière. Chassée par Babette, apprivoisée par Edo, cette petite présence quasi féerique accompagne leur rapprochement et devient peu à peu le reflet de leur relation. Les deux personnages parviennent peu à peu à l’apprivoiser, comme ils apprennent eux-mêmes à se connaître, mais la perdent parfois dans l’appartement, comme ils peuvent eux aussi se perdre de vue car ils ne conçoivent pas l’amour de la même façon.

Une différence brillamment résumée dans un échange fort où Edo dit à Babette : “À quoi ça sert d’être ensemble si on n’a pas besoin l’un de l’autre ?”, et celle-ci de lui rétorquer que l’amour et le besoin sont deux choses différentes. Derrière cet échange se dessine une question presque philosophique : peut-on dissocier l’amour du besoin ? Pour la réalisatrice, cette différence de conception peut avoir de lourdes conséquences sur un couple : “Quand on dépend de quelqu'un d'autre, je pense qu'inconsciemment on s'adapte. Ce qui crée un déséquilibre.”

Mais Babette ne se rend pas immédiatement compte que la situation d’Edo – qui ne sait pas s’il va pouvoir rester en France, loin de la guerre qui déchire son pays – est particulièrement éprouvante. À travers elle, le film montre combien il est difficile de mesurer ce que vivent les personnes réfugiées sans les côtoyer directement : des femmes et des hommes qui ont une longue responsabilité vis-à-vis de leurs proches et pour qui, repartir chez soi constitue un véritable échec. Une réflexion sur l’altérité et l’accueil que la réalisatrice a souhaité placer au cœur de son récit et qui constitue pour elle l’un des enjeux majeurs de notre siècle.

De l’autre côté, Babette semble bénéficier d’une situation confortable. Pourtant, son célibat contraint l’attriste autant qu’Edo, qui subit quant à lui l’absence de sa famille. Pour la cinéaste, les personnages “représentent à leur échelle le fossé qui se creuse actuellement en Europe entre les réfugiés, dans des situations précaires, et les non-réfugiés. Chacun étant pourtant piégé dans la même « solitude moderne »”.

Mais Maoussi aborde ce sujet grave avec une étonnante légèreté et beaucoup d’humour, notamment grâce à la souris. Tantôt considérée comme un parasite, tantôt comme un animal domestique aimé, elle est “un pari, un peut-être qui n’exclut ni le plaisir ni le danger pour l’un et pour l’autre. C’est toujours un peu cela vivre ensemble”, résume Charlotte Schiøler. Entre burlesque, quiproquos et comique de situation, le film s’amuse, sans jugement, de leurs différences culturelles, comme lorsque Edo lâche frontalement à Babette qu’elle est vieille, une remarque qui, pour lui, n’a rien de péjoratif : Edo se considère d’ailleurs lui-même comme vieux puisqu’il a déjà dépassé la trentaine.

Les deux amants partagent pourtant une même passion : celle du spectacle vivant. Babette est danseuse et Edo percussionniste. Tous deux cherchent à travers la danse et la musique une forme de liberté, quelque chose qui les transcende. Cette recherche imprègne le film, notamment à travers le personnage de la chorégraphe avec laquelle travaille Babette, interprétée par Elsa Wolliaston (Magdala ; Sur un fil), immense figure de la danse contemporaine, disparue en mars dernier.

Une influence qui occupe une place importante dans le parcours de la réalisatrice : “La danse africaine, et surtout celle qu’enseigne Elsa, signifie pour moi la liberté fondamentale.” (...) Elle est devenue pour moi une façon de rentrer dans mon corps car je pense qu’auparavant, j'étais un peu à côté de celui-ci. Suite à notre rencontre, je suis allée plusieurs fois en Afrique pour apprendre et très vite j'ai été orientée vers les danses qui accompagnent les rituels qui ont cette particularité de vous faire entrer dans une sorte de transe, avec un espace différent, à cause de ses rythmes particuliers.”

Cette place accordée à la danse permet ainsi à la réalisatrice de prolonger sa réflexion sur l’altérité. Car pour aller vers l’autre, il faut parfois accepter de quitter ses propres repères. Dans Maoussi, l’art devient alors un espace où les différences ne disparaissent pas, mais peuvent se rencontrer. Car si leurs conceptions de l’amour les opposent, la création leur offre au contraire un terrain commun. Sur scène, Babette et Edo n’ont plus besoin de négocier leurs différences : ils partagent un même langage, celui du rythme, du corps et du mouvement.

Loin des histoires d’amour formatées, Maoussi nous invite à repenser ce qui nous pousse à choisir une personne plutôt qu’une autre, entre besoin, désir et liberté. Une réflexion originale sur l’amour et l’altérité, à découvrir dès demain au cinéma.

Netflix prépare une série adaptée du jeu vidéo Diablo

Créée en 1997 par les studios Blizzard après le succès de leur jeu Warcraft, la saga Diablo est une licence incontournable de l’histoire moderne du jeu vidéo. Sombre et démoniaque, cet univers médiéval-fantastique au potentiel d'un Game of Thrones avait tout ce qu’il fallait pour séduire les producteurs de Netflix. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il a été annoncé qu’une série Diablo était en cours de production !

L’annonce a été faite lors de la BlizzCon 2026, l’événement annuel du studio, par nul autre que sa présidente, Johanna Faries : "Nous sommes ravis de vous annoncer que nous développons actuellement une nouvelle série animée consacrée à Diablo en collaboration avec Netflix. [...] En tant que grande fan de Diablo et amoureuse de l’atmosphère sombre et envoûtante de Sanctuaire, je suis très impatiente de voir ce projet prendre vie."

Déjà très enthousiastes, les fans des licences développées par Blizzard l’ont été encore plus lorsque Johanna Faries a annoncé qu’en plus de l’univers de Diablo, d’autres sagas majeures de l’histoire du studio allaient également être adaptées par Netflix :

"Ce n’est qu’un début ; à notre communauté Overwatch, à notre communauté Warcraft, et qui sait — peut-être même à certains de nos autres univers, sachez simplement que des discussions passionnantes sont en cours. [...] Et bien que j’aie supplié et imploré de pouvoir vous en dire davantage, je ne peux pas encore lever le voile. Je vous promets que, dès que possible, nous vous communiquerons plus de détails."

Difficile de ne pas noter les similitudes entre ces projets d'adaptation et le succès de la série animée Arcane sortie en 2021, adaptée de l’univers du jeu de stratégie League of Legends (LoL), qui avait connu un immense succès tant public que critique.

Cependant, contrairement à LoL, les jeux Diablo racontent aux joueurs une histoire très riche, et son adaptation ne bénéficiera sans doute pas de la même liberté que celle accordée aux équipes d’Arcane. Il faudra attendre le résultat pour nous faire une idée mais une chose est certaine, c’est que Netflix entend bien tout faire pour renouveler l’exploit.

Un nouveau méchant débarque dans la saison 4 de Lupin

Après trois saisons accueillies dans le plus grand succès, dans l’Hexagone comme à l’international, la plus célèbre des séries françaises s’apprête à faire un nouveau casse. Attendu sur Netflix le 23 octobre prochain, le retour du grand Lupin pour une quatrième saison s'annonce comme un événement incontournable pour ses nombreux inconditionnels, plus de trois ans après la diffusion de sa saison 3.

Une nouvelle bande-annonce, dévoilée ce lundi 14 septembre par Netflix, donne le ton d’une saison chargée en action – comme toujours – mais aussi en tension : pour la première fois, Lupin serait opposé à un adversaire plus fort que lui, qui semble le connaître…

Dévoilée par Netflix ce lundi 14 septembre, l’ultime bande-annonce de la saison 4 de Lupin débute In Medias Res, là où les spectateurs s’étaient arrêtés : incarcéré et isolé, Assane – Lupin – Diop est placé en détention dans une gigantesque cage de verre où les surveillants ne peuvent pas le perdre de vue. Mais, à la surprise de tous, Assane disparaît… avant de réapparaître, clamant son innocence. Quelqu’un joue donc non seulement avec le personnel de la prison… mais aussi avec Assane, qui ne semble pas au courant de ce stratagème parfaitement maîtrisé. Le ton est donné : un autre génie de la prestidigitation semble avoir Assane dans le viseur – un autre Lupin.

Lupin contre Lupin, l'affiche de ce match a de quoi faire rêver. Car depuis la diffusion de sa première saison en 2021, le gentleman cambrioleur toujours incarné par l’immense Omar Sy n’a pas manqué de surprendre les spectateurs par l’ingéniosité de ses nombreux stratagèmes, du déguisement élémentaire à la stratégie quasi-militaire. L’arrivée d’un adversaire à sa mesure, un second Lupin lui aussi spécialisé dans les tours, serait donc l’occasion pour le plus célèbre cambrioleur de repousser les limites de son art. D’autant que ce “nouveau Lupin” semble lié à l’histoire personnelle d’Assane et n’hésite pas à le provoquer…

Qu’à cela ne tienne, Lupin entre dans son jeu et décide de sortir la carte du panache : déguisé en officier napoléonien, chevauchant un pur sang dos à l’Arc de Triomphe, descendant en rappel la Tour Eiffel tel un Spider-Man parisien… Cette nouvelle saison semble celle de tous les dangers pour Assane et il faudra encore patienter jusqu’au 23 octobre pour découvrir l’issue de son affrontement avec son imitateur.

Courteney Cox aimerait réaliser Scream 8

Voilà 30 ans que Courteney Cox incarne la journaliste intrépide Gale Weathers dans la saga Scream. L'actrice est apparue dans tous les films de la saga - sept au total - et a même coproduit le sixième volet sorti en 2023. Alors qu'un huitième opus est actuellement en développement chez le studio Paramount, la star américaine n'est pas contre l'idée de passer derrière la caméra.

De passage au Festival du film international de Toronto (TIFF) pour présenter son nouveau long-métrage en tant que cinéaste, Courteney Cox semble totalement partante comme elle l'explique au micro de Deadline :

"Je pense que je devrais ! Honnêtement. Personne ne connaît ce film mieux que moi, enfin à l'exception du créateur, Wes Craven et des scénaristes. Mais ça serait génial et amusant, sans parler d'un bon coup marketing."

Tout est encore possible. Si les scénaristes de Scream 8 ont été révélés - les sœurs Lilla Zuckerman et Nora Zuckerman signeront le script du film -, Paramount ne s'est pas encore arrêté sur le nom d'un réalisateur. Pour rappel, le scénariste et cinéaste Kevin Williamson - qui avait signé Scream 7 - a fait savoir qu'il ne reviendrait pas pour ce huitième film.

Le choix de Courteney Cox serait cohérent et ajout majeur pour les fans de la saga - à condition qu'elle préserve son rôle de Gale Weathers devant la caméra.

Dans son nouveau film Evil Genius - dont la date de sortie en France n'a pas encore été officiellement annoncée -, elle dirige Patricia Arquette et David Harbour (Stranger Things) dans l'adaptation d'une histoire vraie, celle du "pizza bomber", un livreur américain tué par l'explosion d'une bombe accrochée à son cou en 2003.

Salma Hayek va réaliser son premier film et Angelina Jolie en est la productrice !

Actrice mondialement connue, nommée aux Oscars en 2003 pour son rôle dans Frida, Salma Hayek Pinault passe pour la première fois derrière la caméra. La réalisatrice tourne actuellement Arena, décrit comme une aventure romantique épique qu’elle a également scénarisé.

Au casting, on retrouvera Yura Borisov, nommée aux Oscars pour Anora, et l'actrice-mannequin Cara Delevingne. Le film, actuellement tourné au Mexique - pays natal de Salma Hayek -, est produit par Angelina Jolie. Les deux stars ont tissé une amitié particulièrement forte depuis leur rencontre sur le film Les Eternels.

"Arena est une histoire d’amour interdit et un voyage intime à la découverte de l’autre, tout en apprenant à ressentir un plaisir intense dans les choses simples que nous tenons pour acquises", explique la réalisatrice dans Variety.

Les lieux spectaculaires de Quintana Roo et de Veracruz serviront de décors au film. "Ces régions sont déjà incroyablement cinégéniques, mais découvrir des beautés encore inexplorées dans ces terres a été un véritable moment de fierté et de triomphe. Je suis tellement enthousiaste à l’idée de montrer au monde ces joyaux cachés, qui n’ont encore jamais été vus", poursuit-elle.

Le long-métrage sera filmé par Philippe Le Sourd, directeur de la photographie très célèbre pour son travail avec Sofia Coppola et Wong Kar-wai.