09 avril 2020

Coronavirus : comment Bernard de La Villardière a contaminé tout son entourage sans le savoir

Quand il a perdu d'un jour à l'autre le goût des aliments et a ressenti un gros coup de fatigue, Bernard de la Villardière ne se doutait pas qu'il faisait partie des milliers de personnes, atteintes par le coronavirus. L'animateur de l'émission Enquête exclusive n'a pas été officiellement testé positif au Covid-19 mais il est persuadé d'avoir été contaminé lors d'un reportage en Russie au mois de janvier. Dans une interview au site TV Mag, Bernard de la Villardière révèle qu'il a malgré lui transmis le virus à diverses de personnes de son entourage dont ses collaborateurs d'Enquête exclusive : "Comme je ne savais pas que c'était ce virus, je n'ai pas pris les précautions d'usage à mon retour et j'ai malheureusement contaminé la moitié des gens qui travaillent avec moi... Je me console de ma légèreté en me disant que nous sommes immunisés."

Heureusement pour l'animateur star de M6, personne n'a été touché durement par le coronavirus. Bernard de la Villardière se fait du souci face à l'actuelle crise sanitaire, qui sévit aux quatre coins du monde : "Je reste évidemment inquiet pour mes proches, pour les Français, et aussi pour l'Afrique qui, pour des raisons économiques et culturelles, a du mal à imposer un confinement strict." De son côté, il ne prend plus aucun risque et s'est confiné dans le Dauphiné en Isère.

L'occasion de faire son mea culpa car comme beaucoup de Français, il n'a pas cru tout de suite au bien-fondé du confinement prôné par les responsables politiques : "Je bats ma coulpe parce que je faisais partie de ceux qui estimaient que le confinement était une mesure excessive. En fait, nous nous apercevons que cette mesure fonctionne et je mets un point d'honneur à respecter les consignes." Bernard de la Villardière estime que le confinement permet de "renouer les liens familiaux et amicaux." Un de ses amis s'est retrouvé contaminé par le coronavirus et se bat pour sa vie en réanimation. L'animateur de M6 lui affiche son soutien au quotidien par SMS.

Disney+ : un remake au féminin de la comédie Docteur Doogie

Après Turner & Hooch, Maman j'ai raté l'avion ou encore Chérie, j'ai rétréci les gosses, Disney+ a mis la main sur la comédie du début des années 90 Docteur Doogie pour en fabriquer un remake moderne. Culte aux Etats-Unis, un peu moins chez nous, la série avait révélé Neil Patrick Harris dans le rôle de Doogie donc, un adolescent surdoué, diplômé en médecine à 14 ans, devenu docteur à l'hôpital d'Eastman à Los Angeles. Elle avait été créée par David E. Kelley et Steven Bochco, leur deuxième collaboration après La Loi de Los Angeles. Malgré sa légèreté, elle n'a jamais hésité à traiter des grands thèmes sociaux et sérieux chers comme le sexisme, le racisme, la violence ou encore l'accès difficile aux soins médicaux. Les deux premières saisons ont très bien fonctionné, réunissant en moyenne 13 millions de téléspectateurs sur ABC. Les deux suivantes ont moins plu et ont conduit à une annulation prématurée. 

Dans cette nouvelle version imaginée par la scénariste Kourtney Kang, qui a travaillé auparavant sur How I Met Your Mother et Bienvenue chez les Huang, Doogie est une jeune fille et vit à Hawaii. Adolescente surdouée, Doogie Kealoha est déjà docteur à l'âge de 16 ans. Elle doit à la fois faire face aux difficultés du métier et aux préoccupations d'une ado... Le fils et la femme de Steven Bochco, décédé récemment, seront à la manoeuvre du côté de la production.

Le personnage de Doogie a été un phénomène de la pop culture. Il a tellement marqué les esprits que de nombreuses références ont été faites dans d'autres séries, notamment dans la sitcom Roseanne peu de temps après, dans laquelle Neil Patrick Harris est lui-même apparu pour l'occasion. Dans How I Met Your Mother, qui lui a permis de renouer avec le succès, on entend même la musique du générique de la série au cours de l'épisode "The Bracket". Dans l'épisode "The Stintsons", Barney lance la réplique suivante : "Prenez-moi pour un fou mais j'ai le sentiment que les acteurs enfants étaient bien meilleurs dans les années 80 !"

Anne-Elisabeth Lemoine victime de cauchemars : elle se confie sur sa vie hors antenne

Le lundi 6 avril, Anne-Elisabeth Lemoine a répondu du tac-o-tac quand Yann Barthès, l'animateur de Quotidien, lui a demandé lors d'un duplex pourquoi elle avait décidé avec son équipe de C à vous de poursuivre l'émission malgré le contexte compliqué du confinement. L'animatrice de 49 ans considère que c'est son devoir de journaliste d'informer les téléspectateurs surtout en cette période trouble pour tous les Français.

Dans une interview à Paris Match, en kiosque le jeudi 9 avril, Anne-Elisabeth Lemoine peut compter sur l'esprit collectif qui règne dans son équipe pour affronter cette "période hors du temps" : "C'est gratifiant de continuer à travailler. Le côté familial de C à vous se ressent particulièrement ces dernières semaines, il y a une vraie solidarité. Ça nous a beaucoup rapprochés, on est très à l'écoute les uns des autres, même le week-end... " Une fois la dernière émission du vendredi bouclée, la maman de Vasco doit faire face au moment le plus délicat de la semaine, une fois toutes les caméras éteintes.

Anne-Elisabeth Lemoine confie avec sincérité : "C'est le moment où c'est le plus difficile pour nous tous parce qu'on a le temps de réfléchir à ce qu'on a vu et entendu toute la semaine. On angoisse, on fait des cauchemars..." Et ne croyez pas que sa bonne humeur quotidienne est feinte. Elle assure : "Cette situation est très préoccupante mais je suis d'une nature optimiste et je vous garantis que mon sourire à l'antenne en ce moment n'a rien d'artificiel."

Le mercredi 8 avril, Anne-Elisabeth Lemoine et son chroniqueur Patrick Cohen ont reçu le professeur Patrick Berche pour évoquer le tracking envisagé par le gouvernement ou encore répondre à des questions sur l'immunité des malades du coronavirus. L'animatrice de C à vous reçoit des encouragements au quotidien des fidèles de l'émission : "Il ne se passe pas un jour sans qu'on m'interpelle dans la rue pour me dire : 'Tenez bon'. Donc on tient bon." En revanche, Anne-Elisabeth Lemoine ne cache pas qu'un point est fait "tous les jours" avec les membres de son équipe : "Tout le monde est évidemment fatigué, préoccupé, mais ça ne passe pas encore au-dessus de l'envie d'informer. On sent qu'on a un rendez-vous avec nos téléspectateurs et une responsabilité. "

Disney+ : 50 millions d’abonnés en 6 mois pour la plateforme

C’est ce qui s’appelle des débuts réussis ! Près de six mois après son lancement aux Etats-Unis le 12 novembre dernier, la plate-forme Disney+ a officiellement dépassé les 50 millions d’abonnés à travers le monde, une performance dont s’est d’ailleurs félicité Kevin Mayer, directeur du service client du groupe Walt Disney : "Nous sommes ravis que Disney+ touche tant de personnes autour du globe et nous sommes très confiants quant à l’idée de continuer notre expansion dès cette année en Europe Occidentale, mais aussi au Japon et en Amérique latine."

Comme nos confrères de Deadline le soulignent, son total d’abonnés permet par ailleurs à Disney Plus de prendre une longueur d’avance sur plusieurs plates-formes concurrentes lancées ces prochaines semaines aux Etats-Unis : Peacock (NBC Universal) et HBO Max, propriété du groupe Warner Bros. Rappelons également que Netflix demeure la plate-forme SVOD réunissant le plus de souscriptions dans le monde avec un total de 170 millions d’abonnés.

La plate-forme Disney + est disponible en France depuis ce mardi 7 avril.

Camille Lecointre : ce choix intime auquel elle a dû renoncer à cause du confinement

Qui dit pandémie du coronavirus et confinement dit aussi bouleversement dans la vie des sportifs. Alors que les Jeux olympiques d'été, qui devaient initialement se dérouler entre le 24 juillet et le 9 août 2020 à Tokyo, ont été repoussés à l'été 2021, pour ceux qui s'entraînaient depuis de nombreuses années pour cet événement, c'est la désillusion. C'est notamment le cas de Camille Lecointre, la skippeuse, multi-médaillées. En effet, dans les colonnes de Paris Match, elle a assuré que son quotidien avait été chamboulé par ce confinement. Alors qu'elle était la favorite pour décrocher l'or avec sa partenaire Aloïse Retornaz, elle devra attendre encore un an avant d'atteindre ses objectifs.

Une année supplémentaire qui décale les nombreux projets personnels qu'avait la jeune femme de 35 ans. Déjà maman d'un petit garçon de deux ans, Gabriel, elle attendait avec impatience les Jeux de Tokyo pour pouvoir lancer un deuxième enfant. "Ca aussi c'est reporté d'un an", a-t-elle regretté. Mais Camille Lecointre veut voir le positif. Cette parenthèse forcée lui permet de profiter un maximum de sa famille et de son petit garçon. Avec son mari, l'entraîneur d'un équipage espagnol, ils n'ont pas souvent l'occasion de passer autant de temps ensemble à la maison, tous les trois.

Elle profite aussi de ce temps pour peaufiner sa stratégie de course et réfléchit aux futures améliorations qu'elle pourrait apporter à son bateau dans l'optique d'être toujours plus rapide. "Il ne faut pas qu'on s'endorme sur nos lauriers", a-t-elle encore assuré. Alors qu'avec sa coéquipière, elles sont actuellement considérées comme les meilleures, elles devront maintenir cette place une année de plus pour décrocher l'or lors des Jeux Olympiques qui auront finalement lieu du 23 juillet au 8 août 2021.

08 avril 2020

Atteint du coronavirus, le rappeur MHD va rester en prison

Testé positif au coronavirus, MHD va rester en prison. Ce mercredi 8 avril, la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris a refusé la remise en liberté du rappeur. MHD, mis en examen pour homicide volontaire, va donc continuer sa peine dans la prison de la Santé à Paris. Le 1er avril dernier, pourtant, le juge d'instruction avait pris une ordonnance de remise en liberté. Cette dernière avait été contesté par un référé-détention du parquet de Paris.

"Il a été très malade, maintenant c'est vrai qu'il est plutôt sur la fin, mais on ne sait jamais vraiment avec cette maladie", a déclaré à l'AFP son avocate, maître Elise Arfi qualifiant la décision de ce mercredi "choquante". "MHD est malade et il a toutes les garanties de représentation. On ne va pas baisser les bras, on va déposer à nouveau une demande", a-t-elle ajouté. C'est la deuxième fois que la remise en liberté du rappeur est refusée. La première datait du 12 mars dernier.

Cela fait désormais plus d'un an que MHD est incarcéré pour homicide involontaire. Cette détention fait suite à des faits qui se sont déroulées dans la nuit du 5 au 6 juillet 2018. Cette nuit-là, deux bandes rivales du Xe et du XIXe arrondissements de Paris s'affrontent dans le centre de Paris. Loïc, âgé de 23 ans, est alors renversé par une voiture. Le jeune homme est passé à tabac par une dizaine de personnes puis touché avec une arme blanche. Il décède rapidement de ses blessures. Filmé par une personne à sa fenêtre, le rappeur, connu notamment pour son titre A Kele Nta ou ses Afro Trap, est identifié.

Togo (Disney+) : l'histoire vraie et méconnue du chien du film

Si le cinéma ne peut pas corriger les erreurs du passé, il peut, en revanche, mettre en lumière des sauveurs oubliés par l'Histoire. C'est le cas du film Togo, mis en scène par Ericson Core et disponible sur la plateforme de streaming Disney+. Le long métrage, porté par Willem Dafoe et Julianne Nicholson, revient sur la course au sérum, qui a eu lieu en 1925, en Alaska, aux États-Unis. Cette action reste particulièrement ancrée dans les mémoires pour avoir vu naître un héros : Balto. Le husky fut érigé au rang de star pour avoir été le chien leader du traîneau de Gunnar Kaasen, dont la mission était d'apporter l'antidote anti-diphtérique dans la petite ville de Nome. Le nom du chien est aujourd'hui connu de tous puisqu'il fut, en 1995, le héros d'un film d'animation - et de deux suites -, doublé par Kevin Bacon et produit par les studios Amblin. Pourtant, bien que Balto soit l'animal qui soit arrivé à destination le 2 février 1925, c'est Togo qui a accomplit la plus lourde des tâches. Retour sur une histoire extraordinaire. 

Durant l'hiver de 1925, la ville de Nome est violemment touchée par l'épidémie de la diphtérie, un virus contagieux qui cause la mort de plusieurs enfants. Malheureusement, les stocks du vaccin capable de mettre fin à cette catastrophe se trouvent à Anchorage, la capitale de l'Etat de l'Alaska, qui se situe à plus de mille kilomètres. Pour la livraison, plusieurs solutions sont envisagées, mais le climat (des chutes de température pouvant aller jusqu'à -30 degrés, NDLR) et la longue distance compliquent les choses : il est impossible d'utiliser des moyens de locomotion, comme l'avion ou le train. Le colis, qui contient les antidotes, est tout de même transporté en train d'Anchorage jusqu'à la gare de Nenana. Or, cette ville se trouve encore à plus de huit cents kilomètres de la bourgade contaminée. Le Norvégien Leonhard Seppala - incarné à l'écran par Willem Dafoe - est désigné par le Conseil municipal de Nome pour partir avec son traîneau, mené par Togo.

Le voyage commence le 27 janvier, mais alors que le musher est en route, une opération de relayage entre meneurs de chiens est mise en place. Au total, vingt pilotes d'attelage et cent cinquante chiens sont mobilisés pour se remplacer d'un point à l'autre et pour voyager le jour, comme la nuit. Compte tenu des conditions météorologiques, un tel voyage devrait prendre plusieurs semaines, or le sérum ne doit pas rester au contact du froid au-delà de six jours. Leonhard Seppala, qui doit s'arrêter à Nulato, parcourt avec Togo en tête la plus longue distance de tous les mushers, soit 424 kilomètres, presque la moitié du trajet. Les autres meneurs de chien parcourent, quant à eux, une moyenne de cinquante kilomètres. Pour l'avant-dernier relais jusqu'à Nome, c'est l'assistant de Leonhard Seppala, Gunnar Kaasen, qui est choisi. Son traîneau est dirigé par Balto. En arrivant au dernier point, Gunnar Kaasen trouve son successeur endormi et décide de poursuivre lui-même le voyage jusqu'à la ville d'arrivée.

À Nome, tout le monde applaudit le courage du musher et des chiens, en particulier Balto, le leader de l'attelage. Le nom et la photo de l'animal font le tour de la presse américaine, qui le décrit comme un héros national. Quelques mois plus tard, une statue à son éfigie est construite dans Central Park, à New York, avec l'inscription suivante : "En hommage à l'esprit indomptable des chiens de traîneau qui ont relayé l'antitoxine à six cents mil sur la glace agitée, à travers les eaux dangereuses, à travers les tempêtes de l'Arctique de Nenana à la libération de la ville frappée de Nome durant l'hiver 1925." Les noms de Leonhard Seppala et Togo sont malheureusement restés dans l'ombre. Seulement, en 2011, le prestigieux Time Magazine décide de corriger cette erreur dans un classement en nommant Togo comme l'animal le plus héroïque de tous les temps.

Florent Pagny insulté : sa mise au point cinglante contre les "irréductibles de l'aigreur"


"Je n'avais pas prévu de m'exprimer sur Instagram mais certain événement m'y oblige." Voilà comment Florent Pagny a débuté sa mise au point cinglante sur Instagram. En effet, ce mercredi 8 avril 2020, le chanteur est sorti de son silence après avoir été insulté afin de "régler un problème désagréable". Lui qui voulait aider les soignants avec la chanson Pour les gens du secours a donc poursuivi : "A 99% vous avez tous très bien compris le message et l'action (...) Par contre il en ressort 1%, ceux que j'appellerais les irréductibles de l'aigreur qui m'envoient des messages insultants parce qu'ils ne comprennent pas pourquoi je suis sur ce projet caritatif alors que je ne paie pas mes impôts en France."

Afin de leur apporter une réponse, le compatriote de Marc Lavoine et Pascal Obispo a donc expliqué : "Ignorants (...) Ce n'est pas parce qu'on est pas résident fiscal en France qu'on ne paie pas d'impôts surtout dans des cas comme le mien (...) Nous les artistes nous avons un régime particulier et la règle est très simple. Toutes prestations ou performances sur le territoire français sera assujéti à l'imposition française et payable en France. Tout ce que je peux faire comme The Voice (...) est assujéti est payé en France alors si vous voulez plus de détails, oui j'ai de la chance."

"Je paie des impôts au Portugal en tant que résident fiscal, ça doit correspondre à peu près à 10% de mes revenus. Je paie aussi des impôts en Argentine où je suis résident en tant qu'exploitation agricole mais 80% de mes revenus sont imposables et payés en France. Venir me reprocher de participer à une action de solidarité caritative sous prétexte que je ne paie pas d'impôts en France c'est d'une stupidité et d'une ignorance à vous mettre les points sur les i. Quand on ne sait pas, on ne parle là." a conclu Florent Pagny.

Camilla Parker-Bowles : cette chose qui lui manque terriblement pendant son isolement

C'est une épreuve qui n'est pas des plus simples pour tout le monde. Depuis plusieurs semaines, les pays européens déclarent l'état de confinement pour leurs citoyens, et leur demande de rester chez eux pour éviter la propagation du coronavirus. Une règle que Camilla Parker Bowles et le prince Charles adoptent à la lettre, isolés dans leur demeure en Ecosse, d'autant plus que le fils d'Elizabeth II a été testé positif au Covid-19. Néanmoins, il y a une chose qui manque cruellement à la duchesse de Cornouailles : ne pas pouvoir embrasser ses petits-enfants.

"La duchesse a dit que la chose la plus difficile dans le fait d'être isolée était de ne pas pouvoir embrasser ses petits-enfants", rapporte ainsi une source à The Mirror. Une confession que Camilla Parker Bowles a faite à Doris Winfield, qui oeuvre pour le Women's Voluntary Service for Civil Defence, dont la duchesse est la présidente. Heureusement, l'épouse du prince Charles a de quoi occuper son temps entre ses obligations royales, mais aussi, la lecture, plus particulièrement les romans d'Agatha Christie qu'elle apprécie beaucoup. Sans oublier son rendez-vous quotidien avec ses enfants et ses petits-enfants via des appels vidéo.

Car en plus d'être une mamie gâteau, Camilla Parker Bowles est une mamie connectée. Surtout en cette période de confinement. Ainsi pour garder le contact avec ses proches, elle a désormais recours à l'application Houseparty. Grâce à cela, elle échange par appels vidéos avec ses enfants Tom et Laura Parker Bowles, ainsi que ses cinq petits-enfants. "C'est incroyable, j'appuie sur un bouton et toute ma famille apparaît !", a-t-elle même lancé à un ami. Elle converse également régulièrement avec sa soeur, Annabel Elliot. "La duchesse trouve que c'est une excellente façon de rester en contact avec sa famille qui lui manque terriblement", précisait une source. Et d'autant plus dur ces derniers jours que même guéri, le prince Charles ne peut pas encore trop s'approcher d'elle.

Jour de fête : un festival de gags pour découvrir Jacques Tati et son cinéma

• Il était une fois : Des forains s'installent dans un calme village, et créent de l'agitation en même temps qu'une série de catastrophes lorsque François, le facteur, cherche à les aider. Parmi les attractions se trouve un cinéma ambulant où le facteur découvre un film documentaire sur ses collègues américains. Après avoir été malmené par deux des nouveaux-venus, il décide alors de se lancer dans une tournée "à l'américaine", pour prouver que le moment de son remplacement n'est pas pour aujourd'hui.

• Ce qu'ils vont adorer : La maîtrise du gag de Jacques Tati. Une mécanique de précision qui apparaît déjà bien huilée dans ce premier long métrage dont la seconde moitié, la fameuse tournée "à l'américaine", est tirée du court qu'il avait lui-même réalisé deux ans plus tôt, en 1947. En l'espace de six films, l'acteur et réalisateur a développé un humour universel, où la parole se fait de plus en plus rare au fil des années, pour mieux laisser les images parler d'elles-mêmes. Sur ce plan, Jour de fête paraît même très bavard à côté des Vacances de Monsieur Hulot ou Playtime, mais n'en reste pas moins efficace en jouant sur divers tableaux, visuels et sonores, avec le burlesque comme mot d'ordre. Petits et grands ne peuvent qu'être fascinés par la silhouette déguingandée du cinéaste, qui se trimballe avec une maladresse calculée et sème le chaos malgré elle : les enfants riront des chutes et autres catastrophes qu'il cause, les adultes seront épatés par son art et la manière d'amener le rire.

• Ce qui peut les inquiéter : Le noir et blanc déjà, synonyme de (très) vieux film pour les plus jeunes. Bien qu'envisagé en couleurs par le metteur en scène au moment de sa réalisation, et longtemps disponible dans ce format. Mais sa restauration de 2013, celle qui est actuellement disponible sur MyCanal, s'est faite sans et leur absence peut rebuter les plus jeunes. De la même façon, les gags sont très visuels et universels, mais le cinéma de Jacques Tati n'est pas aussi facilement accessible que celui d'un Charles Chaplin, chez qui le rythme est plus soutenu. Il faut être assez âgé pour pouvoir apprécier quelques longues mises en place (les premières minutes avant l'arrivée du facteur notamment), la manière dont plusieurs situations sont amenées ainsi que la poésie qui se dégage de l'ensemble. Ou encore pouvoir rire des borborygmes et marmonnements du personnage qu'il incarne. Il y en a heureusement pour tous les publics, que se rejoindront dans la séquence hilarante de la tournée.

• Ce qu'ils vont garder au fond d'eux : Des images capables de provoquer les mêmes éclats de rire que lorsqu'ils ont découvert le film et ses gags issus, pour la grande majorité, de la tournée "à l'américaine", final à grande vitesse qui déclenche l'hilarité à intervalles réguliers et se présente comme l'un des sommets de la carrière de son cinéaste. A tel point qu'il n'est pas rare, en revoyant le film une fois adulte, de réaliser qu'on ne se souvenait que de ce passage. Outre ce style et cet humour, qui en ont inspiré beaucoup (de Pierre Richard au duo Fiona Gordon - Dominique Abel en passant par Sylvain Chomet, qui lui rend un hommage direct dans L'Illusionniste en l'animant), la silhouette du facteur joué par Jacques Tati reste en tête de façon assez étonnante. Mais le film fonctionne aussi en tant que document sur ces fêtes de village qui, telles qu'elle sont représentées ici, semblent appartenir à une époque révolue. Comme un retour en arrière qui fait naître un peu de poésie en plongeant le spectateur dans une bulle presque hors du temps. Pour mieux donner envie de partir ensuite au bord de la mer pour vivre Les Vacances de Monsieur Hulot ?