03 avril 2020

La Casa de Papel sur Netflix : ce qui vous attend dans la partie 4

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des éléments d’intrigue des parties 3 et 4 de La Casa de Papel. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.

"Emotion, Chaos, Explosion", trois mots pour décrire la partie 4 de La Casa de Papel selon Álvaro Morte, l’interprète du célèbre Professeur. Dans ces nouveaux épisodes disponibles sur Netflix ce 3 avril, la tension est à son comble alors que l’on avait quitté Nairobi (Alba Flores), l’une des braqueuses en mauvaise posture après voir été touchée par balle par la police. Le braquage de la Banque d’Espagne a très mal tourné et la bande se retrouve désarmée face aux forces de l’ordre, menée par une Alicia Sierra (Najwa Nimri) plus déterminée que jamais, et des otages rebelles. De son côté, Le Professeur pense que Lisbonne (Itziar Ituño) a été exécutée et pourrait commettre un faux pas dans son plan pourtant bien établi.

La quatrième partie de La Casa de Papel reprend directement là où nous avait laissé la partie 3 dans un rythme effréné entre les coups bas, les tirs et les remises en question des braqueurs. Tout le monde est très perturbé par ce qui est arrivé à Nairobi, entre la vie et la mort, et la bande va tout mettre en oeuvre pour la sauver. Pourtant, des divergences d’opinion vont survenir entre les membres. Ces disputes pourraient mener à leur perte alors qu’un otage profite de leur inattention pour devenir un agent du chaos. Ce dernier, qui se nomme Gandia, est présenté dans la bande-annonce comme un antagoniste de taille et un véritable problème pour les braqueurs déjà bien occupés avec Nairobi et la suite du braquage.

Comme nous l’a évoqué Álvaro Morte, de nouveaux flashbacks viendront aussi agrémenter les épisodes et nous permettent d’en apprendre encore plus sur lui et les autres membres de la bande. C’est aussi l’occasion de revoir un personnage très apprécié des fans : Berlin (Pedro Alonso), très présent dans la vie passée du Professeur. Poussés dans leurs retranchements, les personnages de La Casa de Papel vont devoir faire face à des choix cornéliens et tenter de maintenir leurs relations intactes. En effet, les couples seront mis à rudes épreuves dans cette quatrième partie de la série espagnole tout en étant obligés de gérer des rebondissements explosifs !

Netflix a dévoilé les titres des huit épisodes de la partie 4 :

Ep 1 : Game Over

Ep 2 : Le mariage de Berlin

Ep 3 : La leçon d’anatomie

Ep 4 : Paso-doble

Ep 5 : Cinq minutes plus tôt

Ep 6 : KO technique

Ep 7 : Frapper le QG

Ep 8 : Le plan Paris

Patrick Bruel : ce quotidien difficile qu'il a caché des semaines pendant ses lives

Les fans de Patrick Bruel ont dû se dire que leur idole est un très bon acteur. Le chanteur et comédien de 60 ans n'a rien laissé transparaître pendant ses nombreux lives Instagram de ces derniers jours. Dans une interview accordée à France Info, Patrick Bruel a révélé avoir "passé un sale moment" et lutté contre le coronavirus pendant plusieurs jours. "J'ai eu un peu peur à un moment donné", a-t-il ajouté, lui qui a vécu cette période compliquée seul dans sa maison, ses deux fils Léon et Oscar étant confinés avec leur mère Amanda Sthers dans le Sud de la France.

Pour ne prendre aucun risque, Patrick Bruel a préféré rester à Paris. Il raconte : "J'ai senti des symptômes du coronavirus un peu forts, dès le départ. Les choses ont un peu évolué, à un moment donné. J'ai tout fait tout pour me soigner, pour me protéger, pour avancer sans paniquer. Avec l'aide des médecins, au téléphone, j'ai pu régler la chose." Malgré les aléas de la maladie, l'interprète du tube Casser la voix a tenu à donner régulièrement rendez-vous à ses fans pour partager des moments complices sur Instagram. Il est intervenu en direct dans le prime time de France 2, Ensemble nos soignants, le 24 mars.

Après son interview sur France Info, Patrick Bruel a tenu à rassurer ses fans sur son état de santé après avoir reçu quelques messages interrogatifs. Il a posté un message bienveillant sur son compte Instagram : "Les amis, pas d'inquiétude, tout va bien. Suite à mon interview sur France Info, les médias relayent le fait que j'ai eu le coronavirus. Oui, en effet, je l'ai eu mais j'ai eu aussi la chance de plutôt bien réagir. Après quelques jours de fièvre, toux et fatigue, je vais désormais beaucoup mieux. Je suis de tout coeur ce soir avec les gens durement touchés, ainsi qu'avec tout le personnel soignant qu'on ne remerciera jamais assez."

02 avril 2020

Laura Smet partage un doux souvenir avec sa mère Nathalie Baye

Laura Smet semble un brin nostalgique. En effet, mercredi 1 avril 2020, la jeune femme s'est saisie de son compte Instagram pour partager un cliché de sa mère, Nathalie Baye. En cette période de confinement, la comédienne semble avoir eu envie de se replonger dans les souvenirs... "Les goûts de l'enfance", "dîner time", "douceur" ou encore "souvenir" a écrit l'épouse de Raphaël Lancrey-Javal en légende d'un cliché sur lequel on aperçoit sa mère Nathalie Baye assise dans une cuisine, tout sourire. A en croire le décor de la photo, cette dernière a été prise dans leur maison de campagne de la Creuse. Dans les commentaires, nombreux ont été les internautes à réagir. "Quelle beauté votre maman", "Une femme magnifique", "Elle est rayonnante comme toujours", peut-on lire par exemple lire sur le compte Instagram de la sœur de David Hallyday.

Pour rappel, en mars 2019, Nathalie Baye avait déjà partagé un cliché de cette maison de campagne qui appartenait à son père, le peintre Claude Baye. Sur cette dernière, c'est son défunt père que l'on voyait, assis sur un canapé au coin du feu. "Quand j'avais ma belle maison en Creuse... mon père au coin du feu...", avait simplement commenté Nathalie Baye. En commentaire, sa fille Laura Smet déclarait : "Je donnerais tout pour être là-bas ne serait ce que deux minutes."

A noter qu'en période de confinement suite au coronavirus, Laura Smet et son frère David Hallyday ont poussé un coup de gueule. En effet, lundi 16 mars 2020, le chanteur s'est en effet saisi de son compte Instagram pour faire passer un message : celui de ne pas abandonner son animal de compagnie en tant de crise sanitaire. Ainsi, il a relayé le message d'une association avec le message suivant : "COVID-19, stop abandon. OMS a démontré qu'il n'y a pas de transmission entre humains et animaux domestiques." Puis, il a rajouté : "A un moment donné il faut utiliser son cerveau." Un coup de gueule également partagé par sa soeur, Laura Smet via son compte Instagram.

Ce que veulent les femmes : savez-vous qu'il existe des remakes de cette comédie avec Mel Gibson ?

Dans la comédie Ce que veulent les femmes, sortie en salles en 2001, Mel Gibson joue Nick Marshall, cadre dans une agence publicitaire aspirant au poste de directeur de la création. Mais ses supérieurs hiérarchiques engagent à sa place Darcy McGuire, sa grande rivale, parce que les campagnes publicitaires de Nick ne correspondent plus à ce que les femmes recherchent. Un soir, il s'électrocute accidentellement chez lui et, le lendemain, se voit subitement capable de lire dans les pensées des femmes... A l'occasion de la diffusion du film, ce soir sur C8, petit focus sur ses trois remakes !

Deux remakes de Ce que veulent les femmes ont d'abord vu le jour : un film indien de 2004, "Aga Bai Arecha", et un film chinois de 2011, I know a Woman's Heart. Ce dernier est porté par deux comédiens très populaires en Chine, Andy Lau et Gong Li, lesquels ont repris les rôles de Mel Gibson et Helen Hunt. Un troisième remake est ensuite apparu en 2019. Ou plutôt un remake... Inversé !

Ainsi, dans Ce que veulent les hommes, Taraji P. Henson (Empire) incarne une femme agent sportif rejetée par ses collègues masculins et qui décide de tout faire, maintenant qu'elle peut lire dans l'esprit des hommes, pour embaucher la prochaine superstar du basket. La comédie, sortie directement en VOD en France, a très bien marché : 70 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget de 20 millions.

C'est toutefois moins que Ce que veulent les femmes, qui a été conçu pour un budget de 70 millions de dollars et en a rapporté pas loin de 374. Il s'agit d'ailleurs du plus gros succès de sa réalisatrice Nancy Meyers, devant Tout peut arriver (2004) qui avait totalisé 267 millions de dollars, et du troisième de Mel Gibson, derrière Signes (2002) et sa réalisation La Passion du Christ (2004).

L'Arme fatale 4 : comment Jet Li a-t-il décroché le rôle du méchant ?

 En 1998, L'Arme Fatale 4 sort au cinéma, 6 ans après le 3ème opus. Alors qu'on pensait Danny Glover, alias Murtaugh, et Mel Gibson, alias Riggs, vraiment trop vieux pour ces conneries, voilà que débarque une nouvelle aventure de notre duo favori. Toujours en forme, les deux flics rempilent pour une nouvelle enquête périlleuse impliquant des faux-monnayeurs. Leurs investigations les conduisent à Wah Sing Ku, un membre des Triades chinoises. Ce redoutable criminel est campé par Jet Li.

À l'époque, le comédien est au sommet de sa gloire. Il a triomphé avec la saga Il était une fois en Chine et impressionné le public dans Fist Of Legend, remake de La Fureur de vaincre avec Bruce Lee. Toutefois, sa notoriété n'a pas encore atteint les USA, pays qui commence à lui faire les yeux doux. Le cinéma hong-kongais entame sa révolution, quelques temps après la rétrocession à la Chine. Des metteurs en scène comme Tsui Hark, Ringo Lam ou John Woo se font de plus en plus remarquer à l'international.

À Hollywood, le film d'action est en déclin. Mel Gibson est revenu faire L'Arme Fatale 4 moyennant un cachet de 40 millions de dollars, mais on sent que le comédien est passé à autre chose. 3 ans auparavant, il a triomphé aux Oscars avec Braveheart, rendant ses lettres de noblesse à la fresque historique. Quelques temps plus tard, Peter Jackson enterrera définitivement nos héros d'action d'antan (Schwarzy, Stallone, Bruce Willis...) avec sa trilogie du Seigneur des anneaux, dépoussiérant l'héroic-fantasy pour établir une nouvelle norme dans le blockbuster.

Mais avant cela, en 1998, Richard Donner tente de redonner un second souffle au film d'action en ressuscitant L'Arme Fatale. En le mélangeant aux arts martiaux hong-kongais, le metteur en scène espère séduire un plus large public et lancer une nouvelle mode. Pour l'aider dans cette démarche, il lui faut un méchant charismatique. C'est là que le producteur Joel Silver entre en scène. En difficulté depuis quelques années après avoir enchaîné des bides, il lorgne du côté de la Chine pour relancer la machine. Il y repère un certain Jet Li dans Fist Of Legend et propose à Richard Donner de l'engager pour camper l'ultra-violent Wah Sing Ku.

Bien sûr, Richard Donner et Joel Silver avaient déjà pensé à Jackie Chan, également superstar des arts martiaux, plus connu à l'époque que Jet Li. Toutefois, le comédien chinois n'a jamais souhaité incarner des méchants et ne déroge pas à sa règle de conduite. C'est pourquoi la production s'est plutôt tournée vers Jet Li. Bien qu'étant quasiment mutique pendant tout le film et ne déclamant qu'une seule phrase en anglais, l'acteur impressionne par la virtuosité de ses combats et sa terrifiante incarnation du personnage de Wah Sing Ku. Le scénario, qui aborde maladroitement le thème des immigrés clandestins, ne brille pas par sa grande qualité d'écriture ; il a cependant le mérite de proposer des scènes d'action époustouflantes, sublimées par la performance martiale de Jet Li.

L'artiste est venu avec sa propre équipe pour superviser les chorégraphies des combats, dont son complice Corey Yuen, réalisateur et chorégraphe. Ce dernier se fera d'ailleurs repérer par Luc Besson qui lui offrira la mise en scène du Transporteur. Mais la question inévitable que l'on se pose après avoir vu L'Arme Fatale 4 est la suivante ? Pourquoi Jet Li a accepté un rôle dans lequel il se fait battre par Mel Gibson et Danny Glover ? Même en s'y mettant à deux (pas très loyal), Riggs et Murtaugh n'auraient jamais fait le poids face à un combattant aussi aguerri que Wah Sing Ku. Mais il s'agit Hollywood et le bad guy doit forcément mourir à la fin... les deux hommes finissent donc par le tuer.

Si Jet Li a donc signé malgré ce destin funeste, c'est grâce à un argument de poids du producteur Joel Silver. Si l'acteur accepte de faire le film, il lui promet un rôle de héros dans un prochain long-métrage aux USA. Li est convaincu et l'affaire est conclue. Cela donnera Roméo doit mourir deux ans plus tard, en 2000. Le comédien enchaînera ensuite quelques films d'action en dehors de Hong-Kong, du français Le Baiser mortel du dragon, produit par Luc Besson, en passant par The One, En sursis ou le très bon Danny The Dog. Il retournera ensuite en Chine continuer sa carrière, ne revenant au pays de l'Oncle Sam que quelques années plus tard dans la franchise Expendables, sous l'impulsion de Sylvester Stallone.

Se faisant de plus en plus rare sur grand écran en raisons d'ennuis de santé, Jet Li, 56 ans, fera son grand retour en 2020 dans Mulan dans le rôle de l'Empereur. En attendant, L'Arme Fatale est revenu sur nos écrans via la TV et il se murmure qu'un 5ème volet au cinéma serait en préparation. Mel Gibson et Danny Glover, respectivement 64 et 73 ans, seront-ils cette fois vraiment trop vieux pour ces conneries ?

Audrey Dana fond en larmes sur les réseaux sociaux

Sans filtre » c'est comme ça qu'elle décrit son appel du coeur, lancé sur les réseaux sociaux ce mardi 31 mars 2020. C'est une Audrey Dana qui apparait dévastée, en pleurs dans une vidéo craignant le pire pour la planète. Elle partage avec ses abonnés ses états d'âmes et ses peurs: "je suis partie marcher et j'ai été saisie d'une tristesse tellement immense. Qu'est-ce qu'on fait à cette Terre ? Est-ce que ce virus suffira à éveiller les consciences, à nous faire prendre conscience qu'on fait n'importe quoi ? Rien que le fait de marcher dans la nature et ressentir à quel point elle est malmenée, à quel point on la malmène depuis toujours, ça me brise le cœur".

Profitant d'une balade et d'un peu d'air frais en foret, cet instant d'introspection a inspiré Audrey Dana à partager son message sur ses réseaux sociaux. Elle continue : « j'essaie d'envoyer de la lumière partout, le plus possible. Moi, j'ai personne qui meurt du coronavirus dans mon entourage. J'ai pas de famille médecin, en danger, mais j'ai mal à ma Terre. J'ai mal à ma Terre. ! J'espère que le monde va ouvrir les yeux, parce que ce qu'on fait, ce n'est pas possible"

Les internautes interloqués sont allés jusqu'à s'inquiéter de l'état de la comédienne. Certains lui ont apporté leur soutien : « Audrey, je compte sur toi pour nous faire un sublime film sur ce sujet (...) ne pleure plus. crée. Je pense fort à toi. » Plus tard, la comédienne a tenu à revenir sur ses propos et à donner quelques explications : "le premier réflexe après ce qui s'est passé hier, c'est d'avoir envie de demander pardon. Parce que mon envie, elle est toujours d'envoyer de la lumière et sûrement pas du désespoir et, hier, je ne sais pas ce qu'il s'est passé. On me demande dans les commentaires ce que j'ai vu pour que ça me mette dans cet état-là : rien. » Suite à ces explications, Audrey Dana a préféré finalement supprimer la vidéo initiale.

3h10 pour Yuma à 21h sur France 3 : pourquoi ce film avec Christian Bale est à voir

En passant après un film formidable de Delmer Daves de 1957, les attentes étaient hautes autour de ce remake réalisé par James Mangold. Le fil conducteur reste le même : le hors-la-loi Ben Wade (Russell Crowe) doit être escorté jusqu'au train de 3h10 pour être conduit à la prison de Yuma. Il est surveillé par Dan Evans (Christian Bale), fermier endetté qui a accepté cette mission pour l'argent. Là où le remake se démarque, c'est qu'il limite l'aspect huis clos de la seconde partie du premier film pour s'attarder sur l'escorte en rajoutant deux moments d'action (les indiens et la construction du chemin de fer) et rythmer l'ensemble. Enfin, il ajoute à l'histoire le fils de Dan (Logan Lerman, vu dans Percy Jackson et dans Hunters) qui apporte une nouvelle dynamique bienvenue.

Le film raconte la rencontre entre deux hommes. Le premier est un tueur capable de descendre ses propres hommes et le second un fermier blessé à la guerre et tout les oppose en apparence. Sauf que le hors-la-loi est finalement un méchant nuancé, qui va évoluer au cours du film et que le "gentil" est plus complexe qu'il n'y paraît. Ben Wade va passer le trajet à essayer de corrompre ou à faire renoncer Dan Evans. De son côté, Evans, comme dans le film original, va voir dans cette mission une façon de changer de vie. Christian Bale et Russell Crowe s'en donnent à coeur joie dans ce concours de répliques bien senties et leur complicité est évidente. Cela consolera les fans du casting initial, composé de Tom Cruise et d'Eric Bana, n'ait pas été retenu.

James Mangold adore le long métrage originel et cela se sent, car la trame est respectée, de même que l'itinéraire personnel suivi par les personnages. A l'époque, il trouvait que le western se faisait trop rare sur les écrans et prend du plaisir à jouer sur les cadrages. Loin de chercher à copier les célèbres cinéastes du genre, Mangold adopte une mise en scène redoutablement efficace dans sa représentation de l'action, et qui sait se faire plus douce lors de moments plus intimes entre personnages. Pour pinailler, on déplorera la multiplication des plans sur le visage ébahi de Logan Lerman mais on se satisfera du reste du film, qui ne pouvait trouver réalisateur plus dévoué.

Le Mans 66 : pourquoi ce film n'est pas réservé qu'aux fans de voitures

Que l'on prenne sa version originale (Ford v Ferrari) ou française, Le Mans 66 annonce la couleur dès son titre et peut rebuter le spectateur pour qui les voitures sont tout sauf une passion. Ce qui serait une erreur, car le long métrage de James Mangold va bien au-delà et s'adresse à un public plus large. Il est bien évidemment et grandement question d'automobile, puisque c'est dans ce milieu que se déroule cette histoire qui voit Henry Ford II faire appel à un groupe d'ingénieurs indépendants pour tenter de contrecarrer la suprématie de Ferrari dans la célèbre course qui se tient depuis 1923 dans la Sarthe.

A l'époque, le constructeur italien reste sur six victoires d'affilée. Son homologue américain compte bien mettre fin à cette série, et c'est là qu'entre en scène Carroll Shelby (Matt Damon), mandaté pour construire, à partir de rien, le bolide capable de remporter l'édition de 1966. Rien que ça. Une mission à priori impossible que l'ingénieur va tenter d'accomplir en imposant son pilote : le britannique Ken Miles (Christian Bale), véritable tête brûlée réputée ingérable qui sera source de diverses tensions au sein d'un récit qui n'en manque pas et fait régulièrement penser à Rush, dans sa manière de faire passer les hommes avant les machines et l'odeur de l'asphalte, même si nous avons droit à quelques notions de mécanique indispensables pour bien faire comprendre à quel point une victoire peut se jouer sur des détails techniques.

S'il est possible de se sentir perdu pendant ces scènes, celles-ci sont heureusement rares et limitées à un strict minimum dont ne peut questionner la nécessité. Dans l'histoire et pour les personnages. Contrairement au film de Ron Howard mentionné plus haut, la rivalité ne constitue pas le cœur du récit mais le contexte dans lequel l'amitié entre Carroll et Ken se renforce, ce qui rend le titre original quelque peu trompeur (mais plus vendeur, il est vrai, qu'un Shelby + Miles). Les vrais héros du film ne sont pas les hommes de chez Ford ou Ferrari, mais bien le petit groupe indépendant qui va se retrouver pris dans leur affrontement, sommé de réaliser un authentique exploit par un employeur qui ne lui fait pas totalement confiance et tente de lui imposer plusieurs contraintes à même d'enrayer la machine.

Cela vous rappellera peut-être quelque chose, et c'est bien normal. Car, au fond, Le Mans 66 raconte une histoire universelle de petits face aux gros, sorte de variation autour du mythe de David et Goliath qui peut s'appliquer à d'autres milieux et notamment celui du cinéma. Avec un effet pour le moins étrange car le long métrage, sorti le 13 novembre dernier dans nos salles, est l'un des derniers distribués par la Fox avant de devenir 20th Century Studios suite à son rachat par Disney, ce qui donne encore plus de poids à son propos et renforce l'amertume qui se dégage de certaines séquences, et l'aide à sortir des sentiers battus du classicisme dans lesquels on serait tentés de le garer au premier abord, biopic oblige.

Accusé d'être anti-américain à cause du portrait qu'il fait d'Henry Ford II (qui n'a rien du grand gentil opposé au méchant Ferrari) est bien moins classique qu'il ne paraît l'être, malgré une progression linéaire et une structure qui ne révolutionne rien. Mais James Mangold a plus d'une fois prouvé son amour du cinéma à l'ancienne et sa maîtrise de la mise en scène, et il nous le rappelle dans gestion du rythme : on peut certes trouver à redire sur la durée de l'ensemble, 2h33, mais très peu de choses y paraissent superflues, y compris lorsque le long métrage fait preuve de pédagogie en expliquant le fonctionnement des 24 heures du Mans. En lice pour 4 Oscars début février, dont celui du Meilleur Film, il n'en a au final remporté "que" deux, dont un qui ne souffre d'aucune contestation : celui du Meilleur Montage.

Car si le fond est intéressant, avec ses différents niveaux de lecture, la forme n'est pas en reste. Et la maîtrise se ressent aussi bien dans les scènes de dialogue que de course. Fortes d'un découpage qui relève du sans-faute et permet une lisibilité totale, celles-ci parviennent à nous mettre dans la peau des pilotes et nous faire ressentir l'adrénaline ainsi que la grande vitesse. Sans doute parce que James Mangold a privilégié les effets pratiques au détriment du numérique, en faisant bien en sorte que les acteurs pilotent eux-mêmes les voitures, quitte à tricher un peu en chorégraphiant le tout, pour que le rendu soit le plus réaliste possible, comme l'a montré le making-of.

Piloté de main de maître, Le Mans 66 doit aussi beaucoup à ses deux acteurs principaux : Matt Damon, dans la peau d'un personnage dont la grandeur d'âme se révèle au fil du récit ; et Christian Bale, qui retrouve le cinéaste une décennie après le western 3h10 pour Yuma et paraît d'abord en faire trop dans ce rôle de grande gueule dont les failles et nuances apparaissent petit-à-petit, pour venir atténuer cette première impression. Des comédiens solides et complémentaires qui forment le cœur battant de ce film que l'on croirait sorti d'une autre époque, tant les projets de cet acabit semblent être devenus rares à Hollywood aujourd'hui. Raison de plus pour se tourner vers celui-ci. Et qui sait si vous ne vous intéresserez pas plus aux courses automobiles par la suite.

MHD : atteint du coronavirus, le rappeur pourrait sortir de prison

MHD va-t-il bientôt sortir de prison ? Selon les informations du Parisien, une remise en liberté a été ordonnée pour le rappeur de 25 ans. En effet, à en croire le journal, le roi auto-proclamé de l'afro trap pourrait bientôt être libéré de la prison de la Santé du XIVe arrondissement de Paris. "Pour la première fois, la juge d'instruction a rendu une ordonnance de remise en liberté avec placement sous contrôle judiciaire." écrit le média. La raison ? L'état de santé du rappeur MHD. En effet, ce sont ses deux avocats, Maître Eric Dupont-Moretti et Elise Arfi qui auraient saisi la magristrate après que MHD ait contracté le coronavirus. Ils ont ainsi "fait valoir l'état de santé de leur client et les risques sanitaires en prison" ajoute Le Parisien. A noter toutefois que cette ordonnance aurait été refusée par le parquet de Paris qui devrait trancher le 8 avril 2020.

Pour rappel, MHD a attrapé le coronavirus en prison. C'est BFM TV qui avait révélé que le rappeur de 25 ans avait été testé positif au COVID-19. Jusqu'à maintenant aucune information sur son état de santé n'avait été communiquée. Désormais, Le Parisien ajoute que MHD souffrirait de "symptômes évocateurs et notamment de fièvre." Depuis qu'il est incarcéré, le chanteur et rappeur a vu toutes ses demandes de remises en liberté être refusées. La juge invoquerait "les risques de pression ou de concertation et les investigations en cours à mener."

Pour rappel, MHD, est incarcéré depuis le 17 janvier 2019 à la prison de la Santé, dans le XIVe arrondissement de Paris. Cela fait suite à sa mise en examen pour "homicide volontaire". Il est en effet accusé d'avoir participé à une rixe entre bandes rivales en juillet 2018, faisant ainsi un mort. De son côté, MHD conteste y avoir participé. Il a ainsi demandé un placement sous bracelet électronique qui lui a été refusé en mars 2020. C'est jeudi 12 mars que la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Paris a choisi de maintenir sa détention.

Jennifer Aniston et Brad Pitt : cette révélation coquine sur le début de leur love story

Tout commence par un speed-dating organisé par leurs agents. Au moment où ils se rencontrent, quelque chose de fort se passe et leur amour débute, comme le racontait Jennifer Aniston pour Vanity Fair : « on était dans notre cocon (...) c'est ce genre de sentiment bizarre où tu sais. Tu as l'impression de trainer avec un ami. C'était écrit. »

Une histoire d'amour qui démarre sur les chapeaux de roue, cinq mois plus tard, le couple se marie en secret. On pourrait imaginer les amoureux pendus aux lèvres l'un de l'autre, profitant de leur temps libre pour se câliner. Selon une source qui s'est confiée à The Mirror, Jennifer Aniston aurait attendu neuf mois avant de consommer leur union, craignant que le sexe puisse fragiliser leur couple.

Les amoureux se seraient finalement laissés aller lors d'un week-end ultra hot et romantique à Acapulco pour la Saint-Valentin 1999, cinq mois après leur mariage. Une fois de retour, il semblerait que la fougue se soit emparée du couple. A ce sujet, Brad Pitt raconte en 2001 au W Magazine qu'il ne pensait qu'à une chose lors de la construction de leur maison à Bervely Hills... la baignoire géante en marbre de leur salle de bain qui apparemment ne servira pas qu'à se laver. Il précise : « j'avais des choses à l'esprit... j'imagine que j'étais assez coquin à l'époque. »

Malgré leur complicité, le couple hollywoodien mythique finit par se séparer en 2005, quand Brad Pitt tombe amoureux d'Angelina Jolie, sa partenaire de jeu dans Mr and Mrs Smith. Selon plusieurs sources, suite au divorce des Brangelina en 2016, les exs se seraient revus plusieurs fois, dont une fois chez Jennifer Aniston à Noël. Des rumeurs qui semblent se confirmer par plusieurs sources, « il ne parle que de Jen, ils ont rallumé la flamme et je ne les avais pas vu aussi heureux depuis longtemps », dévoile un associé de Brad Pitt.