01 juillet 2026

Michel Drucker rempile sur France 3

Michel Drucker, qui a échappé à une terrible chute, n’a pas dit son dernier mot. Il y a quelques jours, au terme de la dernière émission de la saison de Vivement dimanche sur France 3, l’animateur a annoncé qu’il retrouverait les téléspectateurs dès le mois de septembre. Une nouvelle qui ravit les fidèles du célèbre canapé rouge. Mais elle relance aussi le débat sur la longévité des figures historiques de la télévision française.

À l’antenne, Michel Drucker s’est montré fidèle à son optimisme. “On va continuer à vous faire rêver sur le canapé rouge pour ma 64e saison, je n’arrive pas à le croire. Vive la vie, vivement demain, vivement dimanche et, le 6 septembre, on dira vivement Céline Dion.” a-t-il lancé avec enthousiasme. Une carrière exceptionnelle pour celui qui soufflera sa 84e bougie le 12 septembre, plus de soixante ans après ses débuts à la télévision.

L’annonce n’a pas tardé à faire réagir. Lundi 30 juin, dans Les Grandes Gueules, diffusée sur RMC et RMC Story, Alain Marschall, très provocateur, et Olivier Truchot, très cash, ont consacré un débat à cette nouvelle saison de Vivement dimanche. À la question : “Michel Drucker rempile pour une 64e saison à la télévision : ça suffit ?”, les avis se sont rapidement opposés.

Emmanuel de Villiers a pris la défense de l’animateur, déclarant : “Ne nous enlevez pas Michel Drucker. C’est le meilleur. Il devrait être classé Monument historique. C’est un type extraordinaire.” Olivier Truchot a, lui aussi, estimé que l’animateur ne privait personne d’une place à l’antenne. “Il n’empêche aucun jeune animateur de se montrer et de s’illustrer auprès d’un directeur des programmes.” a-t-il souligné.

Alain Marschall a livré une analyse beaucoup plus personnelle. Tout en saluant le parcours exceptionnel de Michel Drucker, le journaliste de RMC s’est dit peiné de le voir vieillir sous les caméras. “Je le dis à titre personnel, je partirai avant d’être diminué. Je n’ai pas envie que les téléspectateurs me voient avoir du mal à respirer. Et c’est le cas de Michel.” a-t-il regretté.

Il a ensuite décidé de poursuivre avec des mots particulièrement forts. “Je trouve ça dommage parce que, d’année en année, tu vois la personne décliner. La télévision n’est pas faite pour te voir t’éteindre petit à petit comme une chandelle.” Une prise de position qu’il a conclue sans détour : “À un moment, il faut arrêter.” Michel Drucker n’a pour le moment pas répondu à ces déclarations. Reste que l’animateur semble plus déterminé que jamais à poursuivre l’aventure et donne d’ores et déjà rendez-vous à son public à la rentrée pour une nouvelle saison de Vivement dimanche.

Angelina Jolie cash sur sa vie sentimentale

Si certains ont prêté quelques relations à Angelina Jolie ces dix dernières années, l’actrice affirme qu’il n’en est rien. « Pour être franche, je ne suis sortie avec personne depuis mon divorce, il y a dix ans », a-t-elle déclaré à Yahoo Entertainment. « Du coup, je me dis en quelque sorte que cet aspect de ma vie n’est pas au centre de mes préoccupations si je me concentre sur mes enfants et ma famille. »

En 2016, Angelina Jolie s’est séparée de Brad Pitt, avec qui elle partage six enfants. La procédure de divorce a été houleuse et s’est finalisée en décembre 2024. Des contentieux persistent aujourd’hui encore autour du domaine de Miraval, dans le sud de la France.

Après avoir traversé cette décennie compliquée, l’actrice de 51 ans a l’impression d’être « redevenue un peu plus la personne que j’étais autrefois ». « Je découvre quelque chose maintenant que mes filles ont grandi. Elles me parlent en tant que jeunes femmes, et je vois ce que je souhaite pour elles », a-t-elle témoigné. « Je vois ce que je ne veux pas qu’elles perdent et ce à quoi je veux qu’elles s’accrochent. Et cela me rappelle en quelque sorte ce que j’ai peut-être perdu moi-même. »

Ses enfants aimeraient aujourd’hui qu’elle ne soit « plus seulement maman ». « Il y a désormais un espace où je peux redevenir cette femme, qui n’est pas seulement une maman », a ajouté Angelina Jolie.

Aujourd’hui, il est peut-être temps pour l’actrice de tourner la page. « Je n’ai pas l’impression d’avoir 51 ans et de devoir commencer à penser au fait de vieillir. Je me dis que je dois revivre. Être à nouveau libre », a-t-elle projeté. « D’une certaine manière, la vie m’a peut-être un peu brisée. »

De son côté, Brad Pitt, dont plusieurs de ses enfants ont décidé de ne plus porter son nom, est en couple depuis quatre ans avec Inès de Ramon, directrice d’une société de luxe. Angelina Jolie assure en ce moment la promotion du film Coutures, réalisé par Alice Winocour, avec, entre autres, Louis Garrel, et qui est sorti récemment aux États-Unis.

Faustine Bollaert n’est pas opposée à la chirurgie esthétique, à laquelle elle a déjà eu recours

Faustine Bollaert n’est « absolument pas opposée » à la chirurgie esthétique. La présentatrice emblématique de l’émission Ça commence aujourd’hui sur France 2 a même eu recours à une opération chirurgicale « il y a longtemps » pour rectifier un aspect de son regard qui la complexait.

L’animatrice a subi une blépharoplastie, une opération visant à corriger les paupières tombantes. Elle estime qu’elle en avait besoin à l’époque pour « défatiguer (s) on regard ». Pour cette raison, la mère de famille ne compte pas condamner les personnes étant passées sous le bistouri. « Je n’y suis absolument pas opposée. Je comprends très bien les femmes qui y ont recours », a-t-elle défendu auprès du magazine Gala.

a présentatrice des Enfants de la télé, qui n’a mentionné aucune autre opération, ne compte pas non plus se priver d’une autre procédure si l’envie lui vient. Mais à une « condition » : « Si un jour j’en ressens le besoin à nouveau, je n’aurai aucun problème à y avoir recours, à condition que ce soit fait avec discrétion et naturel ».

Toutefois, l’animatrice de 47 ans n’est pas très tentée par les « injections » de type botox pour raffermir ou rajeunir la peau. « Je me méfie beaucoup des injections pratiquées n’importe où, par n’importe qui. Si on le fait, il faut que ce soit chez un vrai médecin esthétique, avec un cadre sérieux », a-t-elle préconisé. Et pour sa peau, elle préfère pour le moment ses soins anti-âge, ainsi qu’un conseil beauté simple et peu cher : « dormir » et « boire de l’eau » !

Athena Accorsi, la fille de Lætitia Casta, a fait ses débuts de mannequin à seulement 16 ans

Jacquemus a eu du nez en clôturant à L’Île-Rousse (Corse) sa nouvelle collection Le Bonheur avec le premier défilé d’Athena Accorsi, 16 ans, née de l’acteur italien Stefano Accorsi et de l’ex-mannequin Lætitia Casta. Et l’assemblée n’a pu que constater la ressemblance entre la mère et sa fille, rapporte Madame Figaro.

Avec l’apparition d’Athena Accorsi sur le catwalk, difficile, en effet, de ne pas penser à Lætitia Casta à ses débuts : même allure assurée, mêmes boucles, même présence…

Installé au pied du phare de la Pietra, le show, présenté lundi 29 juin 2026, avait misé sur un décor très carte postale pour attirer les personnalités issues de la mode et du spectacle, parmi lesquelles on a aperçu la chanteuse Alizée, l’actrice Isabelle Huppert, le mannequin Tina Kunakey et les influenceuses Léna Mahfouf et Alexandra Leclerc.

a symbolique est puissante : comme sa mère lancée adolescente par un couturier français – Jean-Jacques Gaultier, en l’occurrence –, la jeune Athena fait donc aussi précocement ses premiers pas dans le mannequinat. Et le fait que cela survienne en Corse, terre dont était originaire son grand-père, renforce un peu plus la charge émotionnelle de ce baptême du feu…

Chris Brown a été condamné à verser 13 millions de dollars à son ancienne femme de ménage

La justice a reconnu le traumatisme et les séquelles physiques subis par l’ancienne employée de maison de Chris Brown après avoir été attaquée par le chien du chanteur.

En 2020, Maria Avila sortait les poubelles dans la propriété du rappeur située à Tarzana en Californie, quand Hades, le berger du Caucase de plus de 90 kilos de l’artiste, l’a violemment attaquée. Chris Brown a réagi en enfermant son chien puis en quittant les lieux, sans appeler les secours ni apporter de soins à sa femme de ménage, ni même du réconfort ou de l’eau.

S’il a fait part d’un certain sentiment de culpabilité, Chris Brown a témoigné, face au jury qui a assisté aux deux semaines de procès, que le chien n’était pas son animal de compagnie, mais là pour assurer la sécurité. Le chanteur a expliqué avoir déguerpi pour éviter « un cirque médiatique » sur les conseils de son impresario, et avoir été « en état de choc » et « effrayé » en voyant « tout ce sang » sur le sol de sa propriété.

Il a ajouté, comme le relaye Variety, que Maria Avila était en partie responsable parce qu’elle serait sortie seule, malgré ses mises en garde sur la dangerosité de l’animal. L’ancienne femme de ménage, qui a témoigné en espagnol avec un traducteur à la barre, a démenti avoir reçu une quelconque interdiction de ce genre, son anglais étant trop approximatif pour avoir eu une telle conversation avec l’artiste.

Maria Avila, dont les cicatrices restent visibles, a subi plusieurs morsures, notamment au visage et au bras gauche. Les nombreuses chirurgies réparatrices l’ont laissée avec une mobilité réduite et elle a depuis développé une peur des chiens, tout cela l’empêchant de reprendre son métier de femme de ménage.

Sa fille a témoigné que sa mère n’était « plus la même » depuis l’attaque. « Elle aimait s’habiller, se maquiller, se coiffer. Maintenant, elle ne fait plus rien de tout ça. Sa personnalité a changé. Elle n’aime plus sortir. Elle ne veut même plus aller dans des lieux publics. Elle n’aime ni les photos ni les visites familiales. Elle ne veut pas que les gens voient son visage », a-t-elle confié à la barre.

Le jury a reconnu Chris Brown responsable de l’attaque de son chien et des conséquences. Le juge l’a condamné à verser 12,9 millions de dollars de dommages et intérêts à Maria Avila pour négligence, ainsi que 885.000 dollars à la sœur de la victime, Patricia, également employée du chanteur et présente lors de l’attaque, pour le stress émotionnel. Le mari de Maria Avila, Oscar Olivo, recevra également 50.000 dollars de dommages du chanteur.

Nolwenn Leroy a reçu la légion d’honneur ce 29 juin

Nolwenn Leroy est ressortie chevalière de la Légion d’honneur de la mairie du 7e arrondissement de Paris ce lundi 29 juin. Une consécration que l’auteure-compositrice-interprète et comédienne de 43 ans doit tout autant à son talent qu’à son engagement sans faille auprès d’associations philanthropiques.

Celle dont un astéroïde a été nommé en son honneur, en 2010, figurait sur le contingent des décorés de Rachida Dati, alors ministre de la Culture. Vêtue d’une combinaison verte, la compagne d’Arnaud Clément était tout sourire lors de l’événement.

C’est donc dans la mairie de l’ex-ministre de la Culture qu’un Breton célèbre et ami de longue date de la chanteuse, Michel-Édouard Leclerc, lui a remis son insigne et a prononcé les mots d’intronisation : « Au nom du Président de la République, et par les pouvoirs qui me sont conférés, nous vous faisons, Madame Nolwenn Leroy, chevalière de la Légion d’honneur. »

Le petit Marin, âgé de neuf ans, était aux premières loges pour assister auprès de sa maman à ce moment solennel, selon Paris Match. Plusieurs amis de l’artiste étaient aussi présents, comme Thomas Dutronc, ainsi que d’anciens camarades de la Star Academy, où Nolwenn Leroy s’est fait connaître en 2002.

Parmi eux figurait Aurélie Konaté, qui s’est fait une joie de partager des images de ce « moment incroyable » sur les réseaux sociaux, où elle s’est dite « fière » de tout ce que son amie a « accompli depuis (leur) rencontre il y a bientôt 24 ans ».

Backrooms va ressortir dans une version longue avec 15 minutes inédites

Le buzz Backrooms commence à se dissiper. Alors A24 tente de le relancer.

Produit pour seulement 10 millions de dollars, Backrooms a déjà récolté plus de 330 millions de dollars au box-office mondial, devenant le plus gros succès de l'histoire d'A24 et l'un des films les plus rentables de l'année.

Mais le phénomène commence à ralentir. Il a même été doublé au box-office mondial par Obsession, autre sensation horrifique réalisée par le YouTubeur de 26 ans Curry Barker. Produit pour seulement 750 000 dollars, le film a déjà dépassé les 370 millions de dollars de recettes.

Pour tenter de relancer Backrooms à l'occasion du week-end du 4 juillet (jour férié aux USA), A24 va ressortir le film dans les salles américaines avec 15 minutes de bonus. Baptisée Backrooms: Everything Must Go Edition ("Tout doit disparaître" en français, clin d'oeil aux ventes soldées de magasins de meubles), cette nouvelle version proposera notamment une séquence post-générique inédite, exclusivement visible au cinéma.

Réalisé par Kane Parsons, âgé de seulement 20 ans, le film passera ainsi à 2 h 06. Cette version longue sortira dans les salles américaines le 3 juillet. On ne sait pas encore si cette nouvelle version sera visible en France.

Fusion Paramount-Warner : le gouvernement britannique menace d'intervenir

Alors que l'opération semblait en bonne voie, elle pourrait désormais se heurter aux autorités britanniques...

La ministre anglaise  de la Culture, Lisa Nandy, a annoncé qu'elle envisageait officiellement d'intervenir dans la fusion Paramount / Warner Bros., estimant que le rapprochement soulève des questions de pluralisme des médias au Royaume-Uni.

En cas de fusion, de nombreuses chaînes et plateformes majeures passeraient sous le même propriétaire, notamment Channel 5, Cartoon Network, Nickelodeon, CNN International, Paramount+, TNT Sports et HBO Max. Le gouvernement craint qu'une telle concentration ne réduise la diversité des acteurs de l'information et de l'audiovisuel.

"Après avoir échangé avec les différentes parties et mené des recherches indépendantes, mon ministère a aujourd'hui écrit aux propriétaires actuels et futurs de Warner Bros. Discovery pour les informer que j'envisage d'intervenir. Nous voulons agir pour une pluralité suffisante des points de vue dans les médias d'information au Royaume-Uni, mais aussi une pluralité suffisante des personnes contrôlant les entreprises de médias et les services de programmes à la demande destinés au public britannique."

Pour Lisa Nandy, les règles d'intérêt public doivent désormais mieux prendre en compte l'essor du streaming et de la vidéo à la demande : "Je pense que cet aspect doit pouvoir être pris en considération pour cette opération, mais aussi pour toutes les futures fusions dans les médias, compte tenu de la place qu'occupe désormais le visionnage à la demande sur le marché." 

Les deux groupes ont jusqu'au 6 juillet pour transmettre leurs observations. Si Lisa Nandy décide d'aller plus loin, le dossier sera transmis au régulateur britannique Ofcom ainsi qu'à l'Autorité de la concurrence (CMA), qui mèneront une enquête approfondie avant une éventuelle décision finale.

Cette intervention serait l'un des derniers obstacles pour cette méga-fusion de 110 milliards de dollars, déjà approuvée par les autorités américaines ainsi que par les régulateurs de la Chine, de l'Australie, de l'Allemagne, de la France et de l'Arabie saoudite. L'Union européenne devrait également donner son feu vert, sous réserve de quelques concessions de la part des deux groupes.

Netflix réclame une réforme de la législation pour investir moins dans la création française

Netflix fait monter la pression.

Alors que la Commission européenne s'apprête à réexaminer cet automne la directive européenne sur les services de médias audiovisuels, le géant américain du streaming demande un plafonnement des investissements obligatoires qu'il doit consacrer à la création française.

Depuis le décret de 2021 transposant la directive européenne, les plateformes par abonnement comme Netflix, Prime Video ou Disney+ sont tenues d'investir 20 % de leur chiffre d'affaires réalisé en France dans des films, séries et documentaires français et européens. Un niveau d'obligation parmi les plus élevés d'Europe.

Aujourd'hui, Netflix investit plus de 250 millions d'euros par an dans la création française, dont environ 60 millions d'euros dans le cinéma. La plateforme finance ou produit entre 20 et 25 œuvres françaises chaque année. Mais elle estime que le système actuel n'est plus viable.

"En tant que partenaire essentiel de la création française, et déterminés à le rester, nous alertonssur la viabilité des règles actuelles de financement des diffuseurs", a déclaré un porte-parole de Netflix au quotidien Le Monde.

Selon les estimations citées par le journal, si rien ne change, les plateformes américaines pourraient représenter près de la moitié du financement de la création française d'ici à 2030, contre environ un quart en 2024. Netflix juge cette progression disproportionnée par rapport à la demande réelle du public français pour les œuvres nationales.

La plateforme ne cache pas non plus son autre objectif : obtenir un assouplissement de la chronologie des médias. Présent en France depuis près de douze ans, Netflix estime être pénalisé par rapport à Disney+, alors même qu'il investit davantage dans la production locale.

Aujourd'hui, Canal+ peut diffuser un film six mois après sa sortie en salles. Disney+ bénéficie d'une fenêtre de neuf mois grâce à ses engagements renforcés en faveur du cinéma français. Netflix, de son côté, doit patienter quinze mois avant de proposer un long métrage sur sa plateforme. Le groupe milite depuis plusieurs années pour ramener ce délai à douze mois.

Ces règles ont également des conséquences sur les films produits ou distribués par Netflix. Elles empêchent notamment la plateforme de présenter ses longs métrages en compétition au Festival de Cannes, qui exige une véritable sortie en salles pour tous les candidats à la Palme d'or. C'est aussi pour cette raison que le prochain Narnia, réalisé par Greta Gerwig, ne sortira pas en IMAX en France et sera directement mis en ligne sur Netflix.

L'acteur britannique Michael Byrne est mort à 82 ans

Avant que Johnny Depp, puis Mads Mikkelsen, n'incarnent le redoutable Gellert Grindelwald dans la saga Les Animaux fantastiques, c'était Michael Byrne qui prêtait ses traits au puissant mage de l'univers de Harry Potter.

L'acteur britannique est décédé ce 20 juin à l'âge de 82 ans. La cause de son décès n'a pas été communiquée.

Michael Byrne avait incarné une version âgée de Grindelwald dans Harry Potter et les Reliques de la Mort - Partie 1, sorti en 2010. On le découvrait emprisonné dans sa cellule lorsque Voldemort venait le retrouver afin d'obtenir des informations sur la mythique Baguette de Sureau. Refusant de révéler son emplacement, Grindelwald était finalement tué par le Seigneur des Ténèbres.

Au cours d'une carrière longue de plus de soixante ans, Michael Byrne a participé à de nombreuses productions prestigieuses. Les amateurs de cinéma d'aventure se souviennent notamment de lui dans le rôle du sinistre Vogel, Nazi sociopathe du film Indiana Jones et la Dernière Croisade. Il incarnait également le brutal soldat nationaliste Smythe dans Braveheart, le film oscarisé réalisé par Mel Gibson.

Né à Londres, Michael Byrne avait débuté sa carrière à la télévision britannique dans les années 1960, avant de faire ses premiers pas au cinéma avec La Lame écarlate en 1963. Dans les années 1970, il s'était spécialisé dans les films de guerre avec des rôles dans Un pont trop loin, L'Aigle s'est envolé et Les Canons de Navarone 2.