24 juin 2026

Laure Manaudou, maman de trois enfants : elle dévoile l’habitude surprenante qu’elle a imposée à ses fils et sa fille

Si Laure Manaudou partage rarement des détails de sa vie familiale, l'ancienne championne olympique fait parfois quelques exceptions. Et ses dernières confidences risquent bien d'en surprendre plus d'un. Maman de trois enfants, la nageuse reconvertie en kinésiologue a révélé avoir instauré, depuis leur plus jeune âge, des habitudes très précises à la maison.

Une manière, selon elle, de transmettre des valeurs essentielles à Manon, Lou et Sacha. Ce mardi 23 juin 2026, Laure Manaudou a d'ailleurs offert à ses abonnés un magnifique moment de complicité familiale. Sur Instagram, l'ancienne sportive de haut niveau a dévoilé des images d'une baignade à cheval en Corse en compagnie de sa fille aînée, Manon, née de sa relation avec Frédérick Bousquet. Dans le décor paradisiaque de la plage de Rondinara, la mère et la fille ont partagé un instant suspendu au milieu des eaux cristallines, sous le regard attendri des internautes. Mais derrière ces clichés idylliques se cache aussi un quotidien très structuré.

Interrogée par Gala dans le cadre de sa collaboration avec Hello Fresh autour de la lutte contre le gaspillage alimentaire, Laure Manaudou s'est longuement confiée sur son organisation familiale. Et une chose est sûre : chez elle, chacun met la main à la pâte. “Depuis que mes enfants sont petits, je les ai habitués à adopter des habitudes responsables”, a-t-elle expliqué. Une éducation qu'elle considère aujourd'hui comme essentielle.

Concrètement, ses trois enfants participent activement à la préparation des repas. “Par exemple, ils m’aident à organiser les repas de la semaine (...), à préparer des recettes créatives avec ce que nous avons à la maison, et à trouver des manières ingénieuses d’utiliser les restes”, a détaillé l'ancienne nageuse. Une démarche qui vise autant à sensibiliser les plus jeunes au gaspillage qu'à les rendre autonomes.

L'ex-compagne de Jérémy Frérot veille également à simplifier les repas pour éviter les excès. “On ne multiplie pas les goûts ou les nouveautés dans un même repas et ça les aide à finir leur assiette”, a-t-elle ainsi confié.

Autre habitude instaurée par la mère de famille : le contrôle des portions. Avant de servir ses enfants, Laure Manaudou leur demande systématiquement quelle quantité ils souhaitent manger. “Je fais également attention aux portions en leur demandant toujours s'ils préfèrent une petite ou une grande quantité”, a-t-elle expliqué. Une méthode simple qui permet d'éviter le gaspillage tout en respectant l'appétit de chacun. Et contrairement à ce que l'on pourrait imaginer dans une famille d'ancienne sportive de haut niveau, les plats préférés des enfants ne sont pas particulièrement sophistiqués. Laure Manaudou a révélé que ses trois enfants raffolaient surtout de la soupe, à condition qu'elle soit accompagnée de croûtons. Ces nouvelles habitudes s'inscrivent dans un mode de vie plus global adopté par l'ex-championne.

Jean-Pierre Foucault échoue à faire annuler son redressement fiscal

Jean-Pierre Foucault a dû s’incliner face au fisc. Le présentateur star de TF1 a appris le 28 mai que la Cour de cassation avait rejeté sa demande de pourvoi pour l’annulation de son redressement fiscal sur plusieurs années.

Le fisc avait tout d’abord réclamé à Jean-Pierre Foucault 365.394 euros de rappels d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), comme l’explique Les Echos, avec pénalités pour la période de 2011 à 2015. L’animateur avait fait appel mais avait perdu en 2022. Le présentateur de Miss France s’était alors tourné vers la Cour de cassation pour obtenir l’annulation de ce redressement.

Une dernière chance qui s’est soldée par un échec, alors que la somme de 104.535 euros s’est ajoutée entre-temps au titre des années 2016 et 2017. Ces 469.929 euros au total, que Jean-Pierre Foucault avait déjà réglés, resteront dans les caisses du Trésor public.

Selon Voici, l’animateur d’Europe 1 avait investi avec sa société audiovisuelle Parasol Production dans des centrales et sociétés en Guadeloupe et à Saint-Domingue. Cela lui permettait de bénéficier de 75 % d’exonération d’ISF grâce à la loi Girardin d’investissement dans les DOM-TOM et le pacte Dutreil ISF.

Seulement, les contrôleurs du fisc ont estimé que les conditions d’exonération n’étaient pas remplies, par manque d’activités commerciales ou industrielles imposées dans ce cadre. La justice leur a donné raison.

L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été supprimé par Emmanuel Macron en 2018 et remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).

« J’ai perdu certes, mais je ne dois plus rien à l’administration. J’ai réglé ces montants avant de me lancer dans le contentieux », a déclaré Jean-Pierre Foucault aux Echos. Ces 469.929 euros ne viendront donc pas creuser un peu plus la dette du pays qui s’élève à 3.482 milliards d’euros, alors que la France a bien du mal à évaluer le coût de l’évasion fiscale de ses concitoyens, accusant un retard dans ce chiffrement par rapport à d’autres pays.

Vanessa Paradis prête à retravailler avec Lenny Kravitz

Alors qu’elle est en pleine promo de son dernier album, Le Retour des beaux jours, sorti le 12 juin, Vanessa Paradis n’a pas vraiment la tête à d’autres projets ! Pour faire connaître ses nouvelles chansons, elle entame bientôt une tournée des festivals. Elle part d’ailleurs en « tour bus » avec ses musiciens, car elle adore partager ces moments avec son équipe.

Quant à partager la préparation d’un morceau ou d’un album avec le musicien américain Lenny Kravitz, est-ce vraiment le moment ? Comme la question a été posée sur le plateau de l’émission C à vous le 23 juin, à laquelle elle était invitée, Vanessa Paradis a répondu.

Puisque Lenny Kravitz, qui fut tout à la fois son compagnon et son compagnon de création, a fait savoir qu’il souhaitait travailler avec elle, la chanteuse de Divine Idylle ne ferme pas la porte à une future collaboration. Mais sans préciser quand… « L’heure est venue ? Non, pas tout de suite, là, non », dit-elle tout en ajoutant « mais j’aimerais beaucoup ».

Et la chanteuse et actrice de 53 ans d’ajouter à propos du créateur de Again : « C’est un très grand musicien, multi-instrumentiste, il joue de tout, il est très impressionnant et puis il a écrit de super chansons, donc oui, j’aimerais beaucoup, un jour. » Chaque chose en son temps…

La Bataille d'Alger : ce chef-d’oeuvre est tellement réaliste qu’il a été étudié par le Pentagone durant la guerre en Irak en 2003

 Malgré un Lion d'Or à Venise, un prix de la Critique à Cannes et trois citations aux Oscars, La Bataille d'Alger, interdit de diffusion en salles en France en 1966, doit attendre 1971 pour obtenir son visa d'exploitation. Et encore, de manière fugace. A la suite de pressions et de menaces, il est très vite retiré des écrans et deviendra invisible pendant plus de trente ans.

Considéré comme un des films politiques les plus importants et influents du XXe siècle, il retrace la longue lutte armée du pays depuis les années 50 jusqu'à sa libération. Rien n'est épargné aux spectateurs, entre attentats, représailles et tortures, dans une oeuvre tournée sur les lieux mêmes où se sont déroulés les événements.

La bataille d'Alger est le sommet de la carrière artistique d'un cinéaste politiquement marqué, Gillo Pontecorvo, qu'il avait entamé par le biais du documentaire. Une formation de documentariste qui transpire dans ce film au style dépouillé et nerveux, renforcé par la sublime photographie en noir et blanc de Marcello Gatti, rappelant les bandes d'actualités cinématographiques qui étaient projetées en avant-programme à l'époque dans les salles obscures.

Si Histoire et fiction sont intimement liées dans le film, notamment parce que ce dernier voit le jour grâce au concours des autorités algériennes, représentées en la personne de Saadi Yacef, directeur de Casbah Films, et surtout ancien chef politique du F.L.N pour la zone d'Alger jouant son propre rôle dans le film, La Bataille d'Alger est pourtant loin d'être un pur film de propagande.

Un film qui a aussi profondément nourri et irrigué la matière cinématographique de cinéastes de renoms, comme Spike Lee, Oliver Stone, ou Steven Soderbergh, pour ne citer qu'eux. "Ce que vous ressentez sur ce film dépend de quel côté politique vous penchez. C'est même très délicat. Vous, vous dites que je suis un terroriste. Mais moi je dis que je suis un libérateur" commentait Spike Lee dans une passionnante interview en 2004, conduite pour le compte de l'éditeur Criterion.

"j'ai volé plein de choses à la Bataille d'Alger, je n'ai pas honte de le dire, pour les faire miennes. Sur la préparation de mon film Traffic, j'ai demandé autour de moi à ce qu'ils regardent French Connection et La Bataille d'Alger" lâchait de son côté Soderbergh dans cette même interview.

Ajoutant : "ce film a tout ce que pourrait désirer un cinéaste : il fonctionne sur le plan purement cinématographique, sur le plan documentaire, sur le plan politique, ses effets visuels qui ont un impact viscéral sur les spectateurs".

Du reste, ce n'est là aussi pas vraiment un hasard si Paul Thomas Anderson a choisi de montrer Leonardo DiCaprio, ex guérillero clandestin plus ou moins repenti, en train de regarder le film dans Une Bataille après l'autre : le film de Pontercorvo est une référence matricielle absolue.

Ce film, c'est aussi l'acmé d'un immense scénariste, Franco Solinas, qui ne cachait d'ailleurs pas ses sympathies communistes. "J'étais intrigué par le mécanisme de la lutte contre le colonialisme et en particulier par sa manifestation à Alger à travers des tactiques de guérilla urbaine.

Je voulais expliquer ces tactiques, les détails de leur fonctionnement, en les démontant de l'intérieur pour montrer comment les mécanismes fonctionnent. On pourrait dire que notre but n'était pas la guérilla pour le spectacle, mais l'utilisation du spectacle pour enseigner la guérilla" disait-il dans un fameux entretien publié en 1972. Solinas ne croyait pas si bien dire : le film sera notamment décortiqué par les militants radicaux des Black Panthers…

C'est aussi précisément ce point qui a suscité une vive curiosité jusqu'au plus haut sommet de la hiérarchie militaire aux Etats-Unis. Le Pentagone s'est en effet fait projeter le film en 2003, pour y disséquer ce manuel cinématographique des tactiques de guérilla en milieu urbain, de contre-insurrection et de guerre asymétrique. La date n'est évidemment pas un hasard : c'est cette année-là que l'administration du président Bush Jr se lança dans l'invasion de l'Irak...

La projection fut ainsi organisée le 27 août 2003, quelques mois seulement après l'invasion de l'Irak, au sein du Directorate for Special Operations and Low-Intensity Conflict; un sous-département du Secrétariat à la Défense.

Sur un flyer distribué avant la projection, il était écrit ceci :

"Comment gagner la bataille contre le terrorisme et perdre la guerre des idées. Des enfants tirent sur des soldats à bout portant. Des femmes posent des bombes dans les cafés. Bientôt, l'ensemble de la population arabe s'enflamme. Cela vous rappelle quelque chose ? Les Français ont un plan. Il réussit sur le plan tactique, mais échoue sur le plan stratégique. Pour comprendre pourquoi, venez assister à une rare projection de ce film".

Selon Michael Kaufman, journaliste au New York Times, "La projection au Pentagone a attiré un public plus détaché professionnellement, composé d'une quarantaine d'officiers et d'experts civils qui ont été invités à réfléchir et à discuter des questions implicites au cœur du film - l'efficacité problématique mais séduisante des moyens brutaux et répressifs dans la lutte contre les terroristes clandestins dans des pays tels que l'Algérie et l'Irak".

Le journaliste ajoutait : "Il semble que l'objectif de la projection était de provoquer une discussion sur l'utilité de la torture et d'autres méthodes de répression de l'État en Irak. Plus d'une décennie plus tard, malgré le recours généralisé à la torture et à d'autres méthodes vicieuses, l'insurrection irakienne s'est transformée en Daesh. Je suppose que cela signifie que la réponse à la question de l'utilité ou de l'efficacité de ces moyens dans la lutte contre l'insurrection est "pas très".

"Ce film est vraiment un cas d'étude" commentait Michael A. Sheehan, ancien coordinateur du département d'État pour la lutte contre le terrorisme, dans un échange organisé par la chaîne ABC News et mené en 2004 avec Richard A. Clarke, ancien coordinateur national pour la sécurité et la lutte contre le terrorisme et auteur de Against All Enemies : Inside America's War on Terror.

"Il n'y a rien de neuf à ce qui se passe en Irak sur ces techniques, déjà vues il y a 300 ans. Il faut bâtir une stratégie basée sur des principes, qui deviennent ensuite politiques puis infusent dans les différentes couches décisionnaires de notre pays. Les enseignements de ce film sont précieux pour cela". On ignore à quel point cela a pu effectivement infuser dans l'appareil d'état américain. Mais on sait en revanche que les séquelles de cette guerre préventive menée en Irak se font toujours sentir, dans une région encore à feu et à sang...

Envie de découvrir le film ? Il est disponible en VOD, ainsi que dans une édition combo DVD / Blu-ray. Si vous n'avez jamais vu cette merveille, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

La Haine : incent Cassel improvisait sa scène la plus culte, et elle ne fait pas référence à Taxi Driver !

En 1995 sortait au cinéma un film désormais culte : La Haine de Mathieu Kassovitz. À l'époque, Vincent Cassel débute à peine sa carrière. Le moins que l'on puisse dire, c'est que trente ans plus tard, personne n'a oublié sa performance de Vinz, et plus particulièrement la scène du miroir. Une scène dans laquelle l'acteur, qui jouera dans la nouvelle saison de The White Lotus, semble s'inspirer d'une icône du cinéma américain : Robert De Niro.

On se souvient tous de cette scène dans laquelle Vincent Cassel, alias Vinz, se regarde dans le miroir et répète cette phrase désormais culte : "C'est à moi que tu parles ?" En réalité, aucun miroir, juste un face-à-face avec la caméra. Pour beaucoup de spectateurs, cette séquence est directement inspirée de la réplique "You talkin' to me?" de Robert De Niro dans Taxi Driver... Pour rappel, dans ce film signé Martin Scorsese, l'acteur se regarde dans un miroir et répète cette phrase avec une arme à la main. Une copie presque conforme à la scène jouée par Vincent Cassel.

Pourtant, dans une interview accordée à Brut, Vincent Cassel promet ne pas s'être inspiré de l'acteur américain. "Les gens ne me croient pas. Je jure devant cette caméra que je ne pensais pas à Robert De Niro", avant de poursuivre par ces mots : "C'est encore pire, c'est le mec qui est tellement lobotomisé par des trucs qu'il a vus, qu'il le refait sans même s'en rendre compte".

Néanmoins, Vincent Cassel avoue avoir déjà vu Taxi Driver avant le tournage de La Haine, mais le souvenir de la scène du miroir était beaucoup trop lointain pour qu'il s'en inspire : "Oui, j'avais vu le film. Je sais, je connais, mais je n'ai pas la référence d'avant-hier. On le croit ou on ne le croit pas, c'est la réalité", a-t-il dit au journaliste de Brut.

Dans cette interview, Vincent Cassel a également fait quelques confidences sur le tournage de cette scène désormais emblématique. Il a notamment expliqué avoir dû improviser : "C'est un faux reflet (...) je parle à la caméra. C'est long, c'est beaucoup plus long que ce qui était écrit. Donc il faut improviser". Et quand on est au début de sa carrière, cet exercice peut être difficile, comme il le révèle : "Ce moment, je ne l'avais pas prévu (...) ça s'est créé sur l'instant". Vincent Cassel peut donc être fier de son improvisation !

Arnold Schwarzenegger devient juge dans un jeu vidéo dopé à l'intelligence artificielle

Après avoir été un robot tueur, un barbare, un agent secret ou encore gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger ajoute une nouvelle ligne insolite à son CV : juge.

L'acteur est la vedette de Courtroom Chaos, un nouveau jeu lancé par Amazon sur sa plateforme de cloud gaming Luna. Son concept ? Transformer le joueur en avocat improvisé face à un Juge Arnold généré par intelligence artificielle.

Réunis devant un écran et équipés de leurs smartphones en guise de manettes, les participants doivent défendre toutes sortes de causes plus ou moins farfelues devant une version numérique de la star de Terminator.

La particularité du projet est qu'il s'agit de la première fois que Schwarzenegger autorise l'utilisation de sa voix et de son image dans un jeu fonctionnant grâce à l'intelligence artificielle générative.

Le juge virtuel ne se contente pas de lire des répliques préécrites. Il réagit en temps réel aux arguments des joueurs, pose des questions, interrompt les débats, émet des objections et finit par rendre un verdict totalement imprévisible.

"Pas de console de jeu. Pas de scénario. Aucune pitié", promet la présentation officielle du jeu. "Seulement votre voix, votre créativité et la folie que vous apporterez au tribunal… à condition de survivre au contre-interrogatoire d'Arnold."

Le titre est disponible depuis le 23 juin pour les abonnés Prime et peut accueillir de un à six joueurs. Quatre modes de jeu sont proposés : un tribunal classique, un tribunal orienté action, un mode solo et même un mode permettant de régler un pari entre amis.

Avec Courtroom Chaos, Amazon poursuit ses expérimentations autour de l'intelligence artificielle et du divertissement interactif. La plateforme avait déjà lancé, l'an dernier, une première expérience du même genre avec le rappeur Snoop Dogg.

Les Fous du Pickleball : bande-annonce avec Jake Johnson

Après le dodgeball, place au pickleball.

Trente ans après avoir contribué à faire du ballon prisonnier un sport de cinéma culte, Ben Stiller s'intéresse à un autre phénomène sportif en plein essor.

Son nouveau projet, The Dink – baptisé en France Les Fous du Pickleball –, s'attaque avec humour à cette discipline dérivée du tennis, moins physique que le padel, qui connaît une explosion de popularité depuis la fin des années 2010, particulièrement en Amérique du Nord. Pour mener cette comédie loufoque, le producteur a fait appel à Jake Johnson, l'inoubliable trublion de New Girl.

L'acteur y incarne Dusty Boyd, "un ancien prodige du tennis sur le déclin, réduit à entraîner les enfants turbulents du country club de son père Chuck (Ed Harris). Désespérément en quête de reconnaissance de son père, Dusty soutient aveuglément la vendetta de Chuck contre le nouveau phénomène qui s’est emparé du club : le pickleball. Mais lorsque Dusty aggrave de nouveau une vieille blessure, l’empêchant de jouer au tennis, il recourt à l’impensable, pour son propre bien. Non seulement il s’essaie au pickleball, mais grâce en partie à sa merveilleuse nouvelle partenaire Candace (Mary Steenburgen), il adore ça. Partagé entre deux mondes, Dusty doit faire face aux fantômes de ses échecs sportifs passés, notamment son ennemi d’enfance Andy Roddick (Andy Roddick). Dusty s’engage alors dans une quête désespéré pour l’avenir du club, l’amour de son père et sa propre identité."

Au casting figurent également Patton Oswalt, Chloe Fineman, Chris Parnell, Aaron Chen et même Ben Stiller, qui s'offre une apparition.

Réalisé par Josh Greenbaum, Les Fous du Pickleball (The Dink) sera disponible le 24 juillet 2026 sur Apple TV en France.

Si Tom Holland n'a pas été élu meilleur Spider-Man, c'est à cause de Zendaya !

Dans un mois sort au cinéma le très attendu Spider-Man : Brand New Day. L'occasion de retrouver Tom Holland dans le rôle de l'homme araignée, et sa petite amie Zendaya dans celui de MJ Watson. En attendant la sortie du blockbuster de l'été, l'acteur, qui va prochainement retrouver un réalisateur oscarisé, s'amuse en participant à des concours de sosie en secret. Malheureusement, sa dernière participation n'a pas été récompensée par les membres du jury…

Non, vous ne rêvez pas, Tom Holland a bel et bien participé à un concours qui récompense LE meilleur sosie de l'homme araignée. Dans une vidéo pour la chaîne YouTube de Llanos, qui compte plus de 16 millions d'abonnés, on découvre des créateurs de contenu vêtus du costume de Spider-Man. Tous s'affrontent autour d'une série d'épreuves visant à tester leur agilité, leur force, leurs réflexes et leurs talents d'acteur. Et si vous pensiez que Tom Holland allait décrocher le premier titre, vous vous trompez...

Lors de la finale, l'acteur britannique qui a récemment avoué ne pas aimer Hollywood a révélé sa véritable identité aux participants et membre du jury. Et à en croire leurs réactions, la surprise était de taille. Quelques minutes plus tôt, Zendaya, qui a cassé son image dans le film The Drama, avait déjà créé la surprise en rejoignant le jury pour l'annonce du grand vainqueur.

Après avoir visionné les différentes prestations des finalistes, Zendaya, qui était sans doute au courant de la supercherie de son mari, a tranché en désignant le candidat qui incarnait le mieux l'homme-araignée, déclarant : "C'est une décision difficile. Vraiment. Ils étaient tous tellement talentueux", avant de choisir le numéro deux comme grand vainqueur. En sélectionnant ce sosie, Zendaya a donc volontairement éliminé Tom Holland, mais ça n'empêche qu'à nos yeux, l'acteur remporte bel et bien la victoire !

Romoo Beckham fait ses débuts dans un film français

Grande première pour le fils de David et Victoria Beckham ! Romeo Beckham, 23 ans, sera l'une des têtes d'affiche du premier long métrage, Forty Love. Il partage la distribution avec Paul Kircher (révélation du Règne animal (vidéo ci-dessus), et vu depuis dans plusieurs films dont Leurs enfants après eux), Guillaume Canet, Benjamin Voisin et Catherine Deneuve.

L'intrigue se passe dans le monde du sport, non pas du foot, mais du tennis ! L'histoire suit Sacha Gallo (Paul Kircher), 21 ans, qui ne sait faire qu’une chose : jouer au tennis. Entraîné depuis toujours par son père, ils rêvent ensemble de décrocher leur premier grand titre à Paris. L’arrivée d’un nouveau rival va bouleverser ses certitudes... Sacha devra faire face à un autre défi : l’amour. Un adversaire inattendu, aussi puissant que redoutable.

Le film est réalisé par Pierre-Ange Carlotti, photographe reconnu devenu réalisateur. Comme l'indique le communiqué de presse, dévoilant la première photo du film, "Pierre-Ange Carlotti s’est imposé comme une voix singulière de la photographie contemporaine grâce à un regard brut, sensuel et profondément instinctif. À la croisée du documentaire et de la mise en scène, son travail capture les figures de la mode et de la culture populaire à travers une esthétique viscérale et sans artifices, façonnée par l’argentique et l’usage du flash direct.

Stuart Fails To Save The Universe va devenir une série de science-fiction sur HBO

Lancée en 2007, la sitcom The Big Bang Theory est devenue au fil des saisons une pierre angulaire de la pop culture américaine, transformant des marginaux autrefois honnis (les geeks) en personnages dignes du statut de héros grand public. 

20 ans plus tard, l’univers geek, à la croisée des références de l'heroic fantasy, des super-héros et de la science-fiction, est devenu un phénomène planétaire, remportant même l’oscar suprême avec le film Everything Everywhere All at Once. Un long-métrage qui a trouvé la parfaite manière de synthétiser narrativement cette généreuse pluralité de références : le multivers (ou mondes parallèles). 

Un concept au cœur de la nouvelle série Stuart Fails to Save the Universe, la suite/spin-off de The Big Bang Theory, qui entend bien plonger ses personnages autrefois simples spectateurs directement dans les fictions dont ils sont fans.

De quoi ça parle ?

Voici le synopsis officiel : Stuart Bloom, propriétaire d'une librairie spécialisée en bandes dessinées, se voit confier la mission de rétablir la réalité après avoir détruit un appareil conçu par Sheldon et Leonard, provoquant accidentellement un cataclysme dans le multivers.

Dans cette quête, Stuart est aidé par sa petite amie Denise, son ami géologue Bert et le physicien quantique Barry Kripke, aussi insupportable qu'agaçant. Au fil de leur aventure, ils croisent des versions alternatives de personnages que nous avons appris à connaître et à apprécier grâce à The Big Bang Theory. Et comme le titre l'indique, les choses tournent mal.

Rien qu’avec cette première bande-annonce, une chose semble claire : les auteurs se sont amusés avec le multivers. En moins de deux minutes, nous avons déjà repéré des références à Doctor Strange, Fallout, Mad Max, Matrix, Les Looney Tunes, Batman ou encore l’attaque de la femme de 50 pieds ! Une générosité que l’on espère retrouver tout au long des épisodes de cette première saison. 

La série Stuart Fails to Save the Universe sera diffusée sur HBO Max à partir du 24 juillet.