13 juillet 2026

Il y a 34 ans, comment Brad Pitt a fait fuir une équipe de 60 personnes !

 Même les plus grandes stars ne sont pas à l’abri d’un souvenir particulièrement embarrassant. L’année dernière, en pleine promotion de F1® LE FILM, Brad Pitt s’est remémoré une anecdote remontant au début de sa carrière, lorsqu'un excès de zèle sur un tournage a provoqué une scène aussi improbable que mémorable : une équipe d'une soixantaine de personnes contrainte de quitter le plateau à cause de ses flatulences.

Invité du podcast New Heights, l’acteur est revenu sur cet épisode insolite, relayé par Variety. À l’époque, il tournait l’un de ses tout premiers longs-métrages. Son personnage, affamé depuis plusieurs jours, devait dévorer un généreux plat de haricots au bacon.

Souhaitant s’investir totalement dans son rôle, Brad Pitt décide de manger le plat en entier... à chaque nouvelle prise.

“On tourne une scène dans ce tout petit café. Il y a toute l’équipe, une soixantaine de personnes. Il fait chaud. On a du mal à respirer”, raconte-t-il. “Mon personnage n’a pas mangé depuis plusieurs jours et on lui sert un grand plat de haricots avec du bacon.”

L’acteur poursuit en expliquant la logique qui l’animait à ce moment-là : “Moi, j’étais en mode Method Acting, tu vois ? Je me suis dit : ‘Je vais faire ça bien’. J’ai mangé le plat entier. Deuxième prise, je mange encore le plat entier. Troisième prise, pareil. Quatrième prise, pareil. Et puis là... Oh non... Ça m’est tombé dessus.”

Après plusieurs assiettes de haricots englouties, les conséquences ne tardent pas à se faire sentir. Coincé à sa place, Brad Pitt ne peut qu’attendre que le moment passe.

“Je ne pouvais rien faire. J’étais coincé dans ce fauteuil. La nature a fait son œuvre. Et puis ça s’est arrêté. Je me suis dit : ‘Super, je m’en suis tiré !’. Mais tout d’un coup, toute l’équipe... Quelque chose de diabolique... Quelque chose s’est abattu sur toute la salle et ils ont tous fui du café.”

Selon son propre récit, l’odeur était si insoutenable que l’ensemble de l’équipe technique a déserté le café où se déroulait le tournage.

Brad Pitt ne révèle pas le titre du film concerné. Toutefois, tous les indices semblent désigner Johnny Suede, sorti en 1991. Dans ce long-métrage, il interprète un petit escroc rêvant de devenir chanteur, et une scène le montre justement en train de manger un plat de haricots, ce qui correspond parfaitement au souvenir raconté par l’acteur !

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Hérédité : une suite est en cours de préparation

Souvenez-vous, en 2018 sortait sur les écrans un long métrage extrêmement dérangeant porté à l'écran par Toni Collette. Son titre ? Hérédité. Huit ans se sont écoulés, et pourtant, ce film d'horreur continue de perturber les spectateurs. Et si vous pensiez en avoir fini avec la tribu Graham, sachez qu'elle pourrait faire son grand retour dans une suite (ou presque)…

Considéré comme le film d'horreur moderne le plus terrifiant, Hérédité d'Ari Aster (à qui l'on doit le succès de Midsommar) n'a pas fini de nous faire trembler ! Et pour cause, selon nos confrères et consœurs de Dark Horizons, le réalisateur a d'ores et déjà écrit le scénario d'un deuxième volet. Néanmoins, pour l'heure, aucune suite, ou plutôt préquel, n'est en cours de préparation.

À ce sujet, Ari Aster a expliqué lors du festival "Bleak Week" à l'American Cinematheque : "J’ai écrit un préquel à cela. Le moment ne semble jamais opportun. C’est un préquel, pas une suite, donc je ne sais pas où cela va nous mener". Voici une information importante et risque d'attiser la curiosité des fans du film Hérédité.

Et pour celles et ceux qui n'ont pas encore (osé) regarder ce long métrage à mi-chemin entre le drame familial et le trip cauchemardesque, voici le pitch très sommaire afin de ne pas spoiler : on y suit l’histoire d’une famille des plus ordinaires dont le quotidien va être bouleversé par la mort de la grand-mère, Ellen Graham.

Toni Collette, qui tient le rôle principal, interprète Annie Graham, une mère à fleur de peau qui est tiraillée entre son sentiment de colère et de culpabilité. Son époux Steve, joué par Gabriel Byrne, tente de garder son sang-froid face à ce chaos familial, alors que les deux enfants, Peter (Alex Wolff) et Charlie (Milly Shapiro) éprouvent un mal-être profond. Au fil des jours, tout ce beau monde va découvrir des secrets de plus en plus terrifiants sur la lignée familiale.

Aux côtés des quatre acteurs principaux, on note aussi la présence d'Ann Dowd, notamment connue pour son rôle de tante Lydia dans la série à succès The Handmaid's Tale. Désormais, reste à savoir si ce projet de préquel sortira à l'écran, et si on y retrouvera la famille Graham...

Pour une poignée de dollars : si Charles Bronson avait joué dans ce chef-d'oeuvre du western, Clint Eastwood ne serait jamais devenu la star que l'on connaît !

Difficile d’imaginer Pour une poignée de dollars sans Clint Eastwood. Pourtant, l’acteur n’était pas le premier choix de Sergio Leone pour incarner le mystérieux “Homme sans nom”. Avant que cette figure mythique du western ne propulse Eastwood au rang de star internationale, le réalisateur italien avait tenté de confier le rôle à une autre légende du cinéma d’action : Charles Bronson.

Comme le rappelle ScreenRant, Bronson faisait déjà partie des acteurs les plus recherchés de Hollywood. Habitué des rôles de durs à cuire, qu’il s’agisse de policiers, de soldats ou de cowboys, il a également refusé plusieurs propositions prestigieuses au cours de sa carrière. L’une d’elles allait changer l’histoire du western.

À l’époque, Sergio Leone prépare un western à petit budget inspiré de Yojimbo d’Akira Kurosawa. Son premier choix pour interpréter le pistolero solitaire est Charles Bronson. Mais l’acteur décline l’offre, peu convaincu par le scénario et cette réinterprétation du classique japonais.

Ce refus ouvre alors une porte inespérée à Clint Eastwood, qui n’est encore connu que pour la série Rawhide. D’après l’auteur Mark Harris, Leone ne connaissait d’ailleurs l’acteur que pour avoir aperçu un épisode de la série et l’engage pour seulement 15 000 dollars, soit 10 000 dollars de moins que ce qu’avait demandé Charles Bronson.

Le pari paraît pourtant loin d’être gagné. Les premiers retours sont catastrophiques et Eastwood lui-même pense que le film ne sortira jamais aux États-Unis, et l’avoue carrément : “Je pensais que ça allait être un énorme fiasco”. Mais l’histoire en décidera autrement.

Lorsque Pour une poignée de dollars arrive finalement sur les écrans américains en 1967, il bouleverse totalement les codes du western. Plus sombre, plus violent et porté par un anti-héros taciturne, le film devient un immense succès commercial et contribue à imposer les westerns spaghetti auprès du public américain.

Tourné pour seulement 250 000 dollars et malgré un accueil mitigé à New York, il rapporte plus de quarante fois les 100 000 dollars déboursés par United Artists pour acquérir ses droits américains. Les deux films suivants feront encore mieux. Et pour quelques dollars de plus bénéficiera d’un budget trois fois supérieur et Le Bon, la Brute et le Truand – le mot “dollars” disparaîtra finalement du titre – coûtera 1,2 million de dollars, le tout porté par une partition d’Ennio Morricone devenue monumentale.

Le personnage de “l’Homme sans nom” transforme alors Clint Eastwood en vedette internationale. Son interprétation du pistolero solitaire devient immédiatement iconique et ouvre la voie à toute la fameuse Trilogie du Dollar, avant de lancer définitivement sa carrière à Hollywood.

Ironie du sort, Charles Bronson finira tout de même par collaborer avec Sergio Leone quelques années plus tard. Le réalisateur lui confiera finalement le rôle d’Harmonica dans Il était une fois dans l’Ouest, autre monument du western... un rôle qu’il avait d’abord imaginé pour Eastwood ! Mais entre-temps, son refus de Pour une poignée de dollars aura permis à ce dernier de décrocher le rôle qui allait faire de lui l’une des plus grandes icônes du cinéma.

Man Down : ce film de guerre est le plus gros échec de Gary Oldman... Au point qu'il est entré dans l'Histoire du cinéma !

Grâce à ses rôles emblématiques de Sirius Black dans la saga Harry Potter ou encore de James Gordon dans la trilogie The Dark Knight, Gary Oldman s’est imposé comme l’un des seconds rôles les plus marquants du cinéma moderne. L’acteur britannique a notamment participé à trois films ayant dépassé le milliard de dollars de recettes au box-office, preuve d’une carrière aussi riche que durable.

Ces immenses succès illustrent la longévité exceptionnelle d’Oldman. Peu d’acteurs ont réussi à naviguer avec autant d’aisance entre les drames prestigieux, les grandes productions hollywoodiennes et les rôles de composition, tout en conservant une reconnaissance critique intacte pendant plusieurs décennies.

Son deuxième plus gros succès commercial reste Oppenheimer de Christopher Nolan, dans lequel il apparaît brièvement dans le rôle du président Harry Truman. Il s’agit du seul film parmi ses sept plus grands succès qui ne soit lié ni à l’univers des sorciers, ni à celui des super-héros. Mais au-delà de ces franchises populaires, Gary Oldman a également marqué de nombreux autres films à succès.

Son interprétation d’un antagoniste dans La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume ainsi que son travail vocal dans Kung Fu Panda 2 ont chacun contribué à des recettes dépassant le demi-milliard de dollars. À cela s’ajoutent des films devenus culte ou de grands succès commerciaux comme Hannibal de Ridley Scott, RoboCop, le remake controversé de 2014, Air Force One avec Harrison Ford, Le Cinquième Élément de Luc Besson ou encore Dracula de Francis Ford Coppola, qui ont tous généré plusieurs centaines de millions de dollars au box-office.

Comme l’écrit FarOut Magazine, malgré une filmographie impressionnante, le simple nom de Gary Oldman ne suffit pas toujours à attirer les spectateurs en salles. L’expérience du film Man Down, réalisé par Dito Montiel, en est un exemple parfait.

Bien qu’il soit un acteur récompensé par un Oscar et considéré comme l’un des plus grands talents de sa génération, sa seule présence n’a pas garanti le succès commercial du film. Il faut toutefois préciser qu’il n’était pas la tête d’affiche du projet, devancé au générique par Shia LaBeouf et Kate Mara. Le film raconte l’histoire de Gabriel Drummer (LaBeouf), un ancien soldat de retour d’Afghanistan qui tente de retrouver sa femme et son fils dans un pays ravagé.

Mais le véritable événement autour de Man Down n’a pas été son intrigue ni ses performances : c’est son incroyable parcours au box-office britannique.

Lors de sa sortie au Royaume-Uni, le film n’était programmé que dans une seule salle, au Reel Cinema de Burnley. Et malgré cette diffusion extrêmement limitée, le résultat reste difficile à imaginer : une seule personne a acheté un billet pour le voir au cinéma.

Pour un réalisateur, il existe peu de situations plus frustrantes que de constater l’échec commercial de son film. Mais une salle quasiment vide avec un unique spectateur représente sans doute l’un des scénarios les plus cruels. Cette sortie confidentielle est finalement devenue le souvenir le plus marquant associé à Man Down.

Les échecs au box-office prennent parfois une dimension presque légendaire, et celui de Man Down est rapidement devenu une véritable curiosité dans l’industrie du cinéma. Les chiffres catastrophiques de son premier week-end ont davantage fait parler que son histoire, son casting ou ses ambitions artistiques.

Largement descendu par la critique et manifestement ignoré par le public, le film n’a récolté qu’une somme symbolique lors de son lancement britannique : seulement 7 £.

Un montant inférieur au prix moyen d’un billet de cinéma en avril 2017, période à laquelle Man Down est finalement sorti en salles, plus d’un an et demi après sa présentation à la Mostra de Venise en 2015. Certains ont même plaisanté en se demandant si une sortie dans une ville où les billets étaient plus chers, comme Londres, n’aurait pas permis d’améliorer légèrement cette recette dérisoire.

Même si Man Down restera probablement davantage associé à son naufrage commercial qu’à ses qualités cinématographiques, cet épisode ne constitue qu’une anecdote dans l’immense carrière de Gary Oldman. Avec plusieurs décennies de prestations remarquées, des récompenses majeures et des apparitions dans certaines des franchises les plus lucratives de l’histoire du cinéma, cet échec n’a en rien affecté son statut d’acteur parmi les plus respectés de Grande-Bretagne.

Mort de Sam Neill à 78 ans

Sam Neill, l'acteur néo-zélandais surtout connu pour son rôle dans la saga Jurassic Park, La Leçon de piano, dans la série Peaky Blinders et dans de nombreux films indépendants, est décédé en Australie dans la nuit de dimanche à lundi. Ce grand acteur, plusieurs fois cité aux Golden Globes et aux Primetime Emmy Awards, était âgé de 78 ans.

La nouvelle du décès de l'acteur a été confirmée par sa famille dans un communiqué publié lundi sur les réseaux sociaux.

C'est avec une immense tristesse que la famille de Sam Neill annonce son décès, survenu lundi 13 juillet à Sydney, en Australie », peut-on lire dans ce communiqué.

Sam était entouré de ses proches et s'est éteint avec la dignité qui a caractérisé toute sa vie. Ce décès a été soudain et inattendu, mais il a été adouci par le fait que Sam était resté en rémission. La famille tient à exprimer sa profonde gratitude au personnel de l'hôpital privé St Vincent's pour les soins exceptionnels qu'il lui a prodigués.

"De plus amples détails seront communiqués ultérieurement, mais pour l'instant, au nom de la famille, nous vous demandons de respecter leur vie privée alors qu'ils font face à cette perte incommensurable".

Sam Neil avait révélé dans ses mémoires publiées en 2023 qu'il était "peut-être en train de mourir" d'un lymphome non hodgkinien de stade 3. En avril dernier, il avait annoncé être en rémission, qui n'aura malheureusement pas duré longtemps.

Né dans le Nord de l'Irlande, Nigel John Dermot Neill, plus connu sous le nom de scène Sam Neill, s'installe avec sa famille en Nouvelle-Zélande en 1954. Il suit des études de littérature anglaise qui développent en lui un intérêt particulier pour l'art dramatique.

Après avoir obtenu son diplôme, Il se met à jouer avec de nombreuses compagnies en Nouvelle-Zélande avant de rejoindre la New Zealand National Film Unit, une société de production avec laquelle il travaille pendant 6 ans. C'est là qu'il commence à se pencher sur le cinéma en réalisant des courts métrages et en apprenant l'écriture de scénario et le montage.

Sa première apparition sur grand écran date de 1975 avec Landfall de Paul Maunder. Il joue ensuite dans Ma brillante carrière (1979) qui lui vaut d'être remarqué par l'acteur James Mason. Ce dernier fait pression sur les studios pour que Sam Neill incarne Damien adulte dans La Malédiction finale (1981), l'ultime volet de la célèbre trilogie horrifique. La même année, il est le mari cocu d'Isabelle Adjani dans Possession d'Andrzej Żuławski où il est confronté à une monstrueuse créature tentaculaire. 

Nommé en 1983 au Golden Globe du meilleur acteur pour la mini-série Reilly: Ace of Spies, il enchaîne les rôles au cinéma : espion du KGB dans Enigma, époux de Meryl Streep dans Un cri dans la nuit (1988) et de Nicole Kidman dans Calme Blanc (1989), marquis de La Fayette dans l'ambitieuse fresque La Révolution française (1989) ou encore officier russe dans À la poursuite d'Octobre rouge (1990).

1993 est une année charnière pour le comédien. Il est en effet le mari violent de Holly Hunter dans La Leçon de piano de Jane Campion. Salué par la critique, le drame est récompensé par trois Oscars et une Palme d'Or. La même année, il décroche le rôle du paléontologue Alan Grant dans le cultissime Jurassic Park de Steven Spielberg. Ces deux films lui permettent d'accéder aussi bien à une reconnaissance critique que publique.

La carrière de Sam Neill continue sans accrocs et dans la diversité. En 1994, il plonge dans le monde terrifiant d'un auteur de livres d'épouvante dans L'Antre de la folie de John Carpenter, puis dans celui du Livre de la jungle dans une nouvelle adaptation du classique de Rudyard Kipling. Il embarque ensuite à bord de l'Event Horizon, le vaisseau de l’au-delà pour Paul W.S. Anderson avant d'incarner le mari de Kristin Scott Thomas et le père de Scarlett Johansson dans L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (1998).

Propriétaire d'un robot domestique dans L'Homme bicentenaire avec Robin Williams, Sam Neill se distingue aussi sur le petit écran avec la mini-série Merlin. Son interprétation du légendaire magicien lui vaut d'être nommé aux Emmy Awards et aux Golden Globes.

Les années 2000 s'ouvrent sur ses retrouvailles avec le rôle d'Alan Grant qu'il reprend dans Jurassic Park III. S'il est toujours aussi sollicité durant cette décennie, ses films ne rencontrent cependant qu'un succès modeste. On peut toutefois noter sa collaboration avec François Ozon dans Angel (2007) et sa prestation de vampire dans le dystopique Daybreakers. Il se consacre également de plus en plus à la télévision, comme en témoignent ses participations à Les Tudors, Crusoe et Happy Town.

Entre séries et films, Sam Neill jongle désormais avec les (seconds) rôles. Père d'une Rachel McAdams amnésique dans la romance Je te promets (2012), témoin de l'Evasion (2013) de Stallone et Schwarzenegger, il campe le Major Chester Campbell dans les deux premières saisons de Peaky Blinders.

Il n'oublie pas ses racines et tourne à de nombreuses reprises dans des productions australiennes et néo-zélandaises, comme Perfect Strangers (2003), Little Fish (2005) avec Cate Blanchett, Irresistible (2006) avec Emily Blunt, Le Secret Des Finch (2015), Sweet Country (2017), Rams (2020) ou encore À la poursuite de Ricky Baker (2016) de Taika Waititi. Il retrouve d'ailleurs ce dernier pour Thor: Ragnarok le temps d'un cameo. 

Après le thriller d'action The Passenger et le familial Pierre Lapin, il joue en 2019 le mari de Susan Sarandon, condamnée par une maladie dégénérative, dans Blackbird. Sam Neill revient sur le devant de la scène en 2022 avec Jurassic World : Le Monde D'Après. Ce dernier volet de la trilogie Jurassic World menée par Chris Pratt crée l'événement en réunissant les héros de Jurassic Park. Alan Grant retrouve ainsi Ian Malcolm (Jeff Goldblum) et Ellie Sattler (Laura Dern) près de trente ans après le film de Steven Spielberg.

Après une nouvelle apparition éclair et humoristique dans Thor: Love and Thunder (2022), il tourne les séries Apples Never Fall et The Twelve, mais aussi Une nature sauvage avec Eric Bana, qui est un succès sur Netflix. En 2026, il rejoint le casting de Godzilla x Kong: Supernova et la comédie romantique The Last Resort de Donald Petrie (Comment se faire larguer en 10 leçons).

11 juillet 2026

Clint Eastwood aurait aimé que davantage de gens voient Lettres d'Iwo Jima

Entre février et mars 1945, les Etats-Unis lancèrent une attaque navale, terrestre et aérienne de grande ampleur contre l'île d'Iwo Jima, occupée par 22 000 combattants japonais. C'est la seule bataille terrestre de la guerre du Pacifique où les États-Unis ont vu plus de leurs soldats que de Japonais mis hors de combat. Ils eurent 25.000 pertes dont 6821 morts. Côté japonais, le bilan fut absolument effroyable : il ne resta que 1083 survivants sur les 22 000 défenseurs de l'île…

Cette terrible bataille, une des plus célèbres de cette guerre, documentée d'ailleurs par des images d'archives en couleur, est aussi au coeur de Lettres d'Iwo Jima. Sorti en 2006 et réalisé par Clint Eastwood, scénarisé par Iris Yamashita, Paul Haggis et Tadamichi Kuribayashi, le film relate les événements en adoptant le point de vue japonais des faits.

Plus particulièrement celui du commandant en chef japonais en charge de l'organisation des défenses de l'île, incarné par un extraordinaire et admirable Ken Watanabe. L'oeuvre a été conçue comme le second volet d'un diptyque; le premier étant Mémoires de nos pères, qui adoptait le point de vue américain.

Les deux films n'ont hélas pas été des succès au box office; loin s'en faut. Mémoire de nos pères n'a rapporté que 65 millions de dollars. Lettres d'Iwo Jima a un peu mieux performé, avec 68 millions de dollars au box office international, mais n'avait ramassé que 13,7 millions $ sur le sol américain. Une sacrée gifle doublée d'une cruelle injustice.

En 2011, alors qu'il faisait la promotion de son nouveau film, le biopic J. Edgar, le magazine GQ lui demanda lequel de ses films il aimerait recommander au public. Eastwood avait alors cité Lettres d’Iwo Jima et évoqué les résultats au box-office aux États-Unis :

"Nous l’avons réalisé pour seulement 12 millions de dollars. Au Japon, il a connu un succès retentissant. Mais j’aurais aimé que davantage de gens le voient ici — ne serait-ce que pour comprendre comment la guerre affecte d’autres sociétés".

Eastwood y soulignait "l'héroïsme constant consistant à être envoyé quelque part en sachant qu’on n’en reviendra jamais", ce qui correspondait selon lui à la manière dont les soldats japonais étaient envoyés à la guerre. "On ne pouvait pas faire gober ça à beaucoup d’Américains" lâchait-il.

Avant d’évoquer la popularité des films adaptés de bandes dessinées et de l’Univers cinématographique Marvel à l’époque : "Je ne me faisais aucune illusion sur le fait que le film allait connaître un plus grand succès que ce fut le cas. Mais j’aimerais simplement que le public s’intéresse à autre chose qu’aux bandes dessinées".

D'une grande puissance émotionnelle, Lettres d'Iwo Jima est un immense film de guerre, perché haut dans les cimes du genre. Qu'on range soigneusement aux côtés d'un autre film de guerre adoptant le point de vue japonais des faits, mais signé cette fois-ci par un cinéaste nippon : l'extraordinaire et terrible Feux dans la plaine de Kon Ichikawa, qui relate le calvaire des derniers soldats japonais, pris entre les guérilleros philippins et les troupes américaines.

MobLand : la série thriller avec Tom Hardy annonce la date de diffusion de sa saison 2

Tout est arrangé du côté de MobLand. La série produite par Guy Ritchie a fait l’objet d’une polémique il y a quelques semaines, après la révélation de tensions entre son acteur principal Tom Hardy et le reste de l’équipe. Plusieurs sources ont évoqué des divergences créatives avec l’acteur anglais, mais également un comportement de diva qui aurait suscité l’agacement de ses partenaires de jeu, et notamment la légendaire Helen Mirren.

Cette dernière a pourtant publié sur les réseaux sociaux un message de soutien laissant entendre que ses relations avec Tom Hardy ne sont pas si orageuses. Plus tard, de nouvelles informations ont annoncé que des discussions ont permis de régler les problèmes ; la présence de l’acteur anglais est ainsi maintenue dans la série au moins jusqu’à la saison 3, qui est déjà en préparation.

Voilà de bonnes nouvelles pour les fans de MobLand, devenue en 2024 la nouvelle série la plus regardée de tous les temps sur Paramount+ (record qui a été depuis battu par Dutton Ranch). La preuve que la plateforme ne dépend pas entièrement de Taylor Sheridan, le créateur de Yellowstone, pour produire des succès d’audience.

La série se déroule dans le monde impitoyable du crime organisé. À la tête du clan Harrigan, la matriarche Maeve (Helen Mirren) règne sur un empire prospère aux côtés de son époux Conrad (Pierce Brosnan). Les Harrigan comptent sur l’efficacité de leur fixeur Harry Da Souza (Tom Hardy) pour régler les problèmes du quotidien, et pour éviter que les tensions avec des clans concurrents ne virent à l’affrontement sanglant.

Conçue comme un spin-off de la cultissime Ray Donovan, MobLand prend finalement la forme d’une série indépendante. Le programme est produit par Guy Ritchie, qui signe également la mise en scène de plusieurs épisodes. Les fonctions de showrunner sont assurées par Ronan Bennett, également connu pour avoir créé la série The Day of the Jackal.

Désormais débarrassée de ses problèmes en interne, la série peut donc effectuer sereinement son retour dès le 18 septembre prochain sur Paramount+. Une saison 3 est déjà en développement, et qui sait si ses succès d’audience – s’ils venaient à se confirmer – ne donneront pas lieu à une franchise télévisuelle à l’égal de celle de Yellowstone ?

10 juillet 2026

Les frères Russo s'attèlent au remake de Sauvez Willy

À l'instar de Maman, j'ai raté l'avion, Sauvez Willy a bercé l'enfance de toute une génération dans les années quatre-vingt-dix. Trente-trois ans plus tard, le film d'aventure familial fait l'objet d'une nouvelle version par les studios Warner Bros.

Le média The Hollywood Reporter, qui révèle l'information en exclusivité, ne parle pas d'un remake mais d'une "relecture" pour la nouvelle génération. Aucun détail ne précise si les acteurs originaux reprendront leurs rôles respectifs.

Deux scénaristes ont néanmoins été engagées pour écrire le scénario : Mary-Margaret Kunze et Jade Halley Bartlet. Cette dernière a notamment signé le thriller Miller's Girl avec Jenna Ortega sorti directement sur la plateforme Prime Video.

Autre information majeure : la société de production AGBO sera derrière le projet. Elle appartient à Joe et Anthony Russo qui peaufinent actuellement leur Avengers : Doomsday, attendu dans les salles pour le 16 décembre prochain en France.

Dans Sauvez Willy, premier du film, un jeune garçon rebelle se lie d'amitié avec une orque et se donne pour mission de la libérer d'un aquarium où elle est maltraitée pour attirer les touristes.

À sa sortie, le film est un succès critique et commercial. Il récolte plus de 153 millions de dollars dans le monde pour un budget estimé à 20 millions et connaîtra trois suites - deux sorties au cinéma et une autre directement en vidéo. Michael Jackson avait notamment signé la chanson du premier film avec son titre Will You Be There.

Pour le moment, aucune date de sortie officielle n'a été annoncée.

"SEAL Team m'a sauvé la vie" : David Boreanaz (Jason Hayes) bouleversé par le témoignage d'un fan de la série

Pendant 7 saisons, David Boreanaz, star de Buffy contre les Vampires, Angel ou encore Bones, a prêté ses traits à Jason Hayes dans la série dramatique SEAL Team.

Cette fiction, qui a tiré sa révérence en octobre 2024 suit le quotidien professionnel et personnel des membres de la plus haute unité d'élite des Navy SEALs, qui s’entraînent, planifient et exécutent les missions les plus dangereuses à la demande du gouvernement américain.

Diffusé en France sur M6, SEAL Team a été l’une des premières séries à aborder de front les traumatismes cérébraux (TBI) et le stress post-traumatique des soldats. Des sujets forts que David Boreanaz a toujours été fier de défendre, mais qui ont bien évidemment eu un impact sur la vie du comédien.

“C’était une série difficile. Elle était très éprouvante”, nous a-t-il confié lors d’une interview réalisée dans le cadre du Festival de la télévision de Monte-Carlo. “J’ai eu la chance de pouvoir mettre un pied dans la communauté des militaires et de leur famille, et l’aide que nous avons pu apporter avec la série a permis d’ouvrir les portes et de mettre en lumière certains aspects méconnus du stress post-traumatique et des traumatismes cérébraux.”

David Boreanaz a révélé que des téléspectateurs venaient le voir pour lui raconter l’impact que la série avait eu sur leurs vies. “Ils me disaient : ‘Vous savez, j’ai regardé votre série et j’étais sur le point de me suicider. Mais SEAL Team m’a sauvé la vie’. C’est vraiment très fort."

"C’était aussi une série éprouvante physiquement, et il m’a fallu un certain temps pour m’en remettre. Ce n’était pas une série facile à tourner. Les sujets abordés n’étaient pas agréables à jouer, mais je suis heureux et fier d’avoir joué dans la série.”

09 juillet 2026

Jade Lagardère a subi une hystérectomie à 35 ans et c'est glaçant

C’est une disparition qui avait grandement inquiété ses milliers d’abonnés. Après un an d'absence totale des réseaux sociaux, Jade Lagardère, épouse de l’homme d’affaires Arnaud Lagardère, a enfin brisé le silence dans un message Instagram bouleversant. La mannequin belge raconte son combat contre deux maladies gynécologiques : l’endométriose et l’adénomyose.

Pour Jade Lagardère, le calvaire ne date pas d'hier. "Pendant près de vingt ans, j’ai vécu avec des douleurs que l’on minimisait, regrette Jade Lagardère. Elles n’en étaient pas moins violentes." Durant deux décennies, la jeune femme a dû composer avec un quotidien rythmé par des "crampes abdominales, problèmes digestifs, ventre gonflé, parfois même le reste du corps, fatigue, migraines, règles extrêmement douloureuses et hémorragiques, anémie chronique, problèmes pulmonaires…"

Au lieu d'être prise en charge, la trentenaire subit une interminable errance médicale, baladée de diagnostic en diagnostic, du burn-out aux simples troubles intestinaux. "Pendant près de vingt ans, voilà à quoi j’ai été confrontée : l’indifférence, l’incompréhension et surtout la méconnaissance de cette maladie par une partie du corps médical", dénonce-t-elle.

Tout bascule l'année dernière. Sa santé se dégrade brutalement, l'obligeant à être hospitalisée d'urgence à trois reprises. "En quelques mois, ma vie s’est transformée en un véritable enfer", confie-t-elle, évoquant des douleurs "presque insupportables" et des "hémorragies dangereuses". Après une grossesse extra-utérine sous contraception et la découverte d'une masse de 10 centimètres dans son utérus, le verdict tombe enfin, glaçant : "Un professeur m’annonce que la cause de tout cela, c’est l’endométriose et l’adénomyose, que cette fois ma vie est en danger."

Si l'endométriose (la présence de muqueuse utérine hors de l'utérus) commence à être connue, l'adénomyose reste un mystère pour beaucoup. Dans ce second cas, le tissu endométrial colonise l'intérieur même du muscle utérin. Pour Jade, ce mot posé sur ses maux déclenche « un immense soulagement » mêlé à « une immense colère » contre tous les médecins qui l'ont renvoyée chez elle sans l'écouter.

Face à l'urgence, le mannequin a dû prendre une décision déchirante : « Subir une hystérectomie à seulement 35 ans, persuadée que je serais enfin débarrassée de tout cela. » L'ablation de l'utérus, souvent présentée comme l'ultime recours, n'a malheureusement pas tout effacé. « J’ai longtemps hésité avant de raconter cette histoire, confie la trentenaire. Je voulais attendre d’aller mieux. Revenir quand tout cela serait enfin derrière moi. Mais cette guérison n’est jamais arrivée comme je l’espérais. »